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Rapport Agreg 2007

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ROYAUME DU MAROC

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE

AGREGATION DE MATHEMATIQUES

SESSION 2007

Par Monsieur KERKOUR AHMED


Professeur de l’Enseignement Supérieur
Président du Jury
I. COMPOSITION DU JURY

M. KERKOUR AHMED Professeur de l’Enseignement Supérieur.


Université Mohamed V. Président.

M. MOUSSA JEAN Inspecteur Général de l’Education Nationale.


Paris. Vice-Président.

M. LBEKKOURI ABOUBAKR Professeur de l’Enseignement Supérieur.


Faculté des Sciences de Rabat. Vice-Président.

M. ALBERT LUC Professeur de Chaire Supérieure.


Lycée Masséna. Nice.

M. ANTETOMASO RICHARD Professeur de Chaire Supérieure.


Spéciale MP*. Lycée Saint-Louis. Paris.

M. BELHOUARI AZIZ Professeur agrégé. 2e année MP.


Lycée Mohamed V. Casablanca.

M. CHEVALLIER JEAN-MARIE Maître de conférences.


Université d’Orléans.

M. DORRA FRANCIS Professeur de Chaire Supérieure.


Spéciale MP*. Lycée Fénelon. Paris.

M. EL FATEMI MOHAMED Professeur agrégé en classes préparatoires


2e année MP. CPR Tanger

M. ELKHARROUBI AHMED Professeur de l’Enseignement Supérieur.


Faculté des Sciences de Casablanca Aïn Chok.

M. EL MOUNTASSIR DRISS Professeur agrégé en classes préparatoires PC SI


Marrakech.

M. HBA AHMED Professeur de l’Enseignement Supérieur.


Faculté des Sciences de Casablanca Aïn Chok.

M. ROUX DANIEL Maître de Conférences.


Université B. Pascal. Clermont-Ferrand.

2
II. DEROULEMENT DES EPREUVES

L’écrit de l’agrégation marocaine de mathématiques est sous la responsabilité du jury de


l’agrégation française. Les épreuves sont identiques pour tous les candidats marocains et français ;
les copies sont corrigées dans les mêmes conditions d’évaluation et d’anonymat.

Les délibérations pour l’admissibilité (pour tous les candidats français et marocains) ont eu
lieu le samedi 02 juin 2007 au Lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur des Fossés (Paris) sous la
présidence de Monsieur le Doyen Jacques Moisan, président du jury de l’agrégation externe
française de mathématiques ; l’anonymat a été levé en présence du président du jury de l’agrégation
marocaine de mathématiques.

Les épreuves orales se sont déroulées à Casablanca du lundi 11 juin au vendredi 15 juin
2007 au Centre de Préparation aux Agrégations Scientifiques, Annexe de l’Ecole Normale
Supérieure de Casablanca.

Nombre de candidats inscrits : 3337 dont 68 Marocains et 250 Tunisiens.


Nombre de candidats marocains présents à toutes les épreuves écrites : 55.
Nombre de candidats tunisiens présents à toutes les épreuves écrites : 104.
Nombre de candidats admissibles : 598 Français ; 11 Marocains ; 12 Tunisiens.

III. RESULTATS GENERAUX

Les candidats marocains présentent deux catégories :

• Les candidats officiels : étudiants de troisième année de préparation à l’agrégation


présentés par les Ecoles Normales Supérieures de Fes et de Rabat.

• Les candidats libres. Il y a deux types de candidats libres :

1) Les anciens étudiants de deuxième année du Centre de Préparation aux Agrégations


Scientifiques de Casablanca qui n’ont pas utilisé toutes les sessions qui leur sont
accordées par les dispositions ministérielles quant au concours d’agrégation.

2) Les anciens étudiants du nouveau cycle préparatoire qui ont été ajournés l'an dernier.

3
Candidats
marocains inscrits  Candidats officiels : 45 (11 de Fès, 15 de Marrakech, 19 de Rabat)
pour les épreuves 68 
écrites Candidats libres: 23

Candidats
marocains présents  Candidats officiels : 42 (10 de Fès, 15 de Marrakech, 17 de Rabat)
à toutes les 55 
épreuves écrites Candidats libres: 13

Candidats Candidats officiels : 6 (1 de Fès, 3 de Marrakech, 2 de Rabat)


admissibles 11 
 Candidats libres : 5 (1 de Fès, 1 de Marrakech, 1 de Rabat, 2 de Casa)

Candidats officiels : 4 (1 de Fès, 3 de Marrakech)


Candidats admis 8 
 Candidats libres : 4 (1 de Fès, 1 de Marrakech, 1 de Rabat, 1 de Casa)

Tableau 1 – Résultats généraux de la session 2007

Classes préparatoires :

Après délibération spéciale, le jury propose pour les classes préparatoires les trois
candidats suivants, par ordre de mérite:

1) FIRZI MOHAMED
2) EL AMIRI AHMED
3) AQALMOUN MOHAMED.

4
IV. SOMMAIRE SUR LES NOTES OBTENUES

1. Répartition des notes des épreuves écrites :

On donne ci-dessous et pour chaque épreuve écrite la suite par ordre décroissant des notes
obtenues par les candidats admissibles marocains.

• Mathématiques Générales (notes sur 20) :

9,25 – 9 – 9 – 8,5 – 8,25 – 7,75 – 7,75 – 7,5 – 7,5 – 6,75 – 6,25.

• Analyse et Probabilités (notes sur 20) :

15 – 14,25 – 13 – 11,5 – 11,25 – 10,5 – 10,25 – 10 – 9,75 – 9,25 – 7,75.

• Total Ecrit sur 40 :

Candidats admissibles :
24 – 22,75 – 20,75 – 19 – 19 – 18,5 – 18,5 – 17,5 – 16,75 – 16,75 – 16,5.

Candidats non admissibles :


16 – 15,75 – 15,75 – 15,25 – 15,25 – 15 – 14,5 – 14 – 13,75 – 13,5 – 13,25 – 13 – 12,5 –
12,5 – 12,5 – 12,25 – 12 – 11,75 – 11,75 – 11,5 – 11 – 11 – 10,75 – 9,5 – 9,5 – 9,25 –
9,25 – 9 – 9 – 8,5 – 8,25 – 8 – 7,75 – 7,5 – 7,25 – 7 – 6 – 6 – 4,75 – 4,5 – 4,25 – 3,75 –
3,5.

Le jury de l’agrégation française de mathématiques avait fixé pour tous les candidats la barre
d'admissibilité à 16,5/40.

Répartition du classement par ordre croissant des étudiants marocains admissibles sur
2000 candidats :

150 – 206 – 292 – 395 – 395 – 436 – 436 – 520 – 570 – 570 – 593.

Moyenne générale pour chaque épreuve de l’écrit :

La moyenne générale sur 20 pour chaque épreuve de l’écrit des 11 candidats marocains
admissibles est comme suit :

• Mathématiques Générales : 7,95 sur 20


• Analyse et Probabilités : 11,11 sur 20

On voit que c'est l'épreuve d'algèbre qui a porté préjudice aux candidats marocains.

5
2. Moyenne générale pour chaque épreuve de l’oral :

Remarque : un candidat admissible ne s’est pas présenté aux épreuves d’oral pour cause de
maladie d’après lui.

La moyenne générale sur 80 pour chaque épreuve orale des 11 candidats admissibles est
comme suit :

• Algèbre : 39
• Analyse : 42,7
• Modélisation et calcul scientifique : 41,2

La moyenne générale sur 80 pour chaque épreuve orale des 8 candidats admis est comme
suit :

• Algèbre : 45
• Analyse : 45,1
• Modélisation et calcul scientifique : 46

3. Répartition du total «écrit + oral » sur 400, des étudiants admis :

258 – 250 – 235 – 218 – 195 – 188 – 187 - 186

4. Tableau comparatif :

Le tableau ci-dessous comporte les résultats du premier admissible marocain et du dernier


admissible marocain ainsi que ceux du premier et du dernier admis.

Total de l’écrit Rang à l’écrit sur Total général sur Rang général sur
Candidats sur 160 2000 400 11 admissibles
Le premier
admissible 96 150 258 1er
marocain
Le dernier
admissible 66 593 163 9 (ajourné)
marocain

Le premier 96 150 258 1er


admis

Le dernier 76 395 186 8


admis

Tableau 2 – Tableau comparatif de la session 2007

6
V. COMMENTAIRES GENERAUX

Pour le détail complet des commentaires généraux, se référer au document à publication


interne.

Annexe I – Session 2006

Nombre d'inscrits dans l'agrégation externe française de mathématiques: 3104 comprenant 50


Marocains et 205 Tunisiens.
Absents : 1101 – Recalés : 1356 – Eliminés : 10 (copies blanches) – Admissibles : 595 Français, 15
Marocains et 27 Tunisiens.

Situation des Marocains :

Candidats inscrits Candidats officiels (ENS Rabat et Fès) : 20

pour les épreuves 50  Anciens étudiants de 2e année du Centre de Casablanca : 10


écrites  Titulaires du DES et Doctorats: 20

Candidats présents Candidats officiels (ENS Rabat et Fès) : 20

à toutes les 38  Anciens étudiants de 2e année du Centre de Casablanca : 9


épreuves écrites  Titulaires du DES et Doctorats: 9

Candidats Candidats officiels (5 ENS Rabat 5 ENS Fès) : 10

admissibles 15  Anciens étudiants de 2e année du Centre de Casablanca : 4


 Titulaires du DES et Doctorats: 1
(titulaire d'un doctorat français)

 Candidats officiels (3 de Rabat et 2 de Fès) : 5


Candidats admis 8 
 Anciens étudiants de 2e année du Centre de Casablanca : 3

7
Remarques sur les candidats tunisiens :

Les Tunisiens présentent d'année en année de plus en plus de candidats. Au début, ils avaient
à peine 5 ou 7 admissibles. L'année dernière, il y avait 92 candidats dont 28 admissibles. Cette
année, il y avait 205 inscrits pour le concours et ils ont eu 27 admissibles. Traditionnellement, le
niveau mathématique au Maroc est plus élevé qu'en Tunisie. Mais ces dernières années, le ministère
tunisien a choisi de donner des facilités à un nombre maximum d'étudiants et de professeurs pour
préparer le concours (ou se présenter au concours). Ainsi, il contribue à améliorer de plus en plus le
niveau de leurs enseignants ou étudiants même quand ces derniers échouent.
De toutes les façons, le nombre de Tunisiens admissibles est relativement important quand
on sait que la population de Tunisie représente à peu près le 1/4 de la population du Maroc.

Pour la session 2007:


Nombre de candidats inscrits : 3337 dont 68 Marocains et 250 Tunisiens.
Nombre de candidats marocains présents à toutes les épreuves écrites : 55.
Nombre de candidats tunisiens présents à toutes les épreuves écrites : 104.
Nombre de candidats admissibles : 598 Français ; 11 Marocains ; 12 Tunisiens.

8
Annexe II
Tableau récapitulatif des candidats admis à l’agrégation
de mathématiques depuis la création de l’agrégation.

Nombre de Nombre de Nombre de


Année candidats candidats candidats
marocains admissibles admis
1988 8 7 3
1989 17 17 10
1990 29 23 16
1991 28 27 21
1992 27 27 24
1993 24 22 19
1994 24 22 19
1995 32 24 20
1996 36 22 20
1997 22 15 15
1998 28 11 11
1999 34 20 18
2000 37 14 13
2001 44 21 16
2002 38 22 16
2003 37 28 18
2004 34 28 14
2005 25 20 11
2006 38 15 8
2007 68 11 8

9
Annexe III
Tableau récapitulatif depuis la création de l’agrégation marocaine de mathématiques

Nombre de Nombre de Nombre de candidats dont la moyenne se situe dans


Année candidats candidats l’intervalle des mentions suivantes
marocains admissibles
Mention Mention Mention Mention inférieure
Très Bien Bien Assez Passable à la
Bien moyenne
1988 8 7 3 4
1989 17 17 3 14
1990 29 23 1 2 5 15
1991 28 27 3 10 4 10
1992 27 27 2 7 11 7
1993 24 22 1 2 1 7 11
1994 24 22 1 1 2 3 15
1995 32 24 1 3 6 14
1996 36 22 6 16
1997 22 15 3 12
1998 30 11 11
1999 34 20 2 18
2000 37 14 1 3 10
2001 44 21 5 16
2002 38 22 5 17
2003 37 28 9 19
2004 34 28 3 25
2005 25 20 20
2006 38 15 1 2 11
2007 68 11 2 2 4

10
VI. ORGANISATION DES EPREUVES ORALES

1) Algèbre et géométrie – Analyse et probabilités (préparation : 3 heures ; épreuve : 1 heure)

1) Le candidat tire au sort une enveloppe contenant deux sujets au choix. A l’issue des trois
heures de préparation, il indique au jury celui des deux sujets qu’il a choisi.
Pendant la préparation, le candidat peut utiliser les ouvrages qui se trouvent sur place
(bibliothèque de l’agrégation). Il peut également utiliser les ouvrages de référence qu’il a
apportés lui-même. Ces ouvrages doivent être imprimés, vendus dans le commerce et ne
pas comporter de notes manuscrites. Ils doivent en outre être remis une semaine avant le
début des épreuves orales au responsable de la préparation à l’agrégation pour être contrôlés
par le jury et enregistrés, le cas échéant, à la bibliothèque ; ainsi, ils seront mis à la
disposition de tous les candidats.

Le candidat doit se présenter à la salle de préparation muni de quoi écrire, à l’exclusion de


tout document, papier, cartable ou autre : la simple présence de notes dans un cartable par
exemple, peut être interprétée comme une tentative de fraude.

2) Sur le sujet choisi, le candidat n’a pas à bâtir une leçon détaillée destinée à une classe
d’un niveau déterminé ou correspondant à un nombre limité d’heures de cours. Il lui est
demandé surtout une étude de synthèse construite à partir d’une base de connaissances ne
dépassant pas les limites du programme d’oral. Le candidat a le libre choix du niveau auquel
il place son exposé ; le niveau d’une classe de terminale risque cependant d’être insuffisant
et d’autre part les connaissances exposées doivent être réellement maîtrisées.

3) L’épreuve commence par la présentation, en quinze minutes, d’un plan d’étude qui ne
doit être ni une énumération de paragraphes, ni un exposé complet avec développement des
démonstrations.
Il s’agit de définir avec précision les notions introduites, de donner des énoncés complets
des résultats fondamentaux, de citer des exemples et des applications et d’insister sur
l’enchaînement des idées.

4) Après la présentation du plan, le candidat est invité à fournir au jury une liste d’au moins
deux points qu’il juge importants dans son étude. C’est parmi ces points que le jury choisit
le thème d'un exposé, qui peut être soit le développement détaillé d'une partie bien délimitée
du plan, soit la démonstration d'un théorème, soit la présentation d'un exemple significatif.
La netteté et la clarté de cet exposé, l’aisance et la sûreté avec lesquelles il est présenté
constituent pour le jury un facteur important d’appréciation.

5) L’exposé est suivi d’une discussion au cours de laquelle le jury s’assure de la solidité des
connaissances du candidat sur les questions abordées dans le plan de l’exposé, et
éventuellement sur tout autre point en rapport avec le sujet et figurant au programme de
l’oral. Cette discussion permet ainsi au candidat de développer, de justifier et d’illustrer son
point de vue, en même temps qu’il met en valeur sa culture mathématique. Un ou plusieurs
exercices peuvent être proposés par le jury.

6) Les candidats sont invités, notamment pour illustrer et compléter une leçon, à utiliser
leurs connaissances en matière de méthodes numériques, d’algorithmes et de programmation
des ordinateurs.

11
2) Modélisation et calcul scientifique (préparation : 4 heures ; épreuve : 1 heure 15 minutes)

• Nature de l’épreuve.

Cette épreuve orale n’est pas organisée comme celles d’Algèbre-Géométrie et


d’Analyse-Probabilités. Les points suivants précisent ce que le jury attend :

- Contenu mathématique de l’exposé : l’exposé doit comporter un ou plusieurs résultats


mathématiques et leur démonstration ou développement (résultats de cours, exemples).

- Illustrations informatiques : le candidat doit illustrer l’un des résultats ci-dessus à


l’aide de la machine (simulation informatique à l’aide d’un des logiciels précisés plus
bas). Le jury s’attend à ce que le candidat puisse justifier la programmation et la
démarche mathématique sous-jacente à son illustration informatique. Il appréciera
d’autre part que les applications et illustrations proposées concernent des situations
concrètes issues de domaines divers. Il est également précisé qu’il ne s’agit en aucun cas
d’une épreuve de virtuosité informatique ni d’une évaluation de la connaissance
complète des logiciels au programme.

• Déroulement de l’épreuve.

Au début de l’épreuve, le candidat doit indiquer l’organisation générale de l’exposé, les


illustrations informatiques prévues, séparées ou intégrées à l’exposé. Ceci est fait
verbalement de façon succincte. Il indique, pour chaque partie de l’exposé, les
démonstrations mathématiques qui ont été préparées pour être développées in extenso.

Une bonne organisation du temps d’exposé consacre approximativement 20 minutes à


l’exposé initial, 20 minutes à l’approfondissement ou à la discussion détaillée des
illustrations informatiques, 20 minutes restant disponibles pour le dialogue avec le jury
(le développement détaillé de résultats mathématiques pourra être reporté à la fin de
l’exposé, à la discrétion du jury). Il est à noter cependant que l’utilisation du temps
d’exposé est plus libre pour le candidat que pour les épreuves d’Algèbre-Géométrie et
d’Analyse-Probabilités.

• Préparation de l’épreuve.

Le candidat reçoit lors du tirage un couplage de deux sujets : voir la fin de ce rapport où
l’on trouvera la liste des sujets pour la session 2008.

Le candidat dispose – lors de la préparation et lors de l’épreuve elle-même – d’un


ordinateur muni des logiciels suivants : Maple, Scilab ou Matlab.

Les supports informatiques (disquettes, par exemple) utilisés au cours de l’épreuve sont
fournis par le jury et identifiés de manière explicite pour chaque candidat. Il est interdit
d’introduire tout autre support informatique (les disquettes personnelles sont interdites).
Le candidat disposera d’une imprimante, partagée avec les autres candidats de la même
salle de préparation.

12
Les candidats procèdent sous leur responsabilité à la sauvegarde des résultats qu’ils
souhaitent conserver durant l’épreuve afin de se prémunir contre les pannes matérielles
et logicielles. Ils doivent se conformer aux indications du jury qui pourra conseiller des
sauvegardes supplémentaires par des méthodes adaptées pour accroître la fiabilité.

Pour la préparation, le candidat dispose de documents fournis par le jury, et peut utiliser
ses propres ouvrages s’ils sont autorisés.

• Programme de l’épreuve.

Le programme comprend les méthodes numériques, probabilistes, statistiques et


symboliques citées dans les programmes des épreuves écrites. Ces méthodes pourront
donner lieu à une illustration sur machine à l’aide d’un des logiciels mentionnés
auparavant.

Les candidats devront pouvoir montrer leur capacité :

- à distinguer les représentations exactes ou approchées des objets mathématiques.

- à évaluer le coût et les limitations des algorithmes : complexité, précision numérique.

- à analyser la pertinence des modèles et les différents types d’erreur (expérimentale,


de méthode, de calcul).

- à utiliser l’un des logiciels mentionnés pour mettre en évidence les propriétés des
modèles mathématiques et des méthodes numériques, probabilistes, statistiques ou
symboliques de ce programme.

D’une façon générale, les candidats doivent connaître des applications qui illustrent les
notions générales. Le programme en propose ainsi un certain nombre. Il ne s’agit que de
simples suggestions d’applications possibles, qui peuvent être complétées ou remplacées
par d’autres. C’est le cas en particulier des passages du texte en italiques et repérés par
des étoiles.

13
VII. ORAL D’ALGEBRE ET DE GEOMETRIE

• Leçons d’algèbre et de géométrie (session 2007)

1. Groupes opérant sur un ensemble, orbites. Exemples et applications, notamment


géométriques.
2. Groupes abéliens finis, groupes abéliens de type fini. Applications.
3. Sous-groupes discrets de Rn. Réseaux.
4. Groupes finis. Exemples et applications.
5. Sous-groupes distingués, groupes quotients. Exemples et applications.
6. Eléments conjugués dans un groupe. Exemples et applications, notamment en géométrie.
7. Groupe des permutations d'un ensemble fini. Applications.
8. Groupe linéaire GL(E) d'un espace vectoriel de dimension finie, sous-groupes de GL(E).
Applications.
9. Sous-groupes finis de O(2,R), de O(3,R); polygones, polyèdres réguliers.
10. Applications de la théorie des groupes à la géométrie.
11. Congruences dans Z , anneau Z/nZ . Applications.
12. Nombres premiers. Applications.
13. Equations diophantiennes du 1er degré : ax+ by = c. Exemples d’équations
diophantiennes de degré supérieur.
14. Corps finis. Exemples et applications.
15. Corps des fractions rationnelles à une indéterminée sur un corps commutatif.
Applications.
16. Polynômes irréductibles à une indéterminée. Corps de rupture. Exemples et applications.
17. Extensions de corps commutatifs. Exemples et applications.
18. Arguments d'un nombre complexe. Racines de l'unité, polygones réguliers.
19. Applications géométriques des nombres complexes.
20. Algèbre des polynômes à n indéterminées (n > 1). Polynômes symétriques. Applications.
21. Racines des polynômes à une indéterminée. Relations entre les coefficients et les racines
d'un polynôme; résultant. Exemples et applications.
22. Dimension d'un espace vectoriel (on se limitera éventuellement au cas de la dimension
finie). Théorèmes fondamentaux. Exemples et applications.
23. Rang en algèbre linéaire. Méthodes de détermination. Applications.

14
24. Matrices équivalentes. Matrices semblables.
25. Dualité en algèbre linéaire et en géométrie (on se limitera au cas de la dimension finie).
Applications.
26. Déterminants. Théorie et calcul. Applications en algèbre et en géométrie.
27. Valeurs propres, vecteurs propres d’un endomorphisme d’un espace vectoriel, d’une
matrice carrée à coefficients dans un corps (commutatif).
28. Réduction d'un endomorphisme en dimension finie. Applications.
29. Applications des polynômes d'endomorphisme.
30. Sous-espaces stables d'un endomorphisme d'un espace vectoriel de dimension finie.
Applications.
31. Formes quadratiques, quadriques. Applications.
32. Formes bilinéaires symétriques, orthogonalité, isotropie. Applications.
33. Espaces vectoriels euclidiens (de dimension finie). Groupe orthogonal.
34. Espaces vectoriels hermitiens (de dimension finie). Groupe unitaire.
35. Endomorphismes remarquables d'un espace vectoriel euclidien de dimension finie.
36. Endomorphismes remarquables d'un espace vectoriel hermitien de dimension finie.
37. Isométries d'un espace affine euclidien de dimension finie, formes réduites. Exemples et
applications.
38. Coniques : classification projective, affine, euclidienne. Applications.
39. Barycentres dans un espace affine réel de dimension finie, convexité. Applications.
40. Propriétés affines, propriétés métriques: exemples en géométrie plane.
41. Inversion - Homographies de la droite complexe; sphère de Riemann. Applications.
42. Exemples d'études de courbes planes ou gauches.
43. Etude des surfaces dans l'espace de dimension 3. Exemples et applications.
44. Propriétés affines locales des courbes. Exemples.
45. Exemples de propriétés projectives et d'éléments à l'infini.
46. Applications de la notion d'angle et de distance en géométrie. Exemples.
47. Cercles dans le plan.
48. Méthodes combinatoires, problèmes de dénombrement dans un ensemble fini.

• Rapport de la commission chargée de l’épreuve orale d’algèbre et de géométrie

Le jury doit tout d'abord signaler que, même si les niveaux des oraux étaient inégaux, tous
les candidats admissibles ont montré des aptitudes à faire des mathématiques et à les enseigner.
Le filtre de l'écrit, particulièrement sélectif cette année, a donc été très efficace.

15
A l'opposé, et comme les années précédentes, nous avons été déçu par la faiblesse des plans
des leçons et des thèmes choisis pour le développement. Bien que l'oral de l'agrégation ne soit
pas tout à fait un cours fait face à une classe, puisqu'on peut admettre certains résultats et passer
rapidement sur des points jugés faciles, cette partie de l'épreuve est très importante puisqu'elle
montre l'aptitude du candidat à écrire un cours et à l'enseigner. Pendant l'année précédant le
concours, c'est cette partie que les étudiants doivent le mieux préparer car elle sera la plus
importante dans leur métier d'enseignant et les conduira, comme nous le demandions l'an
dernier, à proposer un plan structuré et cohérent présentant les définitions et les résultats
essentiels de la leçon avec des applications provenant des autres chapitres du programme et des
exemples concrets illustrant la leçon. D'autre part le candidat doit savoir démontrer tous les
théorèmes importants du chapitre; nous l'engageons à systématiquement proposer comme thème
la preuve d'au moins l'un de ces résultats importants.

Manifestement, pendant leur année de préparation, les candidats consacrent beaucoup de


temps à la recherche et à l'apprentissage de démonstrations pouvant servir de développement.
Cette activité est utile mais elle ne doit s'appliquer qu'à des résultats présentant un réel intérêt
pour le cours (par exemple l'illustrer ou le compléter) et n'être ni trop élémentaire ni trop
ambitieuse. D'autre part cette recherche de 'bons thèmes' ne doit venir qu'après l'apprentissage
du cours : c'est la connaissance seule du cours qui permettra d'écrire le plan, d'en démontrer les
théorèmes et de répondre aux questions.

Voici quelques points de cours importants dont la maîtrise nous a paru insuffisante :

• lien entre la structure de Z/nZ et la compatibilité de la congruence modulo n et des


opérations sur les entiers,
• théorème chinois pour la résolution d'un système de congruences,
• l'espace des formes n-linéaires alternées sur un espace vectoriel de dimension n est de
dimension 1
• lien entre l'équivalence des matrices carrées A-XI_n et B-XI_n sur l'anneau K[X] et la
similitude de A et B sur le corps K
• détermination des invariants de similitude d'une matrice carrée de taille 3 donnée
• utilisation de la dualité : orthogonal, double orthogonal, représentation d'une forme linéaire
sur un espace de matrices à l'aide de la trace,
• représentation de certains groupes finis comme groupes d'isométries d'une configuration du
plan ou de l'espace euclidien.

• Appréciations du jury sur les candidats (par ordre de passage)

Candidat 01 : Congruences dans Z, anneau Z /nZ . Applications.


(non choisi : Espaces vectoriels hermitiens (de dimension finie). Groupe unitaire)

Le plan est très succinct et mal construit (la compatibilité des lois avec la
relation de congruence apparaît cinq fois !). Le développement est fait
convenablement. Les réponses aux questions montrent des lacunes dans la
préparation. 32/80.

16
Candidat 02 : Déterminants. Théorie et calcul. Applications en algèbre et en géométrie.
(non choisi : Corps des fractions rationnelles à une indéterminée sur un corps commutatif. Applications)

Le plan est très incomplet (par exemple il manque la notion de mineur et le


développement par rapport à une ligne ou une colonne). Les applications
proposées sont anecdotiques ; aucune application en géométrie. Le
développement (déterminant de Cauchy) est très hésitant. Les calculs sont
très laborieux. 32/80.

Candidat 03 : Matrices équivalentes. Matrices semblables.


(non choisi : Applications de la notion d'angle et de distance en géométrie. Exemples)

Le plan est un peu confus ; certaines réciproques ne sont pas évoquées. Bon
développement, bonnes réponses. 60/80.

Candidat 04 : Réduction d'un endomorphisme en dimension finie. Applications.


(non choisi : Corps finis. Exemples et applications)

Le plan est réduit au strict minimum. La seule application proposée (calcul


de l'exponentielle) ne l'est qu'oralement. L'énoncé de l'un des deux
développements proposés est faux et doit être précisé par le jury. Le candidat
montre peu de réactivité aux questions. 36/80.

Candidat 05 : Dualité en algèbre linéaire et géométrie. Applications.


(non choisi : Sous-groupes distingués, groupes quotients. Exemples et applications)

Le plan est trop élémentaire et, en partie, incohérent. Le développement


n'aboutit pas. Les questions montrent que le candidat ne maîtrise pas la
dualité. 24/80.

Candidat 06 : Matrices équivalentes. Matrices semblables.


(non choisi : Exemples d'études de courbes planes ou gauches)

Le plan contient deux parties disjointes (I. Matrices équivalentes; II. Matrices
semblables) mais les deux notions ne sont jamais confrontées. C'est d'autant
plus gênant que le candidat traite l'équivalence sur un anneau euclidien. Le
lien avec les applications linéaires et les endomorphismes n'est pas fait.
29/80.

17
Candidat 07 : Nombres premiers. Applications.
(non choisi : Formes quadratiques, quadriques. Applications)

Le plan est un peu confus et néglige le point de vue algorithmique.


Développement et réponses convenables. 50/80.

Candidat 08 : Groupes abéliens finis, groupes abéliens de types fini. Applications.


(non choisi : Dimension d'un espace vectoriel (on se limitera éventuellement au cas de la dimension finie).
Théorèmes fondamentaux. Exemples et applications)

Le plan est totalement désordonné et les énoncés sont remplis d'erreurs. Le


développement montre de grandes confusions en particulier entre les cas
abélien et non abélien. Les questions montrent de nombreuses lacunes. 16/80.

Candidat 09 : Dualité en algèbre linéaire (on se limitera au cas de la dimension finie) et en


géométrie. Applications.
(non choisi : Eléments conjugués dans un groupe. Exemples et applications, notamment en géométrie)

Le plan est léger sans application géométrique. Les développements proposés


sont très élémentaires. Le candidat ne maîtrise pas le sujet mais a une bonne
attitude. 42/80.

Candidat 10 : Sous-espaces stables d'un endomorphisme d'un espace vectoriel de dimension


finie. Applications.
(non choisi : Applications de la théorie des groupes à la géométrie)

Le plan est cohérent mais oublie plusieurs points importants (endomorphisme


induit, formes réduites). Développement convainquant mais maladroit.
Bonnes réponses à des questions variées. 64/80.

Candidat 11 : Congruences dans Z ; anneau Z/nZ. Applications.


(non choisi : Coniques : classification projective, affine, euclidienne. Applications)

Le plan est très sommaire et parfois ambigu. Le développement est


convenable. Les réponses sont inégales. 44/80.

18
VIII. ORAL D’ANALYSE ET PROBABILITES

• Leçons d’analyse et de probabilités (session 2007)

1. Parties denses. Illustration par l’approximation des fonctions.


2. Applications en analyse de la notion de compacité.
3. Applications de la notion de connexité.
4. Espaces complets. Exemples et applications.
5. Théorèmes de point fixe. Applications.
6. Prolongements de fonctions. Exemples et applications.
7. Continuité uniforme. Exemples et contre-exemples. Applications.
8. Utilisation de la dénombrabilité en analyse et en probabilités.
9. Exemples d'applications linéaires continues entre espaces vectoriels normés et de calcul
de leurs normes.
10. Espaces vectoriels normés. Cas de la dimension finie.
11. Espaces préhilbertiens; espaces de Hilbert. Exemples, applications.
12. Applications du théorème d'inversion locale et du théorème des fonctions implicites.
13. Fonctions définies sur un ouvert de Rn. Accroissements finis. Exemples et applications.
14. Etude locale de courbes et de surfaces.
15. Différentes formules de Taylor, majoration des restes. Applications.
16. Problèmes d’extremum.
17. Equations différentielles y’ = f(x,y) ; exemples d’études qualitatives.
18. Equations différentielles autonomes y’ = f(y) en dimension finie. Trajectoires.
Comportement au voisinage d’un point d’équilibre.
19. Etude de suites de nombres réels ou complexes. Exemples et applications.
20. Comportement d'une suite définie par une itération un+1 = f(un). Exemples.
21. Continuité et dérivabilité de fonctions réelles d'une variable réelle. Exemples et contre-
exemples.
22. Fonctions monotones. Fonctions convexes. Exemples et applications.
23. Séries de nombres réels ou complexes: convergence, convergence absolue,
comportement des restes ou des sommes partielles. Exemples.
24. Intégrale d’une fonction d’une variable réelle. Suite de fonctions intégrables. Exemples.
25. Interversion d’une limite et d’une intégrale. Exemples et applications.
26. Exemples de calculs d’intégrales de fonctions d’une ou de plusieurs variables réelles.

19
27. Intégrales impropres. Exemples.
28. Fonctions définies par une intégrale dépendant d’un paramètre. Exemples et
applications.
29. Transformation de Fourier et produit de convolution. Applications.
30. Suites et séries de fonctions. Différentes notions de convergence. Propriétés de la limite.
Exemples et contre-exemples.
31. Exemples d'étude et d’utilisation de fonctions définies par des séries.
32. Séries entières : convergence, propriétés de la somme. Exemples et applications.
33. Développement d’une fonction en série entière, fonctions analytiques. Exemples et
applications.
34. Fonctions d'une variable complexe, holomorphie. Exemples et applications.
35. Séries de Fourier. Développement d'une fonction périodique. Exemples et applications.
36. Exemples de problèmes d’interversion de limites.
37. Répétition d'épreuves indépendantes. Jeu du pile ou face.
38. Loi binomiale, loi de Poisson. Estimation d’une proportion. Applications.
39. Indépendance d'événements et de variables aléatoires. Exemples.
40. Probabilités conditionnelles (on pourra se limiter au conditionnement par un événement
de probabilité non nulle). Exemples, applications.
41. Théorèmes limites en calcul des probabilités.
42. Convergence commutative des séries. Séries doubles. Produits infinis.
43. Exemples de problèmes conduisant à des équations différentielles et étude de ces
équations.
44. Donner une construction de R et en déduire ses principales propriétés.
45. Utilisation des développements limités de fonctions d'une variable réelle.
46. Comparaison d’une série et d’une intégrale. Exemples et applications.

• Rapport de la commission chargée de l’épreuve orale d’analyse et de probabilités

Cette année le jury d'Analyse et Probabilités note des efforts dans la présentation des leçons
d'oral : les plans sont présentés avec clarté et dans le temps imparti (un quart d'heure), les
développements sont en général correctement menés. Mais il aurait souhaité écouter des leçons
plus riches sur le fond, plus ambitieuses dans leur organisation. Tous les sujets proposés
permettent de bâtir des exposés intéressants, de présenter des résultats puissants. La partie
introduction du plan peut motiver les résultats importants, la partie conclusion peut comporter
(ou du moins suggérer) quelques applications et prolongements. Les candidats doivent réfléchir
aux divers moyens qui permettent d'enrichir l'exposé. Une progression illustrée par quelques
exemples ou contre-exemples peut révéler la richesse d'une théorie, les subtilités qui

20
l'accompagnent. On peut illustrer un raisonnement à l'aide de dessins ou schémas, on gagne
alors en clarté et aussi en temps. Les candidats se limitent trop souvent aux résultats classiques,
ils restent très prudents sinon évasifs lorsque le jury cherche quelques compléments
d'information sur le thème étudié. Les notes attribuées s'en ressentent, elles ne dépassent que
rarement une honnête moyenne.

Pour ce qui est du fond on peut regretter les faits suivants :

une leçon sur le point fixe qui ne comporte que peu d'exemples mettant en évidence le
comportement de la suite récurrente considérée quand telle ou telle hypothèse n'est pas
satisfaite
une leçon sur les suites numériques où les théorèmes opératoires et de comparaison sur les
limites sont absents
une leçon sur les équations différentielles où le concept d'unicité locale n'est pas maîtrisé
une leçon sur les calculs de normes d'applications linéaires où la caractérisation de la
continuité d'une application linéaire (entre EVN) n'est pas rappelée
une leçon sur les séries numériques où les calculs de développements limités nécessaires à
l'étude de convergence ne sont pas bien menés

et plus généralement noter des lacunes dans le domaine des fonctions convexes, des
fonctions de la variable complexe, des difficultés pour traiter les problèmes de double limite.

• Appréciations du jury sur les candidats (par ordre de passage)

Candidat 01 : Théorèmes de point fixe. Applications.


(non choisi : Exemples d'étude et d’utilisation de fonctions définies par des séries)

L'exposé est satisfaisant bien que manquant de quelques précisions dans les
détails : vitesse d'approche du point fixe quand on peut la donner,
applications aux solutions numériques d'une équation f(x) = 0 dans R . Le
développement est maîtrisé mais seulement sur une des deux parties
annoncées. Les réponses aux questions sont souvent un peu évasives ; elles
montrent que le candidat n'a pas toujours approfondi le sujet. 45/80.

Candidat 02 : Etude de suites de nombres réels ou complexes. Exemples et applications.


(non choisi : Espaces préhilbertiens; espaces de Hilbert. Exemples, applications)

Le plan n'aborde pas franchement l'étude des suites, mais s'inspire surtout de
la présentation générale de la notion de suite. Le plan comporte des
incohérences, et les propriétés admises pour R ne sont pas discernées. Le
développement est pauvre et porte sur un point théorique limité. En fait on ne
voit aucune véritable étude de suite. Le plan annonce une partie relative aux
suites récurrentes, mais aucun exemple n'est traité. 23/80.

21
Candidat 03 : Equations différentielles y' = f(x,y). Exemples d'étude qualitative.
(non choisi : Différentes formules de Taylor, majoration des restes. Applications)

N'a absolument pas compris la notion de solution maximale. Le plan


comporte de nombreuses inexactitudes dues au manque de réflexion sur ce
sujet. Un seul exemple est proposé (y' = sin y); le candidat en donne un
développement. Le développement est correct. Les réponses aux questions
sont franches et permettent de corriger les faiblesses relevées dans le plan.
Bonne qualité de la réflexion à l'occasion de l'entretien. 54/80.

Candidat 04 : Exemples d'applications linéaires continues entre E.V. normés et calcul de


leur norme.
(non choisi : Comparaison d’une série et d’une intégrale. Exemples et applications)

Plan peu varié, présentant des exemples pas très approfondis, restant très
généraux. Exposé assez approximatif. L'entretien montre un manque
d'assimilation des notions présentées. En particulier, le rôle de la dimension
(finie ou infinie) n'apparaît que très difficilement. Nombreuses confusions,
partiellement rachetées par quelques bonnes réactions, parmi des réponses
souvent un peu évasives. 33/80.

Candidat 05 : Séries de nombres réels ou complexes. Convergence, convergence absolue.


Comportement des restes ou des sommes partielles. Exemples.
(non choisi : Indépendance d'événements et de variables aléatoires. Exemples)

Plan ne comportant pas d'exemples, standard sur le contenu, mais morcelé,


sans hiérarchisation, sans véritable structure ni problématique.
Développement moyennement maîtrisé d'un critère limité (Raabe-Duhamel)
portant sur un point très restreint (et sans lien avec le comportement du reste
∞ N
ou de la somme partielle). Entretien: des difficultés à passer de ∑ un- ∑ un à
0 0


∑ un. Réponses souvent hésitantes.32/80.
N+1

Candidat 06 : Suites et séries de fonctions. Différentes notions de convergence. Propriétés


de la limite. Exemples et contre-exemples.
(non choisi : ?)

Le plan est correct, bien que le temps d'exposition soit mal géré. Il contient
plusieurs erreurs d'inattention. Le développement, effectué sans notes, est

22
mené à bien malgré des hésitations. Les réponses aux questions permettent de
corriger pas mal d'imprécisions apparues au cours de l'épreuve. On regrette
l'absence de dessins. 47/80.

Candidat 07 : Etude de suites de nombres réels ou complexes. Exemples et applications.


(non choisi : ?)

Plan assez satisfaisant, pourvu d'exemples. Exposé un peu laborieux mais


correctement maîtrisé. Sait se tourner face au jury, n'utilise pas trop ses notes
et laisse une écriture très bien lisible au tableau. Réactions satisfaisantes aux
questions et franches. 56/80.

Candidat 08 : Espaces vectoriels normés. Cas de la dimension finie.


(non choisi : Convergence commutative des séries. Séries doubles. Produits infinis)

Très bonne leçon. Le candidat domine le sujet avec aisance, s'exprime


clairement et efficacement. Les questions montrent que les propriétés
abordées par le candidat sont connues avec une profondeur suffisante. 66/80.

Candidat 09 : Parties denses. Illustration par l'approximation de fonctions.


(non choisi : Séries de Fourier. Développement d'une fonction périodique. Exemples et applications)

Plan comportant de nombreux résultats intéressants, mais un peu léger sur


les aspects les plus simples (densité dans R ). Nombreuses imprécisions tant
dans le plan que dans le développement, qui indiquent un manque d'attention
aux détails. Pendant l'entretien, est tenté trop souvent d'utiliser des
arguments d'autorité plutôt que de revenir aux fondements. 38/80.

Candidat 10 : Espaces vectoriels normés. Cas de la dimension finie.


(non choisi : ?)

Plan correctement présenté, dont le contenu est suffisant quoique minimal.


L'exposé n'est absolument pas maîtrisé ; le candidat a proposé une
démonstration très partielle du théorème essentiel, d'équivalence de normes,
laissant de côté les véritables difficultés. L'entretien révèle que le candidat est
très déstabilisé, il a du mal à écouter les question et à utiliser les aides que le
jury lui offre. 31/80.

Candidat 11 : Problèmes d'extremum.

23
(non choisi : ?)

Le plan contient les résultats de base. Le candidat traite sans erreur et avec
beaucoup de clarté le théorème de d'Alembert. Exposé rigoureux, soigneux.
Les réponses lors de l'entretien montrent toutefois un certain nombre de
lacunes ; en particulier le problème de la recherche effective des extremums
sur un compact n'est pas clairement dominé. 45/80.

24
IX. ORAL DE MODELISATION ET CALCUL SCIENTIFIQUE

• Leçons de modélisation et calcul scientifique (session 2007)

1. Appliquer et comparer des méthodes numériques de recherche de valeurs et vecteurs


propres. Application(s).
2. Conditionnement d'un système linéaire ou d'un problème de valeurs propres.
Application(s).
3. Exemple de résolution exacte ou approchée de systèmes d'équations linéaires et
comparaison des méthodes.
4. Appliquer et comparer des méthodes de résolution exacte ou approchée d'équations ou
de systèmes d'équations non linéaires.
5. Donnez un ou des résultats relatifs à l'approximation ou à l'interpolation de fonctions.
Application(s).
6. Utiliser et comparer des méthodes de factorisation et de recherche des racines d'un
polynôme.
7. Problèmes de dénombrement et de localisation des zéros d'un polynôme. Application(s).
8. Méthodes pour le calcul exact ou approché d'intégrales. Application(s).
9. Appliquer et comparer des méthodes de résolution exacte ou approchée d'équations
différentielles ou de systèmes d'équations différentielles.
10. Exemple de propriétés qualitatives d'une équation différentielle ou d'un système
d'équations différentielles. Interprétation sur un ou des exemples.
11. Méthodes de résolution d'un problème de minimisation d'une fonction d'une ou de
plusieurs variables réelles. Application(s).
12. Application de la transformation ou des séries de Fourier.
13. Problèmes liés à la représentation et au tracé de courbes et de surfaces.
14. Dépendance relativement à un paramètre d'une équation ou d'un système d'équations.
Application(s).
15. Etude, sur des exemples, de la rapidité de convergence d'une suite de nombres réels.
Calcul approché de la limite.
16. PGCD, PPCM, théorème de Bezout, algorithmes de calcul. Application(s).
17. Opérations élémentaires sur les lignes et les colonnes d'une matrice. Exemples
d'application.
18. Méthodes de calcul du rang d'une matrice. Exemples et application(s).

25
19. Méthodes d'approximation des solutions d'une équation f(x)=0. Exemples et
application(s).
20. Illustrer à l'aide d'exemples l'utilisation des congruences et des corps finis.
21. Problèmes de dénombrement. Exemples d'application.
22. Applications de la notion de convexité.

• Rapport de la commission chargée de l’épreuve orale de modélisation et calcul scientifique

OBJECTIFS
Nous rappelons que l’épreuve orale de modélisation et calcul scientifique donne aux
candidats la possibilité de montrer leur capacité à :
– modéliser une situation ou un problème ;
– choisir des outils mathématiques permettant de calculer une solution ;
– évaluer la complexité et la précision des algorithmes utilisés ;
– mettre en œuvre ces algorithmes, sur des exemples de difficulté raisonnable, à l’aide de
logiciels de calcul numérique ou formel.
Le jury fonde donc son appréciation de la prestation du candidat sur l’examen des points
suivants :
– la conception et l’organisation générales de la séance, la rigueur et la qualité de sa
progression, la clarté et le sens pédagogique du candidat ;
– la pertinence de la modélisation et sa mise en œuvre ;
– la qualité du contenu mathématique et son utilité par rapport aux calculs à réaliser ;
– les capacités de dialogue du candidat, son adaptabilité tant à l’égard d’une question
posée que pour modifier un détail d’un programme informatique ;
– la qualité de la mise en œuvre informatique.

RECOMMANDATIONS ET CONSTATS
Il ne s’agit pas, comme dans une leçon traditionnelle, de présenter le plan d’un cours, puis
d’en exposer une partie avant de répondre aux questions du jury. On ne demande pas au
candidat de démontrer tous les théorèmes qu’il énonce, mais il peut choisir de démontrer un
point important. Autre différence, le jury, dans cette épreuve, peut intervenir à n’importe
quel moment de l’exposé et demander au candidat de détailler certains résultats s’il le juge
nécessaire.
Il ne faut transformer cette épreuve ni en une épreuve purement théorique ni en une épreuve
d’où la rigueur mathématique est absente. On attend donc du candidat un exposé clair,
rigoureux et mathématiquement correct.
Les résultats énoncés (théorèmes ou algorithmes) doivent être enchaînés de manière
cohérente et les candidats doivent montrer en quoi ils sont utiles pour les applications
traitées. Ils doivent aussi comparer les méthodes en terme de coût et de complexité et
expliquer lesquelles utiliser selon le type de problème exposé. Ils doivent aussi illustrer ces
résultats : en effet, trop souvent les candidats alignent des suites de méthodes sans expliquer
en quoi elles sont différentes et pourquoi ils les présentent
Bien sûr, on attend des candidats qu’ils exposent en quoi leur présentation traite bien la
leçon choisie car cela n’apparaît pas toujours de façon évidente.

26
Les applications ont été souvent absentes des exposés et inexistantes en dehors du domaine
des mathématiques. Quelques exemples de modélisation, même simples, choisis dans des
domaines variés des sciences pourraient être traités par le candidat comme illustration de
leur leçon et ils seraient particulièrement appréciés par le jury.

Tous les candidats ont utilisé l’outil informatique en présentant un ou plusieurs programmes
en rapport avec le sujet de leur exposé mais comme les années précédentes ils ont souvent
recopié des programmes déjà écrits dans certains livres dont très souvent l’objectif est
éloigné du calcul scientifique ou numérique : les programmes présentés sont dans ce cas peu
ou pas adaptés à l’épreuve de modélisation. Il faut noter cependant des progrès pour en
expliquer et justifier le fonctionnement Le jury est bien sûr sensible à toute présentation
informatique mise au point personnellement par le candidat et en a noté avec satisfaction,
dans l’ensemble, une amélioration sensible.

Pour conclure nous rappellerons que cette épreuve n’est pas une épreuve classique de
mathématiques et qu’elle demande un travail sérieux et adapté sous peine de mauvais
résultats. Il est donc indispensable qu’une préparation approfondie soit offerte à tous les
étudiants et qu’ils aient un accès régulier et encadré aux ordinateurs tout au long de leur
préparation.

• Appréciations du jury sur les candidats (par ordre de passage)

Candidat 01 : Appliquer et comparer des méthodes de résolution exacte ou approchée


d’équations ou de systèmes d’équations non linéaires.
(non choisi : applications de la notion de convexité)

Mauvaise organisation du plan. Contenu mathématique moyen et pas


toujours maîtrisé. Illustration informatique convenable. 41/80

Candidat 02 : Problèmes de dénombrement et de localisation des zéros d'un polynôme.


Application(s).
(non choisi : exemple de résolution exacte ou approchée de systèmes d'équations linéaires et comparaison des
méthodes.)

Bon contenu mathématique mais le plan manque de précision. Bonne


réactivité aux questions. Application informatique correcte. 48/80.

Candidat 03 : Conditionnement d'un système linéaire ou d'un problème de valeurs propres.


Application(s).
(non choisi : étude, sur des exemples, de la rapidité de convergence d’une suite de nombres réels. Calcul approché de
la limite)

Plan moyen. Réponses aux questions parfois esquivées. Présentation


informatique peu étoffée. 35/80.

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Candidat 04 : Appliquer et comparer des méthodes de résolution exacte ou approchée
d’équations ou de systèmes d’équations non linéaires.
(non choisi : donnez un ou des résultats relatifs à l'approximation ou à l'interpolation de fonctions. Application(s))

Plan de bon niveau et correctement maîtrisé. Bon souci d'exposer


pédagogiquement la problématique de la leçon. Bonne application de
l'informatique. 60/80.

Candidat 05 : Donnez un ou des résultats relatifs à l'approximation ou à l'interpolation de


fonctions. Application(s).
(non choisi : appliquer et comparer des méthodes numériques de recherche de valeurs et vecteurs propres.
Application(s))

Leçon qui se limite aux polynômes de Lagrange, eux-mêmes non maîtrisés.


Développement informatique sommaire. 22/80.

Candidat 06 : Problèmes de dénombrement et de localisation des zéros d'un polynôme.


Application(s).
(non choisi : exemple de résolution exacte ou approchée de systèmes d'équations linéaires et comparaison des
méthodes)

Contenu du plan correct mais insuffisamment argumenté. Réponses partielles


aux questions. Informatique minimale. Des connaissances informatiques par
ailleurs. 42/80.

Candidat 07 : Donnez un ou des résultats relatifs à l'approximation ou à l'interpolation de


fonctions. Application(s).
(non choisi : méthodes de calcul du rang d'une matrice. Exemples et application(s))

Leçon largement consacrée à l'approximation d'intégrales, sans maîtriser des


calculs d'erreurs. Peu de réponses satisfaisantes aux questions. Application
informatique pauvre. 23/80.

Candidat 08 : Donnez un ou des résultats relatifs à l'approximation ou à l'interpolation de


fonctions. Application(s).
(non choisi : problèmes de dénombrement. Exemples d'application)

Exposé assez complet et bien dominé. Bonne réaction aux questions.


Applications informatiques convenables. 62/80.

28
Candidat 09 : PGCD, PPCM, théorème de Bezout, algorithmes de calcul. Application(s).
(non choisi : exemple de propriétés qualitatives d'une équation différentielle ou d'un système d'équations
différentielles. Interprétation sur un ou des exemples)

Bonne leçon, bien maîtrisée. Nombreuses illustrations. Informatique


pertinente. 71/80.

Candidat 10 : Méthodes pour le calcul exact ou approché d'intégrales. Application(s).


(non choisi : utiliser et comparer des méthodes de factorisation et de recherche des racines d'un polynôme)

Suite d'énoncés théoriques non maîtrisés. Tentative d'illustrations


informatiques qui n'aboutissent pas. 22/80.

Candidat 11 : Exemple de résolution exacte ou approchée de systèmes d'équations linéaires


et comparaison des méthodes.
(non choisi : exemple de propriétés qualitatives d'une équation différentielle ou d'un système d'équations
différentielles. Interprétation sur un ou des exemples)

Plan moyen présentant plusieurs erreurs non corrigées pendant l'entretien.


Peu de réponses aux questions. Illustration informatique peu probante. 28/80.

29
AGREGATION DE MATHEMATIQUES

SESSION 2008

ORGANISATION DES EPREUVES ORALES

Liste des leçons

La liste des leçons est ouverte. Le jury se réserve le droit de supprimer certaines leçons et d’en
ajouter d’autres tout en respectant le programme des épreuves orales.

30
ORAL D’ALGEBRE ET DE GEOMETRIE

Liste des leçons : session 2008

La liste des leçons est donnée à titre indicatif : le jury se réserve le droit de proposer d’autres
leçons ou de changer la formulation de leçons figurant sur la liste.

1. Groupes opérant sur un ensemble, orbites. Exemples et applications, notamment


géométriques.
2. Groupes abéliens finis, groupes abéliens de type fini. Applications.
3. Sous-groupes discrets de Rn. Réseaux.
4. Groupes finis. Exemples et applications.
5. Sous-groupes distingués, groupes quotients. Exemples et applications.
6. Eléments conjugués dans un groupe. Exemples et applications, notamment en géométrie.
7. Groupe des permutations d'un ensemble fini. Applications.
8. Groupe linéaire GL(E) d'un espace vectoriel de dimension finie, sous-groupes de GL(E).
Applications.
9. Sous-groupes finis de O(2,R), de O(3,R); polygones, polyèdres réguliers.
10. Applications de la théorie des groupes à la géométrie.
11. Congruences dans Z , anneau Z/nZ . Applications.
12. Nombres premiers. Applications.
13. Equations diophantiennes du 1er degré : ax+ by = c. Exemples d’équations
diophantiennes de degré supérieur.
14. Corps finis. Exemples et applications.
15. Corps des fractions rationnelles à une indéterminée sur un corps commutatif.
Applications.
16. Polynômes irréductibles à une indéterminée. Corps de rupture. Exemples et applications.
17. Extensions de corps commutatifs. Exemples et applications.
18. Arguments d'un nombre complexe. Racines de l'unité, polygones réguliers.
19. Applications géométriques des nombres complexes.
20. Algèbre des polynômes à n indéterminées (n > 1). Polynômes symétriques. Applications.
21. Racines des polynômes à une indéterminée. Relations entre les coefficients et les racines
d'un polynôme; résultant. Exemples et applications.

31
22. Dimension d'un espace vectoriel (on se limitera éventuellement au cas de la dimension
finie). Théorèmes fondamentaux. Exemples et applications.
23. Rang en algèbre linéaire. Méthodes de détermination. Applications.
24. Matrices équivalentes. Matrices semblables.
25. Dualité en algèbre linéaire et en géométrie (on se limitera au cas de la dimension finie).
Applications.
26. Déterminants. Théorie et calcul. Applications en algèbre et en géométrie.
27. Valeurs propres, vecteurs propres d’un endomorphisme d’un espace vectoriel, d’une
matrice carrée à coefficients dans un corps (commutatif).
28. Réduction d'un endomorphisme en dimension finie. Applications.
29. Applications des polynômes d'endomorphisme.
30. Sous-espaces stables d'un endomorphisme d'un espace vectoriel de dimension finie.
Applications.
31. Formes quadratiques, quadriques. Applications.
32. Formes bilinéaires symétriques, orthogonalité, isotropie. Applications.
33. Espaces vectoriels euclidiens (de dimension finie). Groupe orthogonal.
34. Espaces vectoriels hermitiens (de dimension finie). Groupe unitaire.
35. Endomorphismes remarquables d'un espace vectoriel euclidien de dimension finie.
36. Endomorphismes remarquables d'un espace vectoriel hermitien de dimension finie.
37. Isométries d'un espace affine euclidien de dimension finie, formes réduites. Exemples et
applications.
38. Coniques : classification projective, affine, euclidienne. Applications.
39. Barycentres dans un espace affine réel de dimension finie, convexité. Applications.
40. Propriétés affines, propriétés métriques: exemples en géométrie plane.
41. Inversion - Homographies de la droite complexe; sphère de Riemann. Applications.
42. Exemples d'études de courbes planes ou gauches.
43. Etude des surfaces dans l'espace de dimension 3. Exemples et applications.
44. Propriétés affines locales des courbes. Exemples.
45. Exemples de propriétés projectives et d'éléments à l'infini.
46. Applications de la notion d'angle et de distance en géométrie. Exemples.
47. Cercles dans le plan.
48. Méthodes combinatoires, problèmes de dénombrement dans un ensemble fini.

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ORAL D’ANALYSE

Liste des leçons : session 2008

La liste des leçons est donnée à titre indicatif : le jury se réserve le droit de proposer d’autres
leçons ou de changer la formulation de leçons figurant sur la liste.

1. Parties denses. Illustration par l’approximation des fonctions.


2. Applications en analyse de la notion de compacité.
3. Applications de la notion de connexité.
4. Espaces complets. Exemples et applications.
5. Théorèmes de point fixe. Applications.
6. Prolongements de fonctions. Exemples et applications.
7. Continuité uniforme. Exemples et contre-exemples. Applications.
8. Utilisation de la dénombrabilité en analyse et en probabilités.
9. Exemples d'applications linéaires continues entre espaces vectoriels normés et de calcul
de leurs normes.
10. Espaces vectoriels normés. Cas de la dimension finie.
11. Espaces préhilbertiens; espaces de Hilbert. Exemples, applications.
12. Applications du théorème d'inversion locale et du théorème des fonctions implicites.
13. Fonctions définies sur un ouvert de Rn. Accroissements finis. Exemples et applications.
14. Etude locale de courbes et de surfaces.
15. Différentes formules de Taylor, majoration des restes. Applications.
16. Problèmes d’extremum.
17. Equations différentielles y’ = f(x,y) ; exemples d’études qualitatives.
18. Equations différentielles autonomes y’ = f(y) en dimension finie. Trajectoires.
Comportement au voisinage d’un point d’équilibre.
19. Etude de suites de nombres réels ou complexes. Exemples et applications.
20. Comportement d'une suite définie par une itération un+1 = f(un). Exemples.
21. Continuité et dérivabilité de fonctions réelles d'une variable réelle. Exemples et contre-
exemples.
22. Fonctions monotones. Fonctions convexes. Exemples et applications.
23. Séries de nombres réels ou complexes: convergence, convergence absolue,
comportement des restes ou des sommes partielles. Exemples.

33
24. Intégrale d’une fonction d’une variable réelle. Suite de fonctions intégrables. Exemples.
25. Interversion d’une limite et d’une intégrale. Exemples et applications.
26. Exemples de calculs d’intégrales de fonctions d’une ou de plusieurs variables réelles.
27. Intégrales impropres. Exemples.
28. Fonctions définies par une intégrale dépendant d’un paramètre. Exemples et
applications.
29. Transformation de Fourier et produit de convolution. Applications.
30. Suites et séries de fonctions. Différentes notions de convergence. Propriétés de la limite.
Exemples et contre-exemples.
31. Exemples d'étude et d’utilisation de fonctions définies par des séries.
32. Séries entières : convergence, propriétés de la somme. Exemples et applications.
33. Développement d’une fonction en série entière, fonctions analytiques. Exemples et
applications.
34. Fonctions d'une variable complexe, holomorphie. Exemples et applications.
35. Séries de Fourier. Développement d'une fonction périodique. Exemples et applications.
36. Exemples de problèmes d’interversion de limites.
37. Répétition d'épreuves indépendantes. Jeu du pile ou face.
38. Loi binomiale, loi de Poisson. Estimation d’une proportion. Applications.
39. Indépendance d'événements et de variables aléatoires. Exemples.
40. Probabilités conditionnelles (on pourra se limiter au conditionnement par un événement
de probabilité non nulle). Exemples, applications.
41. Théorèmes limites en calcul des probabilités.
42. Convergence commutative des séries. Séries doubles. Produits infinis.
43. Exemples de problèmes conduisant à des équations différentielles et étude de ces
équations.
44. Donner une construction de R et en déduire ses principales propriétés.
45. Utilisation des développements limités de fonctions d'une variable réelle.
46. Comparaison d’une série et d’une intégrale. Exemples et applications.

34
ORAL DE MODELISATION ET DE CALCUL SCIENTIFIQUE

Liste des leçons : session 2008

La liste des leçons est donnée à titre indicatif : le jury se réserve le droit de proposer d’autres
leçons ou de changer la formulation de leçons figurant sur la liste.

1. Appliquer et comparer des méthodes numériques de recherche de valeurs et vecteurs


propres. Application(s).
2. Conditionnement d'un système linéaire ou d'un problème de valeurs propres. Application(s).
3. Exemple de résolution exacte ou approchée de systèmes d'équations linéaires et
comparaison des méthodes.
4. Appliquer et comparer des méthodes de résolution exacte ou approchée d'équations ou de
systèmes d'équations non linéaires.
5. Donnez un ou des résultats relatifs à l'approximation ou à l'interpolation de fonctions.
Application(s).
6. Utiliser et comparer des méthodes de factorisation et de recherche des racines d'un
polynôme.
7. Problèmes de dénombrement et de localisation des zéros d'un polynôme. Application(s).
8. Méthodes pour le calcul exact ou approché d'intégrales. Application(s).
9. Appliquer et comparer des méthodes de résolution exacte ou approchée d'équations
différentielles ou de systèmes d'équations différentielles.
10. Exemple de propriétés qualitatives d'une équation différentielle ou d'un système d'équations
différentielles. Interprétation sur un ou des exemples.
11. Méthodes de résolution d'un problème de minimisation d'une fonction d'une ou de plusieurs
variables réelles. Application(s).
12. Application de la transformation ou des séries de Fourier.
13. Problèmes liés à la représentation et au tracé de courbes et de surfaces.
14. Dépendance relativement à un paramètre d'une équation ou d'un système d'équations.
Application(s).
15. Etude, sur des exemples, de la rapidité de convergence d'une suite de nombres réels. Calcul
approché de la limite.
16. PGCD, PPCM, théorème de Bezout, algorithmes de calcul. Application(s).

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17. Opérations élémentaires sur les lignes et les colonnes d'une matrice. Exemples d'application.
18. Méthodes de calcul du rang d'une matrice. Exemples et application(s).
19. Méthodes d'approximation des solutions d'une équation f(x)=0. Exemples et application(s).
20. Illustrer à l'aide d'exemples l'utilisation des congruences et des corps finis.
21. Problèmes de dénombrement. Exemples d'application.
22. Applications de la notion de convexité.

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