Chapitre IV LA MISE SOUS PRESSION
LA MISE SOUS PRESSION
1. Les pompes :
1.1. Principe :
La pompe transforme une énergie mécanique en énergie hydraulique. Elle fournit un
débit d’huile à son orifice de refoulement. S’il y a dans le circuit un freinage, ou une
résistance à la circulation du fluide, la pression va monter ; ce qui aura pour effet de réduire
légèrement le débit de la pompe.
1.2. Les caractéristiques générales d’une pompe:
Une pompe se caractérise par :
- son débit
- sa cylindrée
- son rendement
- Son sens de rotation
- Sa vitesse de rotation
Cylindrée :
Elle correspond au volume d’huile théorique débitée par tour en cm 3 ou en litre. Donc le débit
Q correspond à la cylindrée multipliée par la vitesse de rotation.
Q = Cyl . N
Avec :
Q : débit, en litres /minute (l/min) ;
Cyl : Cylindrée, en litres (l/tr) ou en cm3/tr ;
N : vitesse de rotation, en tours /minute (tr/min).
Rendements :
- La puissance hydraulique à la sortie d’une pompe, traitant le débit volumique Q est :
PH = ΔP.Q
Avec :
PH : en W
Q : débit, en m3/s
ΔP= Ps-Pe : La différence de pression entre l’entrée et la sortie de la pompe et Pe et Ps en
Pascal (Pa)
Ou encore: PH( kW) = (Q(l/mn) x p(bar))/600
- La puissance donnée à la pompe par le moteur dont l’axe tourne à la vitesse ω et transmet
un couple C, s’écrit :
Pa = C.ω
C : moment du couple appliqué à l’arbre d’entraînement de la pompe (N.m),
ω : La vitesse angulaire de l’arbre d’entraînement de la pompe (rad/s),
Pa : La puissance absorbée par la pompe (W).
Ces deux relations permettent d’exprimer le rendement global d’une pompe :
P P.Q
p H
P a
C.
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Chapitre IV LA MISE SOUS PRESSION
Pour affiner notre connaissance d’une pompe volumétrique, on peut définir le rendement
volumétrique : rapport du débit réel au débit théorique,(qui permettra de connaître les
fuites) ;
Q Q
vp
Qth Cyl.N
Qth : C’est le débit théorique, Qth Cyl.N
N : C’est la vitesse de rotation
Le rendement mécanique ; rapport du couple théorique au couple réel (qui permettra de
connaître les pertes mécaniques : Frottement).
Le produit de ces deux rendements est évidemment le rendement global :
p vp . mp
Exemple :
Une pompe débite 40 l/mn à pression nulle et à 1000tr/mn. Si l’on monte sa pression à
100bars le débit n’est plus que de 32 l/mn. Nous avons donc ……………………….………
…………………… ce qui donne un rendement volumétrique de :
ηv=……………………………………………………………………………….………………
……………………………………………………………………………………………..……
1.3. Différents types de pompes :
Il existe de très nombreux types de pompes hydrauliques qui peuvent se ramener à deux
groupes :
Les pompes volumétriques :
qui se composent à leur tour en deux catégories :
- Les pompes à cylindrée constante : pompe à engrenage (interne
ou externe), à palettes, à vis, les pompes à pistons (en ligne, radiaux,
axiaux à plateau incliné et axiaux à barillet incliné).
- Les pompes à cylindrée variable : les pompes à palettes à annulation
de débit, les pompes à pistons radiaux, les pompes à pistons axiaux : à plateau
inclinable ou à barillet inclinable.
Les pompes non volumétriques :
se sont généralement les pompes centrifuges et les pompes à hélices. Elles
sont caractérisées par un débit élevé, et elles servent au transfert des
liquides.
1.3.1. Les pompes à engrenages à denture extérieure:
Constitution :
Ces appareils sont constitués d’un corps dans lequel deux pignions sont en prises. Le premier
reçoit le mouvement d’un moteur ; le second est entraîné par le premier. Le transfert d’huile
se fait par l’extérieur de la denture.
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Refoulement
Caractéristiques générales :
Cylindrée : 250 cm3/tour maxi
Pression de service : 200 bars maxi
Peu de pièces en mouvement
Faible encombrement
Prix peu élevé
Aptitude à tourner vite : de 800 à 3500 tr/min
Bruyante
Rendement relativement faible : de 0,7 à 0,8
Existe en version à double, triple ou quadruple corps.
Pompe à engrenages
Aspiration
extérieurs
1.3.2. Les pompes à engrenages à denture intérieure :
Constitution :
Ce type de pompe diffère relativement peu du
type précédent. Une couronne dentée est entraînée
en rotation par un pignon interne. Et le transport du
fluide aspiré est assuré par l’intermédiaire d’un
coin courbe.
Cette technologie permet d’obtenir des pompes
plus silencieuses et supportant des pressions
importantes.
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Caractéristiques générales :
Cylindrée : 250 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 250 bars maxi ;
Peu de pièces en mouvement ;
Faible encombrement ;
Combinaison possible de plusieurs pompes ;
Aptitude à tourner vite : de 300 à 3000 tr/min ;
Bruit de fonctionnement très faible ;
Rendement élevé : 0,9.
1.3.3. Les pompes à palettes à cylindrée fixe:
Constitution :
Un rotor rainuré tourne dans un alésage excentré (anneau). Dans les rainures du rotor sont
logées des palettes qui divisent l’espace libre entre le rotor et l’anneau en alvéoles. Au cours
d’une rotation, du fait de l’excentration, le volume varie, permettant le refoulement de l’huile.
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Caractéristiques générales :
Cylindrée : 100 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 160 bars maxi ;
Auto-aspirante ;
Pompe double ou triple ;
Régulation optimale du débit ;
Faible bruit de fonctionnement et de
construction simple ;
Nécessite une filtration efficace ;
Rendement de 0,9 avec rotor équilibré.
1.3.4. Les pompes à palettes à cylindrée variable :
Constitution :
Pour ce type de pompe à palettes, le rotor et le stator ont une section circulaire mais leur axe
est excentré. Un dispositif supplémentaire peut faire varier la valeur de l'excentricité, la
pompe est alors à cylindrée variable.
Ce dispositif de réglage peut être commandé par la pression de refoulement, la cylindrée
devenant nulle si cette pression devient trop élevée on parle alors de pompes à annulation de
débit.
Caractéristiques générales :
Cylindrée : 200 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 280 bars
maxi ;
Auto-aspirante ;
Prix élevé ;
Aptitude à tourner vite : de 300 à
3000 tr/min ;
Assez silencieuse ;
Rendement de 0,8 à 0,9 ;
Pompe double ou triple.
1.3.5. Les pompes à vis :
Constitution :
Dans un boîtier, une vis à deux filets engrène latéralement avec deux autres vis. La vis
centrale est menante et les deux autres menées.
Au cours de la rotation les espaces libres entre les filets sont occupés par l’huile qui se trouve
transportée vers l’orifice de refoulement comme dans une vis d’Archimède.
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Caractéristiques générales :
Pression : sont utilisées en basse et moyenne pression jusqu’au 120 bars.
Débit : peut atteindre 1000 l/mn.
Vitesse de rotation : jusqu'à 3000 tr/mn.
Rendement global : excellent voisin de 0.9.
1.3.6. Les pompes à pistons en ligne :
Constitution
Les pistons sont placés en ligne comme sur un moteur d’automobile. Leur
nombre est généralement : 3, 4, 6, 8 ou 12.
Caractéristiques générales :
Pression : jusqu’au 450 voir 500 bars ;
Débit : jusqu'à 100 l/mn ;
Vitesse de rotation : min 100 tr/mn voir 1800 à 2000 tr/mn selon modèles ;
Rendement : 0.9 à 0.95 ;
Nécessitant une bonne filtration.
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1.3.7. Pompe à pistons axiaux à cylindrée fixe :
Constitution :
Un barillet porte des alésages dans lesquels coulissent des pistons solidaires de la plaque de
poussée.
La translation des pistons dans le barillet est obtenue en tournant sur un plateau incliné. La
plaque de poussée, les patins, le barillet et l’axe d’entraînement tournent ensemble.
Principe d’une pompe à pistons axiaux à plateau incliné et barillet tournant
Caractéristiques générales :
Cylindrée : 500 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 350 bars maxi ;
Rendement de 0,9 et durée de vie très importante ;
Faible inertie des pièces en mouvement ;
Le débit est plus stable (moins de pulsation) ;
Nécessite une filtration efficace (de 10 à 20 µm) car le jeu interne est très faible ;
Peut être utilisé comme moteur hydraulique.
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Principe d’une pompe à pistons
axiaux à plateau incliné et
barillet fixe
Constitution :
Une partie du corps de la pompe
constitue le barillet. Les pistons
se terminent par un embout
sphérique percé en appui sur un
patin percé également, qui glisse
sur le plateau incliné.
1.3.8. Pompe à pistons axiaux à barillet incliné (à cylindrée fixe) :
Constitution :
Un barillet porte des alésages dans
lesquels coulissent des pistons
solidaires d’un plateau porte pistons.
La translation des pistons dans le
barillet est obtenue grâce à
l’inclinant du barillet par rapport à
l’axe de rotation du plateau porte
pistons. Le plateau porte pistons et le
barillet tournent ensemble : c’est la
pompe à barillet incliné.
Caractéristiques générales :
Cylindrée : 500 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 450 bars maxi ;
Rendement de 0,95 ;
Faible inertie des pièces en mouvement ;
Le débit est plus stable (moins de pulsation) ;
Nécessite une filtration efficace (de 10 à 20 µm) car le jeu interne est très faible ;
Ensemble compact ;
Peut être utilisé comme moteur hydraulique.
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1.3.9. Pompe à pistons axiaux à plateau inclinable (à cylindrée variable) :
Constitution :
La variation de l’inclinaison du plateau permet de varier la course des pistons, ce qui abouti à
la variation de la cylindrée de la pompe. Le régulateur de la cylindrée permet la manœuvre du
plateau à travers le piston d’inclinaison.
Caractéristiques générales :
Cylindrée : 750 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 450 bars maxi ;
Rendement de 0,95 et durée de vie très importante ;
Nécessite une filtration efficace (de 10 à 20 µm) car le jeu interne est très faible ;
Faible inertie des pièces en mouvement ;
Le débit est plus stable (moins de pulsation) ;
Peut être utilisé comme moteur hydraulique ;
Prix élevé ;
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1.3.10. Pompe à pistons axiaux à barillet inclinable (à cylindrée variable) :
Constitution :
Même principe que la pompe à barillet incliné avec la possibilité de changer l’inclinaison du
barillet, ce qui permet de varier la cylindrée de la pompe.
Caractéristiques générales :
Cylindrée : 1000 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 400 bars maxi ;
Faible encombrement ;
Rendement de 0,95 et durée de vie
très importante ;
Peut être utilisé comme moteur
hydraulique ;
Prix élevé.
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1.3.11. Pompes à pistons radiaux à cylindrée fixe:
Constitution :
Les cylindres sont disposés comme les rayons d’une roue.
Caractéristiques générales:
Pression : de 350 à 450 bars.
Débit en version standard jusqu'à 150 l/min.
Vitesse de rotation de 30 à 2000 tr/min.
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1.3.12. Pompe à pistons radiaux à cylindrée variable :
Constitution :
Un réglage sur la position de la came par rapport au bloc cylindre tournant permet de varier la
course des pistons et par la suite la cylindrée de la pompe.
Caractéristiques générales:
Cylindrée : 250 cm3/tour maxi ;
Pression de service : 350 bars maxi ;
Rendement de 0,90 et durée de vie très importante ;
Nécessite une filtration efficace (de 10 à 20 µm) car le jeu interne est très faible ;
Peut être utilisé comme moteur hydraulique ;
Prix élevé.
1.3.13. Les pompes non volumétriques :
La pompe centrifuge et la pompe à hélice sont des exemples de pompes non volumétriques. Dans la pompe
centrifuge, le mouvement de rotor fait augmenter l’énergie cinétique du fluide, bien que le rotor n’assure pas
l’étanchéité entre la chambre d’admission et la chambre de refoulement.
De ce fait, la capacité de cet appareil en ce qui concerne la pression, est faible (pression d’au plus 1MPa).
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Il en est également ainsi pour la pompe à hélice dont le fonctionnement s’apparente à celui
d’un ventilateur, on utilise ces appareils que pour effectuer des taches secondaires à
l’intérieur des systèmes hydrauliques : circuit de filtration, circuit de gavage, etc.
2. Les compresseurs:
2.1. Principe :
Pour générer l’air comprimé, on fait appel à des compresseurs qui portent l’air à la pression de
service désirée. L’air comprimé est amené, par des canalisations, de la station de compression,
vers les dispositifs et machines à commande pneumatique. La pression de service et le
volume d’air nécessaires sont les critères qui déterminent le choix du compresseur.
Les compresseurs sont classés en deux groupes :
Les compresseurs volumétriques
La montée en pression de l’air est obtenue par réduction d’un volume constant. La
pression résulte de la loi de Mariotte (P.V=Cte)
Les compresseurs non volumétriques : L’air est propulsé, soit par la force centrifuge
obtenue à l’aide d’une turbine tournant à très grande vitesse, soit par la poussée
exercée par une hélice multiple faisant office de ventilateur.
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2.2. Compresseurs à pistons :
Constitution :
Le moteur entraîne un vilebrequin qui transforme le mouvement de rotation de l’axe en
mouvement de translation alternatif de la ou des bielles et du ou des pistons.
Caractéristiques générales :
Débit : 5500à 9500 Nm3/h avec des pressions de 3à 5 bar.
2.3. Compresseurs rotatifs à vis :
Constitution :
Les vis s’engrènent sans contact avec un jeu très réduit et tournent à sec ou dans un mélange
huile air. Le plein de la vis male en tournant dans le creux de la vis femelle, réduit le volume
existant. L’air emprisonné monte en pression progressivement le long de la vis et est évacué
vers l’avant. La dépression créée du coté opposé favorise l’aspiration. La synchronisation des
vis est obtenue par un engrenage extérieur.
Caractéristiques générales
Pression : de l’ordre de 3.5 à 14 bar
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2.4. Compresseurs rotatifs à lobes :
Fonctionnement :
1. Aspiration : L’air pénètre dans la chambre de compression. Les orifices de
refoulement R sont obturés par le rotor femelle F.
2. Début de la phase de compression : Les orifices d’admission A et de
refoulement R sont obturés. L’espace se réduit progressivement entre les rotors
et le carter. La pression augmente.
3. Fin de la phase de compression : La compression atteint son maximum.
L’aspiration recommence quand l’orifice d’admission d’air A est ouvert.
4. Refoulement : l’évidemment dans le creux du rotor femelle F découvre
l’orifice de refoulement d’air R permettant ainsi l’évacuation de l’air.
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2.5. Compresseurs rotatifs à palettes :
Fonctionnement :
Les palettes coulissent librement dans les rainures du rotor et sont plaqués par la force
centrifuge sur la périphérie de la chambre du compresseur. L’axe du rotor étant excentré par
rapport à l’axe du stator.
3. Les accumulateurs :
Les accumulateurs sont des appareils entrant dans la constitution des systèmes hydrauliques
Ils servent à emmagasiner une réserve d’énergie Ils se montent en dérivation avec le circuit
principal permettant de stocker une quantité de fluide sous pression et la restituer en cas de
besoin, par exemple en cas de chute de pression accidentelle, compensation des fuites,
équilibrage des forces...
Dans certains cas l’utilisation d’un accumulateur est indispensable pour la sécurité, exemple
élévateur des charges.
3.1. Accumulateurs hydropneumatiques :
Ce sont des accumulateurs à gaz avec élément de séparation entre le gaz et le fluide. Le gaz le
plus souvent utilisé est l’azote (inerte et de bonne compressibilité)
3.2. Constitution d’un accumulateur :
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Fonctionnement:
Dans les circuits hydrauliques, le fluide ne peut pas être comprimé. Afin de sauvegarder une
réserve d’énergie sous pression, on se sert d’un gaz : l’azote. Ce gaz est comprimé dans un
réservoir par le fluide hydraulique. En cas de besoin, le gaz se détend pour restituer le fluide
sous pression dans le circuit. Le gaz et le fluide ne sont pas en contact. Ces deux éléments
sont séparés dans deux chambres par une paroi élastique. Selon la paroi, il existe trois
catégories d’accumulateurs à :
- piston
- vessie
- membrane
3.3. Différents types d’accumulateurs :
3.3.1. L’accumulateur à piston:
Les deux parties de l’accumulateur sont séparées par un piston qui assure l’étanchéité. Le
piston est généralement muni d’un système de compensation d’usure des garnitures.
L’accumulateur à piston ne nécessite aucun entretien, ni regonflage. Il peut fonctionner dans
n’importe quelle position, mais il est préférable de le monter verticalement (valve de gaz en
haut), afin d’éviter le dépôt de particules polluantes véhiculées par l’huile sur les joints du
piston.
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3.3.2. L’accumulateur à vessie:
L’azote sous pression est contenu dans une enveloppe appelée : vessie, qui isole l’huile de
l’azote. Le clapet installé vers l’arrivée d’huile empêche la vessie de se déformer juste dans
l’orifice d’arrivée d’huile ; il empêche un phénomène d’extrusion. Ce clapet se ferme aussi si
le débit maximum, pour lequel l’appareil est conçu, venait à être dépassé.
Cet accumulateur peut fonctionner dans n’importe quelle position comprise entre :
- La verticale (valve de gaz en haut)
- L’horizontale
Il permet des cycles à fréquence élevée pouvant atteindre les 120 hertz.
3.3.3. L’accumulateur à membrane:
L’azote et l’huile sont séparés par une membrane élastique mais étanche. La pastille située en
bas de la membrane empêche l’extrusion de celle-ci en cas de décharge brusque. Cet
accumulateur s’installe comme un accumulateur à vessie.
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