Introduction Mémoire
Introduction Mémoire
INTRODUCTION GENERALE
Depuis la nuit du temps jusqu'à nos jours le sujet de la gouvernance d'entreprise fait l'unanimité
étant donné que la gouvernance ressemble actuellement à une épice que l’on peut mêler à toutes
les sauces pour en rehausser le goût, mais qui risque de les dénaturer. Elle mérite donc plus de
précision et de structuration en le considérant comme le moteur permettant la croissance
économique, financière à travers ses mécanismes, règles et principes qui influencent la valeur
des organisateurs, des investisseurs, des actionnaires ainsi que des parties prenantes. Cependant,
les principes de bonne gouvernance ont été progressivement formalisés depuis les années 1990 -
2000 par les institutions internationales, les États, et au premier chef par les entreprises elles -
mêmes, lorsque les acteurs de l’économie ont pris conscience que l’organisation et l’équilibre
des pouvoirs, la transparence, le contrôle des dirigeants étaient des facteurs clefs de pérennité et
de valeur ajoutée.
La théorisation des principes de gouvernance par l’organisation de coopération et de
développement économique publié en 2004, tendent à s’imposer au sein de toutes les économies,
dans les pays développés comme dans les pays émergents. Selon lesquels la mise en place de
bonnes pratiques de gouvernance joue en effet un rôle essentiel dans la croissance et le
développement durable des entreprises. Par ailleurs il s'observe une corrélation réelle entre les
mécanismes ou les règles et principes de gouvernance, performances financières et la
performance organisationnelle qui relève des stratégies ou de la politique à opérer par
l'entreprise en vue d'atteindre les objectifs assignés.
Les intérêts liés à la mise en place des mécanismes, règles et principes de la gouvernance d'une
entreprise sont multiples. Elle est par exemple un excellent moyen d'anticiper les risques
financiers des actionnaires et des parties prenantes, permettant en outre d’établir un climat de
confiance dans l'administration des activités de l’entreprise. Enfin, les mécanismes de la
gouvernance d'une entreprise constituent un ensemble de règles et de comportements
unanimement reconnus, qui favorisent l’insertion des entreprises, en les appliquant au système
économique moderne.
Il est ici important que l'on souligne le point portant sur la gestion de trésorerie. en effet, la
gestion de la trésorerie est au coeur de la fonction financière de l'entreprise car elle constitue le
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bras armé conduisant à maîtriser et à évaluer les décisions et techniques rigoureuses garantissant
la solvabilité d'une entreprise et à manier ces décisions de manière sophistiqués pour assurer
l'équilibre. La trésorerie devrait être prise en compte dans les mécanismes et/ou règles de
gouvernance des entreprises autour de deux grandes préoccupations: la gestion des liquidités et
la gestion des risques financiers dans l'entreprise. La première, plus traditionnelle, concerne
l'ajustement des flux monétaires et la gestion de la solvabilité comme évoqué dans les lignes
précédentes. La seconde recouvre essentiellement les risques de change et de taux d'intérêt.
Cependant la trésorerie d'une entreprise est considérée comme le système sanguin d'une
entreprise car si elle n'est pas bien gérée elle jouera en défaveur non seulement des dirigeants
mais aussi à l'ensemble des parties prenantes à cette organisation.
Gouverner une entreprise revient à prendre des décisions efficaces qui contribuent à la création
des richesses pour les investisseurs dans le but d'éviter la fuite de capitaux, ce qui n'est pas bon
pour l'ensemble de notre communauté. Par ailleurs, souligné l'importance de la trésorerie revient
à dire minimiser les coûts dans l'ensemble de l'entreprise pour maximiser les profits pour toutes
les parties prenantes ainsi que pour les dirigeants.
Les systèmes de gouvernance d'entreprise s'inscrivent dans une perspective plus générale des
systèmes de gouvernance d'une organisation impliquant à la fois un dispositif institutionnel qui
est l'ensemble de structures et de procédures et une mise en œuvre par les comportements
d'acteurs que développe et populatise la vague du concept de gouvernance d'entreprise depuis le
milieu des années 80 est à remplacer dans un contexte historique celui du capitalisme fin de
siècle caractérisant la nouvelle économie monde. Cependant la dématérialisation des économies
contemporaines facilitent le maintien de centres d'intérêts d'une entreprise en leur permettant
d'avoir les avantages absolus pour garantir la performance économique, sociale et écologique en
terme de création de valeur mais aussi promouvoir la pérennité et la croissance de l'entreprise.
Le contexte de notre étude peut être influencé par divers facteurs tels que l'évolution du marché
financier, les pressions concurrentielles, les attentes des parties prenantes, les réglementations en
vigueur, les avancées technologiques, les pratiques de gouvernance et les décisions dans la
création de valeur adoptées par d'autres entreprises réussies, les tendances économiques, et
même les événements mondiaux. Ces éléments peuvent tous avoir un impact sur la manière dont
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une entreprise est gérée et sur sa capacité à créer de la valeur pour ses actionnaires et autres
parties prenantes.
Quant à notre étude nous nous focaliseront dans l'étude des décisions prises dans une entreprise
pour créer la valeur, les dispositifs institutionnels impliquant les bonnes pratiques qui
accompagne la création de valeur pour faire gouverner l'entreprise à travers les différentes
parties prenantes.
Comme nous pouvons le constater selon HUSE M.(2007) considérant la création de valeur dans
le contexte de gouvernance qui comporte plusieurs facettes, d'un côté, il distingue deux types de
création de valeur, la création de valeur économique et la création de valeur sociale, que nous
pourrions explicité dans les lignes qui suivent.
Il distingue aussi deux niveaux de création de ces valeurs : la création de valeur en interne et la
création de valeur à l'externe.
Pour comprendre la thématique liée aux défaillances en matière de gouvernance, mais aussi de
mettre au clair les mécanismes de gouvernance d'entreprise en modélisant les décisions
stratégiques des investisseurs et par la suite, donner quelques pistes de réflexion à l’ensemble
des acteurs économiques, la politique d'entreprise qui vise à donner une ligne de conduite reste
au cœur de ce dernière. En effet, la politique d'entreprise fait partie intégrante des mécanismes
de gouvernance d'une entreprise qui est défini par les dirigeants d'une entreprise comme outil
d'aide à la prise de décisions éclairées.
Le concept gouvernement se traduit par l'ensemble des règles et principes permettant aux
entreprises de se mettre en ordre de marche pour accroître la valeur de l'entreprise. Grâce aux
principes interne de gouvernance, l’entreprise peut définir les bonnes pratique sur lesquelles elle
se fonde en expriment officiellement son attachement pour éviter le dérapage pouvant affecter la
valeur de l'entreprise de manière négative. Pour se faire, l’entreprise peut désigné au sein de son
conseil d’administration un administrateur qui veillera et s'assurera au maintien ou à
l’amélioration des bonnes pratiques de gouvernance.
La gouvernance d'entreprise est un concept qui a pris une importance croissante au cours des
dernières décennies. Ses origines peuvent être retracées à travers plusieurs phénomènes majeurs
qui ont marqué l'évolution des entreprises et de leur environnement.
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Tout d'abord, l'émergence des grandes entreprises publiques au début du 20e siècle a joué un
rôle fondateur. La séparation entre la propriété, détenue par de nombreux actionnaires, et le
contrôle, exercé par les dirigeants, souligne la nécessité de mieux encadrer le pouvoir des
managers et de protéger les intérêts des différentes parties prenantes.
Par la suite, les scandales financiers retentissants des années 1970 et 1980, comme celui d'Enron,
ont révélé des pratiques comptables frauduleuses et un manque flagrant de contrôle des
dirigeants. Ces événements ont conduit à la mise en place de nouvelles réglementations visant à
renforcer la transparence et la responsabilité des entreprises.
Parallèlement, la montée en puissance des investisseurs institutionnels, tels que les fonds de
pension et les compagnies d'assurance, a joué un rôle déterminant. Ces acteurs, détenant une part
importante du capital des entreprises, ont exercé une pression accrue pour l'adoption de
meilleures pratiques de gouvernance, afin de protéger leurs investissements à long terme.
Enfin, l'internationalisation et la complexité croissante des entreprises, ainsi que l'émergence de
nouvelles attentes en matière de responsabilité sociale et environnementale, ont également
contribué à façonner les origines de la gouvernance d'entreprise. Ces évolutions ont nécessité le
développement de pratiques de gestion plus transparentes, plus responsables et mieux adaptées à
la diversité des parties prenantes.
Ainsi, la gouvernance d'entreprise trouve ses racines dans des transformations profondes du
cadre économique et sociétal, révélant la nécessité d'encadrer le pouvoir des dirigeants et de
mieux prendre en compte les intérêts de l'ensemble des acteurs concernés par l'activité des
entreprises.
Cependant, nous avons pu observer
le manque de transparence des grandes sociétés minières
certain manquement de transparence dans les pratiques et les décisions des principales
entreprises minières opérant à Lubumbashi. Elles semblent peu encliné à communiquer
publiquement sur leurs impacts environnementaux et sociaux, ce qui soulève des questions sur
leur responsabilité sociale.
Faible implication des parties prenantes locales
les communautés locales, les autorités municipales et les autres acteurs de Lubumbashi
paraissent assez peu impliqués dans les processus décisionnels des entreprises minières et cela
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Les points suivants nous renseigne sur la revue de la literature relative à notre étude car ce
dernière part d'un phénomène observé et qui suscite les nombreuses allégations au travers de
différents arguments. d’entreprise mais la sincérité et l’honnetété nous exigent à inventorier les
travaux de nos encetres ou prédécesseurs scientifiques qui ont aborder ce sujet dans le meme
ordre d’idée pour éviter les incompréhensions et des spécuations inadéquates dans une recherché
scientifique.
Cependant les points suivants illustre quelques ouvrages de référence sur la gouvernance
d'entreprise.
REVUE DE LITTERATURE
conflits d'intérêts potentiels entre les actionnaires (le principal) et les dirigeants (l'agent).
Définition du concept de "coûts d'agence": les coûts liés aux mécanismes mis en place pour
aligner les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires (frais de surveillance, dépenses
engagées par les dirigeants pour rassurer les actionnaires, perte résiduelle).
Identification des facteurs influençant la structure de propriété de l'entreprise: la répartition
du capital entre actionnaires, dirigeants et autres parties prenantes, et son impact sur les
coûts d'agence.
Mise en évidence de l'importance des mécanismes de gouvernance (conseil d'administration,
rémunération des dirigeants, etc.) pour réduire les conflits d'agence et maximiser la valeur de
l'entreprise.
Cependant ce qui attire beaucoup plus notre attention dans cet ouvrage c’est le chapitre 9 à la
page 233 qui porte sur les strategies de creation de valeur, et donne un éclairage inédit sur les
outils que les gestionnaires peuvent utiliser pour rentabiliser l’entreprise et maximiser ainsi la
richesse des investisseurs. Ces auteurs ont également incorporés à ce chapitre l’étude de
mécanismes de gouvernance que les proprietaries des entreprise peuvent mettre en place afin de
faire concorder les interest des gestionaires à ceux des parties prenantes pour éviter les conflits
d’intéret que l’on appelle couts d’agence.
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5. Shimin Chen, Steve Y. Fung et Kun Wang, (2017) "Corporate Governance, Accounting
and Finance: A Review" edition, Review of Accounting and Finance. Les auteurs proposent une
revue de la littérature sur les liens entre la gouvernance d'entreprise, la comptabilité et les
finances. Ils identifient les principales questions de recherche et les résultats empiriques, tout en
soulignant les opportunités de recherche futures dans ce domaine.
6. Pierre Cabane dans son ouvrage intitulé ‹‹ Manuel de gouvernance d'entreprise ››. Dans cet
ouvrage, l'auteur développe une vision moderne de la gouvernance, puissant moyen de création
de valeur dans l'entreprise. Il explique de manière très pratique comment construire une
gouvernance engagée, en recherchant le meilleur équilibre possible entre contrôle et
performance, à la lumière des dernières réformes du gouvernement.
Ces ouvrages de référence illustrent la richesse des travaux sur la gouvernance d'entreprise et
son influence sur la création de valeur, offrant une base solide pour approfondir cette
thématique.
II. PROBLÈMATIQUE
Cette étude nous permet de saisir et de comprendre non seulement les mécanismes, les principes
et règles de gouvernance d'entreprise mais d'appréhender les bonnes pratiques de gouvernance
d'entreprise pour assurer sa croissance socioéconomique, sociopolitique, socioculturelle ainsi
d'assurer sa pérennité, et la prise de bonnes décisions conduisant à la creation de richesse pour
les gestionnaires de l’entreprise, les proprietaries de l’entreprise, les investisseurs et les parties
prenantes.
Il est évident que tout sujet de recherche scientifique suscite une problématique à laquelle tente
de répondre les chercheurs, les réponses qui peuvent être soit confirmé ou infirmé au travers
l'analyse et l'étude en guise de la conclusion, cependant, la problématique est considéré comme
le départ d'une recherche scientifique.
Elle est défini de plusieurs manières mais il est crucial de saisir que la problématique c'est un
manquement à une assignation assimilé dans une entité, une nation ou une partie lequel nécessite
des réponses.
La problématique est défini selon le PETIT ROBERT, comme étant un art, une science de poser
des problèmes, un ensemble des problèmes dont les éléments sont liés.
3. Quels sont les leviers de création de valeur pour une entreprise (financiers, opérationnels,
stratégiques, etc.)?
5. Existe-t-il des conflits potentiels entre les intérêts des dirigeants différentes parties prenantes
en matière de création de valeur?
III. HYPOTHÈSES
2. Les entreprises qui prennent en compte les intérêts de l'ensemble des parties prenantes
dans leurs décisions de gouvernance sont plus performantes et pérennes.
3. La structure de propriété (entreprise familiale, cotée en bourse, etc.) influe sur les
pratiques de gouvernance et la façon dont la valeur est créée et distribuée.
4. Les entreprises qui communiquent de manière transparente sur leur gouvernance et leur
création de valeur bénéficient d'une meilleure réputation et d'une plus grande confiance des
parties prenantes.
5. Les conflits d'intérêts entre actionnaires et autres parties prenantes représentent un défi
majeur pour la gouvernance et la création de valeur durable.
Le modèle théorique explicatif qui pourrait être développé à partir du sujet engage la théorie de
l'agence et la théorie des parties prenantes, qui constituent les principaux cadres théoriques pour
analyser les liens entre la gouvernance d'entreprise et la création de valeur.
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La gouvernance d'entreprise fait référence aux processus, structures et pratiques mises en place
par une entreprise pour s'assurer que les décisions stratégiques et opérationnelles visent à créer
de la valeur pour les parties prenantes. Les principales variables explicatives de la gouvernance
d'entreprise sont:
Cette relation suppose que les pratiques de gouvernance d'entreprise, telles que la structure du
conseil d'administration, les mécanismes de surveillance et de contrôle, ainsi que les incitations
managériales, ont un impact direct sur la capacité de l'entreprise à créer de la valeur pour ses parties
prenantes.
Une gouvernance d'entreprise efficace permet d'aligner les intérêts des dirigeants avec ceux des
actionnaires, de réduire les conflits d'agence et d'améliorer la prise de décision stratégique. Cela se
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traduit par une meilleure performance opérationnelle, une utilisation plus efficace des ressources et
une plus grande capacité à générer de la valeur pour l'entreprise.
Ainsi, une bonne gouvernance d'entreprise, caractérisée par un conseil d'administration indépendant
et efficace, des mécanismes de contrôle et d'incitation des dirigeants bien conçus, ainsi qu'une
gestion transparente et rigoureuse, devrait permettre de maximiser la création de valeur pour les
actionnaires et les autres parties prenantes de l'entreprise.
La théorie de l'agence et la théorie des parties prenantes fournissent les principaux fondements
théoriques expliquant ce lien entre gouvernance et création de valeur. En résumé, le modèle
théorique soutient que la gouvernance d'entreprise a un impact positif sur la performance et la
valeur de l'entreprise.
Source: littérature
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Notons que le ROE et le ROA mesurent la capacité de l'entreprise à générer des bénéfices à
partir des capitaux investis par les actionnaires et des actifs détenus. La marge bénéficiaire nette
reflète la performance opérationnelle et la capacité à générer des profits.La valeur actionnariale
capture la création de valeur perçue par les investisseurs à travers l'évolution du cours de l'action
et les dividendes versés.
Nous illustrons dans les points suivants la structure de la méthodologie qui nous a permis de
réaliser notre travail, étant dit que la méthodologie est indispensable à tout travail scientifique.
Il est à noter que la méthodologie est une structure ou un processus indispensable à tout travail
scientifique, sur ce, pour conférer à notre travail un caratère scientifique nous avons recouru à la
méthodologie suivante:
Louis Mpala Mbabula dans son ouvrage intitulé la méthodologie de la recherche scientifique, Ed
MPALA, paris à Lubumbashi 2016, p18. La méthodologie est défini comme étant l'ensemble
des règles ou des idées directrices pour conduire raisonnablement, logiquement nos pensées. En
d'autres mots, c'est la voie à suivre pour atteindre le but qu'on s'est fixé.
Notons que dans notre travail nous avons recourut à deux types d'approches à savoir: l'approche
qualitative et l'approche quantitative
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Approche qualitative
CONSTANT et LEVY 2015. Elle est une démarche qui clarifie des faits et s’accorde avec les
siens des éléments observés. La richesse des données qualitatives favorise l’émergence de
données nouvelles, parfois inattendues. Cette approche nous est importante dans la mesure où
nous partons d’une situation concrète comportant un phénomène particulier qui ambitionne de
comprendre par et à travers les observations.
Approche quantitative
Cependant pour réaliser ou analyser notre travail nous avons recourut aux méthodes suivantes:
1. Méthode analytique
Elle est une méthode qui qui aide un chercheur de pouvoir faire une analyse de la situation d'un
problème étudié par le sujet ( Sandy CAIRNCROSS et R. FEACHEM, environnement health
engeneering in the tropical, 1993) celle-ci nous a permis d'analyser les données récoltées sur
terrain
2. Méthode comparative
André Lalanda, dans vocabulaire technique et critique de la philosophie, paris, PUF, 1962,
p.154. La méthode comparative est l'opération par laquelle on réunit deux ou plusieurs objets
dans un même acte de penser pour en dégager les ressemblances et les différences.Celle-ci nous
a servi de comparer les effets de la gouvernance d'entreprise dans la création de valeur sur
différentes périodes.
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3. Méthode statistique
C'est une procédé d'investigation qui requiert l'ensemble des données numériques relatives à une
catégorie des faits (Mounier, Traité caract., 1946, p.25). Celle-ci nous a permis de traité les
données afin afin de dresser les tableaux et graphiques qui sont des informations synthétiques et
pertinentes pour comprendre la croissance de la valeur d'une entreprise.
Les techniques de recherche constituent des outils d'investigation scientifique, des instruments
de travail primordiaux auxquels les chercheurs recourent au début et au cours de leur recherche,
qui leur servent dans la collecte, au dépouillement, à l'interprétation et à une première analyse
des données empiriques indispensables à la démarche scientifique du second niveau, c'est-à-dire
du travail sur les matériaux collectés, de l'exploitation scientifique des données rassemblées sur
terrain( MWENE Batende, dans quelques aspect, principales méthodes de recherche dans les
sciences sociales, dans les problèmes des méthodes en philosophie et en sciences humaines en
Afrique. Actes de la 7ème semaine philosophie de Kinshasa du 24 au 30 avril 1983, Kinshasa,
FTC, 1986, p.157).
1. Technique documentaire
2. Technique d'interview
L'interview est défini comme étant une technique qui a pour but d'organiser un rapport de
communication verbale entre deux personnes, l'enquêteur et l'enquêté afin de permettre à
l'enquêteur de recueillir certaines informations concernant un objet précis. Celle-ci nous a
permis de connaître le fonctionnement de la BRASIMBA en particulier au travers l'entretien
avec le personnel.
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Dans les points suivants nous démontrons les choix et les intérêts portés sur notre sujet au
travers quelques aspects dont sur le plan personnel, scientifique et managérial.
1.Intérêt personnel
le choix porté sur notre sujet poursuit les objectifs selon lesquelles nous voudrions apporter une
analyse minutieuse dans le but de déterminer les mécanismes, les règles ou les processus et de
bonnes pratiques de gouvernance dans une entreprise qui influe sur la valeur de l'entreprise dans
son ensemble et au différentes parties prenantes d'une manière positive tout évitant les conflits
d'intérêts qui est régi dans la gouvernance d'entreprise.
2. Intérêt scientifique
3. Intérêt managérial
D'un point de vue managérial, cette étude revêt un intérêt important car elle peut aider les
dirigeants et les conseils d'administration à concevoir des structures de gouvernance plus
efficaces.Elle fournit des recommandations concrètes sur les meilleures pratiques en matière de
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gouvernance susceptibles d'améliorer la création de valeur. Cela permet aux entreprises d'aligner
leurs pratiques de gouvernance avec leurs objectifs stratégiques et de mieux communiquer sur
ces pratiques auprès des investisseurs. De plus, cette analyse peut guider les responsables dans la
mise en place de systèmes de rémunération et d'incitation des dirigeants, afin de favoriser un
meilleur alignement des intérêts.
4. Intérêt social
Dans l'espace notre sujet porte sur l'étude de la gouvernance d'entreprise et création de valeur
dans une entreprise qui comprend le champ d'investigation qui peut-être la BRASIMBA dans la
province du Haut-Katanga.
Dans le temps nous avons pris en considération la période de trois ans allant de 2020 à 2022.
Le point suivant nous montre de quelle façon notre travail est structuré
Notre travail est subdivisé en trois chapitres outre l'introduction et la conclusion. Le premier
chapitre portera sur la considération générale du cadre de l'étude relative à la gouvernance
d'entreprise et sa création de valeur. Le second chapitre nous renseigne sur le développement de
la littérature de la dite gouvernance et le troisième chapitre quant à lui, il est consacré au
traitement des données et présentation des résultats
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