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Nouvelle Regle Methodologique

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NORMES ET MODELES DE PRESENTATION DES MEMOIRES DE MASTER ET

DE
THESE DE DOCTORAT Ph/D A LA FALSH
UNIVERSITE DE NGAOUNDERE

1
1. PREMIERE DE COUVERTURE
La première de couverture doit comporter :
-L’entête de l’université de Ngaoundéré (logo au-dessus)
-L’entête de la FALSH avec le nom du département auquel appartient le candidat ainsi que le
logo en dessous de celui de l’université - Le nom de l’unité de Formation doctorale
-Le nom du laboratoire du département auquel appartient le candidat
-Le titre du mémoire ou de la thèse (3 à 4 lignes)
-L’indication sur la nature du diplôme postulé ainsi que l’option et la spécialité
-Le nom du candidat et son titre (prénom et nom)
-Le matricule du candidat
-Le nom du Directeur et son titre (prénom et nom) (en cas de codirection, mettre le nom du
moins gradé à gauche et le plus gradé à droite). Supprimer Dr et Pr devant le nom.
-Le mois et l’année de dépôt

2
UNIVERSITÉ DE NGAOUNDÉRÉ THE UNIVERSITY OF NGAOUNDÉRÉ

……… ………

FACULTÉ DES ARTS, LETTRES ET SCIENCES FACULTY OF ARTS, LETTERS


AND SOCIAL SCIENCES HUMAINES

DÉPARTEMENT D’HISTOIRE

DEPARTMENT OF HISTORY

N° d’ordre_________

Unité de Formation Doctorale d’histoire


History Doctorate Training Unit

Laboratoire xxxxxxx

xxxxxxxx Laboratory

Titre de la thèse
THÈSE
présentée en vue de l’obtention XXXX

Option : XXX

Par :

Prénom NOMS
Titulaire d’un XXXXXX

Matricule : XXXX

Sous la direction de :

Prenom NOMS

Grade

Moi année de dépôt

3
UNIVERSITÉ DE NGAOUNDÉRÉ THE UNIVERSITY OF NGAOUNDÉRÉ

……… ………

FACULTÉ DES ARTS, LETTRES ET SCIENCES FACULTY OF ARTS, LETTERS AND SOCIAL

HUMAINES SCIENCES

DÉPARTEMENT DE XXXXXXXXXX

DEPARTMENT OF XXXXXXXXXXXX

N° d’ordre_________

Unité de Formation Doctorale de XXXXXXXXXXX


XXXXXXXX Doctorate Training Unit

Laboratoire de XXXXXXXXX

XXXXXXXXXXXXXX Laboratory

TITRE DU MÉMOIRE
MÉMOIRE
présenté en vue de l’obtention du XXXX Option

: XXXXXX

Par :

Prénoms NOMS
Titulaire d’un XXXX en XXXXX

Matricule : XXXX

Sous la direction de :

Prénoms NOMS
Grade

Mois –Année de dépôt

NB. Couverture en couleur Jaune

4
2. POLICE D’ECRITURE

-Première de couverture : titre (14) et noms du candidat et du directeur (12)


Interligne intérieur (1,5)
Marge en haut (2,5)
Marge en bas (2,5)
Marge de gauche (3,5)
Marge de droite (2,5)

3. NOMBRE DE PAGES

Mémoire de Master : de 100 à 150 pages de l’introduction à la conclusion


Thèse de doctorat Ph/D : Minimum 300 pages de l’introduction à la conclusion Présenter
les thèses de plus de 600 pages en deux tomes

3. PAGE DE GARDE

Elle est présentée sous forme d’une feuille vierge et blanche

4. PREMIERE DE COUVERTURE
Cette page est en quelque sorte le doublon de la couverture initiale du mémoire ou de la thèse

5. SOMMAIIRE
Il doit être le plus synthétique possible. Il présente uniquement les grandes articulations ou du
travail. Le candidat pourra y insérer entre autres éléments : les parties, les chapitres, les
articulations, la conclusion, les sources et références bibliographiques et les annexes

6. LISTE DES TABLEAUX, DES GRAPHIQUES, DES CARTES, DES PHOTOS, a)-
Tableaux
Il s’agit des données importantes qui sont présentées sous formes de chiffres et condensées
dans un tableau. Il pourrait s’agir de :
Tableau 1 : Liste des produits vendus par les paysans………………………………………P
Tableau 2 : Nombre de personnel de santé en service à l’hôpital régional de Ngaoundéré…P
Tableau 3 : Liste du matériel roulant fonctionnel au District de Santé de Mbe………………P

b)-Graphiques
Il s’agit d’une figure particulière obtenue à partir de l’application d’un logiciel quelconque et
qui présente les données importantes obtenues à partir de la recherche. Il pourrait s’agir de :
Graphique 1 : Evolution de la pluviométrie (en mm) dans la zone d’étude……..….….p
Graphique 2 : Nombre d’hommes et de femmes ayant participé à l’étude……….…….p
Graphique 3 : Nombre de filles utilisant la contraception dans le village de Esse……..P

5
c)- Cartes
Il s’agit d’énumérer les cartes géographiques qui ont été insérées dans le travail ainsi que les
pages où celles-ci sont positionnées. Il pourrait s’agir de :
Carte 1 : Localisation de la ville de Ngaoundéré………………….………………….p.
Carte 2 : Localisation des quartiers et villages où vivent les allogènes……………....P.
Carte 3 : Les déplacements saisonniers des nomades…………………………………p.
NB : Ces cartes doivent être élaborées par un expert (géographe ou géolocalisateur)...P

d)-Photos/images
Ce sont des illustrations importantes qui contribuent à mieux faire comprendre la thèse. Il
pourrait s’agir :
Image ou photo 1 : Source d’eau polluée à Baka Ossere…………………………..P
Image ou photo 2 : Un camp de réfugiés à Minawaouo……………………………P
Image ou photo 3 : des bœufs assassinés par les agriculteurs de Touboro…………P

8. REMERCIEMENTS
Il ne s’agit de l’occasion de remercier toute une tribu, tout un village ou une famille. Mais, il
est question de témoigner sa gratitude à toutes les personnes et institutions qui ont contribué
significativement à la réalisation du mémoire ou de la thèse. Ainsi, le candidat pourra
remercier entre autres : son Directeur, les enseignants de son département ou d’ailleurs,
l’institution ou les institutions qui ont rendu possible sa formation et son mémoire ou sa thèse,
les membres de la famille qui lui ont apporté un quelconque soutien pendant ses études ou
pendant la réalisation de son travail académique, les informateurs auprès de qui, il a recueilli
les informations. Cette partie doit tenir sur une page
9. ABREVIATIONS, SIGLES, ACRONYMES ET GLOSSAIRE

a) Abréviations
Le mot abréviation désigne, ici, une abréviation qui est reconnue dans la langue de travail et
non une création de l’auteur. Exemple en français : km : kilomètre ; exemple en anglais : i.e.:
that is.
b) Sigles
Ils sont repérés par les initiales des mots. Pour parler de sigles, l’on prononce chaque lettre
figurant sur le mot. Exemples :
SDN : Société des Nations Unies
RDC : République Démocratique du Congo
PR : Présidence de la République
UN : Université de Ngaoundéré

6
c) Acronymes
Les acronymes indiquent un groupe de lettres qui désigne une entité et qui se prononce
comme un seul mot : Exemples :
CEDAO : Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
CEMAC : Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale PNUD
: Programme des Nations Unies pour le Développement
PAM : Programme Alimentaire Mondiale

d)-Glossaires
Il s’agit des mots étrangers à la langue française employés dans le travail du candidat. Ces
mots peuvent être écrits en Arabe (A), en Fulfulbé (F), en Haoussa (H), en Ewondo (E)… En
voici quelques exemples :
Ardo (F) : Chef de 3è degré à la tête du quartier ou du village
Nkoukouma (E) : Chef de 3è degré à la tête du quartier ou du village
Burtol (F) : piste à bétail
Soro (F) : une danse traditionnelle et symbolique chez les Djaafun
Zaakat (A) : aumône
Yangore (F) : les jeunes filles

10. RESUME
Le résumé d’un mémoire de Master ou d’une thèse de Doctorat Ph/D doit être le plus
synthétique et le plus précis possible. Il doit être limité à 300 mots. Il est souhaitable qu’il
comporte les parties suivantes :

- Rappel du sujet
- Justification du sujet
- Problématique
- Objectif principal
- Rappel de l’approche méthodologique
- Théorie convoquée
- Résultats essentiels
- Perspectives
- Mots clés

11. ABSTRACT
C’est la traduction fidèle et authentique du résumé
12. INTRODUCTION GENERALE
Elle est une sorte d’actualité autour du sujet et permet de faire le contour de la problématique
abordée. C’est un moment important qui donne la tonalité et l’allure qui doit accompagner la
rédaction du mémoire ou de la thèse. Pour un mémoire de Master, l’introduction doit tenir

7
entre deux et quatre pages tandis que pour la thèse, l’introduction doit se limiter entre quatre
et six pages.

13. PRESENTATION/CONTEXTE DU SUJET


La présentation du sujet est une étape importante dans la démarche scientifique. Elle situe le
travail et le cadre dans une posture scientifique précise. Il consiste à rappeler le contexte dans
lequel la recherche est menée tout en rappelant les politiques publiques et privées préconisées
et dans lesquelles, s’insère la recherche entreprise. Il est conseillé de faire une évocation sur le
plan mondial, africain et national.

14. RAISON DU CHOIX DU SUJET


L’énoncé des raisons du choix du sujet est une étape indispensable dans un mémoire ou une
thèse. Cette partie établit la parenté entre le candidat et sa thématique et donne l’envie, la
passion au candidat de mener ses recherches avec dévouement. Il est question d’exposer les
différentes raisons qui ont milité pour le choix du sujet. Ces raisons sont généralement de
plusieurs ordres et nous en évoquons quelques-unes.

- Raisons personnelles
Il s’agit des motivations personnelles. Le candidat peut avoir vécu une situation qui a aiguisé
sa curiosité ou pour laquelle, il n’a pas trouvé satisfaction. Les raisons personnelles
proviennent de l’expérience, de la vie ou des observations du candidat. Très souvent, le choix
d’un sujet de recherche est motivé par les réalités que vit le chercheur dans son milieu. Il
d’agit donc d’une option éminemment subjective. Il est normal que le choix des thèmes
d’étude soit le fait des expériences passées par des goûts du chercheur. Il est plus intéressant
pour une personne de travailler sur sujet qui l’attire le plus.

- Raisons stratégiques
Certains sujets sont plus stratégiques que d’autres. Pour cela, le choix de certains thèmes peut
favoriser le financement de la recherche auprès des organismes. Il peut s’agir des thèmes
spécialisés qui suscitent un réel engouement auprès d’autres chercheurs, ou facilement
orientés vers la publication en vue d’une reconnaissance scientifique.

- Raisons scientifiques
Il s’agit d’une préoccupation humaine qui expose l’homme à l’incertitude et qu’il pense
résoudre ou expliquer en menant la recherche scientifique, c’est-à-dire, en recherchant les
nouvelles connaissances.

8
15. CADRE CONCEPTUEL 

Cadre conceptuel

Les concepts définissent d’une manière générale et d’un point de vue théorique, ce que le
chercheur a l’intention d’observer sur la base des tests empiriques. Les concepts sont donc
fondamentaux dans l’opérationnalisation du cadre théorique de la recherche. C’est grâce aux
concepts que le chercheur peut établir les liens entre les théories et les hypothèses de
recherche et le monde empirique (la réalité à explorer). En désignant un phénomène, un
concept tente d’indiquer au chercheur, ce qu’il convient d’observer lors des tests empiriques.
En sciences, comme le dit Dépelteau (2000), nous construisons les concepts pour spécifier et
délimiter l’objet de notre recherche et ce que nous voulons observer dans la réalité.
Si je propose l’hypothèse suivante : « les classes moyennes dans les pays en développement
fréquentent davantage les salles de cinéma que les classes bourgeoises ». J’ai recours ici à
quatre concepts (classes moyennes, pays en développement, salles de cinéma, classes
bourgeoises), qu’il faudra définir avec précision et qui détermineront la réalité (le taux de
fréquentation des salles de cinéma dans les pays en développement par les personnes
appartenant aux classes moyennes et bourgeoises).
16. REVUE DE LITTERATURE
C’est l’étape la plus exigeante de l’exploration. Le candidat y consacre une grande partie de
son temps et de son énergie. Il s’agit donc de trouver les documents pertinents et de bien les
lire. Il est conseillé de constituer les fichiers de lecture pour chaque document consulté ou
exploité. La documentation scientifique à consulter concerne des livres traitant du thème
abordé dans le projet de recherche, des revues spécialisées et des actes de colloques
scientifiques. Ces documents se trouvent dans les librairies, les bibliothèques universitaires,
les bibliothèques des enseignants, sur internet.
Cette phase de la recherche produit au chercheur, des données secondaires précieuses qui
seront compléter par la recherche de terrain qui produit des données primaires tout aussi
précieuses. L’analyse des données secondaires ainsi permet ainsi au chercheur de faire le tour
de la question et de dégager son originalité par rapport à sa recherche. Une mauvaise revue de
littérature ne permet pas au candidat de savoir ce qui a déjà été fait sur son sujet. Le risque de
refaire un travail déjà bien abordé plane sur sa recherche. Pour éviter un travail improductif, il
est important de faire une recherche documentaire pointue.

17. PROBLEME
Le problème exprime l’inquiétude, l’angoisse du cherche par rapport à une thématique de
recherche. La science prend son envol à partir des situations troubles et troublantes où comme
le disaient les philosophes ; « l’oiseau de Minerve prend son envol au crépuscule». En
science, la recherche naît aussi des situations troubles. Il s’agit de constater un écart entre la
norme et le réel. Pour construire un problème de recherche, il faut opposer donc deux
situation, celle qui est normale (situation A) et celle qui est anormale (situation B). Un
problème doit exprimer clairement ces deux situations.

9
18. PROBLEMATIQUE
D’après Quivy et Campenhoudt (1995 :85), « la problématique est l’approche ou la
perspective théorique qu’on décide d’adopter pour traiter un problème posé par la question de
départ. Elle est une manière d’interroger les phénomènes étudiés ». Elle s’élabore très souvent
en deux temps : dans un premier temps, il est question d’exploiter les lectures et entretiens et
faire le point sur les différents aspects du problème repérés et mis en évidence. Dans un
second temps, il s’agit de choisir sa propre problématique. Du point de vue pratique,
construire une problématique, c’est élaborer les principaux repères théoriques de la recherche.
C’est à partir de l’adoption, de la modification ou de la construction d’un cadre théorique que
le chercheur reformule la question de départ et propose des hypothèses de recherche. Dans le
cadre académique, il est conseillé de formuler une question principale de recherche et des
questions spécifiques ou opérationnelles.

19. HYPOTHESES
L’hypothèse est une proposition de réponse provisoire à la question de recherche. Elle aide à
sélectionner les faits observés. Elle suggère aussi les procédures de recherche. Elle tend à
présenter une relation entre les faits significatifs (M. Grawitz, 2001). Il s’agit d’un mode de
raisonnement qui part d’un a priori, d’une affirmation ou d’une proposition qu’on doit
corroborer ou réfuter. Une hypothèse de recherche doit être aussi probable que possible et
vérifiable à travers des tests empiriques. Le candidat émettra une hypothèse principale et des
hypothèses spécifiques ou opérationnelles.
20. OBJECTIFS
Les objectifs de recherche déclinent les questions de recherche et les hypothèses en projet et
en ambition de recherche. Ils désignent la projection des résultats de la recherche engagée par
le candidat, « si l’on ne sait pas ce qu’on cherche, on ne sait pas ce qu’on trouve ». C’est grâce
à l’élaboration des objectifs que le chercheur peut se rendre à l’évidence que ses efforts de
recherche ont abouti ou ont été évaporés. Une recherche académique devrait donc présenter :
un objectif général et des objectifs spécifiques ou opérationnels.
21. INTERET DE L’ETUDE
Chaque étude doit avoir un intérêt, c’est-à-dire, un avantage certain pour le lecteur. L’intérêt
d’une recherche est le gain, le bénéfice que l’on tire d’un travail scientifique. Généralement,
cet intérêt est heuristique, c’est-à-dire, qu’il apporte des nouvelles connaissances sur la
thématique abordée. Sur le plan académique, cet intérêt est théorique.
22. METHODOLOGIE
22.1. Cadre théorique

 Cadre théorique

10
- Qu’est-ce qu’une théorie ?
La théorie est « un ensemble d’énoncés généraux décrivant la réalité étudiée Dépelteau
(2000 :159). Il s’agit donc d’un système de concepts abstrait qui tente d’expliquer et de rendre
rationnel le monde (réel). Pour Fortin (1996 :370), une théorie est « un ensemble de
généralisation portant sur des concepts et des propositions précisant des relations entre des
variables, destinés à expliquer et à prédire des phénomènes ».

- Qu’est-ce qu’un cadre théorie ?


Un cadre théorique est donc un ensemble de connaissances, concepts, références qui
permettent de décrire, d’expliquer et d’analyser la question de recherche ou l’hypothèse
énoncée. Plus le cadre théorique sera adapté et complet, plus l’analyse sera fine et subtile. Si
l’exploitation de la documentation par rapport au thème de recherche retenu apporte des
informations actualisées sur l’objet d’étude, le cadre théorique pour sa part approfondit
chaque concept et détermine ainsi le sens, en même temps que la pertinence des relations
existantes entre les attributs d’un même concept ou des concepts entre eux.

- L’élaboration d’un cadre théorique


Selon Dépelteau (2000), le choix d’une théorie dépend surtout de la pertinence de celle-ci par
rapport à la réalité soumise à l’étude, c’est-à-dire celle qui paraît correspondre le mieux à la
réalité étudiée. En principe, une « bonne » théorie s’appuie sur des faits empiriques
incontestables. Par ailleurs, l’auteur signale également les motifs stratégiques qui président
aux choix d’une théorie par le chercheur. Il s’agit de l’existence des quasi-paradigmes
théoriques dans certaines disciplines, surtout en sciences humaines. Ainsi, un jeune chercheur
aura tendance à choisir une théorie existante (« en vogue »), s’il veut augmenter les chances
de publication de ses travaux dans les « bonnes » revues scientifiques ».
- Trois opérations à accomplir pour élaborer un cadre théorique
1. Procéder d’abord à un inventaire (recensement des différentes théories pouvant
correspondre à l’explication de la réalité soumise à l’étude) ;
2. Mener un examen critique de ces théories ;
3. Choisir l’une d’entre elles, la modifier ou alors en construire une

22.2. Cadre pratique

C’est l’ensemble ordonné de manière logique, de principe, de règles permettant de parvenir un


résultat.

• Type d’étude
Le candidat devra préciser le type de recherche qu’il entend mener avant de décliner son
approche méthodologique. En effet, le type de recherche influence l’arsenal méthodologique.
En effet, il existe plusieurs types de recherche à savoir la recherche qualitative, la recherche

11
quantitative qui peuvent se décliner en recherche expérimentale, en recherche clinique ou en
recherche prospective…

• Cibles de l’étude/Echantillon
Il est important d’indiquer quelle est la population concernée par l’étude, c’est-à-dire, les
individus qui seront interrogés pendant l’étude. En recherche qualitative, on parlera de la
population de l’étude tandis qu’en recherche quantitative, on parlera d’échantillon.

• Outils d’enquête
Il s’agit des instruments de recherche qui peuvent être les guides d’entretiens ou le
questionnaire selon qu’il s’agit d’une recherche qualitative ou de recherche quantitative. Ces
deux types de recherche autorisent aussi les guides d’observation.

• Techniques de collecte des données


Il existe plusieurs techniques recherche parmi lesquelles :
-Recherche documentaire
-observation
-photographie
-entretiens
-récits de vie

• Transcription
La transcription intervient lorsque les entretiens ont été enregistrés. Cette transcription se fait
mot à mot.

• Dépouillement/Traitement des données


Le dépouillement et le traitement des données dépendent du type de recherche.

• Analyse des données


Il s’agit de l’analyse de contenu quand il s’agit de la recherche qualitative et de l’analyse
statistique lorsqu’il s’agit de la recherche quantitative qui peut être factorielle, univariée,
bivariée ou multivariée. C’est une étape importante que l’étudiant doit préciser dans le
processus de recherche

23. PLAN DU TRAVAIL


La présentation du plan du travail consiste à ressortir les différentes parties/chapitres du
travail.

24. LE CORPS DU TRAVAIL


Il convient de présenter son travail sous forme de parties/Chapitres

12
Le nombre de partie est fixé au moins à deux
Le nombre de chapitre est fixé au moins à quatre

25. CONCLUSION GENERALE

La conclusion générale reprend la partie théorique du travail (justification du choix du sujet, le


problème, la problématique, l’hypothèse, l’objectif, l’approche méthodologique, la théorie
convoquée, les principaux résultats auxquels on est parvenu et ce par objectifs. La conclusion
s’achève naturellement par les découvertes de la recherche c’est-à-dire, les informations
heuristiques ou nouvelles auxquelles le candidat est parvenu sans oublier de mentionner les
perspectives de la recherche.

26. SOURCES ET REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

27. NORMES DE PRESENTATIONS DES SOURCES ET DES REFERENCES


BIBLIOGRAPHIQUES

28. ANNEXES

-Textes importants liés à la problématique abordée


-Autorisations de recherche
-Outils d’enquête
-Indexes pour la thèse

PRESENTATION DES NOTES DE BAS DE PAGE

Ouvrage :

Première apparition d’un ouvrage


Initiale du ou des prénoms de l’auteur. noms de l’auteur, date de publication, titre de l’ouvrage
en italique, tome ou volume (s’il en existe) lieu de publication, maison d’édition, page(s) de
provenance des informations.

E. Mveng, 1963, Histoire du Cameroun, Paris, Présence Africaine, p. 20.

Deuxième apparition successive du même ouvrage avec des informations à la même page
Ibid.

13
Deuxième apparition successive du même ouvrage avec des informations à une page
différente
Ibid., p. 22.

Deuxième apparition ou apparition ultérieure après une référence :


Mveng, 1963, p. 20.

Articles et chapitres d’ouvrage :

Les articles et les chapitres d’ouvrage suivent les mêmes règles, mais avec une différence qui
réside dans leurs présentations typographiques :
Initiale du ou des prénoms de l’auteur. noms de l’auteur, date de publication, titre de l’article
entre guillemets, titre de la revue en italique, volume et ou numéro d’ordre, pages de
provenance des informations.
B. Sall, 1984, « Les luttes politiques en Egypte », Afrika Zamani, No 14 et 15, p. 21.
(article)
E. Mveng, 1992, « Protection et conservation du patrimoine culturel. A quand le musée
national du Cameroun ? », in J.M. Essomba (ed.), L’archéologie au Cameroun, Paris,
Karthala, p. 228. (chapitre d’ouvrage)

Mémoires et thèses
Initiale du ou des prénoms de l’auteur. noms de l’auteur, dernière date de l’année
académique(ou année de dépôt), titre du travail universitaire entre guillemets, tome ou volume
(s’il y en a), nature du travail universitaire, université d’attache, pages de provenance des
informations.
D. Abwa, 1980, « Le lamidat de Ngaoundéré de 1915 à 1945 », thèse de Master’s Degree en
histoire, université de Yaoundé, p. 25.

Pour les documents d’archives

Première apparition
Nom du dépôt, cote, titre du dossier
Archives nationales de Yaoundé (ANY) APA 11479/A, ATCAM ; Elections
législatives du 23 décembre 1956, profession de foi des candidats.

14
2e apparition successive ou apparition ultérieure d’un même document après une autre
référence : tout reprendre à partir des sigles du dépôt d’archives.

Sources orales

1ere apparition
Entretien avec Abbo Jean, Ngaoundéré, le 20 avril 2006.
2e apparition successive ou apparition ultérieure après une autre référence ; reprendre tout.

Pour les sources électroniques

Article de revue électronique


Initiale du ou des prénoms de l’auteur. noms de l’auteur, date de publication, titre de l’article
entre guillemets, titre de la revue en italique, volume et ou numéro d’ordre, la page web( ou
URL), la date de consultation.
H. El Hannabi, 2006, « Etre marginal en Méditerranée (XVIeme siècle-XXIeme siècles). De
l’exclusion et des exclus à travers les récits de voyage au XIXe siècle », Cahiers de la
méditerranée, vol. 69, [Link] Consulté le
06/09/2007.
- Les noms d’origines musulmane, africaine et asiatique ne se distinguent pas en noms et
prénoms. Il faut donc les écrire tels qu’ils apparaissent sur les supports de publication.
Exemples :
Pour Doulaye Konaté, on aura bien Doulaye, Konaté et non K., Doulaye Pour
Boukar Adama, on aura Boukar, Adama et non A., Boukar.

Base de données sur CD-ROM


« Cameroun » Microsoft Encarta 2006[CD], Microsoft Corporation, 2005.

NB : La numérotation des notes de bas de page peut se faire de trois façons :


1) de 1 à X par page. Dans ce cas, l’utilisation de « Ibid. » en début de notes de bas d’une
nouvelle page n’est pas admise ; il faut reprendre entièrement une référence qui a déjà été
donnée à la page précédente.

15
2) de 1 à X par chapitre : l’utilisation de « Ibid. » en début de notes de bas de la première
page d’un nouveau chapitre ou de la conclusion générale n’est pas admise.
3) de 1 à X de l’introduction générale à la conclusion générale. Dans ce dernier cas,
l’utilisation de « Ibid. » en début de notes de bas d’une nouvelle page est admise.
Le département d’Histoire de l’Université de Ngaoundéré adopte la deuxième façon, car elle
permet au lecteur de retrouver la référence complète dans le même chapitre. Cela aurait été
très compliqué si, par exemple, une référence paraissait à l’introduction générale et qu’on la
reprenait à la conclusion générale avec Ibid. Il serait quasiment impossible de savoir à quel
auteur cet « Ibid. » renverrait.

Sources et références bibliographiques

A. Les sources
Les travaux universitaires sont réalisés sur la base de la collecte des données à partir de
plusieurs sources. Celles-ci sont de plusieurs types. Les plus reconnues sont :
-les sources muettes : ce sont les vestiges. Il s’agit de tous les restes du passé comme les
monuments, les objets d’art, les ossements, les outils, les bijoux, les armes, les pièces de
monnaie, pour ne citer que ces exemples.
-les sources écrites : elles existent depuis que l’homme connaît l’écriture. Ce sont les textes
de lois, les récits, les textes religieux… tous les écrits des contemporains de l’époque. Il faut y
ajouter toute la documentation qui est produite sous forme de livres, revues et autres support
de communication écrite.
-les sources audiovisuelles : constituées essentiellement de CD, cassette, DVD.
-les sources orales : ce sont les témoignages qui peuvent être faits par des témoins directs
d’un évènement. Ils existent donc pour des périodes récentes. Ces sources orales peuvent être
enregistrées afin d’être conservées.
En fonction des disciplines, d’autres types de sources peuvent intervenir.
Par commodité de simple présentation, on a souvent, de façon erronée, considéré sources et
bibliographie différemment. Cette considération classe, dans les sources, la liste des
informateurs et les archives. Au même titre que la bibliographie, les informateurs, les archives
constituent des sources. C’est dans cette logique que l’on parle de sources de première main et

16
de sources de seconde main. Cet ordre doit être respecté afin de donner, à chaque catégorie,
son importance analytique.
Présentation de la liste des informateurs
Elle se fait dans un tableau dont la première colonne comporte le(s) nom(s) ou le (s) prénom
(s). Les informateurs sont classés par ordre alphabétique des noms de famille, tels qu’ils sont
inscrits sur les pièces d’identité.
Exemple :
Noms et prénoms Sexe Age Profession Statut social Date et lieu
d’entretien

Adoli Ernest masculin 50 ans infirmier notable 24 mai 2016

Ngaoundéré
Boukar Tchipoun masculin 55 ans enseignant conseiller 20 mars 2000
municipal
Maroua
Bounoungou féminin 38 ans commerçante Femme 19 juin 2012
Solange politique
Guider

Présentation des sources d’archives


-les sources d’archives sont présentées par dépôts.
Archives classées Cote,
titre du document.
Exemples :
Archives Nationales de Yaoundé (ANY)
APA 17854/A, Cameroun. Politique coloniale. Rapports annuels 1946.
1 AC3823, Rapport sur le développement économique et social du Cameroun.
Buea National Archives
Ba (1958)2, United Nations Visiting Mission 1958. Preparation of Booklet.
Ba 1958/4, U.N.O. Visiting Mission. Petitions and Memoranda Bamenda Division.
Ba 1958/5, U.N.O. Visiting Mission: Interviews and Petitions. Miscellanous.
Oc 1951/2, Bakweri Rehabilitation.
Oc 1953/1, Cameroons Policy in Nigerian Politics.
Archives non classées
Titre du document, non classé.

17
Archives privées de N. N. Mbile à Kumba
Petition from the CNF to Visiting Mission 1952, non classé.

B. Présentation de la bibliographie
 Compartimenter la bibliographie Rubriquer
de la manière suivante :
-Ouvrage généraux
-Ouvrages spécifiques
-Ouvrages théoriques
-Ouvrages méthodologiques
-Mémoires et thèses
-Rapports
-Webographie

 Présentation des ouvrages


-Ouvrage avec un seul auteur
Nom, Initial du prénom ou Organisme, année de publication, Titre de l’ouvrage : sous-titre ;
deuxième sous-titre, Edition, Collection, numéro du volume dans la collection, Lieu de
publication, nom de l’éditeur.
Exemples :
Piketty, T, 2013, Le capital au XXIème siècle, Les livres du nouveau monde, Paris, Edition du
Seuil.
-Ouvrage avec deux auteurs
Organisation Mondiale du Commerce et Organisation Mondiale de la Santé, 2002, Les accords
de l’OMC et la santé publique : étude conjointe de l’OMS et du secrétariat de l’OMC,
Genève, Organisation Mondiale de la Santé/ Organisation Mondiale du Commerce.
Steven, Graeme C. S. et Rohan Gunaratna, 2004, Counterterrorism : a Reference Handbook.
Contemporary world issues, Santa Barbara, ABC Clio.
-Ouvrage avec plus de deux auteurs.
Newman, M et al., 2006, The Structure and Dynamics of Networks, Princeton studies in
complexity, Princeton, Princeton University Press.
Articles
-Article avec un auteur

18
Nom, Prénom, Année de publication," Titre de l’article", Titre de la revue, volume, numéro,
pagination.
Exemple:
Farr, V., 2006, "Scared Half to Death: the Gendered Impacts of Prolific Small Arms",
Contemporary Security Policy, vol. 27, pp. 45-59.
-Article avec deux auteurs
Nom auteur 1, Prénom auteur 1 et Nom auteur 2, Prénom auteur 2, Année de publication,"
Titre de l’article", Titre de la revue, volume, numéro, pagination.
Exemple :
Aoudou Doua, S. et Tchotsoua, M., 2010, « Cartographie par télédétection de l’occupation du
sol dans la haute vallée de la Bénoué », Annales de la faculté des lettres et sciences humaines
de l’Université de Ngaoundéré, vol. XII, p.147-164.
-Article avec plus de deux auteurs
Nom auteur 1, Prénom auteur 1 et al., Année de publication," Titre de l’article", Titre de la
revue, volume, numéro, pagination.
Exemple :
Ndamé, J-P. et al., 2010, « Problématique du développement de l’écotourisme au Cameroun :
cas des aires protégées de la région du Nord », Annales de la faculté des lettres et sciences
humaines de l’Université de Ngaoundéré, vol. XII, p.165-184.
Chapitre d’ouvrage
-Chapitre d’ouvrage avec un seul auteur
Nom, Prénom, année de publication, « titre du chapitre d’ouvrage », in Nom, Prénom du
directeur ou de l’éditeur ou du coordonnateur de l’ouvrage (dir.) ou (ed.) ou (coord.),Titre de
l’ouvrage : sous-titre ; deuxième sous-titre, Edition, Collection, numéro du volume dans la
collection, Lieu de publication, nom de l’éditeur, pagination.
Exemple :
Mveng, E., 1992, « Protection et conservation du patrimoine culturel. A quand le musée
national du Cameroun ? », in Essomba, J.- M. (dir.), L’archéologie au Cameroun, Paris,
Karthala, p. 289-293.
-Chapitre d’ouvrage avec deux auteurs
Nom auteur 1, Prénom auteur 1 et Nom auteur 2, Prénoms auteur 2, année de publication, «
titre du chapitre d’ouvrage », in Nom, Prénom du directeur ou de l’éditeur ou du
coordonnateur de l’ouvrage (dir.) ou (ed.) ou (coord.),Titre de l’ouvrage : sous-titre ;

19
deuxième sous-titre, Edition, Collection, numéro du volume dans la collection, Lieu de
publication, nom de l’éditeur, pagination.
Exemple :
Eloundou, E.- D. et Dadjo, S., 2005, « Vestiges historiques et préservation de la mémoire
coloniale allemande au Cameroun », in Michels, S. et Temgoua, A.-P. (eds), La mémoire de la
politique coloniale enAllemagne et au Cameroun-The Politics of Colonial memory in
Germany and Cameroon, Munster, Lit Verlag, p. 73-82.
-Chapitre d’ouvrage avec plus de deux auteurs
Nom auteur 1, Prénom auteur 1 et al., année de publication, « titre du chapitre d’ouvrage », in
Nom, Prénom du directeur ou de l’éditeur ou du coordonnateur de l’ouvrage (dir.) ou (ed.) ou
(coord.),Titre de l’ouvrage : sous-titre ; deuxième sous-titre, Edition, Collection, numéro du
volume dans la collection, Lieu de publication, nom de l’éditeur, pagination.
Exemple :
Brossier, J. et al., 1989 « Risque et incertitude dans la gestion de l’exploitation agricole :
quelques principes méthodologiques » In Eldin, M .et Milleville, P. (éds.), Le risque en
agriculture, Paris, ORSTOM, p. 25-46.
Travaux universitaires (rapports, mémoires, thèses)
Nom, prénom, année de soutenance, « titre du travail universitaire », tome ou volume, nature
du travail universitaire, université d’attache.
Exemple :
Abwa, D., 1980, « Le lamidat de Ngaoundéré de 1915 à 1945», thèse de Master’s Degree
d’histoire, Université de Yaoundé.
Communications aux colloques ; séminaires et congrès
Nom, prénom, année de la manifestation, « titre de la communication », intitulé de la
manifestation, lieu, date de la manifestation.
Exemple :
Gomna, E., 2013, « Les soins à l’hôpital de district de Lagdo », 23èmes Journées d’Études
Européennes. La nécessaire coordination entre milieux de soins et de formation pour le
développement de la discipline infirmière, Montpellier, 7-8 novembre 2013.
Présentation des documents en ligne
-article
Noms, prénoms, date de mise en ligne ou de mise à jour, « titre de l’article », adresse page
web (URL ou DOI), date de consultation.
Exemple :

20
Mckinnon, D., 11 avril 2004, “Commonwealth to work with Cameroon to strengthen
democracy”,[Link]
consulté le 20 mars 2011.
-contribution à un blog
Nom, prénom, date de mise en ligne ou de mise à jour de la contribution, «Titre de la
contribution", Titre du blog, URL, date de consultation.
Exemple :
Metel, A., 2017, « 22 ans après les accords de paix de Dayton. Le défi de la réconciliation en
Bosnie-Herzégovine », Grotius International, [Link]
paixde-dayton, consulté le 20 juin 2018.
-dessins, photos issus d’Internet
Nom, Prénom, date de mise en ligne ou date de mise à jour,« Titre du dessin, de la photo »,
Titre du site, URL, date de consultation.
Exemple :
Largillière, P., 20 mars 1999, « Jean de La Fontaine »,A la découverte de Jean de La
Fontaine, [Link] ,consulté le 16 juin 2005.
Présentation des DVD et CD
Nom, Prénom, année d’édition, Titre (support/forme), lieu d’édition, éditeur.
Exemple :
Renoir, J., 2001, La grande illusion, DVD, Billancourt, Studio Canal.
Powell, Mark, 2011, Dynamic presentations [CD]. Cambridge, Cambridge, University Press.
Cambridge Business Skills.

Présentation des émissions de TV/radio


« Titre particulier », [émission TV/émission radio],Titre du programme [support/forme], Date
de diffusion.
Exemple :
« Frais bancaires et sécurité : de quoi râler et s’angoisser ! » [émission TV] À bon entendeur
6 mars 2012. [Consulté le 8 mars 2012]. Disponible à l’adresse :
[Link]
[Link].
Émission disponible sur le web
« Titre particulier » [émission TV/émission radio]. Titre du programme [support/forme]. Date
de diffusion. URL, date de consultation.

21
Exemple :
« Frais bancaires et sécurité : de quoi râler et s’angoisser ! » [émission TV] À bon entendeur, 6
mars 2012, [Link]
[Link], Consulté le 8 mars 2012.
NB
-Lorsqu’on répertorie successivement plusieurs ouvrages d’un même auteur, on remplace le
nom de l’auteur par 3 tirets accolés (___) après la première mention.
-Les noms d’origines musulmane, africaine et asiatique ne se distinguent pas en noms et
prénoms. Il faut donc les écrire tels qu’ils apparaissent sur les supports de publication.
Exemples :
Pour Doulaye Konaté, on aura bien Doulaye, Konaté et non Konaté, Doulaye Pour
Boukar Adama, on aura Boukar, Adama et non Adama, Boukar.
-Dans la bibliographie, les références sont présentées par ordre alphabétique des noms
d’auteurs et par rubriques (ouvrages généraux, ouvrages spécialisés, mémoires, thèses,
articles, chapitre d’ouvrages, etc.
ANNEXES
Les annexes permettent d’alléger le contenu de l’ouvrage. On y présente divers
renseignements :
-reproductions partielles ou totales de documents qui n’ont pas été cités totalement dans le
texte;
-notes rédigées par l’auteur
-tableaux,
-schémas;
-cartes géographiques;
-statistiques;
-documents inédits;
-textes d’entrevues;
-questionnaires et réponses;
-guides d’entretien ;
-formulaires (consentement, autorisation);
-verbatims,
-photos, etc.

22
Les annexes doivent être annoncées dans les corps du texte Titres des annexes
Chaque annexe est identifiée par son titre situé en haut de page, écrit en lettres majuscules, en
caractères gras et centré sur la page. Les annexes sont numérotées comme suit : ANNEXE 1,
ANNEXE 2, etc.
TABLES DES MATIERES

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