Intro:
économie système productif/ un comportement
- définition formelle: Robbins 1932 : science qui étudie le comportement humain en
tant que relations entre les moyens rares à usage alternatifs (implique un choix) .
- définition matérielle: Polanyi en 1957 : processus intuitif d'interactions entre
l’homme et son environnement naturel et social qui permet un approvisionnement en
moyens matériels de satisfaire les besoins.
⇒ économie = science sociale - spécialisation = découpage de + en + fin
⇒interdisciplinarité
THÈME 1 : INTRO À L'HISTOIRE DE LA PENSÉE ÉCO
CHAPITRE 1 : LE LIBÉRALISME
Libéralisme politique :
droit naturel de l’homme dont dérive des droits politiques = Déclaration d'indépendance
américaine en 1776 par Jefferson et la DDHC (article 1)
Libéralisme économique :
(article 17 de la DDHC) 18°-19° = liberté naturelle (0 règlementation étatique) + l'intérêt
individuel ⇒ best orga. La libre concurrence sur le marché = condition nécessaire/ suffisante
pour le respect de l’intérêt général. L’etat =/ clé car le marché se suffit à lui-même
Smith juge nécessaire l'intervention de l'État pour la construction et l'entretien des ouvrages
publics (infrastructures lorsque les particuliers ne trouvent pas d'intérêt à le faire
Opposition au mercantilisme :
16°et 17° : Colbert : dvlp du commerce extérieur et d’une industrialisation par une expansion
coloniale pour accroître les richesses du pays et rivaliser l’Angleterre et la Hollande ⇒ fin
période médiévale
Antoine de Montchrétien : intervention de l'État par des politiques protectionnistes
⇒ dvlp d’une industrie fr et d’une prod de qualité = indispensable face à la prod étrangère.
La critique du mercantilisme :
Communisme : Thomas More & Physiocratie : P. B Guilbert & François Quesnay
Adam Smith :
- théorie de la valeur et des prix : distinction btw valeur d’usage (utilité des biens) et la
valeur d’échange (pouvoir d'acheter d’autres biens)
- théorie de la division du travail
- théorie du commerce international : avantages absolus
David Ricardo :
- théorie de la valeur travail
- théorie de la rente différentielle : avantages comparatifs
- théorie monétaire
Jean Baptiste Say : vulgarisateur des idées de Smith :
- théorie de la valeur
- la loi des débouchés
- l’intervention de l’Etat
CHAPITRE 2 : LE MARXISME
La théorie de la valeur travail :
valeur d’une marchandise = temps de W pour sa production
La théorie de l'exploitation de la force de W : au profit du capitaliste
force de W (marchandise) = quantité de W nécessaire à la prod
mise en oeuvre de la force de W = valeur additionnelle
La dynamique du capitalisme :
En remplaçant la force de travail par du capital = réduction de la plus value produite par son
prolétaire ce qui réduit donc son produit ⇒ par la paupérisation ouvrière et la baisse
tendancielle du taux de profit :
CHAPITRE 3 : LE KEYNÉSIANISME
Les points de rupture :
prix sont rigides à court terme = quantités qui s’ajustent ⇒ déséquilibre entre l’offre/ la dmd
et le niveau de prod et d’emplois baissent
keynes souhaite des politiques à court car l’avenir n’est pa sur alors la monnaie devient une
repère de richesses = raisonnement macro économique
La contestation du marché autorégulateur :
= le marché n’est pas autorégulateur et l’interventionnisme étatique = nécessaire pour
maintenir l’économie au voisinage de l’équilibre de plein emploi.
CHAPITRE 4 : LE NÉOLIBÉRALISME
Le concept :
- école de Vienne - Hayek : régulation du marché par lui-même donc 0 de concurrence
parfaite
- école de Chicago - Friedman : abstention totale de l’Etat + privatisation des activités
des services publics
- néolibéralisme : soutien au libre marché concurrentiel + recherche de la diminution
de la dépense publique + primat du secteur privé = impact favorable de l'offre
La fin de l’économie administrée :
par un mouvement permanent de privatisation du secteur public et industriel en Fr dès
Mitterrand ex: EDF + déréglementation (des prix et financière) + l’Etat ne protège plus les
entreprises des aléas du marché
Le passage à une culture de gestion :
du fonctionnement intern de l’adm = efficacité par la perf humaines/ résultats financiers car
compétitions entre les entreprises
Le retour en force de l’Etat et la lutte contre le COVID :
Au cœur du fonctionnement de l'éco : l'État = état forteresse par un dirigisme éco assumé
THÈME 2 : L'ÉQUILIBRE MONÉTAIRE
CHAPITRE 1 : LA MONNAIE
La monnaie comme outil
Krugman : tout actif qui peut être facilement utilisé pour acheter des biens et des services
monnaie fiduciaire : billets et pièces émisent par les banques centrales
monnaie scripturale : l'argent enregistré dans les comptes bancaires sous forme d'écriture
agrégat monétaire : l’ensemble des moyens de paiement dans une Nation qui fournissent
des infos importantes sur le comportement des agents éco
- M0 monnaie centrale qui représente l'ensemble des engagements monétaires d’une
banque centrale sous forme de pièces et de billets en circulation.
- M1: monnaie divisionnaire : les billets ou les dépôts à vue détenus par les agents
non-financiers
- M2 : M1+ les comptes sur livrets détenus par les agents non-financiers
- M3 : M2+ les pensions ou les titres de créances de durée initiale inférieure ou égale
à 2 ans.
Les fonctions de la monnaie :
- unité de compte
- intermédiaire de échanges
- instrument permettant de régler les dettes.
- élément du patrimoine
Outil garanti par l’Etat
1970’ la convertibilité en or est abolie et pour les monnaies scripturales les clients font
confiance à la banque. L’Etat doit assurer la confiance dane le syst monétaire par les
banques centrales + contrôle bancaire et financier
L’Etat émet sa propre monnaie, échanges avec d’autres Etats et peut rembourser ses dettes
La création par les banques commerciales
des particuliers déposent tous les jours de l’argent qui sert à l’emprunt d’autres pers
détenir monnaie centrale en fonction de leurs activités sur le marché du crédit.
La création de la monnaie par les banques centrales
impressions de billet (BCE) et création de pièces (Monnaie de Paris)
La banque centrale puise dans les comptes des banques commerciales en échanges
d'actifs pour assurer ses relations sur le marché interbancaire.
banque centrale crée de la monnaie (base monétaire) et celle-ci devient soit de la masse
monétaire soit la monnaie centrale.
La monnaie peut être créée aussi par les banques centrales par l'achat des titres de dette
soit d’un Etat soit sur le marché secondaire. La banque centrale peut aussi acheter des titres
souveraines (planche à billet)
destruction de monnaie : si les banques commerciales atteignent le montant final d’un crédi
⇒ sommes disparaissent
si les banques centrales vendent les titres de dette ⇒ liquidités ⇒ quitter le compte des
acheteurs des titres ⇒ réduire la monnaie en circulation
Masse monétaire, taux d’intérêt et formation des prix
Le niveau des prix
prix moyen qui a été X13 par l’inflation ⇒ baisse du pv d'achat + perte de valeur à l’Etat
inflation : l’augmentation du niveau général des prix = mauvais pour l’investissement ls seuls
gagnants = endettés
déflation : baisse des prix, des demandes, des investisseurs, des salaires
Les taux d'intérêt
= coût de l’emprunt exprimé en % d’une location de fond d’un montant forfaitaire de 100
pour 1 année
Masse monétaire et niveau des prix
Une hausse des taux d'intérêt va réduire la demande de la monnaie et une baisse des taux
va augmenter les demandes de crédit
= adaptation du prix de l’offre à l’adaptation de la demande
Prix, taux d'intérêt & production et chômage
la hausse monétaire → baisse du taux d'intérêt = hausse de la prod ⇒ une diminution du
chômage et vice-versa
Le marché des changes
taux de change : mesurer les prix des monnaies nationales les unes par rappots aux autres
- marché de groupe :
- marché de risque :
+ spéculation sur les taux de changes
CHAPITRE 2 : LES POLITIQUES MONÉTAIRES
⇒ consiste à fournir des liquidités nécessaires au bon fonctionnement et à une croissance
de l’éco tout en veillant à la stabilité de la monnaie
Banques centrales
L’apparition
❖ banque centrale étatique :
institution au centre des systèmes de paiement pour garantir les règlements et contrôler
l'expansion de la masse monétaire + préserver la confiance dans la monnaie du pays.
❖ BCE : pouvoir donné par le Parlement ⇒ démocratique
stabilité des prix et encadrer les politiques monétaires de la zone euro grâce aux BCN =
objectif commun à la zone euro
La fonction
❖ politiques monétaires : réguler la quantité de monnaie en circulation + lutte contre
l’inflation
❖ La garantie du système de paiement : encadre la fluidité et la fiabilité des échanges
de monnaie entre les banques commerciales
❖ La régulation bancaire & financière : éviter que les dettes privées deviennent des
dettes publiques
Le statut d’indépendance
Pour participer à l’union économique et monétaire = indépendance de la banque de France.
par la loi de 1993 🡪 indépendance nécessaire pour assurer la continuité et la permanence de
son action de la politique monétaire
BCE = indépendante grace aux longueurs des mandats et au regard de son capital (détenu
par la banque centrale de la zone euro)
On assure l’indépendance par une indépendance
- fonctionnelle : la banque décide seule sa politique
- organique : garanties statutaires au profit des dirigeants
- financière : l’etat ne doit pas imposer aux BC d’acheter des titres de dette pour
financer ses dépenses
Les instruments de politiques monétaires
politique monétaire conventionnelle
la liquidité bancaire : varie en fonction de l’abondance des banques centrales qui incitent à
octroyer plus de crédit et de monnaie des banques commerciales
2 instruments pour agir sur la liquidité bancaire:
- refinancement bancaire par l’alimentation des banques
- jouer sur les taux des réserves obligatoires qui détermine le % des dépôts des
banques commerciales que ces banques doivent détenir sous forme de monnaies
centrales ce qui rend les banques + ou - liquides
l’action par les taux : Les autorités monétaires agissant sur les taux d'intérêt vont donc
pouvoir freiner le crédit ou encourager le crédit par
- le taux de facilité de prêt marginal = taux plafond (taux débiteur des banques qui se
refinancent auprès des BC)
- le taux de facilité de dépôt = taux plancher (taux créditeur qui bénef la banque comm
dont bénef les banques qui déposent leurs excédents des BC)
- le taux d’open market = aux actions principales de refinancement (hebdo)
politique monétaire non-conventionnelle (mesure exceptionnelle -fin crise subprimes)
usage non-conventionnelle pour remplir 2 objectifs :
- la fourniture de liquidité
- Transfert des créances de moins bonne qualité du bilan des banques de 2nd rang au
bilan de la banque centrale
par
- rôle de prêteur en dernier ressort
- accès au reserves de la banque centrale
- accès aux crédits en devise pour les banques de 2nd rang
instruments novateurs
- guidage des anticipations : baisser les taux d’intérêt à long terme qui dépendent des
taux d'intérêt à court terme donc la BC doit convaincre que les taux d'intérêt à court
terme vont rester bas
- achat massif de titres : pour augmenter la confiance
THÈME 3 : L'ÉQUILIBRE BUDGÉTAIRE (déficit ou excédent)
CHAPITRE 1 : LE PHÉNOMÈNE DE L’ENDETTEMENT PUBLIC
La notion de dette publique
en France = 3 mille milliards de dette
⇒ somme globale qu’un Etat doit à ses créanciers
mais attention la dette ne recouvre l’ensemble des engagements financiers des adm
publique ex: engagements hors bilan
Les motifs de l’endettement public
L’Etat peut vivre au-dessus de ses moyens?
cf. François Fillon : endettement excessif = mauvais
Mais l’endettement ne représente pas un risque en soi car
- la vie de l’Etat est illimitée alors la dette peut être transmise si l’éco reste la
constante
- L'Etat lève l'impôt et décide de son revenu annuel contrairement aux entreprises qui
ne peut décider du montant de ses revenus (elle en peut qu'emprunter)
L’endettement est un problème de riche ?
la dette n’est pas un mal en soi ex: les pays les + dlvp sont endetté à hauteur de 100% de
leur PIB et les pays émergents entre 30-50% de leurs PIB
Les vertus éco de l’endettement Keynes :
- investissement lourd dont les effets ne sont pas immédiats
- augmentation des dépenses publiques = pol budgétaire expansionniste permet de
relancer l'éco grâce aux liquidités dans l’éco par + de commandes pub (lancement
de grands travaux) ou (hausse de montant des allocations sociales)
Les limites de l'endettement
Les limites juridiques traditionnelles
Budget de l’Etat : voté par le Parlement à emprunter qui autorise le gouvernement art 1 de la
loi relative aux lois de finance qui doivent déf un équilibre budgétaire et financier mais pas
contraignant pour autant car la loi n’impose pas un principe d'égalité entre l’argent du et en
réserve ⇒ objectif réel = avoir budgétaire qui ne présente pas écart trop important entre
niveau équilibre prévu dans la loi de finance et celui de la loi de règlement
Budgets sociaux : art 34 de la C° conditions générales de l’équilibre financier de la caisse de
la sécu + loi de financement de la sécu = le droit interne ne limite pas l’endettement
Budget locaux : coll terr sont soumises au principe d’équilibre : emprunter que pour
rembourser les investissements et 0 d’emprunt pour le capital de la dette
Les limites éco à l’endettement public
- hausse des taux d'intérêt → hausse de la charge de la dette annuelle
- répartition des richesse injuste car quand un Etat doit de l'argent ca revient aux fonds
de pensions étrangers public / privés
La résorption de l’endettement public
L’intervention monétaire
l'inflation : efficace pour baisser la valeur de la monnaie donc baisser la valeur de la dette.
Mais le perdant c'est celui qui prête de l’argent (qui peut anticiper l’évo de l’inflation en
augmentant les taux d'intérêt pour les emprunts)
La politique d’austérité budgétaire
⇒ maintenir les mêmes prélèvements fiscaux tout en réduisant les finances publiques
Keynes en faveur d’une pol d'austérité en période d’accélération
Piketty : pire solution car injuste et inefficace
pol d’austérité = meilleur choix pour les pays endettés ex: Grèce pour éviter les faillites
- hausse de l'âge à la retraite
- privatisations des établissements publics
- assouplissement du marché du W
FMI : préteur de dernier ressort
Le défaut
faire défaut quand un Etat ne peut respecter ses engagements ex: bolchéviks 1917 ou
Argentine
défaut involontaire : soit absence de trésorerie soit refus d’un partenaire éco ex: Porto Rico
conséquences : 0 juridique mais plus de crédibilité
ex : L’Argentine en 2001, fait défaut = crise bancaire + récession (chômage/inflation) = plus
de la moitié de la pop: sous le seuil de pauvreté.
ex : collectivités territoriales fr sous la charge de l’Etat métropolitain pas comme Détroit aux
USA
CHAPITRE 2 : LES INSTRUMENTS EUROPÉENS DE LIMITATION de l’endettement
public
Convergence et discipline budgétaire
Les raisons pol & éco et la chronologie des textes
Jacques Delors (président de la commission euro) → conseil euro en 1990 décision pour la
convergence des pol/ perf pdt 1ere étape de l’UEM
L'objectif : conditions J de surveillance des éco euro pour préparer le terrain à l’Euro.
conseil euro = recommandations + phase d’apprentissage pour coordonner leurs pol éco
phase de transition : traité de Maastricht avec ses critères de convergences en 2 phases :
- 94 phase de transition pour poser les fondements de l’intégration monétaire
- 99 délais de 3 ans pour adopter définitivement l’euro
BCE : institution monétaire supranationale indépendante
pb : crises éco ⇒ instabilité monétaire par déficit excessif
solution : 97 pacte de stabilité de croissance pour contrôler les finances nationales et établir
des sanctions
pas efficace : car 2003/2004 : crises éco en France/ Allemagne/ Grèce = 0 respect des
critères de convergence – Grèce : la seule à avoir été condamnée car
Sommet de Bruxelles 2005 : modification de la part de la France et de l’Allemagne du
pacte de stabilité de 1997 pour retarder le déclenchement des procédures de sanction
traité de Lisbonne 2007 : reprend le traité de Maastricht pour la surveillance des budgets
nationaux
Mais crises éco en 2007 alors
- 2011 : 6 textes qui renforcent la surveillance des déséquilibres macro-éco
- 2012 : TSCG : Règle d’or (d’équilibre structurel)
- 2013 : 2 textes : (calendrier budgétaire commun + dispo pour les états faisant partie
d’une procédure de déficit) & (contrôle des EM en difficultés financières majeures)
Les critères de finances publiques saines
Critère de convergence
- stabilité des prix : le taux d’inflation d’un EM 0 > + de 1,5 point celui des 3 best EM
- taux de change : n’existe plus
- taux d'intérêt à long terme : 0 plus de 2% ceux des 3 EM avc best résultats en
matière de stabilité des prix.
- situation des finances publiques : 0 déficit annuel > 3% du PIB et 0 dette > 60% PIB
Objectif monétaire à moyen terme
OMT = recette – dépenses = seuil qui protège un pays du risque du dépassement de 3% du
PIB d’un pays et garantie la soutenabilité des finances publiques
trajectoire d’ajustement : progrès que sont censé faire les pays pour atteindre leurs objectifs
Règle d’or (TSCG)
principe de limitation des dépenses publiques
Le contrôle du respect des règles budgétaires européennes
Le volet préventif
Lorsque la commission examine le projet de plan budgétaire, elle vérifie qu’il n’y pas de
manquements au pacte de stabilité et demande à l’état concerné de lui présenter un plan
révisé. Elle s’immisce dans la procédure budgétaire nationale, n’a pas de pouvoir
de sanction (juste de recommandation)
Le volet correctif et répressif
PDE (procédure pour déficit excessif) et l’Etat doit faire en sorte de rattraper son retard
sinon délai de 6 mois pour engager une action sinon mise en demeure. et si l’etat ne
respecte pas la mise en demeure le conseil euro sur dmd de la commission prononce une
sanction (amende)
⇒ pour les sanctions il faut que le conseil et la commission soient d’accord
Assouplissement des procédures
Le pacte de stabilité et de croissance (PCS) autorise les EM à déroger aux règles
budgétaires en situation inhabituelle/ incontrôlable ayant un impact sur la situation financière
du secteur de l’adm pub ex : 2020 Covid
Assistance financière aux états membres en difficulté
Mécanisme européen de stabilité art 136 TFUE « les EM mécanisme de stabilité si cela
est indispensable pour préserver la stabilité de l’euro “
Ce mécanisme est une organisation intergouvernementale avec un conseil de ministres de
finances qui votent par 2⁄3 avec un capital de 750 milliard d’euro Les EM contribuent à
hauteur de 500 Milliards. Et le Fmi participe à hauteur de 250 Milliards.
les missions : prêter à un Etat en difficultés des taux d'intérêt plus faibles que ceux sur le
marché + acheter obligations des EM bénéficiaires + assurer la recapitalisation des banques
+ assistance financière quand le risque d’endettement = trop grand
les conditions d’octroie des aides : L’Etat doit avoir ratifié le TSCG + le TSCG ⇒ commission
et BCE qui vont négocier avec l’Etat les conditions d’attribution par une majorité qualifiée de
87%
covid 19 : France a contribué : 48 milliards d’euro d’aide
La pol non- conventionnelle de la BCE
interdiction d’acheter des titres souverains : article 123 TFUE pour éviter la concu entre EM
exception : le rachat des titres souv sur le marché secondaire:pour leur redonner de la
valeur tout en diminuant le taux d'intérêt au profit des EM
SNP : rachat sur le marché secondaire des obligations l’E (rachat de 220 MM titre de dette)
OMP : “quoi qu’il en coute” : intervention illimitée avec l'arrêt de spéculation mais risque
d’inflation donc = stérilisation
quantitative easing : + de monnaie en circulation ex : BCE rachat de mille MM€ de dette
(10% de la dette fr)
rachat d’obligation souveraine ⇒ économiser 4.5M€ à la France
CJUE VS cour constit allemande : OMT conforme au droit fondamental allemand? BCE
s'octroie des comp, contraire à l’art 123 TFUE
Pour contrôler si une mesure de la BCE relève de la pol monétaire ⇒ quels sont les onj de
cette mesure?
ex: OMT ⇒ stabilité donc la BCE doit avoir un large pvr d’après la CJUE
- 5 mai 2020: allemagne critique la CJUE car mauvais contrôle des actions de la BCE
et dmd à la BCE de justifier la conformité de ces rachats de dette à son mandat 7
mai : réaffirmation de la BCE qui dit qu’elle va continuer à racheter les dettes
- 8 mai : la CJUE seule qui constate qu’un acte est contraire
- 10 mai : menace l’Allemagne d’une procédure d’infraction
- 13 mai : Angela Merkel : veut une + grande interprétation budgétaire
- 25 juin : BCE transmet doc officiels concernant les rachats de dettee
Le plan de relance euro
suite au COVID : apporter des fonds aux membres de l’Union (750M€)
les conditions : 27 parlements doivent autoriser l’UE à augmenter son plafond de ressource
et doivent présenter un programme de réforme sur l’écologie et la digitalisation à la
commission euro
le remboursement de l’emprunt : commencement en 2028 → sur 30 ans (par augmentation
des recettes budgétaires)