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Grandeurs physiques et rappels mathématiques

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CHAP 1 :

GRANDEURS PHYSIQUES –
RAPPELS MATHEMATIQUES
Chap. 1 GRANDEURS PHYSIQUES - RAPPELS MATHEMATIQUES
L’objectif de ce chapitre est de rappeler les outils mathématiques utiles pour l’étude et la compréhension
des phénomènes physiques, en particulier de l’électromagnétisme.

1. CHAMP SCALAIRE ET CHAMP VECTORIEL

En physique, on distingue 2 types de grandeurs appelées champ scalaire ou champ vectoriel

1.1. Champ scalaire

Soit M un point de l’espace de coordonnées (x,y,z) dans un repère (O, i, j , k ) .


Un champ scalaire ou champ de scalaires est une fonction à plusieurs variables qui associe à un point M
de l’espace un scalaire f(x,y,z).
Ex : Champ des températures, champ des pressions, champ des masses volumiques

1.2. Champ vectoriel

Un champ vectoriel ou champ de vecteurs est une fonction vectorielle à plusieurs variables qui à
chaque point M de l’espace, fait correspondre un vecteur V ( M ) = x i + y j + z k
Ex : le champ des vitesses des points d’un corps en mouvement.

1.3. Caractéristiques d’un champ vectoriel

On définit les termes suivants relativement à un champ vectoriel


- Lignes de champ : c’est courbe tangente en chacun de ses points au champ vectoriel.
- Tube de champ : ensemble des lignes de champ s’appuyant sur un contour fermé.
- Champ uniforme : c’est un champ où tous les vecteurs ont même module (norme), même direction et
même sens. Tous les vecteurs sont équipollents à un même vecteur.
Ex : le champ de pesanteur

1.4. Système d’Unités International

C’est un système qui comporte 7 unités dites fondamentales ou de base et des unités dérivées.

Les sept unités de base

GRANDEUR EQUATION AUX UNITE


DIMENSIONS
1. Longueur [ L] mètre (m)
2. Temps [T ] seconde (s)
3. Masse [M ] kilogramme (kg)
4. Intensité électrique [I ] ampère (A)
5. Température [θ ] Kelvin (K)
6. Quantité de matière [ n] mole (mol)
7. Intensité lumineuse [J ] candela (cd)

Exemples d’unités dérivées


GRANDEUR FORMULE EQUATION AUX UNITE
DIMENSIONS
Aire S = L×l [ L] 2 mètre carré (m2)

Vitesse
v=
d [ L] [T ] -1 mètre par seconde
(m.s-1)
t
Accélération
a=
∆V [ L] [T ] -2 mètre par seconde
∆t carré (m.s-2)

Force F = ma [ M ] [ L] [T ] -2 newton (N)

Energie W=F .d [ M ] [ L] 2 [T ] -2 joule (J)

Puissance
P=
W [ M ] [ L] 2 [T ] -3 watt (W)
t
Charge électrique Q = It [T ] [ I ] coulomb (C)

Tension électrique
U=
P [ M ] [ L] 2 [T ] -3 [ I ] -1 volt (V)
I

Préfixes

Aux différentes unités précédentes, on peut associer des préfixes, formant ainsi d’autres unités multiples
ou sous-multiples.

Préfixe Symbole Valeur Préfixe Symbole Valeur


déca da 10 déci d 10-1
hecto h 102 centi c 10-2
kilo k 103 milli m 10-3
méga M 106 micro µ 10-6
giga G 109 nano n 10-9
tétra T 1012 pico p 10-12

Quelques lettres grecques utilisées pour désigner une grandeur scalaire

Lettre Appellation Lettre Appellation Lettre Appellation


α alpha δ delta θ thêta
β bêta ε epsilon ι iota
γ gamma η êta ν nu
λ lamda µ mu ψ psi
ρ rhô σ sigma τ tau
ϕ phi χ khi ω oméga
2. DERIVEES ET PRIMITIVES

2.1. Dérivées de fonctions

2.1.1. Dérivées usuelles

Fonction f(x) Dérivée f’(x) Fonction f(x) Dérivée f’(x)


xn , n ∈ ℕ nx n −1
e x
ex
1 1 1
− cot anx −
x x2 sin x
1
ln x x

cos x − sin x

sin x cos x

1
tan x 1 + tan ² x =
cos ² x

2.1.2. Opérations sur les dérivées

( f + g ) ' = f '+ g ' (α f ) ' = α f ' , α ∈ ℝ ( f .g ) ' = f ' g + g ' f

f 'g − g' f
( f / g) ' = ( g f ) ' = f '.g ' f ( f n ) ' = nf ' f n −1
g2
 1  −f '
 ' = 2
f  f
( f ) ' = 2 f 'f , f >0 (e ) ' = f ' e
f f

f'
(ln f ) ' = , f > 0 (sin f ) ' = f 'cos f
f
(cos f ) ' = − f 'sin f

2.1.3. Dérivée et différentielle d’une fonction

Fonction à une variable


- Soit y = f ( x ) une fonction continue et dérivable au point x0, on exprime la différentielle de la
dy
fonction f ( x ) sous la forme : dy = f '( x0 )dx , soit f '( x0 ) = .
dx

Fonction à plusieurs variables

- Soit U = U ( x, y , z ) , une fonction à plusieurs variables.


 ∂U   ∂U   ∂U 
dU = dU x + dU y ou dU =   dx +   dy +   dz est la différentielle totale de
 ∂x  y , z  ∂y  x , z  ∂z  x , y
U.
 ∂U 
  signifie : «je dérive U par rapport à x en maintenant y et z constants »
 ∂x  y , z
Différentielle totale exacte

Soit une expression de la forme dU = A( x, y , z ) dx + B ( x, y , z ) dy + C(x, y, z) dz (1)

- S’il existe une fonction U vérifiant (1) alors (1) est une équation différentielle et dU est une
différentielle totale exacte. On note « dU ».
- S’il n’existe pas de fonction U vérifiant (1), alors (1) n’est pas différentiable ; dU est une forme
différentielle. On notera « ∂U ».

Relations aux dérivées partielles

Admettons que l’on ait une expression de la forme : dU = A( x, y , z ) dx + B ( x, y , z ) dy + C(x, y, z) dz .


dU est une différentielle totale exacte si et seulement si :

 ∂A   ∂B   ∂B   ∂C   ∂A   ∂C 
  =  ;   =  ;   = 
 ∂y  x , z  ∂x  y , z  ∂z  x , y  ∂y  x , z  ∂z  x , y  ∂x  y , z

 ∂U   ∂U   ∂U 
Dans ce cas on peut écrire : A =   ; B =  ; C = 
 ∂x  y , z  ∂y  x , z  ∂z  x , y

2.2. Primitives et intégrales

2.2.1. Définitions

a) Soit f une fonction définie et continue sur un intervalle I. La primitive de f est la fonction F telle
que F’(x)= f(x).

b) Soit f une fonction continue sur un intervalle I, a et b éléments de I. On appelle intégrale de a à b,


f ( x)dx = [ F ( x)]a = F (b) − F (a ) où F est une primitive quelconque de f
b

b
de la fonction f, le réel
a

sur I.

2.2.2. Quelques primitives usuelles

f ( x) = λ , λ ∈ ℝ ⇒ F ( x) = λ x + C f ( x ) = sin x, ⇒ F ( x ) = − cos x + C
2
x
f ( x ) = x, ⇒ F ( x ) = +C f ( x ) = cos x, ⇒ F ( x ) = sin x + C
2
x n +1
f ( x) = x n , ⇒ F ( x) = +C
n +1

2.2.3. Opérations algébriques

u n +1 u' 1 u' 1
∫ u 'u = , n∈ℕ ∫u =− ∫u =− , n∈ℤ
n

n +1 2
u n
( n − 1)u n −1
u' 1 u'
∫u n
=−
(n − 1)u n −1
, n ∈ ℤ, n ≠ 1 ∫u = ln u

u' 1
∫ u n = − (n − 1)u n−1 , n ∈ ℤ, n ≠ 1

3. ELEMENTS D’ANALYSE VECTORIELLE

3.1. Vecteurs unitaires

Dans un espace vectoriel normé, un vecteur u est unitaire lorsque sa norme vaut 1. On note : u = 1

v
Tout vecteur v admet un vecteur unitaire u colinéaire, de même sens que v tel que u =
v
3.2. Repère orthonormé

Un repère R = (O, i, j , k ) est orthonormé lorsque les vecteurs de la base (i, j , k ) sont unitaires et
orthogonaux deux à deux. Pour un point M(x,y,z) dans un repère orthonormé, la distance
OM = x 2 + y 2 + z 2 .

3.3. Systèmes de coordonnées

Les trois systèmes de coordonnées souvent utilisés en physique sont : les coordonnées cartésiennes, les
coordonnées cylindriques et les coordonnées sphériques.
z
3.3.1. Les coordonnées cartésiennes

M est repéré par ses coordonnées x, y, z telles que M

OM = x i + y j + z k
k
Lorsque x, y, et z subissent une variation élémentaire O j y
i
dx, dy ou dz, le point M engendre un volume élémentaire

dv = dx.dy.dz X
H
3.3.2. Les coordonnées cylindriques ( r , θ , z )

z M est repéré par ses coordonnées ( r , θ , z ) ,

M r = distance (Oz, M), r > 0

θ = position de M autour de Oz, θ ∈ [ 0, 2π ]


uz
O j y z = cote du point M
i
θ
uθ H = projection orthogonale de M sur le plan (xOy)
r
X
H ur
Dans la base (u r , uθ , u z ) , on a
OM = r u r + z u z

Pour des variations élémentaires dr , dθ ou dz , le point M se déplace de à M’ respectivement de


dr u r , rdθ uθ ou dr u z . Ainsi un volume élémentaire s’écrit : dv = dr.rdθ .dz = r.dr.dθ .dz

Formules de passage entre coordonnées cartésiennes et coordonnées cylindriques :

r = x2 + y2
x = r cos θ
y
θ = arctan ou y = r sin θ
x
z=z
z=z
3.3.3 Coordonnées polaires ( r , θ ) Y
M
Elles sont utilisées dans le plan. Le point M est repéré par r et θ respectivement appelés y
coordonnée radiale ou rayon et coordonnée angulaire ou angle polaire ou azimut.
r
Formules de passage entre coordonnées cartésiennes et coordonnées polaires : j
θ
r= x +y 2 2
x = r cos θ X
O x
ou i
θ = arctan
y y = r sin θ
x
3.3.4. Coordonnées sphériques ( r , θ , φ ) z
Elles sont une généralisation des coordonnées polaires dans l’espace. ur
M
Le point M est repéré par ( r , θ , φ ) où :
r uθ
r = distance OM, r > 0 θ
j y
O
θ et φ définisse la direction dans laquelle, depuis le point O,
i φ
on voit le point M.

x
φ tourne autour de Oz ; d’où φ ∈ [ 0, 2π ] et θ ∈ [ 0, π ] X H

Dans le repère (O, u r , uθ , u φ ) , la position du point M est donnée par OM = r u r .

Pour des variations élémentaires de r , θ ou φ , M se déplace respectivement de dr u r , rdθ uθ ou


r sin θ dφ uθ . Donc un volume élémentaire en coordonnées sphériques sera :

dv = dr.rdθ .r sin θ dφ = r ² sin φ drdθ dφ

3.4. Produit de deux vecteurs


Soit (O, i, j , k ) un repère orthonormé. Considérons u et v deux vecteurs de coordonnées
cartésiennes respectives ( x, y , z ) et ( x ', y ', z ') . On peut définir le produit scalaire ou le produit
vectoriel de u et v .

3.4.1. Produit scalaire

Le produit scalaire des vecteurs u et v est le nombre u.v = u . v .cos(u , v) ou encore dans un repère

orthonormé : u.v = xx '+ yy '+ zz ' .

Propriétés: * u.(v + w) = u.v + u.w * (α u ).( β v ) = αβ .(u.v ) * u ⊥ v si et seulement si


u.v = 0
3.4.2. Produit vectoriel

Le produit vectoriel de deux vecteurs u et v d’un espace vectoriel E est le vecteur w = u ∧ v dont :

- la norme est w = u . v .sin(u , v)

- la direction est orthogonale au plan (u , v )

- le sens est tel que le trièdre (u , v, w) est direct ; (Le tire-bouchon progresse dans le sens de
w lorsqu’on tourne u vers v suivant l’angle aigu).

Remarques :

a) si u ∧ v = 0 alors u et v sont colinéaires.

b) Considérons u et v deux vecteurs de coordonnées cartésiennes respectives ( x, y , z ) et


( x ', y ', z ') dans un repère orthonormé direct (O, i, j , k ) alors
w = ( yz '− zy ')i − ( xz '− zx ') j + ( xy '− yx ') k

x x' i
y y' x x' x x'
en posant w = u ∧ v = y y ' j = i− j+ k
z z' z z' y y'
z z' k

4. FLUX D’UN CHAMP DE VECTEURS

4.1. Intégrales multiples

On a une intégrale multiple lorsqu’on intègre sur surface ou un volume.

Lorsque la fonction à intégrer est un produit de fonctions de chacune des coordonnées et que les
bornes d’intégration de chaque coordonnée sont indépendantes des autres coordonnées, alors
l’intégrale multiple est égale au produit des intégrales simples.
L’application du théorème de Fubini donne alors :

x1 y1 z1
∫∫∫ f ( x ) g ( y ) h( z ) dxdydz = ∫ f ( x ) dx.∫ g ( y ) dy.∫ h( z ) dz
x0 y0 z0

4.2. Définition du flux d’un champ de vecteurs

Soit W un champ de vecteurs et S une surface. Le flux de W à travers S s’écrit : Φ = ∫∫ W .d S où


S

d S = n.dS est le vecteur surface élémentaire orienté par le vecteur normal unitaire n à d S .

L’orientation de n dépend de la nature de la surface considérée.

4.3. Orientation de la normale

- Si la surface est fermée, par convention n est sortant et on écrit : Φ = ∫∫ W .d S = ∫∫ W .ndS


S S
- Si la surface est ouverte, elle s’appuie nécessairement sur un contour
fermé auquel on donnera un sens arbitraire positif. Le sens de la normale n
n est obtenu en appliquant le règle du tire-bouchon.
+

5. QUELQUES OPERATEURS MATHEMATIQUES

5.1. Opérateur nabla ou gradient

L’opérateur gradient transforme une grandeur scalaire en grandeur vectorielle.


Le gradient d’un champ de scalaire f est défini tel que, pour tout déplacement élémentaire dl , on a :

grad f .dl = df où df est la différentielle totale de f.

∂f ∂f ∂f
- En coordonnées cartésiennes : grad f = i+ j+ k
∂x ∂y ∂z
∂ ∂ ∂
Lorsqu’on pose ∇ = i+ j + k appelé « opérateur nabla », on a : grad f = ∇ f
∂x ∂y ∂z
∂f ∂f ∂f
- En coordonnées cylindrique ( r , θ , z ) : grad f = ur + uθ + u z
∂r r ∂θ ∂z

∂f ∂f 1 ∂f
- En coordonnées sphériques ( r , θ , φ ) : grad f = ur + uθ + uφ
∂r r ∂θ r sin θ ∂φ

5.2. Circulation d’un gradient



La circulation d’un champ de vecteur W le long d’un chemin Γ s’écrit : C = W .dl où dl est un
Γ
élément de longueur du chemin. Ainsi donc, la circulation C du gradient d’un champ de scalaires f (qui
est un vecteur) entre deux points A et B sera :

B B
C= ∫A
grad f .dl = ∫ df = f ( B) − f ( A) .
A

Cette circulation ne dépend pas du chemin suivi, mais seulement de la valeur de f aux points A et B.
Lorsque la circulation d’un champ de W ne dépend pas du chemin suivi, mais seulement des points de
départ et d’arrivée, ce champ de vecteur est dit « à circulation conservative ».
Propriété : Lorsqu’un champ de vecteur W est à flux conservatif alors il existe une fonction scalaire f
dont ce champ est le gradient : W = − grad f

5.3. Opérateur divergence

La divergence d’un champ de vecteur W est un scalaire. On note : div W


∂Wx ∂Wy ∂Wz
- En coordonnées cartésiennes (x,y,z) : divW = + + = ∇.W
∂x ∂y ∂z
∂ ( rWr ) 1 ∂Wθ ∂Wz
- En coordonnées cylindrique ( r , θ , z ) : divW = + +
r ∂r r ∂θ ∂z

∂ (r ²Wr ) 1 ∂ (Wθ sin θ ) 1 ∂Wφ


- En coordonnées cylindrique ( r , θ , z ) : divW = + +
r ²∂r r sin θ ∂θ r sin θ ∂φ

Formule d’Ostrogradsky
Le flux d’un champ W à travers une surface fermée S est égal à l’intégrale de la divergence de ce
champ sur le volume V délimité par cette surface. On écrit :
∫∫ S
W .d S = ∫∫∫ div WdV
V

5.4. Opérateur rotationnel

Le rotationnel est un vecteur obtenu à partir d’un champ de vecteurs.


- En coordonnées cartésiennes (x,y,z) :

rot W = ∇ ∧ W
 ∂Wz ∂Wy   ∂Wx ∂Wz   ∂Wy ∂Wx 
rot W =  − i +  −  j+ − k
 ∂y ∂z   ∂z ∂x   ∂x ∂y 

Formule de Stokes
La circulation d’un champ de vecteurs W le long d’un contour Γ est égal au flux de son rotationnel à
travers toute surface ouverte S s’appuyant sur ce contour :

∫ Γ
W .dl = ∫∫ rot W .d S
S
Remarque : Un champ de vecteurs est à circulation conservative si et seulement si en tout point de
l’espace, rot W = 0
5.5. Opérateur laplacien scalaire

Le laplacien scalaire est un opérateur de dérivation spatiale qui s’applique à un champ de scalaires
pour donner un scalaire :

∆V = div ( grad V ) = ∇.∇V = ∇ ²V

∂ ²V ∂ ²V ∂ ²V
En coordonnées cartésiennes : ∆V = + +
∂x ² ∂y ² ∂z ²

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