Exercices d'oral en physique et chimie
Exercices d'oral en physique et chimie
Sommaire 1
32 ÉM : Électrostatique 67
33 ÉM : Magnétostatique 71
35 ÉM : Ondes 75
1
36 ÉM : Ondes et réflexions sur un conducteur 77
Ce poly regroupe à la fois des exercices de type “colles”, et d’autres issus d’oraux de concours divers (ceux marqués
par un triangle I).
• Nous en traiterons certains en classe, d’autres serviront de sujet d’oral blanc lors de vos passages. Nous
n’aurons pas le temps de tout aborder, le reste est donc là pour un entraînement en autonomie : il faut
chercher régulièrement des exercices.
• Sauf indication contraire (triangle I), ce ne sont pas tout à fait des exercices d’oraux, qui comporteront en
général plus de documents, demanderont parfois plus d’autonomie, et seront calibrés pour la durée d’un oral.
Ces exercices sont donc très utiles pour réviser les connaissances et les savoir faire du cours (qui sont indis-
pensables à la réussite d’un oral !), mais pas pour s’entraîner spécifiquement au déroulé d’un oral de concours
(aspect gestion du temps, présentation au tableau, façon de réagir, etc...) : pour cela il faudra venir en TD
de révision et en oral blanc !
• La correction de certains des exercices est disponible sur le site de la classe.
Mais attention : on ne progresse qu’en cherchant par soi-même. Se contenter de lire l’énoncé puis lire
la correction sans chercher n’apporte aucun bénéfice. Il faut d’abord essayer seul ou à plusieurs, puis lire la
correction. En revanche, les “coups de pouce” présents dans ce document, à la fin de chaque chapitre, sont là
pour vous aiguiller sans vous donner les réponses, et peuvent être utilisés ou non pour faire varier le niveau de
difficulté.
On réalise l’expérience ci-dessus. On note L la longueur de la corde. La corde est fixée à l’extrémité x = L. On
constate expérimentalement que pour certaines fréquences d’excitation, l’amplitude des oscillations de la corde est
très importante. On dit que pour ces fréquences, il y a résonance.
1 - Comment s’appelle le type d’onde observé ? Faire un schéma de l’onde à un instant t fixe et faire apparaître
les nœuds, ventres, et la longueur d’onde λn .
2 - Que valent les conditions aux limites (en x = 0 et en x = L) ? Établir l’expression de la longueur d’onde λn
du mode propre numéro n, ainsi que l’expression de sa fréquence fn .
Un séisme produit deux types d’ondes : des ondes de compression dites ondes P, et des ondes de cisaillement dites
ondes S. Elles se propagent dans la Terre chacune avec une célérité différente, que l’on note respectivement cp et
cs . On a cs < cp .
On supposera que les ondes se propagent en ligne droite, et que leur célérité reste constante.
1 - Suite à un séisme ayant lieu à un instant t0 , une station sismique reçoit le signal issu des ondes P au temps
tp , et celui issu des ondes S au temps ts .
Montrer que l’on peut alors déterminer l’instant t0 et la distance d entre l’épicentre et la station.
On donnera leurs expressions en fonction de ts , tp , cs et cp .
2 - On donne cs = 4.32 km · s−1 , et cp = 7.74 km · s−1 . Suite au séisme du 20 janvier 2003 dans le nord-ouest
pacifique, une station enregistre tp à 3h02min04s, et ts à 3h02min52s.
Déterminer d et t0 .
3 - Expliquer comment on peut, grâce à l’enregistrement des temps d’arrivée de quatre stations, obtenir la position
de l’épicentre.
Coups de pouce
d d
1.5 – 1. On part de deux équations : cs = , et cp = . Les inconnues sont d et t0 , qu’il faut donc
ts − t0 tp − t0
cp tp − cs ts cs cp (ts − tp )
exprimer en fonction du reste. Après manipulations on doit arriver à t0 = et d = .
cp − cs cp − cs
1.4 – Le type d’onde observée est dans le titre de l’exercice. Les conditions aux limites en 0 et en L imposent
λn
une amplitude nulle. Enfin, il faut trouver n × = L avec n ∈ N.
2
2 - Quelle est la résistance équivalente à une association de plusieurs résistances en série ? et en parallèle ?
3 - Dessiner un pont diviseur de tension et donner la formule associée.
Idem pour un pont diviseur de courant.
4 - Application : Déterminer le courant I et la tension U en fonction de E = 3 V et de R = 1.5 kΩ.
I R 2R
E 6R R U
1 - Trouver la relation sur les quatre résistances pour que le pont soit équilibré.
On suppose maintenant que la résistance R1 est une thermistance : sa valeur dépend de la température. On prendra
R1 (T ) = R0 (1 + α∆T ) avec ∆T = T − T0 , T0 = 0°C, α = 1.0 × 10−3 K−1 .
On pose x = R4 /R3 .
2 - La valeur de R0 est telle que le pont est équilibré pour T = T0 . En déduire une relation entre R0 , R2 , et x.
3 - On remplace l’ampèremètre par un voltmètre. Montrer que la tension U = VA − VB qu’il mesure est donnée
−α∆T x
par la relation U = E.
(1 + x)(1 + x + α∆T )
4 - A quoi peut servir ce montage ? Pour une utilisation courante, peut-on négliger le terme α∆T au dénomina-
teur ? Quel est alors l’intérêt de ce montage ?
5 - On peut montrer que la valeur de x qui maximise la sensibilité du montage est x = 1. Donner alors la valeur
de la température si on mesure U = −45 mV avec une tension E = 10 V.
i R
On considère le circuit ci-contre. La tension d’alimentation e(t) est nulle pour
t < 0 et égale à E > 0 pour t > 0.
e(t) R C uc (t) Le condensateur est initialement déchargé.
1 - Donner la valeur de la tension aux bornes du condensateur et de l’intensité le traversant lorsque t < 0.
2 - Faire de même lorsque t > 0 au bout d’un temps très long (donc une fois le régime permanent atteint).
3 - Établir l’équation différentielle portant sur la tension aux bornes du condensateur.
4 - Résoudre cette équation. Tracer l’allure de la réponse.
5 - Quel est l’ordre de grandeur de la durée du régime transitoire ?
R2
Dans un premier temps, on considère que l’interrupteur est fermé depuis longtemps, si bien que le régime permanent
est atteint.
1 - Que vaut l’intensité du courant dans la bobine ? Et la tension u ?
Dans un second temps on ouvre l’interrupteur. On définit l’instant t = 0 comme celui où l’interrupteur est brusque-
ment ouvert.
2 - Déterminer, sans résoudre d’équation différentielle, la valeur de l’intensité qui traverse la bobine une fois le
régime permanent atteint. On notera i∞ cette valeur. En déduire la valeur u∞ de u au bout d’un temps long.
3 - Que vaut la valeur de i à t = 0+ , juste après l’ouverture de l’interrupteur ? On la notera i(0+ ).
En déduire la valeur u(0+ ) de la tension aux bornes de l’interrupteur juste après l’ouverture de l’interrupteur.
Commentaires ?
4 - Vers quoi tend cette valeur si la résistance R1 est absente ? Justifier alors que l’on observe une étincelle à
l’ouverture du circuit.
L
On considère le circuit LC ci-contre. On s’intéresse à la
charge q(t) portée par l’armature du condensateur.
Pour t < 0 le circuit est ouvert et la charge portée par i
q(t)
le condensateur est Q0 . À t = 0 on ferme le circuit, qui uc C
devient alors celui représenté ci-contre.
On prendra L = 1.0 mH et C = 4.0 nF.
0
On considère une masse m attachée à un ressort de ~ex
longueur à vide l0 et de constante de raideur k. Le tout
est vertical. On négligera tout frottement. l0
On prendra k = 40 N/m, m = 100 g, g = 10 m/s2 .
x
4 - La résoudre.
On considèrera qu’à l’instant initial la masse est en x = xéq + δ, et on lache la masse de cette position sans
vitesse initiale.
5 - Donner l’allure de la solution. Tracer également l’allure du portrait de phase, en indiquant de quel point on
part et le sens de parcours.
Quelle est la période des oscillations ? Faire l’application numérique.
6 - On souhaite ensuite retrouver l’équation du mouvement de la question 1, mais en utilisant une approche
énergétique.
Donner l’expression de l’énergie totale du système, en fonction notamment de x(t) et ẋ.
Utiliser le fait qu’elle est constante pour retrouver l’équation du mouvement.
re
5 Syst lin : Oscillateurs amortis (1 année)
5.2 Question de cours/Exercice – Décharge dans un circuit RLC (suivi du courant) [ ## ]
On étudie le circuit ci-contre, où le condensateur est initialement
chargé à une tension uc (t = 0− ) = U0 .
1 - Déterminer les valeurs de i et de uc à t = 0+ juste après la
fermeture de l’interrupteur.
Même question au bout d’un temps long après fermeture de
l’interrupteur, une fois le régime permanent atteint.
R
5 - Au bout de combien de temps l’amplitude des oscillations a-t-elle diminué de 95% de sa valeur initiale ?
6 - Montrer que l’énergie totale du système décroît au cours du temps.
3 - Écrire l’équation de la question 1 dans le domaine complexe, pour obtenir une équation sur y(t).
A
Montrer alors qu’on arrive à Y m = x , avec x = ω/ω0 , et ω0 et Q dont on donnera par identification
1 − x2 + j
Q
les expressions en fonction de k, m et α.
4 - En déduire l’expression de l’amplitude Ym des oscillations en fonction de x.
Pour quelles valeurs du facteur de qualité y-a-t’il résonance ? Pour quelle pulsation la résonance a-t-elle alors
lieu ? Quelle est alors la valeur de l’amplitude maximale ?
Tracer l’allure de la courbe Ym = f (x) dans le cas où il y a résonance et dans le cas où il n’y a pas résonance.
5 - En déduire également l’expression de la différence de phase ϕ entre y(t) et yA (t) en fonction de x.
Donner l’allure de la courbe en déterminant la valeur de ϕ en hautes fréquences, en basses fréquences et à la
résonance.
6 - On s’intéresse à la bande passante dans le cas où il y a résonance. Rappeler la définition de la bande passante.
Pour simplifier l’étude, on suppose Q 1.
Quelle est alors l’expression de x à la résonance ? De Ymax ? De Ym (x) ?
Établir√alors l’expression de la bande passante ∆x en fonction de Q. On pourra utiliser le développement
limité 1 + ' 1 + /2 pour 1.
En déduire celle de la bande passante ∆ω. Comment varie-t-elle lorsque Q augmente ?
ωr
7 - L’acuité de la résonance est définie comme Ac = , avec ωr la pulsation à la résonance.
∆ω
Donner son expression en fonction du facteur de qualité.
Quelle est l’influence du facteur de qualité sur l’acuité de la résonance ?
Représenter Ym (x) en fonction de la pulsation pour différentes valeurs de Q.
8 - À partir de quelle valeur du facteur de qualité la pulsation de résonance et la pulsation propre sont-elles
proches à moins de 1% ?
1 - Par une analyse du comportement à haute et basse fréquences, donner la nature du filtre (passe-haut, passe-
bas, passe-bande, etc...).
2 - Établir l’expression de la fonction de transfert du filtre. On posera la pulsation réduite x = ω/ω0 , avec ω0 une
H0
pulsation à définir, et on aboutira à la forme canonique .
1
1 + jQ x −
x
3 - Déterminer l’expression du gain en décibels GdB et de la phase ϕ en fonction de la pulsation réduite x.
−20
e R C s
−30
−40
−50
100 101 102 103 104
f (Hz)
On considère le filtre ci-dessus, pour lequel on donne également le diagramme de Bode en gain.
3 - Comment se nomme ωc ? À l’aide du diagramme, donner une valeur approchée de cette pulsation, puis du
produit RC.
E+
E- E+ e
0V
t
E-
-Vsat
V1 Vs
V2
8.14 Filtre [ # ]
1 - Tracer le gabarit du filtre. Un filtre passe haut du premier ordre peut-il convenir ? Justifier.
On considère maintenant un filtre passe haut RLC du second ordre, constitué d’une résistance R, d’un condensateur
de capacité C et d’une bobine d’inductance L.
Plutôt que d’utiliser une bobine, on décide de simuler une inductance avec un montage à ALI, supposé idéal :
1 − jRCω
8.7 – On trouve H = −
1 + jRCω
R0 1
8.9 – On trouve H = −
R 1 + jR0 Cω
8.10 – Étudier d’abord le bloc 1. À la fin, Vs = (1 + α)(V2 − V1 ).
1
8.14 – On doit trouver H = .
1 + 2jRCω − 2R2 C 2 ω 2
On ne peut pas utiliser un diviseur de tension au point A, car il y a trois branches avec trois courants. Il
faut utiliser la loi des nœuds exprimée avec les potentiels (ou de façon équivalente mais hors programme de
physique, le théorème de Millman). Et un diviseur de tension sur la patte +.
+
+ B∞ R C
−
−
v
u R C
v
R1 R2
1 - Encadrer sur le schéma les deux blocs qui composent l’oscillateur et décrire leurs rôles.
1/3
2 - On donne la fonction de transfert du bloc filtre : B = . On note A le gain de l’amplificateur.
1 + jQ ωω0 − ωω0
Utiliser le critère de Barkhausen pour trouver A et la pulsation des oscillations.
−− B∞
ie On étudie le dipôle représenté à gauche. On suppose que l’ALI est
idéal, et qu’il fonctionne en régime linéaire.
++
1 - Établir la relation entre e et ie .
e
s 2 - À quoi peut être assimilé ce montage ?
R
RN
R
On insère ce montage dans le circuit ci-contre.
A
e u
C L s
On considère le montage ci-dessus, où le bloc A est un amplificateur délivrant le signal u(t) = K × e(t), avec K une
constante dans la plage d’amplitude considérée pour l’instant.
Le système ainsi représenté peut être vu comme un filtre d’entrée e et de sortie s.
1 - Sans faire de calcul, quelle est la nature de ce filtre ?
2 - Exprimer la relation entrée-sortie sous la forme d’une équation différentielle.
3 - On reboucle le circuit, c’est-à-dire qu’on relie l’entrée et la sortie par un fil. Discuter, selon la valeur de K,
l’évolution des signaux.
On considère le circuit ci-dessus. Le condensateur est de capacité C = 10 nF, alimenté par deux sources idéales de
courant constant. I0 = 1 mA.
La tension u(t) aux bornes du condensateur est envoyée en entrée d’un comparateur à hystérésis inverseur dont la
sortie est ±V , et telle que :
• lorsqu’elle vaut +V , l’interrupteur K est en position 1 ;
• lorsqu’elle vaut −V , l’interrupteur K est en position 2.
1 - Exprimer l’intensité traversant le condensateur lorsque K est en position 1. En déduire l’évolution de u(t).
2 - Faire de même lorsque K est en position 2.
3 - Tracer l’allure de la caractéristique entrée-sortie du comparateur à hystérésis. On notera u0 et −u0 les tensions
de basculement.
4 - Représenter l’évolution temporelle de la tension u(t) et de la tension de sortie du comparateur.
5 - Exprimer la période des oscillations. Quelle valeur doit-on donner à u0 pour que cette période soit de 1 ms ?
Coups de pouce
R1 R0
9.7 – 1 – On trouve e = − ie . 3 – On peut passer par la notation complexe puis revenir dans le
R2
domaine temporel, ou bien établir directement l’équation avec les notations réelles (utiliser une loi des nœuds).
d2 e de
1 1 1
Dans les deux cas, on doit aboutir à : 2 + − + ω02 e = 0.
dt C R RN dt
d2 s 1 ds 1 K de
9.8 – 2 – On trouve + + s= .
dt 2 RC dt LC RC dt
9.9 – Interrupteur en position 1 : le courant i dans le condensateur (en convention récepteur par rapport à
la tension u) est donné par la loi des nœuds 2I0 = i + I0 , donc i = I0 . Interrupteur en position 2 : cette fois on
a i = −I0 .
re
10 Méca : Dynamique (1 année)
11.6 Question de cours/exercice – Chute libre avec frottements [G
# # #]
On considère un objet de masse m en chute libre dans le champ de pesanteur ~g . On note z l’axe vers le bas, O
l’origine de l’axe, et M la position de l’objet. À l’instant initial il est situé en O et laché avec une vitesse nulle.
On modélise les frottements par une force f~ = −λ~v avec ~v la vitesse du point M .
Il est en fait difficile de lancer la pierre avec une vitesse initiale nulle si on veut vraiment qu’elle atteigne le fond du
gouffre. On la lance donc avec une vitesse horizontale v0 non nulle.
O
x
par
trajectoire de la pierre
oi d
ug
ouff
re
2 - Reproduire le schéma et faire apparaître, en trois points de la trajectoire, le vecteur vitesse, le vecteur accé-
lération.
3 - Établir les expressions x(t) et z(t) donnant x et z en fonction du temps.
L’expression de h en fonction de tf est-elle différente par rapport au lancer avec v0 = 0 ?
Enfin, il est compliqué de lancer la pierre avec une vitesse strictement horizontale. On suppose donc que la vitesse
initiale, toujours de norme v0 , fait un angle α avec l’horizontal.
4 - Reprendre les deux questions précédentes.
• Longueur à vide l0 de 6 m.
• Tension appliquée sur un élastique pour un allongement de 100% (la longueur de l’élastique passe de l0 à 2l0 ) :
200 kg.
1 - On s’intéresse à la force exercée par l’élastique. On suppose pour simplifier que la tension appliquée par
l’élastique obéit à une loi de type ressort.
Déterminer la valeur de la constante de raideur k de l’élastique.
2 - On considère un saut réalisé du pont de l’Artuby, plus haut site de saut à l’élastique en France, haut de
h = 182 m au dessus des gorges du Verdon, dans le département du Var.
On souhaite déterminer l’expression de l’altitude z(t) et de la vitesse ż(t) du sauteur. L’axe z est orienté vers
le bas.
On distinguera pour cela deux phases du mouvement : (i) quand l’élastique n’est pas encore tendu (il ne joue
alors aucun rôle), (ii) quand l’élastique est sous tension (il applique alors une force de type ressort sur le
sauteur).
3 - Donner (simplement) une borne supérieure à l’extension maximale atteinte par l’élastique. Est-ce dangereux
pour le saut considéré ici ? Est-ce compatible avec les indications du fabricant ?
4 - Après plusieurs oscillations, le sauteur s’immobilise. À quelle hauteur ?
Pont de l’Artuby.
5 - Donner l’allure de la solution. Tracer également l’allure du portrait de phase, en indiquant de quel point on
part et le sens de parcours.
Quelle est la période des oscillations ? Faire l’application numérique.
Coups de pouce
1 - (cours) Donner l’expression du moment cinétique de la tige projeté sur l’axe Oz, en fonction de J0z et de θ̇.
Énoncer ensuite le théorème du moment cinétique.
2 - Utiliser la question précédente pour établir l’équation du mouvement.
Puis la résoudre et donner l’expression de la pulsation ω0 des oscillations. On fera l’approximation des petits
angles.
La machine d’Atwood est utilisée pour étudier la chute libre des corps de façon
“ralentie”. Elle est schématisée ci-contre.
On suppose que le fil est inextensible et de masse négligeable, que la liaison pivot
de la poulie avec le bati est sans frottement. On note J le moment d’inertie de la
poulie par rapport à son axe de rotation.
On prend l’exemple m1 < m2 .
• Longueur de tige l = 2 m ;
• masses fixées à la tige : m = 10.105 kg chacune ;
• période du dispositif constitué : T0 = 271.5 s ;
• un miroir disposé dans l’axe de la tige, il est éclairé par un spot lumineux et la lumière réfléchie est projetée
sur un écran situé à D = 2.5 m ;
• des masses M = 158 kg distantes de e = 200 mm des masses de la tige (et disposées selon la figure 1) provoquent
un déplacement de e = 2.42 mm du spot lumineux sur l’écran.
On donne le moment d’inertie produit par une masse ponctuelle m située à une distance d de l’axe de rotation :
md2 .
On donne également l’expression du couple de torsion (c’est un couple de rappel) exercé par le fil de torsion sur la
tige : Γ = −Cα avec α défini sur le schéma.
Le principe de la balance est expliqué dans le document qui suit.
Initialement, les petites sphères sont dans une position stable. Lorsque l’on
approche les grosses sphères des plus petites, la force d’attraction gravi-
tationnelle entre les deux types de sphères va produire un couple tendant
à faire tourner la tige. Les petites sphères s’approchent des plus grosses
jusqu’à ce que la torsion du fil équilibre le couple gravitationnel.
𝛼
À la nouvelle position d’équilibre, il y a égalité entre le moment du couple de
torsion et le moment provoqué par la force d’attraction. Cette condition va
permettre d’obtenir une relation qui sera utilisée pour la détermination de
la valeur de 𝐺. Lors du changement de positions des grosses sphères, le fléau 2𝛼
va passer d’un état d’équilibre à un autre. Il y aura rotation du fléau. La
mesure de l’angle de rotation permettra de remonter au couple de torsion.
Cependant ce couple fait intervenir les caractéristiques mécaniques du fil de Figure 1
suspension. Pour déterminer ces caractéristiques, il suffira de mesurer la pé-
riode d’oscillation de la balance. Ainsi, la mesure de la période d’oscillation
et la mesure de l’angle de rotation du fléau permettent d’obtenir la force d’attraction.
Coups de pouce
14.2 – Donner l’expression des forces (attention aux signes pour les ressorts : voir pour cela dans quel sens
cela doit tirer en prenant l’exemple du schéma de l’énoncé), puis des moments, puis appliquer le théorème du
moment cinétique.
14.3 – Indices : il faut appliquer le PFD à la masse 1, puis à la masse 2. Puis appliquer le TMC à la poulie.
Il faut absolument faire un schéma, sur lequel figure les forces, et les orientations (l’angle θ de la poulie par
exemple).
fa
ce
3 - Exercice : On suppose maintenant que du coté de l’air, le bar- eau air
in
cl
rage n’est pas vertical, mais incliné d’un angle α par rapport à
in
ée
l’horizontale (voir schéma ci-dessous). Donner l’expression de la
résultante des forces de pression exercées par l’air. On donnera H
la composante verticale et la composante horizontale.
®
e
1 - Quelle est l’expression de l’évolution de la pression avec l’altitude dans le cadre du modèle de l’atmosphère
isotherme ?
2
h2
On considère le tube en U ci-contre. Les liquides 1 et 2 sont non miscibles. On h1
note ρ1 et ρ2 leurs masses volumiques. Exprimer ρ2 en fonction des autres données
du problème.
On étudie dans la suite divers aspects liés aux ballons solaires : caractéristiques du vol, mesures... On effectue les
hypothèses simplificatrices suivantes :
• l’atmosphère est supposée au repos, isotherme de température T ;
• le ballon et sa charge constitue le système étudié, de masse m ;
• le rayonnement solaire maintient le gaz à l’intérieur de l’enveloppe du ballon à la température Ti > T ;
• l’enveloppe du ballon est indéformable et ouverte sur l’extérieur ;
• l’air ambiant exerce sur le système une force de traînée F~ = −α~v où ~v est la vitesse du ballon.
1 - Pourquoi le ballon peut-il voler ?
2 - Déterminer l’équation différentielle du mouvement et sa solution.
3 - Le ballon embarque un capteur de pression. Que mesure-t-il au cours de son ascension, supposée verticale ?
Dans le but de réaliser un ballon de grande taille, on étudie le comportement dynamique d’un modèle réduit construit
à l’échelle de sorte que les valeurs du coefficient α soient les mêmes dans les deux cas. On mesure la vitesse de la
chute du modèle réduit, de masse m = 485 g. Après une phase d’accélération, cette vitesse se stabilise à v = 1.5 m/s.
Le ballon est initialement rempli d’air à la température T .
4 - En déduire la valeur de α. Pourquoi est-il intéressant d’estimer α ?
5 - En pratique le ballon solaire ne peut dépasser une altitude limite. Expliquer et estimer cette altitude limite.
On donne : constante des gaz parfaits R = 8.314 J · K−1 · mol−1 , masse molaire de l’air M = 29 g · mol−1 , tempé-
rature de l’atmosphère T = 10°C, température à l’intérieur du ballon chauffé par le soleil Ti = 30°C. Le candidat
peut être amené à employer des grandeurs non listées ici.
Coups de pouce
18 Therm nd
: 2 principede re
(1 cours/exercice
année)
20.1 Question – compression “monobare” [ ##]
pression p0 pression p0
On considère un cylindre fermé par un piston, dans lequel ez
est enfermé un gaz. On modélise ce gaz par un gaz parfait.
Le rayon du cylindre est R = 5.0 cm et sa hauteur h = M
20 cm. Le cylindre n’est pas particulièrement calorifugé.
Dans l’état initial, le piston est à l’équilibre avec la pres-
sion p0 = 1.0 bar extérieure.
Puis on place une masse M = 1.0 kg sur le piston : ceci Gaz
transformation M
abaisse le piston et après quelques oscillations, le piston
fini par s’immobiliser, définissant ainsi l’état final. On note
pf la pression dans cet état.
1 - Qu’est ce qu’une transformation isobare ? et monobare ? De quoi la transformation considérée ici peut-elle
être qualifiée ?
2 - Donner l’expression de la pression du gaz dans l’état final. Faire l’application numérique.
3 - On suppose que l’état initial et l’état final sont des états d’équilibre thermodynamique. On note Text la
température extérieure. Que peut-on dire de la température du gaz à l’intérieur du cylindre dans ces deux
états ?
4 - Donner l’expression du volume dans l’état final. On fera l’application numérique.
5 - Donner l’expression du travail reçu par le système {piston+cylindre+gaz} au cours de la transformation entre
les deux états. On fera l’application numérique.
6 - Donner l’expression puis la valeur numérique du transfert thermique reçu par le gaz lors de cette transforma-
tion.
7 - Aurait-on pu utiliser le premier principe sous sa forme ∆H = W 0 + Q pour accélérer le raisonnement ?
8 - Donner l’expression de l’entropie échangée avec le milieu extérieur lors de la transformation.
Donner l’expression de l’entropie créée.
On indique l’expression de l’entropie d’un gaz dans le modèle du gaz parfait, en fonction des variables d’état
(T, p, n) :
γR T p
S(T, p, n) = S0 + n ln − nR ln ,
γ − 1 T0 p0
2 - Pour pouvoir boire sans se brûler, il faut que la température du breuvage ne dépasse pas les 40°C. Quelle
quantité d’eau du robinet faut-il ajouter ?
On prendra c = 4.2 kJ · kg−1 · K−1 pour l’eau liquide.
Coups de pouce
´f
20.2 – Dans les deux cas p = pext à tout instant. On exprime W = − i
pdV .
20.4 – Penser à : second principe, expression Séch = Qreçu /Text , premier principe pour déterminer Qreçu ...
• On considère n moles de gaz dans le moteur, qui circule en système fermé, modélisé comme un gaz parfait,
nR nR γ
de capacité thermique à volume constant Cv = , et à pression constante Cp = , avec γ = 1.4
γ−1 γ−1
l’exposant adiabatique (supposé indépendant de la température).
• Lors de l’étape 1 → 2 le gaz est comprimé au contact de la source froide. Cette étape est modélisée comme
une compression isotherme réversible à la température T1 = 300 K (qui est aussi la température de la source
froide).
• Lors de l’étape 2 → 3, le gaz s’échauffe en passant dans ce qu’on appelle un régénérateur. Le régénérateur
est une pièce qui a été chauffée précédemment par le gaz lorsqu’il était chaud, et qui restitue maintenant
cette énergie. Cette étape d’échauffement du gaz lors du passage dans le régénérateur est modélisée comme
un échange thermique isobare.
• Lors de l’étape 3 → 4, le gaz se détend au contact de la source chaude. Ceci est modélisé comme une détente
isotherme réversible à la température T3 = 600 K.
• Lors de l’étape 4 → 1 le gaz se refroidit en passant à nouveau dans le régénérateur. Il cède ainsi de l’énergie
thermique au régénérateur (énergie qui est stockée par le régénérateur pour être restituée au gaz plus tard
lors de l’étape 2-3). Le refroidissement du gaz lors du passage dans le régénérateur est modélisée comme un
échange thermique isobare.
• Le régénérateur est supposé parfait, ce qui se traduit par le fait que cette régénération permet des aller-retour
entre les deux isothermes à T1 et T3 . On peut montrer que ceci n’est possible que si les étapes 23 et 41 sont
réversibles.
On suppose qu’à sa nouvelle position (donc à l’altitude z + dz), la particule de fluide est à l’équilibre mécanique
avec l’atmosphère, mais pas à l’équilibre thermique (celui-ci est toujours plus lent à s’établir).
dpp dTp
2 - En déduire l’expression de puis de .
dz dz
Faire l’application numérique pour ce dernier.
La valeur du gradient thermique dans l’atmosphère dépend des conditions météorologiques du moment. Supposons
dTatm
qu’il soit tel que = −12 K/km.
dz
3 - Lorsqu’elle atteint l’altitude z + dz, la particule de fluide sera-t-elle plus froide ou plus chaude que l’air qui
l’entoure ?
Sa masse volumique sera-t-elle plus ou moins élevée que celle de l’air qui l’entoure ?
Conclure sur son mouvement ultérieur et sur la stabilité de l’atmosphère.
Données : pesanteur g = 9.8 m/s2 , constante des gaz parfaits R = 8.314 J · K−1 · mol−1 , masse molaire de l’air
M = 29 g/mol, indice adiabatique de l’air γ = 1.4.
Coups de pouce
22.5 – Premier principe au système fermé {bouteille d’eau et son contenu} entre les instants t et t + dt : ...
22.8 – Encore une fois, penser à un premier principe entre t et t + dt. Puissance dissipée par une résistance ?
22.11 – 1 – On voudrait en fait pouvoir utiliser la relation de Laplace liant Tp à pp . 2 – Penser que dpatm /dz
est donné par la relation de la statique des fluides, ce qui permet de le connaître, ainsi que dpp /dz. Pour Tp ,
utiliser la question 1. On doit trouver ∼ 10 K/km.
23 Therm
23.4 : Changements
Glace dans d’état
l’eauet diagrammes [ ##
G ]
Il fait chaud (30°C !) et on a malheureusement oublié de mettre la bouteille de jus d’orange au frais.
Quelle masse de glaçons faut-il ajouter dans la bouteille pour que le jus d’orange soit à 0°C (entièrement liquide et
sans reste de glace) ?
On prendra c = 4.18 kJ · kg−1 · K−1 pour l’eau liquide et c = 2.06 kJ · kg−1 · K−1 pour la glace. On donne également
l’enthalpie massique de fusion de l’eau sous 1 bar lfus = 330 kJ · kg−1 , et l’enthalpie massique de vaporisation de
l’eau sous 1 bar lvap = 2265 kJ · kg−1 .
On donne la capacité thermique massique de l’eau liquide cl = 4.18 kJ · K−1 · kg−1 et celle de la glace cs =
2.06 kJ · K−1 · kg−1 , ainsi que l’enthalpie massique de fusion de l’eau sous 1 bar hfus = 330 kJ · kg−1 et l’enthal-
pie massique de vaporisation de l’eau sous 1 bar hvap = 2265 kJ · kg−1 .
On rappelle également que dans le modèle de la phase condensée incompressible indilatable, la variation d’entropie
Tf
entre des états de températures Ti et Tf est ∆S = mc ln , avec m la masse et c la capacité thermique massique
Ti
du matériau considéré.
1 - Tracer l’allure du diagramme de Clapeyron pour l’eau. Identifier les courbes remarquables, et l’état du fluide
dans chaque zone.
2 - Comment sont reliés volume massique et masse volumique ? Quel est l’ordre de grandeur du volume massique
de l’eau liquide ?
On considère une enceinte initialement vide de volume V0 = 0.50 L. On fait en sorte de maintenir sa température à
T0 = 250°C.
On donne le volume massique de l’eau vapeur saturante à cette température : vv = 0.050 m3 /kg. On prendra l’ordre
de grandeur estimé précédemment pour l’eau liquide saturé.
3 - On place dans cette enceinte une masse m = 15 g d’eau. Déterminer la composition du fluide dans l’état final.
4 - Même question mais avec initialement 5 g d’eau liquide.
200 350°C
102
250°C
8
150
10
P (bar)
P (bar)
00
101
°C
6 6
150°C
100
300°C
50
35
0°
C
0°
4
C
100 100°C
50
2
4
200°C
50°C
2
0 10-1
0.00 0.05 0.10 0.15 0.20 10-3 10-2 10-1 100 101
v (m^3/kg) v (m^3/kg)
1 - (question de cours) À l’aide des diagrammes ci-dessus, donner une valeur du volume massique de l’eau sous
forme de vapeur saturée à 100 °C, du volume massique de l’eau sous forme de liquide saturé à 100 °C, de
l’enthalpie massique de vaporisation de l’eau sous 100 °C.
On indiquera comment on procède.
Dans la suite on prendra les valeurs suivantes : vg = 1.67 m3 /kg pour le volume massique de l’eau sous forme de
vapeur saturée à 100 °C, et lv = 2.25 MJ/kg pour l’enthalpie massique de vaporisation de l’eau sous 100 °C
2 - Une masse m = 1.0 kg d’eau liquide est contenue dans un récipient fermé par un piston à T = 100°C sous une
pression d’une atmosphère. Le volume initial est tel que l’eau liquide prend tout l’espace.
L’ensemble est placé dans un thermostat à T0 = 100 °C.
On laisse le piston libre de se déplacer sans frottement. On constate qu’il se déplace très lentement. On le
bloque dès que la vaporisation de l’eau est complète.
Calculer le transfert thermique fourni par le thermostat, le travail échangé, les variations d’énergie interne,
d’enthalpie et d’entropie de l’eau.
3 - On réalise une seconde expérience : on place directement la masse m d’eau liquide, prise à T = 100 °C, dans un
récipient thermostaté à 100 °C initialement vide, supposé indéformable, et de volume Vf identique au volume
final atteint dans l’expérience 1. L’eau s’y vaporise instantanément.
Déterminer les mêmes grandeurs que pour la première expérience, ainsi que la création d’entropie.
4 - Vérifier que (T0 Scréée )expérience 2 = (|W |)expérience 1 .
Remarque : Cette relation est en fait assez générale, et relie la création d’entropie à la dégradation de l’énergie :
en conduisant l’expérience de façon réversible, on aurait pu récupérer un travail égal à T0 multiplié par
l’entropie créée. C’est la raison pour laquelle entropie créée ⇔ exploitation non optimale ⇔ baisse de rendement
ou d’efficacité.
r
vue de profil
Lorsqu’on laisse s’écouler l’eau depuis un robinet, on peut remarquer que le diamètre du filet
d’eau rétrécit à mesure qu’on s’éloigne du robinet.
1 - Pourquoi ?
2 - Des mesures sur une photographie montrent qu’après une chute de 21 cm, le diamètre
du jet passe de d1 = 78 pixels à d2 = 44 pixels. Que vaut le rapport v2 /v1 des vitesses
qui correspondent ?
2 - On voudrait que ce jet d’eau atteigne une hauteur de 50 m, avec un débit de 100 L/h. h1
On ajoute pour cela une pompe. Quelle doit être la puissance fournie par la pompe au
fluide ?
3 - On reprend le cas de la question 1. Donner l’expression de la vitesse dans le jet en
fonction de la hauteur z. On prendra p = p0 dans le jet.
2 - Donner une condition sur la hauteur du point B pour que l’écoulement ait lieu.
Faire l’application numérique pour de l’eau.
3 - Déterminer le temps nécessaire pour vider le réservoir. A
Coups de pouce
24.13 – Faire un schéma, placer un point A sur la surface libre et un point B au niveau de l’ouverture, un
axe z vers le haut tel
p que zB = 0 et zA = z(t) varie.
Montrer que vB = 2gz(t).
dz
Trouver un lien entre les vitesses vA et vB , remarquer que vA = − , arriver à l’équation différentielle
dt
SB p
ż = − 2g z(t).
SA
Intégrer cette dernière
r par séparation des variables entre (t = 0, z = h) et (t = tf , z = 0).
SA 2h
On obtient tf = = 114 s.
SB g
24.10 – 1 – Point A sur la surface de l’eau en haut, point B au bout du jet d’eau. Écrire la relation de
Bernoulli (avec hypothèses...), puis simplifier ce qui peut l’être. On doit trouver une hauteur du jet zB = zA .
24.19 – Attention, la relation de Bernoulli s’applique entre deux points le long d’une même ligne de courant.
Faire un schéma sur lequel apparaissent quelques lignes de courant. On peut considérer que les différentes
grandeurs prennent la même valeur en A sur deux lignes de courant proches.
On considère une compresseur qui agit sur un fluide en écoulement. On se place en régime stationnaire.
On considère une turbine qui agit sur un fluide en écoulement. On se place en régime stationnaire. On suppose
l’évolution réversible.
1 - Que dire des débits massiques et volumique d’entrée et de sortie ?
2 - Donner la relation entre le travail massique indiqué wi fourni au fluide et la différence d’enthalpie massique
entre entrée et sortie. On effectuera les hypothèses qui semblent raisonnables.
On considère une tuyère dans laquelle un fluide se détend. On se place en régime stationnaire. On suppose l’évolution
réversible.
1 - Que dire des débits massiques et volumique d’entrée et de sortie ?
2 - À l’aide du premier principe, établir l’expression de la vitesse d’éjection des gaz en fonction de he − hs .
3 - Que devient cette expression dans le cas d’un gaz parfait ?
4 - On prend l’exemple d’une tuyère d’avion de chasse. La température et pression des gaz en entrée sont T1 =
1930 K et p1 = 3.40 bar. La pression en sortie est égale à la pression atmosphérique. On peut supposer
la détente adiabatique et réversible. L’air peut être modélisé comme un gaz parfait d’exposant adiabatique
γ = 1.4, de capacité thermique massique à pression constante cp = 1.0×103 J · kg−1 · K−1 et à volume constant
cv = 0.71 × 103 J · kg−1 · K−1 .
Donner la valeur de la vitesse d’éjection des gaz.
On admet pour la suite que le titre vapeur en E est xv,E = 0.68 (on le démontre dans une question ultérieure).
3 - Déterminer le travail massique indiqué wT fourni par la turbine à l’alternateur.
4 - On néglige le travail fourni par le compresseur devant celui de la turbine.
Déterminer le rendement de l’installation.
Comparer au rendement du cycle réversible de Carnot fonctionnant entre T1 et T2 .
5 - Déterminer le débit massique de fluide pour obtenir une puissance fournie à l’alternateur égale à 100 kW.
6 - Déterminer le titre en vapeur xv,E du fluide à la sortie de la turbine (point E).
On pourra utiliser (entres autres) la formule donnant l’entropie massique d’une phase condensée incompressible
indilatable :
T
S(T, p) = S0 + c ln ,
T0
avec c la capacité thermique massique. On pourra considérer que l’eau liquide saturée vérifie cette formule.
Données :
• T1 = 523 K, T2 = 293 K.
• Enthalpie massique de vaporisation à T1 : hvap (T1 ) = 1714 kJ · kg−1 .
• Pression de vapeur saturante à T1 : p1 = 39.7 bar, et à T2 : 2300 Pa.
• Enthalpie massique du liquide saturant à T2 : hl (T2 ) = 84.0 kJ · kg−1 , et de la vapeur sèche saturante :
hv (T2 ) = 2538 kJ · kg−1 .
• Enthalpie massique de la vapeur sèche saturante à T1 : hv (T1 ) = 2800 kJ · kg−1 .
• Capacité thermique massique du liquide : cl = 4.18 kJ · kg−1 · K−1 .
p2
p1
2
1
• 1 → 2 est une compression isentropique où le gaz passe de la pression p1 à la pression p2 . On pose τ = p2 /p1
le rapport de compression.
• 2 → 3 est un échauffement isobare du gaz dans une chaudière.
• 3 → 4 est une détente isentropique dans une turbine, ce qui fait tourner la turbine.
• 4 → 1 est un refroidissement isobare du gaz.
Les seules parties mobiles sont dans la turbine et le compresseur. Ces deux éléments sont reliés sur le même arbre,
ce qui fait que c’est la turbine qui entraîne le compresseur.
Le fluide est à l’état gazeux, que l’on modélisera par un gaz parfait de coefficient adiabatique γ. L’exposant adia-
batique est γ = 1.4, et on donne cp = 1.0 kJ · K−1 · kg−1 et cv = 0.71 kJ · K−1 · kg−1 .
4 - On choisit un rapport de compression tel que z = τ (γ−1)/γ = 2.0. On fait également fonctionner la turbine
entre T1 = 300 K et T3 = 1000 K.
a. Donner la valeur numérique du rendement.
b. Établir également les valeurs des températures T2 et T4 , puis du travail indiqué massique récupéré par
le milieu extérieur.
c. Quelle est alors la puissance fournie par le dispositif si le débit massique est de 1.0 kg/s ?
Coups de pouce
25.3 – Pour une tuyère, l’énergie cinétique de sortie n’est pas négligeable.
25.5 – 1 – Sens de parcours ? Puis commencer par représenter les isothermes à T1 et T2 . 3 – Justifier que
sE − sD = 0. Puis exprimer cette différence en passant par le chemin DHF E avec H sur la courbe du liquide
saturé.
25.6 – 1 – Utiliser le diagramme Ts. Tracer les isobares à p1 et p2 . On rappelle que dans le domaine liquide-
vapeur, elles sont horizontales, et que dans le domaine liquide elles suivent quasiment la courbe d’ébullition.
Placer le point 6. Puis voir où tombe le point 5 et lire T5 .
2 – La travail est quasiment fait avec la question 1. On peut ajouter un point 3 qui est sur la courbe d’ébullition
à T = 50°C (qui est donc dans le GV).
1 - Étant données les symétries du problème, quel système de coordonnées est-il judicieux d’employer ?
De quelles coordonnées vont alors dépendre les différentes grandeurs ?
2 - À l’aide d’un bilan thermique sur un volume bien choisi, établir une équation différentielle portant sur la
température uniquement.
3 - Résoudre cette équation. On notera T0 la température au centre de la Terre (r = 0).
dT
4 - À l’aide de forages, on peut mesurer le gradient thermique en surface : ' −30 K/km.
dr
En déduire, en utilisant le petit modèle précédent, la valeur de la puissance volumique pth . En déduire ensuite
une estimation de la température au centre de la Terre.
5 - Des modèles plus détaillés permettent d’estimer que la radioactivité produit une puissance d’environ 20 TW,
et que la température au centre de la Terre est de 5300°C.
Que dire de la pertinence du modèle simple développé ici ?
avec le coefficient de transfert thermique pour l’air h = 5 W · m−2 · K−1 , et celui pour l’eau h = 102 W · m−2 · K−1 .
Enthalpie de fusion de la glace : hfus = 333 kJ/kg.
Question : Estimer la proportion de l’iceberg qui fond chaque jour.
En déduire si le projet est raisonnable.
On effectuera toutes les hypothèses simplificatrices nécessaires.
Remarque : Le problème énoncé est volontairement imprécis, il s’agit d’une question qui n’est pas formulée directement
dans le langage physique. Il faut donc modéliser le problème, faire des hypothèses, aller chercher les valeurs numériques des
grandeurs pertinentes dans le cours ou sur Internet (ou demander à l’examinateur si c’est un oral).
La démarche de résolution générale d’un tel problème reprend celle déjà exposée sur les grilles d’évaluation de colle :
• On “pose le problème” : schéma du problème, on identifie les grandeurs pertinentes et on leur donne un symbole, on
estime leurs valeurs numériques. En thermodynamique, on peut commencer par identifier la transformation et ce que
l’on connaît/cherche dans les états initial et final.
• On cherche une stratégie pour résoudre le problème : écrire les relations connues entre les grandeurs, faire des hypo-
thèses.
• On met en œuvre la stratégie : on se lance dans les calculs, on fait les applications numériques.
• On a un regard critique sur les résultats obtenus : formules homogènes, valeurs numériques réalistes. On commente le
résultat.
Indices :
• On peut considérer un seul des deux transfert d’énergie thermique.
26.15 I PSI CCS 2017, CCP, thermodynamique et transferts thermiques (neige artifi-
cielle) [ ]
La neige artificielle est obtenue en pulvérisant de fines gouttes d’eau liquide supposées sphériques de rayon R =
0.2 mm d’eau liquide à Ti = 10°C dans l’air ambiant à la température Te = −15°C.
À l’interface eau-air, le flux thermique dΦ à travers une surface dS dans le sens de la normale extérieure ~n est
dΦ = h(T (t) − Te )dS.
On donne le coefficient conducto-convectif h = 65 W · m−2 · K−1 , la chaleur latente de fusion de l’eau lf = 333 kJ/kg,
la capacité thermique massique de l’eau liquide cl = 4.2 kJ · K−1 · kg−1 , et la capacité thermique massique de l’eau
solide cs = 2.1 kJ · K−1 · kg−1 .
On donne m = 5 kg, a = 20 cm, b = 0.5 mm, c = 5 mm. La conductivité thermique du fil est λ = 80 W · m−1 · K−1 .
L’enthalpie de fusion massique de l’eau à 0°C est hf = 330 kJ/kg.
1 - On suppose que la puissance thermique perdue par l’ensemble est donné par une loi du type Pth = a(T (t) −
Text ), avec Text = 24°C la température extérieure et T (t) la température de l’eau dans la tasse.
Quel est le signe de a ? Quel type de transfert thermique cette loi traduit-elle ?
En déduire une équation différentielle portant sur T , puis la résoudre.
2 - Modifier le script Python fournit pour vérifier si la loi T (t) obtenue à la question précédente est vérifiée
expérimentalement.
On montrera d’abord que cette loi T (t) se met sous la forme ln(T − Text ) = A × t + B avec A et B deux
constantes.
3 - Utiliser les données pour les temps supérieurs à 2000 s pour déterminer la valeur de a.
Aide Python : on peut calculer le logarithme d’un tableau tab à l’aide de [Link](tab).
Coups de pouce
26.1 –
1 - Soit on intègre l’équation de la chaleur écrite en régime stationnaire, ce qui donne T (x) = Ax + B, puis
la loi de Fourier montre que ~jth est constant (le faire) ; soit on effectue un bilan sur une tranche comprise
entre x et x + dx : 0 = dU = Φth (x)dt − Φth (x + dx)dt, d’où...
2 - Obligatoirement faire un schéma électrique équivalent pour définir Rth . Ensuite pour déterminer son
T2 − T1 L
expression il faut arriver à T (x) = x + T1 , d’où Φth = ..., d’où Rth = .
L λS
26.4 – Les grandeurs ne vont dépendre que de r (coordonnées sphériques). Pour le bilan thermique, il faut
le faire sur une tranche comprise entre les sphères de rayons r et r + dr.
dΦth
On arrive alors à quelque chose comme = 4πr2 × pth .
dr
Puis utiliser Φth = jth × S(r) = jth × 4πr2 .
dT
Enfin remplacer jth par la loi de Fourier jth (r) = −λ .
dr
d dT
pth 2
L’équation est r2 =− r . On la laisse sous cette forme pour l’intégrer.
dr dr λ
26.6 – 1 – Reprendre la démonstration du cours, mais en ajoutant un terme source pth dV dans δQreçu . On
∂T λ ∂2T pth
doit arriver à = + /
∂t ρc ∂x2 ρc
2 – Intégrer l’équation précédente dans le cas du régime stationnaire. À la fin on trouve un maximum au milieu
pth L2
de la barre qui est T = T0 + .
8λ
26.7 – 1 – Le serpentin d’eau peut être vu comme un système ouvert où l’eau s’écoule, à l’entrée avec une
température T3 , en sortie T4 . On peut appliquer le premier principe à ce système ouvert pour montrer que
l’eau reçoit un transfert thermique massique qreçu par l’eau = ∆heau = cl (T4 − T3 ). Il faut ensuite multiplier par
Dm pour répondre à la question.
On considère un système optique centré, constitué de deux lentilles convergentes de centre optique O1 et O2 , de
même distance focale f 0 = a. On note e = O1 O2 que l’on prendra positif et tel que F10 est avant F2 sur l’axe optique.
1 - Faire une construction géométrique qui permet d’obtenir le foyer image F 0 du système.
Donner l’expression de O2 F 0 en fonction de a et de e.
2 - Faire une construction géométrique qui permet d’obtenir le foyer objet F du système.
Donner l’expression de F O1 en fonction de a et de e.
3 - On prend ensuite e = 2a. On considère un faisceau de lumière incident, parallèle, faisant un angle α avec l’axe
optique.
3 - On considère maintenant le cas où il y a de la pluie sur le pare-brise. Au point D, y-a-t’il réflexion totale ?
4 - Conclure sur l’intensité du rayon lumineux qui se propage dans le pare-brise en l’absence de pluie ou en
présence de pluie.
Obturateur
Objectif
Obj ectif
On s’appuie sur le schéma ci-contre. On associe l’objectif
de l’appareil à une lentille convergente de distance focale
f 0 = 50 mm. On peut placer le film photographique sur D
l’axe optique à une distance d0 comprise entre 50 mm et f
54.5 mm de la lentille. F ilm
Diaphragme
1 - À quelle distance d doit-on placer un objet pour que son image soit nette ?
Que se passe-t-il s’il est légèrement avant ou après ?
Il existe en réalité une légère plage de distances autour de d où l’on considère que l’image est nette. On appelle
cette plage de distance la profondeur de champ.
2 - On place un diaphragme de diamètre D derrière la lentille et on considère que la lentille et le diaphragme sont
f0
confondus. On appelle N l’ouverture maximale, c’est-à-dire la rapport N = .
D
On donne les valeurs standards de N : 1, 1.4, 2, 2.8, 4, ..., 22.4, 32.
On peut aussi régler le temps d’exposition à l’aide de l’obturateur : te = 1 min, 30 s, 15 s, 8 s, 4 s, ..., 1/4000 s.
Comment varie l’énergie reçue par le film photographique en fonction de N et de te ?
3 - On considère que la photographie reste nette tant que les tâches floues restent inférieures à des grains de
0.02 mm de diamètre (c’est la taille des grains de la pellicule argentique).
Comment varie la profondeur de champ en fonction de N et f 0 ?
Faut-il prendre en compte l’effet de la diffraction ?
On donne la relation de conjugaison de Descartes pour une lentille supposée mince, de centre O, focale image f 0 ,
reliant un point objet A et son image A0 :
1 1 1
0
− = 0.
OA OA f
Coups de pouce
Un laser Helium-Néon rouge émet une onde lumineuse de longueur d’onde dans le vide 632.99 nm.
1 - Calculer sa fréquence et sa longueur d’onde dans le vide, dans l’air, puis dans l’eau.
Quelle est la couleur correspondant à cette onde lumineuse ?
2 - Ce laser a une largeur spectrale ∆ν = 300 MHz. En déduire sa largeur spectrale ∆λ0 en pm.
En déduire également la durée des trains d’onde et leur longueur.
Quel est le nombre moyen d’oscillations par train d’onde ?
3 - Un détecteur reçoit la lumière provenant de cette source. À quelle grandeur physique le détecteur est-il
sensible ?
Montrer pour justifier ceci que hcos(ωt)i ' 0 alors que hcos(ωt)i ' 1/2, où h·i signifie que l’on prend la valeur
moyenne sur un temps long devant la période du cosinus.
On donne c = 2.998 × 108 m/s, nair = 1.0003, neau = 1.33.
1 - On suppose que OS = f 0 . Construire les rayons issus de S qui arrivent en M et en M 0 . Exprimer les chemins
optiques (SM ) et (SM 0 ).
3f 0
2 - Même question si OS = .
2
Coups de pouce
L2
D x
Le dispositif de Lloyd permet d’obtenir des interférences
à deux ondes. Il consiste en une source (quasi-ponctuelle,
quasi-monochromatique λ0 ), un miroir plan, et un écran. S M
1 - Sur le schéma, tracer les deux rayons lumineux qui h
vont de S au point M sur l’écran.
z
On fera intervenir l’image S 0 de la source S par le miroir
miroir.
2 - Expliquer alors pourquoi on s’attend à avoir des in-
terférences du type “à deux ondes” sur l’écran.
3 - On souhaite obtenir l’expression de l’éclairement I(M ) sur l’écran.
On indique qu’une réflexion sur un miroir ajoute un déphasage de π de l’onde, ce qui se traduit par l’ajout
de λ0 /2 au chemin optique.
λ0
a. Montrer que la différence de marche entre les deux rayons interférant en M s’écrit δM = SM −S 0 M − .
2
z
S0
S1 O F'
z
S
S2
1 - Exprimer la différence de phase ϕ entre un rayon venant de S, passant par S0 , et allant en M sur l’écran, et
un rayon faisant de même mais passant par S1 .
Justifier que la différence de phase entre un rayon passant par S0 et un passant par S2 est le double de celle
calculée précédemment.
2 - En utilisant le formalisme complexe, exprimer l’éclairement sur l’écran en fonction de ϕ. On le mettra sous la
forme I0 (1 + 2 cos ϕ)2 .
L’exprimer enfin en fonction de z.
Coups de pouce
29.3 – Il s’agit du montage des trous d’Young avec lentille : il faut utiliser les surfaces d’onde (et ne pas en
dessiner contre la lentille).
ax 2π ax λ0 D
On doit trouver δM = , I(M ) = 2I0 1 + cos , et un interfrange i = .
D λ0 D a
Enfin, la longueur d’onde inconnue est λ = λ0 × 10.2/14.4 = 448 nm.
réseau fente L2
L1
1 - Dans la configuration de la figure, donner l’expression de la longueur d’onde λ0 du faisceau de sortie en fonction
du pas du réseau a et de l’angle d’incidence du faisceau entrant. On s’intéresse uniquement au premier ordre
(ou ordre -1 selon vos conventions).
On prend un réseau 1000 traits par mm. Quel doit être l’angle d’incidence pour que λ0 = 500 nm ?
3 - On a ignoré jusqu’ici l’ordre 2. On prend une fente infiniment fine. Quelle est l’expression de la longueur d’onde
du faisceau de sortie qui est causée par l’ordre 2 (ou −2 selon vos conventions) ? En quoi est-ce gênant ?
1 - Expliquer intuitivement ce qu’il va se produire (création d’un courant ? dans quel sens ? quel effet sur le rail ?)
2 - Suivre la méthode pour établir l’équation électrique du circuit. Quel va être le signe de i d’après cette équation ?
3 - Établir ensuite l’équation mécanique. On négligera tout frottement. On commencera par poser le problème
avec un schéma sur lequel figurent toutes les forces en présence. Puis on se demandera quel est l’axe qui nous
intéresse pour le mouvement en question afin de projeter.
4 - En déduire enfin une équation portant sur la vitesse de la tige.
5 - On se place en régime permanent, où les grandeurs ne varient plus.
• Essai 2 : Sans charge sur l’arbre moteur (donc à vide), la même vitesse de rotation est atteinte avec une
tension U2 = 143 V et un courant d’induit I2 = 0.19 A.
• Essai 3 : Démarrage du moteur avec charge nominale : il faut ∆t = 2.8 s pour atteindre 90% de la vitesse de
rotation du régime permanent.
1 - Rappeler la relation existant entre la puissance mécanique des forces de Laplace et la puissance électrique
associée à la fem e.
L’utiliser pour en déduire une expression de e en fonction de K et de la vitesse de rotation ω.
2 - Écrire l’équation électrique associée à l’induit.
Écrire l’équation mécanique associée à la rotation de l’arbre.
3 - Exploiter les différents essais pour déterminer la valeur de la résistance d’induit R, de la constante K, des
couples résistifs Γr,vide et Γr,n , et du moment d’inertie J.
4 - Définir et calculer le rendement de ce moteur en charge nominale.
1- a. Le couple exercé sur la spire est donné par ~Γ = M ~ ∧ B,~ avec M ~ = i S~n et i(t) le courant parcourant la
spire.
Expliquer physiquement ce qui provoque ce couple.
b. On note R la résistance de la spire et L son inductance. Donner l’expression du flux Φ(t) du champ B ~ à
travers la spire en fonction de B0 , Ω et S. Puis établir l’équation électrique portant sur le courant i.
La résolution en régime permanent, avec le formalisme
complexe, de l’équation sur i permet d’obtenir i(t), puis
le calcul du couple moyen Γm .
(B0 SΩ)2
On a en particulier |I m |2 = 2
R + (Lω)2
2
(B 0 S) RLΩ
et Γm = h~Γ · ~ez i = . Cette fonction est
2L R + (LΩ)2
2
tracée ci-contre.
2 - À quelle condition sur la vitesse angulaire ω du moteur le couple est-il moteur ?
À quoi correspond physiquement la valeur du couple lorsque ω tend vers 0 ?
On place une charge sur le moteur : cette charge exerce alors un couple Γr (compté positif) sur l’arbre moteur. On
note J le moment d’inertie de l’arbre.
3 - a. Écrire le théorème du moment cinétique pour Moteur 1
établir une relation entre ω̇, J, Γm et Γr . Moteur 2
b. On se donne un couple résistif Γ constant en Moteur 3
r
fonction de ω. Des trois moteurs ci-contre, le-
quel (ou lesquels) est susceptible de démarrer ?
Expliquer.
c. On se place en régime permanent. On consi-
dère le moteur 1 ci-contre. Quelles sont, graphi- Couple résistant
quement, les valeurs possibles pour ω ? Montrer constant
que seule la plus grande correspond à un fonc-
tionnement stable du moteur. 0
By
Coups de pouce
• Le stator, partie fixe liée au bâti. Des aimants permanents ou un enroulement de fil parcouru par un
courant produisent un champ magnétique B(M ~ ) fixe.
Dans le cas de l’enroulement de fil on parle de circuit inducteur.
• Le rotor, partie qui tourne et liée à l’arbre en rotation. Il comporte un ensemble de spires qui sont
alimentées par la tension U , et donc parcourues par un courant i. Un fil parcouru par un courant i dans
un champ B ~ subi une force de Laplace, et c’est précisément ceci qui fait tourner le rotor.
Le circuit électrique constitué des spires du rotor est appelé l’induit.
PLapl + Pfem = 0,
e = −K ω.
- Équation électrique :
On effectue une loi des mailles sur le circuit électrique équivalent : U = −e + ri. On a donc
U = Kω + Ri.
- Équation mécanique :
On applique le théorème du moment cinétique au {rotor+arbre}, dont on note J le moment d’inertie total par
rapport à son axe de rotation. Les couples à prendre en compte sont le couple électromagnétique (> 0 pour un
moteur, c’est lui qui produit la rotation) et le couple résistif total Γr (< 0, il représente les forces de frottement
et le couple à fournir pour entraîner la charge voulue) :
dω dω
J = Γem + Γr , soit J = K i + Γr .
dt dt
dω
Et en régime permanent on a = 0.
dt
32 ÉM : Électrostatique
32.5 Champ créé par une boule pleine, puis creuse [ ## ]
1 - (question de cours) On considère une boule de rayon R uniformément chargée (densité de charge ρ).
Déterminer l’expression du champ électrique E ~ en tout point de l’espace. On détaillera toutes les étapes.
On considère une couche uniformément chargée : la densité volumique de charges ρ est constante entre les plans
z = +d/2 et z = −d/2, elle est nulle en dehors.
2 - Par des arguments de symétries, montrer que le champ électrique est nul sur le plan z = 0.
3 - Déterminer ensuite l’expression du champ électrique en tout point de l’espace.
On tracera pour conclure l’évolution de kE(z)k.
~
r2
On considère une boule de rayon R, chargée suivant la distribution de charge ρ(r) = ρ0 1 − 2 si r ≤ R, et
R
ρ(r) = 0 si r > R.
1 - Justifier que le champ électrique en un point sur l’axe z est nécessairement dirigé selon ~ez .
Ep
Ep
Physique-chimie 2
TSI
z
z
léromètre pendulaire
32.18 I Mécanique, électrostatique (accéléromètre pendulaire) [ #
G]
1 - Le composant ADLX 330 vous semble-t-il adapté à l’utilisation proposée ? On pourra évaluer un ordre de
t du composant ADLX 330
grandeur de l’accélération que subit la manette lorsqu’un joueur agite rapidement ou lentement le bras.
k
Boitier de
A m x l’accéléromètre
2 - Montrer que le dispositif permet bien la mesure de a. On utilisera le fait que l’accélération de la masse dans
le référentiel du laboratoire s’écrit (a + Ẍ)~ux .
3 - Le graphique ci-dessous donne l’évolution temporelle de X(t) pour une accélération a du boitier. Analyser le
type de réponse obtenue. Évaluer le temps de réponse du capteur. Conclure.
60 0.31
SENSITIVITY (V/g)
ADXL330 RFILT XOUT
OUTPUT AMP
CX
50
3-AXIS 0.30
SENSOR RFILT YOUT
40 CDC AC AMP DEMOD OUTPUT AMP
CY
30 0.29
RFILT ZOUT
OUTPUT AMP
20 CZ
0.28
COM ST
10
05677-021
05677-024
05677-001
0 Figure 1. 0.27
–2.0 –1.6 –1.2 –0.8 –0.4 0 0.4 0.8 1.2 1.6 2.0 –30 –20 –10 0 10 20 30 40 50 60 70 80
DRIFT (%) TEMPERATURE (°C)
70 0.33
by Analog Devices is believed to be accurate and reliable. However, no N=8
60 Coups de pouce
ed by Analog Devices for its use, nor for any infringements of patents or other
One Technology Way, P.O. Box 9106, Norwood, MA 02062-9106, U.S.A.
hat may result from its use. Specifications subject to change without notice. No 0.32
mplication or otherwise under any patent or patent rights of Analog Devices. Tel: 781.329.4700 [Link]
ered trademarks are the property of their respective owners. Fax: 781.461.3113 ©2007 Analog Devices, Inc. All rights reserved.
50 Qtot ρR3
32.5 – 1 – Revoir le cours si besoin. On trouve E ~ = 0.31 ~
e = ~er à l’extérieur de la boule, et
SENSITIVITY (V/g)
r
4π0 r2 30 r2
40 ρr
~ =
E ~er à l’intérieur.
30 0.30
30 2 – Penser au théorème de superposition en décomposant la distribution de charges en deux distributions plus
simples. 0.29
20
10 0.28
05677-022
05677-025
0 0.27
–2.0 –1.6 –1.2 –0.8 –0.4 0 0.4 0.8 1.2 1.6 2.0 –30 –20 –10 0 10 20 30 40 50 60 70 80
DRIFT (%) TEMPERATURE (°C)
Figure 24. Y-Axis Sensitivity Drift Over Temperature, VS = 3 V Figure 27. Y-Axis Sensitivity vs. Temperature
8 Parts Soldered to PCB, VS = 3 V
25 0.33
N=8
0.32
20
0.31
SENSITIVITY (V/g)
15
0.30
10
0.29
5
0.28
05677-023
05677-026
0 0.27
–1.0 –0.6 –0.2 0.2 0.6 1.0 1.4 1.8 2.2 2.6 3.0 –30 –20 –10 0 10 20 30 40 50 60 70 80
DRIFT (%) TEMPERATURE (°C)
Figure 25. Z-Axis Sensitivity Drift Over Temperature, VS = 3 V Figure 28. Z-Axis Sensitivity vs. Temperature
8 Parts Soldered to PCB, VS = 3 V
Rev. A | Page 9 of 16
33 ÉM : Magnétostatique
33.2 Câble parcouru par un courant [ ## ]
On considère un câble cylindrique (rayon R) parcouru par une densité volumique de courant ~j uniforme. On néglige
tout effet de bord.
1 - (question de cours)
a. Donner l’expression de l’intensité totale Itot passant dans le câble en fonction de R et de j.
b. Déterminer la direction et les dépendances du champ magnétique.
c. Déterminer l’expression du champ magnétique en tout point de l’espace.
2 - On suppose maintenant qu’il y a, dans le câble, un cylindre creux de rayon R0 , d’axe identique à celui du
câble, mais décentré.
Déterminer l’expression du champ magnétique à l’intérieur de ce cylindre creux.
1 - Justifier à partir du schéma ci-dessus que l’intensité du champ magnétique dans le solénoïde est très supérieure
à celle du champ magnétique à l’extérieur au dessus.
2 - On veut déterminer l’expression du champ magnétique à l’intérieur du solénoïde. On néglige tout effet de
bord.
(question de cours) Déterminer sa direction et les coordonnées dont il dépend. Puis déterminer son expression.
Deux cylindres infinis concentriques, de rayons respectifs a < b, sont parcourus par un courant I localisé en surface,
de même valeur mais de sens contraire.
Coups de pouce
1 - Par des arguments de symétrie et d’invariance, donner la direction du champ magnétique et les variables dont
il dépend.
2 - Toujours par des arguments de symétrie, montrer que le champ magnétique est nul sur le plan z = 0.
3 - Déterminer l’expression du champ B
~ dans tout l’espace en utilisant les équations de Maxwell (et non pas le
théorème d’Ampère).
5 - Donner l’expression de la puissance volumique dissipée par effet Joule dans la plaque.
6 - Retrouver l’expression précédente en calculant la divergence du vecteur de Poynting.
1 - Faire un schéma du dispositif s’inspirant de la photographie, et donner l’orientation de l’axe z pour que le
champ B~ exprimé ci-dessus soit dans le bon sens.
métal à
chauffer
1 - (cours) Rappeler l’expression de la puissance volumique dissipée par effet joule. Exprimer cette puissance dans
le cas présent en fonction de I(t), S et γ.
2 - La puissance exprimée précédemment est la puissance dissipée instantanée. Mais dans le cas d’un courant
alternatif, il est plus utile de donner l’expression de la puissance dissipée en moyenne sur une période. Le
faire.
3 - Donner enfin l’expression de la puissance dissipée dans tout le volume du conducteur.
4 - On note T la température du fil, que l’on suppose uniforme pour simplifier. Le fil est chauffé par effet Joule, et
sa température va donc augmenter. D’un autre côté, le fil va évacuer cette énergie thermique par transfert vers
l’extérieur. On peut utiliser la formule conducto-convective de Newton pour exprimer cette énergie évacuée :
Pevac = h(T − Text ) Slat avec Text la température extérieure et Slat la surface latérale du fil.
Donner l’expression du rayon du fil en fonction des autres paramètres lorsque la température du fil ne varie
plus.
Quel rayon faut-il choisir si on souhaite faire passer un courant de 300 A pour un fil de cuivre ? On prendra
h = 10W · m−2 · K−1 , γ = 6.0 × 107 S/m et on donne la température de fusion du cuivre Tfus = 1085°C.
Le sujet décrit le principe de fonctionnement du laser MegaJoule, situé en Gironde. Le texte compte une dizaine de
lignes et l’examinateur laisse du temps au candidat pour le lire soigneusement.
Les informations importantes sont : 264 lasers concentrent leurs rayons vers une cible. L’énergie de ces 264 lasers
est E = 1.8 MJ et le temps d’émission est t = 4 ns. On considère les rayons laser comme des OPPM et on appelle
S leur section, qui correspond à un disque de 10 mm de diamètre.
Coups de pouce
34.13 – 1 – Règle de la main droite : le courant I(t) dans la bobine produit un champ magnétique B
~ orienté
dP
vers la gauche. 4 – Se souvenir de l’expression de . Et penser à utiliser la loi d’Ohm locale.
dτ
35 ÉM : Ondes
35.3 Question de cours/exercice – Puissance rayonnée par une OPPM [ ## ]
On considère un laser utilisé en TP. La puissance de la lumière émise est de l’ordre de 1 mW, et on retiendra donc
hPi = 1.0 mW (moyenne temporelle de la puissance émise dans la totalité du faisceau). La lumière émise est quasi-
monochromatique, avec une longueur d’onde λ = 633 nm. Le faisceau est cylindrique, de rayon r = 0.5 mm, et on
suppose l’intensité lumineuse uniforme dans une section droite du faisceau.
1 - (question de cours)
a. On suppose que l’onde émise est une OPPM polarisée rectilignement.
Proposer un repère cartésien adapté au problème, et donner l’expression du champ E
~ qui convient.
b. En déduire l’expression du champ magnétique associé.
c. En déduire l’expression de la puissance moyenne transmise à travers toute une section droite du faisceau.
d. En déduire la valeur de l’amplitude des champs électriques et magnétiques.
L’onde incidente exerce une force sur le conducteur. Sur un élément de surface dS, cette force est dF~ =
~ i dS, avec B
~js ∧ B ~ i le champ magnétique associé à l’onde incidente.
a. Donner l’expression de la pression exercée sur une surface S du conducteur. Donner l’expression de la
valeur moyenne temporelle.
3 - On souhaite faire l’application numérique pour un laser. On considère un laser utilisé en TP. La puissance
de la lumière émise est de l’ordre de 1 mW, et on retiendra donc hPi = 1.0 mW (moyenne temporelle de la
puissance émise dans la totalité du faisceau). La lumière émise est quasi-monochromatique, avec une longueur
d’onde λ = 633 nm. Le faisceau est cylindrique, de rayon r = 0.5 mm, et on suppose l’intensité lumineuse
uniforme dans une section droite du faisceau.
Coups de pouce
35.3 – 1.a – Par exemple E(M,~ t) = E0 cos(ωt − kz) ~ex (la direction de propagation doit être orthogonale au
vecteur E).
~
2 – Se souvenir que l’énergie d’un seul photon de fréquence ν et hν avec h la constante de Planck.
1 - Rappeler ce que cette dernière hypothèse implique sur les champs totaux dans le conducteur.
Donner également une expression du champ électrique associé à l’onde incidente, que l’on notera E
~ i.
2 - En exploitant les relations de passage, montrer qu’il doit exister une onde réfléchie. On donnera son expression
(pulsation, polarisation, vecteur d’onde).
3 - Donner l’expression du vecteur de Poynting de l’onde incidente et de l’onde réfléchie.
Montrer que leurs valeurs moyennes sont identiques en norme.
On donne les relations de passage pour les champs électrique et magnétique, entre un milieu 1 occupant les z < 0
et un milieu 2 occupant les z > 0 :
• E ~ 1 = σ ~ez , avec E
~2 − E ~2 = E
~ tot (z = 0+ , t), E ~ tot (z = 0− , t), et σ la densité surfacique de charges.
~1 = E
0
3 - En utilisant les relations de passage, donner les valeurs que peut prendre le nombre d’onde k.
Quelles sont les longueurs d’onde λ associées ? Et les fréquences ν associées ?
Tracer l’allure de l’amplitude de l’onde pour les trois premiers modes autorisés (trois plus petites valeurs de
k possibles).
4 - La cavité résonante d’un laser est également constituée de deux deux miroirs. D’après ce qui précède, seuls
peuvent exister certaines fréquences ν.
Donner l’écart entre deux fréquences consécutives. Est-ce grand ou petit devant la fréquence de l’onde (que
l’on prend dans le visible pour un laser) ?
On donne les relations de passage pour les champs électrique et magnétique, entre un milieu 1 occupant les z < 0
et un milieu 2 occupant les z > 0 :
• E ~ 1 = σ ~ez , avec E
~2 − E ~2 = E
~ tot (z = 0+ , t), E ~ tot (z = 0− , t), et σ la densité surfacique de charges.
~1 = E
0
• Lorsque l’on n’utilise pas le modèle du conducteur parfait, mais plutôt un modèle avec une conductivité γ
grande mais finie, on montre que
r les courants (et les champs) sont non nuls dans une couche à la surface du
2
conducteur d’épaisseur ∼ δ = et nuls ailleurs.
µ0 γω
Nous allons donc supposer, dans la suite, que la conductivité du conducteur est γ (on prendra 6 × 107 S/m), et
qu’il y a, suite à l’onde qui se réfléchit, une densité volumique de courant ~j uniforme sur une épaisseur δ, telle que
~j = ~js /δ avec ~js et δ donnés par les expressions ci-dessus.
1 - Donner l’expression de la puissance volumique dissipée par effet joule dans le conducteur.
En donner la valeur moyenne en fonction de 0 , E0 , et ω.
2 - En déduire l’expression de la puissance dissipée dans un conducteur de surface S.
On veut comparer cette puissance dissipée à la puissance associée à l’onde incidente.
3 - Donner l’expression de la valeur moyenne du vecteur de Poynting associé à l’onde incidente.
6 - Combien de fois une telle onde peut-elle se réfléchir entre deux miroirs avant de perdre, disons, 90% de son
amplitude initiale ?
Si les deux miroirs sont séparés de 10 cm, combien de temps cela prend-t-il ?
1 - Une mouche de masse m = 2 g vole à une vitesse v = 1 m/s. Calculer la longueur d’onde de De Broglie associée
et conclure.
2 - On considère un gaz de dioxygène à une température T = 300 K et pression p = 1.0 bar. L’énergie cinétique
3
moyenne des molécules est donnée par kB T . La masse molaire du gaz est M = 32 g/mol. On note n le
2
nombre de molécules par unité de volume (unité SI : m−3 ). On donne la loi des gaz parfaits : p = nkB T .
3 - L’énergie cinétique d’un électron dans un atome est de l’ordre de la dizaine d’eV. Ici aussi conclure sur la
nécessité ou non d’un traitement quantique.
1 - Énoncer les règles de remplissage qui permettent de remplir les niveaux électroniques d’un atome.
2 - Donner la composition d’un atome de l’isotope 79
35 Br (c’est-à-dire nombre de protons, neutrons, nucléons et
électrons).
3 - À l’aide de la figure ci-dessus, déterminer le nombre d’ions chlorure et d’ions sodium dans une maille.
4 - En déduire la formule chimique de ce cristal.
5 - L’ion chlore présent dans ce cristal est Cl− . De l’électroneutralité du cristal, déduire la charge de l’ion sodium.
À quelle famille de la classification périodique l’ion sodium appartient-il ?
6 - Écrire la relation existant entre le paramètre de maille a, le rayon rCl de l’ion chlorure et le rayon rNa de l’ion
sodium.
Peut-on déterminer ces deux derniers si l’on connaît uniquement a ?
Maille de la galène. Les anion sulfure sont représentés en vert (boules les plus grosses), les cations plomb en gris
(boules les plus petites).
1 - Si on considère les ions sulfure uniquement, comment se nomme la structure cristalline qu’ils forment ?
2 - Déterminer la multiplicité de chacun des ions sulfure et des ions plomb dans cette maille.
3 - On indique que le numéro atomique du soufre est Z = 16. Donner la configuration électronique d’un atome
de soufre dans son état fondamental.
En déduire l’ion le plus stable formé par cet élément.
On indique que c’est cet ion qui est présent dans la galène.
4 - Déduire de l’électroneutralité du cristal la charge des ions plombs.
Classification périodique
7 - L’oxygène est dans la même colonne que le soufre, une ligne au dessus.
Quelle est la formule de l’ion le plus stable qu’il forme ?
Est-il plus ou moins électronégatif que le soufre ?
Rappeler ce que signifie l’électronégativité.
8 - Rappeler l’allure générale de la classification périodique, et identifier les différents blocs (bloc s, p, d, f).
Y placer les éléments soufre et oxygène.
Lewis
9 - Donner la représentation de Lewis des atomes H, O, C et N.
2 HClO(aq) + 2 Ag(s) + 2 H+ +
(aq) = Cl2 (g) + 2 Ag(aq) + 2 H2 O(l) .
2 - À un instant t donné, on analyse le milieu réactionnel : le morceau d’argent ne pèse plus que m2 (t) = 9.3 g.
En déduire l’avancement ξ(t) à cet instant et déterminer la composition complète du milieu réactionnel,
c’est-à-dire la quantité de matière de chaque espèce chimique.
7 - Déterminer ensuite la quantité de matière du réactif limitant dans l’état final (utiliser la loi d’action des
masses). Conclure sur l’hypothèse de réaction quasi-totale.
10 - Si l’on choisit de travailler dans des conditions monobares, faut-il augmenter ou diminuer la pression de travail
pour améliorer le rendement ?
1 - (cours) Écrire et résoudre l’équation différentielle régissant l’évolution de la concentration d’ozone dans l’hy-
pothèse où α = 1.
Quelle est alors l’unité de k ?
En déduire l’expression du temps de demi-réaction.
2 - (cours) Écrire et résoudre l’équation différentielle régissant l’évolution de la concentration d’ozone dans l’hy-
pothèse où α = 2.
Quelle est alors l’unité de k ?
En déduire l’expression du temps de demi-réaction.
Les résultats sur la figure ci-dessous sont obtenus à T1 = 20°C et à pH 7.0 pour diverses concentrations initiales en
ozone dissous en présence de charbon actif.
2 - Justifier que la pression partielle de chaque constituant est directement proportionnelle à la quantité de matière
du constituant en question.
3 - Dresser un tableau d’avancement en quantité de matière.
Comment faire, par une mesure de pression, pour déterminer le temps de demi réaction ?
4 - Supposons que la réaction est d’ordre 2 par rapport à l’éthanal. Montrer que le temps de demi-réaction est
alors inversement proportionnel à la pression initiale.
5 - Conclure grâce au tableau sur cette hypothèse.
6 - Enfin, l’expérience est reproduite pour différentes températures, pour lesquelles on mesure la constante de
vitesse.
Que faut-il tracer en fonction de quoi pour vérifier que cette réaction vérifie la loi d’Arrhénius ?
Comment en déduire alors l’énergie d’activation, et la valeur du facteur pré-exponentiel ?
3 - On considère une solution d’acide éthanoïque (CH3 COOH(aq) ). Les concentrations à l’équilibre sont données
par [CH3 COOH] = 0.1 mol/L et [CH3 COO− ] = 0.01 mol/L. On donne le pKa du couple CH3 COOH(aq) /CH3 COO− (aq) :
pKa = 4.8.
Quel est le pH à l’équilibre de la solution ?
4 - Reprendre la question précédente en tenant compte du fait que F− est une base : exprimer la solubilité
S = [Ca2+ ] en fonction du pH, du pKa, du pKs.
Commenter l’influence du pH sur la solubilité de Ca2+ .
41.8 I Crampes [ ## ]
Le but de cet exercice est d’expliquer, de façon très simplifiée, les processus mis en jeu lors de l’apparition d’une
crampe pendant un exercice physique violent.
Le pH du sang est principalement imposé par le couple CO2 (aq) /HCO− 3.
Dans le sang d’une personne au repos, les concentrations en CO2 (aq) et HCO− 3 sont respectivement de 2.2 mmol/L
et 22 mmol/L.
HA + HCO− −
3 = H2 CO3 + A .
Données :
Le CO2 (aq) en solution aqueuse est en réalité hydraté une fois, et est présent sous la forme H2 O,CO2 ,notée encore
H2 CO3 . Les concentrations en CO2 (aq) ou en H2 CO3 sont donc identiques.
Couple CO2 (aq) /HCO− 3 , KA1 = 4.0 × 10
−7
; couple HCO−
3 /CO3 , KA2 = 5.0 × 10
2− −11
.
Couple acide lactique/ion lactate HA/A : KA3 = 1.4 × 10 .
− −4
donne Ks = 1.2 × 10 . Les concentrations initiales sont [Pb2+ ] = 0.10 mol/L et [Cl− ] = 0.20 mol/L.
−3
L’état final présente-t-il une solution limpide ? Déterminer les concentrations finales.
Coups de pouce
A
R
Cl - K +
SO42- SO42-
2+
Zn Cu 2+
une solution contenant des ions cérium Ce(aq) , de concentration connue cB = 0.10mol/L.
4+
On prélève précisément un volume V0 = 50 mL de la solution de sulfate de fer que l’on place dans un bécher.
La burette contient la solution avec les ions cérium. On utilise une électrode au calomel, qui permet d’obtenir le
potentiel E de la solution à tout instant. On ajoute 100 mL d’eau distillée pour que l’électrode trempe dans la
solution.
potentiel
4+
Ce (par rapport
à l'électrode
électrode NO3- utilisée)
au calomel NH4+
800
V
600
400
NH4+
200
SO42-
2+
Fe 0 5 10 15 20 25 30 35
3 - Est-ce que les 100 mL d’eau ajoutés au début jouent un rôle dans les calculs ?
Coups de pouce
On étudie ici à titre d’exemple la dissolution du sulfate de magnésium MgSO4 (s) dans l’eau. La réaction de dissolution
s’écrit :
2+
MgSO4 (s) = Mg(aq) + SO2−4 (aq) , ∆r H 0 = −91.2 kJ/mol.
Le protocole est le suivant :
• On place dans un bécher un volume V0 = 150 mL d’eau ditillée. On relève la température : T1 = 25 °C.
• On néglige la capacité thermique du sulfate de magnésium ou des ions produits devant celle du volume d’eau.
• Le bécher a une masse mv = 90 g, est constitué de verre de capacité thermique massique cv = 0.72 kJ · kg−1 · K−1 ,
et passe lors de l’expérience de la température T1 à la température T2 .
• Tous les éléments se comportent comme des phases condensées incompressibles indilatables.
1 - En utilisant la première des hypothèses listées, justifier rigoureusement que la variation d’enthalpie du système
{bécher+eau+sulfate de magnésium} est nulle entre les états initial à T1 et final à T2 .
2 - Obtenir une expression de la différence entre température finale T2 et température initiale T1 .
Faire l’application numérique.
Masses molaires en g/mol : H (1.0), C (12.0), O (16.0). Constante des gaz parfaits R = 8.314 J · K−1 · mol−1 .
2 - Les réaction sont-elles endothermiques ou exothermiques ? D’où provient l’énergie si la réaction est endother-
mique et à quoi sert l’énergie libérée si la réaction est exothermique ?
3 - On introduit 1 L de méthane avec de l’oxygène en excès. On considère le méthane comme un gaz parfait. On
maintient la température constante à T = 298 K et la pression constante à p = 1 bar. Calculer la chaleur
dégagée par la réaction.
4 - Sachant que 1 TEP (tonne équivalent pétrole) est l’énergie produite par la combustion d’une tonne de pétrole
qui libère 41.86 GJ, quelle masse de méthane faut-il bruler pour obtenir la même quantité d’énergie ?
5 - Il faut 7 g d’uranium pour produire la même quantité d’énergie. Commenter.
Coups de pouce
1 - Comment s’exprime l’activité d’un constituant en phase gazeuse, en solution, puis liquide ou solide ?
Donner également l’expression du quotient de réaction en fonction des activités.
Que vaut le quotient de réaction lorsque l’équilibre est atteint ?
2 - On donne la loi de Van’t Hoff, ainsi que K 0 (T1 ). Donner l’expression de K 0 à une autre température T2 . On
utilisera l’approximation d’Ellingham.
Elle a lieu dans un réacteur de volume V = 2 L, à température constante (98°C). On indique que l’enthalpie standard
de formation de l’oxyde d’argent est négative.
a. la température,
b. la pression,
c. le volume du réacteur,
d. la présence d’un gaz inerte.
4 - Quel est l’impact d’un changement de pression sur l’équilibre (si on garde constante la température) ?
À quelle pression faut-il travailler pour obtenir un taux de dissociation de 95% ?
5 - Faut-il augmenter ou diminuer le volume de l’enceinte pour optimiser le rendement ?
Faut-il ajouter ou non un gaz inerte ?
Coups de pouce
44.2 – 1 et 2 : il faut faire un tableau d’avancement. Calculer l’avancement ξmax (avancement maximal si
la réaction est totale), et calculer ξéq si l’équilibre est atteint (avec K 0 = Qr ). Puis voir s’il est effectivement
possible que l’équilibre soit atteint (pas possible si ξéq > ξmax ).
ξf
3:α= , avec ξmax = ... (tableau d’avancement).
ξmax
4 : Pour la température, montrer d’abord que la réaction est endothermique.
44.3 – Tableau d’avancement. Utiliser Qr = K 0 .
Zinc
E (V)
On donne le diagramme E-pH du zinc ci-contre. Il est
construit en considérant les espèces chimiques suivantes : 1.23
2−
Zn(s) , Zn(OH)4 (aq) , Zn2+
(aq) , Zn(OH)2 (s) .
ct = 10-2 mol/L
On donne le diagramme E-pH du chlore ci-contre. Il est construit en considérant les espèces chimiques indiquées
au-dessous.
−
On introduit progressivement de l’acide chlorhydrique (H+
(aq) ,Cl(aq) ).
4 - On dit que l’eau de Javel n’est pas stable dans l’eau. Expliquer pourquoi à l’aide du diagramme E-pH.
Écrire l’équation de la réaction correspondante. Pourquoi l’eau de Javel reste-t-elle tout de même efficace ?
E (V)
1.43
1.23
pH
0
1 7.5 14
- -
Cl(aq) ClO(aq) HClO(aq) Cl2 (aq)