Formation des préparateurs de laboratoire
Module TP Physique
BENLAMINE HICHAM
Pr. ABDELGHANI CHAFIQ
Année scolaire : 2021/2022
Sommaire :
-Matériels de laboratoire en physique………………………………………………………..1
-Les symboles des composantes électronique…………………………………………….4
TP 1 : utilisation de Voltmètre et Ampèremètre « numérique, a aiguille » et
Multimètre…………………………………………………………………………………………………5
TP 2 : Lois d’ohm, loi de Kirchhoff, Effet Joule…………………………………………….8
TP 3 : RC . RL . RLC…………………………………………………………………………………….12
TP 4 : Diode à jonction, Diode Zener, Redressement, Stabilisation de tension
et Filtrage…………………………………………………………………………………………………19
TP 5 : Modulation d’amplitude, Démodulation…………………………………………26
TP 6 : Champ magnétique crée par un solénoïde……………………………………..30
TP 7 : Amplificateur Opérationnel…………………………………………………………….35
Matériels de laboratoire en physique :
Le laboratoire de physique comporte plusieurs appareils pour chacun
des modules étudier, dans cette partie nous intéressons aux matériels
de l'électricité, parmi ces appareils on trouve :
Comme illustré l'image ci-contre,
Oscilloscope : Un instrument de mesure
destiné à visualiser un signal électrique,
le plus souvent variable au cours du temps.
GBF : Un générateur de basses fréquences,
encore appelé générateur de fonctions,
est un appareil utilisé dans le domaine
de l'électronique à des fins de test ou de
dépannage de matériels électroniques.
Il permet de délivrer un signal avec
la fréquence désirée sous forme de sinusoïdes,
de créneaux, ou de triangles.
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Un transformateur : est un système
de conversion qui permet de modifier
la tension et l'intensité d'un courant
électrique en un courant électrique
de tension et d'intensité différentes.
Un conducteur ohmique :
est un dipôle vérifiant la loi d'Ohm.
La tension à ses bornes est proportionnelle
a l'intensité du courant qui le traverse.
Un conducteur ohmique est un dipôle
passif, qui transforme toute l'énergie
électrique qu'il reçoit en énergie
thermique par effet Joule.
Résistance (dipôle) : La résistance est
un dipôle qui joue un rôle de protection
sur les autres dipôles d'un circuit qui
ne résistent pas à un surplus d'intensité.
Plus la valeur d'une résistance est élevée,
plus l'intensité du courant est faible.
2
Le condensateur : est un composant
électronique élémentaire, constitué de deux
armatures conductrices (appelées « électrodes »)
en influence totale et séparées par un isolant
polarisable (ou « diélectrique »). Sa propriété
principale est de pouvoir stocker des charges
électriques opposées sur ses armatures.
Une bobine : est un terme générique
en électricité pour désigner un dipôle formé
de une à une multitude de spires de fil autour
d'un noyau. Ce noyau peut être vide ou en
un matériau favorisant l'induction magnétique
(matériau ferromagnétique, afin d'augmenter
la valeur de l'inductance).
Ampèremètre : est un appareil de mesure
de l’intensité de courant.
Voltmètre : est un appareil de mesure
de tension.
Multimètre : Ensemble des appareils de
mesure électrique. Comme vous voyez
l’image ci-contre représente un multimètre,
il comporte de plusieurs options ‘calibres’,
chaque calibre pour une mesure différente.
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Les symboles des composants
électroniques :
4
TP 1 : Utilisation de Voltmètre et Ampèremètre
« Numérique, à aiguille » et Multimètre.
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Mesure d’une tension électrique :
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TP 2 : Lois d’Ohm, loi de Kirchhoff, Effet Joule.
La loi d’Ohm :
Pour vérifier la loi d’Ohm on réalise un montage composé d'un générateur de
tension réglable, d'un conducteur ohmique, d'un ampèremètre et d'un voltmètre :
Résultats des mesures:
Tension (en V) 2 4 6 8 10
Intensité (en A) 0.02 0.04 0.06 0.08 0.10
Tracé de la caractéristique et exploitation :
À partir des mesures précédentes, on obtient le graphique suivant :
8
On observe que la caractéristique est une droite qui passe par l'origine.
Ce résultat indique que la tension est proportionnelle à l'intensité.
Calcul du coefficient de proportionnalité :
On choisit un point de la droite, par exemple le point d'abscisse I = 0,05 A et
d'ordonnée U = 5 V.
Quotient de :
Comparaison avec la résistance : R = 100 Ω
On remarque que le coefficient de proportionnalité correspond à la valeur de la
résistance.
La loi d'Ohm :
La tension aux bornes d'un conducteur ohmique est proportionnelle à l'intensité du
courant qui le traverse. Le coefficient de proportionnalité correspond à la résistance
du conducteur ohmique. U = R x I
Les lois de Kirchhoff :
Dans un circuit complexe, il est possible de calculer les différences de potentiel aux
bornes de chaque résistance et l'intensité du courant continu dans chaque branche
de circuit en appliquant les deux lois de Kirchhoff : la loi des nœuds et la loi des
mailles.
La loi des nœuds :
La somme algébrique des courants qui arrivent et partent d'un nœud est nulle (pas
d'accumulation d'électricité). Si on compte comme positif un courant qui arrive au
nœud :
I1 = I2 + I3 >>>
9
Pour vérifier la loi des nœuds on réalise le
montage suivant qui comporte un générateur,
trois ampèremètres, deux lampes en parallèle.
On trouve que I = I2 + I3 , c’est la loi des nœuds.
La loi des mailles :
La loi des mailles dit que : La somme algébrique des tensions rencontrées
dans une maille est nulle. On part et on arrive en un point de même potentiel.
Le schéma ci-dessous représente un circuit électrique fermé. Les différences
de potentiel, aussi appelé tension, sont représentés en vert. La boucle rouge
représente le sens dans lequel seront listées les tensions.
En suivant la boucle orange et en faisant attention au sens, les tensions
peuvent être listées comme ceci :
+V1 + -V2 + -V3 + -V4 = 0
L'équation ci-dessous utilise un signe positif lorsque la différence de potentiel
est dans le même sens que la boucle en orange. De même, les tensions qui
sont dans le sens opposés à la boucle en orange sont ajoutées avec un signe
négatif. De ce fait, la formule peut aussi être présentée comme ceci :
V1 - V2 - V3 - V4 = 0
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Effet Joule :
Le passage d'un courant d'intensité I dans une résistance R dissipe par effet
Joule l'énergie W = R.I².t .
On se propose de vérifier cette loi en plaçant la résistance (dont la valeur est
supposée indépendante de la température) dans un calorimètre.
On supposera que la chaleur massique de l'eau est constante et que
l'équivalent en eau du calorimètre est le même pour tous les essais.
Dans ces conditions, la quantité de chaleur dégagée est proportionnelle à
l'élévation de température observée pendant l'expérience.
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TP 3 : RC-RL-RLC
Le dipôle RC :
Un circuit RC est un circuit électrique, composé d'un conducteur ohmique et
d'un condensateur montés en série ou en parallèle. Dans leur configuration
série, les circuits RC permettent de réaliser des filtres électroniques passe-bas
ou passe-haut.
Pour faire cette expérience on a besoin d’un GBF, une résistance, un
condensateur et un oscilloscope. On réalise le montage suivant :
Etude expérimentale d’une réponse d’un dipôle 𝑹𝑪 :
Lors de la visualisation de la tension 𝒖𝑪 aux bornes du condensateur, on
obtient les courbes suivantes :
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On remarque :
La tension 𝒖𝑪 aux bornes du condensateur est continue.
La tension 𝒖𝑪 aux bornes du condensateur croît pendant la charge et
décroît pendant la décharge.
On distingue entre deux régimes :
Régime transitoire : la tension 𝒖𝑪 pendant lequel croît ou décroît et on
l’obtient lorsque 𝒕 < 𝟓 𝑟 .
Régime permanent : on l’obtient lorsque 𝒕 > 𝟓 𝑟 pendant lequel la
tension 𝒖𝑪 reste constante et a pour valeur égale 𝑬 lors de la charge du
condensateur et nulle lors de sa décharge.
La durée de charge ou de décharge du condensateur augmente lorsque
la valeur de 𝑹 ou 𝑪 augmente.
L’amplitude de l’échelon de tension n’influence pas sur la constante de
temps 𝑟.
On appelle la grandeur 𝑟 = 𝑹. 𝑪 constante de temps d’un dipôle RC, car
elle est homogène à un temps, son unité dans (S.I) est seconde s.
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Le dipôle RL :
Un circuit RL est un circuit électrique, composé d'un conducteur ohmique de
résistance R et d'une bobine d'inductance L et de résistance r montés en série
Pour faire cette expérience on a besoin d’un GBF, une résistance, une bobine
et un oscilloscope. On réalise le montage suivant :
Lors de la visualisation de la tension 𝒖𝑹 aux bornes du conducteur
ohmique, on obtient les courbes suivantes :
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On remarque :
La tension 𝒖𝑹 aux bornes du conducteur ohmique est une image de
l’intensité du courant traversant le circuit parce que 𝒊 = 𝒖𝑹/𝑹.
L’intensité du courant traversant la bobine est continuée.
On distingue entre deux régimes :
Régime transitoire : l’intensité du courant pendant lequel croît ou
décroît et on l’obtient lorsque 𝒕 < 𝟓 𝑟.
Régime permanent : on l’obtient lorsque 𝒕 > 𝟓 𝑟 pendant lequel
l’intensité du courant reste constante et a pour valeur égale 𝑬/𝑹 lors
de l’établissement du courant et nulle lors de l'annulation du courant.
La durée de l’établissement ou l'annulation du courant augmente
lorsque la valeur de 𝑳 augmente ou la valeur de 𝑹 diminue.
On appelle la grandeur 𝑟 = 𝑳/𝑹t constante de temps d’un dipôle 𝑹𝑳,
car elle est homogène à un temps, son unité dans (S.I) est seconde s.
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Oscillations libres d'un circuit RLC série
En électrocinétique, un circuit RLC est un circuit linéaire contenant
une résistance électrique, une bobine (inductance) et
un condensateur (capacité).
Il existe deux types de circuits RLC, série ou parallèle selon l'interconnexion
des trois types de composants. Le comportement d'un circuit RLC est
généralement décrit par une équation différentielle du second ordre (là où
des circuits RL ou circuits RC se comportent comme des circuits du premier
ordre).
À l'aide d'un générateur de signaux, il est possible d'injecter dans le circuit
des oscillations et observer dans certains cas une résonance, caractérisée par
une augmentation du courant (lorsque le signal d'entrée choisi correspond à
la pulsation propre du circuit, calculable à partir de l'équation différentielle
qui le régit).
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TP 4 : Diode à jonction, Diode Zener, Redressement,
Stabilisation de tension et Filtrage.
1- La caractéristique de la diode :
Une diode a la propriété de laisser passer le courant dans un sens
(diode passante) et de l'arrêter dans l'autre sens (diode bloquée). Une étude
approximative semble montrer que la diode se comporte comme un fil de
résistance négligeable quand elle est passante et comme un interrupteur
ouvert quand elle est bloquée.
Pour trouver la caractéristique de la diode on peut utiliser le testeur de
composants intégré dans l'oscilloscope, le résultat est la suivante :
D’après le schéma visualisé sur
l’oscilloscope on trouve que :
-La diode n'est passante que
lorsque la tension dépasse un seuil
(environ 0,6V pour une diode au
silicium).
-La tension aux bornes de la diode
passante varie très peu en
fonction de l'intensité.
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2- La caracteristique de Diode Zener :
La fonction principale d'une diode Zener est de maintenir une tension
constante à ses bornes. Ce sont des diodes stabilisatrices de tension.
Pour trouver la caractéristique de la diode Zener on peut utiliser le testeur de
composants intégré dans l’oscilloscope, le résultat est la suivante :
Une diode conventionnelle classique possède généralement une tension de
seuil vers 0.6V. La diode Zener possède également cette tension de seuil, mais
possède également un seuil lorsque le courant inverse dépasse l'effet
d'avalanche. Cet effet d'avalanche peut aller de 1.2V jusqu'à plusieurs
centaines de Volts. Certaines diodes Zener possède même une troisième
broche qui sert de régulateur pour modifier manuellement la valeur de l'effet
d'avalanche.
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3- Redressement simple alternance
Un redresseur simple alternance monophasé est un redresseur supprimant
les alternances négatives et conservant les alternances positives d'une entrée
monophasée. La fréquence en sortie du redresseur est alors égale à la
fréquence d'entrée.
En pratique on réalise le montage suivant :
Le schéma qui s'affiche sur l'oscilloscope est la suivante :
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Le signal bleu c'est le signal de GBF qui est sinusoïdal, l'autre en couleur
jaune est le signal redressé (l’alternance négative est supprimée).
4- Redressement double alternance :
A partir d'un transformateur d'alimentation avec un point milieu , deux
diodes travaillent en alternance pour créer, à la charge, un signal
redressé double alternance (pleine-onde) possédant la même polarité
pour chacun des demi-cycles du signal d'entrée.
La figure suivante montre que dans un transformateur à point milieu, la
tension maximale se forme dans chaque moitié du transformateur en se
servant du point milieu comme point neutre.
Fonctionnement du redresseur à point milieu :
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Redresseur en pont de Graetz :
Un pont de diodes ou pont de Graetz est un assemblage de quatre
diodes montées en pont (montage similaire à celui d'un pont de
Wheatstone) qui redresse le courant alternatif monophasé en courant
continu, c'est-à-dire ne circulant que dans un seul sens.
On réalise le montage suivant :
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On voit en oscilloscope le signal suivant :
5- Fonction Filtrage :
Le rôle d’une fonction filtrage est de transformer une tension variable
redressée en une tension continue la plus stable possible. Pour ce faire,
on utilise un condensateur en sortie du redresseur sur le principe de la
figure ci-dessous.
Le principe est que le condensateur se charge jusqu’à ce que la tension
du condensateur soit supérieure, à partir de ce moment, le
condensateur se décharge.
Pour le redressement double alternance, nous pouvons opérer de deux
manières : en utilisant un transformateur à point milieu ou en utilisant le
pont de Graëtz. Nous utiliserons le pont de Graëtz dans notre TP.
Le signal redressé et filtré aura la forme ci-dessous.
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Nous pouvons obtenir un signal plus lissé en utilisant un condensateur
filtre de plus grande capacité.
Nous obtiendrons alors un signal de la forme suivante :
Le montage utilise :
La valeur du condensateur influe sur la nature de la tension de sortie
Plus que la valeur de C est grande plus que la tension de sortie soit
proche d’une tension continue.
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TP 5 : Modulation et démodulation d’amplitude
1- Modulation d’amplitude
La modulation d’amplitude permet la transmission de signaux de
faibles fréquences par ondes électromagnétiques.
Le signal à transmettre (musique, voix …) (appelé signal modulant),
signal de basse fréquence, est transformé en tension électrique par un
microphone ; la tension ainsi formée est utilisée pour faire varier (on dit
moduler) l’amplitude d’un signal de Haute Fréquence (H.F.) appelée
porteuse.
Le signal modulé ainsi formé est transformé en onde
électromagnétique contenant les mêmes fréquences, au moyen
d’une antenne émettrice.
Une antenne réceptrice capte l’onde électromagnétique et restitue le
signal électrique modulé. La démodulation permet alors d’extraire le
signal modulant d’origine du signal modulé.
Pour faire ce TP on utilise une platine de la modulation :
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On réalise le montage de la modulation :
2- La démodulation d’amplitude
La démodulation d’amplitude est l’opération consistant à reconstituer le
signal modulant à partir de l’onde modulée en amplitude.
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Elle s’opère en deux étapes :
la détection d’enveloppe ;
l’élimination de la composante continue par filtrage.
Première étape : la détection d’enveloppe
Première opération : la suppression des alternances négatives
Le montage :
Le montage à utiliser comporte une diode :
il s’agit d’un montage redresseur simple
alternance : la diode bloque les alternances
négatives. La tension recueillie aux bornes
du conducteur ohmique est une tension
modulée redressée.
Le résultat :
um (V)
Avant redressement :
u (V)
Après redressement :
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Deuxième opération : la suppression de la porteuse
Le montage :
L’opération consiste à ajouter un
condensateur en dérivation aux bornes du
conducteur ohmique du montage
redresseur.
Le résultat :
u’ (V)
Signal en sortie du
détecteur de crête
Signal en sortie du
Signal modulé T détecteur de crête
T >> >> T
t t t
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TP 6 : Champ magnétique crée par un solénoïde
1-Les lignes de champ magnétique
Lorsque la poudre de fer est placée près d'un aimant, les grains de fer de
la poudre se disposent suivant des lignes précises, les lignes de champ
magnétique.
On a pratique cette expérience sur un aimant en U, le résultat est la
suivante :
Le cas d’un aimant droit :
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Propriétés des lignes de champ magnétique :
Le champ magnétique est caractérisé par les propriétés suivantes :
– il s'exerce en tout point dans le voisinage de sa source ;
– sa direction est celle d'une aiguille aimantée ;
– son sens va du pôle Nord vers le pôle Sud ;
– il se mesure en tesla (symbole : T).
2-L'induction électromagnétique
Après avoir découvert qu'un courant électrique induisait un champ
magnétique, les scientifiques, par de multiples expériences, ont ensuite
démontré que le processus inverse existait : un champ magnétique peut
générer un courant électrique. On appelle ce processus l'induction
électromagnétique.
Premièrement, on démontre qu'un courant électrique induisait un
champ magnétique, on réalise le montage suivant :
Matériels utilisé : Générateur, Solénoïde, Ampèremètre, à la place de
Sonde du teslamètre on va utiliser la poudre de fer.
Le résultat :
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Cette expérience met en évidence le lien étroit qui unit courant
électrique et champ magnétique.
Deuxièmement, on démontre qu’un champ magnétique peut générer un
courant électrique, on travaille sur le principe suivant :
Cette manipulation consiste en le déplacement d’un aimant permanent
à l’intérieur d’une bobine, ce qui induit un courant électrique dans celle-
ci. Observer le courant induit grâce à l'ampèremètre.
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3-Application : Moteur à courant continu
Une machine à courant continu est une machine électrique. Il s'agit d'un
convertisseur électromécanique permettant la conversion
bidirectionnelle d'énergie entre une installation électrique parcourue
par un courant continu et un dispositif mécanique ; selon la source
d'énergie.
En fonctionnement moteur, l'énergie électrique est transformée
en énergie mécanique.
En fonctionnement générateur, l'énergie mécanique est
transformée en énergie électrique (elle peut se comporter comme
un frein). Dans ce cas elle est aussi appelée dynamo.
On s’intéresse au fonctionnement générateur :
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Un générateur de courant continu est un appareil qui convertit de
l'énergie mécanique en énergie électrique. Une bobine tourne dans le
champ magnétique d'un aimant. À chaque fois qu'elle fait un demi-tour,
le courant change de sens de circulation dans la bobine.
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TP 7 : Amplificateur Opérationnel
Un amplificateur opérationnel (aussi dénommé ampli-op, AO) est
un amplificateur différentiel à grand gain : c'est un amplificateur
électronique qui amplifie fortement une différence de potentiel électrique
présente à ses entrées. Initialement, les AOP ont été conçus pour
effectuer des opérations mathématiques dans les calculateurs
analogiques : ils permettaient d'implémenter facilement les opérations
mathématiques de base comme l'addition, la soustraction, l'intégration,
la dérivation et d'autres. Par la suite, l'amplificateur opérationnel est
utilisé dans bien d'autres applications comme la commande de moteurs, la
régulation de tension, les sources de courants ou encore les oscillateurs.
Description du composant :
1 et 5 : OFFSET. Ces bornes permettent de régler la tension de
décalage.
2 : Borne inverseuse.
3 : Borne non-inverseuse.
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4 : Alimentation –15V.
6 : Sortie.
7 : Alimentation +15V.
8 : Non connectée.
Réaliser les montages (Suiveur, Inverseur,
Intégrateur, Dérivateur)
1-Montage Suiveur :
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2-montage inverseur :
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3-Montage intégrateur :
4-Montage Dérivateur :
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