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Introduction à l'Assurance et ses Fondements

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Assurance

Chapitre 1: définition et fondement a l’assurance

L’homme pouvant être atteint dans son patrimoine a l’occasion de certaines


sinistres ou dans sa personne en cas d’accident ou de décès, cherchera tout
naturellement le moyen de supporter la charge du dommage subie. Le besoin de
sécurité est ressenti plus ou moins par tous individus :
⁃ sur la pyramide de Maslow il constitue un besoin primaire
⁃ La notion d’assurance est né de cette nécessité et est considéré pour
cette raison comme application spéciale de l’instinct sociale.
Section 1: évolution historique de l’assurance
1-la près assurance
On retrouve des traces de la près assurance dans la plus haute antiquité
⁃ caisse d’entre aide
⁃ Des tailleurs de pierres de la base Égypte
⁃ 2 250 ans avant JC dans le code ammourabie ce qui concerne les caravane
⁃ A l’époque romaine le collège funéraire assurait à ces membres un
tombeau et un bustier à leurs décès.

2- Les transports maritimes :


le principe fut initié par de « pré à la grosse aventure « . C’était un système
permettant de financer les expéditions maritimes par des bailleurs de fonds. Ce
principe fut remplacé par le guidons des marchands de la mer. Le plus ancien
contrat maritime connu date de 1347 et fut signé à gênes pour couvrir la cargaisons
du chataclara lors d’un voyage de gène à major.

3- les assurances incendie :


C’est à la fin du 17e siècle qu’apparaît l’assurance incendie, contenue de
l’accroissement de la population et le développement des agglomérations qui étaient
composées d’habitations en bois extrêmement rapprochées et vulnérables aux feux.
A Londres en plein nuit le 02 septembre 1666, un incendie se déclare dans une
boulangerie et s’étant avec une tel ampleur qu’il faudra 4 jours pour le maîtriser.
Il détruira 13 000 maison de 400 rues sur 175 hectares.
Section 2: les remèdes contre les risques

1- la prévention
C’est le meilleur des remèdes ( mieux vaut prévenir que guérir) . Cependant elle a
ces limites aussi bien technique ( on ne sait pas se protéger de tout), qu’économie
car le coût de la prévention ne doit pas supérieur à la valeur des biens que l’on
souhaite protéger.

2- l’assistance
Il s’agit d’une action à posteriori ( après sinistre)inspirée de la charité .
L’efficacité de l’assistance est indiscutable surtout lors des grandes
catastrophes.

3- le pari
Il n’apporte aucun remède méthodique mais peut procurer un gain. Le pari est
caractérisé par son individualité alors que l’assurance se caractérise par la
mutualisation.

4- l’épargne
Chacun peut mettre de côté une somme d’argent pour se mettre à l’abri des risques.
Sauf que l’épargne n’est pas immédiatement efficace : le risque peut se réaliser
avant que l’épargne suffisante soit constituer. Mais aussi certains risques sont si
importants que l’épargne ne puisse permettre de se mettre à l’abri. L’assurance est
fondée sur un principe mutualiste de constitution d’épargne collective et de
divisions des risques. Elle combine les notions d’assistance et l’épargne.
Section 3 : Définition de l’assurance
Si la variété des opérations d’assurance et des risques ouverts ne permet pas de
donner une définition unique de l’assurance,il est possible d’envisager et
d’analyser ses opérations sous deux angles fondamentaux mais complémentaires :
l’aspect juridique et économique d’une part , l’aspect technique de mutualiste
d’autre part.
Sous son aspect juridique et économique l’assurance est :<< l’opération par
laquelle une partie, l’assuré , se fait promettre moyennant une rémunération la
prime au cotisation , une prestation par une autre partie, l’assureur, en cas de
réalisation d’un risque >> .
Cette définition précise les rapports existant ente l’assureur et l’assuré et fixe
les obligations essentielles que se sont fixées réciproquement les deux parties
contractantes.
⁃ La déclaration du risque, le paiement de la prime et la déclaration du
sinistre.
⁃ La prestation service (versement de l’indemnité) pour l’assureur en cas
de réalisation d’ un risque . La définition complète de l’assurance est la suivante
: l’assurance est l’opération par laquelle une personne ( l’assureur) groupe en
mutualité d’autre personne ( les assurés) afin de les mettre en situation de
s’indemnisé mutuellement des pertes éventuelles ( les sinistre) auquel les exposes
de la réalisation de certaines risques ,au moyen de somme ( prime ou cotisations)
versées par chaque assurée à une caisse commune géré par l’assureur .
⁃ 

Section 4: les fonctions de l’assureur

1- L’assurance, mécanise de prévoyance


L’assurance protège le patrimoine national sous toute ses formes .
⁃ Sécurité des entreprises avec la responsabilité civile des chefs
d’entreprises.
⁃ Sécurité des familles avec la responsabilité civile du chef de famille.
⁃ Sécurité des individus avec la garantie individuelle accident,
automobile etc .
En fait, le service de l’assureur peut revêtir deux aspects différents :
⁃ Tantôt en une reconstitution d’un patrimoine en cas d’altération
⁃ Tantôt en une garantie ou caution pour un débiteur défayant
2- L’assurance outil de crédit
La notion d’assurance instrument de crédit peut être illustré par les exemples
suivants :
⁃ Les opérations d’assurance crédit dont l’objet est de garantir les
industriels et les commerçants contre les pertes occasionnées par l’insolvabilité
de leur client .
⁃ La souscription des contrats d’assurance pour les candidats à
l’acquisition de logement
⁃ L’assurance contre l’incendie d’un immeuble hypothéquer qui garantie la
valeur d’un près hypothéquer.
3- L’ASSURANCE DISPOSITIF D’ÉPARGNE
L’assureur collecte sous forme de prime l’épargne des l’assurés. Cet épargne est
redistribuée sous forme de prestations de sinistré et aux autres bénéficiaires des
contrats. L’assureur joue alors le rôle de distributeur financier,
d’investisseurs .
Section 5: Définition des différents termes
Il est indispensable de bien comprendre le sens des termes propres l’industrie des
assurances et dont l’emploi est constant dans cette profession.
I. ASSURE
C’est la personne soumise au risque c’est à dire qui a recours au contrat
d’assurance pour garantir la vie les actes ou les biens . Ces la personne qui paye
les primes stipulé et reçoit les prestations promises en cas de survenance du
risque.
Cette hypothèse est la plus simple car il est nécessaire de distinguer :
_le souscripteurs (ou preneurs d’assurances) qui signe le contrat et s’engage
envers l’assureur à payer les prix ;
_l’assurer,dont les biens ou la personne sont exposés au risque
_le bénéficiaire qui recevra en cas de sinistre la prestation du par l’assureur
II. L’ASSUREUR
Est celui que s’oblige a peyer l’indannite dans les assurances de dommage , le
capital ou la rente dans les assurances de personne en cas de réalisations de
risque en contre partie du prime du cotisation.
L’assureur est en règle général une société commerciale ( société anonyme) ou civil
( société mutuelle)

III. Prime ou cotisation


C’est le prix de l’assurance : somme payé par l’assuré en contre partie de garantie
accordée par l’assureur. Le deux terme on la mm signification sauf que le société
par action ont adopté le mot prime alors que dans le mutuelle ont lui a préfère
cotisation .
L’échéance est la date à la quel il faut péyé la cotisation d’assurance ( annuelle,
semestriel ou trimestrielle )

Les éléments que intervienne :


-la valeur du bien a garantie, le montant du capital ou le coût moyenne de 16 .
-La probabilité de survenance ou la fréquence sinistres sur un laps de temps
déterminée.

IV la police
C’est la preuve matériel d’un contrat passé entre l’assureur et l’assuré.la police
d’assurance matérialise l’accord de 2 parties l’assureur et l’assuré signataire do
contrat
V les risques
3 signification sons attribue à ce mot :en général il désigne l’objet assuré .
Ex : immeuble a assuré
c’est aussi l’objet de l’assurance
Ex: immeuble a assuré contre les risques d’incendie
Il permet aussi de tarifiez ou de classifier le contrat d’assurance
Ex: risques industriels, risques automobiles, risques maladies etc
*du point de vue juridique les risques constitue l’événement incertain ou de date
incertaine contre le quel on désigne s’assurer.
De point de vue technique le risque est caractérisé par la probabilité de l’arrivée
de l’événement et sont importance

Vi le sinistre
Est la réalisation du risque de garantie c’est évènement q fait intervenir la
garantie du contrat .

Viii dommage
C’est une perte une destruction, une attente corporelle ou un manque à gagner.En
assurance on a 3 types de dommages :
⁃ Dommage matériel : dégât causé à des immeubles, à des objets à des
animaux
⁃ Dommage imaterial : conséquence de la perte ou de la destruction de
l’objet
⁃ Dommage corporel : attente corporelle à la suite dans l’acide te et
leur conséquence

VII/ LES DOMMAGES


C’est une perte une destruction, une atteinte corporelle ou un manque à gagner. On
assurance on a trois types de dommages.
• Les dommages matériels : dégâts causé à des immeubles, des objets et des
animaux.
• Dommage immatériel : conséquence de la prête ou de la destruction de l’objet.
• Dommage corporel : attient corporelle à la suite d’un accident et leur
conséquences

CHAPITRE II : ETUDE DE BASSE DES ASSURANCES

Pour éliminer le hasard, l’assureur doit maitriser les risques. Il doit avoir une
connaissance technique du risque. Sa connaissance repose sur un calcul qui tient
compte :
• De l’étude des résultats passés
• De la projection de ces résultats dans l’avenir.
Une discipline rend possible se calcul scientifique : ce sont les statistiques.
L’assureur organise la mutualité selon les lois statistique et probabilité
Les statistiques rendent possible la connaissance technique des risques. Mais cette
étude doit porter sur de nombreux risques, qui doivent être dispersé homogène et
suffisamment fréquent. La connaissance technique du risque permet d’évaluer :
• Les chances de réalisation des risques, c’est-à-dire la probabilité de
survenance des sinistres.
• L’importance des conséquences des sinistres, c’est-à-dire l’estimation du
cout moyen des sinistres.
Ces données permettent de tarifier les risques.
SECTION I/ EXEMPLE SIMPLE (calcul à postériori la prime de l’année T)
Imaginant 1000 personnes, chacune propriétaire d’un immeuble de 10million de frs et
s’assurant auprès d’une même compagnie. Si à la fin de l’année 25 immeuble on
brulés intégralement l’assureur devra rebrousser 25*10million=250millions.
Comme il y’a 1000 assurés présentant des risques appropriés égaux tous
contribuerons également à la caisse commun, et la part de chacun sera donc de :
250millions / 1000 =250000frs
Le calcul se présente en fait comme une simple règle de trois : 10millions * 25 /
1000= 250000frs, qui représente ici le code part de chaque assuré dans la prise en
charge collective de leurs risques.

SECTION II : EXEMPLE SIMPLE (calcul à posteriori de la prime de l’année T +1)


Au début de l’année suivante 2milles propriétaires se présentent pour assurer
chacun un immeuble d’une valeur de 10million. L’assureur demande encore à chacun
d’eux la somme de 250000frs en faisant la résolution suivante :
<< L’année dernière 25 immeubles sur 1000 on brulés, je considère alors cette
proportion restant constante et je dois compter à la fin de cette nouvelle année 50
sinistres puis que j’ai deux fois plus d’assuré
Ce si peut se traduire par l’opération suivant : 10millions * 50 / 2000 =
250000frs. La proportion 25 sur 1000 que l’assureur estime constante est appelée en
mathématique probabilité et en statistique la fréquence.
SECTION III : CALCUL DES PROBABILITES
Dans cette logique le souci majeur de l’assureur est la fréquence des sinistres.
I/ PROBABILITE ET FREQUENCE
Considérant un jeu dont le principe est de tiré un numéro de 0 à 9 et prévois un
seul numéro gagnant à chaque partie.
Si on joue 10, 100, 1000, 10000,100mille fois, la probabilité mathématique
d’obtenir le numéro gagnant est de 1/10, 10/100, 100/1000etc.
Les résultats expérimentaux obtenus en répétant un certain nombre de fois les
tirages fournissent un nombre appelé fréquence, qui est généralement, différente de
la probabilité théorique. La différence entre la fréquence expérimentale et la
probabilité théorique constitue l’écart.
On appel écart absolu la différence entre le nombre d’écart favorable expérimentaux
et le nombre théorique. L’écart relatif est le rapport de l’écart absolu au nombre
total des expériences.
Le tableau suivant résume concrètement une série d’expérience
Nombres de parties (1) Nombres de gains
(2) Nombre théorique de gains (3) Écart absolu
(3)-(2) Fréquence expérimentales
(2)/(1) Écart relatif
(3)-(2)
/(1)
10 0 1 1 0.0000 0.1000
100 7 10 3 0.0700 000300
1000 89 100 11 0.089 0.0110
10000 965 1000 32 0.0965 0.0032
100000 9895 10000 105 0.989 0.0011
1000000 99665 100000 335 0.0996 0.0004
10000000 995953 1000000 1047 0.0998 0.0002
100000000 9996668 10000000 3332 0.0999 0.0001

Ce tableau fait apparaitre que les écarts absolus vont en croissant avec le nombre
des essais. Au contraire les écarts relatifs diminuent et la fréquence
expérimentale se rapproche de plus en plus de la probabilité théorique (1/10 ou
0.1)
II/ LA LOI DES GRANDS NOMBRES DE BERNOULLI
Ce tableau ci-dessus illustre la loi des grands nombres qui a été énoncé comme
suite part BERNOULLI mathématicien suisse du XVIII siècle. Au fur et mesure que le
nombre des expériences augmentes, les écarts absolus augment mais les écarts
relatifs diminuent jusqu’à devenir pratiquement nul pour un nombre très élevé
d’expériences.
La loi des grands nombres permet de déterminer combien il faut faire d’expérience
si on veut obtenir un résultat à une approximation donnée à l’avance. Ce principe
est la base de calcul de prime d’assurances et de la gestion des risques.

III/ LES STATISTIQUES


Les calculs de probabilités à postériori on pour base l’observation d’événement
passé, autrement dit les statistiques.
Pour qu’une statistique soit utilisable elle doit porter sur des risques de même
nature (homogènes) mais surtout ils doivent être suffisamment fréquents. En
assurance de tel risque doit toujours être actualisé afin d’avoir une bonne
estimation des primes.

SECTION IV/ CALCUL DES PRIMES DIVISION ET SELECTION DES RISQUES


I/ CALCUL DES PRIMES
Il vient de ce qui précède que le risque quelconque peut être caractérisé par un
nombre appelé probabilité, se présentant comme rapport compris entre 0 et 1. Le
calcul de la prime implique d’ailleurs une simple multiplication de la somme assuré
par la probabilité. Mais ces principes élémentaires nécessitent trois
ajustements :
1/ la réalisation du risque n’est pas obligatoirement total : par exemple
l’immeuble assuré contre l’incendie peut ne brûler qu’on partit. Les statistiques
permettent alors de déterminer pour chaque catégorie le cout moyen obtenu en
division le cout total des sinistres par le nombre des sinistres pour une période
donnée.
Si une assurance est conclue pour plusieurs années moyennant une prime payable une
seule fois, cette prime unique tient compte de la durée du contrat.
On peut en déduire donc que le prime est proportionnel :
• A la probabilité de réalisation du risque
• Au capital assuré ou au moins au cout moyen risque
• A la durée de l’assurance
2. la prime ainsi déterminer est calculer de façon a permettre le règlement des
sinistres frappons la mutualité des assurés : prime nette. L’assureur pour sa part
va facturer un montant supérieur à cette prime nette et ceux pour tenir compte des
différentes charges qui lui encombres : c’est la prime commerciale, puis la taxe de
l’état sur les assurances pour aboutir à la prime des essais

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