MODULE : CHAINETTE
I. RAPPELS
Fonction paire —Fonction impaire------Bijection—Bijection Réciproque.
1.
a. Fonction paire :
Une fonction est dite paire sur un intervalle I de ℝ si et seulement si :
∀ x ∈ I ,−x ∈ I
f (−x ) =f (x )
Si f est paire alors la courbe (Cf) de f admet la droite (OJ) comme axe de symétrie.
Exercce : Justifie que la fonction f ( x )=x 2 +2 définie sur R , est paire.
b. Fonction impaire :
Une fonction est dite impaire sur un intervalle de I de R si et seulement si :
∀ x ∈ I ,−x ∈ I
f ( x )=−f (−x ) .
Si f est impaire alors la courbe (Cf) de f admet le point O comme centre de symétrie.
Exeercice : Justifie que la fonction f ( x )=x 3 +2 définie sur R , est impaire
c. Fonction périodique :
Une fonction numérique f définie sur D est périodique, de période T (T >0), si pour tout x,
x ∈ D ,(x +T )∈ D et f ( x +T )=f ( x ) .
Si T est une période de f alors kT ( ∀ k ∈ N ) est aussi une période de f .
Exemple :
Les fonctions cosinus et sinus sont périodiques de période 2 π et plus généralement, les
2π
fonctions t ↦ cos(ωt + ϕ ) et t ↦ sin(ωt +ϕ ) sont périodiques de période ω .
π
Exercice : Soit f la fonction définie sur IR par : f ( x )=cos ( 3 x − ).
5
2π
Démontre que f est périodique de période .
3
d. Axe de symétrie :
Soit a un nombre réel. La droite (∆) d’équation x=a est un axe de symétrie de la courbe (Cf)
de f si et seulement si :
{
a−x ∈ Df
∀ x ∈ R , on a:
{
2 a−x ∈ D f
f ( 2 a−x )=f (x )
ou a+ x ∈ Df
f ( a−x )=f (a+ x )
3
Exemple : La fonction f ( x )= est définie sur R . Démontre que la représentation
2
x −2 x+ 2
graphique de f admet comme axe de symétrie la droite d’équation x=1.
e. Centre de symétrie
Soit a et b deux nombres réels. Le point Ω(a ; b) est un centre de symétrie de la courbe (
Cf )
de f si et seulement si
{
a−x ∈ Df
∀ x ∈ R , on a:
{ 2 a−x ∈ D f
f ( 2 a−x ) +f ( x )=2 b
ou a+ x ∈ Df
f ( a−x ) +f ( a+ x ) =2 b
Exercice : Démontrer que le point Ω(−2 ; 3) est un centre de symétrie de la courbe
3 x−1
f ( x )=
représentative de f définie par : x+2 .
2. Fonction continue strictement monotone
Théorème :
Soit f une fonction définie, continue et strictement monotone sur un intervalle I :
f réalise une bijection de I dans f(I)
f admet une application réciproque notée f −1définie sur f (I ) à valeurs dans I, continue
et strictement monotone de même sens de variation que f
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O,I,J), les courbes représentatives de f et
de f −1sont symétriques par rapport à la droite d’équation y=x
L’équation x ∈ I , f ( x )= λ , λ ∈ R admet une solution unique dans l’intervalle I
α un élément de f (I ) et β un réel tel que f ( β )=α . Si f ' ( β) est non nulle alors f −1 est dérivable
−1 ' 1 1
en α et ( f ) ( α ) = −1
= ..
(f ' o f )(α ) f ' (β)
Soit f une bijection de l’intervalle I vers l’intervalle J. On a :
∀ a ∈ I , f ( f ( a ) )=a et ∀ b ∈ J , f ¿ ¿.
−1
3. Quelques formules et propriétés sur ln et exponentielle
Propriétés algébriques et Limites usuelles
∀ a ∈ R+ ¿ ,∀ b ∈R
¿
¿
+ ¿ ,∀r ∈ Q ¿
¿ ∝>0
ln a >ln b ⇔a> b ln (ab )=ln a+ln b
ln ()
1
b
=−ln b
ln ( ab )=ln a−ln b ln ( ar )=r ln a
lim ln x =+ ∞
x →+∞
lim ln x=−∞
x →0 +
lim
x →+∞ ( lnx x )=0
α
lim
x →1
( lnx−1x )=1 x →0+
α
lim x ln x= 0
Propriétés algébriques et limites usuelles
Pour tous nombres réels x et y et pour tout nombre rationnel r, ∝>0 on a :
∀ x ∈ R , e > 0 ; ∀ x ∈ R , ln ( e )=x ; ∀ x ∈ ¿ 0 ;+∞ ¿ ; ¿
x x
−1 1 x+y x y
e =1 ; e =e ; e = ; e =e e
0 1
e
−x 1
e = x ; e rx =( e x )r ; e x =e y ⇔ x = y ; e x <e y ⇔ x= y
e
x x
e −1 x x e x
lim e =0