La revu le Décret n° 080/2002 du 3 juillet 2002 portant fixation du Salaire minimum
interprofessionnel garanti, des allocations familiales minima et de la contre-valeur du
logement ; Considérant la nécessité de promouvoir la solidarité nationale, la réhabilitation de
la culture du travail décent, la productivité et la sécurité des affaires.
Considérant les avis émis par le Conseil National du Travail en sa troisième session
extraordinaire tenue du 25 mars au 7 avril 2008 ; sur proposition du Ministre de l’Emploi, du
Travail et de la Prévoyance Sociale ;Le Conseil des Ministres entendu ordonne depuis son
article 1 portant sur La présente Ordonnance ayant pour objet de fixer le salaire minimum
interprofessionnel garanti, les allocations familiales minima et la contre-valeur du logement et
de régulariser les rémunérations non conformes aux prescrits légaux.
Jusqu’à son article 14 dans le quel le Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance
Sociale est chargé de l’exécution de la présente Ordonnance qui entre en vigueur à la date de
sa signature.
Sous le 1er ministre Antoine Gisenga .
De ce fait, notons à préciser que ce salaire minimum inter professionnel garanti est le salaire
de base en dessous duquel aucun salarié ne peut être payé. Il est fixé par arrêté pris en conseil
des ministres ou gouvernement après accord ou encore avec au moins consultation avec les
représentants de toutes les professions :
– En fonction des fluctuations de l’indice des prix de détail à la consommation familiale,
lorsque celui-ci augmente d’au moins 2 %. Le SMIG est alors relevé dans la même
proportion ;
– À tout moment, en fonction de considérations sociales et économiques.
Et les personnes concernées généralement d’un pays à un autres sont : Tout salarié concerné,
quel que soit :
• Le secteur d’activité,
• Le nombre d’heures travaillées,
• La nature du contrat de travail : contrat de travail à durée indéterminée (CDI) ou à durée
déterminée (CDD).
Cependant, les conventions collectives peuvent prévoir des salaires d’un montant supérieur.
Dans ce cas, ce sont ces derniers qui doivent être payés.