BO 4732 FR
BO 4732 FR
Que l'on sache par les présentes - puisse Dieu en élever et en fortifier la teneur !
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Conscientes du danger que font courir à l'environnement de la mer Méditerranée les mouvements
transfrontières et l'élimination de déchets dangereux ;
Convaincues que la manière la plus efficace de protéger la santé humaine et le milieu marin des
dangers représentés par les déchets dangereux consiste à réduire et supprimer leur production au
moyen, par exemple, de leur remplacement et d'autres méthodes de production propre ;
Constatant une volonté croissante d'interdire les mouvements transfrontières de déchets dangereux
et leur élimination dans d'autres Etats, en particulier dans les pays en développement ;
Conscientes du fait que la communauté internationale est de plus en plus préoccupée par la
nécessité de veiller à ce que la pollution ayant sa source dans un Etat ne soit pas transférée dans
d'autres Etats et, conformément à cet objectif, de réduire autant que faire se peut les mouvements
transfrontières de déchets dangereux dans le but ultime de supprimer progressivement ces
mouvements ;
Reconnaissant également que tout Etat possède le droit souverain d'interdire l'entrée, le transit ou
l'élimination de déchets dangereux sur son territoire ;
Ayant à l'esprit les dispositions pertinentes de la Convention des Nations unies sur le droit de la
mer de 1982 ;
Tenant compte aussi de la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de
déchets dangereux et leur élimination, adoptée le 22 mars 1989, en particulier de l'article 11, et
des décisions I/22, II/12 et III/1 adoptées par les Première, Deuxième et Troisième réunions
respectivement de la Conférence des Parties à la Convention de Bâle ;
Tenant compte en outre du fait que de nombreux Etats, et parmi eux des Parties contractantes à la
Convention de Barcelone, ont pris des mesures juridiques et conclu des accords internationaux
conformes à la Convention de Bâle pour interdire les mouvements transfrontières de déchets
dangereux, tels que la quatrième Convention ACP/CEE signée à Lomé le 15 décembre 1989 par la
Communauté économique européenne et le Groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du
Pacifique et la Convention de Bamako sur l'interdiction d'importer en Afrique des déchets
dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontières et la gestion des déchets dangereux
produits en Afrique, adoptée sous les auspices de l'Organisation de l'unité africaine le 30 janvier
1991 ;
Ayant à l'esprit également le fait que la manière la plus efficace d'atténuer les menaces que
représentent les déchets pour la santé humaine et l'environnement consiste à réduire, voire à
proscrire, le transfert des activités génératrices de déchets dangereux,
a) On entend par " Convention " la Convention pour la protection de la mer Méditerranée contre
la pollution, adoptée à Barcelone le 16 février 1976 et amendée le 10 juin 1995 ;
b) On entend par " Partie " toute Partie contractante au présent Protocole conformément au
paragraphe 1 de l'article 29 de la Convention ;
c) On entend par " déchets " des substances ou objets qu'on élimine, qu'on a l'intention d'éliminer
ou qu'on est tenu d'éliminer en vertu des dispositions du droit national ;
d) On entend par " déchets dangereux " les déchets ou catégories de substances spécifiés à l'article
3 du présent Protocole ;
e) On entend par " élimination " toute opération spécifiée à l'annexe III du présent Protocole ;
f) On entend par " mouvement transfrontière " tout mouvement de déchets dangereux en
provenance d'une zone relevant de la compétence nationale d'un Etat et à destination d'une zone
relevant de la compétence nationale d'un autre Etat ou en transit par cette zone, ou à destination
d'une zone ne relevant de la compétence nationale d'aucun Etat ou en transit par cette zone, pour
autant que deux Etats au moins soient concernés par le mouvement ;
g) On entend par " site ou installation agréé " un site ou une installation où l'élimination des
déchets dangereux a lieu en vertu d'une autorisation ou d'un permis d'exploitation délivré par une
autorité compétente de l'Etat où le site ou l'installation se trouve ;
h) On entend par " autorité compétente " l'autorité gouvernementale désignée par une Partie pour
recevoir, dans les zones géographiques que la Partie peut déterminer, la notification d'un
mouvement transfrontière de déchets dangereux ainsi que tous les renseignements qui s'y
rapportent et pour répondre à cette notification ;
i) On entend par " méthodes de production propre " celles qui réduisent ou évitent la production
de déchets dangereux conformément aux articles 5 et 8 du présent Protocole ;
j) On entend par " gestion écologiquement rationnelle " des déchets dangereux toutes mesures
pratiques permettant d'assurer que les déchets dangereux sont collectés, transportés et éliminés (y
compris l'entretien des sites d'élimination) d'une manière qui garantisse la protection de la santé
humaine et de l'environnement contre les effets nuisibles que peuvent avoir ces déchets ;
k) On entend par " zone relevant de la compétence nationale d'un Etat " toute zone terrestre,
maritime ou aérienne à l'intérieur de laquelle un Etat exerce conformément au droit international
des compétences administratives et réglementaires en matière de protection de la santé humaine
ou de l'environnement ;
l) On entend par " Etat d'exportation " toute Partie d'où est prévu le déclenchement ou où est
déclenché un mouvement transfrontière de déchets dangereux ;
m) On entend par " Etat d'importation " toute Partie vers laquelle est prévu ou où a lieu un
mouvement transfrontière de déchets dangereux pour qu'ils y soient éliminés ou aux fins de
chargement avant élimination dans une zone qui ne relève de la compétence nationale d'aucun
Etat ;
n) On entend par " Etat de transit " tout Etat, autre que l'Etat d'exportation ou d'importation à
travers lequel un mouvement de déchets dangereux doit être ou est entrepris ;
o) On entend par " exportateur " toute personne qui relève de la juridiction de l'Etat d'exportation
et qui procède à l'exportation de déchets dangereux ;
p) On entend par " importateur " toute personne qui relève de la juridiction de l'Etat d'importation
et qui procède à l'importation de déchets dangereux ;
q) On entend par " producteur " toute personne dont l'activité produit des déchets dangereux ou, si
cette personne est inconnue, la personne qui est en possession de ces déchets et/ou qui les contrôle
;
r) On entend par " éliminateur " toute personne à qui sont expédiés des déchets dangereux et qui
procède à leur élimination ;
s) On entend par " trafic illicite " tout mouvement transfrontière de déchets dangereux ainsi qu'il
est spécifié à l'article 9 ;
u) On entend par " pays en développement " les pays qui ne sont pas Etats membres de
l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (1) ;
v) On entend par " pays développés " les pays qui sont Etats membres de l'Organisation de
coopération et de développement économiques (OCDE) (1) ;
a) Aux déchets qui appartiennent à l'une des catégories figurant à l'annexe I du présent Protocole ;
b) Aux déchets auxquels les dispositions de l'alinéa a) ci-dessus ne s'appliquent pas mais qui sont
définis ou considérés comme dangereux par la législation interne de l'Etat d'exportation,
d'importation ou de transit ;
c) Aux déchets qui possèdent l'une des caractéristiques indiquées à l'annexe II du présent
Protocole ;
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Aux fins du présent Protocole, Monaco a les mêmes droits et obligations que les Etats membres
de l'OCDE.
d) Aux substances dangereuses qui ont été frappées d'interdiction ou qui sont périmées, ou dont
l'enregistrement a été annulé ou refusé par décision des organes de réglementation du
gouvernement du pays de production ou d'exportation pour des raisons de protection de la santé
humaine ou de l'environnement, ou dont l'enregistrement officiel requis pour utilisation dans le
pays de production ou d'exportation a été volontairement retiré ou omis.
2. Les déchets provenant de l'exploitation normale des navires et dont le rejet fait l'objet d'un autre
instrument international sont exclus du champ d'application du présent Protocole.
3. Le producteur, l'exportateur ou l'importateur, selon le cas, sont tenus de vérifier auprès des
autorités compétentes de l'Etat d'exportation, d'importation ou de transit avant le mouvement
transfrontière qu'un déchet particulier n'est pas assujetti aux dispositions du présent Protocole.
2. Chacune des Parties informe par la suite l'Organisation de toute modification importante aux
informations communiquées en application du paragraphe 1 du présent article.
3. L'Organisation communique à toutes les Parties les informations qu'elle a reçues en application
des paragraphes 1 et 2 du présent article.
4. Les Parties sont tenues de mettre à la disposition de leurs exportateurs les informations qui
leurs sont communiquées par l'Organisation en application du paragraphe 3 du présent article.
2. Les Parties prennent toutes mesures appropriées pour réduire au minimum et, si possible,
supprimer la production de déchets dangereux.
3. Les Parties prennent également toutes mesures appropriées pour réduire au minimum les
mouvements transfrontières de déchets dangereux et, si possible, supprimer ces mouvements en
Méditerranée. Pour atteindre cet objectif, les Parties ont le droit, individuellement ou
collectivement, d'interdire l'importation de déchets dangereux. Les autres Parties respectent cette
décision souveraine et n'autorisent pas l'exportation de déchets dangereux vers les Etats qui ont
interdit leur importation.
1. La situation particulière des pays en développement méditerranéens qui ne disposent pas des
moyens techniques ni des installations d'élimination nécessaires à une gestion écologiquement
rationnelle des déchets dangereux est prise en considération.
2. L'autorité compétente de l'Etat d'importation veille à ce que les déchets dangereux soient
éliminés dans un site ou une installation agréé doté des moyens techniques nécessaires à une
élimination écologiquement rationnelle.
3. Le mouvement transfrontière de déchets dangereux n'a lieu qu'après notification écrite préalable
de l'Etat exportateur ainsi qu'il est spécifié à l'annexe IV du présent Protocole et avec le
consentement écrit préalable de l'Etat ou des Etats d'importation et de transit. Le présent
paragraphe ne s'applique pas aux conditions de passage dans la mer territoriale, qui sont régies par
le paragraphe 4 du présent article.
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(1) Aux fins du présent Protocole, Monaco a les mêmes droits et obligations que les Etats
membres de la Communauté européenne.
5. Chaque Etat concerné par un mouvement transfrontière veille à ce que ledit mouvement soit
compatible avec les normes de sécurité internationales et les garanties financières, et en particulier
avec les procédures et normes fixées par la Convention de Bâle.
2. A cette fin, les Parties soumettent des rapports annuels à l'Organisation concernant les déchets
dangereux qu'ils produisent et transfèrent à l'intérieur de la zone d'application du Protocole afin de
permettre à ladite Organisation de présenter un bilan des déchets dangereux.
2. Chaque Partie adopte les mesures législatives nationales appropriées pour prévenir et réprimer
le trafic illicite, y compris des sanctions pénales à l'égard de toute personne impliquée dans de
telles activités illicites.
6. Les Parties communiquent dès que possible toutes les informations relatives à un trafic illicite à
l'Organisation, laquelle les transmet à toutes les Parties contractantes.
7. Les Parties coopèrent pour veiller à ce qu'aucun trafic illicite n'ait lieu. Sur demande,
l'Organisation aide les Parties à déceler les cas de trafic illicite et elle communique
immédiatement aux Parties concernées toutes les informations qu'elle a reçues à ce sujet.
8. L'Organisation s'engage à assurer la coordination nécessaire avec le Secrétariat de la
Convention de Bâle afin de prévenir et de surveiller efficacement le trafic illicite de déchets
dangereux. Cette coordination revêtira essentiellement les formes suivantes :
c) Institution d'un mécanisme pour prévenir et surveiller le trafic illicite de déchets dangereux en
Méditerranée.
Article 13 : Vérification
1. Toute Partie qui a des raisons de croire qu'une autre Partie agit ou a agi en violation des
obligations qui lui incombent en vertu du présent Protocole en informe l'Organisation et en
informe simultanément et immédiatement, directement ou par l'intermédiaire de l'Organisation, la
Partie faisant l'objet des allégations.
2. L'Organisation procède à une vérification pour déterminer le bien-fondé de l'allégation par voie
de consultation avec les Partis concernées et soumet un rapport à ce sujet aux Parties.
Article 15 : Réunions
1. Les réunions ordinaires des Parties ont lieu lors des réunions ordinaires tenues par les Parties
contractantes à la Convention en vertu de l'article 18 de ladite Convention. Les Parties au présent
Protocole peuvent aussi tenir des réunions extraordinaires conformément à l'article 18 de la
Convention.
b) De réviser et d'amender le présent Protocole et toute annexe y relative, selon qu'il conviendra ;
d) D'examiner toute information communiquée par les Parties à l'Organisation ou aux réunions
des Parties, conformément aux articles pertinents du présent Protocole ;
e) D'adopter toutes autres mesures appropriées pour assurer l'application du présent Protocole.
3. Le présent Protocole est ouvert, à Izmir le 1er octobre 1996 et à Madrid du 2 octobre 1996 au
1er octobre 1997, à la signature des Etats Parties à la Convention. Il est également ouvert aux
mêmes dates à la signature de la Communauté européenne et de tout groupement économique
régional similaire dont l'un au moins des membres est un Etat riverain de la zone d'application du
Protocole et qui exerce des compétences dans les domaines couverts par ce dernier.
5. A partir du 2 octobre 1997, le présent Protocole est ouvert à l'adhésion des Etats visés au
paragraphe 3 du présent article, de la Communauté européenne et de tout groupement visé audit
paragraphe.
6. Le présent Protocole entrera en vigueur le trentième jour à compter de la date du dépôt d'au
moins six instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation du Protocole ou d'adhésion à
celui-ci par les Parties visées au paragraphe 3 du présent article.
En Foi De Quoi les soussignés, dûment autorisés par leurs gouvernements respectifs, ont signé le
Présent Protocole.
Fait à Izmir le 1er octobre 1996 en un seul exemplaire en langues anglaise, arabe, espagnole et
française, les quatre textes faisant également foi.
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Annexe I
Y0 Tous les déchets contenant des radionucléides ou contaminés par des radionucléides et dont la
concentration en radionucléides ou les propriétés résultent d'activités humaines.
Y1 Déchets cliniques provenant de soins médicaux dispensés dans des hôpitaux, centres médicaux
et cliniques.
Y10 Substances et articles contenant ou contaminés par des diphényles polychlorés (PCB), des
terphényles polychlorés (PCT) ou des diphényles polybromés (PBB).
Y14 Déchets de substances chimiques non identifiées et/ou nouvelles qui proviennent d'activités
de recherche, de développement ou d'enseignement et dont les effets sur l'homme et/ou sur
l'environnement ne sont pas connus.
Y40 Ethers.
Y45 Composés organohalogénés autres que les matières figurant dans la présente annexe (par
exemple Y39, Y41, Y42, Y43, Y44).
B. Déchets Ménagers
Y46 Déchets ménagers collectés, y compris les eaux usées et boues d'égout.
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Annexe II
ON
Code Caractéristiques
U
1 H1 Matières explosives
Une matière ou un déchet explosif est une matière ou un déchet (ou un mélange de matières ou de
déchets) solide ou liquide qui peut lui-même par réaction chimique émettre des gaz à une
température et une pression et à une vitesse telles qu'il en résulte des dégâts dans la zone
environnante.
3 H3 Liquides inflammables
Les liquides inflammables sont les liquides, mélange de liquides, ou liquides contenant des
solides en solution ou suspension (peintures, vernis, laques, etc. par exemple, à l'exclusion
cependant des matières ou déchets classés ailleurs en raison de leurs caractéristiques dangereuses)
qui émettent des vapeurs inflammables à une température ne dépassant pas 60,5° C en creuset
fermé ou 65,6° C en creuset ouvert. (Comme les résultats des essais en creuset ouvert et en
creuset fermé ne sont pas strictement comparables entre eux et que même les résultats de
plusieurs essais effectués selon la même méthode différent souvent, les règlements qui
s'écarteraient des chiffres ci-dessus pour tenir compte de ces différences demeureraient conformes
à l'esprit de cette définition).
4.1 H4.1 Matières solides inflammables
Les solides ou déchets solides inflammables sont les matières solides autres que celles classées
comme explosives qui dans les conditions rencontrées lors du transport, s'enflamment facilement
ou peuvent causer un incendie sous l'effet du frottement, ou le favoriser.
4.2 H4.2 Matières spontanément inflammables
Matières ou déchets susceptibles de s'échauffer spontanément dans des conditions normales de
transport, ou de s'échauffer au contact de l'air, et pouvant alors s'enflammer.
4.3 H4.3 Matière ou déchets qui au contact de l'eau émettent des gaz inflammables
Matières ou déchets qui par réaction avec l'eau, sont susceptibles de s'enflammer spontanément ou
d'émettre des gaz inflammables en quantités dangereuses.
*Cette numérotation correspond au système de classification de danger adopté dans les recommandations des
Nations unies pour le transport des marchandises dangereuses (ST/SG/AC 10/1/Rev 5. Nation unies. New York
1988)
5.1 H5.1 Matières comburantes
Matières ou déchets qui, sans être toujours combustibles eux-mêmes, peuvent, en général, e
cédant de l'oxygène provoquer ou favoriser la combustion d'autres matières.
5.2 H5.2 Péroxydes organiques
Matières organiques ou déchets contenant la structure bivalente -O-O- sont les matières
thermiquement instables, qui peuvent subir une décomposition auto-accélérée exothermique.
6.1 1H6.1 Matières toxiques (aiguës)
Matières ou déchets qui par ingestion, inhalation ou pénétration cutanée peuvent causer la mort
une lésion grave ou nuire à la santé humaine.
6.2 H6.2 Matières infectieuses.
Matières ou déchets contenant des micro-organismes viables ou leurs toxines dont on s ou dont on
a de bonnes raisons de croire, de causent la maladie chez les animaux ou chez l'homme.
8 H8 Matières corrosives.
Matières ou déchets qui par action chimique causent des dommages graves aux tissus vivant qu'ils
touchent, ou qui peuvent en cas de fuite endommager sérieusement, voire détruire autres
marchandises transportées ou les engin transport et qui peuvent aussi comporter d'autre risques.
9 H10 Matières libérant des gaz toxiques au contact l'air ou de l'eau
Matières ou déchets, qui par réaction avec l'a l'eau, sont susceptibles d'émettre des toxiques en
quantités dangereuses.
9 H11 Matières toxiques (effets différés ou chroniques)
Matières ou déchets, qui par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, peuvent entraîne effets
différés ou chroniques, ou produire cancer.
9 H12 Matières écotoxiques
Matières ou déchets qui s'ils sont r provoquent ou risquent de provoquer, par accumulation et/ou
effets toxiques st systèmes biologiques des impacts immédiats ou différés sur l'environnement.
Matières susceptibles après élimination de, lieu, par quelque moyen que ce soit, à un substance
9 H13 par exemple un produit de lixiviation qui possède l'une des caractéristiques l'une des
caractéristiques énumérées ci-dessus.
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Annexe III
Opérations d'élimination
La liste des opérations d'élimination figurant dans la présente annexe récapitule les opérations
d'élimination telles qu'elles sont ou ont été effectuées dans la pratique. Elle ne reflète pas
forcément une liste d'opérations d'élimination acceptables. Conformément aux articles 5 et 6 du
présent Protocole, les déchets dangereux doivent être dans tous les cas gérés de façon
écologiquement rationnelle.
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Annexe IV (A)
9. Date(s) prévue(s) du (des) transferts(s), durée l'exportation des déchets et itinéraire prévu
(notamment points d'entrée et de sortie) / ;
10. Moyen(s) de transport prévu(s) (route, rail, mer, air, voie de navigation intérieure, etc.) ;
12. Dénomination et description physique des déchets, y compris numéro Y et numéro ONU,
composition de ceux-ci et renseignements sur toute disposition particulière relative à la
manipulation, notamment mesures d'urgence à prendre en cas d'accident ;
16. Code selon l'annexe I, classification selon l'annexe II, numéro H et classe de l'ONU ;
Notes
L'Organisation utilise un formulaire de notification et document joint tels que ceux élaborés dans
le cadre de Convention de Bâle, l'OCDE et la Communauté européenne.
/ Nom et adresse complets, numéros de téléphone, de télex ou télécopieur, ainsi que, nom, adresse
et numéro de téléphone de té ou de télécopieur de la personne à contacter.
/ En cas de notification générale couvrant plusieurs transferts indiquer soit les dates prévues de
chaque transport soit si celle-ci ne sont pas connues, la fréquence prévue des transports.
/ Informations à fournir sur les dispositions pertinentes relative l'assurance et sur la manière dont
l'exportateur, le transporteur l'éliminateur s'en acquittent.
/ Indiquer la nature et la concentration des composés les plus dangereux au regard de la toxicité et
des autres dangers présentés par les déchets tant pour la manipulation que pour le ni d'élimination
prévu.
/ En cas de notification générale couvrant plusieurs transferts indiquer à la fois la quantité totale
estimée et les quantités estimées pour chacun des transferts.
/ Dans la mesure où ce renseignement est nécessaire pour évaluer risques et déterminer la validité
de l'opération d'élimination proposée.
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Annexe IV (B)
6. Moyen de transport (route, rail, voie de navigation intérieur, mer, air) y compris pays
d'exportation de transit et d'importation ainsi que points d'entrée et de sortie lorsque ceux-ci sont
connus ;
7. Description générale des déchets (état physique, appellation exacte et classe d'expédition ONU,
numéro ONU, numéro Y et numéro H le cas échéant) ;
14. Documents d'assurance, cautionnement ou autre gara éventuellement exigés par les Parties,
comme indiqué l'article 6, paragraphe 5.
Notes
L'Organisation utilise un document d'accompagnement le document joint tels que ceux élaborés
dans le cadre de la Convention de Bâle, l'OCDE et la Communauté européenne.
Les informations à fournir sur le document d'accompagnement devraient, chaque fois que
possible, rassemblées dans un seul et même document avec celles exigées par la réglementation
des transports. En cas d'impossibilité informations devraient compléter et non répéter celles
exigées par la réglementation des transports. Le document d'accompagnement contiendra des
instructions quant personne habilitée à fournir les renseignements et à rempli formulaires.
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/Nom et adresse complets, numéros de téléphone, de télex télécopieur, ainsi que nom, adresse et
numéro de téléphone télex ou de télécopieur de la personne à contacter en cas d'urgence