Environnement juridique de l'entreprise
Environnement juridique de l'entreprise
Introduction
Bien que tout acte émanant d’une entreprise ne peut nullement se soustraire aux normes
juridiques constituant le corpus du droit, beaucoup de gestionnaires considèrent et
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restent convaincus que les règles du droit ne touchent l’entreprise
qu’occasionnellement et dans des domaines bien précis.
C’est pour cette raison qu’un grand nombre de nos managers ne réservent pas le soin
nécessaire au management juridique dans l’entreprise. Ainsi, les structures juridiques
des entreprises, dans la majorité des cas, sont des minuscules services qui se limitent à
la gestion des contentieux et dans les meilleurs des cas des conflits commerciaux.
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DROIT PUBLIC
Le DROIT PUBLIC est l’ensemble des règles qui gouvernent l’organisation des
relations de l’Etat et des collectivités publiques avec les particuliers. Il se subdivise en
plusieurs branches : le Droit constitutionnel, Le Droit Administratif, Le Droit Financier,
Le Droit Pénal, Le Droit de Procédures Pénales.
L’Etat ayant par nature des droits exorbitants et afin droit public est la branche de droit
en charge de l’organisation d’une part, des relations de l’Etat avec ses citoyens, tantôt
comme puissance publique possédant, tantôt comme personne ordinaire. Et d’autre part
avec les autres Etats du monde.
1. Le droit administratif est la branche qui encadre les actes administratifs, actes de
gouvernement, fonction publique, justice administrative, marché publics, domanialité de
l’Etat…
Puisque « Il n’y a pas d’autorité durable sans ordre, il n’y a pas d’ordre ni stable ni
juste sans discipline » le droit administratif est venu fixer le cadre.
2. Le droit pénal est la branche qui définit les infractions et les peines.
Les infractions : ce sont des faits qui menacent l’ordre social (cela va du stationnement
interdit à l’assassinat) : une infraction est un acte ou une omission interdite par la loi
sous la peine d’une peine (exemples d’une omission : non-assistance à personne en
danger, défaut d’information d’un client sur les mesures de sécurité à prendre)
DROIT PRIVE
Le droit privé qui se compose du droit civil, droit commercial, droit des sociétés, droit
de la consommation, droit de la concurrence, droit de la propriété intellectuelle,
1. Droit civil : régit les rapports entre les particuliers. Il s’applique à tous.
En principe ce droit devrait suffire, mais il est trop général…La société évolue et se
développe, ses lois aussi.
2. Droit commercial : c’est l’ensemble des règles applicables aux commerçants dans
l’exercice de leur activité professionnelle.
L’entreprise est impliquée dans ses activités variées dans un réseau de relations
contractuelles qui la lie juridiquement aux différents intervenants.
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Les contrats commerciaux (qui sont des instruments juridiques) permettent à l’entreprise
de réaliser les objectifs qu’elle se fixe en termes d’organisation, de contrats de vente, de
transport, d’assurances, de location…etc.
Le droit des sociétés commerciales, considéré comme l’une des branches du droit les
plus importante et intiment lié à l’évolution de l’économie moderne.
A/ La conception contractuelle
Critiques : la personnalité morale est accordée par la puissance publique et non du seul
fait de la volonté des associés, la société à des intérêts différents de ceux des associés,
les statuts peuvent être modifiés à la majorité
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B/ La conception institutionnelle
Le caractère commercial d’une société est déterminé par son objet ou sa forme :
Sont commerciales à raison de leur forme, et quel que soit leur objet, les sociétés en nom
collectif, les sociétés en commandite, les sociétés à responsabilité limité et les sociétés
par actions.
À peine de nullité les sociétés commerciales doivent impérativement être constatées par
acte authentique. Il est également requis que tous les actes constitutifs ou modificatifs
soient publiés au Bulletin Officiel des Annonces Légales, édité par le Centre National
du Registre du Commerce.
La forme - la durée qui ne peut excédée 99 ans – L’objet social – Le capital social –
la dénomination social - le siège social.
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E/ Exigence de publicité
A/ Un capital social
B/ La volonté commune
C/ La quête du profit
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B/ Le patrimoine des sociétés
C/ La capacité de la société
La pleine capacité de jouissance est reconnue à la société. Par contre la société n’a pas la
capacité d’exercice, elle est représentée par des personnes physiques.
D/ La responsabilité de la société
La responsabilité civile de la société est engagée pour les préjudices causés aux tiers par
l’activité de l’entreprise. L’évolution du droit pénal, à permet de rendre société
pénalement responsable suite des infractions commises pour son compte par des organes
ou des représentants.
A/ Sociétés de personnes :
B/ Sociétés de capitaux :
C/ Sociétés hybrides
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Tous les associés, au minimum de deux, sont commerçants, et sont responsables
indéfiniment et solidairement des dettes de la société. Les parts sociales ne sont pas
cessibles sauf accord unanime préalable des associés.
2. Son fonctionnement :
La gérance est un droit de tous les associés. Cependant la SNC est gérée par un gérant
ou plusieurs gérants désignés qui peuvent être associés ou non. Ils sont révocables à la
majorité. En l’absence d’une quelconque limitation ou spécification de leurs pouvoirs,
les gérants agissent dans le cadre de l’objet social et dans l’intérêt de la société. Cette
limitation n’est pas opposable aux tiers en relation avec la société.
Mort d’un associé * Survenance, pour l’un des associés, d’une incapacité juridique ou
d’interdiction d’exercer le commerce * Prononcé d’un jugement de liquidation judiciaire
ou d’un jugement arrêtant un plan de cession totale à l’égard de l’un des associés.
Crée en 1925, forme idéale pour les PME, société à gérance. Le minimum d’associés
est de deux et le maximum est de vingt. Le minimum de capital social est de 1 000 000
divisé en part sociales d’égal montant nominal. La souscription totale et la libération
intégrale est requise impérativement sous peine de nullité de la constitution. Les parts
sociales sont librement transmissibles par voie de succession et librement cessible entre
conjoints, descendants et ascendants.
2. Son fonctionnement
Gérée par un gérant ou plusieurs gérants désignés qui ne sont pas obligatoirement
associés. Ils sont révocables par juste motif ou par révocation judiciaire à la majorité. En
l’absence d’une quelconque limitation ou spécification de leurs pouvoirs, les gérants
agissent dans le cadre de l’objet social et dans l’intérêt de la société. Cette limitation
n’est pas opposable aux tiers de bonne foi en relation avec la société. Les décisions des
associés sont prises en assemblées.
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La société par action est la société modèle des sociétés de capitaux. Le capital social est
divisé en actions. Le nombre des associés ne peut être inférieur à sept (07). Le capital
social doit être de cinq millions au moins si la société fait publiquement appel à
l’épargne et dix millions dans le cas contraire. À la constitution, la souscription du
capital doit se faire intégralement et sa libération au moins au quart. La libération du
reliquat est requise dans un délai qui ne peut excéder cinq ans à partir de la date de
l’immatriculation. En cas d’apports en nature, au moins un commissaire aux apports est
requis
2. Son fonctionnement :
3. Son contrôle :
Interne est assuré par l’assemblée générale ordinaire et externe par un commissaire aux
comptes.
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Dans la vie sociale tous nos rapports sont régis par des contrats, même quand ils ne
donnent lieu à aucune démarche spéciale : acheter un journal est un contrat, consommer
de l’électricité résulte d’un contrat, prendre l’avion, se marier … etc.
Le contrat est un acte juridique conventionnel qui se définit comme une manifestation
de volonté destinée à produire des effets de droit.
L’acte juridique
Est une manifestation de volonté destinée à avoir une conséquence juridique. En droit
des obligations c’est l’acte par lequel on devient volontairement créancier ou débiteur. Il
existe trois types d’actes juridiques : les actes conservatoires, les actes d’administration
et enfin les actes de disposition.
Actes conservatoires : L’ensemble des actes juridiques dont le but est d’empêcher
un appauvrissement du patrimoine par disposition d’un bien ou d’un droit.
Exemple : souscription d’un contrat d’assurance contre les dommages pouvant
atteindre les biens.
Par effets de droit on entend, une conséquence juridique ou autrement dit une
modification d’une situation juridique donnée.
B/ Définition légale
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Section 2 : Conditions de formation des contrats
La structure de tout contrat est constituée autour de quatre éléments fondamentaux : Le
consentement des contractants ; La capacité des contractants ; L’objet ; La cause.
1. Le consentement :
Pour se trouver obligé il faut l’avoir voulu. Donc le consentement est cette volonté de se
trouver engagé dans les liens d’un contrat. Cette volonté doit être exprimée. Elle doit
être également saine. L’expression de la volonté peut se réaliser par la parole, le geste,
attitude, l’écrit.
La volonté de contracter doit être saine, c’est à dire exempte de défauts, appelés
également vices.
a) L’expression du consentement
2. La capacité
Le consentement joue un rôle si fondamental dans le contrat qu’il faut s’assurer que la
volonté qui s’y trouve exprimée soit le fait d’une personne en mesure de se rendre
parfaitement compte de ce qu’elle fait.
« Toute personne majeure jouissant de ses facultés mentales et n’ayant pas été interdite,
est pleinement capable dans l’exercice de ses droits civils. La majorité est fixée à 18
ans révolus. »
On peut donc définir la capacité comme étant l’aptitude d’une personne à être titulaire
de droits et d’obligations et à les exercer
Capacité de jouissance : C’est la faculté que toute personne possède pour être titulaire
des droits.
Capacité d’exercice : C’est la faculté, que toute personne, possède pour exercer des
droits.
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Toute personne physique à une capacité générale de jouissance, seulement la capacité
d’exercice peut être réduite et même anéantie par le fait d’une absence de discernement
(âge, sénilité, démence, Prodigalité…)
3. L’objet
L’objet de l’acte juridique est l’obligation qu’il crée, modifie ou éteint. En matière de
contrat l’objet doit être certain, possible et licite.
Objet certain : On entend par objet certain, une chose ou une prestation déterminée
d’une manière assez claire pour éviter toute équivoque sur l’objet du contrat.
« Il faut que l’obligation ait pour objet une chose au moins déterminée quant à son
espèce. La quotité de la chose peut être incertaine, pourvu qu’elle puisse être
déterminée. »
« si l’objet de l’obligation n’est pas un corps certain, il doit sous peine de nullité, être
déterminée quant à son espèce et quant à sa quotité. Toutefois, il suffit que l’objet soit
déterminé quant à son espèce, si le contrat fournit le moyen d’en préciser la quotité… »
Objet licite : Tout objet contraire aux règles impératives du droit positif est illicite. « Il
n’y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet de conventions
».
4 - La cause
Le contrat est nul lorsqu’on s’oblige sans cause ou une cause contraire à l’ordre public
ou aux bonnes mœurs (prohibé par la loi)
Exemple. Un contrat de police d’assurance vie contracté par un homme marié pour sa
concubine.
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A/ Première phase : Phase pré contractuelle (Très importante) : Durant cette phase les
contractants échangent les informations relatives à leur projet contractuel. La volonté
n’est pas encore exprimée, le contrat n’est pas encore formé et les parties ne sont pas
encore engagées. Toutefois, elles sont tenues par une obligation de renseignement pour
prévenir les vices de consentement et une obligation de conseil, en particulier dans les
contrats entre professionnels et profanes (médecins, architectes, entrepreneurs).
En l’absence du respect de ces deux obligations, la nullité du contrat formé par la suite
peut être prononcée avec responsabilité et dommages et intérêts.
A/ La force obligatoire du contrat : « Le contrat fait la loi des parties. Il ne peut être
révoqué ni modifié que de leur consentement mutuel ou pour les causes prévues par la
loi»
« Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites ; elles
ne peuvent être révoquées que de leur consentement mutuel ou pour les causes que la
loi autorise ; elles doivent être exécutées de bonne foi. »
Cette force obligatoire du contrat engendre une obligation d’exécution et une exécution
de bonne foi.
« Le contrat n’oblige point les tiers mais il peut faire naître des droits à leur profit »
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« Celui qui adresse au public une promesse de tiers n’oblige point le tiers. Il est tenu
d’indemniser l’autre contractant si le tiers refuse de s’engager. Il peut toutefois
s’exonérer de l’obligation d’indemniser en effectuant la prestation à laquelle il s’est
obligé »
Mise en demeure (la faute doit être régulièrement constatée, établir un carnet de
carence)
La faute :
Il existe cinq types de fautes que l’on peut distinguer selon leur degré de gravité :
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Il existe deux causes d’exonération de la responsabilité contractuelle : • La force
majeure (imprévisibilité, irrésistibilité, extériorité au débiteur). Les parties peuvent
prévoir dans le contrat les évènements qu’ils qualifieront de cas de force majeure.
• Le fait étranger au débiteur.
Le dommage ou préjudice :
Le lien de causalité :
C’est une relation de cause à effet entre la faute et le préjudice. Le juge apprécie ce
lien de causalité au cas par cas.
Si l’une des parties n’exécute pas son obligation il pourra être demandé une exécution
en nature dans un premier temps. Si cette exécution en nature n’est pas possible, le
créancier pourra se voir dédommagé par équivalent.
Notons qu’il existe des clauses pouvant limiter ou même exonérer la responsabilité de
l’une des parties. D’une autre manière, les parties peuvent décider d’une justice privée
en optant pour une clause pénale. Elles prévoiront un montant de réparation en cas
d’inexécution. Ce type de clause est limité par la force majeure, elle pourra par ailleurs
être réputée non écrite par le juge et réévaluée si elle est modique ou excessive.
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CHAPITRE 5 : SUJETIONS JURIDIQUES IMPOSEES A
L’ENTREPRISE PAR SON ENVIRONNEMENT
L’environnement impose à l’entreprise durant son existence, des obligations qu’elle doit
veiller strictement à respecter. Si elle omit de le faire, elle peut en payer le prix fort. Pas
uniquement sur le plan de la réputation, mais également sur le plan financier
Fondements théoriques
« La concurrence apparaît de plus en plus comme une forme d’organisation et non plus
comme un état naturel, spontané, normal. »
1. L’accès au marché ;
2. La transparence du marché ;
3. Protéger la concurrence existante en sanctionnant la concurrence déloyale ;
4. Les pratiques élusives de concurrence ;
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2. En concédant provisoirement certains monopoles pour encourager la recherche
(propriété intellectuelle des brevets).
B/ Droit de la consommation
La consommation, comme toute autre activité est source de litiges : produits ou services
défectueux, exécution tardive, clauses abusives…etc. Elle se base en cela sur Trois
notions fondamentales : l’obligation d’information des consommateurs, la loyauté des
transactions et la sécurité attente légitime des consommateurs.
C/ Droit de l’environnement
La sécurité sociale est l’ensemble des dispositifs mis en place pour assurer et aider les
individus devant les risques majeurs de l'existence (chômage, maladie, vieillesse,
famille).
La protection sociale a donc à la fois des objectifs matériels (permettre aux individus
de survivre quand ils sont malades, ou âgés, ou chargés de famille nombreuses, par
exemple) et des objectifs sociaux (réduire l'inégalité devant les risques de la vie et
assurer aux individus un minimum de revenus leur permettant d'être intégrés à la
société).
La plupart des dépenses de protection sociale sont financées par les prélèvements
obligatoires, dont une importante proportion est assumée par les entreprises.
Ainsi, on comptabilise sur ces dernières des obligations déclaratives et des obligations
de règlement des prélèvements dus.
B/ Droit du travail
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bénévole, du travail indépendant ou enfin du travail exercé dans le cadre de la fonction
publique.
Dans ce cadre, les règles de ce droit encadrent les relations entre employeurs et
employés en ce qui concerne la rémunération, le temps de travail et la durée de travail,
les congés, les Maladie - accident - arrêt de travail, les Sanctions disciplinaires,
Démission, Licenciement, Rupture conventionnelle – transaction, Harcèlement au
travail, Inspection du travail, etc.…
A contrario, si l’on est moins adverse au risque, on peut considérer que celui-ci
constitue une possibilité de gain »
Le premier se définit comme étant le risque supporté par l’entreprise à son insu, son
avènement, soudain et sans signes précurseurs, génère une perte certaine pour
l’entreprise. Il se résume en un événement aléatoire et indépendant de la volonté des
parties.
D’une manière générale le risque juridique ne se perçoit qu’à travers le dommage qu’il
cause. Il n’est donc appréhendé que dans sa dimension négative. Le doyen Cornu dans
le Vocabulaire Juridique le définit comme « l’événement dommageable dont la
survenance est incertaine... »
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Section 2 : Typologie des risques juridiques
Bien que tout au long de notre exposé, nous avons essayé d’identifier certains risques juridiques, en ce qui suit nous allons présenter, à
titre indicatif, un inventaire sommaire des risques juridiques qui peuvent entraver le bon fonctionnement de l’entreprise :
BANQUES
Risque Définition Impact Exemple/Risque
Financement et détention
Pratique présentement interdite par
Conflit d’intérêt simultanée du capital
la législation nationale
social par une banque
ENTREPRISES
Risque Définition Impact Exemple/Risque
Fausse déclaration ou
déclaration
erronée ; Règlement des droits dus avec
Droit de douane
des pénalités induites
Fraude sur la valeur
en douanes
Pollution de l’air
Droit de Redevances Pénalités et fermeture
l’environnement éventuelle des installations
Pollution de l’eau
Usage d’information Pécuniaires et
confidentielles ou
délit d’initié
L’insécurité juridique est un sentiment diffus, mais elle est aussi ressentie comme une
réalité : « Plus une entreprise mesure l’importance de son environnement juridique,
plus l’insécurité est grande. A contrario, si les dirigeants de l’entreprise ne se sentent
pas concernés, le sentiment s’estompe, sans pour autant réduire les conséquences de
ces risques ». Car c’est bien de risque(s) qu’il s’agit… Or, si le risque est de l'essence
même de l'entreprise, sa bonne gestion est un gage de performance et de viabilité à long
terme. Le risque juridique nécessite dès lors un traitement similaire à celui par lequel
sont abordés les autres risques auxquels l’entreprise est exposée
En ce qui suit nous allons essayer de décliner une démarche de management juridique
dans l’entreprise :
• Gestion des relations avec les avocats et les experts juridiques extérieurs à
l’entreprise ;
• Mise en place et gestion d’un centre de documentation de la législation pouvant
intéresser les activités de l’Entreprise ;
• Veuille juridique
A/ Veille juridique
C/ Le lobbying juridique
BiBLioGrApHie
Droit civil la formation du contrat, Antoine VIALARD, OPU 1981.
Droit Maritime, Antoine VIALARD, Presses Universitaires de France.
Management du risque
C. Marmuse – X. MONTAIGNE, Vuibert, 1989.