Mémoires de Batailles (Redimensionné)
Mémoires de Batailles (Redimensionné)
APPUI-FEU
Par Laurent BABAULT
1
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Version 1.0 du 8 Mars 2022
Photographies : Wikipedia.
Couverture : Laurent BABAULT.
Toute reproduction, même partielle de cet ouvrage est interdite sans autorisation préalable de l’auteur.
© Laurent BABAULT
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Introduction .......................................................... 5 PERCEE ............................................................................. 86
L’ETREINTE FINALE ....................................................... 88
Scénarios des premières versions d’Appui-Feu . 6
LES ENFANTS DU KUNAI .............................................. 90
BIENVENUE A NOUVEAU ................................................7
LA GENESE DE LA COLONNE LECLERC .................... 92
PERCEE A CARENTAN ......................................................8
LA FACTURE DU BOUCHER.......................................... 94
UN CREPUSCULE A BAERENDORF ..............................10
PER L’ONORE ................................................................... 96
UN COUP DE MAIN ..........................................................12
PAS DE BOL ...................................................................... 98
DU BERCEAU A LA TOMBE ...........................................14
TANDOORI AU POINT 171............................................ 104
PRENDRE LE SEIN GAUCHE ..........................................16
UNE DURE COQUILLE .................................................. 106
LE REVEIL DU PRINTEMPS ............................................18
TENIR LE CHAUDRON.................................................. 108
TROIS POUR LE TROISIEME...........................................20
LA GARDE S’ENFLAMME ............................................ 110
SAISIE A GRIBOVO ..........................................................22
TENIR ET DELIVRER .................................................... 112
…ET ICI NOUS SOMMES SACREMENT RESTES .........24
LA DAGUE ET LA HACHE ............................................ 114
TRANCHER LA GORGE ...................................................26
EN RETARD POUR LA MESSE ..................................... 116
LE CERCLE DE MALHEUR..............................................30
J’EN SUIS......................................................................... 118
TROIS POUR LE TROISIEME...........................................32
LA ROUTE NISCEMI-BISCARI ..................................... 120
LES FAISANS DORES .......................................................34
EN FRAPPANT A LA PORTE ........................................ 122
LES CAMARADES ROUGES ............................................36
LA RETRAITE DEPUIS BAIRAK .................................. 124
AUX PORTES DU REICH .................................................40
INTERLUDE SILESIEN .................................................. 126
LES DERNIERS LAURIERS ..............................................42
LE MEFAIT DE MIUS ..................................................... 128
LE MARTEAU DANS LES DENTS...................................44
UN ASSAUT AMBITIEUX ................................................46 Campagne arborescente géante : La bataille de
Normandie ........................................................ 130
CIBLE PRIORITAIRE ........................................................47
LA NUIT DES AIGLES ................................................... 132
A DECOUVERT .................................................................48
TOUS AMERICAINS ...................................................... 134
LES SHERMANS MARCHENT A L’OUEST....................50
UNE PROMENADE DE SANTE ..................................... 136
UN AUTRE JOUR D’ETE ..................................................52
DU SANG ET DES LARMES.......................................... 138
LEGIO PATRIA NOSTRA .................................................54
PURPLE HEART LANE .................................................. 140
CHOC A BORISOVKA ......................................................55
CHERBOURG LA VAILLANTE .................................... 142
CONTRE-ATTAQUE A GELA ..........................................56
SURGIS DE L’ENFER ..................................................... 144
SATISFACTION ET CONFIANCE ....................................58
LA SUPER-SIXIEME ...................................................... 146
LE PROBLEME AVEC LES TIGRES ................................60
OLD HICKORY ............................................................... 148
BAROUD D’HONNEUR A LOUVAIN .............................62
L’ATTAQUE DE LA GENDARMERIE .......................... 150
REUNION DE FAMILLE ...................................................64
HAM AND BLOODY JAM ............................................. 152
RELACHES DEPUIS L’EST ..............................................65
LE TAPIS ROUGE EST DEROULE ................................ 154
OPERATION COBRA ........................................................66
MIKE RED ....................................................................... 156
SAUVES PAR LE GONG ...................................................68
LA BRIGADE DE LOVAT .............................................. 158
Scénarios en 15mm............................................. 70
UN PONT SUR L’ODON................................................. 160
ATTAQUE A L’AUBE .......................................................74
LE BOIS CHARNIER ...................................................... 162
ENTRE LES MAILLES DU FILET ....................................76
L’ATTAQUE DE BOURGUEBUS .................................. 164
PETROVKA EN VUE .........................................................78
LA CRETE IMPRENABLE ............................................. 166
TENEZ LA LIGNE !!! .........................................................82
LA MORT DE L’AS......................................................... 168
ASSAUT PRECIPITE .........................................................84
LA PINCE SE REFERME ................................................ 170
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Avant même de commencer l’écriture des règles d’Appui-Feu, il était évident que le jeu allait tourner
autour de scénarios écrits à l’avance. En effet, j’étais plutôt réticent à l’idée d’imaginer un système de budget. Mon
expérience dans le milieu du wargame m’a appris qu’avec chaque jeu, certains joueurs peu scrupuleux n’hésitaient
pas à exploiter les failles du système de budget pour créer des listes d’armées proprement imbuvable et
historiquement peu crédibles. Après tout, les généraux de l’époque faisaient avec ce qu’ils avaient sous la main,
et ne disposaient pas de véhicules ou de canons sortis de nulle part. De plus, Appui-Feu est un jeu très largement
inspiré d’ASL (Advanced Squad Leader), et l’une des caractéristiques principales d’ASL est la quantité
pléthorique de scénarios disponibles. Appui-Feu se devait donc de reprendre cette caractéristique.
La création d’un scénario est une tâche qui me semblait ardue au début, mais aujourd’hui, avec un
peu d’expérience, j’arrive enfin à trouver un équilibre entre jouabilité et historicité. J’essaye également de créer
des scénarios avec des figurines que la majorité des joueurs possèdent. Les cartes sont créées à partir de photos
aériennes (si possible d’époque, même si c’est très difficile à trouver), ou adaptées de cartes ASL lorsqu’il s’agit
d’un scénario adapté. Le principal problème des scénarios est que les joueurs ne peuvent pas forcément disposer
des figurines proposées. Même si on peut utiliser d’autres figurines pour représenter tel ou tel véhicule, les joueurs
se retrouvent souvent frustrés de ne pas pouvoir utiliser les vraies armées proposées. J’encourage donc tout le
monde à créer leurs propres scénarios ! Les systèmes de budget d’Appui-Feu sont faits pour ça, et le livre de règles
dispose d’un chapitre entier dédié à la création de scénarios, peut-être pas forcément équilibrés, mais
historiquement plausibles.
Le système de budget justement… Parlons-en ! Pourquoi avoir fini par créer un système de budget,
après en avoir sévèrement critiqué les failles ? comme je l’ai évoqué plus haut, le système de budget d’Appui-Feu
est destiné à la création de scénarios, pas à la création d’armées ultimes. Le système de budget a donc été revu et
corrigé et, tel que présenté dans les livres d’armées, permet de recréer le genre d’armée que l’on pouvait retrouver
facilement sur un champ de bataille de l’époque. Les armées d’Appui-Feu sont essentiellement composées
d’infanterie, ce qui était la composante principale des armées de l’époque. Les coûts en points de véhicules et des
canons dépendent à la fois de la puissance de l’unité (comme dans la plupart des jeux), mais aussi de leur rareté.
Il n’est donc pas rare de voir le coût d’un véhicule varier d’un front à l’autre, ou d’une date à l’autre. Le résultat
de ce système est très simple : un joueur allemand avisé préfèrera probablement échanger son tigre tardif (174pts)
contre deux Panzer IVH (76pts chacun). Il restera même de quoi investir dans un chef de char (M7, I1) à 18pts,
qui commandera l’un des deux Panzer IVH. Il en résulte que l’armée allemande de ce joueur se rapprochera
beaucoup plus de la réalité de l’époque : les Panzer IVH étaient disponible en plus grand nombre que les tigres !
Un joueur pourra tout de même garder son tigre, mais son coût prohibitif ne lui laissera que peu de place pour le
reste de son armée. En revanche, en milieu de guerre, le Panzer IVH voit son coût doubler (152pts). Il conviendra
donc de faire d’autre choix de véhicules…
Le problème du budget résolu, il ne reste plus qu’à se concentrer sur le jeu en lui-même. Ce livre est
là pour vous proposer une autre vision d’un jeu historique. Un jeu où l’accent a été mis sur le réalisme, et non sur
le côté « hollywoodien » de la seconde guerre mondiale. J’espère que ce livre vous inspirera à créer vos propres
scénarios. Il a été conçu pour vous en donner l’envie. Sur ce, je vous souhaite bonne lecture, et bon amusement !
5
Lors des premières
versions d’Appui-Feu, je jouais
avec des figurines en 6mm
(notamment de marque GHQ et
Heroics n Ros). Les règles étaient
au départ une version « figurines »
d’Advanced Squad Leader. Je
m’étais donc attelé à la conception
de plateaux de jeu destinés à jouer
les scénarios des Starter Kits 1, 2 et
3 d’ASL.
Tous
les scénarios qui
suivent faisaient
partie intégrante du
livre de règle de
l’époque. Ils ont été
réadaptés pour
pouvoir les jouer
avec la dernière
version des règles.
6
Par Chas Argent, traduction par Emmanuel de Wit, Adaptation par Laurent Babault
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Allemands gagnent dès qu’ils parviennent à faire sortir 10 points par le
bord Ouest le long de la bordure bleue. Chaque Unité d’infanterie vaut 2pts, chaque officier vaut 1pt, +1pt par valeur d’I. Le
scénario dure 6 tours. Le temps est couvert et il risque de neiger (voir les règles sur la neige). L’Allemand a l’initiative. La
carte mesure 40UM x 110UM environ.
Les Américains se placent en premier dans la zone rouge de la carte. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « A » (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigène [2],
Bravoure [2], Lance-Flammes).
- 1 unité d’infanterie notée « B » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 3 unités d’infanterie notées « C » (F5, R16, M3, Assaut, Fumigènes [5], Bravoure [2])
- 3 officiers (M10, I2), (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse Browning M2 (F8(3), R64, M3, Rafale [4], Lourde [8], Mitraillage, Fiabilité [1],
Démontable)
- 2 mitrailleuses Browning M1919 (F4(3), R40, M3, Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage, Fiabilité [1],
Démontable)
Les allemands entrent au tour 1 par le bord Est de la carte. Ils disposent de :
7
Par Laurent Babault
Les allemands se placent en premier dans la zone rouge de la carte. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigène [5],
Panzerfaust [4])
- 2 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigène [6], Panzerfaust [4])
- 3 officiers (M7, I0), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 canons antichars PaK40 de 75mm notés « C » et « D »
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5,R48, M7, Elite, Couardise [1], Panzerfaust [4], Lourde
[0],Rafale [5], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7, R64, M7, Elite, Couardise [1], Panzerfaust [4], Rafale [4],
Lourde [4], Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable)
- 2 mitrailleuses MG34 (F3, R32, M7, Elite, Couardise [1], Panzerfaust [4], Rafale [6],
Mitraillage)
- 1 panzerschreck (R12, R16, M7, Elite, Couardise [1], Casse [4], Pénétration [26])
Les américains se placent en second dans la zone bleue de la carte. Ils disposent
de :
- 5 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigène [4], Bravoure [2])
- 2 officiers (M7, I1) et (M7, I0)
- 2 mortiers M1 de 81mm notés « A » et « B »
- 1 mitrailleuse Browning 1917 (F6, R48, M5, Elite, Rafale [4], Lourde [8], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable)
- 1 mitrailleuse lourde M2 cal. 50 (F8, R64, M5, Elite, Rafale [4], Lourde [8], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 2 bazookas (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
8
Renforts américains arrivant par le bord est au tour 2. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigène [4], Bravoure [2])
- 2 officiers (M10, I2) et (M5, I0)
- 2 mortiers M2 de 60mm notés « C » et « D » (F4, R12-180, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement,
Rafale [4], Lourde [8], Démontable, Aire d’effet [1])
- 2 mitrailleuses Browning 1919 (F4, R40, M5, Elite, Lourde [0], Rafale [5], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 1 bazooka (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
9
Par Chris Olden, traduction et adaptation par Laurent Babault
BAERENDORF, FRANCE, 23 NOVEMBRE 1944 : La poussée vers le Rhin par le XVème corps
américain menaçait de séparer les première et dix-neuvième armées allemandes, ce qui pourrait mener au
débordement du bassin de la Sarre et la destruction des forces allemandes à l’ouest du Rhin. Le Maréchal Von
Rundstedt avait besoin de renforts blindés pour une forte contre-attaque destinée à prévenir une percée alliée. Le
21 novembre, la division Panzer Lehr fut laissée à Von Rundstedt et envoyée en Alsace pour la contre-attaque
contre les forces américaines en mouvement.
Les américains se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent
de :
- 7 unités d’infanterie (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigène [4], Bravoure [2])
- 5officiers (M10, I2), (M10, I1), (M7, I1), (M7, I1), et (M7, I0)
- 1 mitrailleuse lourde M2 cal. 50 (F8, R64, M5, Elite, Rafale [4], Lourde [8], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 1 mitrailleuse Browning 1917 (F8, R40, M5, Elite, Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable)
- 4 bazookas (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
10
- 2 canons M1 de 57mm notés « A » et « B »
Les allemands arrivent au tour 1 par le bord nord de la carte. Ils disposent de :
- 10 unités d’infanterie (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigène [5], Panzerfaust [4])
- 5 officiers (M10, I2), (M10, I2), (M10, I1), (M7, I1), et (M7, I0)
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5, R48, M7, Elite, Couardise [1], Lourde [0], Rafale [5],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 1 panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Couardise [1], Casse [4], Pénétration [26])
- 3 Panzers IVJ notés « A », « B » et « C »
- 2 Panzers IVH notés « D » et « E »
- 1 Panzer IIIG noté « F »
- 2 StuG IIIG(L) notés « G » et « H »
EPILOGUE : Les éléments démontés du 106ème Groupe de Cavalerie furent déployés dans
Baerendorf et dans les bois sur sa gauche, avec deux canons antichars M1 en support. Alors que le crépuscule de
Novembre d’assombrissait, les Panzergrenadiers de la Panzer Lehr frappèrent fort les lignes Américaines,
cherchant des ouvertures que les blindés Allemands pourraient exploiter. Les Gis devaient se replier plusieurs fois
avant que les canons antichars cachés engagent les blindés ennemis et en détruisent plusieurs. Après d’âpres
combats les Allemands étaient capables de contourner Baerendorf, mais leur efficacité s’en trouvait largement
diminuée.
Un halftrack M3 américain de la 4e division blindée, détruit dans un village près de Baerendorf. A l'arrière-plan
se trouve un M18 Hellcat. 26 novembre 1944
11
Par Bryan Milligan, traduction et adaptation par Laurent Babault
Près de St. GEORGES-D’ELLE, FRANCE, 13 JUIN 1944 : Après avoir débarqué à St. Laurent-
sur-Mer au Jour-J + 1, avec des obus ennemis pleuvant sur leur tête de pont faiblement défendue, la 2ème Division
d’Infanterie fut immédiatement pressée d’attaquer. Alors qu’il n’a pas été anticipé que la Division « Indian Head »
entrerait en action si tôt, la réception de ses armes de support et de ses équipements n’avait pas été prévue avant
trois jours. Presque une semaine plus tard, la division se battait toujours avec ses seuls fusils. Le 13 Juin, le 1er
Bataillon traversa la rivière Elle dans une attaque vers la ville de St. Georges d’Elle, située au sud-ouest de la forêt
de Cerisy, et fut clouée au sol par des tirs de mitrailleuses et de mortiers venant des hauteurs surplombant la rivière.
Le capitaine Ernest B. Miller, commandant de la compagnie D, vint au secours de la compagnie C dans un effort
pour pousser leur avance.
Les allemands se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
- 5 unités d’infanterie notées « A » (F4, R16, M5, Mitraillage, Panzerfaust [4]). Ces unités
peuvent se déployer enterrées, de mêmes que tout officier ou arme de soutien les
accompagnants.
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5, R48, M5, Couardise [1], Lourde [0], Rafale [5],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mortiers Granatwerfer 36 de 50mm notés « B » et « C »
Les renforts allemands arrivent au tour 4 le long du bord sud de la carte. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « D » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigène [5],
Panzerfaust [4]).
- Un officier (M10, I1)
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5, R48, M7, Elite, Couardise [1], Lourde [0], Rafale [5],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 18 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [2])
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- 5 officiers (M10, I2), (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0). L’un des officiers doit être un
Observateur d’Artillerie. La batterie est notée « AA » et a les caractéristiques suivantes : (F20,
Disponibilité [6], Aire d’Effet [6]) et dispose des munitions suivantes : HE [Auto], Fumigènes
[Auto].
EPILOGUE : En dirigeant les hommes de la compagnie C à travers le bocage contre les positions
ennemies, le capitaine Miller fut tué instantanément par le feu d’une mitrailleuse Allemande. Dépourvus des armes
de support adéquates pour faire face à la portée supérieure des mitrailleuses et des mortiers ennemis, les
Américains firent confiance au couvert apporté par le bocage et au support d’artillerie lourde pour avancer vers le
sud de la rivière Elle. De là, l’attaque vers St Lo fut interrompue par ordre du Général Bradley, mais un long et
âpre combat contre la 3ème division de Fallschirmjägers avait déjà commencé.
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Par Pete Shelling, traduction et adaptation par Laurent Babault
MEXIMIEUX, FRANCE, 1ER SEPTEMBRE 1944 : La zone autour de Lyon était connue comme
le « berceau de la résistance », due aux activités des Forces Françaises de l’Intérieur. En conséquence, après avoir
débarqué dans le sud de la France et se dirigeant rapidement vers le Nord, la septième armée américaine croisa
davantage de Maquisards que d’opposition allemande. Avançant de presque 500km en seulement 15 jours, les
« Thunderbirds » de la 45ème division d’infanterie du Major General Williams Eagle sécurisèrent un pont au-dessus
du Rhône à la ville de Meximieux. Ce fut là que la 19ème armée allemande choisit de se retourner et de combattre
les « Thunderbirds », malgré le fait que la campagne était bourrée de maquis.
Les américains se placent en premier dans la zone bleue foncé de la carte. Ils
disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 unités d’infanterie notées « B » (F5, R16, M3, Assaut, Fumigènes [5], Bravoure [2])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0), et (M7, I0)
- 1 mitrailleuse Browning 1919 (F4, R40, M3, Lourde [0], Rafale [5], Mitraillage, Fiabilité [1],
Démontable)
- 2 bazookas (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
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- 2 mortiers M1 de 81mm notés « C » et « D »
- 2 chasseurs de char M10 notés « E » et « F »
- 6 marqueurs « ? » supplémentaires
Les partisans se placent en même temps que les américains dans la zone bleue
clair de la carte. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « G » (F5, R8, M5, Assaut, Mitraillage, Cocktails Molotov)
- 6 unités d’infanterie notées « H » (F3, R12, M5, inexpérimenté, Couardise [1], Cocktails
Molotov)
- 2 officiers (M10, I2) et (M7, I1)
- 6 marqueurs « ? » supplémentaires
Faites deux choix parmi la liste ci-dessous à déployer avec les partisans:
- 2 charges de démolition
- 12P de mines antipersonnel
- 12 marqueurs « ? » supplémentaires
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M7, I1) et (M5, I0)
- 1 mitrailleuse Browning 1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Lourde [0], Rafale [5], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 1 bazooka (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- 2 chars légers M5A1 notés « I » et « J », équipés automatiquement de gyrostabilisateurs.
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigène [2], Panzerfaust
[4])
- 7 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigène [1], Panzerfaust [4])
- 5 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I1), (M7, I0), et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses moyennes MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Lourde [0], Rafale [5],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 mitrailleuses MG34 (F3, R32, M5, Couardise [2], Rafale [6], Mitraillage)
- 1 panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 chars Panzer VG notés « B » et « C »
- 2 chars Panzer IVH notés « D » et « E »
- 2 canons automoteurs Hummel notés « F » et « G »
- 1 mortier semi-chenillé Sdkfz 251/2 noté « H »
- 1 transport semi-chenillé Sdkfz 251/1 noté « I »
Les Allemands arrivent en deux groupes composés d’au moins 6 unités d’infanterie, 2 officiers et 2
véhicules. Le premier groupe entre par le bord nord, le second entre par le bord est le long de la ligne rouge.
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Par Rex Martin, traduction et adaptation par Laurent Babault
SANTA MARIA INFANTE, ITALIE, 11 MAI 1944 : À l'extrême gauche du front de la 5e armée,
la 88e division d'infanterie américaine devait prendre le mont Bracchi lors de l'ouverture de l'offensive pour
prendre Rome. La petite ville de Santa Maria Infante commandait la principale voie de communication latérale
allemande et une fois tombée, les forces américaines pouvaient facilement avancer vers le nord jusqu'au mont
Bracchi et rendre intenables toutes les positions ennemies à l'est. Le 351ème régiment d'infanterie devait prendre
la ville qui était sûre d'être fermement défendue. Mais pour l'atteindre, ils ont dû attaquer sur un terrain difficile -
dans l'obscurité. De petites buttes connues péjorativement aux Américains comme les Seins Gauche et Droit
s'avançaient de chaque côté de la route d’Infante ; derrière eux, la colline 103 était le dernier obstacle. A 23 heures,
sans préparation d'artillerie, la compagnie F est partie dans l'obscurité pour Le Sein Gauche.
Les allemands se placent en premier dans la zone rouge de la carte (Lucidité 5). Ils disposent
de :
- 5 unités d’infanterie (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigène [6], Panzerfaust [4]), que le joueur
allemand peut déployer enterrés (avec les officiers et les armes de soutiens groupés avec). Une
partie seulement peut être enterrée, au choix du joueur allemand.
- 2 officiers (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7, R64, M5, Couardise [2], Rafale [4], Lourde [4],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable)
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 20P de mines antipersonnel
- 5 marqueurs « Barbelés », à placer sur la colline située la plus au Nord de la carte.
Les américains se placent en second dans la zone bleue de la carte. Ils disposent
de :
- 11 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigène [4], Bravoure [4])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
16
- 1 mitrailleuse lourde Browning 1919 (F6, R48, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [8],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable) démontée
- 2 mitrailleuses Browning 1917 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable) démontées
- 2 mortiers M2 de 60mm notés « B » et « C » (F4, R12-180, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement,
Rafale [4], Lourde [8], Démontable, Aire d’effet [2]) démontés
- 3 bazookas (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
EPILOGUE : Les progrès initiaux furent relativement rapides. La pente du sein gauche fut pris sous
le feu des mitrailleuses et des mortiers comme prévu. Le peloton de tête poussa à travers le monticule, ne
rencontrant que des barbelés et des mines. Mais juste après, il fut pris dans un tir croisé de nids de mitrailleuses.
Les faire taire fut une tâche couteuse et le sergent Pyenta, l’un des officiers survivants, décidé de se replier et de
prendre contact avec le reste de la compagnie. Pendant ce temps, les autres avaient leurs propres problèmes :
l’obscurité, les champs de mines, les snipers et les mitrailleuses ennemies avaient éparpillé la compagnie près de
la base du sein gauche. En consolidant ce qu’il restait, le Sergent Eddy mena ses hommes autour du monticule par
l’Est, rampant sous le feu des mitrailleuses. En suivant les terrasses, ce groupe a atteint le début de la montée douce
de la côte 103. Le sergent courageux décida d’attendre des renforts, se battant contre des groupes ennemis
disparates jusqu’à l’aube. Mais l’aide ne vint jamais ; il ne restait plus qu’Eddy et cinq autres hommes. L’assaut
s’était désintégré en fragments désorganisés et désorientés. Ce ne fut pas avant le 14 Mai que les blindés et
l’infanterie Américains se frayeraient un chemin jusqu’à Santa Maria Infante.
17
Par Bill Sisler, traduction et adaptation par Laurent Babault
Au SUD du LAC BALATON, HONGRIE, 14 MARS 1945 : Avec l’armée soviétique fermement
établie sur la rivière Oder et menaçant Berlin, Hitler était toujours obsédé par une prise d’offensive autre part. En
étant en possession d’une réserve disponible – la 6ème Armée de Panzers – Hitler décida de lancer une attaque pour
créer une zone tampon entre les forces soviétiques près du Danube et les champs pétrolifères de Nagykanizsa.
L’opération Früehlingserwachen (le réveil du printemps) commença la nuit du 5 Mars. La force principale du
Général Tolboukhine fut durement touchée, et les combats furent féroces. Pendant les jours suivants, les Allemands
avancèrent, ajoutant des divisions au fur et à mesure qu’elles venaient. Les blindés Allemands s'abattirent sur le
flanc droit soviétique où, le 14, le général Wöhler jeta sa dernière formation de réserve, construite à partir de la 6e
SS Panzer Division et alignant 200 chars et canons automoteurs, dans une dernière poussée désespérée vers le
Danube.
Les russes se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
18
- 5 unités d’infanterie notées « B » (F4, R16, M5).
- 3 officiers (M10, I1), (M10, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse lourde Goryunov SG-43 : (F6, R48, M5, Couardise [2], Lourde [8], Rafale
[4], Mitraillage, Fiabilité [2])
- Une mitrailleuse moyenne Maxim : (F4, R40, M5, Couardise [2], Lourde [8], Rafale [5],
Mitraillage, Enrayement [3], Fiabilité [1])
- Un mortier RM-39 de 50mm noté « C » (F2, R12-80, M7, Auto-Ralliement, Rafale [4], Lourde
[4], Démontable, Aire d’effet [1]).
- 1 canon antichar de 100mm M1944 noté « D »
- 1 canon d’artillerie de 85mm D-44 noté « E »
Les renforts russes arrivent au tour 3 par le bord Est de la carte. Ils disposent de :
La première partie des Allemands se déploie dans la zone rouge de la carte. Ils
disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes
[5])
- 4 unités d’infanterie notées « B » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Bravoure [3],
Fumigènes [5])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5,I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5, R48, M7, Elite, Lourde [0], Rafale [5], Mitraillage, Fiabilité [1],
Démontable)
- Un char Pz VIB noté « C »
- 2 chars Pz VIE(L) notés « D » et « E »
- 2 chars PzVG notés « F » et « G »
- Un chef de char (M10, I1) dirige l’un des 5 véhicules ci-dessus.
La deuxième partie des Allemands se déploie dans la zone verte de la carte. Ils
disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes
[5])
- 4 unités d’infanterie notées « B » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Bravoure [3],
Fumigènes [5])
- 2 officiers (M10, I2) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5, R48, M7, Elite, Lourde [0], Rafale [5], Mitraillage, Fiabilité [1],
Démontable)
- Un char Pz VIB noté « H »
- 2 chars PzVG notés « I » et « J »
- 2 chasseurs de chars JgdPz V notés « K » et « L »
- Un chef de char (M10, I1) dirige l’un des 5 véhicules ci-dessus.
EPILOGUE : les 35ème Gardes du général Goryachev, supportés par le 23ème Corps de Blindés et
deux brigades de canons automoteurs de la réserve de la Stavka, se battirent férocement pour retenir les chars
Allemands de la ligne de défense arrière, les stoppant tout près. Sur le flanc gauche Soviétique, le 30ème Corps de
Fusiliers et le 18ème Corps de Blindés gardèrent les Allemands en arrière même après avoir été débordés par l’Est.
L’assaut principal Allemand arrêta sa lourde marche le 15 Mars avec pas plus de succès que les autres attaques de
support Allemandes. Plus de 500 chars et canons d’assaut, 300 canons, et 40000 hommes avaient été réduits en
pièces dans cette dernière offensive Allemande, pour rien.
19
Par Pete Shelling, traduction et adaptation par Laurent Babault
Les allemands se placent en premier dans la zone bleue et / ou la zone orange de la carte. Ils
disposent de :
- 5 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5], Panzerfaust
[3])
- 2 unités d’infanterie notées « B » (F4, R16, M5, Mitraillage, Panzerfaust [3]).
- 3 unités d’infanterie notées « C » (F4, R12, M3, Mitraillage, Inexpérimenté, Couardise [1],
Panzerfaust [3])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7, R64, M5, Couardise [2], Rafale [4], Lourde [4],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable).
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Lourde [0], Rafale [5],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 8 marqueurs « ? » supplémentaires
- 4 marqueurs « Barbelés »
- Un canon antiaérien lourd FlaK 18 de 88mm noté « D »
20
- Un Focke-Wulf Fw 190 équipé automatiquement de bombes
- Un Focke-Wulf Fw 190 sans ses bombes
Les renforts allemands arrivent au tour 4 par le bord Sud de la carte. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « E » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6], Panzerfaust [3])
- Un officier (M7, I1)
- Un transport semi-chenillé Sdkfz 251/1 noté « F »
- Un char PzVG noté « G »
- Un char PzIVH noté « H »
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2]).
L’une de ces unités possède la compétence lance-flammes. Deux de ces unités possèdent la
compétence charge de démolition.
- 8 unités d’infanterie notées « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 4 officiers (M10, I2), (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse Browning M1917 (F6, R48, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [8],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable)
- 2 mitrailleuses Browning M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 Bazookas (F8, R20, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- 2 chars M4A3(76) W notés « C » et « D »
- 2 chars M4A3(75) W notés « E » et « F »
- 1 canon antiaérien semi-chenillé M16 MGMC noté « G »
- 1 automitrailleuse M6 notée « H »
EPILOGUE : Lentement mais sûrement, les Américains gagnaient du terrain, même si la capacité
à utiliser les blindés était plus limitée. Les défenseurs lancèrent des contre-attaques au coup par coup depuis leurs
caves et leurs tas de gravats, mais chacune d’entre elles fut repoussée. Les Gis de la 3ème Division d’Infanterie ne
trouvèrent aucune tâche facile parmi les maisons et le caves fortifiées, et même une rare attaque par des FW-190
de la Luftwaffe força l’attaque à ralentir. A la fin du la journée du 19 Avril, trois récipiendaires supplémentaires
de la Medal of Honor étaient allé au-delà de l’appel du devoir. La 3ème Division d’Infanterie allait finir la guerre
avec plus de ces récompenses que n’importe quelle autre unité.
21
Auteur inconnu, traduction et adaptation par Laurent Babault
GRIBOVO, RUSSIE, 3 JANVIER 1942 : A la fin du mois de Décembre, alors que les batailles de
Moscou étaient des chaudrons bouillants, la STAVKA ordonna à quatre armées soviétiques d’attaquer et de
détruire la 4ème armée Allemande. Pour aider dans cette action, un parachutage tactique par les parachutistes
soviétiques fut planifié pour désorganiser les systèmes de commandement, de communications et de logistique
Allemands loin en arrière. Le premier Bataillon de la 201ème Brigade de parachutistes devait prendre et tenir aussi
longtemps que possible les villages de Gribovo et Maslova à cheval sur la route principale. Ils devaient également
détruire les ponts au dessus la rivière Shayna de façon à empêcher le ravitaillement et les renforts Allemands
22
d’arriver au front. Effectuant son saut de nuit, le Capitaine Surzhik dirigea une partie de son commandement
directement dans son saut sur le village de Gribovo
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les russes gagnent la partie s’ils parviennent à contrôler tous les
bâtiments situés dans la zone de déploiement Allemande à la fin du jeu. Le scénario dure 8 tours. Le Russe a
l’initiative. Le scénario se déroule de nuit. La distance de détection est de 20UM. Le sol est couvert de neige
profonde. Les allemands se blessent sur un jet de ralliement de 2 ou 3 au lieu de 2. Les allemands se perdent sur
un résultat de 4 ou moins sur leurs jets de Perdition. Les russes se perdent sur un résultat de 2 sur leurs jets de
Perdition. La carte mesure 120UM x 110UMenviron.
Les allemands se placent en premier dans la zone bleue de la carte (Lucidité 4). Ils disposent
de :
EPILOGUE : Après avoir rassemblé autant d’hommes que possible, le Capitaine Surzhik mena sa
force à l’expulsion des troupes Allemandes prises par surprise hors du village dans un échange de tirs tranchant.
En déployant presque la moitié de ses hommes autour du village, Surzhik envoyé un autre groupe détruire le pont
à proximité au-dessus du Shanya. Durant les quelques heures qui ont suivi, les parachutistes Soviétiques
repoussèrent plusieurs tentatives Allemandes pour prendre à nouveau le village. Alors que l’aube arrivait, des
contre-attaques de plus en plus fortes furent menées par les Allemands, mais les Desantniki gardèrent la route
fermée entre Medyn et Gribovo pour plusieurs jours. Enfin, arrivant à court de munitions, les parachutistes
commencèrent un retrait en bon ordre vers la 43ème Armée Soviétique qui avançait. Le 11 Janvier, après quelques
escarmouches coûteuses, les parachutistes froids mais joyeux entraient en contact avec les forces alliées près de
Kremenskoye.
23
…
22,5km à l’OUEST D’EL ALAMEIN, EGYPTE, 27OCTOBRE 1942 : Lors d'une attaque de
nuit mal organisée pendant l'opération lightfoot, un bataillon de la 7e brigade motorisée britannique s'était avancé
pour s'emparer d'une position Allemande sous le nom de code "Snipe". Cependant, inconscients que leurs cartes
étaient défectueuses, les hommes et les camions avaient avancé le long d'une mauvaise direction, s'arrêtant vers
minuit dans une zone sablonneuse peu profonde à un 800 mètres au sud de «Snipe». Là, ils ont creusé leurs défenses
tout autour, tandis qu'avec beaucoup de difficulté leurs canons AT de 6 livres ont été portés à travers le sable mou.
Lorsqu'on lui a demandé s'ils étaient réellement sur leur objectif, le commandant du bataillon, le lieutenant-colonel
V.B. Turner a répondu: "Dieu seul sait, mais nous sommes ici et nous allons sacrément y rester." Juste avant l'aube,
alors que les formations de chars de l'Axe à proximité, ignorant la présence britannique, ont commencé à se
déplacer vers leurs positions de combat pour le jour à venir, elles ont été soudainement heurtées par les tirs de
6pdrs à bout portant. Tout au long de la matinée et de l'après-midi, coupés de leurs propres lignes, les Tommies
résistèrent à l'artillerie continue et au tir direct (plusieurs fois des unités amies), et repoussèrent les attaques
blindées successives. Le bataillon s'était arrêté involontairement directement sur le chemin d'une contre-attaque
majeure de l'Axe. Il encourait de lourdes pertes, surtout parmi les 6pdrs et leurs équipages; les munitions pour les
quelques canons survivants étaient extrêmement faibles. Et maintenant, une compagnie de panzers se préparait
pour une autre attaque - peut-être celle qui finirait par submerger les défenseurs épuisés.
24
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Allemands gagnent dès qu’au moins 8 de leurs chars
parviennent à dépasser la zone rouge, chacun avec le canon et les mitrailleuses en état de tirer. Chaque canon
anglais éliminé ou abandonné soustrait 2 au nombre de chars nécessaire pour gagner. Le scénario dure 5 tours. Il
y a une poussière modérée. Les équipages de canons anglais génèrent automatiquement un officier (M10, I1) dès
qu’ils sont éliminés ou démoralisés. L’officier perd toute acquisition du canon dès qu’il en prend le contrôle.
L’Allemand a l’initiative. La carte mesure 80UM x 110UM environ.
Les Anglais se placent en premier dans la zone rouge de la carte. Un des trois canons doit se
déployer sur la zone orange. Ils doivent se déployer cachés sur les zones de sable. Ils disposent de :
- 5 unités d’infanterie (F4, R20, M5, Fumigène [5]). Doivent se déployer dans les trous
d’hommes.
- Un officier (M7, I0)
- Une mitrailleuse Vickers (F4, R48, M5, Couardise [2], Rafale [5], Lourde [4], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- Un Fusil antichar Boys (F1, R48, M7, Auto-Ralliement, Pénétration [5])
- Un mortier OML de 2 pouces (F2, R8-44, M7, Auto-Ralliement, Rafale [5], Lourde [4],
Démontable, Aire d’Effet [1])
- 3 canons antichars de 6 livres notés « A », « B » et « C »
- 6 marqueurs « trou d’homme ».
Les allemands entrent au tour 1 par le bord Est de la carte. Ils disposent de :
25
Par Gary Fortenberry, traduction et adaptation par Laurent Babault
TAVOY, BIRMANIE, 19JANVIER 1942 : Peu de temps après avoir consolidé leur alliance avec
la Thaïlande, la force d'invasion japonaise a commencé à se préparer à la poussée dans le long bras sud de la
Birmanie. Ce mouvement était destiné à découper les défenses du Commonwealth en deux, la partie méridionale
(Malaisienne) étant particulièrement vulnérable à la conquête rapide. Pour atteindre cet objectif, le groupe de
bataillons 3/112 de l'armée impériale sous le major Oki a quitté Bangkok le 3 janvier pour attaquer le plus grand
centre de population sur cette «gorge» de terre, la ville Birmane de Tavoy. Le voyage fut ardu, sans cartes ni
chemins disponibles. Les Japonais avaient déjà prospecté une route, mais elle était sur un terrain difficile et
nécessitait le transport par animaux. En plus de son paquetage normal, chaque soldat avait des rations pour une
semaine et plus de 100 munitions ou un obus d'artillerie de montagne. Seuls quelques kilomètres étaient parcourus
chaque jour et plusieurs bœufs ont été tués et mangés alors que la nourriture s’épuisait. Sans les éléphants fournis
par le gouvernement thaïlandais, le voyage aurait été presque impossible.
Les Anglais se placent en premier dans la zone bleue foncé et / ou bleue clair de la carte. Au
moins trois unités d’infanterie doivent se placer sur la zone bleue clair. Les unités en terrain souligné
peuvent déployer camouflées. Ils disposent de :
26
- Une mitrailleuse Type 96 (F4, R44, M7, Rafale [5], Lourde [0], Enrayement [3], Fiabilité [1],
Démontable).
- 2 mitrailleuses Taisho 11 Nambu (F2, R24, M5, Rafale [6], Mitraillage, Enrayement [3])
- 2 Lance-grenades lourds Type 90 (F2, R4-64, M5, Rafale [5], Lourde [4], Démontable, Aire
d’Effet [1])
- 3 marqueurs « ? » supplémentaires
- Un canon de montagne Type 41 de 75mm noté « A »
EPILOGUE : Traversant la crête couverte de jungle et en bas sur une plaine verdoyante, les
Japonais furent soulagés de voir une route menant depuis le petit village de Myitta vers leur objectif environ 55km
plus loin. Les défenseurs Britanniques comprenaient les troupes coloniales nouvellement formées de la Force
Auxiliaire Birmane et la police provinciale rassemblés à la va vite afin de ralentir l’avancée Japonaise. Les
envahisseurs atteignirent les faubourgs de Tavoy et commencèrent l’assaut sur l’aérodrome à proximité à 9h00 au
matin du 19 Février. Vers 15h00, le combat pour Tavoy était terminé, et les troupes coloniales étaient en pleine
déroute.
27
CAMPAGNE
ARBORESCENTE :
VERDICT A NUREMBERG
Cette campagne se compose de trois scénarios : Le Cercle de Malheur, Trois pour le Troisième et
Les Faisans Dorés, comme indiqué dans l’organigramme ci-dessous.
Chaque scénario doit être joué dans l’ordre. Le tableau page suivante donne des bonus aux ordres
de bataille pour chaque scénario.
28
VERDICT A NUREMBERG
Chaque camp doit choisir secrètement l’un des groupes pour chaque scénario. Un type de groupe (A,B ou C) ne peut être choisi qu’une seule
fois pour toute la campagne.
NATIONALITE GROUPE A GROUPE B GROUPE C
Le Cercle de Malheur
- Un canon antiaérien FlaK 43 - 2 unités d’infanterie - Un char lourd PzVG
de 37mm noté « F » notées « A » (F4, R16, M5, noté « F »
à ajouter aux forces de départ Mitraillage, Panzerfaust [3]) à ajouter aux renforts du
- un officier tour 1
(M7, I0)
ALLEMAGNE
- un Panzerschreck
(R12, R16, Casse [4],
Pénétration [26])
à ajouter aux forces de
départ
- Une unité d’infanterie (F6, - Un support aérien - Un char M4A3(76) W
R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], composé d’un chasseur noté « D » accompagné d’un chef
Bravoure [2]) bombardier équipé de bombes, de char (M7, I1)
- Un mortier M2 de 60mm (F4, entrant aléatoirement selon les à ajouter aux renforts du
R12-180, M3, Bravoure [2], Rafale [4], règles du chapitre sur le support tour 2
U.S.A. Lourde [8], Démontable, Aire d’effet aérien
[1]) démonté
- Un transport semi-chenillé
M2
à ajouter aux forces de départ
Trois pour le Troisième
- Un canon antiaérien lourd - 2 unités d’infanterie - Un canon
FlaK 18 de 88mm noté « E » notées « A » (F4, R16, M5, automoteur Stug
à ajouter aux forces de départ Mitraillage, Panzerfaust [3]) IIIG(L) noté « E »
- un officier à ajouter aux renforts du tour 4
(M7, I1)
ALLEMAGNE
- une mitrailleuse
MG34 (F3, R32, M5, Rafale [6],
Mitraillage)
à ajouter aux forces de
départ
- Un officier (M5, I0) - Un support aérien - Un char M4A3(105)
observateur d’artillerie avec une batterie composé d’un chasseur noté « I »
de mortiers d’artillerie notée « AA » et bombardier équipé de bombes, à ajouter aux forces de départ
ayant les caractéristiques suivantes : entrant aléatoirement selon les
U.S.A. (P16, Disponibilité [6], Aire d’effet [6]) règles du chapitre sur le support
et dispose des munitions suivantes : HE aérien
[Auto], Phosphore Blanc [Auto]
à ajouter aux forces de départ
Les Faisans Dorés
- Un canon antiaérien lourd - Un officier - Un canon antiaérien
FlaK 18 de 88mm noté « E » (M7, I1) automoteur Ostwind noté « E »
à ajouter aux forces de départ déployées - Un Panzerschreck à ajouter aux forces de départ
en zone bleue clair (R12, R16, M7, Elite, Bravoure déployées en zone bleue clair
ALLEMAGNE [1], Casse [4], Pénétration [26])
- 4 marqueurs « ? »
supplémentaires
à ajouter aux forces de départ
déployées en zone bleue foncé
- Une unité d’infanterie notée - Un officier (M5, I0) - Un char M4A3(76)
« A » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, observateur d’artillerie avec une noté « J »
Fumigènes [4], Bravoure [1]) batterie d’artillerie notée « AA » à ajouter aux renforts du tour 3
- Une mitrailleuse lourde M2 et ayant les caractéristiques
U.S.A. de 12,7mm (F8, R64, M5, Elite, suivantes : (F20, Disponibilité
Bravoure [1], Rafale [4], Lourde [8], [6], Aire d’effet [6]) et dispose
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable) des munitions suivantes : HE
à ajouter aux forces de départ [Auto], Fumigènes [Auto]
à ajouter aux forces de départ
29
VERDICT A NUREMBERG : SCENARIO 1
Les allemands se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Les canons ne peuvent pas
se déployer cachés, doivent être situés à au moins 16UM les uns des autres et avoir une ligne de vue sur une
route. Ils disposent de :
30
- 2 unités d’infanterie notées « A » (F4, R16, M5, Mitraillage, Panzerfaust [3]).
- 2 unités d’infanterie notées « B » (F4, R12, M3, Mitraillage, Inexpérimenté, Couardise [1],
Panzerfaust [3])
- 9 marqueurs « ? » supplémentaires
- Deux canons antiaériens lourds FlaK 18 de 88mm notés « C » et « D »
- Un canon antiaérien FlaK 43 de 37mm noté « E »
- Deux officiers (M7, I1) et (M7, I0), une mitrailleuse lourde MG42 (F7, R64, M5, Couardise
[2], Rafale [4], Lourde [4], Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable)
- Deux officiers (M10, I1) et (M5, I0), une mitrailleuse MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2],
Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable) et un Panzerschreck (R12, R16,
M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
Les renforts allemands arrivent au tour 1 par le bord Sud de la carte. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « G » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6], Panzerfaust [3])
- Un officier (M7, I0)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 chars Pz IVH noté « H » et « I »
- Un chasseur de chars JgdPz IV/70 noté « J »
Les Américains entrent au tour 1 le long de la ligne rouge. Tout semi-chenillé ne transportant
pas d’unité d’infanterie au début d’une phase d’ordres doit immédiatement recevoir un ordre de Panique.
Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse Browning M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable) démontée
- Un mortier M2 de 60mm (F4, R12-180, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [8], Démontable,
Aire d’effet [1]) démonté
- 1 Bazooka (F8, R20, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- 2 chars M24 notés « A » et « B »
- 1 transport semi-chenillé M3(MMG)
- 2 transports semi-chenillés M3
- 2 jeeps, l’une équipée d’une mitrailleuse Browning M1919
Les renforts américains entrent au tour 2 par le bord Nord. Tout semi-chenillé ne transportant
pas d’unité d’infanterie au début d’une phase d’ordres doit immédiatement recevoir un ordre de Panique.
Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse Browning M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable) démontée
- 1 Bazooka (F8, R20, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- 2 chars M4A3(76) W notés « D » et « E »
- 1 chars M4A3(75) W noté « F »
- 1 transport semi-chenillé M3A1
- 3 transports semi-chenillés M3
31
VERDICT A NUREMBERG : SCENARIO 2
Les allemands se placent en premier dans la zone bleue et / ou la zone orange de la carte. Ils
disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5], Panzerfaust
[3])
- 3 unités d’infanterie notées « B » (F4, R16, M5, Mitraillage, Panzerfaust [3]).
- 3 unités d’infanterie notées « C » (F4, R12, M3, Mitraillage, Inexpérimenté, Couardise [1],
Panzerfaust [3])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7, R64, M7, Elite, Couardise [2], Rafale [4], Lourde [4],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable).
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5, R48, M7, Elite, Couardise [2], Lourde [0], Rafale [5],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 8 marqueurs « ? » supplémentaires
- 4 marqueurs « Barbelés »
32
- Un canon antiaérien lourd FlaK 18 de 88mm noté « D »
- Un canon antiaérien FlaKvierling 38 de 20mm noté « D »
Les renforts allemands arrivent au tour 4 par le bord Sud de la carte. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « F » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6], Panzerfaust [3])
- Un officier (M7, I1)
- Une mitrailleuse MG34 (F3, R32, M5, Couardise [2], Rafale [6], Mitraillage)
- Un transport semi-chenillé Sdkfz 251/1
- Un char Pz VG noté « G »
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 8 unités d’infanterie notées « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 4 officiers (M10, I2), (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse Browning M1917 (F6, R48, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [8],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable)
- 2 mitrailleuses Browning M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 Bazookas (F8, R20, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- 2 charges de démolition
- 2 chars M4A3(76) W notés « C » et « D »
- 2 chars M4A3(75) W notés « E » et « F »
- Une unité d’infanterie notée « A » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [1])
et un lance-flammes
- Un officier (M10, I1) et une charge de démolition
33
VERDICT A NUREMBERG : SCENARIO 3
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les américains gagnent le scénario s’il n’y a plus d’unités
allemandes non démoralisées dans le bâtiment A à la fin du scénario. Le scénario dure 7 tours. L’Américain a
l’initiative. La carte mesure 40UM x 110UMenviron.
Les allemands se placent en premier dans la zone bleue clair de la carte. Une unité d’infanterie,
avec un officier ou une arme de soutien l’accompagnant, peut se déployer caché. Ils disposent de :
Les forces suivantes se placent dans la zone bleue foncé de la carte. Ils disposent de :
34
- 5 unités d’infanterie notées « F » (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [2], Fumigènes
[5])
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5, R48, M7, Elite, Lourde [0], Rafale [5], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M7, Elite, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Une charge de démolition
- 8 marqueurs « ? » supplémentaires
Les renforts allemands arrivent au tour 4 par les routes a ou b. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées « B » (F4, R12, M3, Mitraillage, Inexpérimenté, Couardise [2],
Panzerfaust [3])
- Un officier (M5, I0)
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 7 unités d’infanterie notées « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 4 officiers (M10, I2), (M7, I1), (M7, I0) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse Browning M1917 (F6, R48, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [8],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable)
- 2 mitrailleuses Browning M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 Bazookas (F8, R20, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- Un mortier M2 de 60mm (F4, R12-180, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Rafale [4], Lourde
[8], Démontable, Aire d’effet [1])
- 1 Lance-flammes
- 2 charges de démolition
- 2 chars M4A3(105) W notés « C » et « D »
- 2 chars M4A3(75) W notés « E » et « F »
- Un chef de char (M7, I1) accompagne l’un des 4 chars ci-dessus
- Une mitrailleuse lourde M2 de calibre 12,7mm (F8, R64, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde
[8], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un mortier semi-chenillé M21 noté « G »
- Une unité d’infanterie notée « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- Un officier (M5, I0)
- 2 chasseurs de chars M36 notés « H » et « I »
- Une automitrailleuse M20
- Une Jeep
35
Par Pete Shelling, traduction et adaptation par Laurent Babault
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les allemands gagnent la partie s’ils parviennent à contrôler les
bâtiments A, B et C à la fin du jeu, à condition que le russe n’ait pas accumulé plus de 24 points : Chaque unité
d’infanterie vaut 2pts, chaque arme de soutien vaut 1pt, chaque officier vaut 1pt +1 par Valeur de I, chaque
véhicule allemand vaut 6pt. Le scénario dure 6 tours. L’allemand a l’initiative. La carte mesure 40UM x 110UM
environ.
Les russes se placent en premier dans la zone rouge de la carte. Ils disposent de :
- 1 unité d’infanterie notée « A » (F6, R8, M7, Assaut, Mitraillage, Elite). L’une de ces unités
possède également la compétence Charge de démolition.
- 1 unité d’infanterie notée « B » (F4, R20, M7, Elite).
- 3 officiers (M10, I2), (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse lourde Goryunov SG-43 (F6, R48, M7, Elite, Couardise [2], Lourde [8],
Rafale [4], Mitraillage, Fiabilité [2])
- Un fusil antichar PTRD-41 (F1, R48, M7, Elite, Auto-Ralliement, Pénétration [6])
- 8 marqueurs « ? »
- Un total 18facteurs de mines antipersonnel
- 3 marqueurs « Barbelés »
- 2 marqueurs « Barricade »
- 1 canon antichar de 45mm M1942 noté « C »
Les allemands se placent en second dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
Les renforts allemands arrivent au tour 3 par le bord Sud de la carte. Ils disposent de :
- 2 Pz IIIJ notés « D » et « E »
36
Campagne sur carte :
CONDITIONS DE VICTOIRE :
ACHAT DE FORTIFICATIONS
Chaque camp peut acheter des points de fortifications, avec lesquels il peut acheter les fortifications
suivantes :
- Trou d’homme : 1
- Tranchée : 7
- Barricade : 10
- Bâtiment fortifié (malus de -1 supplémentaire aux jets de dommages) : 10 par tranche de 4UM
de bâtiment
- Déploiement caché : 3 par unité d’infanterie, 1 par officier
- Marqueur « ? » supplémentaire : 1
- Mines antipersonnel : 1 par F
- Mines antichar : 3 par facteur
Le deuxième scénario de la campagne est un scénario de nuit. La distance de détection est de 12UM,
et les américains ont une lucidité de 4.
37
TABLEAU DES ACHATS ALLEMANDS
Max Max Max Max Max
Max
ID Type Composition Coût Scénario Scénario Scénario Scénario Scénario
Campagne
1 2 3 4 5
Section - 3 unités (F4, R16, M5, Mitraillage, 3 2 2 1 1 1 4
Assaut, Panzerfaust [4])
I1 d’infanterie - 1 panzerschreck (R12, R16, Casse [4],
1
Pénétration [26])
Section d’élite 1 - 3 unités (F5, R16, M7, Assaut, 4,5 3 2 1 1 1 4
I2 Mitraillage, Elite, Fumigènes [5],
Panzerfaust [4])
Section de - 3 unités (F8, R12, M7, Assaut, 9 1 2 1 1 1 3
Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigènes
pionniers 1 [2], Panzerfaust [4], Charge de
I3 démolition) L’une de ces unités possède
également la compétence lance-
flammes.
Groupe de - 1 mitrailleuse (F5, R48, M7, Elite, 3,5 1 2 2 1 1 5
Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
mitrailleuses Fiabilité [1], Démontable)
S - 1 mitrailleuse (F7, R64, M7, Elite,
Rafale [4], Lourde [4], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable)
Groupe de - 2 mortiers Granatwerfer 34 de 81mm 6 NA 1 1 1 1 1
G1
mortiers
G2 Groupe antichar - 2 canons PaK40 de 75mm 8,5 NA NA 1 1 1 2
Groupe - 2 canons FlaK38 de 20mm 6,5 NA NA 1 1 1 2
G3
antiaérien
Artillerie de - Une batterie de mortiers de 120mm 12,5 NA 1 1 1 1 1
(F24, Disponibilité [6], Aire d’Effet
O mortier de [6], disposant des munitions suivantes :
bataillon HE [Auto], Fumigène [Auto]
Section de chars - 2 chars PzIVH 14,5 NA 2 1 1 1 3
C1
12
Section de chars - 2 chars PzVG 18 NA 2 1 1 1 2
C2
22
C3 Section de Tiger2 - 2 chars Pz VIB 21 NA 1 1 1 1 1
H1 Section de SPW - 2 transports semi-chenillés Sdkfz 9,5 2 2 1 1 1 5
251/1
H2 Section de MTR - 2 mortiers semi-chenillés Sdkfz 251/2 9 1 1 1 1 1 1
H3 Section d’appui 9 1 2 1 1 1 2
- 2 canons de 75mm semi-chenillés
Sdkfz 251/9
H4 Section AA1 10 2 1 1 1 1 2
- 2 canons antiaériens de 20mm semi-
chenillés Sdkfz 251/21
H5 Section AA2 9 NA NA 1 1 1 1
- 2 canons antiaériens de 20mm semi-
chenillés Sdkfz 6/2
H6 Section AA3 11 NA NA 1 1 1 1
- 2 canons antiaériens de 20mm semi-
chenillés Sdkfz 7/1
F Fortifications - 10 pts de fortifications 1 NA NA 2 1 1 4
1
Chaque section d’infanterie se voit attribuer un officier aléatoirement (voir les règles de campagne
narrative)
2
Chaque section de chars se voit attribuer un chef de char aléatoirement (voir les règles de budget,
chapitre création de scénarios)
Les allemands doivent choisir d’attaquer pour les scénarios 1, 2 et 3. Le scénario 3 est donc un
scénario d’attaque double. L’américain a l’initiative sur un résultat de 1, 2 ou 3 durant ce scénario. Chaque scénario
après le premier a les mêmes conditions de victoire : accumuler 1,5 fois plus de points de victoire que l’adversaire.
38
TABLEAU DES ACHATS AMERICAINS
Max Max Max Max Max
Max
ID Type Composition Coût Scénario Scénario Scénario Scénario Scénario
Campagne
1 2 3 4 5
P47 -2P-47 Thunderbolts équipés de 10 NA NA 1 1 2 2
A1 bombes
Thunderbolt1
A2 Piper Cub2 - Avion d’observation d’artillerie 2 NA NA 1 1 1 1
Section - 3 unités (F6, R24, M3, Assaut, 3,5 3 2 2 1 2 8
Fumigènes [4], Bravoure [2])
I1 d’infanterie - 1 bazooka (F8, R16, M3,
3
Bravoure [2], Casse [3],
Pénétration [16])
Section d’élite - 3 unités (F6, R24, M5, Assaut, 4 2 2 2 1 2 6
I2 3 Elite, Fumigènes [4], Bravoure
[1])
Section du - 3 unités (F7, R16, M5, Assaut, 8,5 NA NA 1 1 1 2
Mitraillage, Elite, Fumigène [4],
génie 3 Bravoure [1], Charge de
I3 démolition). L’une de ces unités
possède également la compétence
lance-flammes.
Section - 1 mitrailleuse M2 de 12,7mm 12 1 1 1 1 1 3
(F8, R64, M3, Bravoure [2], Rafale
d’appui [4], Lourde [8], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mitrailleuses Browning M1919
(F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale
S1 [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 3 mortiers M2 de 60mm (F4,
R12-180, M3, Bravoure [2], Rafale
[4], Lourde [8], Démontable, Aire
d’effet [1])
Groupe de - 2 mitrailleuses Browning M1917 4 NA 1 2 1 2 3
(F6, R48, M3, Bravoure [2], Rafale
S2 MG [4], Lourde [8], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable)
Groupe de - 2 mitrailleuses M2 de 12,7mm 6 NA 1 1 1 1 1
(F8, R64, M3, Bravoure [2], Rafale
S3 HMG [4], Lourde [8], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
Groupe de - 2 mortiers M1 de 81mm 6 NA 1 1 1 1 1
G1
mortiers
G2 Groupe AT - 2 canons antichar M1 de 57mm 6,5 NA 1 NA 1 NA 1
Artillerie de - Une batterie de mortiers de 81mm 13 NA 1 1 1 1 2
(P16, Disponibilité [6], Aire
O1 mortier de d’Effet [6], disposant des
bataillon munitions suivantes : HE
[Auto],Phosphore Blanc [Auto]
Artillerie de - Une batterie de 100mm (F20, 16 NA NA 1 1 1 2
Disponibilité [6], Aire d’Effet [6],
O2 campagne disposant des munitions suivantes :
HE [Auto],Fumigènes [Auto]
Artillerie - Une batterie de 150mm (F30, 23,5 NA NA 1 1 1 1
Disponibilité [6], Aire d’Effet [6],
O3 lourde disposant des munitions suivantes :
HE [Auto],Fumigènes [Auto]
Section de -3 chars légers M5A1 13 NA NA 1 1 1 1
C1
chars légers4
Section de - 1 char M4A1(76)W 22 NA NA 1 1 2 3
C2 chars moyens4
- 1 char M4A3
- 1 char M4A3(75)W
Section de - 2 chasseurs de chars M10 13 NA NA 1 1 1 1
C3
TD4
C4 TD lourd4 - 1 chasseur de chars M36 8,5 NA NA 1 1 1 1
F Fortifications - 10 pts de fortifications 1 NA NA 2 1 1 4
1
Ce groupe entre avec un bonus de +1 et est limité à 2 tours
2
L’achat d’un groupe O2 ou O3 est nécessaire pour acheter ce groupe
3
Chaque section d’infanterie se voit attribuer un officier aléatoirement (voir les règles de campagne
narrative)
4
Chaque section de chars se voit attribuer un chef de char aléatoirement (voir les règles de budget,
chapitre création de scénarios)
Les américains doivent choisir d’attaquer pour les scénarios 3, 4 et 5. Le scénario 3 est donc un
scénario d’attaque double. L’américain a l’initiative sur un résultat de 1, 2 ou 3 durant ce scénario. Chaque scénario
après le premier a les mêmes conditions de victoire : accumuler 1,5 fois plus de points de victoire que l’adversaire.
39
SCENARIO 1
Par Jean-Luc Béchennec, Jean Deveaux et Philippe Naud, adaptation par Laurent Babault
40
et tous les renforts disponibles sont envoyés sur place. Les fantassins des 1ère et 30ème Divisions continuent
néanmoins leur avance, malgré les premières contre-attaques ennemies. Le 9 Octobre, une compagnie du 119ème
régiment de la 30ème Division, en position à Bardenberg, gros village au nord d’Aix, voit approcher plusieurs semi-
chenillés allemands venant de l’est. Il s’agit de la Panzer-brigade 108 qui a pour mission de prendre le village afin
de couper de leurs arrières les troupes américaines encerclant Aix.
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 8 unités d’infanterie notées « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse M2 de calibre 12.7 (F8, R64, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [8],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mitrailleuses Browning M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 mortiers M2 de 60mm (F4, R12-180, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Rafale [4], Lourde
[8], Démontable, Aire d’effet [1])
- 2 Bazookas (F8, R16, M3, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- 10 marqueurs « ? » supplémentaires
- 2 Barricades
- 20pts de budget de campagne (les renforts américains arrivent par la bordure bleue)
Les Allemands entrent à partir du tour 1 par la bordure rouge. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F8, R12, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigènes
[2]). L’une de ces unités est équipée d’un lance-flammes. Trois de ces unités sont équipées de
charges de démolition.
- 9 unités d’infanterie notées « B » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5])
- 4 officiers (M10, I2), (M7, I1), (M7, I0) et (M7, I0)
- 1 mitrailleuse MG42 (F5, R48, M7, Elite, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable) démontée
- 1 mitrailleuse MG42 (F7, R64, M7, Elite, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [4],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable) démontée
- 3 transports semi-chenillés Sdkfz 251/1
- Un canon antiaérien semi-chenillé Sdkfz 251/21 noté « C »
- 40pts de budget de campagne
EPILOGUE : Les Gis du capitaine Simmons repoussent l’assaut allemand sous une pluie d’obus
de 20mm. Mais quand plusieurs Panzers et des fantassins attaquent à leur tour, les américains doivent se replier à
la faveur de la nuit. Une rapide contre-attaque par une compagnie de réserve ne réussit pas à reprendre le village.
A l’aube, un bataillon du 119ème entre dans Bardenberg par le nord. Or, les Allemands se sont retranchés et
bénéficient de l’appui des chars et de nombreux semi-chenillés antiaériens dont les tubes sont très efficaces contre
les cibles au sol. Les combats durent toute la journée sans que les assaillants réussissent à repousser les soldats de
la 108ème brigade. A la tombée de la nuit, les Gis se replient, permettant ainsi à l’artillerie de pilonner sans relâche
la bourgade. Le lendemain, vers 9 heures, le 3ème bataillon du 120ème régiment avance à son tour vers Bardenberg
avec l’appui d’une compagnie de chars. Malgré les pertes subies, les Panzergrenadiers et leurs blindés opposent
une résistance acharnée. Mais l’apparition de chasseurs-bombardiers et des actes héroïques, comme celui du major
Greer qui détruit deux Panzer avec un bazooka, permettent aux Américains de l’emporter. Ils capturent une
centaine de prisonniers et trouvent quatre chars et douze semi-chenillés plus ou moins endommagés sur le champ
de bataille. Leurs arrières assurés, les assaillants poursuivent leur manœuvre. Le 16 octobre, les fantassins des 1ère
et 30ème divisions font leur jonction à l’est d’Aix. La ville est encerclée et tombe cinq jours plus tard malgré les
efforts Allemands. Les Alliés ont forcé les portes du Reich.
41
Par Pete Shelling, traduction et adaptation par Laurent Babault
MIHALY, HONGRIE, 12 OCTOBRE 1944 : Après une semaine de pression constante, Les
défenses de la 6ème armée Allemande et 2ème armée Hongroise autour de Debrecen commencèrent à craquer.
Plusieurs officiers Hongrois considérèrent la probabilité que l’Axe pourrait perdre la guerre. Avec autant de
facteurs en sa faveur, le Général Andrei Kravchenko insista sur l’assaut de la « deuxième ville » Hongroise. Il
voulait prendre Debrecen avec un assaut combiné venant du sud, et 300 soldats montés pénétrèrent dans la cité
avant d’être encerclés et annihilés. Avec ses chars en besoin de carburant et de réparations, le commandant General
de la 23ème Panzer Division Joseph Von Radowitz ordonna à ses Panzer grenadiers et à quelques unités de FlaK
de fortifier les faubourgs.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les russes gagnent la partie s’il n’y a plus d’unités allemandes
non démoralisées dans la zone orange avant la fin du jeu, à condition qu’il y ait au moins une unité russe dans la
zone orange, ou à la fin du scénario en contrôlant au moins 8 Bâtiments / Tranchées dans la zone orange tout en
ayant au moins 1 véhicule mobile encore en jeu. Le scénario dure 7 tours. Le russe a l’initiative. La carte mesure
80UM x 110UM environ.
Les allemands se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent
de :
- 2 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5], Panzerfaust
[4])
- 4 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6], Panzerfaust [4])
42
- 2 officiers (M10, I1) et (M5, I0)
- 1 mitrailleuse MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Lourde [0], Rafale [5], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 1 Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26]).
- 6 marqueurs « ? »
- 5 marqueurs « Tranchée »
- 1 canon FlaK 18 de 88mm noté « C »
Les renforts allemands arrivent au tour 3 par la bordure marquée en bleu sur la
carte. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5], Panzerfaust
[4])
- 2 unités d’infanterie notée « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6], Panzerfaust [4])
- 1 officier (M10, I2)
- 1 mitrailleuse MG42 (F7, R64, M5, Couardise [2], Rafale [4], Lourde [4], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable) démontée
- 1 Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26]).
- 1 Pz VG noté « D »
- 1 JgdPz IV noté « E »
- 1 StuG IIIG noté « F »
- Un officier (M7, I1) embarqué dans l’un des trois chars ci-dessus
Les russes se placent en second dans la zone rouge de la carte. Ils disposent de :
- 8 unités d’infanterie notées « A » (F4, R20, M7, Elite). Deux de ces unités possèdent également
la compétence Charge de démolition.
- 6 unités d’infanterie notées « B » (F4, R16, M5).
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse moyenne Maxim : (F4, R40, M7, Elite, Couardise [2], Lourde [8], Rafale [5],
Mitraillage, Enrayement [3], Fiabilité [1])
Les premiers renforts russes entrent au tour 1 le long du bord Sud. Ils disposent de :
Les seconds renforts russes entrent au tour 4 le long du bord Ouest. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F4, R20, M7, Elite). L’une de ces unités est également dotée
de la compétence Charge de démolition.
- Un officier (M7, I1)
- 3 SU-85 notés « G », « H » et « I »
EPILOGUE : Même avec la situation politique Hongroise tremblante, von Radowitz fut capable de
stabiliser les lignes autour de Debrecen suffisamment longtemps pour que ses Panzers puissent être de nouveau
efficaces. En contre-attaquant près de la place forte de Mihaly, les Panthers du Panzer-Regiment 23 détruisirent
12 Emshas – la version prêt bail du char Sherman – et Debrecen ne tomberait pas avant le 20 octobre. Pour ses
actions de commandement du Panzer-Regiment 23 dans les derniers mois de la guerre, von Radowitz se vit
décerner la Croix de Chevalier avec Feuilles de Chène. Il devait être le dernier récipiendaire de cette médaille
prestigieuse.
43
Par Pete Shelling, traduction et adaptation par Laurent Babault
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les allemands gagnent la partie s’il n’y a plus d’unité
Américaine non-Démoralisée dans la zone orange à la fin du jeu. Le scénario dure 7 tours. L’allemand a l’initiative.
La carte mesure 40UM x 110UM environ.
Les américains se placent en premier dans la zone rouge et / ou dans la zone orange de la carte.
Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F5, R16, M3, Assaut, Fumigènes [5], Bravoure [2]).
- 3 unités d’infanterie notées « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4]).
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- Un bazooka (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
- 2 canons antichars M1 de 57mm notés « C » et « D »
Les renforts américains entrent au tour 3 par le bord Ouest de la carte. Ils disposent de :
- Une unité d’infanterie notée « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4]).
- Une unité d’infanterie notée « E » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2]).
- Un officier (M5, I0)
- Un bazooka (F8, R16, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [3], Pénétration [16])
Les allemands se placent en second dans la zone bleue de la carte. Ils disposent
de :
44
- 5 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6])
- 5 unités d’infanterie notées « B » (F4, R16, M5, Mitraillage)
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 1 mitrailleuse MG42 (F7, R64, M5, Couardise [2], Rafale [4], Lourde [4], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable)
- 1 mitrailleuse MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 2 Panzerschrecks (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un mortier lourd Granatwerfer 34 de 81mm noté « C »
EPILOGUE : Alors que le 106ème « Golden Lions » s’étaient taillés les dents dans les Ardennes, la
ème
18 Division de Volksgrenadiers comprenait beaucoup de vétérans – de la Luftwaffe et la Kriegsmarine ! Leur
premier objectif était le village frontalier de Bleialf, sur la rive Allemande de la rivière Our. Avec les panzers se
mettant en formation derrière eux, les anciens marins et pilotes d’avions prirent Bleialf avec grande difficulté.
Après avoir rassemblé toutes le personnel disponible, le colonel Cavender dirigea le 423ème régiment d’infanterie
pour reprendre Bleialf, mais ils furent bientôt repoussés hors de la ville et encerclés. Après que des renforts
échouèrent à percer et les tentatives de sortie se soldèrent par des échecs, le 423ème et son régiment sœur le 422ème,
ayant subi de lourdes pertes, se rendirent tard dans la journée du 19. Les « Golden Lions » ne durèrent que trois
jours contre ce qui était loin d’être la crème de la Wehrmacht. Pour leur part, la 18ème Division de Volksgrenadiers
se révélèrent être la partie la plus fructueuse de l’offensive.
45
Par Brian Youse, traduction et adaptation par Laurent Babault
AVOLA, SICILE, 10 JUILLET 1943 : L'opération Husky a connu un départ terrible alors que des
vents très forts ont accueilli les pilotes de transport mal entraînés qui menaient au combat les parachutistes de la
1re division aéroportée britannique et du 505e régiment d'infanterie parachutiste de la 82e division aéroportée
américaine. Au lieu de tomber derrière les plages alliées et de s'emparer des ponts et des places fortes, ils ont été
dispersés sur toute la moitié sud de l'île. Un groupe d'hommes a atterri près de la ville côtière d'Avola avec le
lieutenant Sammon l'officier de haut-rang. Après un bref conseil avec les officiers restants, il ordonna à ce groupe
improvisé de 75 parachutistes armés seulement d'armes légères d'attaquer Avola afin d'aider les Britanniques dont
l'invasion maritime de la Sicile commençait à peine.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les anglo-américains gagnent s’il n’y a plus d’unités non-
démoralisées italiennes dans leur zone de déploiement à la fin du jeu. Le scénario dure 6 tours. L’anglo-américain
a l’initiative. La carte mesure 40UM x 110UM environ.
Les italiens se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
Les américains entrent au tour 1 par le bord Nord de la carte. Ils disposent de :
- 6 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigène [4], Bravoure [2]).
- 3 officiers (M10, I2), (M10, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse Browning M1919 (F4, R40, M5, Elite, Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
Les anglais entrent au tour 3 par le bord Sud de la carte. Ils disposent de :
46
Par Brian Youse, traduction et adaptation par Laurent Babault
KORINTHOS, GRECE, 26 AVRIL 1941 : Alors qu’ils battaient en retraite dans les Balkans, les
Alliés seraient en relative sécurité une fois qu’ils auraient franchi le canal de Corinthe séparant le Péloponnèse du
territoire Grec et détruit le seul pont le franchissant. Le 20 Avril, Hitler autorisa un plan pour capturer le pont,
piéger une partie des Alliés en retraite sur la rive Nord, et permettre un passage libre à ses Panzers vers le Sud où
le nouvellement-nommé Corps de l’ANZAC pourrait être piégé sur les plages. 54 hommes dans 6 planeurs
atterriraient près du pont et le captureraient alors que le 2ème Régiment de Fallschirmjägers faisait atterrir deux
bataillons de parachutistes à proximité pour renforcer et tenir le pont. Le plan commença parfaitement, mais pour
une raison inconnue les parachutistes Allemands prirent les explosifs qu’ils avaient attachés sous le pont et les
mirent dessus. Pendant une contre-attaque d’une compagnie mixte de troupes Anglaises, Australiennes et
Grecques, les explosifs détonnèrent et détruisirent le pont. Dans la fumée du pont en ruine, des JU-52
commencèrent à larguer deux bataillons de Fallschirmjägers dans le combat.
Les anglais se placent en premier sur l’ensemble de la carte, à au moins 12UM de tout bâtiment
et entre 8 et 20UM de tout autre canon. Ils ne peuvent pas se déployer cachés. Ils disposent de :
Les Grecs se placent à 2UM ou plus de toute unité Anglaise ou Australienne. Ils disposent de :
Les allemands entrent au tour 1 par les n’importe quel bord de la carte. Ils disposent de :
- 10 unités d’infanterie (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5]). Trois de ces
unités possèdent également la compétence Charge de démolition.
- 4 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M7, I0)
47
Par Ken Dunn, traduction et adaptation par Laurent Babault
Les américains se placent en premier dans la zone bleue clair et / ou bleue foncée de la carte.
Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie (F5, R16, M3, Assaut, Fumigènes [5], Bravoure [2]).
- 2 officiers (M10, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse Browning M1919 (F4, R40, M3, Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage, Fiabilité
[1], Démontable)
- Un mortier M2 de 60mm noté « A » (F4, R12-180, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Rafale
[4], Lourde [8], Démontable, Aire d’effet [2])
Les canons suivants ne peuvent se placer que dans la zone bleue foncée de la carte, à au moins
4UM de tout bâtiment et 4UM de tout autre canon. Ils ne peuvent pas se déployer cachés. Ils sont constitués
de :
Les renforts américains entrent au tour 4 par le bord Nord de la carte. Ils disposent de :
48
- 3 unités d’infanterie (F5, R16, M3, Assaut, Fumigènes [5], Bravoure [2]).
- 1 officier (M5, I0)
Les allemands entrent au tour 1 par les bords Est et / ou Ouest de la carte le long des bordures
rouges. Ils disposent de :
EPILOGUE : Cependant, le jour suivant, les forces Allemandes de la taille d’une compagnie
progressèrent avec succès entre les places fortes Américaines, se dispersant dans les zones arrières, et menaçant
les positions d’artillerie. Tôt le 17 Décembre une batterie d’obusiers de 105mm du 107ème bataillon d’artillerie de
campagne positionné sur Skyline Drive échangea des tirs d’armes légères avec des patrouilles Allemandes. Plus
tard dans la journée, un bataillon entier de Volksgrenadiers du 915ème régiment attaqua la batterie de 105mm et
une batterie voisine de 155mmdu 108ème bataillon d’artillerie de campagne. Tirant en tir tendu et combattant
comme de l’infanterie en autodéfense, les canonniers infligèrent de lourdes pertes mais ne purent pas repousser
les attaquants jusqu’à ce qu’ils soient relevés par une force hétéroclite menée par le commandant de bataillon Lt
Col James C. Rosborough. Les batteries furent sauvées, mais leur positions autre fois formidables étaient devenues
intenables.
49
Par Ken Dunn, traduction et adaptation par Laurent Babault
KRUPKI, BIELORUSSIE, 28 JUIN 1944 : L'opération Bagration, lancée par les Soviétiques le
23 juin, s'est révélée très fructueuse. Les rapports allemands notaient que les Russes ne s'attaquaient plus aux
masses d'infanterie sur un large front mais utilisaient des groupes concentrés d'infanterie soutenus par un tir
d’armes lourdes bien contrôlé avec des forces de suivi disponibles une fois que des positions avancées favorables
étaient établies. En outre, le haut commandement allemand ne croyait pas que c'était la majeure partie de l'offensive
estivale russe et a refusé d'envoyer des réserves stratégiques immédiatement. Finalement, cependant, la situation
sur le terrain se révéla suffisamment menaçante pour que la 5ème Panzer division avec des chars Tigre du
505èmeBataillon de Chars Lourds soit envoyé en renfort.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les russes gagnent à la fin du scénario s’ils contrôlent tous les
bâtiments dans la zone rouge. Le scénario dure 7 tours. Le Russe a l’initiative. La carte mesure 80UM x 110UM
environ.
50
- Un officier (M7, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse MG42 (F7, R64, M5, Couardise [2], Rafale [4], Lourde [4], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable)
- Un canon antichar Pak38 et 50mm noté « B »
Les renforts allemands entrent au tour 1 par le bord Est de la carte en ayant déjà
dépensé la moitié de leur mouvement. Ils disposent de :
Les seconds renforts allemands entrent au tour 4 le long du bord Est. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « E » (F8, R12, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigènes
[2])
- 3 unités d’infanterie notées « F » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigènes
[3])
- L’un des 6 unités ci-dessus possède également la compétence Lance-flammes.
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I0)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M7, Elite, Sapeur, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
EPILOGUE : Alors que les Tigres arrivaient, ils entraient en contact avec le 3ème Front Biélorusse
près de la Gare de Krupki. Avec leurs Shermans en prêts-bails, les Russes marchaient vers l’Ouest dans un effort
pour encercler et démoraliser des éléments de Groupe d’Armées Centre à Borisov. Un engagement violent s’en
suivit et alors que les Tigres expérimentés infligeaient de lourdes pertes, ils ne pouvaient pas s’emparer de la gare.
Finalement, le 505ème aura détruit128 chars du 3ème Front Biélorusse durant les semaines qui suivirent, mais
perdirent la totalité de leurs 29 Tigres dans l’action. Les lourdes pertes causées aux Russes causèrent au Maréchal
Pavel Rotmistrov d’être relevé de ses fonctions, mais pas avant l’élimination de quelques 350000 soldats
Allemands, presque tout le Groupe d’Armées Centre.
51
Par Janusz Maxe, traduction et adaptation par Laurent Babault
NISCEMI, SICILE, 10 JUILLET 1943 : Pour former une zone défensive en avant des têtes de
pont vulnérables, quelques éléments de la 82ème Division Aéroportée fut larguée durant la nuit avant les
débarquements principaux. Mais une mauvaise coordination, des tirs anti-aériens fratricides et le mauvais temps
rendirent cette opération très difficile. Les parachutistes se retrouvèrent dispersés loin de leurs zones prévues, mais
formèrent de petits groupes isolés qui harcelèrent les patrouilles de l’Axe et leurs lignes de communications,
conformément à leur mission. Les Allemands n’avaient qu’une seule unité dans la zone, mais engagèrent
rapidement dans la bataille la Panzer Division Herman Göring nouvellement reformée, en désespoir de gagner
l’initiative.
- 6 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigène [4], Bravoure [2])
- 4 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses Browning M1919 (F4, R40, M5, Elite, Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 3 bazookas (F8, R16, M5, Elite, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [13])
52
- Un mortier M2 de 60mm noté « A » (F4, R12-180, M5, Elite, Bravoure [2], Auto-Ralliement,
Rafale [4], Lourde [8], Démontable, Aire d’effet [2])
Trois groupes Allemands parmi les suivants entrent au tour 1 ou au tour 3 par n’importe quel
bord de la carte. Le point d’entrée doit par contre être déterminé en secret avant le parachutage Américain.
Pour chaque groupe entrant au tour 3, les allemands disposent d’un groupe supplémentaire entrant lui aussi
au tour 3. Ils disposent de :
Groupe 1 :
Groupe 2 :
- 5 unités d’infanterie notées « C » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5])
- Un officier (M7, I1)
Groupe 3 :
- 2 unités d’infanterie notée « D » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5])
- Un officier (M10, I1)
- Une mitrailleuse MG42 (F7, R64, M7, Elite, Couardise [2], Rafale [4], Lourde [4],
Mitraillage, Fiabilité [2], Démontable)
Groupe 4 :
- 3 unités d’infanterie notées « E » (F8, R12, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [4]).
L’une des unités possède également la compétence Charge de Démolition, une autre possède la
compétence Lance-flammes.
- Un officier (M10, I2)
Groupe 5 :
Groupe 6 :
EPILOGUE : désorientés et coupés du reste des forces Américaines, les parachutistes parvinrent
néanmoins à éviter toute menace sérieuse durant la journée du 10. De nouvelles attaques le 11 allaient mener les
panzers Allemands à quelques kilomètres des plages exposées et congestionnées. Alors que davantage de
parachutistes sautaient au-dessus de la zone, et que le matériel Allié continuait à débarquer, la contre-attaque perdit
son élan et s’arrêtait tout près de son objectif.
53
Par Laurent Closier, traduction et adaptation par Laurent Babault
Le reste des français se déploie en troisième dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « B » (F6, R16, M7, Elite, Fumigène [5], Assaut, Mitraillage)
- 9 unités d’infanterie notées « A » (F4, R20, M7, Fumigènes [5], Elite)
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I1)
- Une mitrailleuse Browning M1919 (F4, R40, M7, Elite, Couardise [2], Rafale [5], Lourde [0],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 1 mortier M2 de 60mm noté « C »
Les allemands se déploient en second sur les zones rouge et / ou verte de la carte. Ils disposent
de :
54
Par Kevin Meyer, traduction et adaptation par Laurent Babault
BORISOVKA, RUSSIE, 14 MARS 1943 : L’offensive Allemande pour reprendre Kharkov mit le
front Russe de Voronezh en désarroi. Des pénuries en carburant et en munitions entravaient les Russes. La situation
s’empira le 13 Mars lorsque la Division Grossdeutchland attaqua le Nord de Kharkov le long du joint entre la 40ème
et la 69ème armée. En pénétrant profondément dans les lignes Russes, les éléments blindés, incluant une compagnie
de Tigres, tournèrent vers le Nord-est en direction de Tomarovka. Le commandement Russe engagea le 3ème Corps
Blindé de la Garde pour ralentir l’avance Allemande.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les russes gagnent à la fin du scénario s’ils ont détruit plus de
blindés que les Allemands. Chaque blindé Russe sortant par le bord Sud compte comme un blindé Allemand détruit
supplémentaire. Le scénario dure 5 tours. Le Russe a l’initiative. La carte mesure 80UM x 110UM environ.
Les allemands entrent au tour 1 par le bord Sud de la carte. Ils disposent de :
55
Par Laurent Martin, adaptation par Laurent Babault
GELA, SICILE, 11JUILLET 1943 : Les forces alliées de l’opération « Husky » ont débarqué en
Sicile en divers points de la côte Sud et Est de l’île. Le port de Gela est tenu par la Première Division Américaine
et des éléments de Rangers et de Sapeurs d’Assaut. Après l’échec d’une première contre-attaque la veille, le
Général Guzzoni ordonne une nouvelle tentative pour reprendre la tête de pont de Gela, celle –ci doit être
coordonnée entre la division « Herman Goering » et la Division « Livorno ». Dans la matinée, une colonne
italienne entre en contact avec les premiers défenseurs Américains : les hommes du 2ème Rangers, soutenus par des
canons pris à l’ennemi et un terrain préparé par les Sapeurs d’Assaut doivent repousser des éléments de la Division
« Livorno » et du Gruppo mobile E.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Italiens gagnent dès qu’il n’y a plus d’unité Américaine non-
démoralisée dans leur zone de déploiement, ou si une unité d’infanterie Italienne parvient à sortir par l’une des
trois routes au Sud de la carte. Le scénario dure 7 tours. L’Italien a l’initiative. La carte mesure 80UM x 110UM
environ.
Les Américains se placent en premier dans la zone rouge de la carte. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2]). Deux de ces
unités, ainsi que les armes de soutien groupées avec eux, peuvent se déployer cachés.
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I0)
- Un bazooka (F8, R16, M5, Elite, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [13])
56
- 2 mitrailleuses Browning M1919 (F4, R40, M5, Elite, Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- Un mortier M2 de 60mm noté « A » (F4, R12-180, M5, Elite, Bravoure [2], Auto-Ralliement,
Rafale [4], Lourde [8], Démontable, Aire d’effet [2])
- 2 canons Italiens d’artillerie 75/27 de 75mm notés « B » et « C ». Ces canons sont capturés,
avec tous les malus que ça implique.
- 18P de mines anti-personnel
Les renforts Américains entrent au tour 3. Lancer 1d : de 1 à 3, ils rentrent par le bord Est.
De 4 à 6 ils rentrent par le bord Ouest. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- Un officier (M10, I1)
Les Italiens se déploient en second en deux groupes. Chaque groupe doit contenir la moitié des
unités d’infanterie, des officiers, des armes de soutien et des chars. Un groupe se déploie dans la zone bleue
clair, l’autre dans la zone bleue foncé. Ils disposent de :
EPILOGUE : Les Italiens, même ralentis par les défenseurs, progressent jusqu’à ce que le Général
Patton, observant les Rangers depuis un poste de commandement ordonne de « tuer chacun de ces sacrés
bâtards ». Aussitôt un soutien de la flotte est ordonné : le Croiseur Savannah bombarde les Italiens qui subissent
de trop lourdes pertes pour continuer d’avancer.
Une L3 cc (à gauche) et une L3/35 (à droite) capturées devant Bardia en Lybie en 1941.
57
Par Ken Dunn, traduction et adaptation par Laurent BABAULT
SLOBODKA, RUSSIE, 25 JUIN 1944 : Le 24 Juin, la 3ème Armée du 1er Front Biélorusse firent
une pénétration de 10km vers Minsk contre la 134ème Division d’Infanterie Allemande pendant l’Opération
Bagration. Le Général Jordan, commandant de la 9ème Armée Allemande, reçut la permission du Maréchal Busch
d’engager sa réserve majeure, la 20ème Division de Panzers. La 20ème était seulement à effectif partiel alors que
l’un de ses régiments était en cours d’amélioration avec des Panthers mais fit mouvement malgré tout comme
convenu. La 65ème Armée Soviétique, cependant, avait fait une autre percée au sud de Bobrouisk, et, alors que
cette pénétration s’enfonçait, le Maréchal Rokossovki engagea la 1ème Armée Blindée de la Garde pour exploiter
la brèche.
58
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Russes gagnent dès qu’ils parviennent à sortir 20 points par
le bord Nord de la carte. Chaque unité d’infanterie vaut 2pts, chaque arme de soutien vaut 1pt, chaque officier vaut
1pt, +1pt par valeur d’I, chaque T34/85 vaut 7pts, chaque IS/2 vaut 8pts. Chaque véhicule vaut 1pt de moins si le
canon principal est enrayé. Le scénario dure 7 tours. Le russe a l’initiative. La carte mesure 120UM x 110UM
environ.
Les Allemands se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
Les renforts Allemands entrent au tour 2 le long du bord Nord. Ils disposent de (lancer 1d) :
Sur un résultat de 1 ou 2 :
Sur un résultat de 3 ou 4 :
Sur un résultat de 5 ou 6 :
Les Russes entrent au tour 1 par le bord Sud de la carte. Les véhicules entrent en ayant déjà
dépensé la moitié de leur potentiel de mouvement. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F6, R8, M7, Assaut, Mitraillage, Elite). L’une de ces unités
possède également la compétence Charge de démolition.
- 7 unités d’infanterie notées « B » (F4, R16, M5)
- 4 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse moyenne Maxim (F4, R40, M5, Couardise [2], Lourde [8], Rafale [5],
Mitraillage, Enrayement [3], Fiabilité [1])
- 4 chars T34/85 notés « C », « D », « E » et « F ». Les T34/85 possèdent des munitions APCR
sur un jet de 8 ou + lors de ce scénario.
- Un char lourd IS/2 noté « G »
EPILOGUE : Cette nouvelle exploitation alarma profondément le Général Jordan, qui changea par
la suite les ordres de la 20ème Panzer et les fit aller vers le Sud en direction de cette nouvelle menace. La 20ème avait
maintenant son infanterie devant, suivis par les Panzer IV du régiment de chars qui restait. Ils rencontrèrent les
Russes à Slobodka et les engagèrent dans une série d’escarmouches décousues d’infanterie et de chars. Les
Allemands détruisirent 60 chars mais perdirent presque la moitié de leurs propres véhicules dans l’action sans
ralentir pour autant l’avancée Russe. Alors que l’assaut sans relâche par la 1ère armée de chars de la Garde avançait,
il menaça de couper plusieurs divisions d’infanterie Allemandes de leurs lignes. Le 26 Juin, Jordan et Busch prirent
tous deux la fuite pour voir Hitler, qui les démit de suite de leurs fonctions, ordonnant au Maréchal Model de
prendre le commandement du Groupe d’Armées Centre. Le personnel de la 9ème Armée (le commandement de
Model au début de la guerre), exaspérée par Busch et la défaite qu’elle avait subi la semaine passée, nota dans leur
journal officiel que la nouvelle de l’arrivée de Model fut accueillie avec satisfaction et confiance.
59
Par Pete Shelling, traduction et adaptation par Laurent BABAULT
60
secrètement choisir un QG parmi les bâtiments de la zone verte. Toute unité d’infanterie Russe à l’intérieur du QG
voit son M réduit de 1. De plus, toute unité Russe démoralisée dans le QG ne pourra jamais être paniquée. Le
scénario dure 9 tours. L’Allemand a l’initiative. La carte mesure 120UM x 110UM environ.
Les Russes se déploient en premier dans la zone rouge et / ou verte de la carte. Jusqu’à trois
unités d’infanterie, avec tout officier, arme de soutien ou canon groupés avec eux peuvent se déployer dans
la zone rose de la carte. Ils disposent de :
Les renforts Russes entrent au tour 3 par le bord Nord le long de la bordure violette. Ils
disposent de:
Les Allemands entrent au tour 1 par le bord Ouest de la carte. Ils disposent de :
- 5 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [5])
- 7 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 1 Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 chars lourds Pz VIB Tigre II notés « C » et « D »
- 3 chars PzIVJ notés « E », « F » et « G »
Les renforts Allemands entrent au tour 2 par le bord Ouest de la carte. Ils disposent de :
61
Par Laurent BABAULT
LOUVAIN, BELGIQUE, 14 MAI 1940 : Le plan jaune allemand, qui avait pour but d'attirer les
corps d'armée britannique et français au nord a complètement réussi. Via une percée rapide à Sedan et une avance
rapide et audacieuse vers la côte Atlantique par les divisions blindées du général Rommel, le corps expéditionnaire
britannique a dû abandonner son matériel à Dunkerque et être évacué vers l'Angleterre. Les combats aux Pays-Bas
et en Belgique étaient, du point de vue allemand, un manœuvre de diversion pour permettre de frapper vite et fort
dans le nord de la France. À cause de l'emplacement stratégique de la ville, elle fut déjà prise pour cible par les
Stukas allemands le 10 mai, au début de la campagne des 18 jours. C'est lors de ces premiers jours que tombèrent
toutes les victimes civiles dans les environs de la porte de Tirlemont. Alors que la population fuyait, les chasseurs
à pieds de la 10ème Division d'infanterie belge installent aussi vite que possible une position défensive. La défense
de la ville est transférée le 13 mai à l'armée britannique à la suite d'un accord entre le grand quartier-général belge
et le commandement des Forces expéditionnaires britanniques. Dès l'après-midi, les troupes de la 3ème Division
britannique dirigées par le général-major Montgomery entrent dans la ville.
Les anglais se déploient en premier dans la zone bleue de la carte. Deux unités d’infanterie
peuvent se déployer cachés, ainsi que toute arme de support et / ou officier qui les accompagne. Ils disposent
de :
62
- 9 unités d’infanterie (F4, R20, M5, Fumigènes [5]).
- 3 officiers (M7, I0) ,(M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses Bren (F2, R28, M5, Couardise [2], Rafale [6], Mitraillage)
- Une mitrailleuse Vickers (F6, R56, M5, Couardise [2], Rafale [4], Mitraillage, Lourde [8],
Fiabilité [2], Démontable)
- 2 mortiers OML de 2 pouces notés « A » et « B » (F2, R8-44, M7, Auto-Ralliement, Rafale [5],
Lourde [4], Démontable, Aire d’Effet [2])
- Un mortier OML de 3 pouces noté « C »
- 3 canons anti-aériens Bofors de 40mm notés « D », « E » et « F »
- 3 chars légers MkVIB notés « G », « H » et « I »
- 2 marqueurs « Barbelés »
- Un marqueur « Barricade »
Les renforts Allemands arrivent au tour 2 par le bord Est. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « I » (F8, R12, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigènes
[2])
- Un officier (M7, I0)
- 2 lance-flammes
- 3 charges de démolition
63
Par Laurent BABAULT
AVOLA,
SICILE, 10 JUILLET 1943 :
Après avoir débarqué en Sicile,
Anglais et Américains se
rencontrent à Avola mais
tombent sur une résistance Italo-
allemande. Le village doit être
repris à l’ennemi !
CONDITIONS
DE VICTOIRE : Les Anglo-
américains gagnent à la fin du
scénario s’ils parviennent à
contrôler les deux tiers des
bâtiments situés dans la zone
bleue. Le scénario dure 7 tours.
L’Anglo-américain a
l’initiative. La carte mesure
80UM x 110UM environ.
Les allemands et les italiens se déploient en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent
de :
Les Américains et les anglais se déploient dans la zone rouge de la carte, à 20UM
de toute unité allemande ou italienne. Ils disposent de :
- 8 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 3 unités d’infanterie notées « B » (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigène
[2], Bravoure [2], Sapeur). Une de ces unités est équipée d’un lance-flammes. Deux de ces
unités sont équipées d’une charge de démolition.
- 3 officiers (M7, I0) ,(M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse M1917 (F6, R48, M3, Bravoure [2], Rafale [4], Lourde [8], Mitraillage,
Fiabilité [2], Démontable)
- 13 unités d’infanterie (F4, R20, M5, Fumigènes [5])
- 3 officiers (M7, I0), (M7, I0) et (M5, I0)
NOTE : Ce scénario est purement hypothétique et n’a été conçu que dans le but d’offrir une
expérience à 4 joueurs (2 par camp).
64
Par Pete Shelling, traduction par Jeep, adaptation par Laurent BABAULT
Les Allemands se placent en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
- 9 unités d’infanterie (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigène [5], Bravoure [2])
- 3 officiers (M10, I2), (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5, R48, M7, Elite, Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage, Fiabilité [1],
Démontable)
Les Russes entrent au tour 1 par le bord Nord de la carte. Jusqu’à 5 unités d’infanterie, 1
officier et 2 armes de support peuvent entrer au tour 3 par le bord Nord et / ou Est de la carte. Ils disposent
de :
- 13 unités d’infanterie (F4, R20, M7, Elite, Camouflage d’hiver). L’un des ces unités dispose
également de la compétence Charge de démolition.
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse Maxim (F4, R40, M7, Elite, Camouflage d’hiver, Couardise [2], Lourde [8],
Rafale [5], Mitraillage, Enrayement [3], Fiabilité [1])
65
Par Hervé Caille, Adaptation par Laurent BABAULT
VILLEBAUDON, FRANCE, 28 JUILLET 1944 : A la fin du mois de Juillet, les forces blindées
de Patton se lancent dans une vaste manœuvre afin d’encercler les forces Allemandes en Normandie et d’effectuer
une percée vers la Bretagne. Il s’ensuit une course effrénée entre Américains et Allemands. Le 28, le Général
Maurice Rose, chef de la 2ème Division Blindée lance une reconnaissance vers Villebaudon. Les Américains se
heurtent à des éléments de reconnaissance ennemis qui leur barrent le passage.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Chaque camp gagne 3pts de victoire par maison tenue à la fin du
scénario en plus des points de victoire de destruction. Le scénario dure 8 tours. L’Américain a l’initiative. La carte
mesure 80UM x 110UM environ.
Les allemands se déploient en premier dans la zone bleue de la carte. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [5],
Panzerfaust [4])
- 2 officiers (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F7, R64, M7, Elite, Rafale [4], Lourde [4], Mitraillage, Fiabilité [2],
Démontable)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Une automitrailleuse Sdkfz 234/2 Puma noté « A »
- Une automitrailleuse Sdkfz 222(L) noté « B »
66
Les renforts allemands entrent soit par la bordure bleue, soit par le bord Sud de la carte. Ils
disposent de :
- 7 unités d’infanterie notées (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse M1919 (F4, R40, M3, Bravoure [2], Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- 2 Bazookas (F8, R16, M3, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- 1 mortier M2 de 60mm noté « A » (F4, R12-180, M5, Bravoure [2], Auto-Ralliement, Rafale
[4], Lourde [8], Démontable, Aire d’effet [1])
- 2 chars légers M5A1 notés « B » et « C »
- 4 chars M4 notés « D », « E », « F » et « G »
67
Par Laurent Babault
ALENCON, FRANCE, 11 AOUT 1944 : Le 11 août 1944, les soldats de la 2ème division blindée
(2ème DB) française aux ordres du général Leclerc reçoivent l’ordre de s’emparer de Carouges tout en
reconnaissant une partie de la forêt d’Ecouves occupée par des éléments de la 9ème Panzer-Division qui progressent
en direction d’Alençon. Cette ville est prévue d’être bombardée le lendemain à 10 heures pour faciliter la
manœuvre alliée. Dans la nuit du 11 au 12 août, Leclerc participe personnellement à une reconnaissance des abords
d’Alençon, guidé par Raymond Ciroux, un habitant de la ville qui est également résistant. Le chef de la 2ème DB
constate que les ponts de sont pas minés et que la ville n’est pas fermement défendue : il décide d’en profiter
immédiatement malgré la planification des opérations du XV Corps. Leclerc doit faire vite, il rencontre pendant
sa patrouille un véhicule de reconnaissance adverse dont il fait prisonnier les occupants appartenant à la 9. Panzer-
Division ; les Allemands envisagent également de sécuriser Alençon et ses précieux ponts sur la Sarthe.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Français doivent contrôler les bâtiments A et B avant la fin
du scénario. Le scénario dure 8 tours. Le Français a l’initiative. La carte mesure 80UM x 110UM environ.
Les allemands se déploient en premier dans la zone bleue de la carte. Jusqu’à deux unités
d’infanterie ou d’armes de soutien peuvent se déployer cachés. Ils disposent de :
- 9 unités d’infanterie (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [6], Panzerfaust [4])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5, R48, M5, Couardise [2], Rafale [5], Lourde [0], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
68
- Un Panzerschreck (R12, R16, M7, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Deux canons antichars Pak 40 notés « A » et « B »
- Un char PzIVH noté « C »
- Une automitrailleuse Sdkfz 222(L) notée « D »
- Deux barbelés
- Une barricade
- 18F de mines antipersonnel. Des mines antipersonnel peuvent être échangées contre des mines
antichars, à raison de 1 facteur de mine antichar pour 3F de mines antipersonnel.
P-47 Thunderbolt du 345th Fighter Squadron, 350th Fighter Group, 12th Air Force en 1944.
69
A partir de 2018, je me rendais compte de deux évidences :
Premièrement, le 15mm est beaucoup plus joli à regarder et à prendre en photo. Le 6mm est très
bien pour jouer, mais
j’ai gardé très peu de
photos de parties car
elles ne permettaient pas
vraiment de se rendre
compte de quelle unité il
s’agissait et ne mettaient
pas vraiment en valeur
l’action en cours. Toutes
mes parties ont alors
depuis été jouées en
15mm. Je garde
cependant chez moi mes
armées en 6mm, au cas
où un jour elles
Une photo de partie de démonstration à la convention des Tisseurs de Rêves (la Garde, Var, pourraient me resservir.
Aout 2018)
Deuxièmement, je me devais de créer davantage de scénarios. Tous les scénarios du livre de règles
étaient des adaptations de scénarios ASL. Dans les versions ultérieures du livre de règles, l’ensemble des scénarios
ont donc été des créations personnelles. Je gardais quand même ASL comme référence pour plusieurs scénarios
qui, je pense, méritent d’être adaptés aux règles d’Appui-Feu. La plupart des scénarios présentés dans les pages
qui suivent sont donc des adaptations.
Enfin, je gardais quelques idées dans ma tête pour ce qui est des livres d’armées. Je voulais sortir
les livres d’armées deux par deux, par thème : D’abord les Allemands et les Russes (thème front de l’Est), ensuite
les Américains et les Japonais / Chinois (thème front Pacifique), et enfin les Anglais et les Italiens (thème front
Afrique du Nord). A la sortie de chaque paire de livres d’armées, je mettais en ligne sur la page Facebook du jeu
une mini-campagne mettant en scène le thème en cours. Bien qu’elles soient toujours disponibles en
téléchargement gratuit, j’ai inclus dans les pages suivantes les trois mini-campagnes correspondantes aux trois
thèmes cités précédemment.
A partir de 2019, beaucoup de parties d’Appui-Feu étaient jouées à l’Immaterium Café, un bar à
figurines situé à Toulon. Je
tiens à remercier ici les
gérants de l’établissement
pour leur accueil et leur bonne
humeur communicative.
Les scénarios
et les campagnes présentés
dans les pages qui suivent ont
été classés par ordre
chronologique de création.
Ceci vous donnera une idée
du cheminement d’Appui-
Feu au cours du temps. Photo de partie prise l’Immaterium Café (Toulon, Mars 2022)
70
L’histoire de la
78. Sturm-
Sturm-Division
71
HISTORIQUE
La 78ème division d’infanterie est formée dès les premiers mois de la guerre à Stuttgart en Allemagne. D’abord
composée de réservistes, elle reste cantonnée à Bretten sur le Rhin jusqu’au 10 mai 1940, où elle entre en action
dans le cadre du Plan Jaune. Elle est alors intégrée dans la 9ème Armée de Johannes Blaskowitz et combat au
Luxembourg, en Belgique et au nord e Reims dans la région d’Epernay.
Elle reste ensuite stationnée dans le Nord de la France, puis en Pologne jusqu’à l’Opération
Barbarossa où elle intègre le Groupe d’Armées Centre. Elle participe notamment à la première bataille de
Smolensk, puis progresse jusqu’à une centaine de kilomètres de Moscou. Elle subit de lourdes pertes lors de la
contre-offensive russe pendant l’hiver 1941, et perdra notamment son 238ème régiment d’infanterie. Celui-ci sera
remplacé par le 14ème régiment d’infanterie, provenant de la 5ème division d’infanterie.
Durant toute l’année 1942, elle combattra au sein de plusieurs formations du Groupe d’Armées
Centre : 4ème et 3ème Armée de Panzers, puis 9ème Armée. A partir de Septembre, elle participe aux batailles de Rjev
autour de Moscou, puis à l’Opération Mars. Réduite à 1500 soldats à la fin de l’année, elle est alors renommée 78.
Sturm Division (78ème Division d’Assaut). Son blason s’agrémente alors du Poing de Fer. Elle reçoit de
l’équipement d’assaut de
pointe : StuG III, tracteurs RSO,
transports de troupes, canons
PaK 40 de 75mm, canons
antiaériens FlaK. Sous le
commandement de Hans Traut
(l’un des rares récipiendaires de
la croix de chevalier de la croix
de Fer avec feuilles de chêne),
elle participe à la bataille de
Koursk lors de l’Opération
Zitadelle, aux environs de Orel,
où elle fera une percée
fulgurante au travers des lignes
russes jusqu’à Petrovka (voir la
carte ci-contre).
Après avoir
combattu à Minsk et lors de la
seconde bataille de Smolensk,
elle finit par être détruite en
Juillet 1944 durant l’Opération
Bagration. Elle fut reconstituée
plus tard en tant de 78ème
Division de Grenadiers, puis fut
renommée 78ème Division de
Volksgrenadiers en 1945.
72
LA CAMPAGNE DE KOURSK
Ici est présentée une campagne mettant en scène la 78ème Sturm Division. Il s’agit d’une campagne
arborescente (voir dans le livre de règles d’Appui-Feu pour plus de détails sur les campagnes arborescentes). Elle
se compose de trois scénarios : Attaque à l’aube, Entre les Mailles du Filet, et Petrovka en Vue, comme indiqué
dans l’organigramme ci-dessous.
Chaque scénario doit être joué dans l’ordre. Les deux premiers scénarios sont très importants dans
la mesure où ils vont déterminer la composition des forces allemandes et russes du troisième scénario.
Les allemands doivent absolument remporter les trois scénarios s’ils désirent remporter la
campagne. Une seule victoire russe dans l’un des trois scénarios signifierait une victoire des Russes pour la
campagne.
73
SCENARIO N°1 :
KHITROVO, RUSSIE, 5 Juillet 1943 : A 6 heures du matin, les forces allemandes du 195ème
régiment d’infanterie de la 78ème Sturm Division, commandées par l’Oberstleutnant Hollander, se lancent à l’assaut
du 496ème régiment d’infanterie russe. Soutenus par un gros barrage d’artillerie, ils arrivent en vue des premières
lignes russes, retranchées et déterminées à ne laisser passer personne à travers leurs positions.
74
- 4 tronçons de 4UM de tranchées
Les Allemands arrivent au tour 1 par le bord Nord de la Carte. Ils disposent de :
Il est possible de jouer le RSO lors de vos propres parties. Il peut remplacer un Sdkfz 11 lorsque
celui-ci est disponible dans une liste d’armée, pour le coût indiqué. Attention cependant à respecter la date et le
front.
75
SCENARIO N°2 :
ONEGINO, RUSSIE, 5 JUILLET 1943 : Alors que les forces du 195ème régiment tentaient de se
frayer un chemin à travers les lignes allemandes, le 14ème régiment tentait de faire de même entre les 496ème et
654ème régiments d’infanterie russe. Leur avancée leur permettrait de rejoindre le 195ème et ainsi encercler le 496ème
régiment d’infanterie russe.
76
- 5 tronçons de 4UM de tranchées
- 6 tronçons de 4UM de barbelés
Les Allemands arrivent au tour 1 par le bord Nord de la Carte. Ils disposent de :
77
SCENARIO N°3 :
ORLYANKA, RUSSIE, 5 JUILLET 1943 : Après avoir enfoncé les lignes russes au matin, les
forces allemandes cherchent désormais à encercler le 496ème régiment d’infanterie. Celui-ci doit à tout prix se
replier vers les positions de la 148ème division d’infanterie située à Protasovo.
Les forces allemandes sorties lors du scénario 2 se déploiement en second à l’Est de la carte.
Les forces russes restantes lors du scénario 1 entrent au tour 1 par le bord Nord de la carte.
78
La bataille de
79
La bataille de Guadalcanal, également connue sous l'appellation campagne de Guadalcanal et sous
le nom de code opération Watchtower par les forces alliées, est une importante bataille de la Seconde Guerre
mondiale sur le théâtre d'opérations de l'océan Pacifique qui s'est déroulée entre le 7 août 1942 et le 9 février 1943
sur et autour de l'île de Guadalcanal, dans le cadre de la campagne des îles Salomon. Ce fut la première offensive
majeure des forces alliées contre l'empire du Japon.
Le 7 août 1942, les forces alliées, majoritairement américaines, débarquèrent sur les îles de
Guadalcanal, Tulagi et Florida, dans le Sud des îles Salomon, avec l'objectif d'empêcher les Japonais de les utiliser
pour menacer les voies logistiques et de communication entre les États-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Les Alliés avaient également l'intention d'utiliser Guadalcanal et Tulagi comme bases pour soutenir une campagne
dont l'objectif était de capturer ou neutraliser la base principale japonaise de Rabaul sur l'île de Nouvelle-Bretagne.
Ils submergèrent les défenseurs japonais en infériorité numérique, qui occupaient les îles depuis mai 1942, et
prirent Tulagi et Florida ainsi qu'un aérodrome, appelé plus tard piste Henderson, qui était en construction sur
Guadalcanal. De puissantes forces navales des États-Unis appuyèrent les débarquements.
Surpris par l'offensive alliée, les Japonais firent plusieurs tentatives entre août et novembre 1942
pour reprendre la piste. Trois batailles terrestres majeures, sept batailles navales (cinq opérations nocturnes et deux
batailles de porte-avions) et des batailles aériennes continues, presque quotidiennes, culminèrent à la bataille
navale décisive de Guadalcanal au début du mois de novembre 1942 au cours de laquelle la dernière tentative des
Japonais de bombarder l'aérodrome depuis la mer et la terre avec suffisamment de troupes pour la reprendre, fut
défaite. Au mois de décembre 1942, ils renoncèrent à de nouveaux efforts, puis évacuèrent le reste de leurs forces
le 7 février 1943, face à une offensive du XIVe corps de l’US Army, cédant l'île aux Alliés.
Sur le théâtre d'opération du Pacifique, la campagne de Guadalcanal fut une victoire stratégique
interarmes significative des forces alliées sur les Japonais. Ces derniers avaient atteint le point culminant de leurs
conquêtes dans le Pacifique et Guadalcanal marque le passage, pour les Alliés, d'une série d'opérations défensives
à une stratégie offensive sur ce théâtre ainsi que le début des opérations de reconquête, incluant les campagnes des
îles Salomon, de Nouvelle-Guinée et du Pacifique central, qui aboutirent à la reddition finale du Japon à la fin de
la Seconde Guerre mondiale.
80
Ici est présentée une campagne mettant en scène la bataille de Guadalcanal. Il s’agit d’une campagne
arborescente (voir dans le livre de règles d’Appui-Feu pour plus de détails sur les campagnes arborescentes). Elle
se compose de trois scénarios : Tenez la ligne !!!, Assaut Précipité, et Percée, comme indiqué dans l’organigramme
ci-dessous.
Chaque scénario doit être joué dans l’ordre. Chaque victoire lors d’un scénario rapporte 2 points de
victoire de campagne. Chaque match nul rapporte 1 point de victoire de campagne et chaque défaite n’en rapporte
aucun. Le camp possédant le plus de points de victoire à la fin du scénario Percée gagne la campagne.
81
SCENARIO N°1 :
ALLIGATOR CREEK, GUADALCANAL, 21 Aout 1942 : Les forces japonaises sur place étaient dispersées,
et il fut d'abord demandé à la dix-septième armée dispersée de conduire les Américains hors de Guadalcanal. Le
19 août, le 28ème régiment d'infanterie du colonel Kiyonao Ichiki débarqua à Taivu Point, à quelques milles des
positions américaines, et commença une avance sur l'aérodrome avec environ 900 hommes, sous-estimant
grandement la taille de l'opposition. Le 21 août, Ichiki a établi le premier contact avec les Marines américains à la
rivière Ilu, connue des américains sous le nom d'Alligator Creek.
82
- 4 officiers (M10, I2), (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 1 Mitrailleuse M2 de calibre 12,7mm (F8(2), R64(12), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 1 Mitrailleuse M1917 (F6(2), R48(12), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 1 Mitrailleuse M1919 (F4(2), R40(12), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 1 canon M3A1 de 37mm noté « A »
- 11 trous d’hommes
Les renforts américains arrivent au tour 3 par le bord Ouest de la carte. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie équipées de BAR (F5, R20, M7, Elite, Mitraillage, Fumigènes [2])
- 12 unités d’infanterie (F4, R20, M7, Elite, Fumigènes [2])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 2 mitrailleuses M1919 (F4(2), R40(12), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
Les Japonais se déploient en second à 20UM du bord Est de la Carte. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie d’élite (F4, R16, M7, Elite, Fumigènes [2], Furtivité). Deux de ces unités
possèdent également la compétence Charge de Démolition.
- 9 unités d’infanterie de première ligne (F4, R16, M5, Fumigènes [1], Furtivité)
- 1 unité d’infanterie de seconde ligne (F3, R16, M5, Couardise [2], Furtivité)
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I0) et (M7, I0). L’un des officiers est un observateur d’artillerie,
dirigeant une batterie d’obusiers de 75mm hors table. La batterie est notée « AA » et a les
caractéristiques suivantes : (F14, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]), et dispose des munitions
suivantes : HE [Auto], Phosphore Blanc [Auto].
- 1 mitrailleuse Type 92 Jukikanju (F6(2), R56(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [4], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Enrayement [3], Fiabilité [3], Démontable)
- 1 mitrailleuse Type 96 (F4(2), R44(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Enrayement [3], Fiabilité [1], Démontable)
- 4 lance-grenades lourds Type 90 notés « A », « B », « C » et « D »
83
SCENARIO N°2 :
- 8 unités d’infanterie (F5, R20, M7, Elite, Assaut, Mitraillage, Fumigènes [2])
84
- 3 officiers (M13, I2), (M10, I1) et (M7, I0). L’un des officiers est un observateur d’artillerie,
dirigeant une batterie d’obusiers de 105mm hors table. La batterie est notée « AA » et a les
caractéristiques suivantes : (F21, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]), et dispose des munitions
suivantes : HE [Auto], Fumigènes [Auto].
- 2 Mitrailleuses M1917 (F6(2), R48(12), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 3 Mitrailleuses M1919 (F4(2), R40(12), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 Mortiers M2 de 60mm notés « A », « B » et « C »
- 2 canons M3A1 de 37mm notés « D » et « E »
- 10 trous d’hommes
- 3 tronçons de 4UM de tranchées.
Les renforts Américains arrivent au tour 5 par un bord déterminé aléatoirement. Lancez 1d :
ils rentrent dans un rayon de 16UM du coin Nord-Est sur un résultat de 1 ou 2, le long du bord Nord sur
un résultat de 3 ou 4, et dans un rayon de 16UM du coin Nord-Ouest sur un résultat de 5 ou 6. Ils disposent
de :
- 3 unités d’infanterie (F5, R20, M7, Elite, Assaut, Mitraillage, Fumigènes [2])
- 3 officiers (M10, I2), (M10, I1) et (M7, I1)
- 2 Mitrailleuses M1919 (F4(2), R40(12), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
Les Japonais se déploient en second à 20UM du bord Sud de la carte. Ils disposent
de :
- 7 unités d’infanterie de première ligne (F4, R16, M5, Fumigènes [1], Furtivité)
- 4 unités d’infanterie de seconde ligne (F3, R16, M5, Couardise [2], Furtivité)
- 2 officiers (M10, I0), et (M10, I0).
- 1 mitrailleuse Type 96 (F4(2), R44(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Enrayement [3], Fiabilité [1], Démontable)
- 1 lance-grenades lourd Type 90 noté « A »
Les renforts Japonais entre au tour 2 par le bord Sud. Ils disposent de :
- 9 unités d’infanterie de première ligne (F4, R16, M5, Fumigènes [1], Furtivité)
- 4 unités d’infanterie de seconde ligne (F3, R16, M5, Couardise [2], Furtivité)
- 3 officiers (M10, I1), (M10, I0) et (M7, I0). L’un des officiers est un observateur d’artillerie,
dirigeant une batterie de mortiers de bataillon de 88mm hors table. La batterie est notée « AA »
et a les caractéristiques suivantes : (F18, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]), et dispose des
munitions suivantes : HE [Auto]. L’officier dispose d’un bonus de +3d sur le jet de contact
radio.
- 1 mitrailleuse Type 96 (F4(2), R44(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Enrayement [3], Fiabilité [1], Démontable)
- 2 lance-grenades lourds Type 90 noté « B » et « C »
- 3 chars légers Type 95 HA-GO notés « D », « E » et « F »
85
SCENARIO N°3 :
86
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0). L’un des officiers est un observateur d’artillerie,
dirigeant une batterie d’obusiers de 105mm hors table. La batterie est notée « AA » et a les
caractéristiques suivantes : (F21, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]), et dispose des munitions
suivantes : HE [Auto] et Fumigènes [Auto].
- 1 Mitrailleuse M1917 (F6(2), R48(12), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 1 Mitrailleuse M1919 (F4(2), R40(12), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 canons M3A1 de 37mm notés « A » et « B »
- 1 M3 GMC noté « C »
- 24 facteurs de mines antipersonnel (non échangeables en mines antichar)
- 1 casemate
- 1 section de 4UM de tranchée
- 2 trous d’hommes
- 1 section de 4UM de barbelés en plus des barbelés indiqués sur la carte.
Les forces Japonaises entrent au tour 1 par le bord Est de la carte. Ils disposent de :
- 8 unités d’infanterie d’élite (F4, R16, M7, Elite, Fumigènes [2], Furtivité).
- 10 unités d’infanterie de première ligne (F4, R16, M5, Fumigènes [1], Furtivité)
- 4 officiers (M13, I1), (M10, I1), (M7, I0) et (M7, I0).
- 1 mitrailleuse Type 92 Jukikanju (F6(2), R56(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [4], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Enrayement [3], Fiabilité [3], Démontable)
- 2 mitrailleuses Type 96 (F4(2), R44(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Enrayement [3], Fiabilité [1], Démontable)
- 2 lance-grenades lourds Type 90 notés « A » et « B »
- 6 chars Type 97A CHI-HA
- 3 chars Type 95 HA-GO
87
Par Dave Lamb, traduction et adaptation par Laurent Babault
ROTS, FRANCE, 11 Juin 1944 : La 12e SS Panzer Division Hitlerjugend affronta la 3e Division
canadienne, la première chargée de boucler la tête de pont normande dans les environs de Caen. Epuisés après des
jours de bataille ininterrompue, les Canadiens se sont retirés. A leur place vint un détachement de la 4ème Brigade
des Services Spéciaux pour éliminer une compagnie ennemie du 26ème Régiment de Panzer Grenadiers, supportés
par des chars Panthers et des canons de 75mm, à califourchon de la vallée de la Mue. Avec l'aide de chars Sherman
attachés, la force d’élite nettoya rapidement les villages de Cairon, Lasson et Rosel. En début de soirée du 11 juin,
un furieux combat au corps à corps a éclaté à Rots tandis que les Shermans chassaient les Panthers dans des rues
étroites et bordées d'arbres. Malgré de lourdes pertes, les Allemands furent chassés de la portion Nord du village.
Une contre-attaque fut rapidement mise sur pieds et des hommes ainsi que des blindés supplémentaires provenant
de la 12ème Compagnie d’Escorte Divisionnaire forcèrent les soldats alliés à se retirer de Rots, en détruisant six
Shermans et en capturant des soldats Britanniques récemment victorieux. La victoire Allemande fut de courte
durée, alors que les Marines foncèrent à nouveau dans le village avec l’aide de huit nouveaux chars. Les balles
traçantes illuminèrent la nuit, et les combats continuèrent tôt le matin du 12 Juin. Finalement épuisés et acculés,
les troupes SS restantes se retirèrent pour de bon, en établissant une nouvelle ligne de résistance à quelques 900
mètres au Sud de Rots. Alors que les Marines fatigués furent relevés par un bataillon de la 8ème Brigade d’Infanterie
Canadienne, les nouveaux arrivants dressèrent un tableau brutal. Quelques cadavres étaient encore coincés dans
leur étreinte finale au corps à corps. Des escouades entières de soldats tombés au combat étaient laissés sur place.
Les chars Allemands et Canadiens étaient encore fumants, certains avec les corps de leur équipage pendant encore
à la tourelle. Rots était devenu un village charnier, bien que débarrassé de troupes allemandes.
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L’Anglais a l’initiative. Chaque 5 ou 6 obtenu aux corps à corps inflige une perte (au lieu de 6 normalement). La
carte mesure 48UM x 72UM environ.
Les Allemands se déploient en premier à plus de 18UM du bord Nord de la carte. En plus du
canon, ils peuvent déployer jusqu’à une unité d’infanterie ou une arme de support cachée. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F8, R12, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigènes
[10]). Deux unités possèdent également la compétence Charges de Démolition. La troisième
possède la compétence Lance-Flammes.
- 3 unités d’infanterie notées « B » (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes
[2])
- 3 officiers (M10, I2 ; M10, I1 ; M7, I1)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(3), R48(16), M5, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [4], Démontable)
- Une mitrailleuse MG42 (F7(3), R64(16), M5, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [9], Démontable)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un canon Pak 40 de 75mm noté « C »
- Deux chars PzKpfw VG notés « D » et « E ». L’un d’eux est commandé par un chef de char
(M10, I1)
- 8 marqueurs de camouflage
Les Anglais entrent au tour 1 par le bord Nord de la carte. Ils disposent de :
- 10 unités d’infanterie (F6, R16, M7, Elite, Fumigènes [2], Assaut, Mitraillage, Furtivité). Deux
de ces unités possèdent la compétence Charge de Démolition.
- 4 officiers (M10, I2 ; M7, I1 ; M7, I1 ; M7, I0)
- Une mitrailleuse Vickers (F4(3), R48(12), M7, Elite, Couardise [2], Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Fiabilité [1], Démontable, Furtivité)
- 3 mortiers de 2 pouces notés « A », « B » et « C »
- 2 PIATs (F8, R12, M5, Auto-Ralliement, Enrayement [4], Fiabilité [1], Pénétration [15])
- 4 Shermans V notés « D », « E », « F » et « G ». Ils ont tous des gyrostabilisateurs.
- 2 Shermans VC notés « H » et « I ». Ils ont tous des gyrostabilisateurs.
Un M4A2 Sherman abandonné du 10ème Regiment Blindé (The Fort Garry Horse) au pied de l’église de Rots –
Juin 1944
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Par The Paddington Bears, traduction et adaptation par Laurent Babault
GEMAS, MALAISIE, 18 Janvier 1942 : Après l’embuscade réussie la veille, où le 30ème régiment
élimina plusieurs centaines de troupes japonaises presque sans aucune perte, le General Benett décida de
poursuivre son succès. La compagnie D, commandée par le Capitaine W.S. Melville, reçut l’ordre d’avancer et
d’occuper une petite colline près du fleuve Gemenach afin de bloquer les renforts ennemis. Cependant, le
renforcement Japonais fut plus rapide que prévu et les troupes ennemies occupaient déjà la ligne de départ
Australienne. Mais c’était trop tard pour annuler l’attaque…
Les Japonais se déploient en premier à 24UM du bord Est la carte. Ils disposent de :
Les renforts Japonais entrent au tour 2 le long du bord Ouest. Ils disposent de :
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Les renforts Japonais entrent au tour 3 le long du bord Ouest. Ils disposent de :
Les Australiens se déploient en second à 18UM du bord Est de la carte. Ils disposent de :
91
Par Lionel Colin, adaptation par Laurent Babault
OASIS DE MOURZOUQ, LYBIE, 11 Janvier 1941 : En prenant connaissance du raid prévu par
le LRDG du Major Bagnold contre les positions italiennes dans le Feezan, le Colonel D’Ornano décida de se
joindre au raid avec un groupe de 10 français libres pour se former aux raids en profondeur dans le désert. Son
objectif était de détruire l’aérodrome de l’oasis de Mourzouk, capitale du Fezzan, défendue par une garnison de
200 à 300 italiens. Une patrouille du LRDG devait bloquer la garnison du fort de Mourzouk pendant que l’autre
devait attaquer l’aérodrome.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Alliés gagnent à la fin du scénario s’ils accumulent plus de
pts de victoire que les Italiens, et au moins 15 pts de victoire. Le barème est de 2pts de victoire par unité
d’infanterie, 1pt de victoire par arme de support, et 1pt de victoire par officier, +1pt par valeur d’I. De plus, les
Alliés gagnent 8 pts de victoire s’ils parviennent à détruire le bâtiment A (réussite sur un jet de 5 ou + sur l’addition
de deux dés colorés : le bâtiment est un dépôt de carburant), 2 pts de victoire par avion détruit, (chaque avion
possède la compétence Non-Blindé), 5 pts de victoire si à n’importe quel moment le fort B ne contient aucune
unité italienne non-démoralisée. Les unités alliées qui sortent non-démoralisées par le bord Sud ou Est ne comptent
pas comme perte et toutes celles encore sur la carte à la fin du scénario comptent comme pts de victoire pour les
Italiens. Le scénario dure 6 tours. L’Allié a l’initiative. La carte mesure 48UM x 72UM environ.
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Les Italiens se déploient en premier dans les zones rouges. Les défenseurs de la piste se
déploient dans la zone comprenant le bâtiment A. Ils disposent de :
Les défenseurs du fort se déploient dans la zone comprenant le bâtiment B. Ils disposent de :
Les renforts Italiens entrent au tour 1 à 24UM du coin Nord-Ouest de la carte. Ils disposent
de :
Les renforts Italiens entrent au tour 2 à 24UM du coin Nord-Ouest de la carte. Ils disposent
de :
Les renforts Italiens entrent au tour 3 à 24UM du coin Nord-Ouest de la carte. Ils disposent
de :
Les renforts Italiens entrent au tour 3 à 24UM du coin Nord-Ouest de la carte. Ils disposent
de :
Les Alliés entrent au tour 1 à 24UM du coin Nord-Est et/ou Nord-Ouest de la carte. Ils
disposent de :
EPILOGUE : Les Italiens attendaient justement un convoi de ravitaillement et ils furent surpris
quand les véhicules se révélèrent britanniques. Plusieurs hommes dont le commandant du fort furent tués
immédiatement en dehors du fort mais ensuite la garnison riposta. L’attaque de l’aérodrome fut un succès avec
trois avions détruits au sol, 10 morts, et 10 blessés dans la garnison. Le colonel d’Ornano fut tué pendant l’action,
peut-être la première perte au combat de la très récente Armée Française Libre. Cette attaque constitue le premier
combat de la Colonne Leclerc qui deviendra plus tard la 2ème DB qui libérera Paris…
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Par Mark Hatfield, traduction et adaptation par Laurent Babault
BETHUNE, FRANCE, 24 Mai 1940 : Avec l’échec de la contre-attaque Alliée à Arras trois jours
auparavant, le rouleau compresseur Allemand accumulait de l’élan à travers la France. La division SS Totenkopf,
menée par son père fondateur et fanatique flamboyant Theodor Eicke, fut transférée au Panzer Korps XVI du
General Erich Hoepner, à qui incomba la tâche d’être le fer de lance d’une course blindée pour détruire la poche
Alliée au Nord. Après avoir établi un léger contact le 22 Mai, Hoepner planifia une attaque de grande envergure à
travers la ligne du canal de la Bassée afin d’empêcher les Anglais de s’enterrer derrière. La division Totenkopf
reçut pour ordre d’avancer vers Béthune, une petite ville située derrière le canal, et de reconnaître les lieux pour
trouver un lieu adéquat pour traverser. Eicke déplaça son artillerie en position de support et ordonna à ses
ingénieurs de construire un ponton. Au matin du 24 Mai, le pistolet à la main, Eicke mena l’attaque…
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Allemands gagnent dès lors qu’ils parviennent à s’emparer
du Bâtiment A, ainsi que d’un autre bâtiment au Nord du Canal B. La rivière et les deux ruisseaux sont comptés
comme du terrain très difficile. Le scénario dure 8 tours. L’Allemand a l’initiative. La carte mesure 48UM x 72UM
environ.
Les Anglais se déploient en premier dans un rayon de 32UM du coin Nord-Ouest. Ils disposent
de :
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- 3 officiers (M10, I1 ; M7, I1 et M5, I0). L’un des officiers dirige une batterie d’obusiers hors
table de 114mm (F22, Disponibilité [9], Aire d’Effet [6]) qui dispose des munitions suivantes :
HE [Auto], Fumigènes [Auto] et Phosphore Blanc [Auto]).
- 2 mitrailleuses Vickers (F4(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Fiabilité [1], Démontable)
- 8UM de tranchées
- Un ponton d’une longueur de 8UM, permettant de traverser le canal B. Il ne peut pas être placé
à moins de 2UM d’un ruisseau.
- 8 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Elite, Fumigènes [2], Mitraillage, Bravoure [3])
- 3 officiers (M13, I3 ; M10, I1 et M10, I1). L’un des officiers dirige une batterie d’obusiers hors
table de 75mm (F14, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]) qui dispose des munitions suivantes : HE [Auto]).
- 2 mitrailleuses MG34 (F5(2), R48(12), M7, Elite, Mitraillage, Rafale [5], Encombrement
[Auto], Fiabilité [1], Démontable]
- Une mitrailleuse MG34 (F7(2), R64(12), M7, Elite, Mitraillage, Rafale [4], Encombrement
[Auto], Fiabilité [2], Démontable]
EPILOGUE : Une fois le pont traversé, la compagnie fut clouée au sol par des tirs d’armes légères
et de mitrailleuses. Eicke commença à diriger les tirs de ses canons d’artillerie de 75mm, et en l’espace d’une
heure les troupes avaient une emprise solide sur le versant Nord du canal. Ils purent alors avancer vers la ville. Ils
trouvère alors les défenseurs plus déterminés que ce qu’ils avaient imaginé, et des tirs précis d’artillerie
commencèrent à frapper des SS. Au milieu de la bataille, Eicke reçut l’ordre de Hoepner de stopper l’attaque et de
se replier vers la rive Sud du canal pour se préparer à une prévisible contre-attaque ennemie. Eicke fut furieux,
mais ordonna à ses hommes de se replier en bon ordre. Les Anglais, sentant un changement dans l’élan de la
bataille, se lancèrent à l’attaque et poursuivirent les Allemands jusqu’au canal. Le repli en bon ordre se transforma
en déroute, et plusieurs soldats SS jetèrent leurs armes et nagèrent vers la rive Sud sous un feu meurtrier…
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Par Philippe Naud, adaptation par Laurent Babault
PIACENZA, ITALIE, 26 Avril 1945 : Fin Avril 1945, l’offensive alliée balaye les dernières
résistances. L’heure des comptes sonne pour les membres des unités de la République Sociale fasciste, allée des
nazis. Les SS de la 29ème division italienne, engagés contre les Partisans, sont particulièrement exposés. Mais, pour
certains, c’est l’heure d’une ultime parcelle de gloire en affrontant les anglo-américains. A Piacenza, sur le Pô, un
Kampfgruppe du 81ème régiment tient en échec les résistants puis, au matin du 26, repousse, au prix de lourdes
pertes, une attaque américaine…
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Italiens gagnent dès lors qu’ils parviennent à démoraliser
toutes les unités d’infanterie américaines situées à moins de 10UM du carrefour A, tout en ayant au maximum 4pts
de victoire de moins que les américains. Le barème est de 1pt par bazooka ou officier américain, 2pts par unité
d’infanterie (américaine ou italienne) ou officier italien, et 5pts par char L6/40. Le scénario dure 4 tours. L’Italien
a l’initiative. La carte mesure 36UM x 48UM environ.
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Les Américains se déploient en premier dans un rayon de 14UM du carrefour A. Ils disposent
de :
- 3 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Bravoure [4], Fumigènes [4])
- Un bazooka (F8, R20, M5, Elite, Casse [3], Pénétration [16])
- Un officier (M5, I0)
- 9 marqueurs de camouflage
Les Italiens se déploient en deuxième entre 10UM et 20UM du bord Nord et jusqu’à 10UM du
bord Est. Ils disposent de :
EPILOGUE : Enhardis par ce pseudo-succès, les G.I.’s ayant simplement décidés de contourner la
position, les SS lancent dans l’après-midi des patrouilles aux alentours. L’une d’entre elles, soutenue par un char
léger, se heurte à un petit détachement américain qu’elle disperse. Mais la situation générale catastrophique oblige
finalement les SS à déposer les armes quelques jours plus tard…
Un Waffen SS italien
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Par Mike Licari, traduction et adaptation par Laurent Babault
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Allemands gagnent à la fin de la partie s’ils ont plus d’unités
d’infanterie que les Américains à plus de 36UM du bord Est (un véhicule avec un canon en état de tirer compte
comme deux unités d’infanterie), à condition que les Américains n’aient pas accumulés plus de 19pts de victoire.
Le barème est de 1pt par arme de support, 1pt par officier, 2pts par unité d’infanterie, 8pts par Panzer VG, 6pts
par Panzer IVH et 5pts par Sdkfz 251/sMG. Un brouillard léger recouvre le champ de bataille à partir du tour 6.
Le scénario dure 7 tours. L’Allemand a l’initiative. La carte mesure 48UM x 72UM environ.
- 2 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M5, Elite, Bravoure [2], Assaut, Fumigènes [4])
- 5 unités d’infanterie notées « B » (F6, R24, M3, Bravoure [4], Assaut, Fumigènes [4])
- 3 officiers (M10, I1 ; M7, I1 ; M5, I0)
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- 2 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [4], Démontable)
- 2 bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- Une mitrailleuse MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(3), R64(16), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 1 mortiers M2 de 60mm noté « C »
- 6 marqueurs de camouflage
- 1 Char Sherman M4A1(76) W noté « D »
- 2 chars Shermans M4A1 notés « E » et « F »
- 4 trous d’homme
Les Allemands entrent au tour 1 par le bord Est de la carte. Ils disposent de :
EPILOGUE : Afin d’aider la 25ème Division de Panzergrenadiers durant l’attaque, le Général Von
Luck envoya une partie de sa 21ème Division de Panzers dans la bataille. Durant l’après-midi du 21, la puissante
force Allemande frappa fort la Task Force Cherry, qui gardait le flanc gauche du Combat Command B. Les
Américains se battirent bravement, mais furent contraints de se replier après avoir perdu un peloton entier de chars.
Cette action de retardement permit cependant au reste du Combat Command B d’avoir le temps de rassembler ses
forces pour une charge à travers la Sarre vers Merzig. Alors que les Américains s’apprêtaient à traverser la rivière,
les Allemands firent sauter le pont…
99
L’histoire de la
100
La 132e division blindée "Ariete" est envoyée en Afrique du Nord au début de 1941 pour renforcer
les forces italiennes survivantes en Libye après leur désastreuse défaite aux mains des Britanniques. Quand le
général Rommel de L'Afrika Korps allemande poursuivit les Britanniques de retour à la frontière égyptienne en
avril 1941, la division Ariete combattit les Britanniques à El Mechilli, remportant sa première victoire. Ce succès
a été répété à la fin de l'année où la division Ariete a donné aux Britanniques un coup dur dans la phase d'ouverture
de l'opération Crusader et a participé à la destruction de la 1ère division sud-africaine. La bataille de Gazala en
mai 1942 s'est bien ouverte pour la division Ariete, quand ils ont dépassé la 3ème Indian Motor Brigade, bien que
les Français libres à Bir Hakeim se soient avérés être de plus durs adversaires, assommant la moitié des chars
italiens qui chargeaient leur position. La division Ariete prend alors position en gardant le flanc sud du "Chaudron"
où elle défait plusieurs attaques britanniques. Après avoir pris Sidi Barrani à la poursuite d'El Alamein, les restes
exténués de la division attaqua la position néo-zélandaise, mais étaient trop faibles pour la prendre. La division a
été reconstruite pour la deuxième Bataille d'El Alamein, mais s'est retrouvé dans le sud avec la 21ème Panzer
Division allemande, ne faisant face qu'à des attaques de diversion. Au moment où elle retourna au nord et participa
aux combats, la bataille était en grande partie décidée, laissant la division Ariete, comme la seule unité blindée
capable de combattre en force, et mener une action d'arrière-garde suicidaire pour permettre aux forces allemandes
de s’échapper.
101
Ici est présentée une campagne mettant en scène la 132ème Division blindée « Ariete ». Il s’agit d’une
campagne arborescente (voir dans le livre de règles d’Appui-Feu pour plus de détails sur les campagnes
arborescentes). Elle se compose de trois scénarios : Tandoori au point 171, Une Dure Coquille, et Tenir le
Chaudron, comme indiqué dans l’organigramme ci-dessous.
Il est préférable que chaque scénario soit joué dans l’ordre, même si ce n’est pas obligatoire. Chaque
victoire italienne rapporte 2 point de victoire au camp italien, chaque match nul lui rapporte 1 point, chaque défaite
0 points, et chaque abandon -1 point.
Les italiens doivent remporter le maximum de points de victoire s’ils désirent sauver l’honneur de
la division « Ariete ».
102
Une partir de la carte de la bataille de Gazala. On peut y voir notamment l’attaque de la division Ariete.
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SCENARIO N°1 :
RUGBET AL ATASC, LYBIE, 27 Mai 1942 : Le 22 Mai, la 3ème Brigade Indienne Motorisée,
commandée par le Brigadier A.A.E. Filose, fut placée sous le commandement de la 7ème Division Blindée, les
fameux Rats du Désert, commandée par le Major-General Frank Messervy. Elle fut placée à quelques kilomètres
au Sud-Est de Bir-Hakeim au point 171, afin de former un pivot autour duquel les chars britanniques pourraient
manœuvrer. A 6h30 du matin, Filose signala à Messervy que sa Brigade faisait face à une « division blindée
allemande entière ». Cette division s’avéra en fait être la division italienne « Ariete », accompagnée de quelques
chars allemands de la 21ème Division.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Italiens gagnent s’ils parviennent à accumuler plus de points
de victoire que les indiens. Les Italiens gagnent des points de victoire pour chaque unité sortie par le bord Nord-
Ouest de la carte. Les Indiens gagnent des points de victoire pour chaque unité Italienne éliminée. Le barème de
points est le suivant : 2pts par unité d’infanterie, 1pt par mitrailleuse, 1pt par officier (+1pt par valeur d’I originelle
de l’officier), 3pts par canon de 47/32, 4pts par M14/41 et 1pt par Autocarretta. Le scénario dure 6 tours. La carte
mesure 48UM x 72UM environ.
REGLE SPECIALE : Une tempête de sable menace le champ de bataille. Au début de chaque tour,
lancez 1d. Si un 1 est obtenu, la tempête de sable arrive sur place et le reste de la partie se jouera selon les règles
de combat de nuit (voir le livre de règles pour plus de précisions).
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Les Indiens se déploient en premier sur la moitié Nord-Ouest de la carte. Ils disposent de :
Les Italiens arrivent au tour 1 par le bord Sud-Est de la Carte. Ils disposent de :
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SCENARIO N°2 :
BIR HAKEIM, LYBIE, 27 MAI 1942 : Vers la fin du mois de Mai, Rommel était prêt à
commencer son assaut sur la ligne de Gazala. Comme toujours, il choisit de déborder les positions Britanniques
en fonçant à travers le désert vers le sud. Ancré à la limite sud de la ligne de défense, le bastion de Bir Hakeim
était tenu par la 1ère Brigade Française Libre. Au soir du 26, le bruit des chars pouvait se faire entendre alors que
l’Afrika Korps pivotait autour du flanc sud. A l’aube du 27, les Italiens débordaient la 2ème Brigade Motorisée
Indienne juste au sud des positions Françaises Libres. Au sein même du bastion de Bir Hakeim, les défenseurs
attendaient l’attaque qu’ils savaient imminente. Ils ne seraient pas déçus. Aux alentours de 8 heures, des véhicules
apparaissaient au sud de Bir Hakeim. Au début, les Français pensaient qu’ils appartenaient à la 4ème Brigade
Blindée anglaise, mais alors qu’ils s’approchaient, leurs tirs révélèrent qu’il s’agissait de chars M13/40 appartenant
à la Division Blindée « Ariete » !!!
106
Les Français Libres se déploient en premier à 15UM maximum du bord Nord de la carte. Ils
disposent de :
L’artillerie Française Libre se déploient en même temps que les autres forces Françaises, à
30UM maximum du bord Nord de la carte. Elle dispose de :
Les Italiens arrivent au tour 1 par le bord Sud de la Carte. Ils disposent de :
Les renforts Italiens arrivent au tour 2 par le bord Sud de la carte. Ils disposent de :
EPILOGUE : La première vague d’attaque consista en une quinzaine de chars qui s’écrasèrent sur
les défenses situées le plus au sud à environ 9 heures. Alors que l’attaque fut délivrée avec un élan considérable,
les canons et les mines antichars ont prélevé un lourd tribut. Quelques chars réussirent à s’infiltrer dans la position,
fonçant sur le poste de commandement de compagnie du Capitaine Otte. C’est alors que l’un des chars, situé à
seulement 15 mètres de là, tira un obus au travers du toit de cette fortification. Otte brûla alors le fanion de sa
compagnie afin d’empêcher l’ennemi de la capturer. Sa décision fut cependant prématurée, alors que les chars en
maraude se faisaient tirer dessus à bout portant avec des canons d’artillerie de 75mm. L’attaque Italienne vacilla.
Plus tard, une seconde attaque rencontra encore moins de succès. Vers 10 heures, les Italiens s’étaient retirés du
champ de bataille. Bir Hakeim, cependant, allait endurer beaucoup plus d’attaques, autant Italiennes
qu’Allemandes, au cours des jours qui suivirent. Les Français Libres résistèrent à tout ce que l’Afrika Korps
pouvait lui envoyer, et abandonnèrent la position de Bir Hakeim seulement lorsque les Britanniques leur en
donnèrent l’ordre, lorsqu’ils réalisèrent que la ligne de Gazala ne pouvait plus être tenue.
107
SCENARIO N°3 :
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Anglais gagnent s’ils parviennent à accumuler plus de points
de victoire que les Italiens. Les points de victoire sont gagnés pour chaque unité détruite. Le barème de points est
le suivant : 2pts par unité d’infanterie, 1pt par mitrailleuse, 1pt par officier +1pt par valeur d’I, 3pts par Cannone
de 47/32 ou Autocannoni da 20/65, 5pts par Crusader II, 7pts par Grant. Le scénario dur 6 tours. La carte mesure
48UM x 72UM environ.
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Les Italiens se déploient en premier à 24UM maximum du bord Sud de la carte. Ils disposent
de :
Les Anglais arrivent au tour 1 par le bord Nord de la Carte. Ils disposent de :
109
Par Evan E.Sherry, traduction et adaptation par Laurent Babault
AAM, HOLLANDE, 1er Octobre 1944 : Le second bataillon des Gardes Irlandais relevait les
Gardes Gallois autour de la ville de Aam et prirent position le long de la route pour couper toute contre-attaque
Allemande contre la tête de pont de Nijmegen. Durant la nuit du 30 Septembre, les Allemands ont augmenté la
pression tout le long des lignes Britanniques avec des tirs de gros calibre et des reconnaissances blindées supportés
par des unités du génie et de l’infanterie. Durant le soir du 30 Septembre, les Irlandais repoussèrent une forte
attaque interarmes supportée par des Panthers. Le peloton de Shermans du Lieutenant Daly sauva la situation mais
les Allemands étaient déterminés à éliminer les Irlandais de leurs positions avancées gardant la route. A l’aube du
1er Octobre, les Allemands renouvelèrent leur attaque avec encore plus de violence. Cette fois ils vinrent avec des
lance-flammes pour brûler les Irlandais. Alors que la lumière du jour commençait à venir, les Allemands lancèrent
une attaque furieuse au cœur des positions avancées Irlandaises. L’infanterie Allemande appuyait de près les
Panthers. Les lance-flammes ajoutèrent un niveau supplémentaire de terreur pour qui les défenseurs avaient peu
de cran. Bientôt les positions avancées Irlandaises furent envahies. Cependant, le succès local des Allemands ne
fut pas gratuit. Le Lieutenant Harvey-Kelly détruisit un Panther d’un tir de PIAT alors que l’un des Shermans du
Lieutenant Daly en ajouta un autre au tableau de chasse. Un troisième Panther explosa après un tir de canon
antichar de 17 livres. Avec ceci, l’enthousiasme Allemand pour poursuivre l’attaque diminua et ils se contentèrent
de pilonner les Irlandais restants durant l’après-midi. Les Gardes Irlandais comptèrent plus de 150 pertes. La nuit
suivante ils furent relevés par les Coldstream Guards qui continuèrent le combat.
110
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Allemands gagnent à la fin du scénario si l’un des Panthers
se trouve intact dans la zone rouge (28UM de diamètre), à condition qu’il y ait 5 unités Irlandaises maximum dans
les bâtiments situés sur toute la carte (l’église ne compte pas). Le scénario dure 6 tours. L’Allemand a l’initiative.
La carte mesure 48UM x 72UM environ.
Les Irlandais se déploient en premier dans la zone indiquée sur la carte. Ils disposent de :
Les Allemands entrent au tour 1 par le bord rouge de la carte. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [2], Sapeurs).
Deux de ces unités possèdent également la compétence Lance-flammes.
- 8 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [1])
- 4 officiers (M13, I2 ; M7, I1 ; M7, I1 ; M7, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(3), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un panzerschreck (F12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 5 chars PzVG notés « C », « D », « E », « F » et « G »
111
Par Carl Fago, traduction et adaptation par Laurent Babault
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Allemands gagnent à la fin du scénario s’ils contrôlent les
trois bâtiments situés dans la zone de déploiement Américaine. Le scénario dure 5 tours. L’Allemand a l’initiative.
La carte mesure 72UM x 48UM environ. Le sol est enneigé.
112
Les Américains se déploient en premier à un maximum de 32UM du bord Sud. Toutes les
unités se déployant à couvert peuvent être camouflées. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées A (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [4],
Bravoure [2])
- 5 unités d’infanterie notées B (F5, R16, M3, Assaut, Fumigènes [2], Bravoure [2])
- 3 officiers (M10, I2), (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse M1917 (F6(2), R48(12), M3, Rafale [4], Mitraillage, Encombrement [Auto],
Fiabilité [3], Démontable)
- Une mitrailleuse M1919 (F4(2), R40(12), M3, Rafale [5], Mitraillage, Encombrement [Auto],
Fiabilité [1], Démontable)
- Un mortier M2 de 60mm noté C
- 2 bazookas (F8, R20, M5, Elite, Casse [3], Pénétration [16])
- Un obusier M2A1 de 105mm noté D
- Un char M4(105) noté E
- Un Halftrack M16 MGMC
- 8 trous d’hommes
Les Allemands se déploient en deuxième à un maximum de 20UM du bord Nord. Ils disposent
de :
- 8 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Elite, Fumigènes [2], Mitraillage, Bravoure [3])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0). L’un des officiers doit être un observateur d’artillerie,
dirigeant une batterie de mortiers de bataillon de 81mm hors table. La batterie est notée « AA
» et a les caractéristiques suivantes : (F16, Disponibilité [6], Aire d’Effet [6]), qui dispose des
munitions suivantes : HE [Auto] et Fumigène [Auto]. +3d au jet de contact radio.
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5(2), R48(12), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(12), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un Panzerschreck (R12, R16, M5, Elite, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un char Panzer VG noté A et doté de la compétence Elite.
- 2 chars Panzer IVH notés B et C et dotés de la compétence Elite. Ils disposent des munitions
Fumigènes au niveau 5 et APCR au niveau 10.
- Un char StuG IIIG noté D et doté de la compétence Elite. Il dispose des munitions Fumigènes
au niveau 5 et APCR au niveau 9.
EPILOGUE : Les chars et l'infanterie de la 2e division SS-Panzer ont écrasé la ligne à 16h00. Les
deux premiers chars ont été éliminés par le tir direct d'un obusier. La troisième fut manqué et les GIs se replièrent
en se couvrant les uns les autres de leurs carabines alors que les fantassins allemands commençaient à se précipiter
à travers leur position. La défense se désintégra et les restes ont décidé de se frayer un chemin en trois groupes.
Une quarantaine d'hommes s'échappèrent mais le 589ème Bataillon d’Artillerie de Campagne n'avait plus obusiers.
113
Par Laurent Babault
114
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(16), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger de 50mm noté « A »
- Un Panzerschreck (R12, R16, M5, Elite, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Deux mortiers de 81mm notés « B » et « C »
- Un canon LeIG 18 de 75mm noté « D »
- Un char PzKpfw IVH noté « E »
- 12UM de tranchées
- Une casemate
Les Anglais se déploient en deuxième à un maximum de 12UM du bord Sud-Est. Ils disposent
de :
EPILOGUE : Un pont plus léger fut construit afin de permettre à l’artillerie, la reconnaissance et
les autres véhicules de traverser. Le mouvement à l’Est de la 16ème Division de Panzers présentait à l’infanterie
non supportée une menace majeure et imprévue. Lorsque les nouvelles de l’arrivée des blindés Allemands
arrivèrent le 4 Octobre, le commandant de la 78ème Division – le Major General Vyvyan Evelegh – demanda la
priorité à la 8ème Armée Britannique, sous le commandement du General Bernard Montgomery, sur de
l’équipement de pontage. Alors que de plus en plus de blindés Allemands arrivaient, les troupes Alliées à travers
le Biferno furent forcés à rester sur la défensive. Dans l’après-midi du 5 Octobre, ils avaient été repoussés en
arrière à environ 800 mètres de Termoli. Mais pendant ce temps, les efforts frénétiques des soldats du génie qui
travaillaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre ont résulté en un pont Bailey qui allait permettre aux blindés
Canadiens et Anglais de traverser le Biferno. Cette soirée-là, la 38ème Brigade Irlandaise de la 78ème Division arriva
par la mer à Termoli et l’attaque Allemande le lendemain matin fut repoussée de justesse en un combat désespéré.
En fin de matinée du 6 Octobre, les Alliés passèrent à l’attaque et en fin d’après-midi les Allemands commencèrent
à se replier vers la prochaine ligne fortifiée sur le fleuve Trigno, la Ligne Barbara.
115
Par Russ Bunten, traduction et adaptation par Laurent Babault
116
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Anglais gagnent à la fin du scénario s’ils parviennent à
contrôler l’église, ou s’ils ont plus d’unités que les Allemands à l’intérieur, à condition que l’Allemand n’ait pas
accumulé plus de 3pts de victoire de plus qu’eux en éliminant des unités ennemies. Les unités d’infanterie
comptent pour 2pts, les armes de support 1pt, les officiers 1pt (+1pt par valeur d’I), un Sdkfz 234/2 Puma 5pts. Le
scénario dure 6 tours. L’Anglais a l’initiative. La carte mesure 48UM x 48UM environ.
- 4 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2], Mitraillage)
- 1 officier (M7, I1)
- 1 Panzerschreck (F12(2), R16(12), M7, Elite, Casse [4], Pénétration [26], Auto ralliement)
- 5 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2], Mitraillage). L’une des
unités possède la compétence Charge de démolition.
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I0)
- 1 mitrailleuse MG42 (F5(2), R48(12), M7, Elite, Mitraillage, Rafale [5], Encombrement
[Auto], Fiabilité [3], Démontable)
- 1 Panzerschreck (F12(2), R16(12), M7, Elite, Casse [4], Pénétration [26], Auto ralliement)
- 10 unités d’infanterie (F6, R16, M7, Elite, Fumigènes [2], Assaut, Mitraillage). L’une des
unités possède la compétence Charge de démolition.
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 1 mitrailleuse Vickers (F4(3), R48(12), M7, Elite, Couardise [2], Mitraillage, Rafale [5],
Encombrement [Auto], Fiabilité [3], Démontable)
- 1 mortier de 2 pouces
- 1 PIAT (F8(2), R12(12), M7, Elite, Couardise [2], Enrayement [4], Pénétration [15], Auto
ralliement)
EPILOGUE : Les hommes de Frost engagèrent rapidement les SS enterrés dans l’église. Se
déplaçant silencieusement, pièce par pièce, les paras chassèrent et éliminèrent les défenseurs Allemands dans des
corps à corps sanglants. Quelques SS s’étaient barricadés dans une petite antichambre se battaient pour leurs vies
lorsque les renforts arrivèrent. N’étant plus en sous-nombre, les SS contre-attaquèrent férocement et repoussèrent
les anglais jusqu’au sanctuaire principal. Une fusillade s’en suivit à bout portant avec les hommes de chaque camp
faisant feu les uns sur les autres depuis les bancs et les confessionnaux. Au milieu de tout ça, un char Allemand
solitaire s’écrasa à travers l’entrée principale de l’église. Les mitrailleuses et le canon du char tiraient sur les paras
à bout portant. Mais alors que la situation semblait désespérée, le soldat Hovelingston attrapa un PIAT abandonné
et détruisit la bête dans le dos. Leur soutien blindé détruit, et étant à court de munitions, les SS se replièrent –
laissant l’église aux mains des Anglais.
117
Par Laurent BABAULT
FLAVION, FRANCE, le 15 mai 1940 : Depuis le 10 mai, le groupe d’armées A allemand, avec
ses formations de chars en pointe attaque à travers les Ardennes et franchit la Meuse en force trois jours plus tard.
L’une de ces formations, le Gruppe Hoth, constitué de 2 divisions blindées (la 5ème commandée par Max von
Hartlieb-Walsporn et la 7ème commandée par Erwin Rommel) repoussent le 11ème corps d’armée français du général
Martin et le 2ème corps d’armée. Le lendemain, rejointes par les divisions d’infanterie, ces deux divisions blindées
vont chercher à progresser vars l’Ouest, notamment la 7ème de Rommel qui menace de percer jusqu’à Philippeville.
Pendant ce temps côté Français, la 1ère division cuirassée du Général Gembloux, dont la devise est « J’en Suis »,
se voit chargée de contrer cette menace. Cependant, des problèmes de communication, de ravitaillement et
d’encombrement des itinéraires vont faire que seule une demie brigade lourde sera sur place au matin du 15 mai.
Le 28ème BCC se plaça sur les hauteurs de Flavion et attendit les forces Allemandes de pied ferme.
Les Français se déploient en premier à moins de 24UM du bord Nord et à moins de 36UM du
bord Ouest. Ils disposent de :
118
Les Allemands se déploient en second à moins de 12UM du bord Est de la carte. Ils disposent
de :
Un char B1 Bis du 37ème BCC saboté par son propre équipage à Beaumont le 16 mai 1940, à l’Ouest de Flavion
119
Par Jim Stahler, traduction et adaptation par Laurent BABAULT
Les américains se déploient en premier sur la moitié ouest de la carte. Ils disposent de :
- 5 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2]).
L’une des unités d’infanterie peut se déployer cachée.
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 3 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [4], Pénétration [13])
- 6 marqueurs de camouflage
120
- 12 facteurs de mines
- 2 canons antichar 47/32 italiens capturés. Ces canons comptent également comme capturés si
une unité allemande s’en empare
Les allemands entrent au tour 1 par l’un des points d’entrée A ou B. Ils disposent de :
EPILOGUE : Peu de temps après que les américains aient fini de poser leurs mines, une colonne
allemande approcha, composée de divers éléments de la division Harman Göring. Pris d’abord par surprise, les
allemands se reprirent en peu de temps et pressèrent leur attaque. Mais les troupes allemandes ne se regroupèrent
jamais complètement, et la résistance acharnée dont les américains avaient fait preuve fut trop difficile à pénétrer
pour les allemands. Avec leur support blindé limité détruit, les landsers se dispersèrent finalement. Avec des
efforts répétés comme celui-là, les parachutistes américains furent capables de harceler et bloquer les renforts
allemands qui se dirigeaient vers les plages du débarquement.
121
Par Brian Williams, traduction et adaptation par Laurent BABAULT
A l’est de NARVA, URSS, 14 Mars 1944 : Après avoir passé deux ans à repousser
consciencieusement des attaquas maladroites, le Groupe d’Armées Nord fut forcé de battre en retraite vers ses
positions défensives à l’hiver 1943/1944. En contrôlant le réseau routier et en se retirant par petits sauts, les
Allemands furent capables de reformer une ligne sur le fleuve Narva, qui s’écoulait dans la ville du même nom.
Les russes, frustrés après autant de tentatives de couper et détruire le Groupe d’Armées, avaient déjà traversé le
fleuve au sud de la ville, mais à cause du terrain difficile, avaient des difficultés à étendre la tête de pont. Des
attaques frontales pour clouer les forces allemandes furent ordonnées. A l’instar de la plupart de la zone Baltique,
le terrain était boisé, ce qui limitait l’espace de manœuvre dont les russes avaient besoin pour déployer leur
supériorité numérique. Au lieu de cela, ils furent serrés dans des zones meurtrières depuis les routes menant hors
des forêts jusqu’aux faubourgs de Narva. A cet endroit, l’infanterie et les blindés SS les rencontrèrent. Le poids
des russes poussait l’infanterie SS en arrière ; cependant, les chars russes ne coordonnèrent pas leurs attaques avec
l’infanterie, et lorsque les tankistes SS arrivèrent, les chars russes furent annihilés dans la zone d’un grand
cimetière. Sans son support blindé, l’infanterie russe se dissipait vers leurs points de départs. Narva n’allait pas
être libérée ce mois-ci.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les russes gagnent le scénario s’il n’y a aucune unité d’infanterie
allemande non-démoralisée dans un rayon de 16UM de la fontaine (zone notée en rouge sur la carte), à condition
d’avoir gardé au moins un char intact à la fin du scénario. Le scénario dure 6 tours. Le russe a l’initiative. La carte
mesure 72UM x 48UM environ.
Les allemands se déploient en premier entre 16UM et 30UM du bord est. Ils disposent de :
122
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Bravoure [3], Mitraillage, Elite, Fumigènes
[2])
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(2), R48(12), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un Panzerschreck (P12, R16, M7, Elite, Casse [4], Pénétration [26])
- 6 marqueurs de camouflage
Les renforts allemands entrent au tour 2 le long du bord ouest. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « B » (F5, R16, M7, Bravoure [3], Assaut, Mitraillage, Elite,
Fumigènes [2])
- Un officier (M7, I1)
- 2 chars lourds Panther VG notés « C » et « D »
Les russes se déploient en second à 12UM maximum du bord ouest. Ils disposent de :
Les renforts russes entrent au tour 1 par le bord est. Ils disposent de :
123
Par Evan E.Sherry, traduction et adaptation par Laurent BABAULT
BAIRAK, RUSSIE, 12 Mai 1942 : La 169ème Division de Fusiliers, commandée par le major
general S.S. Rogachevsky, était en train d’attaquer pour pénétrer et détruire les unités défendant Bairak et la forêt
près de Ternovaia, à quelques kilomètres à l’est de Kharkov. Des éléments de la 294ème division d’infanterie
tenaient la ligne avec une série de places fortes, le 429ème régiment défendant le village de Bairak. Jusqte après
l’aube, l’artillerie de la 169ème division ouvrit le feu sur Bairak pour ramollir les défenses. Peu de temps après, le
3ème bataillon du 680ème régiment de fusiliers commença son assaut sur la ville. Dans des combats de rue brutaux,
le 3ème bataillon établit un point d’ancrage, mais avait besoin d’aide. Le 1er et le 2ème bataillon suivirent pour
renforcer et exploiter les gains du 3ème bataillon. Les allemands continuaient leur défense acharnée de Bairak
jusqu’à ce que les éléments avancés du 680ème régiment ne menacent de couper les lignes de communication vers
l’ouest. La garnison allemande fut forcée de battre en retraite sous la pression des russes. Une arrière garde couvrait
les allemands alors que le reste de la garnison se retirait et établissait de nouvelles positions de combat près de la
route située à l’ouest de Bairak. Epuisés après la lutte acharnée pour Bairak, les russes furent incapables de stopper
la retraite allemande.
124
Les allemands se déploient en premier entre 13UM et 40UM du bord est de la carte. Ils
disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [2])
- 4 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [1])
- 3 unités d’infanterie notées « C » (F4, R16, M5, Mitraillage)
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(16), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 2 chars moyens Panzer IIIH notés « D » et « E »
- Un canon antichar PaK38 de 50mm noté « F »
Les russes se déploient en second à 13UM maximum du bord est. Ils disposent de :
La première vague de renforts russes entrent au tour 1 par le bord est. Ils disposent de :
La deuxième vague de renforts russes entrent au tour 2 par le bord nord ou sud à un maximum
de 40UM du bord est. Ils disposent de :
125
Par Chas Smith, traduction et adaptation par Laurent BABAULT
Sud d’OPPELN, HAUTE SILESIE, 19 Mars 1945 : Le 15 Mars, le 1er Front Ukrainien du
Maréchal Koniev attaqua pour s’emparer de la Haute Silésie jusqu’à la frontière tchécoslovaque. Il planifia
d’utiliser deux forces d’assaut pour piéger les allemands dans le renflement d’Oppeln. Le front encercla avec
succès un groupe d’Oppeln, se regroupant à Neustadt. Pendant ce temps, des éléments de la division de panzers et
de parachutistes Herman Göring furent rapidement transportés en train sur la zone, et commencèrent à débarquer
le 17. Ils furent immédiatement engagés dans le secteur du XXXXème corps de Panzers le 18.
Les russes se déploient en premier à 24UM maximum du bord est. Ils disposent de :
126
- Un canon antichar PTP obr. 42 de 45mm noté « E »
- 6 marqueurs de camouflage supplémentaires
- 5 trous d’hommes
Les renforts russes arrivent au tour 4 le long du bord est. Ils disposent de :
Les allemands entrent au tour 1 le long du bord ouest à 36UM maximum du bord sud. Ils
disposent de :
- 4 unités d’infanterie notées « A » (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [2])
- 7 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [1])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 démontées (F5(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un panzerschreck (P12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 4 chars lourds Panther VG notés « C », « D », « E » et « F »
127
Par Evan E.Sherry, trasuction et adaptation par Laurent BABAULT
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les russes gagnent s’ils parviennent à s’emparer d’au moins 6
bâtiments. Le scénario dure 6 tours. L’allemand a l’initiative. La carte mesure 72UM x 48UM environ.
- 6 unités d’infanterie notées « A » (F4, R24, M7, Mitraillage, Elite, Fumigènes [2])
- 3 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [1])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I1)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(2), R48(16) M7, Couardise [2], Elite, Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
128
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(16), M7, Couardise [2], Elite, Rafale [4],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Une automitrailleuse Sdkfz 222(L) notée « C »
- Un canon antichar PaK 40 de 75mm noté « D »
- Un mortier Granatwerfer 34 de 81mm noté « E »
- 6 trous d’hommes
Les blindés allemands se déploient sur la colline « A » en même temps que le reste des forces
allemandes. Ils disposent de :
Les renforts allemands entrent au tour 3 le long du bord ouest. Ils disposent de :
129
!"
#
Cette campagne arborescente géante met en scène les forces américaines et anglaises lors des
combats ayant eu lieu de Juin à Aout 1944 sur le théâtre Normand. Chaque scénario peut être joué séparément,
même si le principal attrait de ces scénarios est de pouvoir être joué l’un après l’autre, dans l’ordre chronologique,
afin de constituer une campagne. Commencez par l’un des trois scénarios ci-dessous : « Albany », « Boston » ou
« Tonga », selon que vous jouiez une armée américaine, anglaise ou canadienne.
Une Le tapis
Du sang et La brigade
Débarquement promenade
de santé
des larmes
rouge est
déroulé
Mike Red
de Lovat
L'attaque de
La super- La mort de La pince se
Aout 1944 sixième
Old Hickory la
gendarmerie
l'As referme
Quel que soit le camp joué, la campagne comporte 10 scénarios. Mais vous pouvez également choisir
de jouer les 20 scénarios lors d’une gigantesque campagne ! A la fin de chaque scénario, chaque camp gagne un
certain nombre de points de victoire de campagne : Une victoire rapporte 2 pts, un match nul rapporte 1 pt, une
défaite 0 pts et un abandon enlève 1 pt. A la fin de la campagne, comptez le nombre de points remportés par chaque
camp. La différence de points détermine le vainqueur :
130
Débarquement des troupes et matériels par échouage des bateaux sur les plages normandes. Juin 1944.
131
SCENARIO N°1 AMERICAIN
Ste MARIE DU MONT, FRANCE, Nuit du 5 au 6 Juin 1944 : Le terrain inondé et le réseau
routier favorable à l’ennemi ont poussé les forces Alliées à élaborer une opération aéroportée afin de maximiser
au mieux les chances de succès du débarquement prévu le lendemain sur les côtes Normandes. Cependant, la nuit
du largage, le ciel est couvert et les sauts ne se passent pas du tout comme prévu, malgré le travail de marquage
que les pathfinders ont effectué avec plus ou moins d’efficacité. Les troupes aéroportées américaines ont donc dû
se regrouper en petites unités autonomes de 50 à 200 hommes pour tenter de mener leur mission à bien. L’un de
ces groupes atterrit beaucoup trop à l’est de leur zone de largage, au sud du village de Ste Marie du Mont.
132
- Un Panzerschreck (F12, R16, M5, Auto-ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un canon antiaérien de 3,7cm FlaK 36 o. 37
- 12 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(12), M5, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mitrailleuses M1917 (F6(3), R48(12), M5, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 2 mortiers M2 de 60mm notés « A » et « B »
- 3 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
EPILOGUE : Les petits groupes formés coupent les fils téléphoniques, réalisent des coups de mains
aux endroits où ils se trouvent et créent ainsi la confusion et l’insécurité chez les Allemands. Une colonne menée
par le lieutenant-colonel Ewell, et comptant dans ses rangs les généraux Taylor et McAuliffe s’emparera de la
sortie 1 non-loin de Poupeville dans la matinée suivante. Les hommes de la 101ème division aéroportée seront
beaucoup moins dispersés que leurs homologues de la 82ème.
Deux parachutistes de la 101ème Division Aéroportée avant leur saut le 6 Juin 1944.
133
SCENARIO N°2 AMERICAIN
CAUQUIGNY, FRANCE, Nuit du 5 au 6 Juin 1944 : La largage de la 82ème, dont la devise est
« All American » commence vers 2h00 du matin. La dispersion est aussi grande que lors du largage de la 101ème
peu de temps auparavant. Plusieurs hommes tombent dans le terrain inondé. Rommel, chargé de défendre les côtes
Françaises, avait en effet ordonné d’ouvrir les écluses de la Douve et du Merderet, faisant ainsi du terrain
environnant un marécage particulièrement difficile à gérer pour les forces alliées. Le largage des hommes du 507ème
régiment de parachutistes est une catastrophe. Les pathfinders n’ont pas pu baliser la zone, ce qui entraînera une
dispersion énorme. Malgré tout, les parachutistes parviennent à s’extirper des marais et tentent quelques coups de
mains sur les forces ennemies.
134
- Une mitrailleuse moyenne MG42 (F5(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(16), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un Panzerschreck (F12, R16, M5, Auto-ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 18 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 6 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I1), (M7, I0), (M7, I0) et (M5, I0)
- 4 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(12), M5, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mitrailleuses M1917 (F6(3), R48(12), M5, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 1 mitrailleuses M2 de calibre 12,7mm (F8(3), R64(12), M5, Elite, Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 mortiers M2 de 60mm notés « A » et « B »
- 5 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
Des paras de la 82ème vérifient leur équipement avant de monter à bord d’un C-47 Dakota
135
SCENARIO N°3 AMERICAIN
VARREVILLE, FRANCE, 6 JUIN 1944 : Enfin, après de longs mois d’attente, les troupes alliées
allaient pouvoir débarquer sur les côtes françaises. Seule plage située dans le département de la Manche, Utah
Beach se révéla également être une plage bien moins défendue qu’Omaha, la deuxième plage de débarquement
américaine. La quatrième division d’infanterie américaine débarqua à 6h30 du matin après un intense
bombardement préparatoire. Même si le débarquement se fit à deux kilomètres au sud de l’endroit prévu, les
défenses à cet endroit s’avérèrent bien moins importantes. Peu après l’infanterie, c’est au tour des blindés de faire
leur apparition sur les côtes, avec des chars M4 Duplex Drive, équipés de jupes et d’hélices leur permettant de
rejoindre la plage par leurs propres moyens.
136
- 5 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0), (M7, I0) et (M5, I0). L’un des officiers doit être un
Observateur d’Artillerie, dirigeant une batterie de mortiers de bataillon de 81mm hors table. La
batterie est notée « AA » et a les caractéristiques suivantes : (F16, Disponibilité [7], Aire d’Effet
[6]) et dispose des munitions suivantes : HE [Auto], Fumigènes [Auto]. L’officier dispose d’un
bonus de +3d au jet de contact radio.
- Deux casemates. Les deux casemates doivent être déployées aux endroits indiqués sur la carte.
- Un canon PaK 40 de 75mm noté « C »
Les américains arrivent au tour 1 par le bord nord-est de la carte. Ils disposent de :
- 10 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse M1919 démontée (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse M1917 démontée (F6(3), R48(16), M3, Bravoure [2], Rafale [4],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 2 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- 4 Barges de débarquement LCVP
Les renforts américains arrivent au tour 2 ou plus tard, selon le choix du joueur américain,
par le bord nord-est de la carte. Ils disposent de :
- 4 chars M4 DD
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SCENARIO N°4 AMERICAIN
VIERVILLE SUR MER, FRANCE, 6 Juin 1944 : Après avoir survolé les barges de
débarquement de la 1ère division d’infanterie qui allait prendre d’assaut Omaha Beach, les bombardiers de la 8ème
force aérienne américaine, craignant de toucher les leurs, larguent leurs bombes beaucoup trop tard. Le
bombardement n’a donc pas pu éliminer les défenses côtières. Plus tard, c’est l’artillerie navale qui prend le relais.
Cette fois, c’est la mauvaise visibilité qui rend les tirs inefficaces. Alors que le courant fera dériver les barges de
la première vague d’assaut trop à l’ouest, les chars amphibies sont presque tous coulés par la houle qui les remplit
d’eau. Tout cela ressemblait fort à une catastrophe. Le général Omar Bradley, qui suivait les opérations depuis
l’USS Augusta, décide toutefois de continuer l’assaut…
138
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(12), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 12 facteurs de mines antipersonnel
- Un canon PaK 38 de 50mm noté « A »
- Deux casemates
- 5 sections de 4UM de tranchées
- 2 sections de 4UM de barbelés
- 4 tétraèdres
Les Américains arrivent au tour 1 par le bord Nord-Est de la carte. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F6(3), R24(16), M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure
[2])
- 7 unités d’infanterie notées « B » (F6(3), R24(16), M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 3 officiers (M10, I2), (M10, I1) et (M7, I1)
- 3 mitrailleuses M1919 démontées (F4(3), R40(13), M3, Bravoure [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- 4 Barges de débarquement LCA
Les renforts Américains arrivent au tour 2 par le bord Nord-Est de la carte. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « A » (F6(3), R24(16), M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure
[2])
- 5 unités d’infanterie notées « B » (F6(3), R24(16), M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M10, I1) et (M7, I1)
- 2 mitrailleuses M1919 démontées (F4(3), R40(13), M3, Bravoure [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- 3 Barges de débarquement LCA
EPILOGUE : Peu d’objectifs prévus pour le Jour J vont être accomplis. Seule une petite tête de
pont au niveau du village de Vierville sera tenue. Dans le secteur d’Omaha Beach, le bilan est catastrophique. Les
pertes en vies humaines et matérielles sont très lourdes. Cependant, le périmètre dégagé est suffisamment
important pour permettre aux américains de débarquer le reste de leurs troupes et de leur matériel à partir du
lendemain. Le retard accumulé sera même rapidement rattrapé.
Les troupes de la 1ère division américaine débarquent au matin du 6 Juin à Omaha Beach
139
SCENARIO N°5 AMERICAIN
CARENTAN, FRANCE, 11 Juin 1944 : Après avoir sécurisé la zone derrière Utah Beach, et après
ème
que la 29 division d’infanterie ait capturé Isigny, il était maintenant temps pour la 101ème division de
parachutistes de prendre Carentan afin de permettre la jonction entre les deux plages de débarquement américaines.
Le 327ème régiment d’infanterie, transportée par planeurs, sécuriserait la zone entre Isigny et Carentan et attaquerait
la ville depuis l’Est. Le 502ème régiment de parachutistes, quant à lui, devra attaquer par une route surplombant les
marais de la Douve. Des tirs d’infanterie et de mitrailleuses provenant d’une ferme voisine leur ayant infligé de
lourdes pertes, le lieutenant-colonel Cole, dirigeant le 3ème bataillon du 502ème régiment, décida d’en finir avec ces
gêneurs et ordonna une charge à la baïonnette.
- 9 unités d’infanterie (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [2], Panzerfaust [4])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M7, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(2), R48(12), M7, Elite, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
140
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(12), M7, Elite, Couardise [2], Rafale [4],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 2 Panzerschrecks (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un canon antiaérien FlaK 18 de 88mm noté « B »
- 4 tronçons de 4UM de tranchées
- 3 tronçons de 4UM de barbelés
Les américains se déploient en second au nord du ruisseau et à l’est de la route. Ils disposent
de :
- 10 unités d’infanterie (F7, R16, M5, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0). Les officiers dirigent une batterie d’obusiers de
105mm hors table. La batterie est notée « AA » et a les caractéristiques suivantes : (F21,
Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]) et dispose des munitions suivantes : HE [Auto], Fumigènes
[Auto].
- 2 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(12), M5, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse M1917 (F6(3), R48(12), M5, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Une mitrailleuse M2 de calibre 12,7mm (F8(3), R64(12), M5, Elite, Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mortiers légers de 60mm notés « A » et « B »
- 3 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
EPILOGUE : Utilisant un sifflet pour lancer l'attaque, Cole a mené une charge à la baïonnette qui
a submergé les défenseurs dans un combat rapproché sauvage, pour lequel Cole a ensuite reçu la « Medal of
Honor ». Au début, seule une petite partie du bataillon, environ 20 hommes, a chargé, mais son officier adjoint le
Major John Stopka a rapidement suivi avec 50 autres. L'attaque prit de l'ampleur au fur et à mesure que les autres
parachutistes qui les observaient les rejoignirent en traversant un fossé. En envahissant la ferme vide, les hommes
de la compagnie H trouvèrent de nombreux parachutistes allemands retranchés le long de la haie derrière elle. Les
compagnies H et G les ont tués avec des grenades à main et des baïonnettes, mais à leurs propres frais.
141
SCENARIO N°6 AMERICAIN
CHERBOURG, FRANCE, 22 juin 1944 : Depuis le 6 Juin, le VIIème corps d’armée américain,
commandé par le major général Collins, remonte la péninsule du Cotentin pour prendre d’assaut Cherbourg, seul
port en eaux profondes à proximité des plages du débarquement. Protégé au sud par les terrains inondés de la
Douve et du Merderet, la traversée du bocage normand se fait sans grandes difficultés. Les forces allemandes,
essentiellement composées de marins et de travailleurs, voient leur moral s’effondrer. De plus, les unités blindées
sont trop occupées à défendre Caen, alors attaquée par les anglais. Le 22 Juin, Collins lance l’assaut sur Cherbourg,
sans savoir que les allemands feront tout pour défendre la ville, dans un dernier sursaut de combativité.
142
notée « AA » et a les caractéristiques suivantes : (F21, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]) et
dispose des munitions suivantes : HE [Auto].
- 3 mitrailleuses MG42 (F5(2), R48(12), M5, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mitrailleuses lourdes MG42 (F7(2), R64(12), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 3 Panzerschrecks (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 mortiers Granatwerfer 34 de 81mm notés « B » et « C »
- 2 canons antichar PaK 40 de 75mm notés « D » et « E »
- 8 sections de 4UM de barbelés
- 26 facteurs de mines
- 2 casemates
- 15 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 4 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0). L’un des officiers doit être un Observateur
d’Artillerie, dirigeant une batterie d’artillerie navale de 127mm hors table. La batterie est notée
« AA » et a les caractéristiques suivantes : (F25, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]) et dispose
des munitions suivantes : HE [Auto], Phosphore Blanc [Auto].
- 3 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse M1917 (F6(3), R48(16), M3, Bravoure [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Une mitrailleuse M2 de calibre 12,7mm (F8(3), R64(16), M3, Bravoure [2], Rafale [4],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 mortiers M2 de 60mm notés « A », « B » et « C »
- 3 Bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- 4 chars M4A1 notés « D », « E », « F » et « G ». Deux de ces chars sont équipés de
gyrostabilisateurs.
- Un soutien aérien déterminé aléatoirement selon les règles de support aérien
143
SCENARIO N°7 AMERICAIN
Les allemands se déploient en premier à 16UM du carrefour central au milieu du village. Une
unité d’infanterie ou une mitrailleuse peut se déployer cachée. Ils disposent de :
144
- 4 unités d’infanterie (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [2])
- 2 officiers (M7, I1) et (M7, I0)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(12), M7, Elite, Couardise [2], Rafale [4],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un canon automoteur Sdkfz 250/8 noté « A »
- Une automitrailleuse Sdkfz 222(L) noté « B »
- Une automitrailleuse Sdkfz 234/2 noté « C »
- 6 marqueurs de camouflage
Les renforts allemands arrivent au tour 1 par le bord est ou sud. Ils doivent arriver par une
route et doivent tous les deux emprunter la même. Ils disposent de :
- 2 unités d’infanterie notées « A » (F6, R24, M5, Assaut, Elite, Fumigènes [4], Bravoure [2])
- 6 unités d’infanterie notées « B » (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M10, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse M1919 (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un mortier léger de 60mm noté « C »
- Un bazooka (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- Un char léger M5A1 noté « D »
- 3 chars moyens M4 notés « E », « F » et « G »
- 2 chars moyens M4A1 notés « H » et « I »
- Un chef de char (M7, I1) dans l’un des 6 chars ci-dessus
- 2 des 6 chars ci-dessus sont équipés de Rhinos (voir le supplément « White Stars and Purple
Hearts »)
145
SCENARIO N°8 AMERICAIN
Les allemands se déploient en premier dans le village à l’ouest de la carte. Ils disposent de :
- 15 unités d’infanterie (F5, R16, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Fumigènes [2], Panzerfaust [4])
- 5 officiers (M13, I2), (M7, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M7, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(2), R48(12), M7, Elite, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(12), M7, Elite, Couardise [2], Rafale [4],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
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- Un mortier léger Granatwerfer 36 noté « A »
- 3 Panzerschrecks (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 StuG IIIG notés « B » et « C »
- 2 PaK 40 notés « D » et « E »
Les américains se déploient en second sur la route à moins de 33UM du bord est de la carte.
Ils disposent de :
- 18 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 4 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 3 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse M1917 (F6(3), R48(12), M3, Bravoure [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Une mitrailleuse M2 de calibre 12,7mm (F8(3), R64(12), M3, Bravoure [2], Rafale [4],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 3 mortiers légers M2 de 60mm notés « A », « B » et « C »
- 3 bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- 3 chars moyens M4A1 notés « D », « E » et « F »
- Un char moyen M4(105) noté « G »
- 2 chars légers M5A1 notés « H » et « I »
- 2 automitrailleuses M8 notées « J » et « K »
- Un chasseur de chars M10 noté « L »
EPILOGUE : Le Reserve Command, resté en arrière sur Poullaouen, reprend sa marche en suivant
la route du Combat Command B, en passant par Huelgoat au petit matin, où ils subissent un court feu de mortiers.
Le groupe D de reconnaissance du Combat Command A, parti quelques jours plus tôt en reconnaissance sur
Châteauneuf-du-Faou et ayant perdu son chemin, passe à quatre kilomètres à l'ouest de Huelgoat où il est ravitaillé
par les FFI puis recolle au train.
Une automitrailleuse M8 dans une rue de Huelgoat en 1944 (archives personnelles du photographe)
147
SCENARIO AMERICAIN N°9
MORTAIN, FRANCE, 7 Aout 1944 : L’opération « Lüttich », un plan ambitieux conçu pour
prendre Avranches et par là même stabiliser le front de Normandie, fut lancé tôt le matin du 7 Aout. Les allemands
n’avaient pas prévu de rencontrer autant de résistance dans la ville de Mortain, depuis où la 1ère division d’infanterie
se sont retirés la veille. La « Big Red One » allait être remplacée par la 30ème division d’infanterie, une unité fière
avec un héritage riche puisé dans la garde nationale de Caroline du Nord. La 30ème était arrivée de Tessy, et alors
qu’elle prenait position dans et aux alentours de Mortain dans l’après-midi du 6 Aout, elle pensait qu’elle allait se
reposer des durs combats qu’elle avait enduré à travers la Normandie. Son repos fut interrompu cette nuit brumeuse
par le son des blindés se déplaçant vers leurs positions.
Les américains se déploient en premier à au moins 16UM des bords Nord et Sud. Ils disposent
de :
- 7 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
148
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse M1917 (F6(3), R48(16), M3, Bravoure [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 3 bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- Un canon antichar M1 de 57mm noté « A »
- Une barricade
- 3 trous d’hommes
Les renforts américains entrent au tour 4 par le bord nord. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 2 officiers (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse M1919 démontée (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un bazooka (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- 9 unités d’infanterie (F6(3), R20(16), M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2]).
L’une de ces unités possède la compétence Charge de démolition.
- 3 officiers (M10, I2), (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse MG42 démontée (F5, R48, Rafale [5], Encombrement [Auto], Mitraillage,
Fiabilité [1], Démontable)
- Un panzerschreck (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 chars lourds Panzer VG notés « A » et « B »
- 2 chars moyens Panzer IVH notés « C » et « D »
EPILOGUE : La 30ème division, ou « Old Hickory » comme elle était appelée, mena une défense
entêtée de la zone de Mortain. Bien que repoussée de la ville même par la 2ème division blindée SS dans les
premières heures du 7, le 2ème bataillon du 120ème régiment d’infanterie tint les hauteurs au sud et fut capable de
continuer à diriger les tirs d’artillerie qui harassaient les colonnes de renforts tout au long de la journée. Avec le
temps qui s’arrangeait le lendemain, Avranches put être sauvée.
149
SCENARIO N°10 AMERICAIN
ARGENTAN, FRANCE, 17 Aout 1944 : Depuis l’attentat du 20 Juillet 1944, Adolf Hitler ne fait
plus du tout confiance en son état-major. Suite à l’avancée américaine et l’opération Cobra, il imagine une
offensive sur Mortain, ce qui donnera l’occasion aux alliés de détruire une grosse partie des effectifs allemands en
les encerclant autour de la poche de Falaise. Cependant, suite à des incompréhensions et des divergences politiques,
anglais et américains ont du mal à organiser leurs forces pour empêcher les allemands de battre en retraite hors de
la poche. Dans le secteur d’Argentan, les américains piétinent. Patton, excédé, donne l’ordre aux GI’s de
contourner la ville par l’est, par Urou. Mais les allemands de la 9ème division blindée comptent bien défendre la
ville avec acharnement.
Les allemands se déploient en premier dans l’enceinte de la gendarmerie (voir la carte). Ils
disposent de :
150
- 9 unités d’infanterie (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [1])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(16), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un panzerschreck (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 chars moyens Panzer IVH notés « A » et « B »
Les renforts allemands entrent au tour 3 par le bord est de la carte. Ils disposent de :
- 5 unités d’infanterie SS (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Assaut, Fumigènes [2])
- 2 officiers (M7, I1) et (M5, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Un panzerschreck (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un char Panther VG noté « C »
Les américains se déploient en second sur la route à 24UM maximum du bord Est de la carte.
Ils disposent de :
- 12 unités d’infanterie (F6, R24, M3, Assaut, Fumigènes [4], Bravoure [4])
- 3 officiers (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses M1919 (F4(3), R40(16), M3, Bravoure [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse M1917 (F6(3), R48(16), M3, Bravoure [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 2 mortiers légers M2 de 60mm notés « A » et « B »
- 2 bazookas (F8, R16, M3, Auto-Ralliement, Bravoure [2], Casse [3], Pénétration [16])
- Un char M4A1(76) noté « C »
- Un char M4(105) noté « D »
- Une automitrailleuse M8 notée « E »
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SCENARIO N°1 ANGLAIS
BENOUVILLE, FRANCE, 6 Juin 1944 : L’un des premiers objectifs de l’opération Overlord était
la capture des ponts franchissant l’Orne et le canal de Caen à l’ouest de Ranville. Les ponts étaient les liens vitaux
vers la tête de pont de la 6ème division parachutiste à travers l’Orne sur le flanc gauche Allié. La compagnie
renforcée D du major John Howard, du 2ème bataillon de l’Oxfordshire et Buckinghamshire Light Infantry, fut
chargé de capturer les ponts dans une attaque surprise par planeur. La compagnie D atterrirait presque
simultanément avec les pathfinders de la force d’attaque principale de la 6ème division aéroportée. Alors que les
hommes de la compagnie D embarquaient dans les planeurs le 5 Juin à 22h30, ils se serrèrent la main et se
transmirent les salutations « ham » et « jam ». Ces deux mots étaient connus par la compagnie D : c’étaient les
mots de passe pour signaler aux parachutistes que les ponts franchissant le canal et la rivière avaient été capturés
intacts.
152
Les allemands se déploient en premier à 16UM ou moins du pont. Toutes les unités d’infanterie
et les mitrailleuses allemandes doivent se déployer dans un bâtiment ou une casemate, avec au maximum
une unité par bâtiment ou casemate. Ils disposent de :
- 4 unités d’infanterie (F4, R12, M3, Mitraillage, Inexpérimenté, Couardise [1]). Ne peuvent pas
tirer de fusées éclairantes.
- 2 officiers (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(2), R48(12), M3, Inexpérimenté, Couardise [2], Rafale [5],
Encombrement [Auto], Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable). Ne peuvent pas tirer de fusées
éclairantes.
- Un canon antichar PaK 38 de 50mm noté « A » et déployé sur le point A de la carte. Il ne peut
pas se déployer caché. Il dispose d’un M de 5.
- 3 tronçons de 4UM de tranchées. Elles ne peuvent pas se déployer cachées.
- 3 tronçons de 4UM de barbelés. Les barbelés ne peuvent pas être placés sur une route en dur
(en gris sur la carte) ou un pont. Ils ne peuvent pas se déployer cachés.
Les renforts allemands arrivent au tour 2 en ayant dépensé les ¾ de leur mouvement. Ils
disposent de :
- Une Kuebelwagen transportant une unité d’infanterie (F2, R12, M7, Elite, Couardise [2]).
Lorsque l’unité d’infanterie débarque, la Kuebelwagen est considérée comme abandonnée.
Les anglais arrivent au tour 1 par planeur. Le point de départ de chaque planeur ne doit pas
être situé à plus de 8UM d’un autre planeur. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie notées « A » (F6, R16, M7, Elite, Fumigènes [2], Assaut, Mitraillage)
- 3 unités d’infanterie notées « B » (F4, R20, M7, Fumigènes [2], Elite)
- 3 unités d’infanterie notées « C » (F2, R16, M7, Elite, Couardise [2], Sapeurs). Une unité au
maximum par planeur.
- 3 officiers (M10, I2), (M7, I1), (M7, I0)
- 3 PIATs (F8, R12, M5, Auto-Ralliement, Enrayement [4], Fiabilité [1], Pénétration [15])
- Un mortier OML de 2 pouces noté « D »
- 3 planeurs Horsa (transport [6]). La position initiale de chaque planeur doit être séparée de 8UM
maximum de chaque autre position initiale.
EPILOGUE : Dans l’une des plus belles actions de vol de toute la guerre, le planeur transportant
Howard et le premier peloton atterrit dans les 50 mètres du pont avec les deux autres pas loin derrière. Sautant de
leurs planeurs, les hommes des « Ox and Bucks » chargèrent le pont enjambant le canal et dispersèrent rapidement
ses gardes complètement surpris. Au niveau du pont enjambant la rivière, bien que l’un des planeurs n’atterrit pas
sur la zone prévue, la résistance allemande s’écroula sans le moindre coup de feu. Alors que le major Howard
établit son poste de commandement au niveau du pont enjambant le canal, son opérateur radio envoya plusieurs
fois le signal « Ham and Jam », lançant occasionnellement un « Ham and BLOODY Jam ». Les ponts vitaux
étaient pris et devaient à présent être défendus en attendant les secours.
153
SCENARIO N°2 ANGLAIS
ASNELLES, FRANCE, 6 Juin 1944 : Située la plus à l’ouest du secteur anglais, Gold se distingue
par ses zones marécageuses et son bocage qui se densifie au fur et à mesure de l’avancée à l’intérieur des terres.
Le bombardement préliminaire n’a que légèrement endommagé les deux principaux points d’appui de la plage :
une casemate abritant un canon de 75mm et un nid de mitrailleuses. Cependant, les forces allemandes du secteur,
constituées principalement de supplétifs russes appartenant au 441ème bataillon, sont beaucoup trop dispersées pour
pouvoir inquiéter les forces du débarquement. Le sol étant jugé trop mou pour les blindés, les anglais conçoivent
une nouvelle version du char Churchill AVRE, équipé d’un dispositif permettant de déployer un rouleau de
revêtement sur la plage.
154
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(16), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable) dans un nid de mitrailleuse Tobrouk situé à
l’emplacement indiqué sur la carte. Il dispose des mêmes règles qu’un trou d’homme ordinaire.
- Un mortier léger Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 2 Panzerschrecks (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un canon antichar PaK 40 de 75mm noté « B », dans une casemate située à l’emplacement
indiqué sur la carte
- Un canon antiaérien lourd FlaK 18 de 88mm noté « C »
- 13 trous d’hommes
- 6 tronçons de 4UM de tranchées
- 30 facteurs de mines
- 10 tronçons de 4UM de barbelés à déployer uniquement sur la plage
- 5 tétraèdres à déployer uniquement sur la plage
- Une casemate
Les renforts allemands arrivent au tour 5 par le bord sud. Ils disposent de :
Les renforts anglais arrivent au tour 3 par le bord nord. Ils disposent de :
155
SCENARIO N°3 ANGLAIS
PRES DE COURSEULES SUR MER, FRANCE, 6 Juin 1944 : Autant sur les cartes Alliées
qu’allemandes, le petit port français de Courseules-sur-mer était classifié comme un « point fort » contenant un
certain nombre de pièce d’artillerie et de mitrailleuses dans des casemates prévues pour couvrir toutes les voies
d’approches par la mer et par la terre. Il s’agissait de la plus lourdement fortifiée des positions à être assaillie par
les forces anglo-canadiennes le Jour J. Cette tâche incomba à la 7ème Brigade canadienne, qui à son tour assigna
l’attaque frontale au Regine Rifle Regiment, avec le Royal Winnipeg Rifles qui débarquerait sur leur flanc à l’ouest
de l’embouchure de la rivière Seulles. Soutenus par des blindés et des ingénieurs d’assaut, la compagnie B des
Winnipeg Rifles dût débarquer sur l’étendue dont le nom de code était « Mike Red » sur Juno Beach, envahir tout
point fort survivant le long de la digue, avancer à l’intérieur des terres et bifurquer à gauche pour attaquer la ville
même. A l’heure H, alors que les croiseurs commencèrent à bombarder la plage, les canadiens embarquaient dans
leurs barges de débarquement. Pendant ce temps, à quelques 4000 mètres de la plage, les chars amphibies censés
les accompagner étaient largués à la mer.
156
- Un canon antichar PaK 38 de 50mm noté « A » dans la casemate indiquée sur la carte.
- 2 unités d’infanterie (F4, R16, M5, Mitraillage)
- Un officier (M7, I1)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(2), R48(8), M7, Auto-ralliement, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mortiers légers Granatwerfer 36 de 50mm notés « B » et « C »
- 4 sections de 4UM de tranchées
- 8 sections de 4UM de barbelés à déployer sur la plage
- 4 tétraèdres à déployer sur la plage ou dans la mer
- 2 casemates à déployer à 4UM ou moins de la plage, mais à au moins 8UM d’une autre casemate
Les renforts allemands arrivent par le bord sud sur un jet de 1d inférieur au tour en cours. Ils
disposent de :
Les renforts canadiens arrivent au tour 2 par le bord nord. Ils disposent de :
157
SCENARIO N°4 ANGLAIS
HERMANVILLE, FRANCE, 6 Juin 1944 : En raison des bancs de sable et des récifs côtiers, ainsi
que l'importance des défenses allemandes à Riva-Bella, l'attaque sur Sword Beach a finalement lieu sur un front
assez étroit devant Hermanville au lieu-dit la « Brèche » dans le secteur Queen. Les parachutistes britanniques de
la 6e aéroportée ont préalablement détruit les batteries de Merville et tiennent déjà les ponts sur l’Orne. À 5 km du
rivage, les chars amphibies Sherman DD sont mis à l'eau dans une mer agitée, ce qui en fait couler quelques-uns.
Le 2e bataillon du East Yorkshire Regiment débarquent en même temps que les sapeurs et les chars amphibies
dans la zone Queen Red. Peu de temps après, c’est au tour de la brigade spéciale de Lord Lovat de débarquer.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les anglais gagnent le scénario s’ils parviennent à infliger plus
de points de victoire de pertes que les allemands. Le barème est de 2 pts par unité d’infanterie, 1 pt par arme de
support, 1 pt par officier, +1 pt par valeur d’I, 4pts par canon, 6pts par Sherman DD. La carte fait 72UM x 48UM
environ. Le scénario dure 8 tours. L’anglais a l’initiative. La plage est considérée comme ayant une pente légère.
158
- 2 mitrailleuse MG42 (F5(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(2), R64(16), M5, Couardise [2], Rafale [4], Encombrement
[Auto], Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 noté « A »
- 2 Panzerschrecks (R12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Un canon antichar PaK 35/36 de 37mm noté « B » dans la casemate Skoda (voir sur la carte)
- Un canon antichar PaK 38 de 50mm noté « C » dans la casemate Doppelshartenstand (voir sur
la carte)
- Un canon antichar PaK 40 de 75mm noté « D » dans la casemate R677 (voir sur la carte)
- 6 tronçons de 4UM de tranchées
- 32 facteurs de mines antipersonnel
- 8 tronçons de 4UM de barbelés
Les renforts anglais entrent au tour 2 par le bord nord. Ils disposent de :
159
SCENARIO N°5 ANGLAIS
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les écossais gagnent s’ils parviennent à accumuler plus de points
de victoire que les allemands. Le barème est le suivant : 2pts par unité d’infanterie détruite, 1pt par arme de support
détruite, 1pt par officier tué, +1pt par valeur d’I, 5pts par bâtiment tenu à la fin du scénario et 10pts par pont tenu
à la fin du scénario. La carte fait 72UM x 48UM environ. Le scénario dure 8 tours. L’écossais a l’initiative.
Les allemands se déploient en premier à plus de 24UM du bord nord. Ils disposent de :
- 9 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2],
Panzerfaust [4])
160
- 3 officiers (M10, I2), (M7, I0) et (M7, I0)
- 2 mitrailleuse MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(3), R64(16), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 noté « A »
- 2 Panzerschrecks (F12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 3 Panzer IVH notés « B », « C » et « D »
- 1 Sdkfz 234/2 Puma noté « E »
Infanterie du 7e Seaforth Highlanders (15e division d'infanterie), attendant le signal pour avancer
161
SCENARIO N°6 ANGLAIS
- 8 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2],
Panzerfaust [4])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
162
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(3), R64(16), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 2 Panzerschrecks (P12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 canons antichar Pak 40 notés « B » et « C »
- 2 sections de 4UM de tranchée
- 40 facteurs de mines antipersonnel.
Les renforts allemands arrivent au tour 4 par le bord sud. Ils disposent de :
Les canadiens entrent au tour 1 par le bord nord à 36UM maximum du bord est, et/ou par le
bord est à 24UM maximum du bord nord, tel qu’indiqué en rouge sur la carte. Ils disposent de :
Un char Sherman et de l’infanterie progressent dans le secteur de Buron en direction de Caen dans le cadre de
l’opération Charnwood.
163
SCENARIO N°7 ANGLAIS
BOURGUEBUS, FRANCE, 19 Juillet 1944 : Le 18 juillet 1944, les Alliés lancent l’opération
Goodwood qui vise à s’emparer de Caen par l’est : l’offensive débute avec un bombardement massif qui détruit la
grande majorité des positions allemandes. La commune de Bourguébus est située dans le secteur codé “P” par
l’aviation alliée. L’attaque aérienne est l’une des plus importantes des combats en Europe de l’ouest et désorganise
les défenses allemandes tenues par le 1er corps blindé SS. Les Britanniques en profitent pour progresser le premier
jour de l’opération, mais ils sont rapidement ralentis par les forces allemandes qui tiennent leurs positions. Une
batterie de canons de 88 mm est installée dans le secteur de Bourguébus et met un terme à la progression. Les
combats dans le secteur de Bourguébus débutent le 19 juillet. Ils opposent les Allemands de la 1. SS Panzer-
Division “Leibstandarte Adolf Hitler” à la 7e division blindée britannique.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Les anglais gagnent à la fin du scénario s’ils parviennent à gagner
plus de pts de victoire que les allemands. Les anglais gagnent 2pts de victoire par maison occupée à la fin du
scénario. Les deux bâtiments « A » comptent double. Les allemands gagnent des points de victoire en détruisant
des unités anglaises selon le barème suivant : 2pts par unité d’infanterie, 1pt par arme de support, 1pt par officier,
+1pt par valeur d’I, 6pts par Cromwell IV, 7pts par Sherman VC. La carte fait 72UM x 48UM environ. Le scénario
dure 8 tours. L’anglais a l’initiative.
164
- 9 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2],
Panzerfaust [4])
- 4 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(3), R64(16), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 2 Panzerschrecks (P12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 2 canons antiaériens lourds Flak 18 de 88mm notés « B » et « C »
- Un char lourd PzKpfw VIB King Tiger noté « D »
- 2 canons d’assaut StuG IIIG(L) notés « E » et « F »
Les anglais entrent au tour 1 le long du bord nord à 36UM maximum du bord est et/ou le long
du bord est à 24UM ou moins du bord nord, tel qu’indiqué par la ligne rouge. Ils disposent de :
Au milieu des ruines, un char Sherman de dépannage remorquant un Sherman de combat hors de service,
traverse Bourguébus
165
SCENARIO N°8 ANGLAIS
VERRIERES, FRANCE, 25 Juillet 1944 : Après avoir enfin pris Caen le 19 Juillet, les forces
britanniques de Montgomery se tournent maintenant vers Falaise, mais la crête de Verrières solidement défendue
par le 1er corps blindé SS leur barre la route. Le général Guy Simonds, commandant en chef des forces armées
canadiennes, monte l’opération Spring, qui aurait pour but de réaliser une percée dans les lignes allemandes.
Cependant, les mauvaises conditions météo ont obligé les canadiens à reporter leur attaque de 48h, ce qui laissa le
temps aux forces allemandes sur la crête de se renforcer. A l’aube, le Royal Hamilton Light Infantry du lieutenant-
colonel J. M. Rockingham s’empare du village du Verrières et parvient à repousser plusieurs contre-attaques
allemandes. Cependant, vers 18h00, deux Kampfgruppen allemands menent une dernière contre-attaque en force.
166
- 5 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0), (M7, I0) et (M5, I0). L’un des officiers dirige une
batterie de mortiers de bataillon de 3 pouces. La batterie a les caractéristiques suivantes (F12,
Disponibilité [12], Aire d’Effet [6]), et dispose des munitions suivantes : HE [Auto], Fumigènes
[Auto]. L’officier dispose d’un bonus de +3d sur le jet de contact radio
- Une mitrailleuse Vickers (F4(2), R48(16), M5, Couardise [2], Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Fiabilité [1], Démontable)
- 2 mitrailleuses lourdes Vickers (F6(2), R56(16), M5, Couardise [2], Rafale [4], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Fiabilité [3], Démontable)
- 4 mortiers légers OML de 2 pouces notés « A », « B » et « C »
- 4 PIAT (F8, R12, M5, Auto-Ralliement, Enrayement [4], Fiabilité [1], Pénétration [15])
- 3 chars moyens Sherman V notés « D », « E » et « F »
- Un char moyen Sherman VC Firefly noté « G »
- Un support aérien composé de Hawker Typhoons équipés de roquettes
Les allemands du Kampfgruppe Zollhöfer entrent au tour 1 le long du bord sud à 36UM
maximum du bord ouest et/ou le long du bord ouest à 24UM ou moins du bord sud, tel qu’indiqué par la
ligne rouge. Ils disposent de :
- 9 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2],
Panzerfaust [4])
- 4 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(3), R64(16), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 2 Panzerschrecks (P12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 4 canons d’assaut StuG IIIG notés « B », « C », « D » et « E »
- 1 Panzer IIIJ noté « F ». Ce char dirige une batterie d’obusiers de 105mm. La batterie est notée
« AA » et a les caractéristiques suivantes : (F21, Disponibilité [7], Aire d’Effet [6]), et dispose
des munitions suivantes : HE [Auto] et Fumigènes [Auto]
Les allemands du Kampfgruppe Meyer entrent au tour 1 le long du bord sud à 36UM
maximum du bord est et/ou le long du bord est à 24UM ou moins du bord sud, tel qu’indiqué par la ligne
bleue. Ils disposent de :
- 3 unités d’infanterie (F8, R12, M7, Assaut, Mitraillage, Elite, Sapeur, Fumigènes [10], Charge
de Démolition). L’une de ces unités possède également la compétence Lance-flammes.
- Un officier (M7, I1)
- 2 transports semi-chenillés Sdkfz 251/1
- Un transport semi-chenillé Sdkfz 251/10 noté « G »
- 3 Panthers VG notés « H », « I » et « J »
- 3 Panzer IVH notés « K », « L » et « M »
EPILOGUE : Les chars allemands prennent à partie les positions avancées du Royal Hamilton
Light Infantry à l'ouest de Verrières. Un combat mortel s'engage, mais l'action d'un escadron du 1er Royal Tanks
et douze Typhoons des escadrilles 181 et 182 de la Royal Air Force, entre 18 h 40 et 19 h 40, armés de roquettes,
et de l'artillerie qui utilise des obus à fumée rouge pour indiquer les cibles aux avions, sauvent la position. Un de
ces obus tombe sur le QG du lieutenant-colonel Rockingham, qui est alors attaqué par des roquettes, en ne faisant
toutefois que des blessés. Devant la résistance acharnée des Canadiens, à Verrières mais aussi autour de « la
Fabrique » de Saint-Martin-de-Fontenay, le Kampfgruppe Zollhöfer est détourné à 18 h 40 pour aider la contre-
attaque sur les villages de Saint-Martin et Saint-André-sur-Orne qui marque le pas. Le Kampfgruppe Meyer prend
alors seul en charge la contre-attaque sur Verrières mais à la tombée de la nuit, le Royal Hamilton Light Infantry
demeure maître de Verrières.
167
SCENARIO N°9 ANGLAIS
CINTHEAUX, FRANCE, 8 Aout 1944 : Suite au lancement de l’opération Cobra par les
américains le 25 Juillet, les forces allemandes, qui tenaient toujours la crête de Verrières, avaient été contraints de
déplacer deux de leurs divisions vers le flanc ouest de Caen. Montgomery profita alors de cette occasion pour
lancer une opération de grande envergure à l’est. Afin de briser le front allemand, les forces britanniques,
polonaises et canadiennes mirent au point l’opération Totalize. Ils devaient rejoindre Falaise en perçant les lignes
allemandes. Ayant eu vent des mouvements de troupes canadiens, Kurt Meyer, le commandant en chef de la 12ème
Panzer Division SS, organisa une contre-attaque afin de bloquer les canadiens. Les forces allemandes étaient
composées d’une vingtaine de chars, dont environ la moitié d’entre eux des Tigres du 101ème bataillon de chars
lourds SS. L’un de ces tigres était commandé par le célèbre Michael Wittman. Leur rencontre avec les canadiens
se fit dans le petit village de Cintheaux, situé à mi-chemin entre Caen et Falaise.
CONDITIONS DE VICTOIRE : Le gagnant du scénario est celui ayant remporté le plus de points
de victoire. Le barème est le suivant : 2pts par unité d’infanterie, 1pt par arme de support, 1pt par officier, +1pt
par valeur d’I, 5pts par Sdkfz 251/1 ou 251/10, 6pts par Sherman V, Ram Kangaroo ou Cromwell IV, 7pts par
Panzer VIE(L) ou Sherman VC Firefly, 8pts par Panther VG. La carte fait 72UM x 48UM environ. Le scénario
dure 8 tours. Chaque joueur lance un dé. Le plus haut résultat a l’initiative.
Les allemands entrent au tour 1 par la route pavée partant du bord est et/ou la route en terre
partant du bord sud, comme indiqué sur la carte par les flèches rouges. Ils disposent de :
168
- 8 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2],
Panzerfaust [4])
- 3 officiers (M10, I1), (M7, I1) et (M7, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(3), R64(16), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 2 Panzerschrecks (P12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- 3 transports semi-chenillés Sdkfz 251/1
- Un transport semi-chenillé Sdkfz 251/10 noté « B »
- 5 chars Panther VG notés « C », « D », « E », « F » et « G »
- 2 chars lourds Panzer VIE(L) Tigres notés « H » et « I »
- Un chef de char (M13, I2) dans l’un des deux tigres ci-dessus
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SCENARIO N°10 ANGLAIS
FALAISE, FRANCE, 16 Aout 1944 : Les Anglo-Canadiens veulent exploiter les résultats de
l’opération Totalize qui leur ont permis d’atteindre les hauteurs au nord de Falaise à compter du 11 août 1944. Le
général Crerar, commandant la 1ère armée canadienne nouvellement formée, se penche sur les possibilités
tactiques de percer les lignes de défense allemandes et d’atteindre Falaise au plus tôt. Crerar prévoit de lancer
l’assaut en pleine journée, considérant que l’impact d’une attaque à l’aube ne joue finalement ni en sa faveur ni en
celle des Allemands. Cette nouvelle offensive terrestre est baptisée : opération Tractable. L’assaut est donné le 14
Aout, mais plusieurs évènements vont ralentir la progression des Canadiens. La 6ème brigade d’infanterie, appuyée
par les chars du 27ème régiment blindé, vont finalement arriver deux jours plus tard aux faubourgs de Falaise,
occupée par la 12ème division de panzers SS « Hitlerjungend ».
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- 9 unités d’infanterie (F6, R20, M7, Mitraillage, Elite, Bravoure [3], Fumigènes [2],
Panzerfaust [4])
- 5 officiers (M10, I1), (M7, I1), (M7, I0), (M7, I0) et (M5, I0)
- 2 mitrailleuses MG42 (F5(3), R48(16), M7, Elite, Rafale [5], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [1], Démontable)
- Une mitrailleuse lourde MG42 (F7(3), R64(16), M7, Elite, Rafale [4], Encombrement [Auto],
Mitraillage, Fiabilité [3], Démontable)
- Un mortier léger Granatwerfer 36 de 50mm noté « A »
- 2 Panzerschrecks (P12, R16, M5, Auto-Ralliement, Casse [4], Pénétration [26])
- Deux canons antiaériens lourds FlaK 18 de 88mm notés « B » et « C »
- Un char Panther VG noté « D »
Les renforts allemands arrivent au tour 3 par le bord est. Ils disposent de :
EPILOGUE : La ville tombe aux mains de la 6th Infantry Brigade de la 2nd Canadian Infantry
Division, bien que plusieurs poches de résistance allemandes tiennent encore au milieu des ruines. Une
cinquantaine de jeunes fanatiques commandés par le SS-Sturmbannführer Krause et à la 12. SS Panzer-Division
Hitlerjugend se soient retranchés dans l’école supérieure de jeunes filles qui est assiégée par les hommes du
régiment Fusiliers Mont Royal. Les fantassins canadiens sont appuyés par des chars du 27th Armoured Regiment
“The Sherbrooke Fusilier”. Les Allemands résistent toute la journée du 17 août avant d’être définitivement
neutralisés par les Canadiens : seuls 3 SS sont faits prisonniers dans l’école de jeunes filles. La ville de Falaise est
détruite à près de 80% par les bombardements successifs. Les Alliés entament ensuite la dernière phase de la
fermeture de la nasse dans laquelle près de 110 000 soldats allemands sont encerclés. Un étroit corridor de 9
kilomètres, situé au sud-est de Falaise à hauteur de Chambois, leur permet encore de s’exfiltrer et les Alliés
s’emploient à le fermer aussi vite que possible.
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