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Commandement

Mukoko MULOBA MERVEIL bioingénieur Partir mangé

Transféré par

Merveil Mukoko
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Dans sa compréhension complexe le dixième commandement proscrit

l’avidité et le désir d’une appropriation sans mesure des biens


terrestres ; il défend la cupidité déréglée née de la passion immodérée
des richesses et de leur puissance. Il interdit encore le désir de
commettre une injustice par laquelle on nuirait au prochain dans ses
biens temporels , cela touche directement la question du péché. Il est
question de nos motifs, de la manière dont Dieu veut que nous
raisonnions . Le dix commandements se trouve dans l’exode Tu ne
convoiteras rien de ce qui est à ton prochain (Exode 20,17) dont elle
est aussi répéter dans deutéronome 5 :21 on peut lire : « Tu ne
convoiteras point la femme de ton prochain ; tu ne désireras point la
maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante,
ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton
prochain
De nos jours convoiter inclut l’auto du voisin, des gadgets
électroniques, l’argent, le prestige, et bien d’autres choses. Le
Christ, dans Son sermon sur la montagne et dans Ses
enseignements , a bien précisé que la loi divine implique bien plus
que nos actes. Respecter véritablement les Dix Commandements
implique nos pensées, nos attitudes et nos points de vue.
Avant même de développer les lois divines, et ce
Dixième Commandement, Jésus approfondit tous les
commandements en insistant sur les intentions de nos cœurs.
Convoiter, comme tous les autres péchés, prend naissance dans
nos cœurs. Voilà pourquoi Jésus a également ajouté : « Ne vous
amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille
détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-
vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent
point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est
ton trésor, là aussi sera ton cœur » (Matthieu 6:19-21).
Ce commandement nous force à confronter le monde nos désirs,
de nos intentions et de nos motivations. le dixième touche aux
mouvements du cœur qu’ils nous rappellent que nous devons
façonner nos vies, nos pensées, nos désirs, nos plans et nos as
pirations de telle sorte qu’ils reflètent la vie du Christ en nous
dont nous invites à se conformer .à l’esprit du Christ si nous
demandons ce que nous devons faire pour travailler aux œuvres
du Christ ,Le dixième commandement nous interdit de convoiter
les biens d’autrui La convoitise conduit à la violence et à l’injustice
défendues par le cinquième commandement. Vouloir ce qui
appartient aux autres est mal, et conduit à l’envie du succès des
autres et à l’amertume ,la colère et la haine face à leur prospérité.
Le dixième commandement nous invite à développer un esprit de
pauvreté apportant un sens de détachement et d’harmonie dans
nos vies. Le dixième commandement interdit l’avarice reliée à une
passion démesurée pour les richesses et le pouvoir que l’opulence
peut apporter. Il nous exhorte à se former un esprit de
détachement en imitant le Christ.
Quelle relation existe-t-il entre les commandements, la loi
morale naturelle et la conscience ?
En effet La loi morale naturelle est La loi de Dieu inscrite dans la
nature même et dans nos cœurs au moment de la création. Les
commandements sont révélés par Dieu et sont des obligations
concernant l’ordre moral naturel et notre devoir de reconnaître
et d’adorer Dieu, le Créateur. La conscience est le jugement
moral pratique que nous faisons sur le bien et le mal et sur la
rectitude des actions que nous avons à poser. Si ce jugement
découle de la loi écrite dans nos cœurs et explicitée dans les
commandements, c’est qu’il vient d’une conscience juste, vraie
et droite, alors notre action ou pensée sera bonne. Il n’est pas
facile de vivre une bonne vie. Les jugement moraux ne sont pas
faciles à faire sans la grâce de Dieu. C’est Pourquoi en plus de la
connaissance accumulée et des efforts sincères faits pour nous
former une bonne conscience. En décrivant cette attitude ou
condition de notre cœur, certaines personnes parlent d’une
«nouvelle moralité» — une expression souvent utilisée pour
décrire un mode de vie impliquant une liberté totale, mais Peu
de responsabilités. Cette philosophie compromet les espoirs et
les rêves car elle fait appel à nos faiblesses en supposant que les
engagements qui traditionnellement, ont révélé la profondeur
de l’amour véritable, ne sont pas nécessaires. A l’opposé de cette
«moralité» «moralité» il existe une Condition du cœur, où une
vraie moralité qui mérite vraiment le nom de «nouvelle» C’est la
moralité à laquelle le Christ nous appelle elle est vibrante, forte
et capable de tout changer. C’est la manière de vivre ou style de
vie que Jésus a enseignée et qui nous conduit à la joie dont La
moralité chrétienne offre une réponse tout à fait humaine à la
vie. même aujourd’hui, certaines personnes continuent de
remplacer Dieu par des substituts. Cela prend parfois la forme
d’une vie athée, où l’on se contente des biens de ce monde et des
satisfactions et plaisirs venant de la richesse et du pouvoir, au
lieu de se préoccuper du Dieu vivant. Certains rejettent
l’existence de Dieu, parce qu’ils trouvent humiliant d’admettre
l’existence d’un être si supérieur à eux-mêmes. D’autres nient
l’existence d’un Dieu bon à cause du mal dans le monde. On ne
croit qu’à la réalité de la science qui seule peut expliquer les
choses matérielles D’autres encore abandonnent de fait tout
espoir de connaître Dieu à cause de leurs préjugés
philosophiques qui les ont convaincus que seules les réalités
matérielles soumises à l’exploration scientifique peuvent être
connues, ou simplement parce qu’ils nient la possibilité de
l’existence d’une vérité absolue. Beaucoup mettent leur cœur
ailleurs et ne considèrent jamais l’existence de Dieu D’autres
encore sont entraînés vers l’incroyance par des gouvernements
encourageant l’athéisme et tentant de dépersonnaliser leurs citoyens.
Cette condition peut résulter aujourd’hui, certaines personnes continuent
de remplacer Dieu par des substituts. Cela prend parfois la forme d’une vie
athée, où l’on se contente des biens de ce monde et des satisfactions et
plaisirs venant de la richesse et du pouvoir, au lieu de se préoccuper du
Dieu vivant. Certains rejettent l’existence de Dieu, parce qu’ils trouvent
humiliant d’admettre l’existence d’un être si supérieur à eux-mêmes.
D’autres nient l’existence d’un Dieu bon à cause du mal dans le monde.
On ne croit qu’à la réalité de la science qui seule peut expliquer les choses
matérielles D’autres encore abandonnent de fait tout espoir de connaître
Dieu à cause de leurs préjugés philosophiques qui les ont convaincus que
seules les réalités matérielles soumises à l’exploration scientifique peuvent
être connues, ou simple ment parce qu’ils nient la possibilité de l’existence
d’une vérité absolue. Beaucoup mettent leur cœur ailleurs et ne
considèrent jamais l’existence de Dieu. D’autres encore sont entraînés vers
l’incroyance par des gouvernements encourageant l’athéisme et tentant de
dépersonnaliser [Link] condition peut résulter aussi d’une
société technologique qui progresse très vite. Parfois pour faire comme
tout le monde, on imite ceux qui ridiculisent l’existence de Dieu , .Nous
apprenons aussi au même endroit que servir Dieu demande le respect du
prochain en pensée et en action .

Du point de vue de la foi, le moral est identifié à la volonté de Dieu


transmise par la religion et la foi (par exemple les Dix Commandements, le
Sermon sur la Montagne, la prédication et l’exemple de Jésus,
l’enseignement des apôtres, la tradition et le magistère de l’Église). Ainsi,
agir moralement, c’est obéir à Dieu. Et le manque de foi en Dieu
entraînerait l’homme vers l’arbitraire et l’immoralité. Cette vision est
parfaitement exprimée dans les paroles célèbres de Dostoïevski : « Si Dieu
n’existe pas, tout est permis ». Cette relation entre la religion et la morale
est partagée à la fois par les non-croyants – peut-être parce qu’ils ne
veulent pas d’une morale hétéronome et aliénante –, et par bien des
croyants qui voient Dieu comme le législateur souverain à qui nous devons
obéir.

Ce point de vue se trouve exprimé également dans des documents


magistériels ; par exemple, l’encyclique Veritatis Splendor (VS n° 35,
chapitre intitulé « La liberté et la loi ») contient des énoncés assez
étranges : « le pouvoir de décider du bien et du mal n’appartient pas à
l’homme, mais à Dieu seul » ; la liberté humaine « doit s’arrêter devant
“l’arbre de la connaissance du bien et du mal”, car elle est appelée à
accepter la loi morale que Dieu donne à l’homme ». Comme on le sait,
cette encyclique a pour but de réagir face à certains développements de
théologie morale, car, selon l’encyclique, « certaines interprétations de la
morale chrétienne [se sont répandues], qui ne sont pas compatibles avec la
“saine doctrine” (2 Tm 4, 3) » Or, je pense, avec beaucoup de mes
collègues, que l’encyclique donne une image totalement faussée des
développements modernes de la théologie morale. Aussi la réaction
critique de nombreux moralistes était-elle adaptée face à la vision morale
de l’encyclique .

Le grave problème dans cette question est la scission entre le Magistère de


l’Église et les théologiens moralistes, qui – ne nous y trompons pas –
reflète aussi une différence d’opinion profonde entre différents groupes de
croyants. Avoir une opinion différente n’est pas en soi toujours grave, mais
dans ce cas, il y a plus d’un conflit au sein de l’Église. Ce qui est mis en
cause, c’est la relation entre la tradition chrétienne et la culture
contemporaine, entre l’Église et le monde, entre croire et savoir, c’est-à-
dire la signification de la religion dans la vie des hommes.

Quelle est la signification de la religion pour les questions morales


essentielles, comme liberté et responsabilité, conscience

et normes, autorité et obéissance, morale et droit – lorsque ces questions


sont posées par l’homme moderne ?

La réponse ne concerne pas seulement la morale personnelle, elle définit


aussi la position de la religion dans la vie publique, culturelle, sociale et
politique. La religion et les religions peuvent-elles encore jouer un rôle
actif dans l’ordre public ? Sont-elles encore une signification dans une
époque et une culture modernes, voire postmodernes ? Et si cela n’est plus
possible d’une manière traditionnelle, comment faut-il les penser ?
La théologie morale essaie, depuis ces quarante dernières années,
d’apporter une réponse à ces questions, en purifiant de manière critique
les notions traditionnelles sur la relation religion/morale, tout en essayant
de donner une nouvelle définition de cette relation. Les moralistes
œuvrent ainsi sur plusieurs fronts : il y a, d’une part, le magistère
quasiment impossible à enthousiasmer pour des réformes en lesquelles il
voit une capitulation de la religion ; d’autre part, une pensée séculière et
laïciste qui voudrait maintenir la théologie dans le compartiment d’une «
Sonder moral » privée, simplement par crainte d’une trop grande
influence de la religion dans la vie publique. Des deux côtés de cette
coalition curieuse, la théologie morale doit faire comprendre que son
éthique est aussi bien chrétienne que simplement humaine. En décrivant
cette attitude ou condition de notre cœur .
Dans le cas de l’homme régénérer la conscience fonctionne selon
l’intelligence pratique que possède le chrétien de la portée de la loi de
Dieu sur toute sa vie . mal comprendre la loi de Dieu et l’appliquer de
travers à des cas particuliers peut conduire à une faiblesse de la
conscience, au contraire une compréhension correcte de la loi en tant que
guide de l’action est le stimulant d’une bonne et saine conscience .

Pour finir nous devons répéter que ,pour le croyant en Christ ,la
conscience ne doit pas être utilisés comme seul guide de l’action dans les
situations où il faut prendre une décision éthique . C’est la loi de Dieu qui
est le guide de l’action et c’est que le chrétien doit tracer sa route , dont le
radar de la conscience attestera ensuite la rectitude .

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