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Introduction à la trigonométrie

Cours de trigonométrie niveau 3e

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Gilles Fremiot
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Cours de trigonométrie niveau 3e

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Trigonométrie

La trigonométrie est l’étude des relations entre les longueurs des côtés d’un triangle et les mesures de ses
angles. Le terme trigonométrie est formé des mots grecs τρεῖς (treîs), γωνία (gonia) et μέτρον (métron)
qui signifient respectivement « trois », « angle » et « mesure ».
En classe de troisième, on se placera uniquement dans des triangles rectangles.

I) Rappels
1) Vocabulaire

• Un triangle rectangle est un triangle qui


possède un angle droit. Les deux autres angles angles aigus
sont nécessairement aigus, c’est-à-dire que
leurs mesures sont strictement comprises entre
0° et 90°. CBA
• L’hypoténuse est le côté situé en face de
l’angle droit : [BC] sur le schéma ci-contre. ACB hypoténuse
• Les deux autres côtés sont appelés les côtés de
l’angle droit : [AC] et [AB] sur le schéma.
angle droit
• Par rapport à l’angle aigu CBA, [AB] est le
côté adjacent et [AC] est le côté opposé.

• Par rapport à l’angle aigu ACB, [AC] est le Ce triangle ABC est rectangle en A.
côté adjacent et [AB] est le côté opposé.

Remarques :
• On ne parle de côté opposé et de côté adjacent que pour les angles aigus d’un triangle
rectangle, pas pour l’angle droit !
• On rappelle qu’un angle peut se nommer de plusieurs façons, en général avec 3 lettres. Pour le
triangle ABC ci-dessus, l’angle droit se nomme BAC, CAB ou A ; l’angle aigu de sommet B,
CBA, ABC ou B ; l’angle aigu de sommet C, ACB, BCA ou C. Quoi qu’il en soit, la lettre
centrale désigne toujours le sommet de l’angle. Le nom n’utilisant qu’une seule lettre est possible
à condition toutefois qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, c’est-à-dire qu’il n’y ait pas plusieurs angles
ayant le même sommet…

Exemples :

Triangle Nom de l’angle aigu Côté adjacent Côté opposé


FED [DE] [DF]
DEF
DFE [DF] [DE]
HIG [IG] [GH]
GHI
IHG [GH] [IG]
JKL [KJ] [JL]
JKL
JLK [JL] [KJ]
2) Propriétés

Propriété directe de Pythagore


Dans un triangle ABC, rectangle en A, le carré de
(la longueur de) l’hypoténuse est égal à la somme
des carrés (des longueurs) des côtés de l’angle
droit :
BC2 = AB2 + AC 2 .

Propriété concernant l’hypoténuse


Dans un triangle rectangle, l’hypoténuse est le côté le plus long : BC > AC et BC > AB.

Propriétés concernant les angles


• Dans un triangle quelconque, la somme des mesures des trois angles est égale à 180°.
• Dans un triangle rectangle, la somme des mesures des deux angles aigus est égale à 90° : on dit
que les deux angles aigus d’un triangle rectangle sont complémentaires (cette 2ème propriété est
une conséquence directe de la précédente puisqu’un angle droit mesure 90°).

Un exemple :
Dans le triangle ci-contre, on souhaite calculer la
mesure de l’angle ABC.
Puisque le triangle ABC est rectangle en A, les
deux angles aigus sont complémentaires, donc :
ABC = 90° − ACB
= 90° − 43°
= 47°.

II) Rapports trigonométriques


1) Activité GeoGebra

Ouvrir le fichier GeoGebra intitulé « Rapports trigonométriques.ggb ».


• Déplacer le point M pour constater que les longueurs des côtés du triangle OMN, rectangle en M,
varient. Par contre, on peut remarquer que les rapports des longueurs de certains côtés ne changent
pas. On peut en conclure que ces rapports constants ne dépendent que de l’angle α , caractéristique
commune entre tous les triangles OMN, lorsque M se déplace.
• Répéter plusieurs fois la manipulation en déplaçant auparavant le point Z, cela afin de modifier la
mesure de l’angle α .
Remarques :
• α (alpha) est la première lettre de l’alphabet grec. En mathématiques, en effet, on utilise très
souvent des lettres grecques pour désigner des angles ou leurs mesures : α , β (bêta), γ
(gamma), δ (delta), ε (epsilon), etc.
• Dans un triangle rectangle, on connaît depuis la classe de 4e la relation entre les longueurs des
côtés (théorème de Pythagore) et depuis la classe de 5e la relation existant entre les mesures des
angles (« les deux angles aigus d’un triangle rectangle sont complémentaires »). Les rapports
trigonométriques sont en quelque sorte le chaînon manquant car ils permettent de lier les
longueurs des côtés et les mesures des angles.

2) Définitions des trois rapports trigonométriques

Soit α l’un des angles aigus d’un triangle rectangle (on a donc 0° < α < 90° ).

• Le cosinus de l’angle α , noté cos α , est le nombre défini par :

(longueur du) côté adjacent à α


cos α =
(longueur de l') hypoténuse

• Le sinus de l’angle α , noté sin α , est le nombre défini par :

(longueur du) côté opposé à α


sin α =
(longueur de l') hypoténuse

• La tangente de l’angle α , noté tan α , est le nombre défini par :

(longueur du) côté opposé à α


tan α =
(longueur du) côté adjacent à α

Ces trois égalités sont bien évidemment à savoir par cœur ! Pour faciliter leur mémorisation, il existe un
moyen mnémotechnique. En récrivant les trois formules abrégées et en ne conservant que la première
lettre de chaque mot,

Adjacent Opposé Opposé


Cosinus = Sinus = Tangente =
Hypoténuse Hypoténuse Adjacent

on obtient le mot « CAHSOHTOA » (prononcer « CASSE-TOI »). Retenir ce mot permet de se rappeler
plus facilement des rapports trigonométriques…

3) Quelques exemples (écriture de rapports trigonométriques)

En classe de troisième, l’utilisation de ces trois rapports trigonométriques ne peut se faire que dans
un triangle rectangle !

Exemple 1 : Exprimer les cosinus, sinus et tangentes des


deux angles aigus du triangle ABC rectangle en A ci-
contre.
Pour l’angle B : Pour l’angle C :
(longueur du) côté adjacent à B AB (longueur du) côté adjacent à C AC
cos B = = cos C = =
(longueur de l') hypoténuse BC (longueur de l') hypoténuse BC

(longueur du) côté opposé à B AC (longueur du) côté opposé à C AB


sin B = = sin C = =
(longueur de l') hypoténuse BC (longueur de l') hypoténuse BC

(longueur du) côté opposé à B AC (longueur du) côté opposé à C AB


tan B = = tan C = =
(longueur du) côté adjacent à B AB (longueur du) côté adjacent à C AC

Remarque : On observe immédiatement que cos B = sin C, sin B = cos C et que tan C est l’inverse de
tan B. Autrement dit, dans un même triangle rectangle, le cosinus d’un angle aigu est égal au sinus de
l’autre, et leurs tangentes sont inverses.

Exemple 2 : Il est parfois possible d’exprimer un


rapport trigonométrique d’un même angle de
plusieurs façons différentes, selon le triangle
rectangle dans lequel on se place. Beaucoup
d’exercices sont d’ailleurs construits en ce sens.
Sur la figure ci-contre, DEF est un triangle
rectangle en E et H est le pied de sa hauteur [EH]
issue de E. Exprimer de plusieurs façons les
ɵ
cosinus, sinus et tangentes des angles D et F.
Présentons les réponses sous forme d’un tableau.

Dans le triangle DEF, Dans le triangle DEH, Dans le triangle EFH,


rectangle en E rectangle en H rectangle en H
DE DH
cos D
DF DE
EF EH
sin D
DF DE
EF EH
tan D
DE DH
EF FH
cos Fɵ
DF EF
DE EH
sin Fɵ
DF EF
DE EH
tan Fɵ
EF FH

Remarque : La notation E est quant à elle équivoque, s’agit-il de DEF, DEH ou FEH ?

4) Plusieurs remarques importantes

Soit α l’un des angles aigus d’un triangle rectangle.

• cos α , sin α et tan α sont des nombres sans unité (on dit également « sans dimension »). Ce ne sont
pas des centimètres comme l’écrivent très (trop…) souvent les élèves ! En effet, chacun de ces trois
rapports trigonométriques est un quotient de deux longueurs et, au même titre qu’un facteur commun
entre le numérateur et le dénominateur se simplifie, une unité commune se simplifie également. Par
exemple, si IJ = 5, 4 cm et IK = 7, 2 cm, on a :
IJ 5, 4 cm 5, 4 × 10 54 6 × 9 3 × 2 3
= = = = = = = 0, 75 ← Aucune unité !
IK 7, 2 cm 7, 2 × 10 72 8 × 9 4 × 2 4
• cos α , sin α et tan α , étant des quotients de longueurs strictement positives, sont eux-aussi
strictement positifs. De plus, dans les formules définissant le cosinus et le sinus, on a un dénominateur
strictement supérieur au numérateur (car l’hypoténuse est le plus long côté d’un triangle rectangle !)
donc sinus et cosinus sont toujours strictement inférieurs à 1. En résumé, on retiendra que :
0 < cos α < 1 ; 0 < sin α < 1 et tan α > 0.
9 11,3
Lors d’un exercice, si vous trouvez un résultat du genre cos DEF = ou sin γɵ = , vous êtes
7 10,9
9 11,3
certain d’avoir commis une erreur puisque > 1 et > 1 ! Par contre, la tangente d’un angle aigu
7 10,9
peut prendre des valeurs aussi grandes que l’on veut. Il est par exemple possible de trouver un angle
aigu dont la tangente est égale à 1 000 000 000 000 000 000 000 = 10 21 !

III) Exemples de calculs (et modèles de rédaction)


Il faut s’assurer avant tout que la calculatrice est en mode degré. Sinon, gare aux erreurs !
Sur la calculatrice CASIO fx-92, un D (pour Degré) doit se trouver en haut de l’écran. On peut aussi
calculer cos 60 et vérifier que l’on obtient bien 0,5.
Ne surtout pas oublier qu’il est indispensable (pour l’instant…) de se placer dans un triangle
rectangle pour utiliser les rapports trigonométriques.
Deux cas de figure se présentent :
• Le calcul d’une longueur : on connaît la mesure d’un angle aigu et la longueur d’un côté d’un
triangle rectangle, et l’on demande de calculer la longueur d’un autre côté.
• Le calcul de la mesure d’un angle aigu : on connaît les longueurs de deux côtés d’un triangle
rectangle, et l’on demande de déterminer la mesure d’un angle aigu.

1) Exemples de calculs de longueurs

Exemple 1 : On considère le triangle HNY ci-dessous. Calculer la longueur HY en donnant la valeur


exacte puis la valeur arrondie au mm près.

Il faut d’abord choisir le rapport trigonométrique adéquat : « On connaît la mesure d’un angle aigu, la
longueur du côté adjacent à cet angle et l’on cherche la longueur de l’hypoténuse, il faut donc utiliser le
cosinus. » Ce raisonnement n’est pas à écrire sur une copie mais c’est la réflexion que l’on doit se faire
avant de commencer…

Dans le triangle HNY, rectangle en N,


HN on exprime le rapport
nécessaires, les autres restent facultatives.

cos NHY = ←
HY trigonométrique avec les lettres
Toutes les étapes en rouge sont

4 on remplace par les valeurs


cos 65° = ←
HY connues
cos 65° 4 on fait apparaître 1 au
= ←
1 HY dénominateur
4 ×1
HY = ← on applique le produit en croix
cos 65°
4
HY = cm ← ceci est la valeur exacte
cos 65°
HY ≈ 9, 46480633... cm ← affichage de la calculatrice cm
HY ≈ 9,5 cm ← valeur arrondie au mm près
De plus, le résultat est plausible puisque, [HY] étant l’hypoténuse, HY > HN, ce qui est bien le cas !
Remarques :
• La séquence de touches permettant d’effectuer le calcul de HY à la machine est
4Pk65)V.
La parenthèse ouvrante s’écrit automatiquement quand on appuie sur k.
• Le modèle de rédaction consiste à respecter scrupuleusement les étapes en rouge.

Exemple 2 : Calculer la longueur PR. Donner la valeur


exacte puis la valeur arrondie au cm près.

Choix du bon rapport trigonométrique : « On connaît la


mesure d’un angle aigu ainsi que la longueur du côté opposé
à cet angle et l’on cherche la longueur du côté adjacent, il
faut donc utiliser la tangente. »
m
Dans le triangle IPR, rectangle en P,
PI
tan IRP =
PR
2
tan 63° =
PR
2
PR = m (valeur exacte)
tan 63°
PR ≈ 1, 02 m (valeur arrondie au cm près)

Avec la calculatrice : 2Pl63)V

Exemple 3 : Calculer la longueur AB. Donner la valeur cm


exacte puis la valeur arrondie au mm près.

Détermination du rapport trigonométrique adéquat : « On


connaît la mesure d’un angle aigu ainsi que la longueur de
l’hypoténuse et l’on cherche la longueur du côté adjacent à
cet angle, donc on doit se servir du cosinus. »

Dans le triangle ABC, rectangle en B,


AB
cos BAC =
AC
AB
cos 45° =
3,3
AB = 3, 3 × cos 45° cm (valeur exacte)
AB ≈ 2,3 cm (valeur arrondie au mm près)

Avec la calculatrice : 3_3Ok45)V (la touche O étant facultative)

L’hypoténuse étant le plus long des côtés d’un triangle rectangle, on s’attend, avant même de commencer
le calcul, à trouver pour AB une valeur strictement inférieure à 3,3 cm. Une erreur dans le produit en
croix pourrait par exemple conduire à :
3, 3
AB = ≈ 4, 7 cm > 3, 3 cm,
cos 45°
ce qui est évidemment impossible ! Il est donc important de bien vérifier la cohérence des résultats…
Exemple 4 : Calculer la longueur JK en donnant la
valeur exacte puis la valeur arrondie au dixième de
cm
mm près.

Choix du rapport trigonométrique approprié : « On


connaît la mesure d’un angle aigu ainsi que la
longueur de l’hypoténuse et l’on cherche la
longueur du côté opposé à cet angle, on doit donc
choisir le sinus. »

Dans le triangle OJK, rectangle en K,


JK
sin JOK =
JO
JK
sin 26° =
9, 7
JK = 9, 7 × sin 26° cm (valeur exacte)
JK ≈ 4, 25 cm (valeur arrondie au dixième de mm près)

Avec la calculatrice : 9_7Oj26)V (la touche O étant facultative)

Une fois encore, on vérifie que le résultat est cohérent car 4, 25 cm < 9, 7 cm.

2) Exemples de calculs de mesures d’angles

Exemple 1 : Calculer la mesure arrondie au degré


près de l’angle EDF.
cm
Détermination du rapport trigonométrique
adéquat : « On cherche la mesure d’un angle aigu
dont on connaît la longueur du côté adjacent. La
longueur de l’hypoténuse étant connue
également, on utilise le cosinus. »
cm
Dans le triangle DEF, rectangle en E,
DE Ne surtout pas calculer ce quotient !
cos EDF = Il faut le laisser sous forme fractionnaire
DF
afin de garder les valeurs exactes le plus
4 longtemps possible…
cos EDF =
4, 4
On a donc trouvé combien vaut cos EDF, mais c’est la mesure de l’angle EDF qui est demandée (il ne
faut surtout pas confondre la mesure d’un angle aigu avec l’un de ses rapports trigonométriques). En fait,
tout comme le carré a son inverse, la racine carrée, le cosinus a lui aussi son inverse appelé l’arc cosinus
et noté arccos, Arccos ou cos −1 , parfois acos, Acos ou acs. Il est maintenant possible de poursuivre :
 4 
EDF = arccos   (valeur exacte)
 4, 4 
EDF ≈ 24, 6199773° (affichage de la calculatrice)
EDF ≈ 25° (valeur arrondie au degré près)

Avec la calculatrice, on accède à l’arc cosinus en combinant les touches ` et k. Sur certains
modèles, on trouve q à la place de `. D’où la séquence permettant de calculer EDF :
`k4P4_4)V
La parenthèse ouvrante s’écrivant là encore automatiquement.
Remarque : Le sinus et la tangente ont également des inverses : l’arc sinus (noté arcsin, Arcsin ou
sin −1 , parfois asin, Asin ou asn) et l’arc tangente (noté arctan, Arctan ou tan −1 , parfois atan, Atan ou
arctg).

Exemple 2 : Calculer la mesure arrondie au


dixième de degré près de l’angle QRP. ?

4,1 cm
Choix du bon rapport trigonométrique : « On
cherche la mesure d’un angle aigu dont on connaît
la longueur du côté opposé et celle du côté
adjacent, il faut donc utiliser la tangente. »
7,2 cm
Dans le triangle PQR, rectangle en Q,
QP on exprime le rapport

Toutes les étapes en rouge sont


tan QRP =

nécessaires, les autres restent



QR trigonométrique avec les lettres
7, 2 on remplace par les valeurs
tan QRP = ←

facultatives.
4,1 connues sans calculer le quotient
 7, 2  on applique l’inverse du rapport
QRP = arctan   ←
 4,1  trigonométrique

QRP ≈ 60, 3408907...° ← affichage de la calculatrice


valeur arrondie au dixième de
QRP ≈ 60,3° ←
degré près

Avec la calculatrice : `l7_2P4_1)V

?
Exemple 3 : Calculer la mesure arrondie au
centième de degré près de l’angle MON.
3,3 cm
Déterminons le rapport trigonométrique approprié :
« On cherche la mesure d’un angle aigu, on connaît
la longueur de l’hypoténuse et celle du côté 2,4 cm
opposé à cet angle, on doit donc choisir le sinus. »

Dans le triangle MON, rectangle en M,


MN
sin MON =
ON
2, 4
sin MON =
3;3
 2, 4 
MON = arcsin  
 3, 3 
MON ≈ 46, 66°

Avec la calculatrice (toujours en mode degré bien sûr !) :


`j2_4P3_3)V
IV) Points méthode

• Si l’on ne cherche pas ou si l’on ne connaît pas la longueur de l’hypoténuse, on utilise la


tangente. Dans le cas contraire, on applique le cosinus ou le sinus.
• La longueur de l’hypoténuse figure toujours au dénominateur.
• Si l’on cherche une mesure d’angle, on utilise arccos, arcsin ou arctan.

V) Un dernier exemple un peu plus difficile…

On souhaite calculer la mesure arrondie au 1,8 cm


centième de degré près de l’angle BDC.

Dans le triangle BCD, la longueur d’un seul côté


est connue, il est donc impossible d’obtenir
immédiatement la mesure de BDC.

Il va nous falloir d’abord calculer la longueur BD


en travaillant dans le triangle ABD. ?

32°
1ère étape : Calcul de la longueur BD 6,3 cm
« Dans le triangle ABD, rectangle en A, on connaît la mesure de l’angle aigu ADB ainsi que la longueur
AD de son côté adjacent. Puisqu’on cherche la longueur BD de l’hypoténuse, on doit utiliser le
cosinus. »
Dans le triangle ABD, rectangle en A,
AD
cos ADB =
BD
6, 3
cos 32° =
BD
6,3
BD = cm
cos 32°
Il est inutile de calculer une valeur approchée de BD car nous avons besoin de travailler le plus longtemps
possible avec les valeurs exactes, compte tenu de la précision demandée pour la mesure de BDC.

2ème étape : Calcul de la mesure de BDC


« Dans le triangle BCD, rectangle en C, on connaît la longueur BD de l’hypoténuse et la longueur BC du
côté opposé à l’angle dont on cherche la mesure, il faut appliquer le sinus. »
Dans le triangle BCD, rectangle en C,
BC Diviser par un nombre revient à
sin BDC = multiplier par son inverse.
BD
1,8 cos 32°
sin BDC = = 1,8 ×
6,3 6,3
cos 32°
 cos 32° 
BDC = arcsin 1,8 ×
 6,3 
BDC ≈ 14, 02°

Avec la calculatrice : `j1_8k32)P6_3)V


+∞
z 2n +∞
z 2 n +1
Pour info… en espérant
∀z ∈ ℂ, cos z =  ( −1) sin z =  ( −1)
n n
et
ne pas vous faire peur…
n=0 ( 2n ) ! n=0 ( 2n + 1) !

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