ANNALES
(SUJETS &
CORRIGES)
S1
Flavien LEFOUR- concours PACES Amiens 2012/ 2013/2014 & 2015
Sommaire
Les annales comportent :
L’ensemble des sujets réunis ensemble au début du book d’annales
L’ensemble des corrections réunies à la fin du book d’annales
Les sujets sont rangés de la façon suivante :
Je n’ai pas réussi à remettre la main sur un sujet d’Ue3, d’où un décalage
- Sujet Ue1 de 2011 puis Ue2 (Bio cell puis histo embryo 11) puis Ue3 (2010) puis Ue5 11
- Sujet Ue1 de 2012 puis Ue2 (Bio cell puis histo embryo 12) puis Ue3 (2011) puis Ue5 12
- Sujet Ue1 de 2013 puis Ue2 (Bio cell puis histo embryo 13) puis Ue3 (2013) puis Ue5 13
- Sujet Ue1 de 2014 puis Ue2 (Bio cell puis histo embryo 14) puis Ue3 (2014) puis Ue5 14
Les corrections sont rangées à la fin,
en suivant le même ordre
Correction UE1 décembre 2011.
1- rep A, B et D sont vraies.
A : Vraie.On a En = -Eo x 1/n2 = -EI x 1/n2donc E4 = -13,6 x 1/42 = - 0,85 et E2 = -13,6 x 1/22 =- 3,4.
Donc ΔE = Ef -Ei = E2 -E4 = -3,4 - - 0,85 = - 2,55 eV.
B est vraie : ΔE= hc/λ donc λ = hc/ΔE = (6.10-34J.s x 3,00.108m/s)/(- 2,55 eVx1,6.10-19C) = 441.10-9 m = 441 nm.
C : Faux : cette transition corespond à une émission.
D est vraie : cf justification A.
E est fausse. En = -Eo x 1/n2 = -EI x 1/n2donc E3 = -13,6 x 1/32 = - 1,51 eV.
2- rep A, C sont vraies.
La B est fausse : les électrons se répartissent avec un nombre maximum de spins parallèles.
D est fausse : Pour Ti on a 1s22s22p63s23p64s23d2. Pour former un cation, on arrache les électrons les plus externes, donc ici couche la plus externe
est n=4. Donc Ti2+ = 1s22s22p63s23p63d2. (on a arraché les 2 électrons de la 4s).
Les nombres quantiques n, l et m définissent une orbitale donc 2 électrons.
3- rep C, D et E sont vraies.
L'argon est un gaz parfait, il n'est pas susceptible de donner un ion car il respecte l'octet. Attention, c'est le sodium qui a le rayon atomique le plus
élevé (plus n est grand, plus le rayon est élevé et pour un même n, les éléments qui ont le nombre de protons le plus faible seront les plus gros. En
effet, plus Z est élevé, plus le noyau est chargé positivement. De ce fait les électrons chargés négativement sont fort attirés vers le noyau et donc
l'atome est plus petit.
4- rep B, C, D sont vraies.
Si la réaction est dans les conditions stœchiométriques, on a A/B = nA/nB. Ici on a A CO + B O2. Donc A/B= 1 / ½ = 2. Et on a nA/nB = 0,5/0,5 = 1.
Donc on voit que A/B est différent de nA/nB. Donc la A est fausse, la réaction n'est pas dans les conditions stœchiométriques.
B est vraie. Si le CO est limitant, on a Xm = 0,5 mol. Si le O2 est limitant, on a ½ Xm = 0,5 donc Xm = 1mol. On voit donc que 0,5 < 1 donc c'est le CO
qui est limitant. On a Xm = 0,5 mol ; donc on a 0,5 mol de CO2 formé. M CO2 = M (C) + 2 M(O) = 12 + 16 x 2 = 44g/mol.
On a donc mCO2 = M CO2 x nCO2 = 44g/mol x 0,5mol = 22g. Donc la C est vraie.
Pour 0,5 mol de CO2 formé, on a ΔH = -141 ; donc pour 1 mol, on a ΔrH = 2 x -141 = -242kJ/mol. Donc la D est vraie.
La E est fausse. Quel que soit le gaz, un même nombre de mol occupe un même volume (une mol d'un gaz x occupe 22,4L). Donc si à l'état final on a
autant de de mol de gaz qu'à l'état initial, le volume initial est le même que le volume final. A l'état initial, on a 0,5 + 0,5 mol = 1mol. A l'état final, on
a 0,5 mol de C02 + ½ Xm = ½ x 0,5 = 0,25 mol de O2. Donc à l'état final, on a 0,75 mol de gaz. Le nombre de mol de gaz est diminué, donc le volume
est diminué.
5- rep D et E sont vraies.
A : Faux. Des orbitales atomiques se combinent pour former des orbitales moléculaires. B : faux. 2 orbitales atomiques se combinent pour former 2
orbitales moléculaires. La C est fausse : les liaisons σ sont formées par recouvrement axial. La E est vraie.
6- rep B et E sont vraies.
Le O est 1s22s22p4. Le C est 1s22s22p2. Le H est 1s1. Le S est 1s22s22p63s23p4. On écrit les configurations électroniques ainsi, on voit combien on a
d'électrons sur la couche externe, ce qui permet de savoir combien d'électrons peuvent réaliser des liaisons. Dans SO2, le S réalise deux double
liaisons (une double liaison avec chaque atome d'oxygène car l'oxygène appartenant à la 2ème période doit remplir l'octet pour saturer sa couche
externe de 8 électrons) donc parmi ses 6 électrons de sa couche externe (n=3), il utilise 4 électrons pour se lier à l'oxygène. Sur sa couche externe, il
lui reste donc 2 électrons non liants qui forment un doublet non liant. Le S est donc lié à deux atomes et a un doublet non liant, il est donc AX2E1.
Donc il est hybridé sp2. Dans CO2, on a le C qui posséde 4 électrons sur sa couche externe (n=2). Le C appartient à la 2ème période, il va donc
comme l'atome O remplir la règle de l'octet. Le C pour avoir 8 électrons externes va réaliser 2 doubles liaisons ( une avec chaque atome d'oxygène).
Il va alors utiliser ses 4 électrons pour lier 2 atomes et n'aura donc pas de doublets non liant puisque il aura utilisé ses 4 électrons externes. Donc le
C du CO2 est AX2E0. Il est donc sp. Dans H2O, le O utilise 2électrons pour se lier avec les H. Il lui reste 4 électrons externes qui forment 2 doublets
non liants. Donc le O est lié à 2 atomes et à 2 doublets non liants, il est AX2E2. Le O de H2O est donc sp3.
La A est donc fausse. La B est vraie. La C est fausse. La D est fausse car les atomes sont alignés uniquement dans les molécules hybridées sp donc
uniquement dans CO2. Attention, La E est vraie puisque dans CO2, les atomes sont alignés, il appartiennent donc à un même plan ; dans SO2
l'hybridation est sp2 donc trigonale plan, donc les atomes appartiennent à un même plan. Dans H2O, l'hybridation est sp3, mais n'ayant que 2
atomes reliés à l'atome central, les atomes appartiennent forcément à un plan. La E est donc vraie.
7- rep B et E sont vraies.
La A est fausse : l'enthalpie de formations correspond à sa formation à partir de corps simples pris dans leur état standard (gazeux pour H2, solide
pour le carbone c(s)…). La B est vraie car Hf(produits) – Hf(réactifs) = -297 + 4x-273 – (2x-286 -763) = -54kJ/mol. La C est fausse, c'est à pression
constante que la variation d'enthalpie correspond à la variation de chaleur. La D est fausse. La E est vraie.
8- rep B et D sont vraies.
Le O, le N et le C central sont sp2.
9- rep A et D sont vraies. A est vraie : (On a le cis 1,3 ; le trans 1,3 (S, S) ; le trans 1,3 (R, R).
10- rep A, B, D et E sont vraies.
11- rep A, C et E sont vraies. D : Faux, un composé méso est achiral.
12- rep A et C sont vraies.
13- rep A et C sont vraies.
14- rep B, E sont vraies.
Le (2R)-2-Bromobutane est un halogènure d'alkyle secondaire et le méthylate de sodium est une base forte. On a donc uniquement une réaction E2
qui se produit. On obtient suite à cette réaction le (Z) but-2-éne, le (E) but-2-éne et le but-1-ène. On a donc 2 stéréoisomères (le (Z) but-2-éne et le
(E) but-2-éne sont des stéréoisomères, car ils ont le même enchainement d'atomes. Le but-1-ène n'est pas un stéréoisomère du but-2-éne car
l'enchainement des atomes est différent : les doubles liaisons ne sont pas à la même place).
15- rep A, B sont vraies.
Les liaisons covalentes sont plus fortes que les liaisons hydrogènes. La D est fausse, car si on acidifie le milieu, le doublet non liant de l'azote qui se
comporte comme une base fixe le H+ qui
ne peut alors plus lier de carbones. Donc l'acidification déf avorise l'alkylation des amines. La E est fausse, ce composé ne peut réduire les
liaisons carbone-carbone.
16- rep B, C sont vraies.
La réaction a lieu en 2 étapes, la première étape est longue. C'est une addition ionique donc le H se fixe sur le carbone le moins substitué et le Cl sur
le carbonele plus substitué, donc cela suit la règle de Markovnikov. On obtient 3-bromo-3-méthylpentane donc la D est fausse. La E est fausse : le
3-bromo-3-méthylpentane posséde un plan de symétrie, donc il est achiral, il ne posséde donc pas d'énantiomères,nous n'avons donc pas de
mélange racémique.
17- rep A, D sont vraies.
La B est fausse, en 2 on obtient le (Z)-but-2-ène. La C est fausse, en présence de nickel, on obtiendrait un alcane et non un alcéne. La E est fausse :
par réaction d'ozonolyse, on obtiendrait 2 molécules d'acide éthanoïque.
18- rep B, E sont vraies.
La A est fausse : on obtient le 1-méthylcyclohexan-2-ol. La C est fausse : en milieu oxydant, on obtiendrait une cétone et un acide carboxilique alors
qu'en milieu réducteur, on obtient un cétone et un aldéhyde. La D est fausse : on obtient deux composé : le 2-méthyl-4-nitrotoluène qui peut être R
ou S. On obtient donc 2 stéréoisomères et non 2 isomères de position.
19- rep A, C, D et E sont vraies.
20- rep A, B, D et E sont vraies.
La B est vraie : la fonction cétone est hybridée sp2, elle est donc plane. Le CN- peut donc attaquer au dessus ou en dessous, on obtient donc des
énantiomères. La C est fausse : c'est une élimination.
21- rep A, C, D et F sont vraies.
L'acide glutamique est diacarboxylique donc il est chargé – à pH 6 ; donc le – migre vers le +, la A est vraie. C'est l'acide aspartique qui est le pus
acides des acides aminés. B : faux, les colonnes échangeuses de cations fixent des cations.
22- rep A, B, F sont vraies.
La fermeture éclair zipper est un exemple de structure tertiaire.
23- rep A, C et F sont vraies.
Si la protéine est chargée négativement, elle migre vers la borne +. Hb X et Hb A migrent vers le + donc ont une charge globale négative. La A est
vraie.
Hb A est plus proche de la borne + que Hb A donc Hb A est plus négative que HbX. Donc Hb X est plus positive que HbA. Donc la B est fausse et la C
est vraie.
Thr et Met ont la même charge (une fonction amine et une carboxylique) donc la substitution de l'un par l'autre ne modifie pas le profil
eléctrophorétique. La D est fausse.
La leucine a une charge latérale non chargée alors que l'asapartate posséde une charge négative dans sa chaîne latérale. Si on avait la substitution
proposée dans la E, HbX comporterait une charge – de plus que Hba ; et de ce fait, HbX étant plus négatif serait alors plus proche de la borne + que
HbA.
Donc la E est fausse.
La F est vraie : La substitution du glutamate possédant une charge négative dans sa chaîne latérale par la valine ne possédant pas de charge dans sa
chaîne latérale peut expliquer ce profil.
24- rep B, C, D et E sont vraies.
La collagène est riche en hélices alpha. La chaîne alphadu collagène est particulière, elle ne posséde que 3 acides aminés par tours.
25- rep A, C, E sont vraies.
La B est fausse : l'ornithine est dérivée de l'arginine.
La D est fausse : Deux protéines de même taille peuvent être séparées par chromatographies échangeuse d'anions, cela dépend seulement de leur
composition : si une protéine possède des acides aminés dibasiques, qui ont des chaînes latérales chargées positivement, elle sera alors séparée
d'une protéine qui n'en comporte pas, même si leur taille est identique.
La F est fausse : la N-glycosylation se fait dans l'appareil de golgi et dans le RE sur une asparagine.
26- rep B, C, E sont vraies.
C : vraie : L'épissage alternatif autorise un gène à produire, selon l'environnement, plusieurs protéines (on parle d'isoformes) aux fonctions
biologiques différentes, voire opposées.
27- rep A, B, F sont vraies.
Des stéréoisomères sont composés du même enchaînement d'atome, mais ces atomes sont positionnés différemment dans l'espace. Le A et le C ont
le même enchaînement d'atomes, donc la B est vraie. La C est fausse puisque B et C ne sont le même enchaînement d'atomes : le B a moins de
carbones que le C.
28- rep C et F sont vraies.
L'Hexokinase est inhibée par le glucose 6 phosphate contrairement à la Glucokinase.
29- rep D, E et F sont vraies.
Le pyruvate est transformé en phosphoénol pyruvaye et via une suite de réactions ont obtient du glucose donc le glucose n'est pas obtenu
directement à partir du pyruvate. La glycolyse est uniquement cytosolique contrairement à la gluconéogenèse.
30- rep B, C, D sont vraies.
La Km est la concentration pour obtenir la moitié de la Vmax.
31- rep A, B, C, D sont vraies. Vmax = K3*[Et]
32- rep C, D, E sont vraies.
On a une UI = 16nKatal = 16.10-9 Katal. Donc 1Katal= 1/ 16.10-9UI = 0,0625.109UI ce qui est proche de 0,1.109UI soit environ 108UI.
33- rep B et D
La B est vraie puisque 1/Vmax = 0,2 L/UI ; donc Vmax = 5UI/L. La C est fausse : en prolongeant la droite, on a -1/Km = -4.104L/mol ; donc Km = -1/-4 =
0,25.10-4 mol/L = 0,025 mmol/L. L'inhibiteur entraîne un division par 2 de la Vmax.
34- rep B, D, E sont vraies.
La zidovudine est un analogue de le thymine. Seuls les nucléotides A et G sont puriques ; donc la C est fausse. La D est vraie : chez les bases
pyrimidiques, c'est l'azote 1 qui fait la liaison
N-glycosidique, chez les bases puriques, c'est l'azote 9 qui fait cette liaison. La F est fausse, T n'entre que dans la composition de l'ADN, il est
remplacé par U dans l'ARN.
35- rep A, B, E sont vraies.
L'acide aminé est transporté à l'extrémité 3' grâce à une liaison ester. La A est vraie, pour la justification, l'ARNt est complémentaire à l'ARNm et
antiparallèle. La séquence complémentaire et antiparallèle à 3'ACC 5'est 5' UGG 3' ; cette séquence correspond au tryptophane. La séquence de
l'ARNm est UGG donc la séquence de l'ADN codant est TGG.
36- rep B, C, D, E sont vraies.
37- rep B, D sont vraies.
L'opérateur est composé du promoteur, de l'opérateur et du gène de structure.
38- rep B, D sont vraies.
39- rep B, F sont vraies.
Les UV font des lésions réparées par le système NER. La D est fausse : il existe plusieurs ADN glycosylases. Les cellules cancéreuses ont beaucoup de
mutations
40- rep A, D et E sont vraies.
41- rep A, B, C sont vraies.
Les Acides gras à chaines courtes permettent de concerver l'acétylation des histones. Chez la femme enceinte, il faut augmenter l'apport en folate et
en vitamine B12. La méthylation de l'ADN est répliquée.
42- rep C, D et E sont vraies.
La A est fausse car l'acide oléique n'a qu'une double liaison donc il n'est pas malonique puisque les doubles liaisons le peuvent être séparées par 3
carbones. La B est fausse : l'acide oléique appartient à la série n-9. La C est vraie, les doubles liaisons sont en CIS. La F est fausse : la maladie de
refsum est lié à un problème de dégradation des lipides présents dans les légumes verts.
43- rep C, D, E sont vraies.
La COX est l'enzyme clef de la synthèse des prostanoïdes ; les glucocorticoïdes inhibent la phospholipase A2, ce qui diminue la production des
médiateurs de l'inflammation. La A est donc fausse. Les prostanoïdes et leucotriènes sont des médiateurs de l'inflammation ; la B est fausse.
La F est fausse.
44- rep A, C, E sont vraies.
L'adrénaline active l'hydrolise des triglycérides. L'albumine transporte les acides gras libres dans le sang, c'est la FABPs qui transporte les acides gras
libres dans le cytoplasme. Le DPG est dans le feuillet interne de la membrane mitochondriale afin de la rendre imperméable aux protons.
45- rep A, D, E, F sont vraies.
La B est fausse : les gangliosides possédent des nana et non des groupements sulfates. C : faux. C’est le farnésyl qui est le précurseur du dolichol et
de l’ubiquinone.
46- rep A, B,
La C est fausse : c'est le phosphatidyl-éthanolamine qui est le principal précurseur des prostanglandines et leucotriènes. Le Galactosyl céramide est
surtout localisé dans le système nerveux et non dans l'épiderme. La maladie de Fabry n'est pas grave, elle se caractérise par une survenue de
boutons. L'acétyl CoA est leprécurseur du choléstérol, l'acide phosphatidique est le précurseur des triglycérides et des phospholipides.
47- rep B, D et F sont vraies.
48- rep A, C, E sont vraies.
49- rep A, B, F sont vraies.
50- rep A, B et D sont vraies.
Correction Biologie cellulaire décembre 2011
1- rep D
2- rep A
3- rep D
4- rep B
5- rep A et D sont vraies.
6- rep A, B, E sont vraies.
7- rep A, B, C sont vraies.
8- rep A, C et E sont vraies.
9- rep B
10- rep B. (La choline et non la sérine pour la C).
11- rep E
12- rep D
13- rep C ou E est bonne. ( je ne sais pas laquelle est juste )
14- rep C
15- rep A
16- rep E
17- rep D est fausse.
18- rep C est fausse, c'est l'acétylation qui régule l'activité transcriptionnelle.
19- rep E
20- rep B est fausse
21- rep D
22- rep E
23- rep E
24- rep C
25- rep A est vraie.
26- rep C et D sont vraies.
27- rep C et E sont vraies.
28- rep B et E sont vraies.
29- rep E
30- rep C
La durée du cycle cellulaire est le temps nécessaire pour avoir un doublement du nombre de cellules. On passe de 20 000 à 40 000 cellules en 20
heures.
31- rep D
Les cellules ont une quantité d'ADN entre n et 2n quand elles sont en phase S. Si 20 % des cellules
sont en phase S, cela veut dire que la phase S dure 20 % de la durée du cycle cellulaire. 20/100 X 20 = 4 heures
32- rep B
33- rep E est fausse
34- rep D
35- rep C
36- rep B
Corrigé histologie/embryologie décembre 2011
1-A, E sont vraies.
Les cellules basales de épithéliums malpighiens sont cubiques. Ce type d'épithélium peut ne pas être kératinisé, par exemple au niveau du canal
anal, du vagin, de l'oesophage, de la cavité buccale.
2- B et D sont vraies.
3- C, D sont vraies.
Les hépatocytes sont des cellules à la fois endocrines et exocrines. Les cellules s'organisent en vésicules dans la thyroïde. Le produit de sécrétion
peut être par exemple électrolytique dans les glandes sudoripares, la E est fausse.
4- B, C, D sont vriaes.
5- D et E sont vraies.
L'adipocyte et la cellule fibroblastique correspondent à des cellules fixes ou résidentes. L'astrocyte fibreux est une cellule du tissu nerveux et non du
tissu conjonctif.
6- B, D sont vraies.
Le collagène 3 est une homotrimère. Elles sont formées de collagène III.
7- B et C sont vraies.
Le tissu conjonctif de la cornée est un tissu conjonctif dense donc à prédominance de collagène I, le tissu conjonctif lâche est équilibré, aucun
élément ne prédomine. Le tissu conjonctif muqueux est caractérisé par une prépondérance de substance fondamentale.
8- A, C sont vraies.
Le tissu adipeux représente 15 à 20% du poids de l'homme, 20 à 25 % du poids de la femme. Le pannicule adipeux est uniforme chez l'enfant, mais
chez la femme, il n'est pas uniforme est constitue un caractère sexuel secondaire en se situant notamment au niveau de la poitrine, des hanches et
des fesses.
10-B, E sont vraies.
11- A, B sont vraies.
A l'état frais, le cartillage hyalin est blanc bleuâtre translucide. Ses cellules sont dans les chondroplastes. Les amphiarthroses sont formées par le
fibrocartillage.
12- rep A, B, C, D et E sont vraies.
13- rep B, D et E sont vraies.
Le périchondre posséde 2 couches : une interne, une externe.
14- B et E sont vraies.
Les cellules bordantes sont des ostéoblastes au repos.
15- A, C, D et E sont vraies.
16- A, B, C, D sont vraies.
17- A, B, D, E sont vraies.
18- A, B sont vraies.
Il n'y a pas de capilaires au contact des cellules musculaires lisses : les nutriments diffusent à partir des vaisseaux du tissu conjonctif adjacent. Il n'y a
pas de plaques motrices au niveau du tissu musculaire lisse. L'innervation par le végétatif module de manière lente l'activité de la cellule, cette
activité est surtout due à des phénomènes de contraction réflexe suite à un étirement de la cellule.
19- A, C sont vraies.
La contraction des muscles lisses comme la contraction des muscles striés repose sur l'interaction de l'actine et de la myosine. Dans le muscle lisse,
c'est la calmoduline qui remplace la troponine. C'est la phosphorilation des chaînes légères de myosine qui active l'interaction de l'actine et de la
myosine ce qui permet aux sites ATPasique actine dépendant de fonctionner.
20- A, C, E sont vraies.
Le cytosquelette des cardiomyocites n'est pas fait de vimentine mais de desmine, la B est fausse.
21- A, D sont vraies.
L'influx prend naissance au niveau du nœud atrio ventriculaire. Les cellules de purkinjé sont situées à la limite endocarde-myocarde.
22- B, C sont vraies.
Les cellules endocrines du cœur sont nombreuses au niveau de l'oreillette droite. Elles comportent du matériel contractile mais en faible quantité.
Leur appareil de golgi et leur REG sont bien développés permettant la synthése du peptide cardiaque. Le peptide qu'elles libèrent posséde une
action vasodilatatrice.
23- B, D sont vraies.
Il n'y a pas de sarcomères dans les neurones, donc la A est fausse. Le terme unité motrice correspond à l'ensemble des cellules musculaires
innervées par un même motoneurone, la plaque motrice correspond à la synapse neuro-musculaire. L'acétylcholine se fixe sur les recepteurs
nicotinique de l'acétylcholine, elle ne rentre pas dans le sarcoplasme mais se fixe en extracellulaire.
24- A, B, D sont vraies.
Les myofibrilles sont situées dans le sarcoplasme. Le disque sombre est appelé bande A et se trouve au milieu du sracomère.
25- A, B, D, E sont vraies.
Les fibres motrices sont afférentes. Les fuseaux neuromusculaires sont formés de différents types cellulaires : il y a par exemple les cellules
musculaires intra-fusales, des neurones (des sensitifs et des motoneurones γ).
26- A, C, E sont vraies.
Les cellules précurseurs se différencient en neurones plus précocément qu'en cellules gliales. Durant la première moitié de la grossesse, les structure
sont lisses ; elles deviennent plissées pendant la seconde moitié de la grossesse suite à une forte croissance.
27- rep A, B, C sont vraies.
Seuls les neurones endocrines possédent des vésicules de peptides hormonaux. Les ganglions appartiennet au système nerveux periphérique.
28- B est vraie.
L'axone a un calibre constant. La gaine de myéline commence à quelques distances aprés le cône d'émergence. L'axone présente des transports
bidirectionnels mais la kinésine ne permet pas de transports bidirectionnels : elle permet des transports dirigés du soma vers la terminaison
synaptique. Le transport rétrograde est rapide et utilise la dinéine.
29- rep A, B, E sont vraies.
30- rep A, D sont vraies.
P0 se trouve dans le système nerveux périphérique. C'est la myéline du système nerveux périphérique qui contient 80% de lipides.
31- rep B, D sont vraies.
La production de spermatozoïdes a lieu de la puberté à la ménopause. Une spermatide donne un spermatozoïde. Les cellules de Leydig forment le
tissu interstitiel.
32- rep B, E sont vraies.
On obtient des spermatocytes I grâce à une mitose. Suite à la première division méiotique, on a des cellules à 23 chromosomes et 2 chromatides. La
seconde division méiotique, équationnelle donne des spermatides.
33- rep C et E sont vraies.
La corona radiata est observable suite à l'ovulation.
34- rep B, C et D sont vraies.
L'ovulation est concommitante de la reprise de la première division méiotique bloquée en prophase I.
35- rep A, B sont vraies.
36- rep A, C, D et E sont vraies.
37- rep A, C, E sont vraies.
Les mitochondries sont pour la plupart d'origine maternelles.
38- rep B, C et E sont vraies.
39- rep A, B, C et E sont vraies.
40- rep A, C, D et E sont vraies.
41- rep A, D, E sont vraies.
42- rep A, B sont vraies.
43- rep C, D et E sont vraies.
44- rep A, C et D sont vraies.
45- rep A, B, E sont vraies.
46- rep A, C et D sont vraies.
47- rep B, C, D et E sont vraies.
48- rep A, C,D et E sont vraies.
49- rep C et E
50- rep A, B et C sont vraies.
Correction Ue3 décembre 2010
1- rep C.
A: Faux. Les chaleurs spécifiques ne sont pas des fonctions d'état.
B: Faux. La chaleur spécifique est la quantité de chaleur nécessaire pour augmenter d'un degrès la température d'un corps. Dans Cp, une partie de la
chaleur fournit un travail et une partie de cette chaleur contribue à élever la température. Cv est la chaleur spécifique à volume constant; si on a un
volume constant, il n'y a pas de travail. Ainsi, dans Cv, l'ensemble de la chaleur sert à élever la température. De ce fait Cv à une valeur inférieure à
Cp, car dans Cv, aucune partie de la chaleur n'est usée pour faire un travail, l'ensemble de la chaleur Cv sert à augmenter la température. Ainsi à
volume constant, il faut moins de chaleur pour élever la température d'un degré, on a donc Cv inférieure à Cp.
D: Faux. Il faut apporter moins de chaleur dans Tv que dans Tp. (Justification : cf B)
E: Faux. Cv est inférieure à Cp y compris pourles gaz parfaits.
F: Dans la transformation Tp, la chaleur est égale à la variation d'enthalpie et non la variation d'énergie interne.
G: Faux. Le travail est égal à la variation d'énergie interne moins la chaleur.
2- rep B est vraie.
A : On a PV = nRT. Donc P/T = nR/V. Or, entre le début et la fin, on a V constant, n constant, et R est une constante. On a donc nR/V constant. D'où on
peut écrire Pi/Ti = Pf/Tf. On a donc Pf/Pi = Tf/Ti et dans la formule PV = nRT, T est en Kelvin donc Pf/Pi = ( 273,15 + 120) / (273,15 + 24) = 1,34. On a
alors Pf = Pi x 1,34 = 105x1,34.
C : Faux : On a vapeur séche si il y a évaporation complète. Ici, il y a assez d'eau pour éviter l'évaporation complète, il s'agira donc de vapeur
saturante et non de vapeur sèche. La pression totale est donc la somme de la pression de l'air et de celle de vapeur saturante.
D et E sont fausses.
F est fausse : Pvs = (t/100)4= (120 /100)4= 1,24 = 2,07 atm. Or 1 atm vaut environ 100 000 Pascal. On a donc Pvs qui vaut environ 2,07 x 105Pa.
Le couvercle étant fixe, la transformation se fait à volume constant, c'est une transformation isochore.
3- rep E est fausse.
Les solutés non osmotiquement efficaces n'exercent pas de pression osmotique (P = 0).
4- rep E est vraie.
L'hypothalamus postérieur qui sert à la lutte contre le froid est ici activé, permettent ainsi d'élever la température. La température rectale est
supérieure à la température cutanée.
5- rep G est vraie.
A est fausse : on a ω = γB. Donc pendant la bascule, on a ω =α/t1 = γ x B1. On voit avec la formule que t1 ne dépend pas de T1 et de T2.
B est fausse : on voit dans la formule que α = γ x B1 x t1. Si on double l'angle α, on double le temps t1 car il y a proportionnalité.
C est fausse, car la bascule des spins se fait autour de B1 et non autour de Bo. La bascule des spins est d'autant plus rapide que la valeur de B1 est
grande.
D est fausse car la fréquence de rotation autour de B1 dépend de B1 et non de Bo. Car quand on tourne autour de B1, on tourne à la vitesse ω 1=
γB1 et non à la vitesse ω = γBo.
E est fausse. La majorité des spins se rephasent lors de l'impulsion de 90°.
F est fausse. La bascule n'est possible que si le champ magnétique B1 oscille à la fréquence de résonnance ou fréquence de Larmor. Ce ne sont pas
les gradients de champ magnétique qui doivent être à la résonnance.
6- rep B est vraie.
A est fausse : T1 est une constante de temps, elle s'exprime donc en secondes s.
B est Vraie. V = d/t. Donc plus T est petit, plus V est grande.
C est fausse. T2 ne dépend pas des inhomogénéités du champs Bo contrairement à T2*.
D est fausse. T2 est supérieur à T2*.
T2 et T1 ne dépendent que des caractéristiques intrinsèques, c'est à dire qu'ils ne dépendent que du tissu. Ils ne dépendent pas des caractéristiques
extrinsèques donc E et F sont fausses.
G est fausse : T2 est influencé par les interactions spins/spins.
7- rep D est vraie.
Gz doit être appliqué après l'impulsion RF. Il permet de faire des coupes perpendiculaires à l'axe (o,z). Gz est une variation linéaire du champ
magnétique statique Bo et non une variation du champ radiofréquence B1. On a Gz = ΔB/Δx où Δx est l'épaisseur de coupe. Donc Δx = ΔB/Gz.
D'aprés la formule, l'épaisseur Δx est augmentée quand Gz est diminué. F et G sont fausses.
8- rep G est vraie.
Il faut que dans une exponentielle, il n'y ait pas d'unité. Ainsi, la A est fausse car si x est l'épaisseur de l'écran, pour que l'exponentielle n'est pas
d'unité, a doit être l'inverse d'une unité de longueur ; donc a ne peut être une CDA.
B est fausse. D'aprés la formule y= yo e-ax on a y/yo = e-ax or y/yo = 0,5 donc e-ax= 1/2
donc ln e-ax= ln ½ donc -axo = -ln2. D'où axo = ln2.
C est fausse. On a y/yo = e-ax . Si x =xo ; on a y/yo = e-axo = ½. Si x = 10xo ; on a y/yo = e-10axo
= (e-axo)10 or d'après l'étape d'avant e-axo = ½ ainsi on a (e-axo)10 = (½)10 = 1/1024 ce qui est différent de 1/100 ; donc la C est fausse.
D est fausse :si x est un temps d'échos, a doit avoir pour unité 1/temps pour que l'exponentielle soit sans unités. Ainsi, a ne eput être une vitesse qui
a pour unité une distance divisée par un temps.
E est fausse, car dans l'exponentielle, on trouverait du temps au carré.
F est fausse pour la même raison que la E.
9- rep D est fausse.
On apelle photon de fluorescence un photon qui provient d'une transition électronique. Les photons de fluorescence peuvent appartenir à l'UV, l'IR,
au visible, aux rayons X...
10- rep D est fausse.
Le fluor 18 émet des photons trés énergétiques.
11- rep B.
La probabilité d'interacion par effet photoélectrique augmente quand l'énergie des photons diminue.
12- rep A est fausse.
L'activité d'une source radioactive décroit d'autant plus vite que la constante radioactive est grande.
13- rep A est excate.
14- rep B est fausse.
Le champ électrique dans un condensateur est orienté du + vers le -.
15- rep A est fausse.
La A est fausse, le gradient électrochimique n'est pas nul.
16- rep F est vraie.
On a n3<n1<n2 or V =C/n donc V3>V1>V2. Donc la 7 est fausse.
17- rep E est vraie.
Miroir type f P p' grandissement Image réelle ? Image renversée ?
1 plan ∞ -10 10 1 non non
2 convexe 10 30 15 -0,5 non oui
3 concave -8 -24 -12 -0,5 oui Oui
Pour le 1, γ = 1 donc il s'agit d'un miroir plan. C'est un système afocal d'où f = ∞. On a l'objet et l'image symétriques par rapport à l'axe du miroir
plan donc p'=-p ; l'image d'un objet réel est virtuelle et l'image est froite par rapport à l'objet.
Pour les miroirs sphériques, on a: 1/p'+1/p = 1/f
Pour le 2, on a donc 1/p'+1/p = 1/f soit 1/p' + 1/30 = 1/10 donc 1/p' = 1/10-1/30 = 2/30 donc
p' = 30/2 = 15 ; p' est positif donc image virtuelle pour le miroir.
On a 1/p'+1/p = 2/R donc 1/15 + 1/30 = 2/R donc 3/30 = 2/R donc R= (2x30)/3 = +20 ; R est positif miroir convexe.
On a γ = -p'/p = -15/30 = -0 ,5 donc image renversée et rétrécie.
Pour le 3 :
Le grandissement est négatif car l'image est renversée. On a γ= -p'/p or γ = -0,5 donc p' = -γp
= - -0,5 x -24= - 12 donc l'image est en avant du miroir, elle est donc réelle.
1/p'+1/p = 2/R donc 1/-12 + 1/-24 = 2/R donc R=(-2x24)/3 = -16 ; le rayon est négatif donc miroir concave.
1/p'+1/p = 1/f donc 1/-12 + 1/-24 = 1/f donc -3/24 = 1/f donc f = -8.
La proposition 4 est vraie car un miroir concave est convergent.
La 5 est fausse car l'image est 2 fois plus petite que l'objet.
La 8 est vraie car un miroir convexe est divergent.
18- rep D en faisant les dessins.
19- rep A
La proposition 1 est fausse : si la pulsation est différente, il n'y a pas d'interférence. De plus, si il y a intérférence, l'éclairement est égal à
l'éclairement de S1 + l'éclairement de S2 auquel on ajoute le terme d'interférence. (quand on a interférence, on retrouve ce qui est proposé à la 3)
Les 2, 3, 4 sont vraies.
La 5 est fausse à cause du morceau : les interférences sont destructives si les ondes arrivent en phases. En réalité, les interférences sont destructives
si les ondes sont en opposition de phase.
Les franges sont parfaitement constratées quand les deux ondes monochromatiques ont la même amplitude ; la 7 est fausse.
20- rep C est vraie.
La 1 est vraie.
La 2 est vraie. L'interfrange i =(λD)/a. Dans cette formule, λ correspond à la longueur d'onde dans le vide. Donc on voit bien que i ne dépend pas de
n donc ne varie pas en fonction du milieu.
La 3 est fausse : On nomme la différence de marche des deux ondes induite par le gaz Δδ.
On a donc δtotal = δ+ Δδ = ax/D + l(nG-nA)
La 4 est fausse : On a Δδ = a Δx/D ; donc Δx = (D Δδ)/ a = (D.l(nG-nA))/a
La 5 est fausse : Δδ = a Δx/D soit l(nG-nA) = a/D x 22(λD)/a soit l(nG-nA) = 22λ
donc nG = 22λ/l + nA
Donc la 6 et la 7 sont fausses.
Correction UE5 décembre 2011
1- rep D et E sont vraies.
C'est la tente du cervelet qui sépare les hémisphères cérébraux de la fosse cérébrale postérieure. La moelle spinale descend jusqu'au disque L1-L2
chez l'adulte. La moelle allongée ne traverse pas le foramen magnum.
2- rep D et E sont vraies.
Ce sont les méninges molles qui proviennent des crêtes neurales. C'est l'arachnoïde qui est située entre la pie mère et la dure mère. Le LCS occupe
l'espace sous arachnoïdien.
3- rep A, D sont vraies.
C'est la cellule de schwann qui forme la gaine de myéline des nerfs périphériques. Pour l'influx nerveux, le dendrite est le prolongement cellulipète
du neurone. La vitesse de conduction de l'influx nerveux est proportionnelle au calibre de la fibre nerveuse : plus la fibre est grosse, plus la vitesse
est grande.
4- rep A, B, E sont les éléments qui ne dérivent pas des crêtes neurales.
5- rep A, C sont vraies.
La moelle épinière n'a pas un calibre uniforme : il y a des renflements dans les endroits qui servent à l'innervation des membres du fait des
nombreux motoneurones. Il y a 8 racines nerveuses cervicales pour 7 vertèbres. Le cul de sac lombo sacré descend plus bas que L2-L3 , il va jusque
S2.
6- rep B, D sont vraies.
Le faisceau pyramidal croisé chemine dans le cordon latéral (mnémo : « si tu le croise, tu fais latter » : pour croisé = latéral) . Le faisceau spino-
thalamique croise au niveau de la moelle. La sensibilité tactile épicritique contrôle la transmission de la douleur au niveau de la corme postérieure
de la moelle.
7- rep B, C et D sont vraies.
Les noyaux parasympathiques sont dans le tronc cérébral et dans la moelle sacrée. Le neuromédiateur ganglionnaire de l'orthosympathique tout
comme pour le parasympathique est l'acétylcholine.
8- rep E est vraie.
Ce sont les pédoncules cérébraux, le pont (ou protubérance annulaire) et la moelle allongée qui forment le tronc cérébral. Le rhombencéphale se
divise en métencéphale et en myélencéphale. C'est le noyau de l'olive bulbaire qui souléve le relief de l'olive bulbaire et non pas le faisceau
corticospinal. Le nerf trijumeau emmerge du pont.
9- rep A, D sont vraies.
Le nerf VI est le nerf abducens. Le nerf hypoglosse (XII) est le nerf moteur de la langue. Le nerf facial est ne nerf moteur de la face.
10- rep C est vraie.
C'est le paléocervelet qui contrôle le tonus. Le noyau dentelé vient du néocervelet. Le cervelet est rattaché au tronc cérébral de chaque côté par 3
pédoncules cérébelleux. L'amygdale cérébelleuse est rattachée à la partie inférieure de l'hémisphére cérébelleux.
11- rep B, D, E sont vraies.
Le cortex moteur est en avant du sillon central. L'hippocampe est situé à l'extrémité antérieure de T5.
12- rep B, C sont vraies.
Le trigone est un cordon de substance blanche. Les plexus choroïdes du V3 sont au niveau de son toit. D : faux, c’est l’avant du foramen
interventriculaire qui est limitée par le pilier antérieur du fornix.
13- rep A, C sont vraies.
La pointe interne du noyau lenticulaire est le pallidum. L'extrémité postérieurs du corps calleux est le bourrelet ou splenium.
14- rep C, D et E sont vraies.
Le noyau rouge et dans les pédoncules cérébraux. Le faisceau corticospinal n'occupe que le bras postérieur de la capsule interne.
15- rep E est vraie.
La placode optique donnera le cristallin. Le nerf optique n'est pas un réel nerf périphérique, mais une expansion su sytème nerveux central donc il
ne comporte par de cellules de schwann ; il ne peut donc être l'objet de neurinome ou schwannome. Le cristallin chez l'adulte est avasculaire. La
papille du nerf optique ne contient pas de cellules sensorielles.
16- rep D et E sont vraies.
L'humeur aqueuse est résorbée dans la chambre antérieure de l'oeil. La dilatation ou mydriase est commandée par l'orthosympathique. L'artère
centrale de la rétine emerge au niveau de la papille du nerf optique.
17- rep B, C sont vraies.
L'hémianopsie bi-temporale correspond à une perte de la vision du champ visuel périphérique temporal des deux yeux soit une perte du champ
rétinien nasal. L'atteinte des radiations optiques droites donne une hémianopsie latérale homonyme gauche. Les fibres d'origine maculaire se
projettent sur le cortex droit et sur le cortex gauche.
18- rep C.
C'est le marteau ou malléus qui adhère à la face médiale du tympan. Le tube auditif fait communiquer l'oreille moyenne avec le rhinopharynx.
L'antre mastoïdien fait communiquer l'oreille moyenne avec l'antre mastoïdienne. E : pour legars, la E est vraie, mais pour pelletier, apprendre 2,75
tours.
19- rep B, C sont vraies.
La cochlée est en avant du vestibule. Ce sont les crêtes ampullaires ou ampoules qui sont les zones où se trouvent les cellules sensorielles des
canaux semi-circulaires. La projection de l'audition se fait sur les 2 hémisphères cérébraux, donc les influx auditifs de l'oreille droite se projettent sur
le cortex temporal droit et gauche.
20- rep D et E sont vraies.
Les glucides et protides sont résorbés par le système porte ; les lipides sont résorbés via les chylifères. L'oesophage traverse le diaphragme en Th10.
Le cardia n'est pas un (véritable) sphincter.
21- rep D est vraie.
Le pancréas est amphicrine. Le pancréas est drainé par la veine porte qui se jettera dans la veine cave via les 3 vienes sus hépatiques. Le pancréas
est situé à cheval sur l'étage sus-mésocolique et l'étage sous-mésocolique. C'est le duodénum qui fait suite à l'estomac.
22- rep A est vraie.
L'artère hépatique commune est une branche du tronc coéliaque . La C est fausse, dans le pédicule hépatique, on trouve la veine porte et non la
veine cave. Le duodénum est fixe. L'appendice vermiculaire et le caecum sont mobiles.
23- rep B, E sont vraies.
C'est la vésicule biliaire et le canal cystique qui forment la voie biliaire accessoire. A son abouchement dans le duodénum, le canal pancréatique
principal est doublé par le canal cholédoque. En paralléle au canal pancréatique principal, il existe un canal pancréatique accessoire qui s'abouche
dans le 2ème duodénum également, mais plus haut. Il existe le sphincter d'oddi qui cercle l'ampoule hépato-pancréatique.
24- rep E est vraie.
L'hormone antidiurétique est secrété par l 'hypothalamus ; elle sera simplement stockée dans la post-hypophyse. La glande hypophyse comporte la
post-hypophyse qui vient d'un diverticule du plancher du diencéphale et l'antéhypophyse qui provient du stomodeum ou pharynx primitif.
L'hypophyse est dans la selle turcique creusée dans l'os sphénoïde. La selle turcisue ne contient pas de LCS.
25- rep B est vraie.
La thyroïde est embryologiquement dérivée de la base de la langue. Les parathyroïde sont en arrière de la thyroïde et permettent une augmentation
du calcium sanguin. La thyroïde est en rapport étroit avec le nerf laryngé inférieur, nerf des codes vocales. La surrénale gauche a une forme de
virgule, de goutte.
26- rep C, D.
Le périoste entoure le noyau d'ossification primaire. Le périoste contribue a la croissance en largeur de l'os. Le cartillage n'est pas visible en
radiographies.
27- rep A, C, D et E sont vraies.
28- rep A, C, E sont vraies.
Dans les os long, la cavité médullaire contient des cellules hématopoïétique uniquement chez l'enfant.
29- rep A, B, D et E sont vraies.
Les travées d'os spongieux permettent de transmettre les contraintes axiales vers les corticales qui sont denses, très résistantes.
30- rep B et E sont vraies.
Une articulation complexe réunit plus de 2 os. Une articulation simple réunit 2 os seulement.
31- rep A et E sont vraies.
Les syndesmoses sont des articulations fibreuses, tout comme les schyndilèses. Les articulations synoviales possédent du cartillage mais sont
classées dans les articulations présentant une cavité.
32- rep A, B, C sont vraies.
Le bord libre des structures d'adaptations n'est pas vascularisé. Elles ne sont pas tapissées d'une synoviale.
33- rep A, C et D sont vraies.
34- rep A, D sont vraies.
Tous les muscles striés n'ont pas d'attaches tendineuses : par exemple le tendon du diaphragme est un tendon intermédiaire qui réunit ses 2
ventres. Le diaphragme n'est fixé que par des attaches musculaires aux parois. Un muscle polygastrique est définit par le fait qu'il posséde plusieurs
ventres musculaires ; ces ventres ne sont pas forcément réunis par un tendon.
35- rep B est vraie.
La bourse synoviale sous cutanée est à l'origine d'hygromas. La bourse synoviale intermusculaire est à l'origine de bursites. La gaine synoviale d'un
tendon contient du liquide synovial. La vincula tendineuse est une attache de nature tendineuse. Elle permet de relier un tendon à un os.
36- rep A, C, E sont vraies.
Il n'y a qu'une veine ombilicale. Donc le sinus veineux reçoit le sang de LA veine ombilicale.
37- rep A, D sont vraies.
Le reliquat du sinus veineux forme la crête terminale au niveau de la paroi postérieure. C'est autour de l'ostium de la veine cave inférieure que le
reliquat du bourrelet endocardique forme une valvule.
C'est la septum primaire qui est en périphérie de la fosse ovale.
38- rep A, B sont vraies.
La systole correspond au moment où le sang est éjecté ; la diastole correspond au remplissage du cœur (le sang arrive au cœur). La valve aortique
est fermée lors de la diastole ventriculaire, ce qui permet au ventricule de se remplir. La valve pulmonaire est ouverte lors de la systole ventriculaire
ce qui permet au cœur de se vider. C'est la valve aortique qui permet le passage du sang vers les artères coronaires lors de la diastole ventriculaire.
39- rep A, C sont vraies.
La parois du ventricule gauche est plus épaisse que celle du ventricule droit car il y a plus ce myocites permettent d'envoyer le sang plus loin (à
droite, le sang est envoyé à proximité, dans l'artère pulmoniare). Le septum inter ventriculaire possède une partie fibreuse. Le septum atrio-
ventriculaire sépare l'atrium droit du ventricule gauche.
40- rep A, D et E sont vraies.
41- rep A, C, E ne contiennent pas d'artères.
C'est épiderme qui ne contient pas d'artères. Le derme est composé de tissu conjonctif, il est vascularisé.
42- rep A, D et E sont vraies.
L'artère carotide primitive ou commune droite nait du tronc brachio-céphalique droit. Le tronc coéliaque nait dans l'abdomen au niveau de Th12.
43- rep C, E sont vraies.
Les valves veineuses sont plus nombreuses en distalité du cœur. Les valves ostiales sont placées au niveau de l'embranchement d'une collatérale. Ce
sont les valves le long du courant qui sont tout le long de la veine. Sous le diaphragme, il y a des veines qui n'ont pas de valves : par exemple la veine
rénale, la veine porte.
44- rep A, B et C sont vraies.
A : vraie, le reliquat de la tension artérielle pousse le sang. C'est inspiration qui permet le retour veineux : quand on inspire, on abaisse le
diaphragme. De ce fait le diaphragme écrase moins le cœur qui peut alors s'emplir de sang de façon plus importante.
C'est lors de la diastole que le cœur se remplit. C'est donc la diastole qui permet le retour veineux et non pas la systole.
45- rep A, B sont vraies.
C'est la veine mésentérique supérieure qui draîne l'intestin grêle.
46- rep B et E sont vraies.
La bronche souche gauche est plus longue que la droite. C'est la bronche souche droite qui est déjà divisée en amont du hile pulmonaire. C'est la
bonche souche droite qui est marquée par l'emprunte de la veine azygos.
47- rep A, D, E sont vraies.
La crosse de l'aorte marque la face médiastinale du poumon gauche. L'apex pulmonaire est situé plus haut que les premières côtes, dans la région
cervicale.
48- rep C et E sont vraies.
L'incisure jugulaire du sternum se projette en regard de Th2. Ce sont les 6 premières côtes qui ont des cartillages individuels. La D est fausse : les 2
dernières côtes sont flottantes car ne s'articulent pas avec le sternum. Ce sont les côtes 7/8/9 et 10 qui s'articulent avec un cartilage commun sur le
sternum.
49- rep A, B, D sont vraies.
Le rein gauche finit à hauteur du disque L2-L3 ; donc ce rein n'est en rapport qu'avec les 2 premières vertèbres lombaires.
50- rep B, C sont vraies.
L'uretère fait suite au pelvis rénal. L'uretère droit croise l'artère iliaque externe, le gauche croise l'iliaque commune.
Correction Ue1 décembre 2012
1-rep A et E sont vraies.
Les isotopes ont le même nombre de protons mais un nombre de neutrons différent. Il y a autant de protons que déléctrons dans un atome donc
des isotopes ont autant d'éléctrons.
2-rep B, C et D sont vraies.
Les éléments II et V appartiennent à la même colonne, ils sont donc de la même famille. Ce sont bien des métaux de transition mais V a un rayon
supérieur a II
Les atomes II, III et IV n'appartiennet pas à la même période, II et III appartiennent à n=4 ; IV appartient à n=5. Les rayons sont IV > II > III
3-rep B et D sont vraies.
Son numéro atomique est 32. Pour que la C soit vraie, il faut rajouter 4p2 . L=1 correspond aux sous couches p, il y a 14 éléctrons caractérisés par l=1.
4-rep B et D sont vraies.
O est 1S2 2s2 2p4. Seules les éléctrons de la couche externe participent aux liaisons, donc seules les éléctrons de la couche 2 soit 6 éléctrons par
atome E. Au total il doit y avoir 12 éléctrons symbolisés. Par élimination, le 3 est le seul possible. L'indice de liaison n = (nombre d'éléctrons liants -
nombre d'éléctrons antiliants) / 2 = ( 8 – 4 ) / 2 = 2. On a donc une liaison double car n=2 ; la longueur est donc 1,18.
5-rep A, B, D sont vraies.
Le chlore est 1s22s22p63s23p5 ; 7 eléctrons participent aux liaisons pour chaque atome de chlore ; pour respecter l'octet, il va faire une liaison
covalente avec As. Donc pour le chlore, il y a un doublet liant et 3 non liants. As est 1s22s22p63s23p64s23d104p3 ; Il y a 5 electrons sur la couche
externe, donc 5 participent aux liaisons. Pour respecter l'octet, As fait 3 liaisons covalentes. As a donc 3 doublets liant et un non liant.
Dans la formule AXmEn, on a A qui correspond à l'atome central donc à l'atome As, X qui correspond aux atomes Cl. Comme il y en a 3, m est égale à
3. E correspond au nombre de doublets non liants de l' atome central, As en a 1 donc n=1
On a donc la forme AX3E1 qui correspond a une sp3 soit une forme tétraédrique.
6-rep A, B, C sont vraies.
L'enthalpie de réaction à 25° est égale a l'enthalpie de formation des produits – celles des réactifs. A 125°, il faut ajouter(Cp réactif – Cp produits) x
ΔT à ce que l'on trouve pour la réaction a 25°. On a alors H = -92000 + (29 – 0,5 x 34 + 0,5 x 29)x 100 = -92000 + (29 - 14,5 + 17)x 100 = -92000 - 250
= - 92250 J
7-rep A, D sont vraies.
L'équation est H2N-CH2-COOH + 9/4 O2 = 2CO2 + 5/2H2O + 1/2 N2
enthalpie de réaction = enthalpie de formation des produits – enthalpie de formation des réactifs = ( 2,5 x -290 + 2 x -400) - ( -650) = - 875
La proposition D est une combustion, donc cela dégage de la chaleur, l'enthalpie de réaction est donc négative. La proposition E correspond a la
définition de l'enthalpie de liaison.
8-rep A, D et E sont vraies.
La charge – du carbanion est délocalisable car elle est a une simple liaison d'une double liaison. Elle est donc dans une pz pure et le carbanion est
sp2.
9-rep B, D sont vraies.
La conformation la plus stable est celle ou les deux substituants sont en équatorial.
10-rep B, E sont vraies.
11-rep A, E sont vraies.
Le (2) est Z et le (3) est cys.
12-rep A, C et E sont vraies.
13-rep A, B.
Un mécanisme réactionnel bimoléculaire a une cinétique qui dépend de la concentration en halogénures d'alkyles et en nucléophiles ou base. Lors
d'un mécanisme de type E2, il n'y a pas de carbocation intermédiaire. D : Faux, dans un mécanisme E1, tous les protons à 2 liaisons du carbocation
peuvent être éliminés. Dans le cas d'un mécanisme E2, seuls les protons situés en anti par rapport au groupe partant sont éliminés.
14- rep A, C, E sont vraies.
La E est vraie car on va avoir a 50% un mécanisme SN1 et à 50% un mécanisme SN2. Dans le cas du mécanisme SN1, on aura un mélange racémique.
Donc la moitié de ce que l'on obtient avec SN1 (soit 25% du total )sera R et la moitié de ce que l'on obtient avec SN1 (soit 25% du total) sera S. Avec
le mécanisme SN2, OH ayant le même ordre de priorité avec la régle de CIP ; on aura une inversion de configuration. Les produits obtenus avec SN2
(soit 50 % du total ) seront R
Au total, on aura alors 75% de R est 25% de S.
15- rep A, D, E sont vraies.
Dans cette réaction de dihydroxylation, les deux composés ayant un plan de symétrie, ils ne sont alors pas chiraux donc il n'y a pas de formation d'un
couple d'énantiomère. Les deux composés sont en fait la même molécule.
16- rep A, B, C, E sont vraies.
17- rep A, D sont vraies.
La A est vraie est consiste en une substitution nucléophile. Le 3 méthylpentan-3-ol ne présente pas de carbone assymétrique car au niveau du
carbone 3, on a deux substituants identiques. L'alcool étant tertiaire, c'est une SN1. Le 3 méthylpentan-3-ol est un alcool tertiaire, il est donc
impossible de l'oxyder en cétone (on ne peut fait 5 liaisons sur le carbone 3).
18- rep B et C sont vraies.
La E est fausse, car i=0. En effet, ici on a 5 carbones, la formule des alcanes CnH2n+2 devient donc C5H12. Dans le composé C5H12O, on a 12 hydrogénes
tout comme dans l'alcane saturé ; i=0.
19- rep A, B, C sont vraies.
Ici, le Na contenu dans le Nacl n'est pas une base car il est sous forme Na+ (accompagné de Cl-). Na+ n'est pas une base contrairement à Na. N'étant
pas une base, il n'arrache et ne fixe pas le H+ de l'acide carboxylique. La réduction des cétones par les borohydrure de sodium conduit à des alcools
secondaires.
20- rep A, C, E sont vraies.
La réaction de l'éthanal en milieu basique conduit à un aldol.
21- rep A, C et E sont vraies.
Par convention, lorsque on écrit une séquence d'acides aminés, l'extrémité N se trouve à gauche, donc la A est vraie. Le glutamate est le seule acide
aminé dicarboxilique de la séquence, étant dicarboxilique, c'est lui qui à le pHi le plus bas. Les 3 AA essentiels de ce peptide sont Lys, His et Met.
Seuls la thyrosine, la sérine et la thréonine peuvent subir une phosphorilation car possédent un OH. Dans la séquence, aucun de ces 3 AA ne
figurent, la F est fausse.
22- rep B, D et E sont vraies.
Le bromure de cyanogène coupe après les méthionines. Donc, ce peptide ne sera pas coupé par cette substance ; la A est fausse. La trypsine coupe
aprés la lysine et l'arginine donc la D est vraie. L'aminopeptidase permet de décrocher l'acide aminé situé en position N terminale donc la E est vraie.
23- rep A, C et F sont vraies.
La dénaturation d'une protéine détruit les liaisons H.
24- rep A et D sont vraies.
Rendement = (activité finale / activité initiale)x100 = (5000/50 000)x100) =10%. Facteur de purification = (activité finale x masse initiale)/(activité
initiale x masse finale) = (5000 x 1000)/(50 000x10) = 100
25- rep A, F sont vraies.
La leucine comme tous les AA aliphatiques est hydrophobe. L'isoleucine posséde 2 carbones assymétriques mais il n'y en a qu'un dans la chaîne
latérale. Le tryptophane est cyclique et à une absorption dans l'UV. C'est l'acide glutamique qui est un précurseur des bases pyrimidines.
26- rep A, D et E sont vraies.
L'ostéogenèse imparfaite est une maladie liée au collagène I. L'épidermolyse bulleuse congénitale est due à des mutations des kératines. Les
cystéines permettent des liaisons covalentes et non des liaisons ioniques.
27- rep D, E sont vraies.
L'insuline est une hormone hypoglycémiante qui inhibe la gluconéogenése et stimule la glycolyse. Le glucagon est une hormone hyperglycémiante
qui stimule la gluconéogenèse et inhibe la glycolyse. La F est fausse : le glucagon est une hormone ; le glycogène est la forme de stockage du
glucose chez l'homme.
28- rep B, D et E sont vraies.
Les hydrates de carbones correspondent aux sucres de formule Cn(H2O)n ; ils ne contiennent que des atomes C, H et O. La majorité des sucres
naturels appartiennent à la série D.
29- rep A, D et E sont vraies.
Le glucose 6 phosphate ne peut sortir des cellules, la F est fausse.
30- rep B, F sont vraies.
L'acide oléique n'est pas un acide gras indispensable. Dans les acides gras insaturés d'origine animale, les doubles liaisons sont en configuration cis.
31- rep A, B, F sont vraies.
Les prostacyclines appartiennent à la famille des prostanoïdes. Les leucotriènes sont des médiateurs de l'inflammation, donc la D est fausse. L'acide
oléique apprtient à la série n-9.
32- rep B, C, E sont vraies.
Les acides gras insaturés augmentent la fluidité membranaire. C'est le tissu adipeux brun qui est riche en mitochondries. C'est le tissu adipeux blanc
qui est la principale réserve en triglycérides de l'organisme.
33- B, C, E sont vraies.
Le tissu adipeux blanc est une réserve de triglycérides. Le phosphatidylinositol est un lipide du feuillet interne de la membrane. Le DPG est dans le
feuillet interne de la membrane mitochondriale
34- rep D, E, F sont vraies.
Les céramides sont des sphingolipides , ils ne contiennent pas de groupe phosphate ou sulfate mais on peut greffer un phosphate sur un céramide
afin d'obtenir un sphingophosppholipide ou on peut lui greffer un sucre qui comporte un groupe sulfate pour obtenir un sulfatide. Les
sphingolipidoses sont une accumulations d'acides gras normaux suite à un problème enzymatique. C'est le DPG qui est dans la membrane interne de
la mitochondrie et qui est essentiel au fonctionnement dela chaîne respiratoire.
35- rep A, B, D sont vraies.
C'est le 7 DHC (7 deshydro choléstérol) qui est le précurseur de la vitamine D. Les statines inhibent l'HMG-coA réductase.
36- rep A, C
La courbe A coupe l'axe des abscisses au point correspondant à -1/km. Pour la C, on a -1/km = -2 donc km = -1/(-2 102mol-1.L) =5 mmol/L.
On a 1/Vmax = 4.106mol-1.mn donc Vmax = 1/ ( 4.106mol-1.mn) = 0,25.10-6 mol/mn = 0,25μmol/mn = 0,25 UI.
Le Km est modifié en présence de I, or Km = 1/Ka donc l'affinité est modifiée. I est un inhibiteur compétitif.
37- rep B, C et E sont vraies.
Le katal correspond à la transformation d'une mole par seconde; la A correspond à la définition de l'unité internationale.
38- rep C est vraie
On a Vo = (Vmax.[S])/(Km+[S]) = (100 x [S] ) / (10-3.106 μmol/L + [S]) =
(100 x [S] ) / (103μmol/L + [S]) or Vo = 50 UI/L
donc 50 UI/L = (100 x [S] ) / (103μmol/L + [S])
donc on a par produit en croix 50 UI/L x (103μmol/L + [S]) = 100 x [S]
soit 50.103 + 50 [S] = 100 [S] donc 50 [S] = 50.103 donc [S] = 50.103 /50 = 103 μmol/L =103.10-6 mol/L = 10-3 mol/L
39- rep A, D, E sont vraies.
L'enzyme nécessaire à la polymérisation de l'ADN chez les procaryotes est l'ADN polymérase. L'amorce nécessaire à la polymérisation est faite de
ribonucléotides. F : faux, phosphate en alpha.
40- B, C, D, E et F sont vraies.
Le promotteur est en amont du site de démarrage de la transcription, la A est fausse.
41- rep C est vraie.
42- rep C et D
Les micro-ARN sont des petits ARN non codants. Fire et Mello ont eu un prix nobel en 2006 pour leur travaux sur les ARN interférents. Le micro ARN
fonctionnel est composé de 21 à 24 nucléotides.
43- rep A, B, D
Les télomères sont aux extrémités des chromosomes ; la proposition B correspond aux centromères. L'enzyme télomérase n'utilise pas ne se sert
pas d'une matrice.
44- D, E et F sont vraies.
Les histones n'interagissent pas sur les bases mais avec l'armature phosphate, ce qui permet leur fixation indépendamment de la séquence. Les
modifications post-traductionnelles des histones sont réversibles.
45- rep B, F sont vraies.
Les lésions faites par les UV sont réparées par le système NER. Il existe différentes ADN glycosylases. L'ADN mitochondrial n'est pas un plasmide.
46- rep A, B et D sont vraies.
47- rep C, E et F sont vraies.
La transformation du fructose 6-phosphate en glucose 6-phosphate a un Δgo' = -0,4 donc la transformation du glucose 6-phosphate en fructose 6-
phosphate a un Δgo' = +0,4.
La transformation du glucose 1-phosphate en fructose 6-phosphate a donc un Δgo' = -1,7 + 0,4 = -1,3 kcal/mol. La transformation du glucose 1-
phosphate en glucose 6-phosphate à un Δgo' négatif (-1,7 kcal/mol) donc la réaction est exergonique.
48- rep B, D et E sont vraies.
La molécule est un acétyl CoA.
49- rep B, D et F sont vraies.
La succinate déshydrogénase alimente le complexe II. Les agents découplants n'inhibent pas le complexe III mais empêche le couplage
endergonique/exergonique qui a lieu entre la phosphorilation de l'ADP en ATP et le transfert d'electrons.
50- rep B, E et F sont vraies.
C'est la synthèse des acides gras qui nécessite du NADPH. La voie des pentoses phosphates se produit dans le cytoplasme. C'est la glycogénogenèse
qui nécessite l'UDP glucose ; la glycogénolyse fait intervenir le glucose.
Correction biologie cellulaire décembre 2012
1- rep B
2- rep C
3- rep C. Les microtubules forment le fuseau mitotique. Les cytochalasines inhibent la polymérisation des filaments d'actine.
4- rep C. Les protéines destinées aux mitochondries, chloroplastes, peroxysomes et au noyau sont synthétisées par les ribosomes libres.
La B est fausse, car les lysosomes permettent également l'autophagie en dégradant par exemple les mitochondries.
5- rep D
6- rep D
7- rep F Les glucides peuvent être liés a des lipides. Les protéoglycanes constituent la MEC et ne sont donc pas des protéines
membranaires. La C est fausse, car comme le montre le schéma du cour le système endomembranaire, le transfert des groupements glycanes lors
de la N glycosilation se fait pendant la synthése de la protéine au niveau du réticulum endoplasmique rugeux. C'est donc une modification co
traductionnelle au niveau du réticulum endoplasmique. La D est fausse, les groupements glycanes sont portés par la sérine, la thréonine ou
l'asparagine. Les groupements sucres se trouvent au niveau du feuillet externe de la membrane.
8- rep B
9- rep E
10- rep B est la fausse.
11- rep B est la fausse.
12- rep D
13- rep C est fausse.
14- rep B est fausse. La A est vraie car les neurotransmetteurs peuvent agir sur les récepteurs post synaptiques, pour engendrer une
réponse du niveau du deuxième neurone. Mais ils peuvent aussi agir sur des autorécepteurs qui se trouvent sur le versant pré synaptique et qui on
pour rôle de réguler la libération de neuromédiateur.
15- rep C est la fausse.
16- rep A
17- rep C
18- rep A
19- rep E est fausse.
20- rep C est fausse.
21- rep A
22- rep C
23- rep B
24- rep E
25- rep F
26- rep C est vraie : soit n désignant la quantité d'ADN avant la réplication. Avant réplication, on a n = 200. Après réplication, la quantité
d'ADN double, on obtient alors 2 fois plus d'ADN soit 2n = 400. Au minimum, la quantité d'ADN vaut donc 200. Si la quantité d'ADN vaut entre 0 et
200 comme sur le graphique B, cela veut dire que de l'ADN est dégardé, donc la C est vraie.
27- rep C. La durée du cycle est le temps nécessaire au doublement des cellules. Entre 20 et 40 heures, le nombres de cellules double
puisqu'il passe de 2000 à 4000.
28- rep E. Les cellules ont une quantité d'ADN entre n et 2n quand elles sont en phase S. Si ¼ des cellules sont en phase S, cela veut dire
que la phase S dure ¼ de la durée du cycle cellulaire. Donc la durée de S est égale a ¼ de 20 heures soit 5 heures.
29- rep C
Si la durée de la mitose est de 2heures, la mitose dure 2/20 x 100 soit 10 % de la durée du cycle. Si la durée de la mitose est de 10 % de celle du
cycle on a alors 10% des cellules en mitose ; l'index mitotique vaut 10%
30- rep B
Si 50% des cellules sont en G1, cela veut dire que G1 dure 50 % de la durée du cycle cellulaire. 50 % de 20 heures est égale a 10 heures.
31- rep C
cycle = G1 + S + G2 + M donc G2 = cycle - ( G1 + S + M ) = 20 – (10 + 5 + 2 ) = 3
32- rep C
33- rep C
34- rep D
35- rep E
36- rep A
37- rep A
38- rep F
39- rep E
40- rep D est vraie. En effet, les cellules nuclées ont les filaments intermédiaires constituant la lamina nucléaire et un autre filament
intermédiaire dans le cytosol. Par exemple, le filament intermédiaire des fibroblaste se trouvant dans le cytosol est la vimentine, celui des myocites
est la desmine.
Correction histologie / embriologie décembre 2012
1- B, D sont vraies.
Les membranes basales ne sont pas spécifiques des épithéliums, on en trouve par exemple autour des cellules musculaires. Le collagène III forme la
lamina réticulata. Les molécules de la basale sont faites à la fois par les cellules épithéliales et les cellules conjonctives.
2- A, B, D sont vraies.
Chaque cil est en rapport avec un corpuscule basale. Les bordures en brosses sont irrégulières contrairement aux plateaux striés.
3- A, B, C sont vraies.
4- A, E sont vraies.
Une excrétion holocrine correspond à l'élimination de l'ensemble de la cellule. Le mode de sécrétion apocrine ne s'accompagne pas de la mort de la
cellule.
5- A, B sont vraies.
Les astrocytes sont des cellules du tissu nerveux. Les mastocytes et plasmocytes sont des cellules libres.
6- B et D sont vraies.
7- C, E sont vraies.
L'adipocyte est arrondi quand il est isolé, polyédrique quand il est tassé au sein du tissu adipeux.
8- A, C, D sont vraies.
L'épaisseur du pannicule adipeux n'est pas uniforme chez l'adulte : par exemple chez les femmes, il est notamment localisé au niveau des hanches,
des fesses, des seins. Il est sensible au périodes de jeun.
9- B, C, E sont vraies.
Le tissu adipeux brun représente 4% du poids du nouveau né, chez l'adulte, il n'y a plus de tissu adipeux brun. Les régions péricardiaques, péri-
carotidiennes, péri-rénales correspondent aux localisations profondes chez le foétus et le nouveau né.
10- A, D et E sont vraies.
Les cellules cartillagineuses sont dans les chondroplastes. La majorité du collagène du cartillage hyalin est de type II.
11- rep B et E sont vraies.
Dans le nez, les anneaux trachéaux, c'est du cartillage hyalin. Au niveau de la symphyse pubienne, c'est du fibrocartillage.
12- rep A, C et D sont vraies.
Le cartillage hyalin est présent au niveau des cartillages costaux.
13- rep B sont vraies.
Il y a 4 types de cellules dans l'os : les cellules bordantes, les ostéoblastes, les ostéoclastes, les ostéocytes. Les ostéoclastes dérivent de monocytes
sanguins. Les ostéocytes sont des ostéoblastes qui sont entourés d'une matrice minéralisée. Ostéoblastes et ostéocytes proviennent de cellules
mésenchymateuses. L'ostéoblaste à une fonction de création de matrice osseuse.
14- D et E sont vraies.
L'ostéocyte est enfouit dans l'os minéralisé, il n'est pas en surface. L'ostéocyte possède forcément des prolongements cytoplasmiques permettant
les communications intercellulaires, le terme peut rend la proposition b fausse. Cette cellule permet de répondre aux contraintes mécaniques.
15- A, B, D sont vraies.
16- A, C et E sont vraies.
La calcitonine inhibe la résorption osseuse.
17- A et E sont vraies.
Le centre d'ossification diaphysaire est aussi appelé centre d'ossification primaire. Le cartilage de croissance permet la croissance de l'os en
longueur.
18- A, B et D sont vraies.
Les phases du remodelage osseux sont dans l'ordre activation, résorption, inversion, formation, quiescence ; la C est fausse. L'ostéoïde est une
matrice osseuse non minéralisée. Le remodelage a lieu in utéro et tout zu long de la vie.
19- rep A, B, D et E sont vraies.
Les rhabdomyocites possédent des récepteurs à l'acétylcholine de type nicotinique à leur surface. Ces recepteurs sont des glycoprotéines
transmembranaires, elles ont un site de fixation du ligand qui est extracellulaire, une zone transmembranaire et une zone cytosolique.
20- rep A, D sont vraies.
L'unité motrice est l'ensemble des fibres musculaires innervées par le même motoneurone. L'acétylcholine se fixe sur le site de fixation de
l'acétylcholine des recepteurs de l'acétylcholine qui sont des recepteurs canaux. Le site de fixation de l'acétylcholine est sur le versant
extracellulaire. Donc ce neuromédiateur se fixe sur le versant extracellulaire du recepteur mais ne traverse pas la cellule musculaire.
21- B est vraie.
Les cardiomyocites ventriculaires sont plus gros que ceux des atriums. Les cardiomyocites possédent des diades composées d'une citerne de
réticulum sarcoplasmique et d'un tubule. Il n'y a pas de jonctions neuromusculaires dans le tissu musculaire cardiaque.
22- C, D et E sont vraies.
Les cellules endocrines du cœur sont situées au niveau de l'oreillette droite. Ces cellules possédent peu de matériel contractil. Elles possédent un
REG et un golgi développé car ces cellules sont impliquées dans la synthèse.
23- A, D sont vraies.
24- A, C sont vraies.
Les jonctions communicantes permettent un couplage électrique des léiomyocites. Le noyau de léiomyocites est situé au centre de la cellule. Les
muscles lisses, contrairement au muscles striés ne possédent pas de striation transversale.
25- A, E sont vraies.
Les synapses chimiques ne peuvent transmettre l'information nerveuse que dans un direction car la propagation de l'influx nerveux ou potentiel
d'action est unidirectionnel. Les autorécepteurs limitent la libération de neurotransmetteur : ils font un rétrocontrôle négatif. Les transporteurs de
neurotransmetteurs pré synaptiques permettent le recaptage du neurotransmetteur : ils permettent de mettre fin à la réponse du deuxième
neurone qui a lieu suite à la libération du neurotransmetteur. Les synapses atypiques concernent par exemple les endocannabinoïdes et le NO qui ne
sont pas stockés dans des vésicules.
26- B, D sont vraies.
Le neurotransmetteur est synthétisé au niveau du soma puis transporté vers la synapse. Dans l'axone, il n'y a pas de corps de Nissl contrairement
aux dendrites.
27- A, E sont vraies.
Les étranglements de la gaine de myéline correspondent aux nœuds de ranvier. La myéline constitue un isolant qui permet d'augmenter la vitesse de
conduction de l'influx nerveux. Les fibres myélinisées ont une vitesse de conduction proportionnelles au diamétre alors que les amyéliniques ont
une vitesse proportionnelle à la racine du diamètre.
28- C, E sont vraies.
Les nerfs périphériques contiennent des fibres myélinisées et amyéliniques. Les nerfs contiennent les axones, les péricaryons sont dans les
ganglions.
29- A, C sont vraies.
Les cellules gliales sont 10 fois plus nombreuses que les neurones. Elles peuvent se diviser contrairement aux neurones. Les neurones expriment des
neurofilaments, les cellules gliales expriment de la GFAP.
30- A, C sont vraies.
Le systéme nerveux centrale comprend l'encéphale + la moelle épinière. Il comprend des fibres appelées faisceaux au niveau central et nerfs en
périphérie.
31- B est vraie.
32- A, D et E sont vraies.
33- A et C sont vraies.
34- A et B sont vraies
Une spermatogonie donne 2 spermatocytes I par mitose. Un spermatocyte I va réaliser la première division de méiose pour donner 2 spermatocytes
II . Le spermatocyte II va subir la deuxième division de méiose pour donner 2 spermatides. Chaque spermatide va donner un spermatozoïde en
subissant des modifications morphologiques. Donc une spermatogonie donne 2 spermatocytesI ; 4 spermatocytes II, 8spermatides, 8
spermatozoïdes.
35- A, C et E sont vraies.
Entre la naissance et la puberté, le nombre de follicules diminue : c'est le phénomène d'atrésie folliculaire. Le nombre de follicules présents diminue
encore aprés la puberté, jusqu'à ce qu'il n'y en ai plus à la ménopause.
36- B et C sont vraies.
L'ovocyte lors de l'ovulation est bloqué en métaphase II. Il est entouré de cellules de la granulosa qui forment la corona radiata.
37- B et E sont vraies.
La LH et la FSH sont libérées par l'hypophyse. La GnRH par l'hypothalamus.
38- B et C sont vraies.
La fécondation normalement a lieu dans le 1/3 latéral de la trompe utérine. Cette portion de la trompe s'appelle l'ampoule tubaire.
39- C est vraie
40- A et C sont vraies.
Les mitochondries sont d'origine maternelle.
41- D et E sont vraies.
42- B, D et E sont vraies.
Lors de la réaction déciduale, les glandes endométriales prolifèrent. On a un afflux de lymphocytes NK (natural killer) qui ne sont ni des lymphocytes
T, ni des lymphocytes B.
43- B, C et D sont vraies.
44- A, B, E sont vraies.
C'est au cours de la 4ème semaine que la gouttière neurale se transforme en tube neural.
45- A, D sont vraies.
C'est le coelome interne qui se forme au sein du mésoblaste latéral. La lame de mésoblaste intra embryonnaire en contact avec l'entoblaste prend le
nom de splanchnopleure intra-embryonnaire.
46- A, B, E sont vraies.
C'est la cavité amniotique qui connaît une augmentation rapide de son volume.
47- B, C, E sont vraies
La plaque neurale se forme à J18. Elle a la forme d'une raquette renflée dans sa partie céphalique.
48- B, D sont vraies
49- B, C, D sont vraies.
Chez l'humain, il y a 46 chromosomes (44 autosomes et 2 gonosomes).
50- C, D et E sont vraies.
Un remaniement équilibré est caractérisé par le fait que la quantité de matériel génétique est la même que si il n'y avait pas de problèmes. Lors
d'une aneuploïdie, on a une anomalie du nombre de chromosomes et dans une monosomie, il manque un chromosome. Donc dans l'aneuploïdie et
la monosomie, il y a donc un changement de la quantité de matériel génétique ; ce ne sont pas des remaniements équilibrés.
Correction UE3 décembre 2011
1- rep D est vraie.
La température des femmes est plus élevé en post-ovulatoire qu'en pré-ovulatoire. Le corps perd de la chaleur via les infra rouges.
2- rep B est vraie.
La A est fausse : dans une transformation réversible et isotherme, ΔU est est nulle. Mais ici, la transformation n'est pas isotherme, donc la
proposition est fausse.
La B est vraie : dans le mélange, on a 5 mol de O2 et 5mol de N2. On a donc la moitié du mélange qui est composé de O2. Donc PO2 = P mélange/2.
PfO2 = Pf mélange/2 = (Pi mélange + Phydrostatique)/2 = (105Pa+ 100Pa/cm x 1 000)/2 = 200 000/2 = 100 000 Pa.
Et Pi mélange = 100 000 Pa donc la B est vraie.
La C est fausse. On a w = -∫ Pe dV. Ici, on a une transformation reversible donc on a Pe = Pi. On peut alors prendre Pi qui est la pression du système.
Le fait de prendre Pi permet d'utiliser les variables n, T, V du système. Ainsi, on prend PV = nRT donc P= (nRT)/V d'où w = -∫ Pi dV = -∫(nRT)/V dV si la
transformation était isotherme, on aurait T= constante ; de ce fait on peut T de l'intégralle. On aurait alors W= -nRT∫1/V dV = -nRT ln(Vf/Vi). On
aurait cela si la transformation était isotherme, ce qui n'est pas le cas ici. De ce fait, on ne peut sortir T de l'intégralle, dans notre cas, on a alors w =
-∫ Pi dV = -∫(nRT)/V dV = -nR∫T/V dV et on ne peut pas le simplifier d'avantage.
La D est fausse : une transformation adiabatique est caractérisé par le fait qu'il n'y a pas de chaleur échangée entre le système et l'extérieur. C'est
une transformation isotherme qui est caractérisée par une température constante.
La E est fausse. C'est la pression hydrostatique due à la hauteur d'eau présente au dessus du ballon qui serait responsable de la rupture. La pression
osmotique est une pression due aux concentrations en osmoles.
La F est fausse. Les gaz parfaits la distance entre les molécules permet aux molécules de ne pas interagir entre elles. Ainsi les forces d'attraction et
de répulsion entre molécules ne s'exercent pas.
3- rep C est vraie.
La A est fausse. La chaleur n'est pas une fonction d'état donc elle dépend du chemin suivit. Les chemins A, B et C étant différents, la quantité de
chaleur est différente dans ces 3 transformations.
La B est fausse. Dans le chemin B, la portion verticale se fait à volume constant, donc sur cette portion, aucun travail ne s'exerce. Sur la portion
horizontale, le volume varie, donc un travail s'exerce. Il faut donc se limiter à la portion horizontale pour calculer le travail du chemin B.
La C est vraie. La température est une fonction d'état. Ainsi, elle dépend des états initiaux et finaux, mais pas du chemin suivit. Pour les 3 chemins A,
B et C, les états initiaux et finaux sont identiques, donc la température est la même.
La D est fausse. Une transformation isotherme est caractérisé par une température constante tout le long de la réaction. Exemple si une réaction
commence à 10° pour ensuite être à 20° pour enfin revenir à 10°, la température initiale et finale sont les mêmes mais la température n'est pas
restée constante. Cela montre que la D est fausse.
La E est fausse. L'énergie cinétique du mélange est fonction de la température puisque
Ut = 3/2 NkT. Dans les 3 chemins, la température est la même donc l'énergie cinétique est la même.
La F est fausse : dans la transformation B, la partie horizontale se fait à pression constante (à Pi). Sur un diagramme (P, T), on a P en ordonné, T en
abscisse. On retrouverait une partie horizontale qui représenterait le moment de la transformation où l'on reste à Pi.
4- rep B est fausse.
La différence de pression hydrostatique est à l'origine du flux de convection. Si il n'y avait pas cette différence de pression, on n'aurait pas de flux de
convection. Donc sans cette différence, le flux de convection ne pourrait pas compenser le flux diffusif.
5- rep B est la fausse.
6- rep C est fausse.
La C est fausse : si ti est très court, la valeur mesurée n'a pas presque pas eu le temps de retourner à l'équilibre (c'est a dire de retourner à Mo).
Donc la valeur mesurée après le 90° reste proche de -Mo.
7- rep F est fausse.
Le gradient de phase est à l'origine d'une variation linéaire du champs magnétique. Donc suite à ce gardient, au centre, on aura un champs
magnétique qui vaudra Bo ; à un autre endroit, on aura par exemple le champ magnétique qui vaudra Bo + ΔB. Donc au centre, la vitesse sera ω = γ
Bo mais à l'endroit où le champ magnétique est de Bo + ΔB, la vitesse sera ω = γ (Bo+ ΔB).
La gradient de phase est appliqué avant de faire la lecture.
Le gradient de phase sera donc à l'origine d'une différence de rotation des spins, mais avant la lecture.
8-rep C est fausse.
Au centre de l'aimant, on a le champ magnétique qui vaut Bo = 2T donc ω = γ Bo = 42,6 x 2
= 85,2MHz. Donc la B est vraie.
A 10 cm aprés le centre, le champs magnétique vaut Bo + ΔB = Bo + Gz.x = 2T + 10-4T/cm x 10cm = 2,001 T
A 10 cm avant le centre, le champs magnétique vaut Bo - ΔB = 1,999T.
Donc la C est fausse.
La D est vraie : On a Δω = γ ΔB = γ Gz. Δx. Pour une épaisseur Δx = 1cm, la bande de fréquence vaut Δω = γ Gz. Δx = 42,6MHz/T x 10-4T/cmx 1cm =
42,6 .10-4 MHz = 4,26 kHz.
La E est vraie : Δω = γ Gz. Δx = 42,6MHz/T x 10-4T/cmx 2cm = 85,2 .10-4 MHz = 8,52kHz.
La F est vraie, puisque pour 1cm d'épaisseur de coupe, on a Δω = 4,26 kHz.o
La G est vraie : on a l'épaisseur Δx = ΔB/Gz. Donc si on triple Gz, on voit par la formule que l'épaisseur Δx est divisée par 3.
9- rep F est fausse.
Pour mettre les protons en résonnance, il faut ω = γp.Bo = 42,6 x 10 = 426 MHz.
Pour mettre le phosphore 31 en résonnance, il faut ω = γp.Bo = 17,25 x 10 = 172,5 MHz.
Donc pour exciter à la fois les protons et le phosphore 31, il faut appliquer simultanément 2 ondes RF : une de 426 MHz et une de 172,5 MHz.
10- rep A est fausse.
Une tumeur richement vascularisée est très sensible à la radiothérapie car l’oxygène produit des radicaux libres.
11- rep E est vraie.
12- rep F est fausse.
13- rep E est fausse.
Dans les tissus mous, l'effet compton est le mécanisme d'interaction le plus probable pour un photon de 100 keV.
14- rep C est vraie.
15- rep E est vraie.
16- rep E est vraie.
Dans un milieu moins réfringent, le rayon s'écarte de la normale. Un miroir sphérique convexe est toujours divergent. Pour tous les systèmes
optiques, l'image d'un objet réel situé à l'infini se trouve dans le plan focal image. C'est le rayon lumineux qui passe parle centre d'un dioptre
sphérique qui n'est pas dévié.
17- rep La 1, 4, 6 et 7 sont vraies.
La 2 est fausse : on a d'après l'énoncé p' = p/2.
La formule des miroirs est 1/p' + 1/p = 2/R. On insére p'=p/2 : 1/(p/2) + 1/p= 2/R soit 2/p + 1/p=2/R
soit 3/p = 2/R soit p = 3R/2.
La 3 est fausse : la lentille est plan concave donc c'est une lentille à bords épais. Une lentille à bords épais est divergente donc f ' est en avant de la
lentille donc négatif et f est en arrière de la lentille donc positif. Dans la 3, il est proposé f ' = 0,80 m. Or f ' doit être négatif donc la 3 est fausse.
La 4 est vraie. Pour une lentille, on a 1/p' – 1/p = (n-1) (1/R1 - 1/R2)
donc 1/p' – 1/-1 = (1,5 – 1) (1/∞ - 1/0,40) soit 1/p' + 1 = 0,5 x -2,5 soit 1/p' = -1,25 – 1 = -2,25.
donc p' = 1/-2,25 = - 0,44m.
Donc l'image est en avant de la lentille car p' est négatif, donc l'image est virtuelle.
On a γ = p'/p = -0,44/-1 = 0,44 donc |γ|<1 donc l'image est plus petite que l'objet. On a aussi γ positif d'où l'image est droite.
La 5 est fausse. La relation de cauchy permet de calculer l'indice de réfraction n pour une longueur d'onde donné. La formule est n = A + B/λ2. Donc
cette formule montre bien que plus λ est grand, plus n est petit. Le spectre du visible (a savoir) montre que λ vert < λ orangée. On a donc d'après en
réfléchissant grâce à la relation de cauchy n vert > n orangée. Plus n est grand, plus la lumière est déviée ; donc le vert est plus dévié que le orange.
D'après tout cela,on a donc la 5 qui est fausse, la 6 qui est vraie.
La 7 est vraie. On a v = C/n or n vert > n orangée donc v vert < vorangée .
18- rep A est vraie.
R V f F' n n' Dioptre convergent γ Image réelle Image droite Image agrandie
D1 20 -2 125 -60 1,6 1,2 non 0,44 non Oui non
D2 -15 2 -70 55 1,4 1,1 oui -2,32 oui non oui
Pour les dioptres, on a la formule : n'/p' – n/p = n'/f ' = -n/f = (n'-n)/R = V.
Pour le dioptre D1 :
Si le dioptre D1 est divergent, f ' est situé devant le dioptre, donc de signe négatif. D1 étant divergent, on a donc V négatif.
On a n'/f' = V donc n' = V x f' = - 2 x -0,60 m = 1,2
On a (n'-n)/R = V donc n = n' - R x V = 1,2 – 0,20 m x-2 = 1,6
On a -n/f = V donc f = V/-n = -2/-1,6 = 1,25 m = 125 cm
On a n'/p' – n/p = V donc 1,2/p' – 1,6/-1 = -2 donc 1,2/p' = -2 -1,6 = -3,6 donc p'= 1,2/-3,6 = -0,33m donc image vitruelle.
Donc γ = np'/n'p = (1,6 x -0,33) / (1,2 x -1) = 0,44
Pour le dioptre D2 :
f est négatif et f ' est positif, donc le dioptre convergent. D'où la vergence est positive.
On a -n/f = V donc n = -f x V = - -0,70m x 2 = 1,4
On a n'/f' = V donc n' = f ' x V = 0,55 m x 2 = 1,1
On a (n'-n)/R = V donc R = (n'-n)/V = (1,1-1,4)/2 = -0,3/2 = -0,15m
On a n'/p' – n/p = V donc 1,1/p' – 1,4/-1 = 2 donc p'= 1,1/(2-1,4) = 1,83m donc image droite.
γ = np'/n'p = (1,4 x 1,83) / (1,1 x -1) = -2,32
19- rep D est vraie.
On a a=1mm ; D=3,5 m. Entre la 2ème frange brillante et la 5ème sombre situés du même côté de l'écran, on a 3,5 interfranges (puisque la définition
d'une interfrange est distance entre 2 franges consécutives de même nature et que entre une frange sombre et une brillante, on a i/2).
On a donc 3,5 i = 7,35mm donc i=7,35mm/3,5 = 2,1mm.
La 1 est donc fausse.
On a i=λD/a donc λ = a.i/D = (1.10-3x2,1.10-3)/3,5 = 600.10-9m = 600 nm. La 2 est vraie.
On a Δφ = p x 2π. L'ordre d'interférence de la 2ème frange brillante est p=1. Donc le déphasage en M1 est Δφ = p x 2π = 1 x 2π = 2π. L'ordre
d'interférence de la 5ème frange sombre est p = 4,5. Donc le déphasage en M2 est Δφ = p x 2π = 4,5 x 2π = 9π. Donc la 3 est fausse.
La 4 est vraie.
La 5 est fausse : l'éclairement minimal étant égal à 0, les franges d'interférence sont parfaitement constratées.
La 6 est vraie : On a i1 = λ1D/a donc i1/λ1 = D/a. On a i2 = λ2D/a donc i2/λ2 = D/a.
Les deux expressions étant égales à D/a, on peut écrire i1/λ1 = i2/λ2
On a donc i1 x λ2 = i2 x λ1. Or λ2 = 1,2 λ1 donc i1 x λ2 = i2 x λ1 équivaut à i1 x 1,2 x λ1 = i2 x λ1 ; en simplifiant par λ1, on a i1 x 1,2 = i2
Il faut s'arranger pour avoir un nombre entier x i1 = un nombre entier x i2 .
En multipliant de chaque côté par 2, on a i1 x 2,4 = 2i2 .
En multipliant de chaque côté par 3, on a i1 x 3,6 = 3i2 .
En multipliant de chaque côté par 4, on a i1 x 4,8 = 4i2 .
En multipliant de chaque côté par 5, on a i1 x 6 = 5i2 . On a alors un nombre entier x i1 = un nombre entier x i2 . On a alors ce que l'on chercher.
La première coïncidence se fait pour i1 x 6 = 6 x 2,1 mm = 12,6 mm. La 6 est vraie.
La 7 est vraie. La frange centrale se déplace afin que le chemin optique composé de la distance entre S et F1 + la distance entre F1 est la frange
centrale reste égale au chemin composé de la distance entre S et F2 + la distance entre F2 et la frange centrale. Lorsque S est déplacée vers F2 ; la
distance entre S et F2 est diminuée, alors que celle entre S et F1 est augmenté. Pour compenser cela, la frange centrale se déplace vers F1 pour que
la distance F2/frange centrale soit augmentée et que la distance F1/frange centrale soit diminuée. Ainsi, les 2 chemins optiques font encore la même
distance.
20- rep F est vraie
La 1 est vraie. La 2 est fausse : le laser est une source luùineuse monochromatique. La 3 est fausse : une source laser émet des trains d'onde de
durée supérieure à celle des trains d'onde émis par des sources lumineuses classiques.
La 4 est vraie. On a δ = ax/D = (1.10-3m x 15,5.10-3m)/3,5m = 4,428.10-6 m = 4,428μm.
La 5 est fausse : car p = δ/λ donc λ = δ/p = 4,428μm/7 = 0,623μm. On a i = λD/a = 0,623.10-6x3,5/1.10-3
= 2,18.10-3m soit 2,18 mm et non 2,583mm.
La 6 est fausse : on a le chemin optique qui est augmenté de (n – nair) x e.
La 7 est Vraie : Δδ = a.Δx/D soit (n – nair) x e = a.Δx/D soit (n-1) x 6.10-6 = 1.10-3 x 8,61.10-3/3,5
soit (n-1) x 6.10-6 = 2,46.10-6 donc n = (2,46.10-6 / 6.10-6 ) + 1 = 1,41.
Correction Ue5 décembre 2012
1- rep C et E sont vraies.
L'influx nerveux quitte le corps cellulaire par l'axone. Le tronc cérébral est constitué de la moèlle allongée, du pont et des pédoncules cérébraux.
Dans le canal rachidien se trouve la moèlle épiniére à partir de l'Atlas ou première vertébre cervicale. Il n'y a pas de moèlle allongée dans le canal
rachidien.
2- rep A et E sont vraies.
La dure rachidienne n'a qu'un feuillet, le feuillet méningé. Ce sont les granulations de pacchioni ou villosités arachnoïdiennes qui permettent de
résorber le LCR. L'hémoragie méningée se fait dans l'espace sous arachnoïdien, la D est fausse.
3- rep A, D et E sont vraies.
L'astrocyte forme la barrière hémato encéphalique et la barrière cérébro méningée, la B est fausse. La myéline des nerfs périphériques est formée
par les cellules de schwann.
4- rep C et E sont vraies.
Ce sont les cellules de l'orthosympathique et les cellules pigmentaires qui proviennent des crètes neurales, pas les cellules parasympathiques. Le
rhombencéphale se divise en métencéphale et en myélencéphale. Les lames alaires, sensitives sont dorsales.
5- rep A, C, D.
Les cordons postérieurs de la moelle épinière contiennent les fibres du tact extéroceptif fin et de la sensibilité proprioceptive consciente. Les
neurones de la voie motrice volontaire font relais sur les motoneurones α.
6- rep C, D et E sont vraies.
La racine antérieure est motrice. C'est l'orthosympathique qui commande la vasoconstriction, la piloérection, la sudation.
7- rep A, C sont vraies.
Le nerf IX est sensitif pour le 1/3 postérieur de la langue. Il y a des noyaux parasympathique également dans la moelle épinière sacrée.
8- rep C, D et E sont vraies.
Le foramen de magendie est au niveaudu toit du V4.
9- rep A, B sont vraies.
Le diverticule olfactif provient du télencéphale. Les centres de l'expression qui sont situés sur lelobe frontal. Le lobe de l'insula est situé au fond du
sillon latéral.
10- rep A, B, C, D, E sont vraies.
11- rep C, D sont vraies.
Le fornix est le circuit d'aquisition de la mémoire des faits récents. La corne occipitale n'est pas une vraie corde, elle ne posséde as de plexus
choroïdes. Le fornix ne constitue pas le toit du V3 : le toit du V3 est formé par la membrana tectoria + toile choroïdienne + plexus choroïde. Et entre
le toit du V3 et la face inférieure du fornix, on trouve la fissure cérébrale transverse.
12- rep A, C, D, E sont vraies.
C'est le pilier antérieur du fornix qui limite le foramen inter ventriculaire.
13- rep B, D sont vraies
Le corps calleux de l'avant vers l'arrière comporte un bec, genou, corps et un bourrelet ou splenium. La capsule interne comporte de l'avant vers
l'arrière un bras antérieur, un genou et un bras postérieur.
14- rep C, D et E
Seul le pallidum du noyau lenticulaire vient de la vésicule télencéphalique. La voie motrice volontaire n'occupe qu'une partie de la capsule interne :
au niveau de genou passe le faisceau cortico nucléaire ; Au niveau du bras postérieur passe le faisceau cortico spinal ; au niveau du bras antérieur
de la capsule interne ne passent pas de fibres de la motricité volontaire. Le thalamus est le relais des sensibilités.
15- rep B, C, E sont vraies.
La capsule externe est entre le noyau lenticulaire et le cortex de l'insula.
16- rep C et E sont vraies.
La cornée est la portion transparente de la sclère. Elle est avasculaire. La pupille se contracte lors de l'accomodation grace au sympathique.
17- rep C, D sont vraies.
Les cellules sensorielles cônes et bâtonnets ne sont pas immédiatement sous la surface de la rétine, elles sont situées sous la couche de cellules
pigmentaires. Le vitré est dans le ségment postérieur de l'oeil.
18- rep B, C et E sont vraies.
L'axone des neurones ganglionnaires de la rétine fait synapse sur le deuxième neurone qui se trouve au niveau des corps géniculés latéraux.
L'atteinte du cortex occipital donne une hémianopsie latérale homonyme croisée.
19- rep A et E sont vraies.
La membrane tympanique n'est pas uniformément tendue : elle posséde la pars flacida et la pars tensa. Le plancher de l'oreille moyenne (caisse du
tympan) est en dessous du de la limite inférieure de la membrane tympanique, d'où la possibilité d'une accumulation de liquide. C'est la malléus qui
adhère à la face profonde de la membrane tympanique.
20- rep A, B et D sont vraies.
La platine de l'étrier ferme la fenétre vestibulaire ou ovale. Le corps cellulaire du premier neurone de l'audition (ganglion de corti) est situé dans
l'axe osseux de la cochlée, c'est à dire au niveau de l'oreille interne, et non pas au niveau du conduit auditif interne.
21- rep B et E sont vraies.
L'oesophage présente 3 rétrécissements. Aux deux cités s'ajoute un rétrécissement du à la crosse de l'aorte. L'oesophage est en rapport avec
l'auricule gauche. Le cardia n'est pas un sphincter.
22- rep A, B, E sont vraies.
La veine cave inférieure n'appartient pas au pédicule hépatique. Le cadre duodéno-pancréatique est a cheval sur l'étage sus et sous mésocolique.
23- rep B est vraie.
Le canal hépatique commun et le canal cholédoque forment la voie biliaire principale.
24- rep A, B sont vraies.
Le caecum est mobile, le colon droit est fixe, le colon sigmoïde est mobile.
25- rep B et D sont vraies.
L'ADH est fabriquée par l'hypothalamus. La médullosurrénale correspond au deuxième neurone orthosympathique. C'est le nerf laryngé inférieur
droit qui est les plus en rapport avec la thyroïde.
26- rep A, B, E sont vraies.
27- rep A, B et C sont vraies.
28- rep A et E sont vraies.
Une articulation n'est pas toujours mobile. Une articulation simple est le moyen d'union de os, une articulation complexe est le moyen d'union de 3
os ou plus.
29- rep B, C, D et E sont vraies.
Une suture est de type fibreuse.
30- rep A, B, C et E sont vraies.
Dans les composants de la capsule, seule la membrane fibreuse est résistante. La synoviale n'ayant
pas une structure résistante, elle ne contribuepas à la stabilité
31- rep A, C et E sont vraies.
L'artère iliaque interne n'est pas une branche de l'aorte, mais une branche de l'artère iliaque primitive ou commune. L'artère subclavière droite n'est
pas une branche de l'aorte mais une branche du tronc brachio-céphalique droit.
32- rep A, B, C sont vraies.
C'est l'inspiraio*n et la diastole ( = moment ou le cœur « aspire » le sang est se remplit) qui participent au retour du sang vers le cœur.
33- rep A et E sont vraies.
La veine gonadique gauche se jette dans la veine rénale gauche. La veine mésentérique supérieure se jette dans la veine porte. La veine iliaque
interne se jette dans la veine iliaque commune ou primitive.
34-rep A, B, C et E sont vraies.
Les veines azygos forment des anastomoses cavo-caves.
35- rep B, D et E sont vraies.
36- rep A, D et E sont vraies.
37- rep B, D et E sont vraies.
L'orifice atrio ventriculaire droit est le siège de la valve tricuspide. Cette orifice permet le passage du sang veineux cave. La systole est le moment ou
le sang est expulsé. La systole atriale est le moment ou le sang est expulsé de l'atrium, ainsi, à droite, lors de la systole atriale, l'orifice atrio
ventriculaire est ouvert. La systole ventriculaire est le moment ou le sang est expulsé des ventricules ; à droite, c'est alors l'orifice pulmonaire qui est
ouvert.
38- rep B, C, D et E sont vraies.
39- rep B est vraie
Le nœud sinu-atrial est localisé dans la parois postérieure de l'atrium droit. Le nœud atrio-ventriculaire est localisé dans le septum atrio
ventriculaire, il est responsable de la systole ventriculaire ( = contraction des ventricules ). Le nœud sinu-atrial a une fréquence supérieure à celle du
nœud atrio ventriculaire, ce qui lui permet de contrôler ce dernier.
40- rep A, C, D sont vraies.
L'orifice postérieur des fosses nasales est ouvert sur le rhinopharynx. La trompe d'Eustache fait communiquer l'oreille moyenne avec le
rhinopharynx ; donc la E est fausse.
41- rep C, D sont vraies.
Le pharynx communique avec les fosses nasales par les choanes. Il est composé d'un squelette musculo-membraneux. Le larynx se situe en avant du
pharynx.
42- rep A, C et D sont vraies.
La B est fausse, le hyoïde est un os, et non pas un cartilage. Il n'existe pas de cartillage glottique.
43- rep A, B, C, D sont vraies.
44- rep B et C sont vraies.
Le pilier gauche ne descend que jusqu'en L2, la A est fausse. La coupole droite remonte en TH8, la gauche en TH9
45- rep C et E sont vraies.
Le rein droit est plus bas d'une demie vertèbre que le rein gauche, car il est abaissé par le foie. Le rein droit est plus proche de la veine cave que le
gauche car la veine cave est latéralisée à droite. La veine gonadique droite se jette dans la veine cave inférieure.
46- rep B, D sont vraies.
Les pyramides et les colonnes appartiennent à la médullaire du rein. Les colonnes sont aux extrémités des pyramides. Ce sont les calices majeures
qui par convergence forment le pelvis rénal.
47- rep A, D sont vraies.
L'uretère droit croise l'artère iliaque externe, le gauche la commune.
48- rep A et B sont vraies.
49- rep B, C et E sont vraies.
Le corps et le col sont des portions de l'utérus
50- rep D est vraie
La prostate est traversée par le canal éjaculateur et non pas par le conduit déférent. Il n'y a pas de prostate chez la femme, donc la E est fausse.
Correction Ue1 décembre 2013
Important : dans l’énoncé du concours, pour cette épreuve il est indiqué qu’il y a au minimum 2 réponses par
questions.
1. B et E sont vraies.
Pour Ni : On a 1s22s22p63s23p64s23d8 ; pour Cu (attention, c’est une exception, remplissage de d en priorité) on a 1s22s22p63s23p64s1 3d10 (et pas
4s23d9). Pour Zn, on a 1s22s22p63s23p64s23d10.
Donc A est fausse, Ni à 8 électrons sur d, alors que Cu et Zn en ont 10.
B : Vraie. l=0 correspond aux orbitales « s ». On sait que pour l=0, m est compris entre –l et +l, on a donc pour l=o, uniquement m=0. Donc les
électrons caractérisés par n=3, l=0, m=0 correspondent aux electrons sur les 3s. On a 3ss pour les 3 éléments, donc vraie.
C : Faux. Sur la table périodique, on a de gauche à droite (Z croissant) : Ni , Cu et Zn. On a l’énergie de première ionisation qui augmente de bas en
haut, de gauche à droite dans le tableau. Donc Ei (Zn) > Ei(Cu) > Ei (Ni).
D : Faux. Ni2+ possède 26 électrons, alors que Zn2+ possède 28 électrons. (iso veut dire égal, même, donc isoélectronique veut dire même nombre
d’éléctron), ils n’ont donc pas le même nombre d’électrons, donc pas isoélectoniques.
E : Vraie. Cu2+ : 1s22s22p63s23p6 (4s0) 3d10 et on a Zn2+ : 1s22s22p63s23p6 (4s0 )3d10 ; ATTENTION, on arrache les electrons de la couche la plus
périphérique pour former un cation. Donc ici, on enlève les electrons de n=4 qui correspond ici à 4s.
2. C et D sont vraies.
A : Faux, B : Faux, C : Vraie. Nombre d’onde ῡ = 1/λ= Rh*(1/n1² - 1/n2²).
Pour n1=3 et n2 = 6,on a : 1/λ= 107m-1*(1/3² - 1/6²) = 107m-1*(1/9 - 1/36) = 107m-1*(4/36 - 1/36) = 107m-1*3/36 =107m-1*1/12 = 107/12 m-1 donc
λ=(1/(107/12))= 12/107 = 12. 10-7= 1200. 10-9m = 1200 nm.
D : Vraie et E : Fausse. On a 0≤ l ≤ n-1. Et –l ≤ m≤ +l. Pour n=2, On a 0≤ l ≤ 1, donc l peut valoir 0 ou 1. Et –l ≤ m≤ +l, donc pour n=2, l=0, m vaut
forcément 0. Pour n=2, l=1, m peut valoir -1, 0 ou 1.
3. B et C sont vraies.
A : faux. L’atome le plus électronégatif attire les électrons vers lui, et lors de la formation d’une liaison ionique il va gagner un ou des éléctrons.
B : vraie. Une orbitale est caractérisée par 3 nombres quantiques n, l et m. Dans cette orbitale, les électrons seront caractérisés par n, l, m et s. Etant
donné que n, l et m sont les mêmes ils ne peuvent avoir un nombre s identique pour respecter la règle de Pauli (2 électrons ne peuvent avoir les 4
nombres quantiques identiques) : Un électrons aura s=+1/2 et l’autre s=-1/2. (une fléche vers le haut, une vers le bas).
C : Vraie. Pour B, on a 1s22s22p1. On sait que les éléctrons les plus périphériques ou de valence (ici n=2) interviennent dans la formation de liaisons.
Le bore possède 3 électrons de valence (2+1 = 3 cf 2s22p1 ). On a donc on a ça : On voit bien que le bore ne
s’entoure que de 6 électrons (3*2 doublets liants = 6électrons) et qu’il en manque 2 pour respecter l’octet, on a donc une orbitale vide.
D : Faux, une orbitale s et une orbitale p ne font pas de recouvrement latéral, elles ne font que du recouvrement axial donnant des orbitales
moléculaires σ et σ*.
E : faux, dans une orbitale, on peut mettre uniquement 2électrons, donc une triple liaison implique la mise en commun de 6 électrons mais dans 3
orbitales moléculaires (une σ et 2π).
4. A, D, E sont vraies.
A : vraie, les structures 1 et 2 conviennent. On a au total 17 électrons de valence (pour oxygène : 6 électrons de valence, pour azote : 5 électrons de
valence = 6+6+5 = 17. Donc nombre impaire d’électrons, on en aura un ne formant pas de doublet). 3 et 4 sont fausses : car dans 3 on a 16 électrons
de valence, dans 4, 18 électrons de valence.
B : Faux.
C : Faux.
On a Cos = adj /hyp. Or adj = μ NO2/2
Donc cos (α/2) = (μ NO2/2) / μ NO
Donc cos (134/2) = (0,316 D / 2) / μ NO
Donc μ NO = (0,316 D / 2) / cos (134/2) = (0,316 D/2) / (cos 67) = (0,316 D/2) / 0,39 = (316/390) *(1/2) = 0,810 D/2 = 0,405 D.
D : Vraie, cf correction C.
E : Vraie. On a γ = ( μ NO exp / μ NO théo) * 100 = (0,405D/ μ NO théo) * 100.
Or on a μ NO théo = e*dNO = (1,6.10-19C*0,12.10-9m) /((1/3).10-29)C.m)
= (1,6.10-19C*0,12.10-9m)*3.1029 = 0,576*101 = 5,76 D.
Donc γ = (0,405 D/5,76D) * 100 = 0,070*100 = 7%
5. A, B, E sont vraies.
A : Vraie. Pour B, on a 1s22s22p1 . Donc 3 electrons celibataires (electrons sur la couche la plus externe donc ici n=2). Les 3 electrons servent à lier les
3 Cl, donc dans BCl3, on a pas de doublets non liants. Donc BCl3 est de fome AX3Eo = AX3. Pour AlCl3, on a pour Al : 1s22s22p63s23p1 , c’est pareil que
pour B : les 3 electrons servent à lier les Cl, on a pas d’electrons celibatares. On a AX3(E0)
B : Vraie. on a BrF3 hybridé sp3d. On a BrF5 hybridé sp3d2.
Pour ces deux molécules, dans le tableau VSEPr, on nous montre où se fixent les atomes et on aura des molécules comme ci-dessus à droite. On a
alors les moments dipolaires des liaisons EX qui s’annulent sauf le moment entouré. Donc pour chaque molécule, on a une polarité qui vaut environ
le moment de la liaison EX.
C : faux : pour N, on a 1s22s22p3. Cet atome a peut-être 5 électrons périphériques, mais il ne peut lier 5 atomes Cl car les électrons ne vont pas
pouvoir se placer de manière non appariés dans des orbitales. Pour former 5 liaisons covalentes avec les 5 Cl il faudrait que N puisse répartir ses 5
électrons de valence de façon célibataire, or il ne peut pas car pour la couche de valence, ici n=2, or pour n=2, on a uniquement des orbitales s et p.
(4 orbitales).On a 4 orbitales pour 5 électrons, on ne pourra donc avoir 5 electrons célibataires. Par contre, pour P ; on a 1s22s22p63s23p3 Donc 5
électrons de valence, on a possibilité de former PCL5 car P à pour couche de valence n=3, sur cette couche, on a des orbitales s, p et d. Les 5
electrons de P pourront se répartir de façon célibataires (1 dans une orbitale 3s, 1 dans une 3px, 1 dans une 3py, 1 dans une 3pz et 1 dans une 3d)
grâce à une hybdridation sp3d pour lier 5 Cl par liaison covalente.
D : Faux. Possible de le former. D’ailleurs si vous tapez KrF2 sur internet, vous trouvez ce composé facilement. Il est possible de le former car pour Kr,
on a 1s22s22p63s23p64s23d104p6. On a 8 électrons de valence (couche la plus externe = n=4). Pour lier les 2 F, Kr doit avoir 2 électrons célibataires
pour former avec chacun de F une liaison covalente simple. Pour n=4, on a des orbitales une 4s, trois 4p, cinq 4d et sept 4f (=soit 16 orbitales). Kr va
s’hybrider pour avoir 2 électrons célibataires et pouvoir ainsi lier les 2F. Il va s’hybrider sp3d. (Dans sp3d : 5 orbitales sp3d : 3 orbitales comportant
des électrons appariés et 2 orbitales avec un électron celibataire (necessaire pour fixer les 2F).
E : Vraie. On a pour S : 1s22s22p63s23p4. On a donc 6 électrons de valence. Pour former H2S : S utilise 2 électrons pour réaliser les liaisons covalentes
simples avec les 2 H. On a alors autour de S 2 doublets non liants et deux doublets liants. Donc dans H2S, S est de type AX2E2 donc sp3.L’atome
d’oxygène est divalent. Il doit réaliser 2 liaisons covalentes pour respecter l’octet. Donc le souffre va former deux liaisons avec chaque oxygènes,
donc 4 électrons du souffre sur les 6 sont engagés dans des liaisons covalentes. Il reste autour du souffre 2 électrons célibataires. Donc dans SO2, S
est AX2E1, donc sp2.
6. B, C sont vraies.
A : Faux. Rappel : le travail et la chaleur ne sont pas des fonctions d’état. L’enthalpie H, l’énergie interne U sont des fonctions d’état.
B : Vraie. Ci-dessous on voit qu’enthalpie de réaction = -98,9kJ/mol. Donc le système perd de l’énergie qu’il cède à l’extérieur : exothermique.
C : Vraie et D : Faux. Enthalpie de réaction = enthalpie de formation des produits - enthalpie de formation des réactifs = 1*(-395,7) – 1*(-296,8) =-
98,9kJ/mol. (Rappel enthalpie de formation de O2 = 0 puisque c’est un corps pur simple).
E : Faux. A pression constante, la chaleur échangée = la variation d’enthalpie. Enthalpie standard de formation = enthalpie de formation d’une mole
d’un produit à partir des éléments simples qui le compose. (chaque élément dans son état standard). C’est l’enthalpie de liaison où on part
d’atomes isolés gazeux pour former une mole d’un produit à l’état gazeux.
7. A et D sont vraies.
A : Vraie puisque on libère 180 kJ/mol, on a enthalpie de réaction =-180kJ/mol
B : Faux. On a enthalpie de réaction = Σ enthalpie de formation produits - Σ enthalpie de formation réactifs = (2*enthalpie de formation NO) – (0+0)
= 2* enthalpie de formation NO. Or enthalpie de réaction=-180kJ/mol = 2* enthalpie de formation NO. Donc enthalpie de formation NO = -180/2 = -
90Kj/mol.
C : Faux et D : vraie :
Pour les enthalpies, il suffit de raisonner en terme de vecteurs (je vous ai présenté la situation avec le schéma de droite). On cherche a calculer
vecteur AC : vecteur AC = vecteur AB + vecteur BC. Donc vecteur AC = (-1450) + (-180) = -1630. Or dans notre cas, vecteur AC = 2*enthalpie de
liaison NO. Donc enthalpie de liaison NO = vecteur AC/2 = -1630/2 = 815 kJ/mol.
E : Faux. Les enthalpies de sublimations sont positives : c’est à dire qu’il faut fournir de la chaleur pour vaporise un solide.
8. B et D sont vraies.
A : Faux. Dans le composé de gauche qui est l’aniline, on a l’azote qui est AX3E1 donc on est tenté de dire qu’il est sp3, mais en fait le doublet non
liant est à une simple liaison d’une double liaison, il est donc délocalisable donc l’azote est SP2 et pas sp3. Pour le composé de droite qui est la
cyclohexylamine, on est bien sp3, car pour l’azote on a AX3E1 et le doublet non liant n’est pas délocalisable (car il n’est pas à une simple liaison d’une
double liaison).
B : vraie, cf justification A.
C : faux, cf justification A.
D : Vraie ; On a l’azote qui est plus électronégatif que le carbone (car de gauche à droite dans le tableau périodique, on a C (z=6) puis N(z=7)) or
l’électronégativité augmente de gauche à droite. Donc N plus électronégatif que C, N a donc un effet « –I » que ce soit dans le composé de droite ou
celui de gauche. L’azote de l’aniline est délocalisable, celui-ci présente un effet +M.
E : faux, cf jstification A.
9. A, B, D sont vraies.
A : Vraie. Ce composé possède effectivement 2carbones assymétriques : le carbone 1 et le carbone 3.
(Pour savoir que le carbone 1 est assymétrique, on trace le trait que j’ai fait figurer sur le schéma, les 4
substituants sont : un substituant = et un substituant = , un isopropyle ; un H
non représenté : les 4 substituants sont différents, il est assymétrique).
Ce composé possède effectivement 2
conformations chaises différentes : la chaise 1 et la chaise 2 représentées à côté.
B : Vraie, concernant notre chaise, on en a bien une eq, eq et une ax, ax. C’est la forme eq,
eq qui est la plus stable.
C : Faux, notre composé ne possède pas de forme eq, ax. Il suffit de dessiner les chaises
pour s’en rendre compte (+++ méthode pour le dessiner en chaise : cf question 12
décembre 2014).
D : Vraie et E : fausse : cf schéma des deux chaises.
10. A et E sont vraies.
A. Vraie : Ces deux composés sont images l’un de l’autre dans un miroir mais ne sont pas superposables, donc ils forment un couple d’énantiomères.
B. Faux, parmi les stéréoisomères, on trouve notamment les énantiomères qui sont image l’un de l’autre dans un miroir et non superposables et les
diastéréoisomères : non images l’un de l’autre dans un miroir et non superposables.
C. Faux, ils ont deux carbones assymétriques mais ils ne sont pas superposables, ne possèdent pas de plan de symétrie, donc ils sont chiraux. Donc
ce ne sont pas un composé méso (qui lui possède des carbones assymétrique et est achiral).
Pour D et E : rappel de la méthode :
On a donc ceci :
ainsi D est fausse et E est vraie.
11. B et C sont vraies.
A est fausse. Elle est non superposable. Et puisque elle est non superposable à son image dans un miroir elle est chirale et forme un couple
d’énantiomères avec son image.
B est vraie.
C : vraie. Cf ci-dessous. Et D et E sont fausses, cf ci-dessous.
12. A, C, E sont vraies.
A : Vraie ; B : Faux. Pour comparer la force des acides carboxyliques représentés, on compare leur substituant Z. Le substituant CF3 de l’acide
trifluoroéthanoïque possède un effet –I important, de ce fait CF3l va attirer vers lui les électrons dont les electrons de la liaison OH : le H est moins
fortement lié, il va se détacher facilement : l’acide trifluoroéthanoïque est l’acide le plus fort.
L’acide butanoique, avec son substituant n-propyle a un fort effet +I, de ce fait, il donne ses electrons au groupement COOH : la liaison OH est
enrichie en électrons, le H est plus fortement lié : l’acide butanoique est l’acide le plus faible.
C : Vraie, D :Faux. L’acide le plus faible possède la base conjuguée la plus forte : l’acide butanoique est l’acide le plus faible, c’est donc le butanoate
qui est la base conjuguée la plus forte.
E : Vraie. Plus un acide est fort, plus son PKa est faible. Donc dans l’ordre on a pka acide trifluoroéthanoïque < pka acide méthanoique <pka acide
butanoique.
13. A, C sont vraies.
A : Vraie. C’est le nucléophile qui attaque l’électrophile, la fleche par d’une source d’électrons. Le cyanure (-) CN est chagé négatvement, il aime les
noyaux (chargés +), donc nucléophile. Ensuite, un carbocation est chagé +, un carbone relié à un halogène est chargé delta + car les halogénes sont
fortement électronégatifs et attirent les électrons du carbone qui est moins électronégatif. Le carbone d’un groupement carbonyle est aussi chargé
delta + car l’oxygène est plus électronégatif et attire vers lui les électrons du carbone. On a donc des charges + ou delta + , ces éléments aiment les
charges -, soit les électrons, ils sont électrophiles.
B. Faux. Lors d’une substitution nucléophile : un nucléophile attaque un centre electrophile et remplace un groupe partant ; lors d’une élimination :
une base attaque un proton et un groupe partant est éliminé.
C : Vraie.
D : Faux, ce sont les mécanismes SN1 et E1 qui se déroulent en 2 étapes, une première lente consistant en la formation d’un carbocation et une
seconde étape plus rapide. Par contre dans les unimoléculaires, la vitesse de la réaction ne dépend que de la concentration en dérivé halogéné et
ne dépend pas de la concentration en nucléophile (d’où unimoléculaire).
E : Faux, ce sont les mécanismes bimoléculaires (SN2 ou E2) qui ont lieu en 1 seule étape.
14. C et D sont vraies.
A : Faux. Le carbone 3 sur lequel est fixé le groupement halogéné (Br ici) est relié à 2 carbones (le 2 et 4), donc
puisque lié à deux carbones : halogénure d’alkyle secondaire. KCN est bien une base faible.
B : Faux, C : Vraie, D : Vraie, E : Faux. D’après le tableau simplificatif du cours : base faible + halogénure
secondaire = 50% SN1 + 50% SN2. Lors du mécanisme SN1 : on a racémisation donc la moitié du mécanisme SN1
donne le (3R)-3-Bromohexane et la moitié du mécanisme SN1 donne le (3S)-3-Bromohexane. 50% de SN1 :
25% de (3R)-3-Bromohexane + 25% (3S)-3-Bromohexane
Pour SN2, on a inversion de Walden. Ici, Br et CN- sont tous les deux le numéro 1 dans la nomenclature CIP. On aura donc l’inversion de Walden est
ici une inversion de configuration absolue. Les 50% de SN2 donne uniquement le (3S)-3-Bromohexane.
On a donc 25% de (3R)-3-Bromohexane + 75% de (3S)-3-Bromohexane (dont 25% via SN1 et 50% via SN2).
15. B, C et D sont vraies.
A. Faux, comme repérenté sur le schéma, en présence d’un catalyseur métallique, les H se fixent d’un seul côté de la double liaison, on a donc une
« syn » addition aussi appelé « cis » addition.
B. Vraie, cf correction A.
C. Vraie, cf schéma. On va former les composés C et D du schéma, mais du fait du plan de symétrie, il s’agit d’un seul et même composé (composé
méso, avec 2 carbones assymétriques, un R et un S).
D. Vraie, On sait que l’image de R est S. Donc sur le composé C (ou D qui est le même composé), si un carbone est R son image par le plan de
symétrie est S.
E. Faux, les composés formés (C et D sur le schéma) présentent un plan de symétrie donc achiraux, ils sont un seul et même composé méso.
16. A, B, D sont vraies.
A savoir : les substituants du benzène qui sont donneur d’électrons (+I ou +M) oriente en ortho et para et sont activants : ils augmentent la
vitesse de la SEAr. Les substituants du benzène qui sont attracteurs d’électrons (-I ou -M) orientent en méta et sont désactivants : ils diminuent la
vitesse de la SEAr. Exception : les halogènes (F, Cl, Br et I) : via leur effet +M ils orientent en ortho et para, mais du fait de leur fort effet –I, ils
diminuent la vitesse de la SEAr.
A : Vraie, car le groupement CH3O rend le benzène encore plus nucléophile car CH3O enrichi le benzène en électrons via
son effet +M. (effet +M puisque le doublet non liant de O est à une simple liaison d’une double liaison, l’oxygène va alors
pouvoir donner son doublet au cycle).
B : Vraie et C : Faux. Le benzaldéhyde (schéma 2) possède un effet –M (Car une double liaison à une simple liaison d’une
double liaison du benzène).
D : Vraie. Grace au la base, on transforme le phénol en phénate. Or réaction de Williamson : Alcoolate + dérivé halogéné =
éther. Ici, on aura grâce à la réaction de Williemson : phénate + iodométhane = méthoxybenzène.
E : Faux. L’acétophénone peut être obtenue par acylation de Friedel et Craf (et non une alkylation). On utilisera comme réactifs de cette acylation
CH3-COCl/AlCl3). Avec l’alkylation qu’ils nous proposent, on obtient le toluène.
17. A, D sont vraies.
A : Vraie, B : Faux, C : Faux.
D : Vraie et E : fausse. Le passage du 1-chloropropane à « A » est une substitution nucléophile de type SN2 (car halogénure primaire) : en effet, on a
l’attaque d’un nucléophile -CN sur un électrophile et –CN remplace le groupe partant Cl-. Le passage de C à D : chlorure d’acide + alcool = ester, donc
on a bien une estérification.
18. B, D sont vraies.
A : Faux. Le 3-méthylpentan-1-ol (cf schéma) est un alcool primaire (car le carbone sur lequel est lié le OH =
carbone 1 n’est lié qu’à un seul carbone (le carbone 2). Les alcools primaires suivent un mécanisme SN2 ;
c’est les alcools tertiaires qui suivent un mécanisme SN1.
B : Vraie, le 1,1-diméthylpentan-1-ol est un alcool tertiaire, il suit donc SN1.
C : Faux, car il faut transformer le OH en groupe partant, pour cela quand on utilise H+ Cl-, le H+ vient
transformer OH en H2O qui est un bon groupe partant. Avec Na+ Cl-, ce n’est pas le cas.
D : Vraie et E : fausse. Le SOCl2 est riche en Cl, c’est un agent chlorant, il va remplacer le OH en 1 par un Cl : on obtient le 1-chloro-3méthylpentane.
Avec HCL, le H+ va transformer le OH en groupe partant, et le Cl va venir attaquer le carbone 1 chargé δ+ du côté opposé au groupe partant et ainsi
prendre sa place (=SN2).
19. B, E sont vraies.
A : Faux et B : Vraie. Le déshydratation des alcools permet d’obtenir des alcènes. Pour déshydrater un alcool, il faut le faire en milieu acide pour
transformer le OH en bon groupe partant : le H+ se fixe sur le OH pour le transformer en H2O qui est un bon groupe partant.
C : Faux, D : Faux, E : Vraie. Le composé de départ est bien un alcool tertiaire : le carbone sur lequel est fixé le OH est un carbone lié à 3 carbones.
Pour un alcool tertiaire, on va avoir une élimination de type E1. On va avoir 2étapes, la première étape : formation d’un carbocation suite au groupe
partant qui s’en va, ensuite la deuxième étape = attaque de la base sur un proton situé à deux liaisons du carbocation. Selon la règle de Zaïtsev,
l’alcène majoritaire sera le plus substitué. :
20. A, C, E sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux. La propanone est une cétone.
Donc sa réaction d’autocondensation
en milieu basique est appelée cétolisation et donne un cétol.
C : Vraie, D : faux. (reflexes à avoir pour eviter les erreurs : dans les réactions d’aldolisation, cétolisation, le hydroxy et le carbonyl sont toujours à 2
carbones d’écart (exemple : CHO en 1 ; OH en 3. Si on a C=O en 2, on a OH en 4. Si on a le C=O en 3, le OH est en 5…) (de plus, compter le nombre de
carbones : cétone = 3 carbone donc condensation de 2 cétones = 6 carbones. La proposition « 4-hydroxypentan-2-one » est donc fausse car 5
carbones.
E : Vraie. La deshydratation qui suit une aldolisation ou une cétolisation est appelée crotonisation. Dans le cas de la crotonisation d’un aldol, on
obtient en majorité un aldéhyde α,β insaturé car celui-ci est stabilisé par mésomérie à l’opposé de l’aldéhyde β,γ qui n’est pas stabilisé par
mésomérie. Pour la crotonisation d’un cétol, on obtient en majorité une cétone α,β insaturé, pour les mêmes raisons.
21. B, C et E sont vraies.
Cet acide aminé est l’arginine.
A : Faux et C : Vraie et F : Faux. L’arginine possède le radical le plus polaire, le plus hydrophile de tous les acides aminés grace au noyau guanidium.
(Mnémo : savoir que arginine = le plus hydrophile : l’argile aime beaucoup l’eau (cf quand on fait de la poterie))
B : Vraie. Cet acide aminé est basique, l’arginine fait parti des acides aminés dibasiques grâce à son NH2 supplémentaire.
D : Faux, c’est la tyrosine qui est le précurseur de la mélanine.
E : Vraie. Hydrolyse de l’arginine = urée + ornithine.
22. C, D, F sont vraies.
A : Faux. Le glutathion est bien un tripeptide (il est composéde γGlu-Cys-Gly). La particularité de ce peptide est que l’acide aminé en position N
terminal le Glu est engagé dans une liaison peptidique via son COOH en position γ.
B : Faux et D : Vraie. (Rappel, si quelque chose est réduit, il a gagné des H, si quelque chose est oxydé, il a perdu des H, exemple : NAD+ est oxydé et
NADH, H+ est réduit). Il en est de même pour le glutathtion réduit : il possède du H : le glutathion réduit possède une fonction thiol SH. Le glutathion
oxydé = liaison entre 2 glutathion via leur fonction thiol : formation d’un pont dissulfure S-S (donc chaque fonction thiol perd son H, les 2H vont
permettre de transformer le peroxyde d’hydrogène H2O2 en H2O+H20).
C : Vraie : le béta-mercaptoethanol permet de séparer les différentes chaines en cassant les ponts dissulfure. Donc séparation des 2 glutathions qui
récupèrent leur fonction SH.
E : Faux. La carboxypeptidase va libérer l’AA en C-terminal. C’est la Gly qui est en C-term. Donc on va libérer la Gly des 2 glutathion liés dans la forme
oxydée = libération de 2 Gly.
F : Vraie. Dans le glutathion peroxydase, on trouve une selenocystéine à la place de la cystéine. (atome de sélénium à la place du soufre).
23. A, C sont vraies.
La trypsine coupe après la lysine et l’arginine. (Mnémo : mon trip à LyAr (= village près de chez moi trip pour trypsine, Ly de Lyar pour Lysine et Ar
de LyAr pour arginine). On a donc X qui est soit une Lysine, soit un arginine.
A : Vraie (car lysine et arginine = AA dibasiques), E : Faux (Lys et arginine sont dibasique, donc le radical de X est forcément polaire (le terme
pourrait rend faux la proposition. F : Faux, l’hystamine est obtenue par décarboxylation de l’hystidine (on décarboxyle un acide aminé, on enlève la
fonction acide : il ne reste que la fonction amine (d’où le mot amine dans histamine).
La chymotrypsine coupe après les AA aromatiques (donc après « fétitri » : phénylalanine, tyrosine, tryptophane). Donc Y = phénylalanine ou tyrosine
ou tryptophane.
B : Faux (car Trp et Tyr absorbent à 280 nm, mais la Phe quant à elle absorbe à 260 nm). C : Vraie (tyrosine = précurseur de la mélanine), D : Faux.
Phe et Trp ont un radical hydrophobe, mais Tyr via le OH est hydrophile ou polaire.
24. B, D, E sont vraies.
A : Faux. Comme je l’ai dit ci-dessus : un acide aminé comme le nom l’indique possède une fonction acide et une fonction amine. Si on veut obtenir
une simple amine à partir d’un acide aminé, il faut enlever la fonction acide pour qu’il ne reste que la partie « aminé » : donc décarboxyler.
L’hydroxylation (ajour d’un OH) sur la tyrosine donne la L-Dopa. Ensuite la décarboxylation de la L-Dopa donne la dopamine.
B : Vraie. La tyrosine est le précurseur de T3 (triiodothyronine (T3 car 3 iodes d’où triiodo) et T4 (car 4 iodes) = thyroxine.
C : Faux. Les hormones thyroïdiennes sont obtenu par la condensation de 2 thyrosine, cela s’accompagne de l’élimination d’une molécule d’alanine.
D : Vraie, d’ailleurs la principale cause d’hypothyroïdisme = cause génétique.
E : Vraie, l’hypothyroïdisme non traité entraine notamment prise de poids, retard mental, echec de croissance.
F : Faux, la maladie de Basedow est une forme d’hyperthyroïdisme.
25. B, E sont vraies.
A : Faux. L’electrophorése SDS page via le sulfate du SDS charger négativement tous les acides aminés, quel que soit leur pHi. Elle ne permet donc
pas de séparer selon la charge, mais elle permet de séparer selon le poids moléculaire : les plus lourdes migreront moins vite.
B : Vraie. L’isoelectrofocalisation sépare selon leur charge (selon leur pHi). Donc l’association de l’isoelectrofocalisation et de SDS page permet de
séparer selon la charge + selon le poids. Ici, si on utilise l’association des 2, on aura donc une séparation (uniquement grâce à la charge (pas au poids
car identique) (C’est l’isoelectrofocalisation qui permet de séparer ces peptide, pas le SDS page).
D : Faux et E : Vraie. (les pHi : 7,1 ; 4,2 et 11,2 ) > pHm=3 donc si pH=3, tous les peptides sont chargés +. Les + aiment les -, ils seront
donc retenus sur une colonne chargée négativement.
C : Faux. Pour pH7 : certains peptides sont chargés + et d’autres sont chargés -.
F : Faux. Concernant la chromatographie d’affinité, on place par exemple un anticorps sur un ligand et seuls les antigènes reconnus par l’anticorps
seront fixés. Donc si un peptide est reconnu par l’anticorps, il sera séparé du peptide non reconnu par l’anticorps.
26. A, B, E sont vraies.
A : Vraie.
B : Vraie. (ils peuvent composer des domaines alpha purs, des domaines beta purs, des domaines alpha/beta).
C : Faux. Seul les protéines possédant plusieurs chaines peptidiques possèdent une structure quaternaire (exemple : l’hémoglobine avec ses 4
chaines posséde une structure quaternaire alors que la myoglobine ne posséde qu’une seule chaine donc n’a pas de structure quaternaire).
D : Faux. La structure secondaire d’une protéine = liaisons hydrogènes qui forment les hélices alpha, feuillets beta…
E : Vraie. Cf le mnémo au milieu de la question 25 : si le pHi de la protéine est < au pH du milieu : la protéine sera chargée négativement, et si la pHi
est supérieur au pH du milieu, la protéine est chargée positivement.
F : Faux. La structure primaire dicte la structure secondaire qui dicte la structure tertiaire
27.B, D, E.
A : Faux. Le glucose et le fructose ont tous les deux 6 carbones. Par contre, le glucose possède 4 carbones assymétriques (le 2,3,4,5) le fructose
possède 3 carbones assymétriques (le 3, 4, 5).
B : Vraie.
C : Faux. Les principaux substrats de la gluconéogenèse sont l'alanine (60%), le lactate (30%), le glycérol (10%), qui permettent d'obtenir du pyruvate
pour s'en servir afin de former du glucose.
D : Vraie.
E : Vraie. Le lactose est fomé de l'association d'un galactose et d'un glucose.
F : Faux, la glycémie normale est située entre 0,8 et 1,26 g/L
28. A, D, F.
A. Vraie.
B. Faux, dans la glycolyse, il y a 3 réactions qui sont considérées comme irréversibles, elles permettent une régulation étroite de la glycolyse. (ce sont
les étapes catalysées par l'hexokinase, la phosphofructokinase, la pyruvate kinase).
C. Faux. C'est la formation de fructose 2,6-bisphosphate à partir de fructose 6 phosphate (par l'intermédiaire de la PFK2 (= phosphofructokinase 2)
qui active la glycolyse (et bloque la néoglucogenèse).
D. Vraie.
E. Faux, la glycolyse a un rendement net de 2 molécules d'ATP. On obtient à partir du glucose 38 molécules d'ATP si la glycolyse est suivie d'une
dégradation oxydative (en aérobie = respiration).
F. Vraie. Si il n'y a pas d'oxygène, le pyruvate est transformé en lactate (fermentation lactique). Si il y a de l'oxygéne, le puruvate va être transformé
en acétyl-CoA (par la pyruvate deshydrogénase) et il va rejoindre le cycle de Krebs (Ce cycle va dégrader l'acétate de l'acétyl CoA en
CO2).
29. D, E, F
A : Faux. Le ribose est en C5, le talose en C6, le fructose (en C6), le glucose en C6, l'altrose en C6.
B : Faux. On distingue les aldoses et les cétoses par la nature de leur fonction réductrice (fonction aldéhydes pour les aldoses en C1, et fonction
cétone en C2 pour les cétoses).
C. Faux. Le D glucose est bien dextrogyre, mais ce n’est pas le seul sucre de la série D à être dextrogyre, il y en a plein d’autres (autre exemple : le D-
glycéraldéhyde est dextrogyre). Les sucres de la série D peuvent tout aussi bien être lévogyre : on a par exemple le D fructose qui est lévogyre (il y en
a beaucoup d’autres).
D. Vraie, la cyclisation d'un sucre transforme le C1 (qui n'est pas assymétrique en forme fisher) en carbone assymétrique. Lespositions des 4
susbtituants dans l'espace définissent 2 configurations de stéréo isomères : les anomères α et β. Ce carbone C1 est désigné sous le nom de carbone
anomérique.
E. Vraie. Ces liaisons O-glycosidiques se font entre l'hydroxyle réducteur d'un ose porté par le carbone anomérique (C1 pour aldose, C2 pour
cétose)., avec l'hydroxyle réducteur d'un autre ose.
F. Vraie.
30. C, D et F sont vraies.
A : faux, l’acide oléique n’est pas un acide gras essentiel ou indispensable donc il peut être synyhètisé par l’organisme. C’est un acide gras de la série
n-9.
B : Faux, l’alpha linolénique est n-3, il ne peut donner un n-6. c’est l’acide linoléique (n-6) qui est précurseur du γ linolénique (n-6).
C : Vraie. On peut le désaturer vers le C1 mais pas vers le méthyl terminal car l’homme n’a pas de Δ12 désaturase.
D : vraie.
E : faux, ce sont les acides gras n-3 (notamment DHA et EPA) qui ont un effet anti-inflammatoire.
F : Vraie, l’acide linoléique entre dans la composition du céramide 1 qui participe à la formation de la baière hydrique de l’épiderme.
31. A, B, D.
A : Vraie, (d’ailleurs dans thromboxane, on retrouve le mot le thrombus qui désigne un caillot, celui-ci se forme par exemple dans un vaisseau suite à
une blessure pour limiter la perte de sang, mais on peut aussi dans certaines pathologie avoir un caillot pathologique, exemple dans la phlébite).
B : Vraie, c'est d'ailleurs un phospholipide particulier, puisqu'on le caractérise d'«éther-phospholipides». PAF = Platelet Activating Factor, donc
comme les thromboxanes, il stimule l'agrégation plaquettaire.
C : Faux. Les cyclo-oxygénases (Cox) sont les enzymes clef de la synthèse des prostanoïdes (Prostacyclines, prostaglandines, thromboxanes). Les
lipoxygénases («LOX») permettent de synthétiser les leucotriènes ( leucotriènes simples ou peptido leucotriènes).
D : Vraie. C’est notamment le cas des prostaglandines de type PGF2α qui sont mitogènes.
E : Faux. L’aspirine ( acide acétyl-salicylique) va greffer un acétyl sur le site actif des cyclo-oxygénases; et non se comporter comme un substrat qui
entrerait en compétition avec l'acide arachidonique. Il n'est donc pas compétitif. L'aspirine est un inhibiteur non compétitif des COX.
F : Faux, l'aspirine est un Anti -agrégant plaquettaire (utilisation aux longs cours à petite dose après accidents thrombotiques).
32. B , C, D sont vraies.
A : Faux. Lors que l'on a besoin d'énergie (ATP), on a libération d'adrénaline. Celle ci va stimuler les récepteur β3 adrénergiques. Ces récepteurs sont
des RCPG couplés à une sous unité αs, donc stimule la synthèse d'AMPc, cet AMPc va activer une PKA (proteine kinase AMP dépendante), on a alors
phosphorilation de la triglycéride lipase (qui est une lipase hormonosensible).
B : Vraie. En aérobie, le pyruvate issu de la glycolyse va pouvoir donner de l’acétyl CoA qui servira à faire des AG. En anaérobie, le pyruvate donnera
de l’acide lactique.
C : Vraie. L’UCP1 (uncoupling protein 1) est aussi appellée thermogénine.C’est un agent qui supprime la transmission d’énergie entre la chaine
d’oxydo-reduction et l’ATP synthase. De ce fait, les protons vont repasser de l’espace intermembranaire vers la matrice à travers l’UCP1 et non pas à
travers l’ATP synthase. On a alors une production de chaleur et non pas une production d’ATP. On trouve effectivement ces UCP dans le tissu adipeux
brin, impliquées dans la thermogenèse sans frisson.
D : Vraie, on a une régulation des UCP par les hormones thyroïdiennes.
E : Faux, lors d'un effort prolongé on va « brûler les graisses », d'où l'intéret de faire du sport pour perdre du poids.
F : Faux, il est pauvre en mitochondries (contrairement au tissu adipeux brin).
33. B, C sont vraies.
A : faux, si les acides gras sont insaturés, on aura une plicature de leur chaîne (car les AG naturels on une double liaison de type CIS (=Z)) et suite à
cette plicature, la fluidité de la membrane augmente.
B. Vraie.
C : Vraie, en cas normale celle ci est dans le feuillet interne de la membrane plasmique. En cas d'apoptose, celle ci s'externalise, elle est alors
« visible » par les macrophages qui vont phagocyter la cellule morte.
D : Faux. Tout est vrai sauf le terme ACIDES. Les lipides « acides » sont les sulfatides et les gangliosides caractérisés par une charge négative
respectivement due au groupement sulfate et au groupement NANA (= acide sialique ou N-acétyl Neuraminic Acid).
E : Faux, les ganglioside ne sont pas des phospholipides mais des sphingoglycolipides : ils sont formés à partir d'un céramide (sphingosine liée par
une liaison amide à un acide gras) sur laquelle on a gréffés des maillons sucrés, et en 3 du galactose on rajoute un ou des NANA.
F : Faux, la maladie de Niemann pick est une sphingolipidose (tout comme la maladie de Gaucher, Fabry et Tay Sachs). Puisque c'est une
sphingolipidose, c'est une maladie liées à l’absence (ou activité nulle, ou --) d’un enzyme lysosomial impliqué dans la dégradation des
sphingolipides. Donc c'est une maladie lié à une dégradation insatisfaisante des sphingolipides, et dans le cas de la maladie de Niemann Pick, un
problème de dégradation de la sphingomyéline. C'est la maladie de REFSUM qui est une maladie génétique entrainant un problème de dégradation
de la chlorophille.
34. A, E, F.
A. Vraie. , Les céramides 1 forment la barrière hydrique en compagnie d’acides gras «libres» et de cholestérol libre. (l’acide gras indispensable à la
fonction de barrière hydrique de l’épiderme est l’acide linoléique (C18:2,n-6), ce dernier entre dans la composition des céramides 1).
B : Faux. Les céramides sont composés d'une sphingosine sur laquelle est gréffé un acide gras par une liaison amide. Les céramides sont donc des
sphingolipides, (puisque formés d'une sphingosine). Ils sont les précurseurs des Sphingophospholipides ( = sphingomyélines) et des
Sphingoglycolipides. Puisqu'il n'y a pas de phosphate dans les céramides, ce n'est pas un phospholipide.
C : Faux, ce n'est pas le précurseur de la vitamine D. C'est le 7-DHC cholestérol qui en est le précurseur.
D : Faux, le cholestérol possède une partie polaire qui est un Hydroxyle (OH) en position 3.
E : Vraie.
F : Vraie. On a SHH ou protéine «Hedgehog » qui va subir une modification post-traductionnelle par le cholestérol (on greffe un cholestérol sur cette
protéine pour qu’elle soit fonctionnelle).
35. A, B, D sont vraies.
A. Vraie. On a certaines protéines qui vont subir des modifications post-traductionnelles par géranylation ou farnésylation. Cela permet d’ancrer ces
molécules dans le feuillet interne de la membrane plasmique.
B. Vraie, (l'isopentényl pyrophosphate (en C5), va donner le géranyl pyrophosphate (en C10) qui va donner le farn&syl pyrophosphate en C15. Et le
farnésyl pyrophosphate est le précurseur de 3 composés différents : dolichol, holestérol, ubiquinone.
C. Faux. Le syndrome de smith-Lemli Opitz (SLO) est lié à une mutation de la 7 -DHC réductase, d’ou déficit en cholestérol durant la gestation. On
a alors un déficit de «cholestéroylation» de la protéine codé par le gène «Sonic Hedge Hog», ce qui entraine des anomalies du développement
embryonnaire.
D. Vraie.
E. Faux, les statines sont des inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, cet enzyme sert à synthétiser le cholestérol et non les triglycérides.
F. Faux, on a le farnésyl pyrophosphate qui est le précurseur du dolichol, du cholestérol, de l'ubiquinone. Le dolichol pyrophosphate n'est pas un
précurseur du cholestérol.
36. A, C , E sont vraies.
A : Vraie. On sait qu’à concentration saturante en substrat, la Vi correspond à la Vmax, or si on a une concentration saturante en substrat, il y a
tellement de substrat que tous les enzymes vont pouvoir lier un substrat (= cinétique d’ordre 0). A l’opposé, si on a une concentration en substrat
très faible, il y a peu de substrat et beaucoup d’enzyme, donc seulement une partie de l’enzyme pourra lier du substrat (= cinétique d’ordre 1).
B : Faux. Lors d’une réaction : au début de celle-ci, on a une vitesse constante : la vitesse initiale. (à l’état standard = dans les conditions initiales),
ensuite, la vitesse de la réaction diminue progressivement pour à la fin de la réaction avoir une vitesse nulle.
C : Vraie. On a la courbe jointe à côté représentant la vitesse en fonction du pH.
D : Faux. La Vmax = K3*[Et]. Dans cette formule, [Et] représente la concentration totale de l’enzyme. On a
donc la Vmax qui est dépendante de la concentration de l’enzyme. Autre façon de raisonner : si il y a 10
packs d’eau a porter, et que vous êtes a plusieurs, vous irez plus vite que si vous êtes tout seul, donc avec ce
raisonnement vous comprenez que concernant la vitesse maximale, plus on a d’enzyme, plus elle sera
grande…
E : Vraie. Concernant l’inhibition non compétitive, en présence d’un inhibiteur non compétitif, on a Km
inchangé et Vmax diminué. On sait que Km=1/Ka. (Ka représente la constante d’affinité). Puisque Km est
inchangé, Ka est inchangée, donc l’affinité de l’enzyme pour son substrat n’est pas modifiée.
F : Faux. En présence d’un inhibiteur compétitif, on a Km augmenté et Vmax inchangée.
37. C, D, E sont vraies.
A : Faux. La glucokinase, variant de l’hexokinase catalyse la première réaction de la glycolyse qui correspond en la phosphorylation du Glucose en
Glucose-6-phosphate (G6P) permettant sa rétention dans la cellule. Donc sur le carbone N°6.
B : Faux. On a le Km = 10-2mol/L soit 0,01 mol/L soit 10mmol/L. Le Km est la concentration en substrat permettant d’atteindre la moitié de la Vmax.
Donc pour une concentration en substrat = Km (= 10mmol/L ici), on aura donc Vmax/2.
C : Vraie, cf justification B.
D : Vraie. On a Km=1/Ka. Donc Ka = 1/Km. Pour la GK, Ka = 1/10-2M= 100L/mol. Pour l’HK, on a Ka =1/Km = 1/0,1mM = 1/(0,1.10-3M) =1/10-4M=
104L/mol = 10 000L/mol. On a 10 000 L/mol = 100*(100L/mol). Donc on a bien Ka HK = 100*Ka GK.
E :Vraie. Pour l’HK, on a Km = 0,1mmol/L. On a 10 mmol/L >> 0,1mmol/L. Donc 10mmol/L >>> Km (10mmol = 100 fois plus que le Km). On aura la
vitesse initiale catalysée par l’HK qui sera égale à Vmax.
F :Faux, cf justification E.
38. C, D, E et F sont vraies.
A : Faux et C : Vraie. Le méthotrexate (ou améthoptérine) est un analogue du dihydrofolate. C’est un inhibiteur compétitif de la dihydrofolate
reductase. Concernant la thymidilate synthétase, c’est le 5 fluoro-uracile, analogue du DUMP (U comme uracile (base azotée de l’ARN) qui en est
l’inhibiteur irréversible (On obtient la base azotée T par action de la thymidilate synthétase sur U (dUMP en dTMP, grace à une méthylation)
B : Faux. L’allopurinol est un inhibiteur de la xanthine oxydase. C’est un inhibiteur compétitif de cet enzyme. On sait qu’un inhibiteur compétitif se
fixe sur le site actif de l’enzyme à la place du substrat ; un inhibiteur allostérique quant à lui ne se fixe pas sur le site actif mais sur un autre site
(inhibiteur allostérique : Autre (Allo) site). (Définition de l’allostérie (du grec allos : autre) est un mode de régulation de l'activité d'une enzyme
par lequel la fixation d'une molécule effectrice en un site modifie les conditions de fixation d'une autre molécule, en un autre site distant, de la
protéine).
D : Vraie. Dans les tentatives de suicide à l’éthylène glycol, on donne de l’éthanol (substrat naturel de l’alcool déshydrogénase).
E : Vraie. Les statines sont des inhibiteurs compétitifs de l’HMG coA reductase. Ils sont hypocholestérolémiants.
F : Vraie. La pénicilline est un inhibiteur de la transpeptidase bactérienne.
39. A, B, C, D, E et F sont vraies.
A : Vraie. B : Vraie. C : vraie.
D : Vraie, la transcriptase inverse tout comme l’ADN polymérase sert à polymériser de l’ADN.
E : Vraie.
F : Vraie.
40. A, B, C sont vraies.
Réplication (on forme un ADN) Transcription
Enzyme ADN polymérase (III) ARN polymérase (I pour former les ARN r, II
pour former les ARNm, III pour former les
ARNt.
Ion cofacteur de l’enzyme MG2+ Mg2+
Amorce Courte amorce d’ARN (donc formée de Aucune
ribonucléotides)
Nucléotides Désoxyribonucléotides (dATP, dCTP, dGTP, Ribonucléotides (ATP, GTP, CTP, UTP)
dTTP) puisque on forme un ADN (acide puisqu’on forme un acide ribonucléique.
désoxyribonucléique)
Chaîne matrice Chaîne matrice d’ADN Chaîne matrice d’ADN
A. Vraie. Cf le tableau. B. Vraie, cf le tableau. C. Vraie, cf le tableau.
D. Faux, l’ARN messager (qui comporte des codons) à la même séquence(et orienté de façon parallèle) que le brun codant (à la différence près que U
remplace T). L’ARNm a une séquence complémentaire (et antiparallèle) au brin matrice.
E. Faux. Les modification post transcriptionnelles correspondent à l’ajout d’un chapeau (cap et plus exactement la 5’ cap du fait de sa position) en 5’
de l’ARNm, cette 5’cap correspond à l’ajout d’un 7 méthylguanosine en 5’ de l’ARNm. En 3’, on aura l’ajout d’une queue poly adénylate par action de
la polyadénylate polymérase. (Le 5’Cap permet à l’ARNm de se fixer au ribosome pour être transcrit, la queue poly(A) protège l’ARNm contre la
dégradation).
F. Faux. Lorsqu’il n’y a pas d’inducteur (= lactose pour l’opéron lactose), le represseur (synthétisé par le gène régulateur, qui est un gène constitutif, il
ne subit pas de régulation) est libre et peut alors se fixer sur l’opérateur, de ce fait, à cause de l’encombrement stérique, l’ARN polymérase ne peut
se fixer sur le promoteur (car celui-ci est près de l’opérateur sur lequel s’est fixé le represseur qui est assez gros…). Quand il y a l’inducteur (lactose
pour l’opéron lactose), celui cise fixe sur le represseur (On a donc un complexe inducteur represseur). Le represseur n’est pas libre, il ne peut donc
pas se fixer sur l’opérateur. On a alors l’ARN polymérase qui va pouvoir se fixer sur le promoteur et transcrire les gènes de structure (pour l’opéron
lactose, les gènes de structure codent pour les enzymes métabolisant le lactose).
41. B, C, D sont vraies.
A : Vraie. C’est l’extrémité 3’ de l’ARNt qui sert à transporter l’acide aminé. En 3’
de l’ARNt, c’est toujours un adénylate. Celui-ci sert à transporter l’acide aminé
via son OH libre en 3’.
B : Faux. Cf correction A, c’est un adénylate qui transporte toujours l’AA sur
l’ARNt.
C : Faux. L’anticodon est 3’-ACC-5’. Le codon est complémentaire et antiparallèle
à l’anticodon. On a donc le codon qui est 5’-UGG-3 ‘. On regarde dans le code
génétique à quel acide aminé correspond le codon 5’-UGG-3 ‘. Ça correspond à
Trp. (Trp correspond à tryptophane).
D : Vraie. On a le codon qui a la même séquence que le brin codant ou brin sens de l’ADN (A la différence près que si on a un U dans l’ARNt, il serait
remplacé par un T dans le brun matrice d’ADN). On a le codon qui est 3’ACC 5’ ; Or par convention, si on écrit la séquence sans préciser 5’ et 3’, on
écrit la séquence en orientant le 5’ à gauche et le 3’ à droite, on a donc le codon qui est UGG ici. Donc on a le codon qui est UGG, donc le brin sens
ou brin codant de l’ADN qui est de même
séquence (sauf que dans l’ADN, T remplace U) est
TGG.
E : Faux, comme vous pouvez le voir sur le schéma
ci-contre, il est bien synthétisé par l’intermédiaire
de l’aminoacyl-tRNA qui catalyse la réaction, mais en présence de magnésium (Mg2+) et non en présence de calcium.
F : Faux. Cf réponse E. Concernant la peptidyl transferase, elle intervient dans l’élongation lors de la synthèse d’une protéine.
42 : A, C, E sont vraies.
A : vraie. Un nucléosome est formé d'un octamère d'histones + de 147 pb d'ADN.
B : Faux, elles sont réversibles.
C : Vraie : concernant le domaine histone, il a une organisation commune en α-hélices qui assure la dimérisation des histones et l'interaction avec
l‘ADN.
D : Faux, les histones interagissent avec l‘armature phosphate de l‘ADN, mais pas avec les bases (donc pas avec A,T, G ou C), donc pas de
discrimination suivant séquence d‘ADN.
E : Vraie : les histones sont des protéines trés conservées chez les eucaryotes.
F : Faux, l'ADN mitochondrial est dépourvu d'histones (une des 3 raisons pour lesquellles il est très exposé aux lésions oxydatives).
43 : E et F sont vraies.
A : faux, les gènes de immunoglobulines ne sont pas présents sous leur forme définitive dans la lignée germinale. En effet dans les cellules B ils vont
subir des cassures doubles brins de l'ADN puis réparation de la cassure double brin entre extrémités NON HOMOLOGUES par le système NHEJ et
ainsi permettre de former par le biais de la combinatoire plusieurs millions d‘Ig différents à partir de peu de gène.
B : Faux, comme dit dans la A : pour obtenir des multiples Ig dans la cellule B, il y a des cassures double brin puis la cellule met un bout d'ADN
différent à l'endroit de la cassure, donc réparation entre extrémités NON HOMOLOGUES. (si on mettait le même, on reformerait le même gène, et
on aurait peu d'Ig). Pour reparer ces extrémités Non Homologues, c'est le système NHEJ (non homologue extrémités jonction qui intervient).
C : Faux, les UV créent des lésions réparées par NER (Nucléotide excision repair).
D : Faux, le système BER fait bien intervenir une glycosylase (mnémo : c'est Bon le glucose, B pour BER et glucose pour glycosylase). Cependant, il y
a 8 ADN glycosylases différentes chacunes reconnaissant une lésion spécificique. Une fois que la DNA glycosylase à enlevé la base : on a un site AP
(Apurique = on a enlevé la base purique ou Apyrimidique = on a enlevé la base pyrimidique ; logique : puisque BASE excision repair...) C'est alors l'AP
endonucléase qui intervient dans ce système BER.
E : vrai. (c'est la mitochondrie qui intervient dans la respiration...) Il y a 3 raisons pour lesquelles l'ADN
mitochondriale est plus oxydé que l'ADN nucléaire : sa proximité de la chaîne respiratoire
mitochondriale, son manque de système de réparation de l'ADN (uniquement BER dans la
mitochondrie, et l'absence d'histones dans l'ADN mitochondrial.
F : Vraie. Les télomères sont bien des séquences courtes et répétées. Ils forment effectivement une boucle à
l'extrémité des chromosomes comme vous pouvez le voir sur le schéma.
44. A, B, E.
A : Vraie. La méthylation des cytosines de l’ADN (concentré au niveau de zones particulières, les ilôts CpG, présents dans le promoteur de nombreux
gènes) tend à réprimer l‘expression des gènes concernés. (Ainsi, une cellule embryonnaire qui va se différencier en neurone va subir une
méthylation de ses cytosines par exemple qui empêche de synthétiser les protéines de la contraction musculaire.. Et dans la cellule fille, se remettra
en place cette méthylation pour que le neurone reste un neurone (régulation de l’expression des gènes sur le long terme = épigénétique…)
B : Vraie. La méthylation de l’ADN répliquée suivant processus semi-conservatif
C : Faux. Cette modification est concentré au niveau de zones particulières, les ilôts CpG, présents dans le promoteur de nombreux gènes.
D : Faux, ce sont les DNMT(DNA methyl-transferases) qui sont responsables de la maintenance de la méthylation. Elles sont présentes au niveau des
fourches de réplication, spécifiques de l‘ADN hémi-méthylé (cf semi consevatif, le brin matrice est déjà méthylé, le brin complémentaire au brin
matrice (en cours de synthése lors de la réplication par l’ADN polymérase) va être méthylé par la DNMT.
E : Vraie. Pour qu'il y ait une méthylation correcte des cytosines de l'ADN au cours du développement embryonnaire, il faut que la mère augmente
ses apports en folate et vitamine B12 pour que les marques épigénétiques soient correctment établies (car ces éléments interviennent dans le
métabolisme des maillons méthyls). Les carences en folates et vitamines B12 pendant la grossesse sont à l'origine de malformations neurales,
cardiaques et cranio-faciales
F : Faux, la DNMT catalyse le transfert d’un méthyle d’une S-adenosylmethionine (SAM) vers le carbone 5 de la cytosine (on obtient alors une 5-
méthylcytosine). (La S-adenosylmethionine est une forme activée de methionine). Pour qu'il y ait une méthylation correcte des cytosines de l'ADN
au cours du développement embryonnaire, il faut que la mère augmente ses apports en folate et vitamine B12
45 : A, B, D sont vraies.
A : vrai : un microRNA tend à réguler plusieurs centaines d'ARNm. B : Vraie : c'est une technique expérimentale qui consiste en la transfection d’un
gène qui code unARN interférent ( transfection= introduire un ADN dans une cellule), ensuite cet ADN que l'on a introduit est transcrit en ARN via les
enzymes présentes dans la cellule, cet ARN sera maturée en ARN interférent. On appelle les ARN interférents obtenus par cette méthode les shRNA
(short hairpin RNA). C : Faux. Les gènes qui codent pour miARN ne donnent jamais de protéines puisque les mi ARN sont des ARN interférents, ces
derniers n'étant pas des ARNm, ils ne donnent pas de protéines, (seuls les ARNm donnent des protéines (dons seuls ces derniers sont traduits).
D : Vraie (ne pas confondre avec DROSHA et DICER qui sont des endonucléases qui vont couper les précurseurs de l'ARN interférent pour donner
l'ARN interférent) E : faux, les ARN interférents peuvent reconnaître n'importe quelle partie de l'ARNm. L'ARN interférent peut aussi bien reconnaître
directement le gène que les régions non traduites de l'ARNm. F : Faux, l'interférence est aussi un mécanisme endogène (se déroule normalement
dans votre corps , et celui de nombreuses autres espèces...), les ARN interférents endogènes portent le nom de miARN.
46 : B, C sont vraies.
Explication concernant les IRP :
Les IRP ne peuvent fixer qu'une seule chose. Elles vont soit se fixer avec du fer (iron en anglais...) (IRP= iron binding protéines) ; soit fixer les IRE
(séquences qui adoptent une structure en épingle à cheveux sur les ARNm qui les possèdent). Donc si beaucoup de fer : elles fixe du fer, et ne
peuvent fixer les IRE, donc elles sont inactivées par le fer (=ne peut jouer le rôle régulateur sur les IRE), si il n'y a pas de fer (ou peu de fer), elles vont
alors fixer les IRE, et peuvent alors remplir leur fonction.
On a donc A : Faux, B : Vraie, C : Vraie, D : faux. Les IRP font une régulation post transcriptionnelle, donc aucun rapport avec les facteurs de
transcriptions qui eux servent à initier la transcription. E : faux, les IRE sont en 3’ de l’ARNm du recepteur de la transferrine. Mais cf D, ils sont
impliqués dans une régulation post transcriptionnelle del’expression des gènes. E : faux, cf sur schéma en bas à droite.
47. B, C, F.
A : Faux. On a bien ΔG° ' qui est la variation d'energie libre dans les conditions standards, mais les conditions standards sont T = 25°C, pression =1
atm, concentration des réactifs = 1 molaire, pH=7.
B : Vraie. ΔGo' est la variation d'énergie libre, comme en Ue3 ou en atomistique : si la variation d'energie est négative, le système a perdu de
l'énergie ( il a libéré de l'energie vers l'extérieur), donc réaction est xergonique (cf exothermique) = réaction spontannée. Si ΔGo' > 0 (variation
d'énergie libre) , , comme en Ue3 ou en atomistique : si la variation d'energie est positive, le système a gagné de l'énergie, donc réaction
endergonique. C : Vraie. D : Faux, elle permet de ré-oxyder les coenzymes réduits (NADH, H+, FADH2) formés notamment par la glycolyse, le cyclke
de Krebs, la béta-oxydation... On a grâce à la chaîne respiratoire mitochondriale transformation de NADH, H+ en NAD+ (+2 H+ + 2e-). Les H+ et les
électrons vont par contre servir à transformer l'O2 que l'on respire en H20... La chaine respiratoire permet donc de former du FAD, NAD+ en oxydant
(avec l'oxygène que l'on respire le FADH2, le NADH2).
E : Faux, La chaine respi mitochondriale comporte 4 complexes (I, II, III et IV). Les agents découplants n'inhibent pas les complexes de la chaine .
Exemple l'UCP : les complexes marchent très bien, même quand il y a de l'UCP, mais les protons de l'espace inter membranaire passent dans l'UCP,
et en passant de l'espace inter membranaire vers la matrice et ainsi de suite, via l'agitation thermique ils forment de la chaleur.(c’est par exemple le
cas dans le tissu adipeux brin). Ils suppriment la transmission d’énergie entre la chaine respiratoire et l’ATP synthase : les agents découplant casse le
couplage réactionnel. F : Vraie. Le malonate inhibe le complexe II (= succinate deshydrogénase) . Ce sucre malonate prend la place du succinate et
entraine une inhibition compétitive au niveau de la succinate deshydrogénase...
48. A, B, D sont vraies.
A : Vraie : on a formation de citrate par condensation d'oxalo-acétate et d'acétyl-CoA par action de la citrate synthase. Ce qui permettra à la fin de
chaque cycle d'oxyder l'acide acétique de l'acétyl CoA en 2 CO2. B : Vraie. L’acide alpha-cétoglutarate est un acide cétonique, ce dernier est dégradé
par le cycle de krebs. (Rappel, on forme par exemple des acides cétonique + de l’amoniac lors de la désamination oxydative d’acides aminés
(ex:NH3+alpha-cétoglutarate à partir du glutamate), le corps cétonique entre dans le cycle de Krebs pour donner de l’energie. C : faux, dans le cycle
de Krebs il n'y a pas le malonyl-CoA, mais le succinyl-CoA. Le malonyl CoA est impliqué dans la synthèse des acides gras, il est formé par
condensation de deux acétyl-CoA sous l'action d'Acétyl-CoA carboxylase. D : Vraie, pour chaque tour du cycle de Krebs, on a formation d'un FADH2
(lors de la transformation du succinate en fumarate par action de la succinate deshydrogénase (=6ème réaction parmis les 8).
E : Faux, il permet de former du NADH, H+ à partir du NAD+. On forme 3 NADH,H+ par tour de cycle de Krebs. F : Faux, il permet de former du
FADH2 à partir du FAD. On forme 1 FADH2 par tour de cycle de Krebs.
49. A, B, E sont vraies.
A : Vraie. B : Vraie, on a l'activation des acides gras en acyl-CoA par le coenzyme A (acide gras + CoA + ATP → acyl CoA + AMP + 2Pi). Suite à cela, la
carnitine acyltransferase (dans le mot carnitine acyltransferase, il y a le mot acyl, donc transporte des acyl-CoA) va transporter les acyl-CoA du
cytoplasme vers la matrice mitochondriale. Une fois dans la mitochondrie, les acyl-CoA vont subir la béta oxydation des acides gras pour être
dégradée. Si vous lisez la composition des boissons energisantes comme la monster, vous verrez, il y a de la carnitine pour vous aider à transporter
l'acyl CoA et degrader les acides gras pour vous donner de l'énergie. C : faux, cf correction B, la carnitine permet de transporter les acides gras du
cytoplasme vers la mitochondrie (c'est dans la mitochondrie qu'à lieu la béta oxydation, c'est a dire la dégradation des acides gras).
D : faux. La voie des pentoses phosphates permet de former du NADPH, H+, celui-ci est indispensable à la synthèse des acides gras (cytosolique). Par
contre la dégradation des acides gras (mitochondriale) permet de former du NADH, H+ à partir de NAD+.
E : Vraie. F : Faux, lors du jeune prolongé, on a une augmentation de la cétogenèse. On sait que la cétogenèse est une voie métabolique de la
mitochondrie permettant la tansformation des acétyls-CoA excédentaires en corps cétoniques. Lors du jeune prolongé, la quantité de glucose
diminue (donc suite à cela, la quantité d'oxaloacétate diminue, car on le forme notamment à partir du pyruvate issu de la glycolyse par action de la
pyruvate carboxylase). On va alors puiser dans les graisses pour former de l'énergie. La dégradation des acides gras donne de l'acétyl CoA. Cet acétyl
CoA ne peut pas entrer dans le cycle de Krebs car normallement il doit se combiner à l'oxalo-acétate, or on a dit précédemment qu'il y a peut
d'oxalo-acétate, l'acétyl CoA va alors s'accumuler. L'acétyl CoA excédentaire entre alors dans la cétogenèse..
50. B, D, E sont vraies.
A. Faux, le glycogène hépatique permet de réguler la glycémie, ce n'est pas le cas du glycogéne musculaire. (cf cours gluconéogenèse : le muscle n'a
pas la glucose-6phosphatase permettant de transformer le glucose-6phosphate en glucose pour lui permettre de sortir de la cellule...)
B. Vraie, une enzyme branchante permet de former les ramifications (liaisons α-1,6).
C. Faux, c'est la glycogenèse qui fait intervenir l'UTP (UTP + glucose 1-phosphate → UDP glucose + PPi)
D. Vraie, l'urée est le produit terminal d'excrétion de l'azote. E. Vraie, la voie des pentoses phosphates comporte une première phase qui est
oxydative (si il y a un composé oxydé, un autre est réduit : lors de la phase oxydative, on a oxydation du glucose 6-phosphate en 6-
phosphogluconolactone (puique un composé est oxydé, un autre est réduit : NADP+ en NADPH, H+) ; ensuite au cours de cette phase le 6-
phosphogluconolactone est transformé en 6-phosphogluconate. Ensuite, la dernière étape de cette phase oxydative correspond à l'oxydation du 6-
phosphogluconate en ribulose 5-phosphate (puisqu'un composé est oxydé (le 6-phosphogluconate), un autre est réduit : le NADP+ en NADPH, H+)
F. Faux. La voie des pentoses phosphates permet de former du NADPH, H+, celui-ci est indispensable à la synthèse des acides gras (cytosolique). Par
contre la dégradation des acides gras (mitochondriale) permet de former du NADH, H+ à partir du NAD+.
Correction Biologie cellulaire décembre 2013 :
1. C est vraie.
A. Faux. La séquence signale pour importer les protéines aux péroxysomes est composée des peptides signaux : Ser-Lys-Leu-COO-.
B. Faux, c'est la séquence SRP (particule de reconnaissance du signal) qui permet la translocation des protéines dans la lumière du RE au
cours de la synthèse protéique.
→ Rappel, les protéines comportant la séquence SRP vont finir leur synthèse dans le REG et vont être destinées au milieu
extracellulaire , à la membrane plasmique (transmembranaires ou intrinsèques face externe), à l'appareil de golgi, aux lysosomes).
Mnémo les protéines avec SRP sont à destiné des éléments qui sont impliqués dans la voie antérograde :
– RE vers AG vers Endosomes, vers Lysosomes
– Ou Re vers AG vers Vesicules de secretions vers Extérieur Membrane plasmique (extrinséques face externe ou
transmembranaire).
→ Les protéines sans SRP vont être synthétisées par les ribosomes libres dans le cytoplasme ; elles sont à destinées du cytoplasme, de
la membrane plasmique (intrinsèques face interne), et à destiné des 3 élèments ne faisant pas parti du systémen endomembranaire :
mitochondries, péroxysome, noyau .
C. Vraie. Les microtubules interviennent dans le déplacement des organites pour assurer une bonne position des ces dernières.
D. Faux. Les protéines Rab sont des protéines d'adressage. Ce sont les protéines SNAREs qui permettent la fusion des vésicules avec le
compartiment accepteur (grâce à une interaction entre la v-SNARE présente sur la vésicule et la t-SNARE présente sur le compartiment
accepteur (target = cible en anglais)
E. Faux.
2. D est vraie.
A : Faux. Ce sont les microtubules qui permettent une répartition équitable des chromosomes dans les 2 cellules filles grâce au fuseau
mitotique. Les micro-filaments d'actine quant-à eux interviennent aussi dans division cellulaire mais forment l'anneau de contractile qui
permet la cytodiérèse (=séparation des deux cellules filles lors de la télophase par formation de la membrane plasmique de chacunes).
B : Faux. C'est le glissement des filaments fins d'actine et des épais de myosine qui permet la contraction musculaire.
C : Faux. Les cytochalacines bloquent la polymérisation de l'actine. Alors que les phalloidines bloquent la dépolymérisation des filaments
d'actine. → Mnémo : « PD » (phalloidines bloquent dépolymérisation) et autre mnémo : « CP » (Cytochalacines bloquent polymérisation)
L'actine est un micro-filament (5-9nm) et non un filament intermédiaire (10nm).
D : Vraie. Les protéines sans SRP vont être synthétisées par les ribosomes libres dans le cytoplasme ; elles sont à destinées du cytoplasme, de
la membrane plasmique (intrinsèques face interne), et à destiné des 3 élèments ne faisant pas parti du systémen endomembranaire :
mitochondries, péroxysome, noyau .
E : Faux.
3. La C est fausse.
Les trois principales classes de macromolécules composant la MEC sont :
– les édifices fibreux très volumineux : fibres de collagène et d'élastine (protéines et/ou glycoprotéines).
– Glycoprotéines moins volumineuses : fibronectine, laminine (propriétés d'adhérence)
– Des polysaccharides, des glycosaminoglycanes (GAG), et des protéoglycanes (gel hydraté).
→ A, B, D, E sont vraies. La C est fausse, les intégrines sont des récepteurs cellulaires de la MEC (ce sont des SAM = substrat adhésion
molécules). La F est donc vraie.
4. A est vraie.
La flèche 1 représente des points d'adhésion focaux. (cf correction 5 et 6).
5. C est vraie.
Adhésions focales : liaisons entre les intégrines (recepteurs cellulaires de la MEC) liées aux filaments d'actine du cytosquelette d'une part et
liées à la MEC d'autre part.
6. E est vraie.
On a de la GFP actine. On a donc transformé dans la cellule étudiée le gène codant l'actine en lui intégrant la géne codant la GFP, protéine
fluorescente. Ainsi, lors de la traduction du gène modifié, on aura alors non pas la formation d'actine classique, mais la formation de GFP
actine. La GFP actine est fluorescence puisque une partie de cette protéine comporte la GFP. Donc sur le schéma, l’élément qui est visible est
donc l'actine. L'actine forme la partie du cytosquelette sur laquelle se fixe les intégrines pour former les points d'adhésions focaux, donc la
flèche 2 représente le cytosquelette.
7. A est vraie.
A : Vraie. La membrane plasmique est bien une bicouche lipidique. Elle est bien assymétrique car la composition du feuillet interne et
externe est différente. Dans la membrane plasmique, on trouve des phospholipides, du cholestérol, des protéines ou glycoprotéines, des
glucides (ou glycocalyx) (qui sont attachés aux lipides ou aux protéines).
B : Faux, par exemple on a la membrane du globule rouge qui comporte 40% de lipides, 8% de glucides, 52% de protéines. Alors que celle
de l'olygodendrocyte comporte 70% de lipides, 18% de protéines.
C : Faux.
D : Faux, perméabilité sélective. Elle laisse passer les molécules hydrophobes et ne laisse pas passer les hydrophiles.
E : Faux. Les phospholipides sont amphiphiles. Ils ont une partie hydrophile et une partie hydrophobe. Les phospholipides sont les lipides les
plus représentés dans la composition de la membrane plasmique. On peut cependant avoir jusqu'à une molcéule de cholestérol/1 molécule de
phospholipides.
F : Faux.
8. C est vraie.
A : Faux. Les phospholipides sont amphiphiles : ils ont une extrémité hydrophile (polaire = le groupement phosphate) et une extrémité
hydrophobe (apolaire = acide gras).
B : Faux. Le phosphatydil-ethanolamine comme son nom l'indique comporte une ethanolamine (comme le nom l'indique une fonction OH
(ol), une fonction NH3 (amine) et 2 carbones (ethane) donc NH3+-CH2-CH2-OH). Le groupement éthanolamine est lié au glycérol par
l'intermédiaire d'un phosphate. (c'est le phosphatidyl-sérine qui est composé d'une sérine reliée au glycérol par l'intermédiare d'un
phosphate).
C : Vraie. Comme on la vu en duprado, une insaturation = perte de 2 hydrogénes. Les lipides insaturés sont des lipides qui ont des doubles
liaisons (donc qui on perdu des couples de H). Dans le cours de lipides d'Ue1, vous verrez que les lipides insaturés on des doubles liaisons de
configurations Z ; (le prof de lipide emploie le terme de configuration cis). Suite à cette configuration, la chaîne des lipides insaturés est pliée
contrairement à la chaine des lipides saturés qui est linéaire. Donc les lipides insaturés possèdent une plus grosse mobilités (donc plus de
fluidité, moins de rigidité) grâce à cette plicature. → Donc plus il y a d'acides gras insaturés, plus la fluidité augmente.
Concernant le cholestérol, celui ci s'intercale entre les phospholipides et du fait de son noyau centrale rigide, il rigifie la membrane et la
stabilise. → Donc plus il y a de cholestérol, plus la membrane est rigide.
D : Faux, les lipides sont mobiles au sein des bicouches : ils on des mouvements de diffusion latérale, des rotations sur place et plus rarement
des flip-flop (= bascule d'un feuillet à l'autre).
E : Faux. Le galactocérébroside est un glycolipide puisque comme son nom l'indique, le galactocérébroside comporte un galactose, or le
galactose est un ose, donc un sucre (= glycane). Ce dernier entre dans la compositio n de la myéline qui forme la gaine des nerfs. On appele
glycosilation la réaction enzymatique consistant à lier de façon covalente un glucide à une chaine peptidique, une protéine, un lipide ou à
d'autres molécules. Ici, le galactose est bien lié de manière covalente, donc il est glycosilé (comme tout glycolipides...)
F : Faux.
9. E est vraie.
A : Faux. Une protéine trans membranaire est formée essentiellement d'acides aminés hydrophobes à l'endroit où elle traverse la membrane,
alors qu'au endroit baignant dans le cytoplasme (« =eau », dans le milieu extracellulaire(« =eau »), il y a essentiellement de acides aminés
hydrophiles.
B : Faux. Les protéines extrinséques non pas de contact direct avec les lipides (contrairement aux intrinsèques qui ont un contact direct via
des liaisons hydrophobes pour les transmembranaires, des liaisons covalantes pour les ancrées par un lipide). Les protéines extrinséques n'ont
pas de contacts directs puisqu'elles sont liées par des forces ioniques.
C : Faux. L'extraction des protéines intrinsèques de type trans-membranaires nécessitent des détergents, alors que l'extraction des protéines
extrinsèques nécessite des forces ioniques (exemple utilisation de solutions hypersalines à forces ioniques telles que NaCL, Bicarbonates...).
MAIS, les détergents ne vont pas fractionner les chaînes polypeptidiques : les détergents étant amphiphiles, ils vont dissoudre la membrane
en formant des micelles, et ainsi libérer les protéines.
D : Faux. Les protéines intrinsèques ancrées par un lipide peuvent êtres ancrées dans le feuillet interne ou ancrées dans le feuillet externe.
E : Vraie. La N-myristoylation permet d'ancrer une protéine à la membrane en réalisant une liaison covalente avec le lipide acide myristique.
Parmi les réactions qui permettent l'ancrage de la protéine par un lipide, on trouve aussi : la prénylation, la palmitoylation, la glypiation.
F : Faux.
10. A est vraie.
A : Vraie. L'ancrage GPI = glycosyl phospatydilinositol. Le terme glycosyl veut dire que le phospatydilinositol est glycosilé. On appele
glycosilation la réaction enzymatique consistant à lier de façon covalente un glucide à une chaine peptidique, une protéine, un lipide ou à
d'autres molécules. Ici, le galactose est bien lié de manière covalente, donc il est glycosilé (comme tout glycolipides...). Le
phospatydilinositol est glycosilé par un enchainement de 3 mannoses.
B : Faux, les protéines transmembranaires traversent les 2 feuillets de la bicouche lipidique.
C : Faux. L'extraction des protéines extrinsèques nécessite des forces ioniques (exemple utilisation de solutions hypersalines à forces
ioniques telles que NaCL, Bicarbonates...)
D : Faux. La glycosylation se fait sur des acides aminés particuliers : la O-glycosilation se fait sur les acides aminés alcools : sérine et
thréonine. Mnémo : c''est très alcoolisé. (sé/tré alcoolisé → sé pour sérine, tré pour thréonine → = AA alcool qui possède un O dans leur
fonction OH). La N-glycosilation se fait sur une le NH3 suppélemntaire d'un acide aminé dibasique et plus particulièrement sur le N de la
fonction NH3 supplémentaire de l'ASPARAGINE.
E : Faux, le manteau cellulaire composé de sucre ou glycogalyx, tout comme le manteau que vous portez quand vous avez froid est à
l'extérieur et non à l'intérieur
F : Faux.
11. B est fausse.
A : Vraie. La lame basale est composée de collagène de type IV qui est un collagène non fibrillaire
B : Faux. Le syndrome d'Alport est lié à une mutation du gène collagène IV. Il entraîne une rupture de la membrane basale des glomérules
rénaux.
C : Vraie.
D : Vraie. La membrane basale contient du collagène IV, des protéoglycanes (perlecan) et de la laminine et du nidogène (qui sont des
glycoprotéines).
E : Vraie, la lame basale est composée de collagène de type IV qui est un collagène non fibrillaire
F : Vraie, la B est fausse.
12. D est vraie.
A : Faux, il y a également des communications cellulaires de longue distance par exemple la communication via les hormones, la
communication via les neurones (on la considère comme une communication longue distance car les axones peuvent être très long, jusqu'à un
mètre...).
B : Faux. Les hormones vont être libérées dans le sang et vont pouvoir via la circulation rejoindre des cellules très éloignées de la cellule
sécrétrice, si celles-ci possèdent les récepteurs de l'hormone.
C : Faux, dans la communication endocrine dans le cas d'une hormone hydrophile se fixant sur un recepteur engendrant une transduction du
signal, le premier messager n'atteint pas le récepteur cible immédiatement, en effet, il va être acheminé par le sang au préalable.
D : Vraie. Les communications autocrines sont des communications locales. La molécule agit sur la cellule qui l'a sécrétée.
E : Faux. Les communications paracrines sont des communications locales. La molécule va agir sur les cellules adjacentes à la cellule
sécrétrice.
F : Faux, la D est vraie.
13. D est vraie.
A. Faux. Les médiateurs hydrosolubles ne traversent pas les membranes cellulaires, il leur faut donc des récepteurs membranaires
(=recepteurs avec site de fixation extra-cellulaire). (et non des récepteurs nucléaires, puisque les médiateurs hydrosolubles ne peuvent
traverser la membrane plasmique).
B : Faux. Les récepteurs intracellulaires associés à leur médiateur vont agir comme des facteurs de transcription et donc engendrer la
synthèse de protéines. Ils ont donc effet tardifs et de longue durée. Par contre, concernant les signaux hydrosolubles et leurs recepteurs
membranaires, ces derniers engendrent généralement des phénoménes de phosphorilation/déphosphorilation réversibles qui régule l'activité
d'enzymes... → effet rapide et de courte durée.
+++Certains médiateurs hydrosolubles entrainent plus rarement des effets tardifs et de longue durée : dans ce cas, le médiateur est
appelé facteur de croissance, il se fixe sur un récepteur membranaire, cela engendre l'activation d'un facteur de transcription (par
exemple par phosphorylation de ce dernier....) et on aura alors une synthèse de protéines.
C : Faux, les médiateurs hydrosolubles ont une durée de vie courte.
D : Vraie. Étant hydrosolubles, elles vont être transportées par des transporteurs ayant une partie hydrophobe formant une poche où se met le
médiateur hydrophobe et une partie hydrophile qui sera en contacte avec les milieu liquidiens (exemple le sang, le liquide extracellulaire...).
E : Faux. Certains médiateurs liposolubles ont des récepteurs membranaires (=recepteurs avec site de fixation extra-cellulaire), ce qui
est le cas des endocanabinoïdergiques (qui sont de nature lipidiques et se fixent sur des RCPG) que vous verez dans le cours sur le
système nerveux avec Nassila (dans le cadre de la transmission rétrograde). Cependant la majeur partie des médiateurs liposolubles
ont des récepteurs intracellulaires : les récepteurs nucléaires.
F : Faux, la D est vraie.
14. B est vraie.
A : Faux. La phagocytose permet une capture de particules solides ou de débris dans de grosses vacuoles. En grec, phago = à manger, donc
permet d’ingérer des particules visibles en MO (ex : bactéries) ; à l'opposé de pinocytose : pino = à boire en grec : particules <150 nm ; non
visibles en MO (exemple protéines). La phagocytose consomme beaucoup d'ATP.
B : Vraie. Les vésicules d'endocytose clatherine dépendante vont rejoindre l'endosome précoce, qui va en s'acidifiant devenir un endosome
tardif puis un lysosome.
C : Faux. Les molécules d'adaptine permettent une interaction entre les récépteurs et les clathrines ; mais ce sont les clathrines qui permettent
la vacuolisation de la membrane. (Les cages de clathrine piègent une partie de la membrane).
D : Faux. L'adaptine est composée de 4 sous unités : alpha, beta, mu, sigma.
E : Faux, c'est une enzyme de type GTPase.
F : faux, la B est vraie.
15. A est vraie.
A : Vraie.
B : Faux, l'endocytose cavéoline dépendante est abondante dans les cellules endothéliales, permettant notamment un transfert de protéines du
sang vers les tissus.
C : Faux, la transcytose permet de transferer des macromolécules (notamment les transfert d'immunoglobulines pour les libérer dans le sang
du nouveau-né) d'un pole à l'autre de la cellule, via des endosomes (et on aura pas de lysosomes, donc pas de dégradation, puisque les
endosomes ici vont servir à faire passer les molécules d'un pôle à l'autre). La transcytose n'emploie pas de clathrines.
D : Faux. La libération d'acétylcholine par les neurones cholinergiques est possible grâce à une exocytose régulée (dans ce cas, libération
régulée par les potentiels d'action du neurone qui permettent une entrée de Ca2+ dans le bouton terminal du neurone et permettent ainsi la
fusion des vésicule et libération du neurotransmetteur dans la fente synaptique). Rappel, on distingue l'endocytose constitutive de
l'endocytose provoquée (=régulée ou Ca2+ dépendante).
E : Faux. La libération d'histamine par le mastocyte est une exocytose régulée. La cavéoline intervient dans l'endocytose et non dans
l'exocytose, donc faux.
F : Faux, la A est vraie.
16. F est fausse.
Concernant les ARNm transcrits dans le noyau, ces derniers vont sortir du noyau par le pore nucléaire au niveau du canal central. Le canal
central permet de transporter les macromolécules (ARN, protéines) contre un gradient de concentration ; il s'agit donc d'un transport actif.
A l'opposé du canal central du pore nucléaire, il y a le canal latéral du pore nucléaire qui concerne les micromolécules (ions, petits solutés...)
permet un transport passif, dans le sens du gradient, sans consommation d'énergie. Ce sont les ARNm matures qui sont exportés en non le
premier transcrit. Les ARNm matures possèdent une coiffe en 5' (la 5' cap).
A, B, C, D et E sont vraies. Donc F est fausse.
17. A est vraie.
A : Vraie, pas de mitochondries dans les globules rouges.
B : Faux, elle possède son propre génome, mais celui-ci est d'origine maternelle.
C : faux, elle se déplace et se positionne correctement dans la cellule par interaction avec les microtubules.
D : Faux, leur demie-vie est courte (entre 6 et 10 jours).
E : Faux. Les mitochondries se remplacent par division d'une mitochondrie mère en 2 mitochondries filles.
F : Faux. Les mitochondries peuvent fusionner entre elles pour faire des élèments plus gros, plus ramifiés. Le processus de fusion participe à
la restauration/réparation des mitochondries.
G : Faux, la A est vraie.
18. B est vraie.
A : Faux, la membrane plasmique laisse passer les molécules hydophobes.
B : Vraie. La bicouche lipidique constitue une barrière à la diffusion des molécules polaires dont la masse est supérieure à 150 Daltons. Elle
constitue une barrière à la diffusion des ions (car polaires et chargés) quelque soit leur taille.
C : Faux, les gaz traversent librement les membranes.
D : Faux. Plus une molécule est hydrophobe, plus elle traverse facilement la membrane, donc plus elle diffuse vite à travers la membrane.
E : Faux. Une molécule qui traverse aisément la membrane possède un coefficient de perméabilité élevé.
F : Faux, la vitesse de transport est beaucoup plus importante pour un canaux ionique que pour une perméase.
G : Faux, la B est vraie.
19. E est fausse.
A : Vraie, c'est une technique immuno-enzymatique comme le montre les initiales ELISA = Enzyme-Linked Immunoabsorbent Assay soit en
français : dosage d'immunoabsorption par enzyme liée. Dans cette technique, un anticorps est spécifique de l'antigéne étudié, alors que l'autre
anticorps réagit au complexes immuns (antigéne+anticorps) et est couplé à une enzyme. Cet anticorps secondaire responsable du nom de la
technique, peut aussi causer l'émission d'un signal par un substrat chromogène ou fluorogène.
B : Vraie. Cette technique peut-être utilisée pour révéler la présence d'un antigène ou d'un anticorps (=protéine) dans un échantillon
C : Vraie, cf correction A.
D : Vraie. ELISA est efficace tant pour évaluer la concentration sérique d'anticorps que pour détecter la présence d'antigène.
E : Fausse, aucunes propositions ne sont vraies.
20. B est vraie.
A : faux, en cytométrix en flux, les cellules sont en suspension en non fixé via une
inclusion dans de la paraffine. (On réalise généralement une inclusion dans le la
paraffine pour une observation au MO (et pas au ME ; mais on peut aussi décider
de congeler, cela permet aussi une observation au MO (et aussi au ME).
B : Vraie. Le cytomètre va trier les cellules en fonction de leur taille et de leur
granulosité (structure sur le schema, plus une cellule possède d'organites, plus sa
granulosité est élevée). Par exemple, un lymphocyte est moins gros qu'un
neutrophile : il est situé plus bas sur l'axe des ordonné que le neutrophile. Ensuite,
il y a moins d'organites dans le lymphocyte que dans le neutrophile, il est donc
situé plus à gauche sur l'axe des abscices que le neutrophile.
C. Faux. Les cellules passent une a une devant un faisceau laser (donc laser et non
ME).
D. Faux, elles sont en suspension.
E. Faux. F. Faux, la B est vraie.
21. A est vraie.
A : Faux, c'est l'inverse : activation des procaspases en caspases. Dans le cytoplamse, ces enzymes (=protéines) sont sous forme de
précurseurs inactifs, suite au clivage de ces protéines, les morceaux découpés vont alors s'assembler pour former des caspases actives,
fonctionnelles.
B : Faux, c'est l'inverse : activation des procaspases en caspases. La procaspase 9 est une caspase initiatrice, elle peut s'autoactiver grâce à
l'apoptosome pour former la caspase 9 active (activation par la voie intrinsèque de l'apoptose faisant intervenir les mirochondries
(cytochrome C). L'apoptosome est composé de 7 complexes. Un complexe est composés d'APAF1 (=apoptotic protéase activating factor1) +
1ATP + 1cytochrome C.
C : Faux, c'est l'inverse : activation des procaspases en caspases.Il est à savoir que les caspases 8 et 10 sont des caspases initiatrices de la voie
extrinsèque de l'apoptose. Dans la voie extrinsèque de l'apoptose, on a pas d'intervention de la mitochondrie (cytochrome C) ; mais ce sont
des récepteurs transmembranaires (exemple TNFR, Death receptor, FAS) qui interviennnent par fixation d'un ligand (respectivement : TNF,
APO2 ou TRAIL, FAS ligand).
D : Vraie. Bcl-2 est une protéine qui bloque la sortie du cytochrome C de la mitochondrie, donc empéche la formation de l'apoptosome et
donc empêche l'activation de la procaspase 9. Lors de la prolifération cellulaire, Bcl-2 est libre sur la mitochondrie. Lors de l'apoptose, des
protéines pro-apoptotiques (exemple BAX ou BAD) se lient à bcl-2 (inhibition de bcl-2), bcl-2 fixé à BAD ou BAX ne peut plus bloquer la
sortie des cytochromes C, l'apoptosome peut alors se former et déclencher l'apoptose.
E : Faux, cf correction D.
F : Faux, la D est vraie.
22. A est vraie.
A : vraie. La queue de têtards est éliminée lors de la transformation en grenouille grâce à une apoptose enclenchée par les hormones
thyroïdiennes.
B : Faux, cf correction A ; C : Faux ; D : faux.
E : Faux. Au cours du développement embryonnaire, les cellules de la palmure interdigitale sont éliminées par apoptose.
23. D est fausse.
A : Vraie. Normallement phosphatidylsérine dans le feuillet interne, lors de l'apoptose, elle s'externalise ce qui est un signale pour les
macrophages qui vont alors phagociter les vésicules de phagocytose. On montre bien la phosphatydilsérine via l'Annexine V.
B : Vraie. Lorsque l'on fait une électrophorèse de l'ADN d'une cellule apoptotique, on remarque que l'on a une échelle d'ADN car celui ci est
fragmenté entre les nucléosomes par des endonucléases.
C : Vraie. La technique Tunel met en évidence l'apoptose en mettant en révélant la présence de cassures dans l'ADN (présentes dans les
cellules en apoptose).
D : Faux, les procaspases sont des pro-enzymes : c'est à dire des précurseurs inactifs qui doivent être clivés afin de devenir des enzymes
actives. Ce sont les caspases qui sont responsables de la protéolyse des protéines cibles en coupant au niveau des acides aspartiques. Comme
le nom l'indique en abrégé, les caspases sont des cystéines aspartases, càd que ce sont des enzymes spécifiques des acides aspartiques.
E : Vraie, la D est fausse.
24. B = pluripotentes est vraie.
On a totipotentes > pluripotentes > multipotentes > unipotentes.
Les cellules totipotentes peuvent donner aussi bien les cellules composant les annexes embryonnaires (exemple le trophoblaste, l'amnios...)
que les cellules permettant la formation du fœtus. Donc elles peuvent tout donner.
Les cellules pluripotentes peuvent donner tous les types cellulaires nécessaires à la formation du fœtus, mais ne peuvent pas donner les
cellules des annexes embryonnaires.
Les cellules unipotentes ne peuvent former qu'une seule sorte de cellules différenciées. Ce sont des cellules différenciées qui gardent la
propriété de s'autorenouveler (exemple : les hépatocytes).
25. D est fausse.
A : Vraie. Les ostéoclastes sont multi-nuclées car issues de la fusion de plusieurs cellules souches hématopoïétiques.
B : Vraie.
C : Vraie, cf correction A.
D : faux, les ostéoclastes en cours de différentiation expriment RANK (receptor for activation of nuclear factor kappa B). Ils n'expriment pas
RANKL, mais RANKL se fixe sur RANK.
E : Vraie, la D est fausse.
26. E est vraie.
A : Faux, le transport se fait dans les 2 sens.
B : Faux. Le canal central permet de transporter les macromolécules (ARN, protéines) contre un gradient de concentration ; il s'agit donc d'un
transport actif. A l'opposé du canal central du pore nucléaire, il y a le canal latéral du pore nucléaire qui concerne les micromolécules (ions,
petits solutés...) permet un transport passif, dans le sens du gradient, sans consommation d'énergie.
C : Faux, le signal de localisation nucléaire (NLS) comme son nom l'indique entraîne une localisation nucléaire de la protéine, donc transport
de la molécule du cytosol vers le noyau.
D : faux, c'est une protéine que l'on trouve dans le noyau.
E : Vraie.
F. Faux, la E est vraie.
27. D est vraie.
A et B : Fausses. La réplication à lieu au cours de la phase S qui compose en partie l'interphase. B est fausse également du fait que G0 ne
compose pas l'interphase (seuls G1, S et G2 composent l'interphase).
C : Faux. L'intervalle entre la fin de la mitose et de début de la synthèse de l'ADN = G1. G0 ne fait pas partie des phases du cycle cellulaire,
il correspond à une sortie de G1 et en G0, on est dans l'attente d'un signal pour rentrer de nouveau en division. Il n'y a vraiment que 4 phases
dans le cycle (G1, S, G2, M). G0 est à part.
D : Vraie. E : Faux. Cf correction C. F : Faux.
28. B est vraie.
A : Faux. Les filaments intermédiaires ont pour précurseurs des monomères fibreux et non des protéines globulaires contrairement à l'actine
et aux microtubules qui ont pour précurseurs des protéines globulaires.
B : Vraie. La tubuline est une protéine globulaire qui s'assemble en proto-filaments. L'association de 13 proto-filaments composé de tubuline
forme un microtubule.
C : Faux. Les cils et flagelles sont composés de microtubules.
D : Faux, la polymérisation de l'actine par addition de monomères globulaires est plus rapide à l'extrémité (+) et moins rapide à l'extrémité (-)
→ conséquence l'extrémité (+) se polymérise alors que l'extrémité (-) se dépolymérise. (phénomène de tapis roulant).
E : Faux, la B est vraie.
29. C est vraie.
→ Rappel, les protéines comportant la séquence SRP vont finir leur synthèse dans le REG et vont être destinées au milieu
extracellulaire , à la membrane plasmique (transmembranaires ou intrinsèques face externe), à l'appareil de golgi, aux lysosomes).
Mnémo les protéines avec SRP sont à destiné des éléments qui sont impliqués dans la voie antérograde :
– RE vers AG vers Endosomes, vers Lysosomes
– Ou Re vers AG vers Vesicules de secretions vers Extérieur Membrane plasmique (extrinséques face externe ou
transmembranaire).
→ Les protéines sans SRP vont être synthétisées par les ribosomes libres dans le cytoplasme ; elles sont à destinées du cytoplasme, de
la membrane plasmique (intrinsèques face interne), et à destiné des 3 élèments ne faisant pas parti du systémen endomembranaire :
mitochondries, péroxysome, noyau .
A : Faux. La tubuline compose les microtubules qui ont sont des protéines du cytoplasme, donc synthétisées par les ribosomes libres.
B : Faux.
C : Vraie.
D : Faux puisque les microtubules servent au positionnement des organites.
E : Faux.
30. A est vraie.
A : vraie, donc B fausse. C est fausse, c'est dans les cellules cancéreuses qu'il y a beaucoup d'altérations de l'ADN. D : Faux, ce sont les
oncogènes qui accélèrent la prolifération cellulaire et le développement des tumeurs. (Rappel, les proto-oncogènes sont des gènes normaux,
mais si une mutation survient dans un ou les 2 allèles de ce gène, on aura transformation de ce proto-oncogène en oncogène).
Explications pour réaliser les questions de calcul et d'étude de schéma concernant le cycle cellulaire :
– Index mitotique : il représente le pourcentage de cellules en mitose poar rapport au nombre de cellules de l'échantillon.
– Pour compter le nombre de mitose, on va utiliser un microscope électronique et repérer les cellules dont les chromosomes sont
individualisés.
– Pour étudier les étapes du cycle, on utilise de la radioactivité. On modifie certains nucléotides que l'on rend radioactifs. On
utilise notamment de la thymidine car celle ci se trouve dans l'ADN et pas dans l'ARN. Les nucléotides sont incorporés dans
l'ADN au cours de la phase S. marqueur radioactif utilisé : la thymidine tritiée.
– la durée d'une phase (G1 ou S ou G2 ou M) est proportionnelle à la durée du cycle cellulaire. Si 30% des cellules sont en S,
cela veut dire que la phase S dure 30% de la durée du cycle cellulaire. Si 10% des cellules sont en M, cela veut dire que M
dure 10% de la durée du cycle cellulaire.... Il en est de même pour G1 et G2.
– Je regarde au microscope, j'ai l'index mitotique en voyant les cellules qui se divisent. Cela permet de savoir le temps de la mitose :
si l'index mitotique est de 20%, la mitose dure 20% de la durée du cycle cellulaire.
– La thymidine tritiée, contrairement à A, G ou C permet de n'étudier que l'ADN et de ne pas être parasité par l'ARN. La
radioactivité est incorporée dans l'ADN uniquement en phase S (aussi bien au début qu'à la fin de la phase S) car c'est la seule
phase ou l'on fabrique de l'ADN. En phase M, G1 OU G2, on n’intègre pas la radioactivité.
– Les cellules ont incorporé un peu de radioactivité en S, elles progressent puis elles arrivent en G2 puis en M. La cellule qui a
incorporé la radioactivité à la fin de sa phase S sera la première à arriver en mitose. La cellule qui a incorporé la radioactivité au
début de sa phase S sera la dernière à arriver en mitose. Le temps entre la première mitose marquée et la dernière mitose marquée
est égale à la durée de S.
– Pour déterminer la durée du cycle, il faut regarder au bout de combien de temps la quantité de cellules à doublé. Si on passe
de 20 cellules à 40 cellules en 30 heures, le cycles cellulaire dure 30 heures.
– La durée totale du cycle = durée de G1 + durée de S +durée de G2 +durée de M. Si on connaît G2, M, S et la durée du
cycle, G1 = durée totale du cycle - (durée de S +durée de G2 +durée de M)
– +++ La durée de G2 + S est le temps au bout duquel on observe la dernière mitose marquée.
– L'étude du cycle permet par exemple de savoir si des médicaments anticancéreux permettent de bloquer le cycle cellulaire, un
grand nombre de cellules seront bloquées en G1 . Si on utilise un agent cancérigène, on verra que G1 sera court d'où un cycle
court et une prolifération rapide.
Analyse : technique de cytométrie en flux (basée sur la présence d'une fluorescence ou non)
on utilise dans cette technique un anticorps couplé à un composé
fluo. Les cellules passent unes à unes devant un détecteur qui voit si
il y a une fluorescence ou non. Le cytomètre en flux sépare aussi les
cellules en fonction de leur taille et de leur composition. En
utilisant un agent qui rend fluorescent l'ADN, grâce au cytomètre,
on peut étudier la quantité d'ADN dans la cellule. Pour rendre
fluorescent l'ADN, on fait des trous dans les membrane en mettant
de l'alcool sur les cellules. Puis on utilise un agent intercalant qui va
pénétrer dans la cellule via ces trous et se glisser entre les deux
bruns de l'ADN.
Plus il y a de fluorescence, plus il y a d'ADN.
-Sur le graphique, en ordonné, cela correspond au nombre de
cellules.
En G1, il n'y a qu'une fois la quantité d'ADN ; en G2 et M on a
deux fois la quantité d'ADN à cause de la réplication.
– En S, on a une quantité d'ADN comprise entre une
fois et deux fois la quantité d'ADN soit une quantité
d'ADN entre 1x et 2x.
– +++ Si sur le graphique de cytométrie on voit une
quantité d'ADN inférieure à 1, cela veut dire qu'on a
une mort cellulaire d'où une destruction de l'ADN.
On peut aussi utiliser le cytomètre en utilisant des anticorps
couplés à des fluorochromes. Exemple, on utilise un anticorps
contre la protéine 1 couplé au FITC et on utilise un anticorps
contre la protéine 2 couplé au PE.
– Sur le schéma de droite, les cellules possédant la protéine 1
et la protéine 2 seront positives au FITC et positives au PE,
elles seront donc dans le carré ++.
– Sur le schéma de droite, les cellules ne possédant pas la
protéine 1 et pas la protéine 2 seront négatives au FITC et
négatives au PE, elles seront donc dans le carré - -.
– Sur le schéma de droite, les cellules possédant la protéine 1
et ne possédant pas la protéine 2 seront positives au FITC et
négatives au PE, elles seront donc dans le carré en bas a
droite (+ -).
31. D est vraie.
Les cellules avant traitement n'expriment que le marqueur Asgard ; ce
marqueur est détecté par l'anticorps couplé au PE → Elles seront donc positives au PE. Les cellules avant traitement n'expriment pas le
marqueur Jotunheim détecté par l'anticorps couplé au FITC → Elles seront donc négatives au FITC.
→ Les cellules avant traitement correspondent donc à la population 4 sur le schéma.
Dans le tableau de la population 4, on passe de 10 000 cellules à 40 000 cellules en 40 heures. On a donc multiplié par 4 le nombre de
cellules en 40 heures. Il faut donc la moitié de 40 heures soit 20 heures pour multiplier par 2 le nombre de cellules mère pour obtenir le
double de cellules filles.
→ La durée du cycle = 20 heures.
32. B est vraie.
Les cellules après traitement expriment le marqueur Asgard ; ce marqueur est détecté par l'anticorps couplé au PE → Elles seront donc
positives au PE. Les cellules après traitement expriment le marqueur Jotunheim détecté par l'anticorps couplé au FITC → Elles seront donc
positives au FITC.
→ Les cellules après traitement correspondent donc à la population 3 sur le schéma.
Dans le tableau de la population 3, on passe de 10 000 cellules à 20 000 cellules en 40 heures. On a donc doublé le nombre de cellules en
40heures.
→ La durée du cycle = 40 heures.
33. D est vraie.
C'est uniquement au cours de la phase S que la quantité d'ADN est comprise entre n et 2n. On a donc ¼ des cellules en phase S.
Si ¼ des cellules sont en S, on a alors durée de S = ¼ de la durée du cycle cellulaire = 20/4 = 5heures.
34. E est vraie.
C'est uniquement au cours de la phase S que la quantité d'ADN est comprise entre n et 2n. On a donc ¼ des cellules en phase S.
Si ¼ des cellules sont en S, on a alors durée de S = ¼ de la durée du cycle cellulaire = 40/4 = 10 heures.
35. D est vraie.
20% des cellules sont en G2 donc G2 = 20% de la durée du cycle cellulaire = 0,2 * 20 = 4 heures.
36. E est vraie.
20% des cellules sont en G2 donc G2 = 20% de la durée du cycle cellulaire = 0,2 * 40 = 8 heures
37. A est vraie.
Index mitotique = 10%, donc 10% des cellules sont en mitose. On a donc durée de la mitose = 10% de la durée du cycle cellulaire =
0,1*20=2heures.
38. B est vraie.
Index mitotique = 10%, donc 10% des cellules sont en mitose. On a donc durée de la mitose = 10% de la durée du cycle cellulaire =
0,1*40=4heures.
39. D est vraie.
On a Durée du cycle = 20h ; S=5heures, G2=4heures, M=2heures. → G1 = durée cycle – (G2+S+M) = 20 – (5+4+2) = 9 heures.
40. E est vraie.
On a Durée du cycle = 40h ; S=10heures, G2=8heures, M=4heures. → G1 = durée cycle – (G2+S+M) = 20 – (10+8+4) = 18 heures.
Correction histo/embryo 2013
1. A et E sont vraies.
A : Vraie, mais je vous rappelle que ce n'est pas le seul endroit où l'on trouve une basale. On en trouve aussi autour des adipocytes par
exemple.
B et D: Fausses. De l'épithelium vers le tissu conjonctif, on trouve : la lamina lucida (ou rara) ; la lamina densa ; la lamina réticulata (ou
fibro-réticularis).
C : Faux. La lamina densa est dense aux électrons comme son nom l'indique.
E : Vraie. C'est au niveau de la lamina densa que l'on a un réseau de collagène IV. Au niveau de la lamina réticulata, on trouve du collagène
de type III qui forme les fibres de réticuline.
2. D est vraie.
A : Faux. Les cavités d'origine coelomique ou cavités séreuses dérivent du coelome interne. Le mésoblaste latéral creusé par le coelome
interne donne le feuillet viscéral de la séreuse via la splanchnopleure intra-embryonnaire et le feuillet pariétal de la séreuse via la
somatopleure intra-embryonnaire.
B et C: Faux dans l'organisme, il y a 2 types de cavités clauses. Il y a les cavités séreuses d'une part et les cavités clauses cardio-vasculaires
d'autre part. Au niveau des cavités clauses cardio-vasculaires, on trouve l'épithélium s'appelle endothélium. Endothelium + tissu conjonctif
sous-jacent=endocarde au niveau du cœur ; et = intima au niveau des vaisseaux (veines, artères, lymphatiques).
D : Vraie, l'épithélium au niveau d'une séreuse = mésothélium. Et mésothélium + tissu conjonctif sous jacent = la séreuse.
E : Faux. Les cavités séreuses de l'organisme sont la cavité péricardiaque (=cavité entre le feuillet viscéral et pariétal du péricarde ou il y a
quelques gouttes de liquide péricardique) ; la cavité pleurale (=cavité entre le feuillet viscéral et pariétal de la plèvre, contient quelques
gouttes de liquide pleural) ; et la cavité péritonéale (entre le feuillet viscéral et pariétal du péritoine).
3. A, B, D sont vraies.
A : Vraie. La forme des cellules épithéliales les plus superficielles (=les plus apicales) est un critère de classification.
B : Vraie. L'épithélium gastrique (= de l'estomac) comporte des cellules à pôle muqueux fermé, alors que l'épithélium de l'instestin comporte
des cellules à pôle muqueux ouvert (= cellules caliciformes)
C : Faux. Les épitheliums malpighiens kératinisés comportent 3 couches (basale, intermédiaire et superficielle). La couche basale possède 2
assises de cellules cubiques ; la couche intermédiaire comporte 3, 4 ou 5 assises de cellules polyédriques ; et la couche superficielle comporte
des cellules aplaties.
D : Vraie. Les épithéliums malpighiens correspondent aux épithéliums pavimenteux stratifiés.
E : Faux. La surface ovarienne est entourée d'un épithélium cubique simple : l'épithelium ovarien appelé épithélium germinatif.
4. A, B et D sont vraies.
- Epithelium pavimenteux simples : endothelium des cavités cardio-vasculaires et mésothélium qui tapisse les cavités coelomiques ou
séreuses.
- Epithelium pavimenteux stratifié : épithelium malpighien. On trouve d'une part les épithéliums malpighiens non kératinisé (présent au
niveau de la cavité buccale, du canal anal, de l'oesophage, de la cavité vaginale). D'autre part, on trouve les épithéliums malpighiens
kératinisés : on les trouve seulement dans l'épiderme (=couche superficielle de la peau).
-Epithelium pavimenteux pseudo-stratifié : urothellium (=épithelium des voies urinaires hautes : uretères, vessie).
→ A est Vraie, B est vraie, D est vraie, E : vraie.
C : faux. L'épithelium de l'estomac = épithelium cylindrique (=prismatique) simple.
5. A, B, D sont vraies.
Les 3 formes principales des unités secretrices des glandes exocrines sont : tubulaires, acineuses, alvéolaires. On trouve aussi des
associations de formes : les unités tubulo-acinus (ou tubulo-acini) ; les unités tubulo-alvéolaires.
→ A, B, D sont vraies.
Pour les glandes endocrines : on a comme disposition : les dispositions en cordons de cellules endocrines (=disposition trabéculée,
fasciculée, travéculaire) ; les vésicules (dans la thyroïde) ; les glandes dispersées (exemple les cellules de leydig dispersés entre les tubes
séminifères des testicules) ; les cellules endocrines dispersées au sein d'épithélium de revétement (qui forment le système endocrinien diffus
(SED).
→ C : vésiculaire = faux, cela aux glandes endocrines. Et E : fausse aussi à cause du terme vésiculaire.
6. A, E sont vraies
A : Vraie. Il existe 2 types de glandes : les macroscopiques (=visibles à l'oeil nu ; exemple la thyroïde) et les microscopiques (= glandes non
visibles à l'oeil nu. Exemple : les glandes fundique de l'estomac, les glandes de liberkun au niveau de l'intestin).
B : Faux. Les glandes endocrines ne possèdent pas de canal excréteur d'où leur nom de glandes clauses.
C : Faux. On distingue trois modes de sécrétions : le mode mérocrine (=vésicules de sécrétions) ; le mode apocrine (=la région apicale de la
cellule se détache pour constituer le produit de sécrérion) ; le mode holocrine : (concerne les glandes sébacées : la cellule dans laquelle
s'accumule le produit se détache et forme le produit de sécrétion).
D : Faux. Ce sont les glandes amphicrines qui sont à la fois endocrines et exocrines. Les glandes agminées (exemple les glandes mammaires)
comportent plusieurs lobules, et chaque lobule est drainé par un canal particulier (d'où le fait qu'au mamelon il y ait plusieurs petits orifices
(15 à 20) et non un seul canal et même canal ramifié qui drainerai les différents lobules avec un seul orifice).
E : Vraie. Parmi les glandes amphicrines on a notamment le foie, le pancréas. Le foie est amphicrine car exocrine avec la bile et endocrine
(production de produits de coagulation).
7. C, D et E sont vraies.
A : Faux. En MO, en coloration standard (hématéine éosine), le noyau des fibroblastes est très visible alors que le cytoplasme est bien moins
visible.
B : Faux. Dans la cellule active, il y a beaucoup d'ARNm qui codent des protéines. Or les ARN sont acides, il vont alors aimer les bases :
donc le cytoplasme est basophile dans les cellules actives. A l'inverse dans une cellule au repos, il y a peu d'ARN, le cytoplasme est
éosinophile.
C et D : Vraie. Dans le fibroblaste, le noyau est allongé, ovoïde, comporte une chromatine claire et un ou deux nucléoles bien visibles. Alors
que chez les fibrocytes (donc dans cette cellule au repos), la chromatine est plus dense et le nucléole est difficile à voir.
E : Vraie. On parle de fibrocyte lorsque la cellule est au repos et de fibroblaste lorsque cette cellule est active.
8. B, D et E sont vraies.
A : Faux. Les fibres élastiques forment un réseau de fibres élastiques composés de fibres anastomosées.
B : Vraie.
D : Vraie. En MO, celles ci ne sont pas visibles, sauf quand elles sont de très gros calibre. C'est pourquoi, pour les mettre en évidence on les
colore grâce à l'orcéine, la fuschine de Gomori, la résorcine. Elles sont violettes grâce à la fuschine de gomori, brunes avec l'Orcéine
C : Faux et E : Vraie. En ME, on remarque que les fibres élastiques ont 2 composantes : une substance amorphe : l’élastine associée à un
composé fibrillaire : la fibrilline.
9. A et E sont vraies.
A : Vraie ; B : faux. Le TC dense est riche en fibre est aussi appelé tissu conjonctif fibreux. Le tissu conjonctif lache est caractérisé par un
équilibre entre les cellules, les fibres et la substance fondamentale. A l'opposé, le tissu conjonctif fibreux est caractérisé par une
prédominance des fibres de collagène de type I par rapport aux cellules et la substance fondamentale.
C : Faux. Le tissu conjonctif dense est unitendu dans les tendons, les ligaments. Il est bitendu au niveau des aponévroses qui vont revétir les
muscles, au niveau de la cornée.
D : Faux. Le tissu conjonctif est vascularisé à 2 exceptions près : le tissu conjonctif de la cornée et du cristallin.
E : Vraie.
10. A, D sont vraies.
A et D Vraies. Cette protéine thérmogénine permet au niveau de la mitochondrie de produire un découplage entre la chaîne de transfert des
électrons et la phosphorilation oxydative. De ce fait, on produit de la chaleur et non de l'ATP.
B : Faux. C'est la leptine qui est l'hormone de la satiété.
C : Faux. La thermogènine stimule la production de chaleur par le tissu adipeux multiloculaire (=brun).
E : Faux. Elle permet de produire de la chaleur en brulant les acides gras du tissu adipeux brun au niveau des mitochondries comportant UCP.
Elle est donc impliquée dans la thermogénèse sans frissons.
11. C, D, E sont vraies.
A : Faux. La taille de l'adipocyte multiloculaire vaut environ 30 microns. C'est la taille de l'adipocyte uniloculaire qui est de l'ordre d'une
centaine de microns (de 50 à 150 microns, voir 200 microns parfois).
B : Faux. Dans l'adipocyte multiloculaire, le noyau est sphérique, légérement excentré. C'est dans l'adipocyte uniloculaire que le noyau est
déformé, applati, reetté en périphérie par la grosse vacuole.
C : Vraie.
D : Vraie. Mnémo : le tissu adipeux brun doit sa couleur brune à sa richesse en cytochrome. Les cytochromes sont contenus dans les
mitochondries.
E : Vraie. D'ailleurs, c'est pour cela que l'on trouve du tissu adipeux brun chez le nourisson : ce dernier est incapbale de frissonner pour
augmenter sa température, il va utiliser le tissu adipeux brun pour augmenter sa température.
12. D est vraie.
A : Faux, il s'agit de cartilage hyalin.
B : Faux, c'est le cartilage de conjugaison et non le cartilage articulaire qui sert à la croissance des os en longueur.
C : Faux. Le cartillage articulaire est divisable en 4 zones : une zone superficielle, une zone transitionnelle (=intermédiaire) ; une zone
radière et une zone profonde : la zone de cartillage calcifié.
D : Vraie. Les diarthroses correspondent aux articulations synoviales.
E : Faux. Dans le cartilage articulaire, il n'y a pas de périchondre.
13. D et E sont vraies.
A : Faux. Les chondrocytes sont enfermés dans une logette appellée chondroplaste. (c'est un des seuls pièges « d'orthographe » qu'ils vous
feront).
B et C : Fausses. Ne pas vous faire piéger avec le tissu osseux : les ostéocytes, entourés de MEC osseuse minéralisée ne peuvent se diviser.
Les ostéocytes possédent des prolongements cytoplasmiques ou canallicules anastomosés permettant la communiaction avec différents
ostéocytes et avec les ostéovlastes.
D : Vraie. La couche interne du périchondre permet une croissance du cartillage par apposition : des fibroblastes de cette couche peuvent se
transformer en chondrocytes.
E : Vraie. Le cartilage peut se former par croissance interstitielle. A l'intérieur du cartilage, des chondrocytes peuvent se multiplier. Les
clones cellulaires qui ont pour origine une seule cellule forme un groupe isogénique (groupe isogénique axial : cellules en file indienne /
groupe isogénique coronaire : cellules en disposition centrifuge autour d'une).
14. B, C, E sont vraies.
A. Faux et E vraie : Le canal de Havers contient des capillaires sanguins et des filets nerveux amyéliniques enrobés d'un peu de tissu
conjonctif lâche. C'est le canal médullaire qui contient la moelle osseuse entre les travées d'os spongieux.
B : Vrai.
C : Vraie. Le système interstitiel est situé entre les ostéones, il s'agit de reliquats d'ostéones anciens, partiellement résorbés.
D : Faux. Les canaux de volkmann (ou canaux transversaux) sont perpendiculaires aux systèmes haversiens.
15. B, E sont vraies.
A : Faux. C'est l'os tissé, non lamellaire ou immature qui est aussi appelé os réticulé.
B : Vraie ; C ; vraie. L'os NON lamellaire est aussi appelé os tissé. Il est constitué de fibres de collagène non orientées, il de ce fait moins
solide que l'os lamellaire. On le trouve dans l'os foetal, dans les réparation de fractures.
D : Faux, on a bien du collagène de type I dans la MEC de l'os (=90% des fibres de la MEC), mais la collagène à une striation transversale au
ME.
E : Vraie. Ainsi, on distingue l'os lamellaire spongieux et l'os lamellaire compact.
16. E est vraie.
La calcitonine est hypocalcémiante (elle inhibe la résorption osseuse et donc diminue la concentration de Ca2+ dans le sang (d'où
hypo/calcémiante). La PTH est hypercalcémiante : elle active la résorption osseuse et donc augmente la concentration de Ca2+ dans le sang.
→ A : faux ; B : faux, C : faux, D : faux, E : vraie.
17. D est vraie.
A : Faux. L'ossification endochondrale comporte 4 étapes : 1 : la formation des blastèmes pré-cartillagineux (condensation de cellules
mesenchymateuses) ; 2 : leur chondrification qui conduit au modèles cartillagineux (différenciation en chondrocytes); 3 : le cartilage est
remplacé par de l'os : ossification diaphysaire puis 4 : l'ossification épiphysaire.
B : Faux. L'ossification diaphysaire débute dès la 12ème semaine du développement embryonnaire.
C : Faux, Ce ne sont pas les chondrocytes qui se calcifient, mais la MEC qui les entourent.
D : Vrai. Les centres d'ossification secondaires ou centres d'ossification épiphysaires apparaissent après la naissance.
E : Faux. L'ossification membranaire concerne les os plats. Les os des membres dérivent quant-à eux d'une ossification endochondrale.
18. A, B, D, E sont vraies.
A : Vraie, suite à l'hémorragie qu’entraîne la fracture.
B : Vraie. Le tissu de granulation est un tissu conjonctif richement vascularisé, il comporte des cellules souches mésenchymateuses et des
capilaires sanguins.
C : Faux. Les cellules du tissu de granulation se différencient en chondrocytes → formation du cal provisoire cartillagineux. C'est le cal
cartillagineux qui va être remplacé par de l'ostéoïde.
D : Vraie.
E : Vraie. (tout d'abord os non lamellaire, il est résorbé pour donner un tissu lamellaire).
19. A, B, C, D, E sont vraies.
A : Vraie. Les myofilaments fins sont composés de molécules d'actine polymérisées (protéines globulaires) qui s'associent en collier de perles
(actine G).
B : Vraie. Les myofilaments fins sont composés de molécules de tropomyosine qui s'enroule autour de l'axe longitudinal formé par les
molécules d'actine.
C : Vraie. Les troponines composent les myofilaments fins. C'est bien la troponine C qui fixe Ca2+.
D : Vraie. Les myofilaments épais sont composés de myosine qui se présente comme une crosse de Hockey à double tête.
E : Vraie. C'est d'ailleurs grâce à cela qui permet la fixation réversible de la myosine avec l'actine et le glissement des filaments d'actine et de
myosine les uns sur les autres.
20. D et E sont vraies.
A : Faux. Les myofibrilles sont l'alignement de plusieurs centaines de sarcomères. Ce sont donc les myofibrilles qui sont composées de
sarcomères et non l'inverse.
B : Faux, ils occupent la largeur du disque A.
C : Faux. Au niveau de la bande H, on a uniquement de la myosine. C'est au niveau de la bande A, de part et d'autre de la bande H que l'on a
un chevauchement de l'actine et de la myosine.
D : Vraie. La ligne M est l'endroit où les filaments de myosine adjacents se rejoignent d'où le renflement à ce niveau.
E : Vraie. La bande claire ou bande I (I pour isotrope car un seul indice de réfraction car un seul type de molécules). Dans ce disque I, on
trouve uniquement de l'actine.
21. A, C sont vraies.
A : Vrai.
B : Faux. La partie transversale d'une strie scalariforme est toujours en en regard d'une strie Z. La strie Z est comprise entre deux ½ disques I.
C : Vraie. La longueur de la partie longitudinale de la strie = longueur d'1 à 2 sarcomères.
D : Faux et E : faux. La partie transversale comporte des desmosomes ou fascia adhérens : cela permet un couplage mécanique en
solidarisant les appareils contractiles. C'est la partie longitudinale qui comporte des jonctions communicantes et permet le couplage
electrique.
22. A, C et D sont vraies.
A : Vraie. Les cellules myoendocrines du myocardes sont présentes dans la parois de l'atrium droit.
B : Faux. Le REG et le golgi sont très développés (synthèse protéique).
C : Vraie.
D : Vraie et E : faux. Lorsque ces cellules sont étirées, elles vont libérer le BNP(brain natri-urétic protein ou peptide natri-urétique ou
cardiodilatine ou cardionatrine). Ce peptide comme sont nom l'indique est natri-urétique, il va donc entrainer une augmentation de
l'élimination de Na+ et donc d'eau par l'urine. Cela permet de diminuer le volume sanguin, çad diminuer la volémie et donc diminuer
l'étirement des cellules myoendocrines. (donc la E est fausse : elle augmente la diurèse).
23. A, B, D et E sont vraies.
A : Vraie. On trouve des cellules de Purkinje dans les branches du faisceau de His (=atrio-ventriculaire), dans le tronc du faisceau de His, ce
sont des cellules nodales.
B : Vraie. Le cellules de Purkinje sont aussi plus volumineuses que les cardiomyocytes classiques. (rappel, les cellules nodales font une
diraine de μm de diamètre).
C : Faux. Les cellules de Purkinje forment le faisceau de Hiss. Le nœud sino-atrial responsable du rythme sinusal est quant-à lui composé de
cellules nodales.
D : Vraie. Cellules de Purkinje : riches en mitochondries et en glycogène.
E : Vraie. Le cytoplasme de la cellule de Purkinje est clair car riche en glycogène et pauvre en myofibrilles.
24. B et E sont vraies.
Noyau d'une cellule musculaire lisse : dans la zone centrale de la cellule, il a une chromatine claire, un ou 2 nucléoles, un noyau allongé qui à
une forme de saucisse orientée dans le grand axe de la cellule. Le noyau prend un aspect plissé lors de la contraction.
→ A : Faux ; B : vraie, C : Faux. D : Faux. (claire) E : Vraie.
25. C et D sont vraies.
A : Faux. Ce sont les plaques d'attache, composées d'une plaque dense cytoplasmique + ligne dense médiane + cytosquellettes composé des
filaments intermédiaire de desmine qui solidarisent les appareils contractiles des cellules voisines. Les cavéoles quant à elles sont des
invagination de la membrane plasmique (=équivalent du tubule T dans le tissu musculaire strié).
B : Faux. Dans les amas, on a bien de jonctions communicantes reliant les cellules, mais elles assurent le couplage electrique des cellules.
C : Vraie. Dans le tissu conjonctif avoisinant les léiomyocytes, on trouve une riche vascularisation à partir duquel le sang va diffuser pour
apporter les nutriments nécessaires aux cellules.
D : Vraie. Dans le muscle lisse, il n'y a pas de contact entre les cellules musculaires et l'élèment nerveux : synapse en passant.
E : Faux. On ne parle pas de plaque motrice (ou de jonction neuromusculaire) au niveau du tissu musculaire lisse, car pas de contact entre
l'élèment nerveux et la cellule : on parle de synapse en passant.
26. A, D sont vraies.
La contraction des muscles lisse est : Durable, Involontaire, Lente, Soutenue. (Mnémo : Dils)
→ A : Vraie ; B : fausse ; C : Fausse, D : vraie.
E : Faux. Le fibres nerveuses allant au muscle lisse sont issu du système nerveux orthosympathique et parasympathique. Il ne s'agit pas de
motoneurones alpha.
27. A et D soint vraies.
A : Vraie et D : vraie. Elle augmente la vitesse de conduction grâce à une conduction saltatoire qui saute de nœud de Ranvier en nœud de
Ranvier.
B : Faux, ce sont les oligodendrocytes qui forment la gaine de myéline dans le SNC.
C : Faux. Fibres de type A : fibres myélinisées de fort calibre (conduction rapide : 15 à 100 m/s).
E : Faux. Elle comporte plus de lipides que de protéines, les lipides lui confèrent un rôle d'isolant. Dans le SNC, la gaine de myéline
comporte 70% de lipides, dans le SNP, elle comporte 80% de lipides.
28. A, C sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux, c'est l'axone qui comporte un cône d'émergence avec une zone gachette. (la zone gachette porte ce nom car elle participe à la
genèse du potentiel d'action).
C : Vraie.
D et E : fausses. Les dendrites comportent des coprs de Nissl, mais ne comportent pas d'appareil de golgi.
29.B et C sont vraies.
Attention, ne mélangez pas transport axonal avec influx nerveux !!
A : faux, B : Vraie. Le transport rétrograde est uniquement rapide, utilisant les dynéines. Le orthograde quant-à lui se divise en orthograde
rapide (qui utilise les kinésines ; transporte les vésicules de neurotransmetteurs) et en orthograde lent (transporte notamment les protéines de
structure qui compose le cytosquelette de l'axone).
C : Vrai et E : Faux. On peut avoir un transport d'èléments du péricaryon vers la synapse (orthograde, centrifuge ou cellulifuge) et un
transport d'éléments de la synapse vers le péricaryon (rétrograde, centripète ou cellulipète).
D : faux. Il utilise le cytosquelette de l'axone (microtubules).
30. A et C sont vraies.
A : Vraie.
Concernant les propositions B, C et D : pour avoir une inactivation de la synapse, il y a la dégradation du neurotransmetteur par des
enzymes (dans la fente synaptique ou membranaires) ; la capture (par des transporteurs), les autorécepteurs (présents sur la
membrane présynaptique et qui vont avoir un rétrocontrole négatif sur la libération du neurotransmetteur), et enfin, il y a la
diffusion hors de la synapse.
→ B : Faux et C : Vraie.
D : Faux. Si les enzymes dégradant le neurotransmetteur sont inhibées, la transmission synaptique est augmentée.
E : Faux. Dans la synapse chimique, on a des jonctions communicantes qui permettent une très haute vitesse de transmission d'un neurone à
l'autre.
31. B est vraie.
A : Faux, la FSH est libérée par l'antéhypophyse.
B : Vraie. Les oestrogènes sont synthétisés par l'ovaire. Les cellules de la thèque interne sous l'action de la LH synthétisent des androgènes,
ces derniers sous l'action d'une aromatase (synthétisée par les cellules folliculaires sous l'effet de la FSH) sont transformés en oestrogènes.
C : Faux, c'est l'antéhypophyse qui secrète la LH.
D : Faux. La testostérone est produite par les cellules de Leydig qui sont dans les testicules.
E : Faux.
32. B et E sont vraies.
A : Faux. Vésicule germinale = nom du noyau de l'ovocyte bloqué en prophase de première divison.
B : Vraie. Suite à l'ovulation, on a un ovocyte bloqué en métaphase II. Ainsi, il a effectué sa première division de méiose, il a donc expulsé
son premier globule polaire.
C : Faux, c'est suite à la fécondation que la méiose se termine. Ainsi, une fois la deuxième division de méiose terminée, on a expulsion du
deuxième globule polaire.
D : Faux.
E : Vraie.
33. A, B, C, D sont vraies.
A : Vraie. B : Vraie. C : Vraie. D : Vraie, la zone pellucide empêche le blastocyste de s'implanter n'importe où. E : Faux. On parle de morula à
J4, de blastocyste à partir de J5, ce n'est pas la même chose.
34. A, D et E sont vraies.
A : Vraie. La nidation = enfouissement de l’œuf dans l'endomètre.
B : Faux. Au cours de la nidation, le trophoblaste donne le cytotrophoblaste et le syncytiotrophoblaste.
C : Faux. C'est le syncytiotrophoblaste qui forme une masse grande masse cytoplasmique plurinuclée.
D : Vraie. Asymétrie du syncytiotrophoblaste : il est plus développé en regard du pöle embryonnaire.
E : Vraie. Les métalloprotéinases sont produites par le syncytiotrophoblaste, elles digèrent les protéines de la MEC de l'endomètre.
35. C et D sont vraies.
A : Faux, prolifération des glandes et vaisseaux qui deviennent spiralés.
B : Faux. Les vaisseaux sont plus perméables via le VEGF, ainsi, plus de liquide sort des vaisseaux, et cela rend l'endomètre oedémateux.
C : Vraie. Les fibroblastes de l'endomètre se transforment en cellules déciduales = cellules spécialisées dans la synthèse, arrondies, riches en
glycogène, entourées d'une membrane basale.
D : Vraie. Des lymphocytes NK affluent pour tolérer l'oeuf dont la moitié est étrangère (paternelle).
E : Faux. Elle commence entre l’œuf et le myomètre (=caduque basale).
36. C et D sont vraies.
A : Faux, il a pour origine l'épiblaste.
C et D : vraies. L'ectoblaste va donner : l'ectoblaste superficiel, le neurectoblaste (qui donnera le tube neural), et les crêtes neurales.
B : Faux et E : Faux. A la 2SD, le disque comporte deux couches : l'épiblaste et lhypoblaste. A la troisième semaine l'épiblaste donne les 3
feuillets embryonnaires : entoblaste, mésoblaste et ectoblaste.
37. A, B sont vraies.
A : Vraie. Nombre de semaines d'aménorrhée = nombre de semaine de développement + 2.
B : Vraie.
C : Faux et D : Faux, HCG augmente progressivement pour maintenir le corps jaune.
E : Faux. C'est à la quatrième semaine que la délimitation de l'embryon s'effectue : le disque embryonnaire prend du relief grâce à un
repliement et devient l'embryon.
38. A et C sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux, le système vasculaire vitellin se met en place dans la splanchnopleure extra embryonnaire.
C : Vraie.
D : Faux, le système vasculaire vitellin comporte 2 artères et 2 veines.
E : Faux, c'est à la troisième semaine que le réseau vasculaire extra embryonnaire se connecte au réseau vasculaire intra embryonnaire.
39. B, D et E sont vraies.
A : Faux. La plaque neurale correspond à un épaississement de l'ectoblaste.
B : Vraie. Vers 18/19, on a formation de la plaque neurale qui va se développer en avant du nœud de Hensen.
C : Faux. C'est le soulévement des bords latéraux (= jonction ectoblaste superficiel/neurectoblaste) de la plaque neurale qui engendre la
formation de la goutière neurale.
D : Vraie, le tube neural se forme par la fusion des berges de la gouttière neurale.
E : Vraie. Le tube neural est ouvert dans la cavité amniotique par le neuropore anétieur qui se ferme à J25 et le neuropore postérieur qui se
ferme à J27.
40. B, D et E sont vraies.
A : Faux. Au début de la 4SD, le disque à un grand axe qui fait 2 à 3 mm de long.
B : Vraie. Malgré le repliement, l'embryon va venir atteindre 5 mm en fin de 4SD.
C : Faux. Au début de la 4SD, la sphère choriale fait 15 mm de diamètre.
D : Vraie. A la fin de la 4SD, la sphère choriale fait 30 mm de diamètre.
E : Vraie. Au cours de la 4SD, on a une augmentation considérable de la cavité amniotique.
41. B, D et E sont vraies.
Concernant le cordon ombilical : en périphérie, on voit de l'amnios. A l'intérieur, on voit le canal vitellin, entouré de splanchnopleure extra
embryonnaire (comportant les 2 artères et 2 veines vitellines), entouré d'une collerette de coelome externe (c'est par cette collerette que
coelome interne et externe sont en continuité). Dans le cordon, on a aussi le pédicule de fixation qui contient en son sein l'extrémité borgne
de l'allantoïde. (concernant le système allantoïdien, initialement, il possède 2 artères et 2 veines, par la suite, ce dernier deviendra le système
vasculaire ombilical (avec dispatition de la veine ombilicale droite , donc 2 artères et une veine).
→ B, D et E sont vraies. C est fausse.
A : Faux. Le cordon ombilicale se forme à la 4ème semaine soit la 6ème semaine d'aménorrhée.
42. C et E sont vraies.
A : Faux, il y a un seul bourgeon frontal. Ce dernier donne le plafond du stomodeum. (= tout ce qui est supérieur au palais).
B : Faux. Les 2 bourgeons maxilaires sont latéraux, ils donnent la partie des joues.
C : Vraie. Le premier arc pharyngé est aussi nommé maxillo-mandibulaire. (Il donne donc les bourgeons maxilaires et mandibulaires).
D : Faux. La fusion des différents bourgeons s'effectue à la 6ème semaine de développement.
E : Vraie. La partie supérieure de la face dérive du bourgeon frontal et des bourgeons maxilaires.
43. B, C et E sont vraies.
A : Faux. Les replis cloacaux correspondent au mésoblaste qui s''épaissit autour de la membrane cloacale.
B : Vraie.
C : Vraie. D : Faux. E : Vraie. Le stade indifférencié va jusqu'à la fin de la 6ème semaine de développement (donc 8 semaines d'aménhorrée).
Le stade différencié commence à la 7ème semaine de développement (=9ème semaine d'aménhorrée).
44. B, D sont vraies.
A : Faux. L'entoblaste donne les glandes et épithélium du tube digestif. La splanchnopleure IE donne le tissu conjonctif et musculaire du TD.
Des cellules des crètes neurales migrent dans la splanchnopleure IE pour donner l'innervation intrinsèque du TD.
B : Vraie. Résorption de la membrane pharyngienne = 4ème SD (= 6ème SA).
C : Faux. La résorption de la membrane cloacale a lieu à la 10èmle semaine de développement. (=12ème SA).
D : Vraie. L'intestin moyen communique avec la VVII par le canal vitellin.
E : Faux. La hernie des anses intestinales est physiologique de la 6ème à la 12 ème semaine de développement (donc de la 8ème à la 12ème
SA).
45. A et E sont vraies.
A : Vraie. Les somites sont issues de la métamérisation du mésoblaste para-axial.
B : Faux. La bande de mésoblaste intermédiaire va subir une métamérisation sauf dans sa partie terminale (=métanéphros) qui donnera le rein
définitif.
C : Faux et D : Faux, c'est le mésoblaste intermédiaire qui est à l'origine des cordons néphrogènes (donc c'est le mésoblaste intermédiaire qui
donne le pronéphros, le mésonéphros et le métanéphros).
E : Vraie. Le métanéphros qui donne le rein définitif ne subit pas de métamérisation.
46. A, B, C, D, E sont vraies.
A : Vraie. L'ectoblaste va donner : l'ectoblaste superficiel, le neurectoblaste (qui donnera le tube neural), et les crêtes neurales.
B : Vraie. Les crêtes neurales sont à l'origine du SNP. (elles donnent notamment les ganglions sensitifs des nerfs craniens et spinaux, les
cellules de schwann qui composent la myèline du SNP, les neurones du SN végétatif (PS et OS).
C : Vraie. Les cellules de crêtes neurales possèdent des propriètés de migration grâce à des molécules d'adhésion telles que la N-CAM.
D et E : Vraies. Ex: Des cellules des crètes neurales migrent dans la splanchnopleure IE pour donner l'innervation intrinsèque du tube
digestif.
47. A, C et D sont vraies.
Au début, on aura 3 vésicules : le prosencéphale, le mésencéphale, le rhombencéphale. Le prosencéphale. Par la suite, on passe au stade 5
vésicules :
-le prosencépale envoie 2 évaginations latérales ou vésicules télencéphaliques qui donneront les hémisphères cérébraux. La vésicule médiane
devient le diencéphale.
-le mésencéphale ne se divise pas et donne les pédoncules cérébraux
-le rhombencéphale donne le métencéphale, futur pont et cervelet et le myélencéphale, future moelle allongée.
→ A : Vraie, B : fausse, D : Vraie, E : Fausse.
C : Vraie. Les vésicules optiques se développent à partir du diencéphale.
48. A et B sont vraies.
A et B : vraies. C, D et E : fausses.
49. A, D et E sont vraies.
A, D et E sont vraies. B et C sont fausses, la PCR et le séquençage de l'ADN permettent d'agir à une échelle plus petite que le chromosome :
ils permettent d'agir au niveau des gènes.
50. A, C et E sont vraies.
A : Vraie. Une aneuploïdie = anomalie du nombre de chromosomes.
B : Faux, si on a une translocation, il ne s'agit pas d'une anomalie de nombre, il s'agit d'une anomalie de la structure du chromosome (tout
comme les délétions, inversions et duplications).
C : Vraie, lors d'une trisomie, nombre anormal de chromosome. (3 au lieu de 2)
D : Faux.
E : Vraie, lors d'une monosomie, nombre anormal de chromosome. (1 au lieu de 2).
Correction Ue3 décembre 2013
1 : B est vraie.
A : Faux, si l'état d'équilibre liquide vapeur est atteint, on a par exemple 1000 moles d'eau liquide qui restent au fond de la cocotte minute et
500 moles d'eau au dessus qui sont sous forme gazeuse. Pour que l'évaporation soit efficace, il faut qu'il y ait de plus en plus d'eau sous
forme gazeuse (donc il ne faut pas que l'état d'équilibre soit atteint).
B : Vraie.
C : Faux. On a bien un refroidissement du liquide lors de l'évaporation puisque ce sont les molécules qui ont assez d'énergie cinétique qui
vont s'évaporer (elles ont pas mal d'énergie cinétique, donc elles ont une grande vitesse). Les molécules qui restent dans le liquide quant-à
elles ont une vitesse plus faible que celle de vapeur.
D : Faux. On a normalement des molécules d'eau qui s'évaporent et une partie de l'eau vapeur formée qui va se condenser et redevenir
liquide. Si on fait un courant d'air, on retire la vapeur formée et on évite que celle ci ne se condense pas, cela permet d'augmenter la vitesse
d'évaporation.
E : Faux. C'est la chaleur latente de vaporisation (passage de liquide à vapeur) qui s'applique pour l'évaporation. Elle a une valeur très élevée
d'où l'efficacité de l'évaporation.
F : Faux. Pour rappel : on appelle pression de vapeur saturante la pression qu'exerce l'eau vapeur lorsque l'on a atteint l'équilibre
liquide/vapeur. Donc lorsqu'on a une quantité d'eau liquide et une quantité d'eau vapeur qui n'évoluent plus (=équilibre), la pression
qu'engendre l'eau vapeur est appelée pression de vapeur saturante. (Tant qu'on a évaporation efficace, on forme de plus en plus de vapeur,
donc on a pas d'équilibre liquide vapeur, on ne parle donc pas de PVS).
Remarque sur le cours : - si on est à l'air libre, la vapeur s'échappe sans cesse jusqu'à ce que le récipient soit vide (dans ce cas on a
pas d'équilibre liquide vapeur puisque à terme on a plus du tout de liquide : on parle de pression de vapeur séche (et non de pression
de vapeur saturante). - Si on réalise l'évaporation dans une enceinte où l'eau est surmontée par du vide : à l'équilibre liquide
vapeur, la pression subit par le liquide = pression de la vapeur qui est au dessus, c'est à dire pression de vapeur saturante. - Si on
réalise l'évaporation dans une enceinte où l'eau est surmontée par de l'air (80% N2, 20%O2) : à l'équilibre liquide vapeur, la
pression subit par le liquide= pression de la vapeur qui est au dessus (pression de vapeur saturante) + pression de l'air.
2 : D est fausse.
A : Vraie. La température est un paramètre qui caractérise le degrés d'agitation moléculaire.
B : Vraie. T est proportionnelle à l'énergie cinétique de translation d'une molécule.
C : Vraie. On a PV = nRT. Donc T = PV/nR. Donc pour n= constante (ici n=mole dans l'énoncé) et R = constante des gaz parfaits. On a donc
T = cstte *(PV), (avec Constante = 1/(nR)). Ainsi, T est donc proportionnelle à PV, donc proportionnelle à la pression P et au volume V.
D : Faux. Il faut distinguer température et chaleur. C'est la chaleur et non la température qui est une énergie. Chaleur = énergie transférée par
chocs moléculaires désordonnés.
E : Vraie. Si on passe de 0 à 30°C, on passe de 273,15°K à 303,15°K. On a donc ΔT°C = ΔT°K. Ainsi, si la température augmente de 30°C,
elle augmente de 30°K.
F : Vraie. Réaction isotherme : la température reste constante. Même température tout le long de la réaction.
3 : C est vraie.
A : Faux. Plus la molécule est petite, plus elle passe facilement, donc plus « b » est grand, plus le flux diffusif est accéléré.
B : Faux. Dans la formule, la température est en kelvin. Donc si on au départ on a 10°C (=283,15°K), il faut passer à 2*283,15°K = 566,3°K.
(soit 293,15°C). Il faut doubler la température en kelvin pour doubler Jd.
C : Vraie.
D : Faux. C'est la filtration (le transfert convectif) qui est liée à un gradient de pression hydrostatique. Donc c'est la filtration (le transfert
convectif) de 1 vers 2 qui augmente lorsque l'on augmente la pression dans le compartiment 1.
E : Faux. Un soluté osmotiquement efficace ne traverse pas la paroi capilaire.
F : Faux. R est une constante : c'est la constante des gaz parfaits. C'est T est proportionnelle à l'énergie cinétique de translation d'une
molécule.
4 : D est fausse.
D : Faux. La mesure de la pression osmotique s'applique de préférence aux solutés macromoléculaires. (Sinon pression trop grande). C'est la
cryoscopie qui s'applique de préférence aux solutés micro-moléculaires (sinon osmolalité trop faible).
5 : F est fausse.
A : Vraie. Une bonne image donnée par le prof : un enfant est sur un manège, pour pouvoir avoir une conversation avec l'enfant, il faut que
vous couriez autour du manège à la même vitesse que le manège. Il en est de même pour B1 : pour pouvoir interagir (=résonner) avec les
spins qui tournent autour de Bo à la fréquence ν0, B1 doit être à la fréquence de Larmor ν0.
B : Vraie. On a dans le formulaire ν0 = (γ/2π).B0. On voit donc que ν0 est proportionnel à B0.
C : Vraie. Si on applique un gradient de champ magnétique selon l'axe (O,y), le long de cet axe, le champ magnétique By = B0 +Gy*y. Donc
le long de cet axe, on aura ω = ω0 + γ*Gy*y. D'où des fréquences de larmor différentes le long de l'axe.
D : Vraie. On a ν0 = (γ/2π).B0. Or γ proton est différent de γ phosphore. Donc du fait de cela, même si on a le même B0, ν0 est différente.
E : Vraie. cf formule ν0 = (γ/2π).B0
F : Faux. Pour modifier la fréquence de Larmor, on peut juste modifier la valeur du champ magnétique. (soit en modifiant la valeur de B
(exemple prendre un aimant de 2 T au lieu de 1T), soit en utilisant des gradients de champ magnétique).
6 : B est vraie.
A : Faux. Un temps de relaxation est un temps. Tout comme un temps est exprimé en unité de temps (heure, minute, secondes...).
B : Vraie. Les temps de relaxation T1 et T2 caractérisent les tissus.
C : Faux. T1 et T2 ne dépendent que des tissus.
D : Faux. Rappel : On a T1 long dans les liquides (=mouvement rapide) et dans les solides (=mouvements lents). Et on a T2 long dans les
liquides et court dans les solides.
E : Faux. La relaxation longitudinale dépend des interactions spin-réseau. La relaxation transversale dépend des interactions spin-spin.
F : T2 est indépendant des inhomogénéités du champ B0. Alors que T2* est dépendant des inhomogénéités du champ B0.
7 : A est fausse.
A : Faux. SE permet de rephaser une partie seulement des spins qui se sont déphasés. (Comme on le voit sur le schéma, au niveau de l'écho,
l'amplitude maximale de Mxy a diminuée, bien que l'on ai fait une impulsion de rephasage (le 180°). L'amplitude a diminué car une partie
des spins du tissu ce sont déphasés via des interactions spins-spins. La diminution d'amplitude le la courbe joignant les échos permet de
calculer T2.
B : Un séquence d'écho de spin consiste à réaliser un 90° puis n*180°. (On peut décider de faire un seul 180 ou plusieurs).
C : Vraie. On mesure le signal RMN pendant l'écho. (là où on a le rephasage des spins).
D : Vraie. Pour bien mettre en évidence les contrastes liés à T2, il faut un TE long et pour bien mettre en évidence les contrastes liés à T1, il
faut un TR court.
E : Vraie. T2* est très lié à l'homogénéité du champs B0. T2 quand à lui est indépendant de B0, il ne dépend que du tissu.
F : Vraie.
G : Vraie (cf correction A).
8 : B est vraie.
A : Faux. Grâce au gradient de sélection de coupe, on ne va exciter que les spins dont la fréquence de larmor sera égale à celle de B1 (on
n'excite que les spins d'une coupe). Si par exemple on veut exciter les spins en y, il faut choisir une impulsion RF dont la fréquence est ω =
ω0 + γ*Gy*y.
B : Vraie. Si on applique un gradient de champ magnétique selon l'axe (O,y), le long de cet axe, le champ magnétique By = B0 +Gy*y. Donc
le long de cet axe, on aura ω = ω0 + γ*Gy*y. D'où des fréquences de larmor différentes le long de l'axe.
C : Faux. Pour la bande de fréquence, on a la formule : Δω = γ*Gx*Δx. Donc l'épaisseur Δx = Δω/(γ*Gx). Donc l’épaisseur Δx n'a pas de
lien avec TR.
D : Faux. On a l'épaisseur Δx = Δω/(γ*Gx). Avec cette formule on comprend bien que l'épaisseur dépend de l'intensité du gradient de
sélection de coupe Gx (et non de l'intensité du gradient de lecture).
E : Faux. Pour la bande de fréquence, on a la formule : Δω = γ*Gx*Δx. Donc l'épaisseur Δx = Δω/(γ*Gx). Avec la formule, on voit que si
Δω augmente, Δx augmente (puisque proportionnalité entre les deux). Donc la coupe est plus épaisse si la bande de fréquence est large.
F : Faux, les temps de relaxation T1 et T2 dépendent uniquement du tissu.
9. E est fausse.
A : Vraie. L'énergie de masse du positon = énergie de masse de l’électron = 511 keV.
B et C : Vraies. Tant qu'il a de l'énergie cinétique, le positon interagit avec la matière comme l’électron. En fin de parcours, le positon
rencontre un électron et on a une dématérialisation de la paire accompagnée de l'émission de 2 photons de 511 keV qui partent dans des
directions opposées.
D : Vraie : lorsqu'on a interaction d'un photon (X ou γ) avec le champ electrostatique du noyau, on peut avoir une création de paire d'e+/e-
matérialisation), pour cela, il faut que l'energie du photon soit supérieure à 1,02 MeV (puisque énergie de masse de l’électron + du position =
511keV+511keV = 1022kev soit 1,02 MeV).
E : Faux. Les radio-élèments emmeteurs de positons sont utilisés pour l'imagerie scintigraphique (Tomoscintigraphie par Emetteurs de
Positons),
F : Vraie. On a une émission de β+ lorsque le noyau manque de neutrons. De ce fait, on a un proton qui va donner un neutron + un positon +
un neutrino pour enrichir le noyau en neutrons.
10. B est fausse.
A : Vraie. La curiethérapie (brachytherapy) qui utilise une source radioactive scellée.
B : Faux, concernant l'hadronthérapie, il n'y a que 4 centres dans le monde.
C : Vraie. Concernant l'accélérateur linéaire, si on interpose la cible de tungsténe, on fournis des faisceaux de rayons X, si on n'interpose pas
cette cible, on a des faisceaux d'électrons accélérés.
D : Vraie (rappel, l'energie transférée par le proton au milieu augmente quand la vitesse du proton diminue, donc en fin de parcours on a un
nombre d'ionisation +++ : c'est le pic de bragg).
E : Vraie (rappel : pour l'imagerie radiologique : rayons X. Pour l'imagerie scintigraphique : rayons γ ou e+.
F : Concernant les applications des rayons X, on a les applications en imagerie radiologique : la radiologie conventionnelle (radiographie), la
radioscopie (utilisée autrefois avec avec l'écran fluo, maintenant elle emploie un amplificateur de luminance), la tomodensitométrie (TDM =
« scanner »), l'absorptiométrie biphotonique (cf ostéodensitométrie biphotonique). Ensuite, concernant l'application des rayons X, on a la
radiothérapie externe : soit avec le tube à rayons X (avec par exemple la radiothérapie de contact pour les petites tumeurs superficielles), soit
avec un accélérateur linéaire (exemple les innovations Cyber-knife, Tomo-Therapy).
11. C est vraie.
A : Faux. Après interaction par effet photoélectrique, le photon est directement absorbé. (donc pas de photon diffusé).
B : Faux. Effet photoelectrique : interaction d'un photon avec un electron « lié ». Effet compton : interaction d'un photon avec un electron
« ibre ». Création de paire : interaction du photon avec le champ electrostatique du noyau.
C : Vraie.
D : Faux. CDA = épaisseur nécessaire de matériaux pour diviser par 2 l'intensité d'un rayonnement. (Suite à la traversée d'une CDA, on a
It/I0 = 0,5). Important : l'énergie des photons transmis est la même que celle des photons incidents. Concernant l'énergie des photons
diffusés, leur énergie peut être la même que celle des photons incidents ou peut être inférieure à celle des photons incidents.
E : Faux, dans le plomb, le principal mécanisme d'interaction des photons est l'effet photoelectrique (car Z élevé). Ainsi, on a une absorption
des photons par le plomb.
F : faux. Dans u tube à rayon X, ce sont les électrons provenant du filament qui interagissent avec l'anode en tungsténe, ce qui donne des
rayons X.
12. C est fausse.
A : Vraie. B : Vraie.
C : Faux. Si on a un rayonnement dont le TEL est élevé, la relation entre la dose et le nombre d'anomalies est linéaire (donc proportionnel),
par contre, si on a un rayonnement dont le TEL est faible, on a une relation linéaire quadratique entre la dose et le nombre d'anomalies
(courbe = parabole, donc pas proportionnelle).
D : Vraie. E : Vraie. F : Vraie.
13. F est vraie.
A : Faux. Les effets stochastiques sont la conséquence de mutations non létales, si ces mutations atteignent des cellules somatique et que ces
dernières ne sont pas éliminées, on a l'apparition d'un cancer. La probabilité d'apparition d'un effet stochastique augmente quand la dose
augmente.
B : Faux. Si on sature la thyroïde en iode, on réduit le risque de cancer thyroidien (en cas de risque de contamination interne par l'iode 131).
C : Faux, à la première semaine, c'est la loi du tout ou rien qui s'applique : soit on a une mort in utero, soit on a pas d'effet.
D : Faux. Si effet génétique il y a concernant les rayons ionisants, il n'a pas pu être mis en évidence (car les mutations radio-induites ne sont
pas spécifiques, car l'incidence est trop faible, car il y a un faible nombre de générations étudiées).
E : Faux.
F : Vraie. Lors d'un syndrome d'irradiation globale aiguë, on a une phase précoce, puis une phase de latence, puis une phase critique. La
durée de la phase de latence. La durée de la phase de latence diminue quand la dose augmente.
14. C est fausse.
C : Faux. L'activité électrique du cœur est générée par un ensemble de cellules excitable. Certaines de ces cellules ont une activité « pace
maker ». Les cellules myocardiques sont des cellules excitables (on y observe des potentiels d'action), mais ce ne sont pas des cellules
pacemaker. Les cellules nodales sont des cellules excitables qui ont une activité pacemaker (elles sont responsables de l'automatisme de la
contraction cardiaque).
15. A est fausse.
A : Faux. Pour un potentiel de membrane de -60 mV (=potentiel de repos), on a le courant calcique qui est nul et le courant en Cl- qui est nul.
Le courant calcique est nul car la conductance est nulle (car N ion est nul ; g ca2+ = N ca2+ * γ ca2+ = 0 * γ ca2+ = 0). Le courant de Cl-
est nul car le gradient électrochimique est nul (on a le gradient chimique qui va dans le sens de l'entrée de Cl- dans la cellule (car beaucoup
de Cl- en extracellulaire qui accompagne le Na+) ; et le gradient electrique qui va dans le sens de la sortie de Cl- de la cellule : le Cl- est
chargé négativement, il cherche à aller vers les + donc l'extérieur de la cellule. Le gradient chimique de Cl- annule le gradient electrique de
Cl- : gradient electro-chimique nul pour Cl-.
D : Vraie. Concernant le champ électrique, le sens du champ électrique est le sens opposé au déplacement des électrons (électrons vont du –
vers le +), donc le champ électrique est orienté du + vers le – (donc dans le sens des potentiels décroissants).
16. D=2+4+5+7 est vraie.
Pour les constructions, 3 rayons sont importants :
– le rayon parallèle à l'axe principal et passant par B : il émerge en passant par F'. (1)
– le rayon passant par B et le centre C. Il n'est pas dévié (donc va tout droit). (2)
– le rayon qui passe par B et F : il émerge parallèlement à l'axe. (3)
+++ pour un miroir : le rayon lumineux va se réfléchir (donc ne construisez pas des rayons qui traversent le miroir).
Pour les autres systèmes optiques (=les systèmes autres que les miroirs) : le rayon lumineux va traverser le système optique.
Et autre point important : respecter le sens de propagation de la lumière donné par la flèche surmontée d'un +.
système X : Pour un miroir sphérique : F et F' sont au même endroit, il sont en plein milieu de SC. Important, les rayons lumineux se
réfléchissent sur les miroirs, donc aucun rayon ne traverse le miroir (et pour aider, je vous conseil de flécher le sens de propagation des
rayons que vous construisez).
Rappel, un miroir sphérique concave est convergent, alors qu'un miroir sphérique convexe est convergent. Ici : miroir concave donc
convergent.
système Y : il s'agit d'une lentille convergente (donc F négatif et F' positif, on a F et F' situés de part et d'autre et à égale distance du centre de
la lentille). Important, les rayons lumineux traversent un système optique non miroir, donc tous les rayons lumineux que vous allez construire
traversent la lentille. (et pour aider, je vous conseil de flécher le sens de propagation des rayons que vous construisez).
(sur le schéma, pour que (2) et (1) se coupent, on doit prolonger (1) en pointillés).
système Z : pour un dioptre, si dioptre divergent : on a F ' négatif et F positif. Rappel : dioptre divergent : C est du côté le moins réfringent ;
dioptre convergent : C est du côté le plus réfringent. Dans notre cas, C est du côté n2 or n2<n1, donc C est du côté moins réfringent : dioptre
divergent. Donc on a F positif : le point I = F. (sur le schéma, on doit prolonger le rayon (3) pour que (3) et (2) se coupent).
→ 1 : Faux (Z est divergent). 2 :Vraie. Concernant les grandissements : pour X et Z : |γ| < 1 puisque objet rétrécit. Pour Y, on a |γ| >1
puisqu'objet agrandit. 3 : Faux. On a image droite pour Y et Z donc γ positif pour Y et Z, par contre image renversée pour X, donc γ négatif.
4 : Vraie.
5 : Vraie.
6 : Faux et 7 : Vraie : Pour un système comportant des miroirs : si l'image est en avant du miroir : image réelle. Pour un système ne
comportant pas de miroirs (donc Y et Z) : l'image réelle est en arrière du système optique. Donc pour X : image réelle, pour Y et Z : image
virtuelle.
17. F=5+6+7 est vraie.
1 : Faux. Pour un miroir plan, l'objet et l'image sont symétriques par rapport au miroir. Si l'objet est en avant du miroir (objet réel), l'image
est de l'autre côté du miroir : en arrière du miroir (=image virtuelle pour un miroir). Si l'objet est en arrière du miroir (objet virtuel), l'image
est de l'autre côté du miroir : en avant du miroir (=image réelle pour un miroir). +++Quand vous vous regardez dans un miroir, votre image
est dans le miroir (=en arrière, alors que vous vous êtes en avant).
2 : Faux. Seul le miroir plan est rigoureusement stigmatique pour tous points de l'espace.
3 : Faux. Une lentille est considérée comme mince lorsque son épaisseur e est petite devant le rayon de courbure des dioptres (r1 et r2) et
devant la distance entre les centres C1 et C2. Il existe donc des lentilles minces à bord épais : =lentilles minces divergentes et des lentilles
minces à bord fin = lentilles minces convergentes.
4 : Faux. Un ménisque à bord mince est convergent, alors qu'un ménisque à bord épais est divergent.
5 : Vraie. Le rayon réfracté n'existe plus pour une incidence supérieure à une valeur limite i lim = arcsin(n2/n1). Donc dans notre cas i
lim=arcsin n.
6 : Vraie. +++ Pour le dioptre plan : prenez le cas d'un poisson qui est dans l'eau. Ce poisson est dans l'eau, donc l'objet est dans l'eau, et ce
que nous voyons = l'image du poisson : elle est dans l'eau (on voit pas le poisson dans l'air). Et le poisson que l'on voit, il est dans le bon sens
et à la bonne taille. +++ l'objet et l'image seront toujours du même côté du dioptre plan. Si objet réel : objet en avant du dioptre, on a donc
l'image aussi en avant du dioptre plan (=image virtuelle pour un dioptre). Si l'objet est en arrière du dioptre plan (=objet virtuel), l'image est
du même côté, en arrière du dioptre plan (=image réelle pour un dioptre).
7 : Vraie. On a d'après la relation de conjugaison des lentilles : 1/p' – 1/p = -1/f. Or dans notre cas, on a p= -0,5f (signe – car ici, lentille
divergente : donc f positif, et objet réel, donc de l'autre côté de la lentille : du côté négatif). Dans 1/p' – 1/p = -1/f., on remplace en utilisant
p= -0,5f. On a alors :
1/p'-1/(-0,5f) = -1/f ce qui équivaut à 1/p' + 1/(0,5f) = -1/f, ce qui équivaut à 1/p' = -1/f – 1/(0,5f), ce qui équivaut à 1/p' = -1/f – 2/f donc 1/p'
= -3/f. Donc p' = f/-3, soit |p'| = f/3.
18. G=autre (1+3+4+6).
1 : Vraie. Le prisme = milieu dispersif : la vitesse de l'onde lumineuse qui le traverse dépend de la fréquence de l'onde.
2 : Faux. Pour les milieux dispersifs, on a la relation de Cauchy : n(λ) = A + (B/λ²). Où λ est la longueur d'onde dans le vide.
3 : Vraie. De 400 vers 800 nm, on a va des UV (ultraviolets) à l'IR (infrarouge). Mnémo : J'ai bu un UV hier. (quand on compte, on va de 400
vers 800, et dans ma phrase, on a d'abord UV et à la fin « hier » pour « IR ». (Pour l'information, un UV est le nom d'un diabolo à la violette
dans un bar proche de mon lycée). Donc UV = 400 et IR = 800nm. Donc pour le spectre (qui est à connaître), on va de violet (400nm), bleu,
vert, jaune, orange, rouge (800nm). On a donc λ vert < λ jaune. Plus λ est grand, plus « n » est petit (cf relation de cauchy : n(λ) = A +
(B/λ²)). On a donc n vert > n jaune. Or plus n est grand, plus la déviation augmente. Donc vert plus dévié que jaune.
4 : Vraie. On a dit juste au dessus que vert plus dévié que jaune. Or D = i1 + i2 – A. Or on a pour jaune et vert le même i1, et le même A.
Donc i2 pour vert supérieur à i2 pour jaune. (dans l'air qui n'est pas un milieu dispersif, i2 est plus élevé pour le vert car r2 est plus élevé pour
le vert (et contrairement à dans le prisme où on avait le même rayon incident i1, mais où r1 vert est supérieur à r1 jaune car n vert supérieur à
n aune).
5 : Faux. C'est l'occulaire qui se comporte comme une loupe. (l'objectif quand à lui se comporte comme un séparateur). Quand pour utilisez
une loupe, vous mettez le journal devant la loupe. Et l'image grossie du journal que vous voyez est du même côté que le journal, et à l'endroit
(pas la peine de mettre le journal à l'envers quand on prend une loupe pour pouvoir le lire). Donc avec une loupe, on a l'image d'un objet réel
(=notre journal) qui se situe du même côté que l'objet réel : en avant de la loup = image virtuelle (pour un système non miroir). Elle est
agrandit et droite.
L'objectif quand à lui ne se comporte pas comme une loupe, mais l'image est bien réelle, renversée, agrandit comme proposée.
6 : Vraie. Mnémo : « l'objectif est de les séparer : objectif = séparateur) Le pouvoir séparateur intrinsèque d'un microscope optiquement
parfait = pouvoir séparateur de l'objectif. L'occulaire ne séparera pas ce qui n'a pas été séparé par l'objectif.
19. B=1+3+5 est vraie.
1 : Vraie. L'éclairement dépend de l'intensité énergétique émise par la source lumineuse.
2 : Faux. Les trains d'onde sont des fonctions quasi sinusoïdales, de période T et de durée limitée τ.
3 : Vraie. Le temps de cohérence d'une source est la durée τ des trains d'onde qu'elle émet.
4 : Faux. La durée des trains d'onde pour un laser est supérieure à celle des trains d'onde émis par une source lumineuse classique.
5 : Vraie.
6 : Faux. L'élément qui rend faux la proposition est « évoluent dans des plans très éloignés ». Il faut que les plans dans lesquels évoluent les
champs électriques soient proches.
7 : Faux. Pour qu'il y ait cohérence temporelle, on a deux cas : soit S1 et S2 sont atteintes au même instant (=cohérence temporelle parfaite)
par le même train d'onde (donc S est à égale distance de S1 et S2, c'est a dire sur la médiatrice). Où alors S1 et S2 sont atteintes par le même
train d'onde mais à des instants différents : dans ce cas cohérence temporelle si la différence de chemin optique L(SS2) – L(SS1) <<<
longueur du train d'onde. (donc très inférieure).
20. A = 1+5+7 est vraie.
On a ce schéma. (les franges sombres sont en traits continus, les franges brillantes en pointillés). Au centre de l'écran, on a toujours une
frange brillante. (les franges sombres sont la ou p=k+0,5 ; et les franges brillantes sont là où p=k ; k entier).
1. Vraie. La troisième frange sombre, comme le montre le schéma est au niveau de l'ordre d'interférence p=2,5 soit 5/2. On a le déphasage
Δφ=p*2π=2,5*2π=5π.
2. Faux. Comme on le voit en comptant sur le schéma, la frange brillante dont p=4 est la 5ème frange brillante (+++ ne pas oublier la frange
brillante dont p=0). Concernant le déphasage de cette frange dont p=4, on a Δφ=4*2π=8π.
3 : Faux. Les 2 ondes ont la même amplitude, donc elles sont parfaitement contrastées et c=1. Si deux ondes n'ont pas la même amplitude,
elles sont imparfaitement contrastées et 0<c<1.
4 : Faux. La différence de marche δ=p*λo. Donc en M1, on a δ=p*λo=2,5*720nm = 1800nm = 1,8.10-6m. En M2,
δ=p*λo=4*720nm=2880nm.
5 : Vraie. En correction 6, on trouve i=2,16mm. Comme on peut le voir sur le schéma, pour aller jusqu'à M1 (p=2,5), on a 2,5 interfranges
(rappel : une interfrange = distance entre 2 franges consécutives de même nature (donc par exemple entre deux franges sombres)). Donc
distance entre M1 et centre = 2,5*i=2,5*2,16mm = 5,4mm. Distance entre M2 (p=4) et centre de l'écran = 4*i = 4*2,16mm = 8,64mm.
6. Faux. On a i=λD/a = (720nm*3m)/(1mm) = (720.10-9m*3m)/(1.10-3m) = 2160.10-6m = 2,16mm.
7. Vraie. On a du fait du fait de la lame une variation du chemin optique, on note cette variation de chemin optique Δδ. On a Δδ=(n-n air)*e.
Et on peut aussi noter Δδ=a*Δx/D. Donc (n-n air)*e = a*Δx/D. On a Δx = distance de décallage = 12,6cm. Donc (n-n air)*e = a*Δx/D
devient (n-1)*100μm
= 1mm*12,6cm/3m soit (n-1)*100.10-6m = 1.10-3m*0,126m/3m. Soit (n-1)*100.10-6m=0,042.10-3m donc (n-1) = 0,042.10-3m / 100.10-6m =
0,42 donc n = 0,42+1 = 1,42.
Correction Ue5 décembre 2013
1. A et D sont vraies.
A : vraie. Elle doit sa couleur suite à sa densité cellulaire, Elle contient les neurones, alors que la substance blanche contient les
prolongements des neurones.
B : Faux, on trouve des synapses en dehors du système nerveux central, au niveau des ganglions du système nerveux végétatif.
C : Faux, la sensibilité viscérale transite pour l'essentiel dans le système nerveux orthosympathique.
D : Vraie, on a des nerfs cervicaux allant de C1 à C8.
E : Faux, chez l'adulte la moelle epinière descend à hauteur du disque L1-L2 ou du corps de L2.
2. E est vraie.
A : Faux. Ce n'est pas le cas de l'ensemble du système nerveux central : au niveau de la moelle la substance grise entoure cette cavité centrale
mais cette disposition ne se retrouve pas partout dans le SNC : par exemple, dans les hémisphères cérébraux et le cervelet, la substance grise
se place à la superficie pour former le cortex.
B : Faux, la pachyméninge ou dure mère provient embryologiquement du mésoderme. C'est la leptoméninge (ou méninge molle) qui
provient embryologiquement des crêtes neurales (ectoderme).
C : Faux, au niveau cranien, la dure mère et l’os adhère : l’espace extra-dural n’existe qu’en pathologie quand le sang à la suite du fracture du
crâne décolle la dure-mère et comprime le cerveau : c’est l’hématome extra-dural
D : Faux, c'est l’espace sous arachnoïdien qui contient le LCS. Au niveau du crane, l'espace sous dural n'existe qu'en pathologie, suite à un
hématome sous-dural qui viendrait décoller le feuillet arachnoïdien et la dure mère sont adhérents.
E : Vraie, les sinus veineux de la dure mère sont des grosses veines drainant le cerveau qui cheminent entre les 2 feuillets (périosté et
méningé) de la dure-mère.
3. B et E sont vraies.
A : Faux, les dendrites sont les prolongements cytoplasmiques du neurone où l'influx nerveux est cellulipète.
B : Vraie : l'oligodendrocyte forme par enroulement autour de l'axone la gaine de myéline dans le SNC.
C : Faux, dans une fibre nerveuse amyélinique du SNC, l'axone est simplement invaginé dans le cytoplasme de l'Oligodendrocyte.
D : Faux, l'astrocyte sépare le neurone de quelque chose d'autre : il forme la BHE (barrière hémato encéphalique) et la BCM (barrière cérébro
méningée). C'est l'épendymocyte qui forme la barrière hémato-méningée.
E : Vraie.
4. C et E sont vraies.
A : faux, ce qui est dorsal est sensitif, le moteur est antérieur ( = ventral).
B : Faux, le neuroépithélium primitif donnera notamment des neuroblastes (=futurs neurones), des glioblastes (à l’origine de la névroglie).
Les cellules de schwann proviennent des crêtes neurales (ces crêtes neurales donnent également différents éléments : neurone du ganglion
spinal dans la racine postérieure du nerf rachidien, cellules pigmentaires, les méninges molles, le mésenchyme des arcs branchiaux, les
neurones du système végétatif orthosympathique, la médullosurrénale)
C : Vraie, cf proposition ci dessus qui regroupe l'ensemble des dérivés des crêtes neurales et du neuroépithélium primitif.
D : Faux, on trouve du centre vers la périphérie le neuroépithélium primitif, la couche du manteau puis le voile marginal.
E : Vraie : parmi les 3 vésicules que sont le proencéphale, le mésencéphale et le rhombencéphale, on a le proencépale qui donne les deux
vésicules télencéphaliques + le diencéphale ; le mésencéphale ne se divise pas, le rhombencéphale donne le métencéphale et le
myélencéphale.
5. A et C sont vraies.
A : Vraie, alors que chez l'adulte, la moelle n’occupe plus tout le canal et s'arrète à hauteur du disque intervertébral L1-L2 ou du corps de L2
B : Faux. La moelle spinale est un cordon d'un calibre de l'ordre du centimètre (10 à 12 mm dans le sens transversal, 8mm dans le sens
antéropostérieur).
C : Vraie.
D : Faux : Les racines de la queue de cheval sont destinées aux membres inférieurs, au périnée et aux sphincters uro-génitaux et rectaux.
E : Faux, la vascularisation artérielle est principalement assurée par l’axe spinal antérieure, alimenté principalement en haut par les artères
spinales antérieure collatérales des artères vertébrales et en bas par une artère radiculo-médullaires principale ou artère du renflement
lombaire (artère d’Adamkiewicz), issue le plus souvent de la 9iéme artère intercostale gauche.
6. B et D sont vraies.
A : Faux, le canal central ou épendymaire chez la plupart des individus ne contient plus de LCS.
B : Vraie, la corne latérale existe uniquement à l’étage thoracique, elle contient les neurones de l'orthosympatique.
C : Faux, le cordon postérieur contient les axones des sensibilités extéroceptive tactile fine (épicritique) et proprioceptive consciente. Ces
deux sensibilités ne font pas relais dans la substance grise des cornes postérieures (le cordon postérieur est « l’autoroute » de la sensibilité, on
ne perd pas de temps à faire relais au niveau de la moelle épinière).
D : Vraie. Le faisceau spino-thalamique sert à la sensibilité à la température et à la douleur (sensibilité thermo algique). Cet sensibilité font
relais dans la ME au niveau des cornes postérieures. Le deuxième neurone qui fait suite au premier neurone de la voie spinothalamique croise
devant le canal épendymaire (ainsi lors des syringomyélie = trop de liquide dans le canal, on a une compression de ce croisement, et le
patient lorsqu'il se lave ne se rend pas compte si il utilise de l'eau chaude ou froide....)
E : Faux. Le faisceau corticospinal (pyramidal) croisé chemine dans le cordon latéral de la moelle épinière.
7. A, B et C sont vraies.
A : Vraie.
B : Vraie, le périnèvre limite les fascicules en entourant chaque fascicule.
C : Vraie.
D : Faux, le neuromédiateur ganglionnaire de l'ortho ou du parasympathique est l'acétylcholine. Par contre au niveau de la synapse effectrice
de l’OS où c’est la noradrénaline (alors qu'au niveau de la synapse effectrice du para c'est l'acétylcholine).
E : Faux, le parasympathique possède des centres dans le tronc cérébral (noyaux parasympathiques des nerfs craniens III, VII, IX, X) et un
noyau dans le ME sacrée.
8. B, C et E sont vraies.
A : Faux. Le cervelet provient du tectum du métencéphale qui prolifère en trois poussées (archéo, paléo et néocerebellum) pour former celui-
ci.
B : Vraie, le vermis médian est situé entre les deux hémisphères latéraux.
C : Vraie, ce trou de Magendie (par où sort le LCS du compartiment central pour gagner les espaces sous-arachnoïdiens) est situé dans la
partie basse (bulbaire) le toit du V4.
D : Faux. L’influx cheminant dans les fibres afférentes fait relais dans le cortex cérébelleux. De là part un inter neurone qui fait relais dans
les noyaux cérébelleux. L’influx quitte le tronc cérébral par les pédoncules cérébelleux.
E : Vraie. Au niveau mésencéphalique ( = pédoncules cérébraux), on trouve le locus niger, le noyau rouge, les noyaux du tectum ou colliculi
(supérieurs/vision, inférieurs/audition).
9. B, D et E sont vraies.
A : Faux. Le nerf IV émerge à la face postérieure du mésencéphale bas. (et non du pont ou métencéphale).
Le IV (trochléaire est le seul nerf qui émerge de la face postérieure du tronc cérébral, il croise (décusse) avant d’émerger
B : Vraie.
C : Faux. Le trijumeau (V) est le nerf de la sensibilité de la face et intervient dans la motricité : la mastication. Mais la motricité de la face
correspond à nerf facial (VII) qui innerve les muscles peauciers de la face (muscles qui s'insèrent sous la peau qui servent notamment à faire
les grimaces, froncer les sourcils....).
D : Vraie. Le nerf olfactif est une expansion du télencéphale, alors que le nerf optique est une expansion du diencéphale, ce ne sont donc pas
de vrais nerfs périphériques puisque expansion du système nerveux central.
E : Vraie.
10. C, D sont vraies.
A : Faux, la neurohypophyse (ou post-hypophyse) provient d'une évagination à partir du plancher du diencépale.
B : Faux, le nerf olfactif vient d’un diverticule télencéphalique induit par la placode olfactive (C'est le nerf optique induit par la placode
cristallinienne qui provient du diencéphale)
C : Vraie : le fornix (ou trigone) est une commissure reliant l’uncus de l’hippocampe au tubercule mamillaire et les deux uncus l’un à l’autre :
c’est le circuit de Papez de l’acquisition de la mémoire. Son atteinte donne des troubles de la mémoire des faits récents ou amnésie
antérograde
D : Vraie : l'adénohypophyse (antéhypophyse) provient d'une vésicule qui migre à partir du stomodeum primitif (poche de Rathke).
E : Faux, c'est la tige pituitaire qui attache la glande hypophyse au plancher du V3.
11. A, D, E sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux. Le sillon central sépare le lobe frontal qui est en avant de ce sillon est le lobe pariétal qui est en arrière de ce sillon.
C : Faux. Il est au fond du sillon latéral (lorsqu'on écarte les berges de ce sillon, on observe l'insula dans la profondeur.
D : Vraie. Le cerveau dit dominant est celui qui contient les centres du langage (expression et compréhension du langage, langage écrit et
langage parlé). Le cerveau dominant est le cerveau gauche chez le droitier.
E : Vraie.
12. B, D sont vraies.
A : Faux, c'est le bec du corps calleux qui est antérieur, de l'avant vers l'arrière, le corps calleux est composé du bec, du genou, du corps et du
splénium ou bourrelet.
B : Vraie.
C : Faux. La fissure cérébrale transverse ou fente de Bichat est située entre en bas la membrana tectoria qui forme le toit du V3 et en haut la
face inférieure du fornix (ou trigone).
D : Vraie. Celui ci est situé entre la face inférieure du corps calleux et la face supérieure du fornix. C'est une mince cloison double qui sépare
les 2 cornes frontales des cavités ventriculaires latérales.
E : Faux. Les centres visuels sont situés au niveau du lobe occipital de part et d’autre du sillon (ou scissure) calcarin(e).
13. B, E sont vraies.
A : Faux, le foramen inter-ventriculaire (trou de Monro) fait communiquer le V3 avec les ventricules latéraux.
B : Vraie, le V3 communique avec le V4 par un canal étroit, l’aqueduc du mésencéphale (aqueduc de Sylvius).
C : Faux, la corne occipital n'est pas une véritable corne (c'est plutôt un diverticule) contrairement à la corne frontale et à la corne temporale
car cette première ne contient pas de plexus choroïdes contrairement aux deux dernières.
D : Faux. Les villosités arachnoïdiennes (ou granulations de Pacchioni) sont des bourgeons de l’arachnoïde qui traversent la paroi des sinus
veineux et ainsi assurent la résorption du LCS ou LCR. Le LCS est fabriqué par les plexus choroïdes.
E : Vraie. De plus, entre la face inférieure du corps calleux et la face supérieure du fornix, on trouve une mince cloison double, le septum
pellucidum qui sépare les 2 cornes frontales des cavités ventriculaires latérales.
14. A, C sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux. Concernant le noyau lenticulaire il comporte 2 parties : le putamen qui représente le 1/3 externe (il est d'origine télencéphalique ) et
le pallidum qui représente les 2/3 interne (d'origine diencéphalique)
C : Vraie, la capsule interne est comprise entre le thalamus en dedans et le noyau lenticulaire en dehors. Dans celle ci passe la voie cortico-
spinale et cortico nucléaire de la motricité volontaire (ou faisceau pyramidal et faisceau géniculé).
D : Faux. Le faisceau cortico-nucléaire (ou géniculé) se termine sur les noyaux des nerfs crâniens controlatéraux.
E : Faux. Les radiations optiques passent juste en arrière du bras postérieur de la capsule interne, ainsi les radiations optiques sont souvent
lésées en même temps que la capsule interne dans les accidents vasculaires carotidiens internes. C'est pourquoi on a de nombreuses
hémiplégies associées à une hémianopsie latérale homonyme croisée.
15. A, C, D sont vraies.
A : Vraie. La voie pyramidale est issu des neurones du gyrus précentral (ou gyrus frontal ascendant) situé juste en avant du sillon central.
B : Faux. Comme le montre l'homoncule de penfield, c'est le cortex moteur situé à la face interne du cerveau qui contrôle le membre
inférieur.
C : Vraie. Voici différents noyaux à connaitre ui interviennent dans la motricité extra-pyramidale : les noyaux de la région sous thalamiques
de la motricité extrapyramidale (zona incerta et noyau sous-thalamique ou corps de Luys) et les noyaux de la partie haute du mésencéphale
(noyau rouge et substance grise ou locus niger).
D : Vraie.
E : Faux. La voie cortico-spinal (ou pyramidale) passe par le bras postérieur de la capsule interne.
16. B, C et E sont vraies.
A : Faux. La placode optique donne le cristallin et induit la formation du nerf optique et de la cupule optique, future rétine.
B : Vraie. La cupule optique, future rétine est bien (comme le nerf optique (=nerf II) une expansion du diencéphale. La cupule possède deux
feuillets séparés par une cavité :le feuillet externe de la cupule donne la rétine pigmentaire et le feuillet interne donne la rétine neurosensoriel.
Entre les deux feuillets de la cupule, initialement, il y a un espace avec du liquide, cet espace va disparaître (lors des décollement de rétine,
les 2 feuillets se décollent et réapparaît un espace).
C : Vraie et D : Faux. La partie antérieure de la sclère ou sclérotique, transparente forme la cornée à plus petit rayon de courbure.
E : Vraie. La jonction cornée/sclére est le limbe sclèro-cornéen où se trouve le canal veineux de la sclére où se résorbe l'humeur aqueuse
17. A, B sont vraies.
A : Vraie, c'est d'ailleurs pour ça qu'on parle également de tunique vasculaire pour parler de la choroïde ou uvée.
B : Vraie. Les vaisseaux abondants du corps ciliaire assurent la fabrication de l'humeur aqueuse.
C : Faux, c'est par la pupille que la chambre antérieure et postérieure de l’œil communiquent.
D : Faux. La pupille se contracte à la lumière (reflexe photomoteur) ou lors de l'accommodation (réflexe à l'accommodation).
E : Faux. Un mnémotechnique pour savoir les actions de l'orthosympathique donné par le docteur Foulon : l'orthosympathique et le
système du stress : lorsqu'il est en jeu, on est « plein gaz, plein phare » : plein gaz : on a une tachycardie (le cœur bat plus vite), on
peut respirer de l'air plus facilement(bronchodilatation, ainsi, lors de l'effort physique : on va pouvoir via l'orthosympathique
respirer plus facilement), et aussi l'orthosympathique assure une vasoconstriction (Ce qui permet d'augmenter la tension artérielle et
d'avoir une vascularisation suffisante des organes). Plein phare : On a des gros phares : des grosses pupilles : dIlAtation des pupilles
= mydrIAse par l'orthosympathique.
18. A, B sont vraies.
A : Vraie. Au niveau du pôle postérieur de l'œil, la rétine est déprimée (fovea centralis), formant la tâche jaune ou macula.
B : Vraie. La rétine n'existe pas où sort le nerf optique: c'est le disque du nerf optique ou papille optique.
C : Faux. L'artère centrale de la rétine est une branche de l'artère ophtalmique, collatérale de l'artère carotide interne.
D : Faux. Ce sont les cônes, à l'origine de la vision des formes qui sont abondants dans la macula.
E : Faux. L'atteinte du chiasma optique fait perdre la vision des fibres qui y croisent, donc les champs temporaux: c'est l'hémianopsie
bitemporale.
19. A est vraie.
A : Vraie. L'extrémité inférieure du manche du malleus (marteau) forme le centre du tympan ou ombilic.
B : Faux. La lumière de l'otoscope se reflète au niveau du quadrant antéro-inférieur du tympan formant le triangle lumineux.
C : Faux. La partie haute de la caisse du tympan est appelée recessus épitympanique ou attique, c'est l'endroit où sont les osselets.
D : Faux, il n'y a que deux muscles dans l'oreille moyenne : le muscle du malleus (innervation par le V) et le muscle du stapes (innervé par le
VII). Le muscle du malleus ou muscle tenseur du tympan réduit la vibration du tympan et assourdit les bruits. Le muscle du stapes a un effet
inverse.
E : Faux. Le stapes applique de façon étanche sa platine sur la fenêtre vestibulaire (ou fenêtre ovale) orifice entre l'OM et l'oreille interne
(OI).
20. A, B sont vraies.
A : Vraie : L'air venant du pharynx arrive dans la caisse du tympan par le tube auditif (trompe d'Eustache), ce qui permet la normalisation des
pressions de part et d'autre du tympan (manœuvre de Valsalva pour normaliser cette pression).
B : Vraie. L'oreille interne est localisée dans les cavités osseuses du labyrinthe membraneux.
C : Faux, concernant les canaux semi-circulaires, 2 sont verticaux (l'antérieur et le postérieur) et un seul est horizontal.Ces trois canaux sont
orthogonaux entre eux.
D : Faux. Au niveau du vestibule osseux il existe 2 structures, l'utricule sur lequel s'implantent les 3 canaux semi-circulaires membraneux et
le saccule. (Mnémo pour savoir que les Canaux sont sur l'Utricule : « CU, sous entendu Cul, avec C pour canaux et U pour Utricule).
E : Faux. L'artère auditive interne est une branche de l'artère cérébelleuse antéro-inférieure (ou moyenne), elle-même issue de l'artère
basilaire. Cette artère vascularise l'oreille interne et c'est comme l'artère centrale de la rétine pour l'œil une artère de type terminal. Son
oblitération donnera une surdité brutale et irréversible.
21. D et E sont vraies.
A : Faux. Les protides et glucides sont résorbés par le système veineux porte qui est afférent au foie. Les lipides sont absorbés par le système
lymphatiques (chylifères).
B : Faux. Pour monsieur Legars, il fallait apprendre que la traversée oesophagienne du diaphragme se situe à hauteur de TH10.
C : Faux. L'oesophage se termine au niveau de l'estomac par le cardia qui n'est pas un vrai sphincter. Le pylore à l'opposé du cardia est un
véritable sphincter car il y a un épaississement de la couche musculaire circulaire.
D : Vraie. E : Vraie.
22. A, C, D et E sont vraies.
A : Vraie. Le pédicule hépatique comporte l'ensemble des élèments qui entrent ou sortent du foie : la veine porte, l'artère hépatique et une
partie des voies biliaires (canal hépatique et canal cystique se réunissant en canal cholédoque).
B : Faux. Le bloc duodéno-pancréatique est pour moitié sus et pour moitié sous-mésocolique.
C : Vraie. Le bord libre du petit épiploon ou épiploon gastro-hépatique contient le pédicule hépatique. En passant un doigt derrière le
pédicule hépatique (hiatus de Windslow) on entre dans le vestibule, antichambre de la bourse omentale.
D : Vraie.
E : Vraie, le bloc duodéno-pancréatique est fixé par le fascia de Treitz.
23. A, D, E sont vraies.
A : Vraie. Le caeco-appendice est mobile
B : Faux. Le colon transverse est mobile
C : Faux. Au niveau du pancréas, du colon droit, du colon gauche, le méso et le viscère s'accolent au péritoine pariétal postérieur
on a alors la formation d'un fascia d'accolement (du duodénopancréas ou fascia de Treitz, du colon droit et gauche ou fascia de Toldt). Le
viscère perd alors sa mobilité. Il est "fixé"ne peut se tordre (donc on ne peut pas avoir à ces endroits d'occlusion).
D : Vraie. (D'ailleurs, en histo, les entérocytes sont les cellules de l'intestin grèle).
E : Vraie. Le colon sigmoïde est mobile
24. D et E sont vraies.
A :Faux. Le canal hépatique commun et canal cholédoque forment la voie biliaire principale. La vésicule biliaire et le canal cystique forment
les voies biliaires accessoires
B : Faux. C'est dans le deuxième duodénum que se terminent les voies bilio-pancréatiques.
C : Faux. Le canal cholédoque traverse le pancréas pour s'ouvrir dans le deuxième duodénum. L'abouchement est commun avec le canal
excréteur principal du pancréas ou canal de Wirsung.
D : Vraie. La réunion du canal cystique et du canal hépatique commun forme le canal cholédoque.
E : Vraie. C'est au sein de la tête du pancréas que le canal cholédoque et le canal pancréatique principal se réunissent en une ampoule hépato-
pancréatique (ampoule de Vater) autour de laquelle se trouve un sphincter, le sphincter d'Oddi.
25. B, E sont vraies.
A : Faux. L'hypophyse est logée dans la selle turcique creusée dans l'os sphénoïde ; il n'y a pas de LCS dans la selle turcique (si il y avait du
LCS lorsque l'on opère l'hypophyse en passant par les fosses nasales, du LCS coulerait par le nez, mais puisqu'il n'y a pas de LCS, ce n'est
donc pas le cas).
B : Vraie. L'antéhypophyse contient des cellules endocriniennes dont la sécrétion est commandée par des neuro-hormones hypothalamiques :
les IF (inhibiting factor) et les RF (realising factor).
C : faux, la thyroïde est attachée à la trachée, ainsi elle monte et descend lors de la déglutition.
D : faux, elle est en rapport étroit avec les nerfs laryngés inférieurs qui sont les nerfs moteurs des cordes vocales.
E : vraie.
26. A et D sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux. Un plan sagittal médian défini une partie droite et une partie gauche du corps.
C : Faux. Une coupe frontale divise l'individu en une partie antérieure ou ventrale et une partie postérieure ou dorsale.
D : Vraie.
E : Faux. Le gros orteil (hallux) est le plus médial des orteils. (puisqu'il est situé le plus en dedans).
27. B, D et E sont vraies.
A : Faux, la virole périchondrale apparaît avant que le noyau d'ossification primaire se mette en place : la virole périchondrale entoure la
matrice cartillagineuse.
B : Vraie. Le noyau d'ossification primaire est creusé par un pédicule vasculaire dont l'artère nourricière de l'os.
C : Faux. Le périoste est responsable de la croissance en largeur de l'os.
D : Vraie.
E : Vraie. Dans synchondroses, on trouve le mot chondro, qui veut dire cartillage, d'ailleurs, les chondrocytes sont les cellules du cartillage.
28. A, B, D et E sont vraies.
A, B, D sont vraies : on trouve notamment les artères, veines et nerf nourriciers de l'os. C : faux, il n'y a pas de lymphatiques dans l'os. E :
vraie, les éléments graisseux forment la moelle jaune.
29. C, D et E sont vraies.
A ; faux. Une tuberosité est une saillie osseuse non articulaire moins développée et moins détachée de l'os qu'un processus et à base plus
large qu'un processus. B : faux, un tubercule n'est pas un relief articulaire (contrairement à une tête ou un condyle). Un tubercule est une
saillie peu étendue. C : vraie. D : vraie. E : vraie, c'est une zone creusée à la surface de l'os où on trouve une insertion musculaire étendue
30. C et E sont vraies.
A : Faux, les gomphoses font intervenir du tissu fibreux, ce sont des articulations fibreuses.
B : Faux, les sutures font intervenir du tissu fibreux, ce sont des articulations fibreuses.
C : Vraie. Les disques intervertébraux sont des articulations fibro-cartilagineuses.
D : Faux. Les syndesmoses font intervenir du tissu fibreux, ce sont des articulations fibreuses.
E : Vraie. Les symphyses sont des articulations fibro-cartilagineuses.
31. A, B, E sont vraies.
A : Vraie. Les articulations les plus mobiles ont des surfaces cartilagineuses plus étendues que les articulations les moins mobiles.
B : Vraie. Dans une articulation synoviale, les surfaces osseuses sont tapissées par du cartilage hyalin.
C : Faux. Le cartilage est souvent plus épais au centre d'une surface articulaire convexe. Il est souvent moins épais au centre d'une surface
articulaire concave.
D : Faux. Le cartilage articulaire est avasculaire , il se nourrit essentiellement par imbibition de liquide synovial.
E : Vraie. Le cartilage s'écrase sous la pression exercée jusqu'à 50% de son épaisseur et il retrouve son épaisseur lorsque la pression disparaît.
32. A, C, D sont vraies.
Les articulations permettant la circumbduction sont : les sphéroides ; les éllipsoïdes ou condylaires ; les « en selle » ou « à emboitement
réciproque ».
→ A : Vraie. B : faux. C : Vraie. D : Vraie. E : faux.
33. A, C, D sont vraies.
A : vraie. B : faux, elle porte la main du côté latéral. C : vraie. D : Vraie, cette articulation est un cas particulier ; pour le coude, c'est la
flexion qui porte l'avant bras en avant. E : Faux, la supination porte la paume de main en avant, le pouce en latéral (comme en position
anatomique).
34. A, B, C, D, E sont vraies.
A : Vraie. Pour les personnes qui ne sont pas sures, on a par exemple le cas des muscles multifides (aussi appelés muscles transversaires
épineux) abordés dans le tome 1 des Kamina à la page 49.
B : Vraie.
C : Vraie. Exemple le biceps qui a deux insertions proximales : le chef court sur le processus coracoide, le chef long sur le tubercule supra-
glénoïdien.
D : Vraie, exemple le muscle digastrique qui à une insertion proximale pour le ventre proximal, ensuite on trouve le tendon intermédiaire et à
la suite de ce tendon intermédiaire le ventre distal qui posséde son insertion distale.
E : Vraie. On peut avoir un seul tendon intermédiaire : exemple, le muscle digastrique dont les 2 ventres sont rejoints par un tendon
intermédiaire. On peut aussi avoir plusieurs tendons intermédiaires : exemple les grand droit (ou tablettes de chocolat) : entre les 4 carrés, on
a 3 creux qui correspondent à des tendons intermédiaires.
35. A, B, C, D, E sont vraies.
A : Vraie. Un muscle long se contracte sur une plus grande longueur qu'un muscle court, donc entraîne un mouvement de plus grande
amplitude qu'un muscle court.
B : Vraie, les muscles longs sont des muscles de la puissance, alors que les muscles courts entraîneront des mouvements plus faibles, mais
plus précis. Les muscles courts sont des muscles de la précision.
C : Vraie, les muscles longs entraînent des mouvements sommaires et brutaux.
D : Vraie.
E : Vraie.
36. B, C et E sont vraies.
Ce sont les septums qui entourent un groupe de muscle et définissent une loge musculaire. Les septums peuvent être interosseux ou
intermusculaires. → A : Faux. B : Vraie. C : Vraie. D : faux.
E : Vraie. Le périoste sur lequel s'insèrent certains septum peut entrer dans la composition des parois de la loge musculaire. (Exemple, la
loge latérale de la jambe, dont un schéma figure sur le poly de cours sur les muscles est délimitée par : du septum et du périoste de la fibula).
37. B, C, E sont vraies.
Le sang oxygéné provient des poumons, via les 4 veines pulmonaires il va se jeter dans l'atrium gauche, lors de la systole atriale, se sang
oxygéné va aller dans le ventricule gauche situé juste en dessous. Lors de la systole ventriculaire, le sang oxygéné contenu dans le ventricule
gauche va rejoindre l'aorte. Toutes les artères sauf les artères pulmonaires contiennent du sang oxygéné. Toutes les veines sauf les veines
pulmonaires contiennet du sang pauvre en oxygène.
→ A : Faux. B : Vraie. C : Vraie. D : Faux. E : Vraie.
38. A, B, E sont vraies.
Les vaisseaux qui arrivent au cœur sont les vaisseaux afférents. Ceux qui en partent sont de vaisseaux éfférents.
A : Vraie. La veine cave inférieure se jette dans l'atrium droit.
B : Vraie. Les 4 veines pulmonaires se jettent dans l'atrium gauche.
C : Faux, l'aorte fait suite au ventricule gauche, c'est un vaisseau efférent.
D : Faux, l'artère pulmonaire fait suite au ventricule gauche, c'est un vaisseau efférent.
E : Vraie, le sinus veineux coronaire se jette dans l'atrium droit.
39. C et D sont vraies.
Les vaisseaux qui arrivent au cœur sont les vaisseaux afférents. Ceux qui en partent sont de vaisseaux éfférents.
A : Faux. La veine cave supérieure se jette dans l'atrium droit. C'est un vaisseau afférent au cœur.
B : Faux. L'artère coronaire gauche ne communique pas avec une cavité cardiaque, c'est une collatérale de l'aorte
C : Vraie. L'aorte fait suite au ventricule gauche, c'est un vaisseau efférent.
D : Vraie, l'artère pulmonaire fait suite au ventricule gauche, c'est un vaisseau efférent.
E : Faux. L'artère coronaire gauche ne communique pas avec une cavité cardiaque, c'est une collatérale de l'aorte.
40. A, C, D sont vraies.
Le canal veineux (de cuvier) droit, la veine vitelline droite, la veine ombilicale, la veine vitelline gauche et le canal veineux gauche se jettent
dans le tube cardiaque primitif. Le tube cardiaque primitif se poursuit par les 2 aortes primitives, droite et gauche.
Les canaux veineux de cuvier D sont formés par la confluence des veines cardinales craniales et caudales droites (idem pour le G formé des
mêmes vaisseaux G).
A : Vraie (la droite et la gauche).
B : Faux (car une veine ombilicale).
C : Vraie.
D : Vraie.
E : Faux, ils ne s'y jettent pas, mais y font suite, le sang provient du tube cardiaque primitif et va vers les aortes primitives.
41. C, D, E sont vraies.
Le septum inférieur va se développer vers le septum intermédiaire pour cloisonner les ventricules, mais la jonction entre ces deux septums ne
se ferme pas complétement, elle se fermera progressivement par le développement d'une cloison fibreuse en provenance du bulbe artériel.
A : Faux, le septum primaire va se développer vers le septum intermédiaire pour cloisonner les atriums.
B : Faux. Le septum secondaire est une cloison parallèle au septum primaire qui se développe contre la face droite du septum primaire pour
le dédoubler. Ces deux septums sont à l'origine du septum inter-atrial
C : Vraie.
D : Vraie.
E : Vraie.
42. A, B sont vraies.
Le septum secondaire est une cloison parallèle au septum primaire qui se développe contre la face droite du septum primaire pour le
dédoubler. Ces deux septums sont à l'origine du septum inter-atrial
→ A : Vraie. B : Vraie. C : Faux. D : Faux. E : Faux.
43. B, C sont vraies.
A : Faux.
B : Vraie.
C : Vraie.
D : Faux, pas un reliquat embryonnaire sous forme d'une valve incomplète, mais une vraie valve.
E : Faux. Les ostium des artères coronaires sont en communication avec l'aorte et non avec l'atrium droit.
44. B, C, D sont vraies.
A : Faux, l'orifice mitral possède 2 valvules.
B : Vraie. L'ostium pulmonaire, tout comme l'ostium aortique possède 3 valvules.
C : Vraie, comme son nom l'indique (tri = trois).
D : Vraie. L'ostium pulmonaire, tout comme l'ostium aortique possède 3 valvules.
E : Faux.
45. B, C, E sont vraies.
A : Faux. L'artère carotide droite n'est pas une collétérale de l'aorte contrairement à la carotide gauche. En effet, la carotide droite, tout
comme la subclavière droite nait du tronc artériel brachio-céphalique, tronc qui quand à lui est une collatérale de l'aorte.
B : Vraie. (alors que la subclavière droite n'est pas une collatérale de l'aorte, cf correction A).
C : Vraie. Les artères coronaires droite et gauche naissent juste au début de l'aorte, juste après l'orifice aortique avec ses 3 valvules, elles se
remplissent lors du reflux sanguin qui survient lors de la fermeture de cette valve.
D : Faux. Les artères iliaques communes (ou primitives) droite et gauche sont des branches terminales de l'aorte. Les artères iliaques
communes se divisent ensuite en artère iliaque interne et artère iliaque externe.
E : Vraie. Les artères gonadiques aussi bien droite et gauche sont des collatérales de l'aorte, elles naissent au niveau de L2. Attention à ne pas
confondre avec la veine rénale gauche qui elle ne se draine pas dans la veine cave inférieure mais dans la veine rénale gauche contrairement à
la veine rénale droite qui se draine dans la veine cave inférieure.
46. A, C, E sont vraies.
La veine cave inférieure est formée par la réunion des veines iliaques communes (ou primitives) droite et gauche. Elle reçoit les veines
rénales droites et gauche, la veine gonadique droite, la veine surrénalienne droite, les veines phréniques inférieures, les trois veines
hépatiques.
→ A, C sont vraies.
B et D sont fausses : les veines mésentériques supérieure et inférieure, ainsi que la veine splénique (càd les veines des organes digestifs) se
drainent vers le système porte et non vers le système cave. La veine porte se jette dans le foie.
E : Vraie. Les veines sus hépatiques ou hépatiques viennent du foie (qui à reçu le sang du système porte). Ces veines sus-hépatiques se jettent
dans la veine cave inférieure.
47. A, B, C, D, E sont vraies.
La veine subclavière droite + la veine jugulaire interne droite forment le tronc veineux jugulo-subclavier droit. La veine suclavière gauche +
la veine jugulaire interne gauche forment le tronc veineux jugulo-subclavier gauche. Les tronc veineux jugulo-subclavier droits et gauche
fusionnent pour former la veine cave supérieure.
A : Vraie.
B : Vraie.
C : Vraie
D : Vraie.
E : Vraie. La veine grande azygos se jette par une crosse dans la veine cave supérieure.
48. A, C, D sont vraies.
A : Vraie. La veine gastrique gauche (branche afférente à la veine porte) draine la portion proximale de l'estomac et la portion distale de
l’œsophage. A ce niveau, elle est anastomosée avec les veines œsophagiennes du système cave supérieur. → donc anastomose porto cave à
cet endroit.
B : Faux.
C : Vraie. Le résidu de la veine vitelline en provenance de l'ombilic est drainé par la veine porte. A l'ombilic, elle est anastomosée avec les
veines pariétales du système cave inférieur.
D : Vraie. Le rectum est vascularisé par la veine mésentérique inférieure (= système porte) et par des veines du système cave inférieur. Il est
le lieu d'anastomoses porto-caves.
E : Faux.
49. A, B, E sont vraies.
A : Vraie. Les fosses nasales ou cavités nasales sont ouvertes en avant par les narines.
B : Vraies. Les fosses nasales sont ouvertes en arrière par les choanes, en arrière des choanes se trouve l'rhinopharynx.
C : Faux. L'isthme du gosier sépare la cavité buccale de l'oropharynx en arrière.
D : Faux. La trompe auditive (d'eustache) relie l'oreille moyenne au rhinopharynx.
E : Vraie. Les canaux lacrymaux nasaux s'abouchent dans les fosses nasales.
50. B et C sont vraies.
A : Faux. Les uretères s'abouchent à la vessie, ils ne traversent pas le périnée contrairement à l'urétre.
B : Vrai. L'urètre féminin, court, vertical traverse le périnée pour s'aboucher à la vulve.
C : Vraie.
D : Faux. Le canal éjaculateur nait de la jonction entre le conduit déférent et de la vésicule séminale, il pénétre dans la prostate et se termine
dans l'urètre.
E : Faux. Le conduit déférent fait suite à la queue de l'épididyme. Il comporte 4 portions : scrotale, funiculaire, inguinale et pelvienne.
Comme on le sous-entend avec portion inguinale : le conduit déférent traverse la parois abdominale musculaire par le canal inguinal.
Correction ue1 décembre 2014
Attention, pour les questions de chimie (donc de 1 à 20), il y a au minimum 2 réponses, cf intitulé. Important de bien lire l’intitulé car les
modalités du concours varient régulièrement.
1. D et E sont vraies.
A : Faux, l’atome n’a pas 1 électron célibataire, mais 3 électrons célibataires.
B : Faux, les alcalins ont une couche de valence de type ns1. La couche de valence de l’atome 3 (couche dont n est le plus grand, donc ici
couche de valence : n=3) est caractérisée par 3s2. On a donc une couche de valence de type ns2, c’est un alcalino-terreux. (J’ai replacé les
atomes dans le tableau périodique, vous voyez bien que l’atome 3 est dans la 2ème colonne donc alcalino-terreux).
C : Faux. J’ai remis la flèche pour montrer dans quel sens augmente le rayon (cf au dessus). On a le rayon atomique qui augmente de droite
à gauche ; de haut en bas. Puisque le rayon augmente de droite à gauche, il augment de 2 vers 1. On a donc le rayon de 1 > au rayon de 2.
D : Vraie. Pour l’atome 1, il est vrai qu’il possède un électron célibataire. (Cet électron célibataire est dans l’orbitale caractérisée par n=3,
l=1 (puisque p) et m=1).
E : Vraie. On a 2 et 4 qui ont une couche de valence de type ns2np5 (couche de valence = couche la plus externe donc caractérisée par le
plus grand n, pour l’atome 2, la couche de valence est caractérisée par n=2, pour l’atome 4, la couche de valence est caractérisée par n=3).
Ce sont donc des halogènes puisque pour 2, on a 2s22p5. Pour 4, on a 3s23p5. Donc on a bien une couche de valence de type ns2np5.
2. B, D et E sont vraies.
A :Faux. J’ai remis la flèche pour montrer dans quel sens augmente l’énergie de première ionisation (cf au dessus). On a l’énergie de
première ionisation Ei x qui augmente de gauche à droite, de bas en haut. Puisque l’énergie de première ionisation augmente de gauche à
droite, elle augmente de B vers N , donc Ei N > Ei B. Puisque l’énergie de première ionisation augmente de bas en haut, elle augmente de P
vers N , donc Ei N > Ei P. On a donc Ei N qui est supérieure au deux autres et non pas comprise entre EiB et EiN
B : Vraie. On a N sur la période (= ligne) n=2 du tableau. Et N et P sont dans la même colonne, donc appartiennent à la même famille. Sans
reconstruire le tableau on peut dire réfléchir autrement : pour N (Z=7), on a :1s22s22p3 , pour P (Z=15) on a : 1s22s22p63s23p3. On voit bien
que pour N, la couche de valence (couche la plus externe) est la couche caractérisée par n=2 (puisque électrons les plus externes sur
2s22p3). Donc si couche de valence de N vaut n=2, N appartient à la deuxième période caractérisée par n=2. Ensuite, on voit que la couche
de valence de N (caractérisée par n=2) et de P (caractérisée par n=3) est de type ns2np3. Ils ont la même configuration électronique
externe, donc ils appartiennent à la même colonne, donc à la même famille.
C : Faux. J’ai représenté ci-dessus la configuration électronique de N. On sait que l=0 correspond aux orbitales « s ». On considère que
s=+1/2 sont les flèches vers le haut. On a donc 1 flèche vers le haut dans la case 1s (n=1, l=0), et une flèche vers le haut dans la case 2s
(n=2, l=0). On a donc 2 électrons caractérisés par l=0 et s=+1/2 pour N.
D : Vraie. Un hydrogénoïde est caractérisé par 1 électron et Z protons. L’azote est caractérisé par Z=7, donc il a 7 protons et normallement
7 électrons. Donc N6+ possède 7 protons, et n’as plus qu’un seul électrons (puisque 6+).
E : Vraie. J’ai remis la flèche pour montrer dans quel sens augmente l’ectronégativité (cf au dessus). On a l’électronégativité qui augmente
de gauche à droite, de bas en haut. Puisque l’électronégativité augmente de gauche à droite, elle augmente de B vers N , donc N plus
électronégatif que B. Puisque l’électronégativité augmente de bas en haut, elle augmente de P vers N , donc N plus électronégatif que P.
On a donc N le plus électronégatif de ces trois éléments.
3. D et E sont vraies.
A : Faux. Pour H, on a 1s1. Donc pour H2 , on a Chaque H qui met en commun son électron avec l’autre H pour former H2. On a selon Lewis:
On voit bien qu’entre les 2 H on a une simple liaison.
B : Faux. On sait que si on a une molécule diatomique formée de deux atomes identiques, on a une liaison covalente pure, il n’y a pas de
différence d’électronégativité entre les 2 atomes (puisque atomes identiques) on a donc les électrons situés de manière homogène entre
les deux atomes (ils sont au milieu). Si on avait une molécule diatomique
formée de deux atomes différents, on aurait alors les électrons plus rapprochés
de l’atome le plus électronégatif avec création de charges partielles (δ- sur le
plus électronégatif et δ+ sur le moins électronégatif).
( Tout ce qui vient d’être dit est résumé sur ces schémas :
C : Faux , cf correction B. O2 est une molécule diatomique formée de deux atomes identiques. On a alors absence de charges partielles donc
absence de polarisation de la double liaison.
D : Vraie. Seuls les électrons de valence participent à la formation de liaison, pour N (Z=7), on a 1s22s22p3.. La couche de valence correspond
à la couche la plus externe donc n=2 ici, donc N à 5 électrons de valence (2 sur la
2s+3 sur la 2p). Donc autour de chaque N, on représente 5 points. Pour N2, on a la
représentation de lewis suivante :
On a donc chaque N qui suit l’octet (4 doublets (un doublet = 2 electrons) autour de chaque azotes (3 liants et un non liant) = 4*2 electrons
= 8) et chaque azote partage 3 électrons pour former 3 liaisons covalentes simples.
E : Vraie, cf correction B. HF est une molécule diatomique formée de deux atomes différents, on a alors les électrons plus rapprochés de
l’atome le plus électronégatif (ici F) avec création de charges partielles (δ- sur le plus électronégatif et δ+ sur le moins électronégatif).
Puisque la molécule est polaire, on a un moment dipolaire permanent.
4. B et D sont vraies.
A : fausse. Pour B (Z=5) on a : 1s22s22p1, pour N (Z=7) on a : 1s22s22p3, pour Al (Z=13) on a 1s22s22p63s23p1, pour Br (Z=35) on a
1s22s22p63s23p64s23d104p5. Pour Cl (Z=17), on a 1s22s22p63s23p5
Pour B, on a 3 électrons de valence (électrons sur la couche la plus externe, donc n=2 pour B. 2 sur 2s + 1 sur 2p donc 2+1 = 3). Pour N, on a
5 électrons de valence. Pour Al, on a 3 électrons de valence. Pour Br, on a 7 électrons de valence (électrons sur la couche n=4, 2 sur 4s et 5
sur 4p, 2+5 = 7). Pour Cl, on a 7 électrons de valence.
J’ai représenté ci-dessus les atomes entourés de leurs électrons de valence. (3 atours de B, 7 autour de Cl….)
On va utiliser la formule AXmEn. A correspond à l’atome central, X correspond aux atomes liés à cet atome central et E correspond aux
doublets non liants de l’atome central. Pour BCl3 on a 3 atomes liés à celui-ci et 0 doublets non liants, donc AX3E0 soit AX3 . Pour NCl3, on a
AX3E1. Pour AlCl3, on a AX3E0, soit AX3. Pour BrCl3, on a AX3E2.
B : Vraie. Pour BrCl3, on a une hybridation sp3d, donc en regardant dans le tableau VSEPR, on voit que les atomes de
BrCl3 sont disposés comme dans le schéma à coté où j’ai représenté BrCl3. Sur ce schéma, on voit que les moments
dipolaires que j’ai représentés par 1 et 2 s’annulent puisque vecteur de même longueur de même direction mais de sens
opposé. Par contre, il reste pour la molécule un seul moment dipolaire qui ne s’annule pas : le moment dipolaire que j’ai
noté 3. On a donc en théorie le moment dipolaire de la molécule BrCl3 qui est égale au moment dipolaire BrCl (« le 3 de
mon schéma »). Concernant le fait qu’en théorie, le moment dipolaire de NCl3 = moment dipolaire de NCl, celle-ci est
vraie également du fait de la forme de la molécule.
C : Faux. On a BCl3 qui est apolaire du fait de sa forme trigonale plane (j’ai noté arbitrairement 1,2
et 3 les différents moments dipolaires μBCl ) On sait que les moments dipolaires sont des vecteurs,
lorsque l’on met à la suite les moments dipolaires 1, 2 et 3, on voit que l’on part de B (bore) et que
l’on retourne à B. Donc la résultante des 3 moments dipolaires μBCl est nulle. On a donc BCl3
apolaire. Pour AlCl3, on aurait le même schéma puisque de type AX3, donc même forme (trigonale
plane également). On a vu par contre que les molécules NCl3 et BrCl3 ont un moment dipolaire différents de 0 dans la proposition B, donc
la C est fausse.
D : Vraie. Pour BCl3 on a AX3E0 soit AX3 . Pour AlCl3, on a AX3E0, soit AX3. AX3 correspond à une hybridation sp2. La proposition est vraie.
E : Faux. Pour BrCl3, on a AX3E2 (cf correction A). Donc d’après le tableau VSEPR, le brome de cette molécule est hybridé sp3d.
Q
5. B, C sont vraies.
Calcul de l’enthalpie de réaction 1 :
Il nous est dit de la calculer à partir des enthalpies de formation. On a donc Enthalpie de réaction = (somme des enthalpies de formation
des produits) – (somme des enthalpies de formation des réactifs) = (2*ΔfH°CO2 + (5/2) * ΔfH°H2O +(1/2)*ΔfH°N2) – (ΔfH°G+(9/4)* ΔfH°O2)
= (2*(-400) + (5/2) *(-290)+(1/2)*0) – (-650+(9/4)* 0) = (-800-725+0)-(-650) = (-1525)+650 = -875kJ.mol-1.
A : Faux.
B : Vraie, cf réponse ci-dessus.
Pour calculer l’enthalpie de réaction 2, on doit réaliser
le schéma d’à côté. Concernant les enthalpies il faut
résonner en vecteurs.
On peut simplifier le
schéma d’a côté par
celui-ci, avec A, B et C.
Sur le schéma avec A, B et C, si vous devez calculer le vecteur AB (= enthalpie de réaction (2)), on voit que celui-ci = vecteur AC + vecteur
CB. Or dans votre schéma vous n’avez pas le vecteur CB de représenté, mais le vecteur BC. Il faudra alors se dire AB = AC + CB soit AB =
AC+(-BC). (vous voyez bien que BC est dans le mauvais sens c’est pourquoi on prend –BC, ce qui permet d’obtenir le vecteur CB).
On a donc enthalpie réaction (2) = 2*(enthalpie réaction (1)) – ΔcH°GG. = 2*(-875kJ.mol-1) – (-1970kJ.mol-1)) = -1750 + 1970 = +220Kj.mol-1.
Donc on a C : vraie, D : fausse, E : fausse.
6. A, C, D sont vraies.
A : Vraie. B : Faux : En enthalpie, il suffit de penser vecteur. J’ai simplifié la situation par le schéma de droite : vecteur AD = vecteur AB+
vecteur BC + vecteur CD = (-675)+(-290)+(+40) = -925. Or vecteur AD = 2*enthalpie de liaison OH = -925. On a enthalpie de liaison OH = -
925/2 = -462,5.
C : Vraie : -290 + 40 = -250 kJ/mol.
D : Vraie. E : Faux. Combustion : un composé + O2 N2(g) + CO2(g) + H2O(l). Ici notre composé de départ H2 ne présente pas d’atomes C
ni d’atomes N. Donc réaction de combustion de H2 = H2(g) + ½ O2(g) H20 (l). L’enthalpie de combustion d’un corps = combustion
complète d’UNE MOLE d’un corps avec O2. Dans le schéma ci-dessus, le coefficient devant H2(g) est 1, donc enthalpie de combustion de
H2 (g) = -290kJ/mol.
7. B, D sont vraies.
A : Faux. cf Cp(Fe) et Cp(Cu).
B : vraie. Le J.mol-1.K-1, tout comme la cal.mol-1.K-1 sont bien des unités de capacité calorifique molaire (cf : par mol) ; si on avait J.kg-1.K-1 ou
cal.kg-1.K-1, il s’agirait de capacité calorifique massique (cf kg).
C : Faux. Pour une phase donnée (exemple, phase liquide…), on utilise ΔQ = nCΔT avec «c » = « chaleur spécifique ». Pour un changement
de phase, pour calculer ΔQ, on utilise L = chaleur latente.
D : Vraie. Un calorimètre est un système isolé : pas d’échange de matière ni d’énergie avec l’extérieur. (Adiabatique : le calorimétre
n’échange pas de chaleur avec l’extérieur).
E : Faux. Si on doit fournir de l’énergie au système, la réaction est endothermique. (Signe +, le système gagne de l’énergie).
8. B, C, D sont vraies.
A : Faux. Concernant les carbones situés sur les cycles aromatiques, chaque carbone sont reliés a 3
atomes, ils sont de type AX3, donc hybridés sp2. Le carbone du groupement CH3 du toluène est
de type AX4 donc il est de type sp2. Par contre, concernant l’azote de l’aniline, le doublet non liant de l’azote est à une simple liaison d’une
double liaison, il est donc délocalisable. L’azote est de type AX3E1,donc normalement, il devrait être sp3, mais le doublet étant
délocalisable l’azote est sp2 et non sp3. Pour l’atome d’oxygène du phénol, le doublet non liant de l’oxygéne est à une simple liaison d’une
double liaison, il est donc délocalisable. L’azote est de type AX2E2,donc normalement, il devrait être sp3, mais le doublet étant
délocalisable il est sp2 et non sp3.
B. Vraie, cf correction A.
C. Vraie cf correction A.
D. Vraie. Puisqu’ils sont hybridés sp2, on aura 3orbitales sp2 et une orbitale p(z) dans laquelle se trouve le doublet non liant délocalisable.
E. Faux. L’azote de l’aniline possède un seul doublet non liant,et comme vu précédemment (cf correction A) il est délocalisable. Par contre,
pour l’oxygène du phénol, on a une hybridation sp2, donc une p (pure) et 3 orbitales sp2. On sait que l’oxygène possède 2 doublets non
liants. On a donc un doublet non liant dans une pZ, il s’agit du doublet délocalisable, et on a un doublet dans une orbitale sp2, il s’agit d’un
doublet.
9. B, C, D sont vraies.
A : Faux. Un noyau aromatique content toujours 4n+2 électrons selon Huckel (où n est un entier ≥ 1).
B : Vraie, cf correction A.
C : Vraie. On a le doublet non liant de l’azote qui est a une simple liaison d’une double liaison donc il est
délocalisable. Ce doublet non liant étant délocalisable, l’azote (qui est AX3E1 est qui normalement devrait être
sp3) est sp2. Puisqu’on a une hybridation sp2, on a donc 3 orbitales sp2 et une pz (« pure »). Le doublet étant
délocalisable, il est donc dans une pz. (ce doublet non liant délocalisable appartient au noyau aromatique
pusiqu’il y a 4n+2 electrons dans un cycle, ici 4*1+2 = 6électrons).
D : vraie. On a le doublet non liant de l’oxygéne qui est a une simple liaison d’une double liaison donc il est délocalisable. Ce doublet non
liant étant délocalisable, l’oxygéne (qui est AX2E2, normalement devrait être sp3) est sp2. Puisqu’on a une hybridation sp2, on a donc 3
orbitales sp2 et une pz (« pure »). Le doublet non liant étant délocalisable est donc dans une pz. Un doublet non liant occupe une orbitale
sp2. (ce doublet non liant délocalisable appartient au noyau aromatique pusiqu’il y a 4n+2 electrons dans un cycle, ici 4*1+2 = 6électrons).
E : Faux, cf correction C et D.
10. D, E.
A : Faux. L’acide le plus faible est le toluène. (Entre le cyclohexanol et le toluène, on a H qui est fixé soit sur un O (effet –I, donc H )plus
faiblement lié), ou fixé sur un carbone (entre H et C : peu de différence d’électronégativité, donc liaison très peu polarisée, donc très dure à
casser). Alors que dans OH, O est beaucoup plus électronégatif que H, donc liaison fortement polarisée, donc plus facile à rompre.
B : Faux, cf proposition D.
C : Faux. Plus un acide est fort, plus il libère facilement ses protons. Pour que le proton soit facilement libérable, il faux qu’il y ait peu
d’électrons sur lui. Dans le cadre du phénol, on a le doublet de l’oxygéne qui est délocalisable (effet +M puisque le doublet non liant est à
une simple liaison d’une double liaison, l’oxygéne va alors donner son doublet au cycle, ce qui appauvrit en électrons le H du groupement
OH, on a alors ce H plus facilement libérable que dans le cyclohexanol ou le doublet non liant n’est pas délocalisable. . Donc le phénol est
plus acide que le cyclohexanol. Le phénol n’est donc pas le plus faible.
D : Vraie, puisque l’acide le plus fort est le phénol, le phénolate est la base la plus faible.
E : Vraie.
11. A, C sont vraies.
A : Vraie, B : fausse. On a vu dans la question 4 d’atomistique quAlCl3 se présente comme dans le schéma si contre. Al est
entouré au total de 3 doublets liants, or un doublet = 2 électrons. On a donc 3*2 = 6 électrons autour de Al. Il lui manque donc
2 électrons pour respecter l’octet (lacune électronique). On a alors AlCl3 qui est un accepteur de doublet, c’est donc un acide
de Lewis. On a l’acide méthanoïque qui est un acide carboxylique. Ce composé libère facilement des protons, puisqu’il donne
des protons, c’est un acide selon Bronsted. On sait que la base conjuguée d’un acide carboxylique est un carboxylate. Donc en
suivant cette règle, la base conjuguée de l’acide méthanoïque et le méthanoate.
C : Vraie.
D : Faux. Plus un acide est fort, plus il libère facilement ses protons (donc plus il se dissocie). Plus un acide est fort, plus le pKa est faible.
E : Faux. Un acide de Lewis est un accepteur de doublet et une base de Lewis est un donneur de doublet. C’est selon Bronsted qu’un acide
est un donneur de proton et qu’une base est un accepteur de proton.
12. A, C, E sont vraies.
A : Vraie, j’ai remis la méthode pour trouver les substituants du carbone 1 et sa configuration (cf schéma). Pour le carbone 3, la reflexion
est la même. On a le carbone 1 qui est R, le 3 est S, on est donc « unlike ».
B : Faux, cf correction A (on ne peut être « like » puisque les 2 carbones asymétriques n’ont pas la même configuration absolue (R et S).
C : Vraie. sur le schéma ci-contre j’ai tracé le plan de symétrie, puisque il y a ce plan, composé achiral.
D : Faux, cf correction C.
E : vraie. Sur le schéma ci-contre, j’ai représenté un cis avec les
substituants vers l’arrière (B), un cis avec les substituants vers l’avant(A).
Ces 2 composés sont le même composé (cf il existe un plan de symétrie
dans ce composé). Si on retourne B comme une crêpe, la confiture (=les 2
Substituants) qui étaient derrières passent devant, on retrouve A,
Si je vous embête avec ça, c’est pour vous faire comprendre que lorsque vous allez utiliser la chaise avec le cis 1,3, le cis 1,3 où les
substituants sont vers le haut et en fait le même composé que le cis 1,3 où les substituants sont vers le bas. Donc POUR UN CIS décidez de
n’étudier qu’un seul cas pour la chaise 1 (exemple décidez de prendre les 2 substituants vers le haut) et décidez de n’étudier qu’un seul cas
pour la chaise 2 (si vous avez pris les substituants vers le haut pour la chaise 1, il faut alors prendre les 2 substituants vers le haut pour la
chaise 2, sinon, vous mélangez les torchons avec les serviettes, ça ne veut plus rien dire).
13. C et E sont vraies.
A : Faux : Dans un système où il y a un cycle, pour déterminer les substituants d’un carbone, il faut tracer un axe passant au « milieu » des
substituants disposés sur le cycle du carbone que l’on étudie. Ici, cet axe est le même que l’axe de symétrie (ici, c’est le cas, mais ça ne sera
pas toujours comme ça). On a alors pour le carbone que j’ai noté 1 les 4 substituants que j’ai fait figurer ci-dessus. On voit bien que les
substituants A et B sont identiques, puisque 2 substituants identiques, le carbone 1 n’est pas asymétrique (Rappel un carbone asymétrique
possède 4 substituants différents). Concernant le carbone que j’ai noté 4, il en est de même (pas assymétrique).
B : Faux, cf correction A.
C : Vraie. Cf correction A.
D : Faux, ce composé possède un plan de symétrie représenté sur le schéma de gauche, il est donc achiral.
E : Vraie, cf correction D.
14. B, D sont vraies.
A : faux. Cf la B qui est
vraie.
B : Vraie.
C : Faux, Cf schéma
explicatif.
D : Vraie, cf schéma
explicatif.
E : Faux, cf schéma
explicatif (on voit bien que
l’on a pas un mélange
racémique puisqu’au final
on n’obtient pas 50% R et 50%S).
15. D, E.
Le catalyseur métallique (Ni ou Pt ou Pd/C) va se présenter soit au-dessus, soit en dessous de la double liaison. Ainsi, il va placer les H du
même côté de la double liaison (les 2H au-dessus ou les 2H en dessous de la double liaison). Avec un catalyseur métallique, les H vont
donc se fixer d’un même côté de la double liaison : on parle de syn-addition ou cis-addition.
A. Faux. Exemple de réaction régioselective : ajout de H+ X- sur un alcène : H+ se fixe côté moins substitué de l’alcène et X- du côté le
moins substitué de l’alcène : on a le H qui se fixe sur une région donné de l’alcène (celle la moins substituée) et X- sur une région
précise : la moins substituée.
Ici, notre réaction n’est pas régioselective car on ne peut pas dire : le H se fixe sur le carbone 3 et Un AUTRE TRUC QUE H se fixe sur le
carbone 2. (Et de plus, avec cette alcène, meme l’addition de H+X- ne serait pas régioselective car le carbone 2 et 3 sont autant
substitués, donc H+ et X- se fixeraient en égale proportion sur le carbone 2 et le 3).
B : Faux. Il n’y a pas de carbone assymétrique car le carbone ne possède pas 4 substituants différents (2 fois CH3) pour le carbone 3 il en est
de meme, les autres carbones possédent 3 substituants identiques donc pas assymétriques non plus.
C : Faux, le composé B présente un plan de
symétrie (donc achiral) : il s’agit d’un seul
et meme composé (et non un couple
d’énantiomères composant un mélange
racémique).
D : Vraie. KMnO4 concentré et chaud va
entraine la coupure de la double liaison
est donner les éléments les plus oxydés
possibles : on forme 2 acétones (cf
schéma).
E : Vraie. KMnO4 dilué et froid sur un
alcène donne un diol. On obtient le 2,3-diméthylbutan-2,3-diol. (cf schéma).
16. B, D, E sont vraies.
L’utilisation de H+ va permettre de transforme le OH (mauvais groupe partant) de l’alcool en H2O qui est un très bon groupe partant. En
chauffant, on élimine ce H2O. Donc H+/ chauffage permet de déshydrater un alcool pour forme un alcène = Réaction de déshydratation
d’un alcool.
A : Faux, B : vraie(ici alcool secondaire au départ donc on aura E1 +E2).
C : Faux. La régle de Markovnikov est une règle que l’on emploie lors de l’addition de H+X- (sous forme ionique) sur un alcène : elle dit que
le H+ se fixe sur
le carbone le
moins substitué
de la double
liaison et que le
X- se fixe sur le
carbone le plus
substitué de la
double liaison).
D : Vraie et E : Vraie, selon la règle de Zaïtsev l’alcène le plus substitué est formé majoritairement. Via la déshydratation on va former le
3-méthyl-but-1-ène et le 2-méthyl-but-2-ène (majoritaire car plus substitué). Donc B est bien le 2-méthyl-but-2-ène.
17. A, B, D, E.
A : Vraie. L’atome O a un effet attracteur « -I », donc il attire les électrons du C qui est alors chargé δ+. (puisque chargé +, il aime les
électrons chargés négativement : électrophile).
B : Vraie. L’acétylène est l’alcyne le plus simple (il a 2 carbones)
C : Faux. +++ Rappel. Concernant les réducteurs chimiques NaBH4 et LiALH4 : NaBH4 n’est capable de réduire que les dérivés cabonylés :
il ne réduit que les aldéhydes et cétones, suite à la réduction, on obtient des alcools. LiAlH4 est capable quant à lui de réduire toutes les
liaisons doubles ou triples liant un carbone avec un hétéroatome. +++ LiAlH4 et NaBH4 sont incapables de réduire les liaisons doubles
C=C ou triples carbone/carbone (il faut une liaison double ou triple carbone/hétéroatome).
D : Vraie. Les alcools primaires sont plus acides que les secondaires et les tertiaires (en effet, dans un alcool tertiaire, on a 3 groupements
donneurs d’électrons (3effets +I), donc le H du OH se voit donner plus d’électrons que le H du groupement OH d’un alcool pimaire (ou il y a
un seul effet +I). Donc le H d’un alcool tertiaire a « plus d’électrons », il est plus fortement lié (donc l’alcool tertiaire libère difficilement des
H+ = acide faible).
E : Vraie. Un composé possédant du cyanure (exemple HCN, KCN, NaCN…) + cétone donne une cyanhydrine (fonction OH + fonction CN).
18. B, D, E.
A : Faux, A = toluène (pour l’aniline : NH2 à la place du CH3 qui substitue le benzène pour le toluène).
B : Vraie. Chlorure d’acide + AlCl3 sont bien les réactifs nécessaires pour une acylation de Friedel et Crafts.
C : Faux (il faut utiliser LiAlH4). +++ Rappel. Concernant les réducteurs chimiques NaBH4 et LiALH4 : NaBH4 n’est capable de réduire que
les dérivés cabonylés : il ne réduit que les aldéhydes et cétones, suite à la réduction, on obtient des alcools. LiAlH4 est capable quant à
lui de réduire toutes les liaisons doubles ou triples liant un carbone avec un hétéroatome. +++ LiAlH4 et NaBH4 sont incapables de
réduire les liaisons doubles C=C ou triples carbone/carbone (il faut un hétéroatome)
D : Vraie. Pour remplacer OH par un halogène, on peut soit utiliser des halogénures d’hydrogène (H-X et ici plus paticulièrement HCl), soir
utiliser un agent halogénant (ici agent chlorant : chlorure de thyonyl SOCl2 ou PCl3 ou PCl5). Concernant HCl + alcool, le H+ va permettre de
transformer OH de l’alcool en H2O et le transformer en bon groupe partant. Cl substitue OH (réaction de substitution nucléophile).
E : Vraie. Une amine posséde un doublet non liant, donc sa richesse en électrons font qu’elle aime les + donc nucléophile. On a donc une
substitution nucléophile du Cl par un NH2.
19. D et E sont vraies.
ATTENTION, c’est un aldéhyde qui est représenté. Le piège est que le H du CHO est sous-entendu et non représenté sur le schéma
donné. Il s’agit de l’éthanal.
On sait que 2 aldéhydes en milieu basique (ici HO-) vont réaliser une réaction d’autocondensation pour former un aldol. (Réaction
d’autocondensation : Un H en α est arraché par la base (ici HO-) et grâce à cela, le carbanion va attaquer le carbone delta+ de l’autre
aldéhyde). B=Faux. A : Faux (réaction de Williamson = alcoolate + dérivé halogéné pour former des ether).
C : Faux et D : Vraie. B = le butanal α-β insaturé. (La proposition C peut-être dite fausse rapidement car 5 carbones dans le méthylbut-2ène,
or 2 éthanal qui réagissent ensemble = 2*2carbone = 4 carbones).
E : Vraie, cf commentaire à droite sur schéma.
20. C et D sont vraies.
A : Faux. Pour que le CH3 soit oxydé en COOH, on doit faire CH3Cl/AlCl3 pour greffer CH3 au benzène puis plus tard oxyder CH3 en COOH
avec KMnO4.
B : Faux. Avec CH3Cl/AlCl3 on forme le toluène, avec KMnO4, on oxyde le CH3 du toluène et on le remplace par un COOH comme on veut.
Le COOH à un effet –M (il a une double liaison à une simple liaison d’une double) oriente en méta. Donc via HNO3/H2SO4 le
groupement NO2 se fixe en méta : ce n’est pas ce que l’on veut, on le veut en para…
C : Vraie. Avec CH3Cl/AlCl3 on obtient le toluène, le CH3 oriente en ortho ou para (en majorité en para du fait de l’encombrement
stérique), avec HNO3/H2SO4 : on a un groupe nitro qui se fixe en para. Ensuite, avec KMnO4, on transforme le CH3 en COOH. Ensuite, avec
H2/Ni on réduit le groupement nitro en NH2.
D : Vraie. Avec HNO3/H2SO4, on fixe le nitro sur le benzène. Avec H2/Ni, on le transforme en NH2. NH2 oriente en ortho et para (car
donneur d’électrons)( (en majorité en para du fait de l’encombrement stérique). On a donc avec CH3Cl/AlCl3 un CH3 qui se fixe en para.
Avec KMnO4 on transforme le CH3 en COOH.
E : Faux car le groupement nitro oriente en méta.
Attention, pour les questions de biochimie (donc de 21 à 50), il y a de 1 à 5 réponses par questions ( cf intitulé. Important de bien lire
l’intitulé car les modalités du concours varient régulièrement).
21. B, C, D sont vraies.
Cet acide aminé diacarboxylique (il a deux COOH), il s’agit de l’acide aspartique.
A : Faux. C’est l’acide glutamique qui donne le GABA via une décarboxylation.
B : Vraie, l’aspartate tout comme le glutamate sont des neurotransmetteurs excitateurs.
C : Vraie. NB : L’acide aspartique est plus polaire et plus acide de l’acide glutamique (car il a moins de carbone).
D : Vraie, l’acide aspartique est le précurseur des bases pyrimidines
E : Faux. La glutamine via sa fonction amide est un transporteur d’azote. Les acides aminés pouvant être glycosilés sont l’asparagine (N-
glycosilation) et la sérine et thréonine (O-glycosilation). (spécifiquement pour le collagéne, on va avoir la 4 hydroxyproline et la 5
hydroxylysine qui vont être glycosilés).
22. C et D sont vraies.
A : Faux, ce sont la 4-hydroxyproline et la 5-hydroxylysine.
B : Faux. Dans la sélénocystéine, un atome de sélénium Se remplace le soufre de fonction thiol SH de la cystéine.
C : Vraie. La sélénocystéine entre dans la composition du site actif de la glutathion peroxydase.
D : Vraie, la citrulline est formée à partir de carbamoyl-phosphate + citrulline dans la mitochondrie
E : Faux, c’est l’hydrolyse de l’arginine qui donne urée + ornithine.
23. B, C et D sont vraies.
A : Faux. Le glutathion réduit est un tripeptide (il est composéde γGlu-Cys-Gly). La particularité de ce peptide est que l’acide aminé en
position N terminal le Glu est engagé dans une liaison peptidique via son COOH en position γ.
B : Vraie. Le glutathion oxydé comporte 6 acides aminés.
C : Vraie. Ils luttent contre le stress oxydant qui oxyde entre autre les protéines… (donc les maintiennent à l’état réduit).
D : Vraie. Le béta-mercaptoéthanol va rompre les pont dissulfures reliant 2 glutathions entre eux dans la forme oxydée du glutathion. On
obtient alors 2 glutathions réduits qui possèdent chacun une fonction SH.
E : Faux. L’aminopeptidase libère l’AA en position N-term. Le glutation est composé de γ-Glu-Cys-Gly. En N-term on a le γ-Glu. Donc on
libère un Glu. C’est l’action d’une carboxylase qui libère Gly.
24. C est Vraie.
La trypsine coupe après la lysine et l’arginine. (Mnémo : mon trip à LyAr (= village près de chez moi trip pour trypsine, Ly de Lyar pour
Lysine et Ar de LyAr pour arginine). On a donc le 3ème acide aminé qui est la lysine (ce qui permet d’avoir 2 tripeptides)
B et E sont donc fausses.
Le bromure de cyanogène coupe après les méthionines (Mnémo : « Bé si.. .mé… » Bé pour B de bromurre, si pour cy de cyanogène et mé
pour méthionine).
La méthionine est donc le dernier AA : La A aussi est fausse.
La chymotrypsine coupe après les AA aromatiques (donc après « fétitri » : phénylalanine, tyrosine, tryptophane). (Trp et Tyr absorbent à
280 nm, mais la Phe quant à elle absorbe à 260 nm).
Donc pour nous, la chymotripsine coupe après Tyr. Pour obtenir un AA + un pentapeptide on a soit le 1er AA = Tyr soit le 5ème AA = Tyr.
D est fausse : la chymotrypsine ne coupe pas ce peptide.
Seule la C permet d’obtenir le résultat décrit.
25.B, C et E sont vraies.
A : Faux, elle ne se lient pas de façon covalente au protéines et ne font pas parti de la structure finale de la protéine (Les chaperonnes
interviennent principalement pour aider les protéines à se replier correctement).
B : Vraie ; C : Vraie ; D : Faux. GroEL a bien 7 sous-unités mais elle fait parti des HSP60 ; E : Vraie.
26. B, D et E sont vraies.
A : Faux. B : Vraie. C : Faux, l’arginine est synthétisée à partir de la Gln (=glutamine).
D : Vraie, la proline est un AA non indispensable, elle a comme précurseur Gln, Glu, Arg.
E : Vraie. Pour la détoxification de l’azote, on a l’urogenèse (=cycle de l’urée) qui est hépatique et on a l’amoniogenèse qui est une voie
métabolique rénale.
27. D.
A. Faux. Leur classification est basée sur le nombre de carbone présent dans la chaîne de base. (pas de COOH, pas de fonction carboxyle
dans les oses).
B. Faux, un cétoheptose est composé de 6 carbones hydroxylés et d'une fonction cétone.
C. Faux. Le ribose possède 5 carbones, il a pour formule brute C5(H2O)5. Le glucose possède 6 carbones, il a pour formule brute C6(H2O)6.
On sait que des isomères ont la même formule brute, leur formule brute étant différente, il ne peuvent pas être des isomères, donc ne sont
pas des diastéréoisomères l'un pour l'autre.
D. Vraie.
E. Faux. Le saccharose est composé d'un glucose et d'un fructose ; c'est un α-D-glucopyranosyl (1 2)β-D-fructofuranoside.
28. B, C.
A. Faux. La glycolyse se déroule bien uniquement dans le cytoplasme, mais il y a 10 réactions.
B. Vraie. Dans la glycolyse, on a 2 phases, la phase I: Investissement d’énergie (Réactions 1 à 5): C’est une phase préparatoire de la glycolyse.
Ici le sucre à 6 C (glucose) est phosphorylé et coupé en deux parties (3C: glycéraldéhyde 3P) avec consommation de 2 molécules d’ATP. La
phase II: Récupération d’énergie (Réactions 6 à 10): les deux molécules de glycéraldéhyde 3P sont converties en pyruvate avec formation de
4 molécules d’ ATP. (Le rendement net est de 2 molécules d’ATP).
C. Vraie. Le Fructose – 1,6 - bisphosphate par action d'une aldolase va être transformé en un Dihydroxyacétone phosphate (DHAP) et
unGlycéraldéhyde 3phosphate (GAP). Le Dihydroxyacétone phosphate (DHAP) sera transformé en un Glycéraldéhyde 3phosphate (GAP)
pour ainsi avoir 2 Glycéraldéhyde 3phosphate (GAP) par molécules de glucose.
D. Faux. La réaction catalysée par la Glycéraldéhyde 3 phosphate déshydrogénase (GAPDH) n'est pas l'une des trois réactions hautement
régulées de la glycolyse. Dans la glycolyse, il y a 3 réactions qui sont considérées comme irréversibles, elles permettent une régulation
étroite de la glycolyse. (ce sont les étapes catalysées par l'hexokinase, la phosphofructokinase, la pyruvate kinase).
E. Faux. L'ATP inhibe la glycolyse : la phosphofructokinase est une enzyme clé (étape d’engagement) activé par l'AMP et le fructose 2,6-
bisphosphate. Elle est inhibé par l'ATP et citrate . Quant à la pyruvate kinase, elle est activé par le F1,6BP et elle est inhibé par l'ATP, elle est
aussi inhibée par phosphorylation réversible (contrôlé par le taux de glucose sanguin, forme phosphorylée moins active)
29. B, D, E sont vraies.
A. Faux. C'est la glucokinase (variant de l’ Hexokinase) exprimé par le les hépatocytes et les cellules beta du pancréas qui peut phosphoriler
le glucose en glucose 6 phosphate (et non la glucocarboxykinase).
B. Vraie. L’insuline active une série de signaux qui activent l’utilisation du glucose : on a notamment déphosphorylation de la PFK2. Cette
enzyme a alors son activité de kinase. Elle produit alors du F2,6BP qui active la glycolyse et bloque la néoglucogenèse. Le glucagon quand à
lui entraine la phosphorylation de la PFK2, celle ci a alors une activité de phosphatase, on a alors déphosphorylation du F2,6BP, donc
élimination de l’activateur de la glycolyse (et inhibiteur de la gluconéogenèse).
C. Faux. Les étapes catalysées par les mêmes enzymes que celles de la glycolyse catalysent les réactions dans le cytoplasme. Par contre la
Glucose 6-phosphatase (qui remplace l'hexokinase) catalyse une réaction dans le réticulum endoplasmique. La Fructose 1,6-bisphosphatase
(qui remplace la Fructose 1,6-bisphosphatase) catalyse une réaction dans le cytoplasme. Pour remplacer la Pyruvate Kinase, on a la
Pyruvate carboxylase qui réalise une étape dans la mitochondrie et la phosphoénolpyruvate carboxykinase qui réalise une étape dans le
cytoplasme.
D. Vraie. Il faudra bien 2 molécules de phosphoénolpyruvate (3 carbones) pour former le glucose qui a 6 carbones.
E. Vraie. Le glucagon est sécrétée lorsque le taux de glucose dans le sang est bas, ce dernier active la dégradation du glycogène, active la
gluconéogenèse dans le foie, augmente la libération de glucose du foie dans le sang.
30. A, C, E sont vraies.
A : Vraie. Chez l’homme seuls 2 acides gras sont indispensables, il s’agit pour la famille n-6 de l’ Acide linoléique (C18:2, n-6) et pour la
famille n-3 de l’acide α linolénique (C18:3n-3(Δ enC15C12C9) Acide αlinolénique (C18:3, n-3). Les acides gras essentiels ne pouvant être
synthétisés chez l’homme doivent être apportés par l’alimentation.
B : Faux. L’acide arachidonique (C20:4, n-6). Il appartient donc à la famille ou série des n-6.
C : Vraie. Il sont en «CIS». Cela est très important pour la fonction des membranes biologiques. La configuration « CIS » permet la
«plicature» de l’acide gras alors qu’en « trans », la plicature disparait. Cette plicature permet une fluidité des membranes.
D : Faux, l’acide gras indispensable à la fonction de barrière hydrique de l’épiderme est l’acide linoléique (C18:2,n-6). Cet acide linoléique
entre dans la composition des céramides 1 qui forment la barrière hydrique en compagnie d’acides gras «libres» et de cholestérol libre.
E : Vraie. L'acide phytanique est un produit de dégradation de la chaîne latérale phytol de lachlorophylle, or dans la maladie de Refsum, il
est impossible de dégrader l’acide phytanique. Les personnes atteintes de cette maladie doivent eviter les aliments verts contenant de la
chlorophile.
31 : C, D, E sont vraies.
A : Faux. Les cyclo-oxygénases (Cox) sont les enzymes clef de la synthèse des prostanoïdes (Prostacyclines, prostaglandines,
thromboxanes). Les lipoxygénases («LOX») permettent de synthétiser les leucotriènes ( leucotriènes simples ou peptido leucotriènes).
B : Faux. C’est la lipolyse (hydrolyse des TG de réserve, régulée par HORMONES «Lipolytiques» adrénaline, glucagon) qui implique une
lipase hormono-sensible.
C : Vraie, c’est le cas par exemple des leucotriènes de type LT A4, B4.
D : Vraie, (d’ailleurs dans thromboxane, on retrouve le mot le thrombus qui désigne un caillot, celui-ci se forme par exemple dans un
vaisseau suite à une blessure pour limiter la perte de sang, mais on peut aussi dans certaines pathologie avoir un caillot pathologique,
exemple dans la phlébite).
E : Vraie. C’est notamment le cas des prostaglandines de type PGF2α qui sont mitogènes.
32. B, C, D sont vraies.
A : Faux, le tissu adipeux blans est pauvre en mitochondries. C’est le tissu adipeux brun qui est riche en mitochondries.
B : Vraie. NB, l’UCP1 (uncoupling protein 1) est aussi appellée thermogénine.C’est un agent qui supprime la transmission d’énergie entre la
chaine d’oxydo-reduction et l’ATP synthase. De ce fait, les protons vont repasser de l’espace intermembranaire vers la matrice à travers
l’UCP1 et non pas à travers l’ATP synthase. On a alors une production de chaleur et non pas une production d’ATP.
C : Vraie. La lipolyse est régulée par des hormones «Lipolytiques» telles que l’adrénaline, le glucagon ….
D : Vraie. Lorsque l’on a besoin d’énergie au cours d’un effort prolongé, une lipase hormono sensible libère les acides gras des triglycérides
contenu dans le tissu adipeux blanc. Ces acides gras sont transportés par les FABPs dans la cytoplasme, puis une fois or du cytoplasme,
l’albumine sérique (SA) les transporte dans le sang vers les cellules qui en ont besoin, exemple les muscles lors d’un effort musculaire.
E : Faux. Le tissu adipeux viscéral peut notamment entrainer via des adipokines qu’il sécrète entrainer le diabète de type II. On sait que lors
du diabète de type II, on a une résistance à l’insuline. Cette resistance à l’insuline va être entrainée par une adipokine qui s’appelle la
résistine (son nom vient de l’effet qu’elle possède : elle entraine l’insulinorésistance).
33. A, C, D sont vraies.
A : Vraie. L’acide phosphatidique ou phosphatidate est le précurseur commun de la synthèse des TG et des phospholipides.
B : Faux, la phosphatidylcholine est localisée dans le feuillet externe.
C : Vraie.
D : Vraie. Le DPG (ou cardiolipine) rend la membrane interne de la mitochondrie imperméable aux protons. Grâce à cela, les protons de
l’espace intermembranaire passeront de l’espace intermembranaire vers la matrice en traversant l’ATP synthase et permettront une
formation d’ATP.
E : Faux. Le PAF-acéther est l’un des plus puissants proagrégants plaquettaires.
34. B, C, D sont vraies.
A : Faux. Les gangliosides appartiennent à la famille des Sphingo(glyco)lipides « acides » tout comme les sulfatides. Les
sphingo(glyco)lipides « acides » possèdent une charge négative contrairement aux sphingo(glyco)lipides neutres qui ne sont pas chargés.
B : Vraie. Le NANA (ou acide sialique) toujours sur en 3 d’un galactose ( comme pour le sulfate dans les sulfatides)
C : Vraie.
D : Vraie.
E : Faux, les céramides sont des spingolipides (car composé d’une sphingosine sur laquelle est gréffée un acide gras par liaison amide). Les
céramides sont les précurseurs des sphingophospholipides ( = sphingomyélines) et des Sphingoglycolipides (neutres ou acides).
Les céramides ne comportent pas de phosphate donc ne peuvent être des phospholipides.
35. A, C, E sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux, c’est le 7-DHC cholestérol est non le cholestérol qui est précurseur de la vitamine D.
C : Vraie. On a certaines protéines qui vont subir des modifications post-traductionnelles par géranylation ou farnésylation. Cela permet
d’ancrer ces molécules dans le feuillet interne de la membrane plasmique. On a aussi SHH ou protéine «Hedgehog » qui va subir une
modification post-traductionnelle par le cholestérol (on greffe un cholestérol sur cette protéine pour qu’elle soit fonctionnelle).
D : Faux. L’HMG-CoA reducatse est inhibée par le cholestérol exogène (le corps ne va pas fabriquer de manière endogène du cholestérol
(puisque la synthèse coute cher en energie) si l’alimentation (= apport exogène) vient de nous en apporter plein.
E : Vraie. Les LDL sont les transporteurs du cholestérol dans le sang. Les récepteurs des LDL sont des récepteurs à haute affinité qui vont
reconnaître l’apo B100.
36. D et E sont vraies.
A : Faux. Les enzymes qui répondent à une cinétique allostérique sont des protéines oligomériques (elles possèdent plusieurs chaines
polypeptidiques, on aura une coopération entr les chaines dans ces enzymes, entrainant une courbe de type sigmoïde). Les enzymes
correspondant à une cinétique michaélienne (courbe en forme d’hyperbole) sont composés d’une seule chaine polypeptidique (et ne sont
donc pas des enzymes oligomériques qui elles possédent plusieurs chaines).
B : Faux. La constante de Michaélis (Km) représente la concentration en substrat nécessaire pour obtenir Vmax/2. Puisque Km est une
concentration, elle s’exprime en mol/L . Le Katal quand à lui s’exprime en mol/s. (Le Katal est l’unité officielle pour mesurer l’activité
enzymatique).
C : Faux. Le Km est la concentration en substrat nécessaire pour obtenir la moitié de la Vmax (Vmax/2). Si on a une concentration saturante
en substrat, la vitesse initiale de la réaction est égale à Vmax.
D : Vraie. (regarder le schéma d’à côté). Dans les conditions initiales (à l’état stationnaire) , on a
Vi=K3*[ES].
E : Vraie. Km = 1/Ka. (Ka est la constante d’affinité). Puisque l’affinité est inversement
proportionnelle au Km, si le Km augmente l’affinité diminue et si le Km diminue, l’affinité augmente.
37. E.
A : Faux. Pour cette question, si vous ne savez plus la formule, vous pouvez vous aider de vos cours de maths du lycée : On a sur le
schéma une droite qui ne passe pas par x=0, donc on a une fonction affine d’équation y=ax+b. On sait que y correspond à l’axe des
ordonnés, que X correspond à l’axe des abscices et on sait que b correspond à l’ordonné à l’origine. On reprend les éléments données sur
le graphique et on en déduit que dans la formule donnée, on doit avoir y = 1/Vo ; x = 1/[S] et concernant l’ordonnée à l’origine (pour ceux
qui ne savent plus ce que c’est, c’est l’endroit où la courbe coupe l’axe des ordonnées (= axe vertical du graphique). L’ordonnée à l’origine
(b) étant sur l’axe des ordonnées sera de type 1/Vo et si vous vous rapellez du cours, c’est une Vo particulière à cet endroit, c’est Vmax,
donc b=1/Vmax. On doit donc d’après ce qu’on a dit avoir quand on remplace dans y=ax+b par les éléments qu’on a trouvé : 1/Vo =
a*1/[S] + 1/Vmax. On a retrouvé en parti la formule, il y a juste le terme « a » que l’on a pas remplacé (il vaut Km/Vmax). On voit qu’avec
nos souvenirs de maths, la formule doit être du type 1/Vo = a*1/[S] + 1/Vmax, ici, la formule qui nous est donnée n’est pas de ce type (il a
mis [s] au lieu de 1/[s]) donc cette proposition est fausse. La formule du cours
Pour ceux qui se souviennent de l’équation de la droite, elle vaut : 1/Vi = (Km/Vmax)*(1/[S]) + 1/Vmax.
B : Faux. L’ordonnée à l’origine =1/Vmax. Donc 1/Vmax = 0,4.106mol-1.L.min On a Vmax = 1/(0,4.106mol-1.L.min) = 2,5. 10-6mol.L-1.min-1 = 2,5
μmol.min-1.L-1 = 2,5 UI/L.
C et D : Faux : Si on prolonge les droites A et B jusqu’à ce qu’elles coupent l’axe des abscices, on voit qu’elles le coupent toutes les 2 pour x
= -4*104mol-1.L ; L’endroit où elles coupent l’axe des abscices correspond à -1/Km. On a -1/Km = -4*104mol-1.L, donc Km = 1/(4*104mol-1.L)
=0,25.10-4mol/L.= 0,025.10-3mol/L = 0,025 mmol/L.
E : Vraie. Sur la courbe B, on voit que l’ordonnée à l’origine de la courbe B est augmenté, cet ordonnée à l’origine correspond à 1/Vmax,
puisque 1/Vmax est augmenté, c’est que Vmax est diminué. Ensuite, si on prolonge les droites A et B jusqu’à ce qu’elles coupent l’axe des
abscices, on voit qu’elles le coupent toutes les 2 pour x = -4*104mol-1.L ; L’endroit où elles coupent l’axe des abscices correspond à -1/Km.
Les 2 courbes ont donc 1/Km = - 4*104mol-1.L . Elles ont donc le même Km. Au total, avec l’inhibiteur : Vmax diminuée er Km inchangé :
inhibiteur non compétitif.
38. D, E.
A : Faux. Une enzyme allostérique désensibilisée a perdu sa structure quaternaire, de ce fait les différentes sous unités sont séparées, il n’y
a plus de coopération entre celles-ci : on retrouve une cinétique de type hyperbolique (alors que pour l’enzyme allostérique non
désensibilisée : cinétique sigmoïde du fait de la collaboration entre les sous unités).
B : Faux. On le voit aussi en Ue6 : Un inhibiteur allostérique se fixe sur un site AUTRE que le site actif : site allostérique, ce qui entraine une
modification de la conformation de l'enzyme. A l'opposé d'un inhibiteur orthostérique qui se fixe à la même place que le substrat et entre
en compétition avec celui-ci.
C : Faux. Dans le mécanisme de rétro inhibition, l'enzyme de départ va être inhibée par le métabolite terminal qui est un inhibiteur
allostérique, comme on la dit dans la correction B, l'inhibiteur allostérique se fixe sur un site différent du site actif, donc il n'y a pas de
compétition avec le substrat.
D : Vraie, l'ATP et l'AMP sont tous deux des inhibiteurs allostériques de la phosphofructokinase.
E : Vraie. Exemple avec l'hémoglobine : la fixation d'un O2 sur une sous-unité entraine une modification conformationnelle d'une autre
sous-unité qui est alors capable de fixer un autre O2. (coopération entre les sous-unités dans les protéines allostériques).
39. B est vraie.
A : Faux, l’ARN polymérase I intervient pour lors de la transcription des ARNr. (L’ARN polymérase II réalise la transcription des ARN m, l’ARN
polymérase III réalise la polymérisation des ARN t). Les ARN polymérases réalisent la polymérisation des ARN de 5’ vers 3’ mais
n’interviennent pas dans l’épissage. Au cours de ma paces, en biologie cellulaire, on voyait que l’épissage se fait va un complexe : le
spliceosome (c’est un complexe dynamique composé de particules ribonucléoprotéiques (composés d’ARN non codants et de protéines)
B : Vraie. L’épissage alternatif permet d’obtenir différentes protéines à partir d’un même gène. Exemple, le gène CGRP (Calcitonin Gene
Related Product) de l’homme. Ce gène s’exprime dans les cellules C de la thyroïde où il code pour une hormone, la calcitonine (hormone
hypocalcémiante). Il s’exprime aussi dans de nombreux neurones du système nerveux central et périphérique où il code pour un
neuromédiateur, le CGRP. Calcitonine et CGRP ont des rôles physiologiques différents. C’est donc l’exemple d’un gène qui code pour deux
protéines différentes suivant le type de cellules où il s’exprime. Ce gène comprend 6 exons et 5 introns. Dans les cellules de la thyroïde,
l’ARN messager résultant de l’expression du gène est constitué par l’union des exons 1 à 4. Le système d’épissage est tel que les exons 5 et
6 ne se retrouvent pas dans l’ARNm. Dans les neurones, l’ARNm résultant de l’expression du gène est formé par l’union des exons 1, 2, 3, 5
et 6. Il résulte donc d’un épissage qui a fait disparaître l’exon 4. On voit donc que le gène est épissé différemment dans les deux types
cellulaires, on garde où non certains exons pour donner des protéines différentes à partir d’un même gène.
C : Faux, l’épissage se déroule dans le noyau des cellules eucaryotes. Un fois l’ARN mature, celui-ci va être transporté vers le cytoplasme
par l’intermédiaire des pores nucléaires.
D : Faux, l’épissage ne produit que chez les eucaryotes. (ce qui est logique puisque les gènes des procaryotes ne possèdent que des exons,
pas d’introns).
E : Faux, au cours de l’épissage, on enlève tous les introns. Ils ne sont pas conservés car ne s’expriment pas, seuls les exons sont utiles
(seuls les exons s’expriment).
40. B, C, D sont vraies.
A : Faux. L’anticodon est 3’-ACC-5’. Le codon est complémemtaire et
antiparallèle à l’anticodon. On a donc le codon qui est 5’-UGG-3 ‘.
On regarde dans le code génétique à quel acide aminé correspond
le codon 5’-UGG-3 ‘. Ça correspond à Trp. (Trp correspond à
tryptophane).
B : Vraie, c’est toujours un adénylate en 3’ de l’ARNt . Celui-ci sert à
transporter l’acide aminé via son OH libre en 3’.
C : Vraie. On a l’anticodon qui a la même séquence que le brin
matrice ou antisens. (A la différence près que si on a un U dans l’ARNt, il serait remplacé par un T dans le brun matrice d’ADN) ; On a
l’anticodon qui est 3’ACC 5’ ; Or par convention, si on écrit la séquence sans préciser 5’ et 3’, on écrit la séquence en orientant le 5’ à
gauche et le 3’ à droite, on a donc l’anticodon qui est 5’CCA 3’ ; donc on a l’anticodon qui est CCA, donc le brin matrice de l’ADN (ou
antisens) qui est de même séquence est CCA.
D : Vraie. On a le codon qui a la même séquence que le brin codant ou sens de l’ADN (A la différence près que si on a un U dans l’ARNt, il
serait remplacé par un T dans le brun matrice d’ADN). On a le codon qui est 3’ACC 5’ ; Or par convention, si on écrit la séquence sans
préciser 5’ et 3’, on écrit la séquence en orientant le 5’ à gauche et le 3’ à droite, on a donc le codon qui est UGG ici. Donc on a le codon qui
est UGG, donc le brin sens ou brin codant de l’ADN qui est de même séquence (sauf que dans l’ADN T remplace U) est TGG.
E : Faux. On a bien une dégénérescence du code génétique pour de nombreux codons. Plusieurs codons codent le même acide aminé
(exemple GUU, GUC, GUA, GUG codent tous les 4 pour la valine). Mais dans le cas de notre acide aminé : Trp (tryptophane), dans le code
génétique, il n’y a qu’un seul codon qui code pour cet acide aminé.
41. B, C, D.
A : Faux. Le premier codon est ATG, sur l’ARNm, il correspond à AUG, dans le code génétique, AUG est la méthionine. AUG est un codon
initiateur, et non un codon non sens. Les codon non sens (= codon stop) correspondent d’après le tableau a UAA, UAG, UGA.
B : Vraie. Le dernier codon est TGA, sur l’ARNm, il correspond à UGA, dans le code génétique, UGA correspond à un codon stop.
C : Vraie. Le codon 21 correspond à TCA. Si on substitue la cytosine par une guanine, on obtient TGA. Donc concernant le codon sur
l’ARNm, à la place de UCA, on aura UGA. UCA correspond à la serine (Ser). UGA correspond à un codon stop (= non sens). On aura alors une
protéine très raccourcie, du fait de ce codon stop qui apparait prématurément suite à la mutation.
D : Vraie. Le codon 130 correspond à GCA. Si on remplace A par G, on obtient GCG. GCA correspond à l’alanine (Ala) ; GCG correspond
l’alanine également. Donc cette mutation n’entraine pas de changement de séquence dans la protéine.
E : Faux. Le promoteur n’est pas une séquence codante, donc n’est pas composé de codons. Le promoteur est une séquence régulatrice. La
boite TATA (riche en A et T) qui est un promoteur des eucaryotes serait situé à environ -25/-35 paires de base en amont du codon
initiateur, et non en plein milieu.
42 : A, C, E sont vraies.
A : vraie. Un nucléosome est formé d'un octamère d'histones + de 147 pb d'ADN.
B : Faux, elles sont réversibles.
C : Vraie : concernant le domaine histone, il a une organisation commune en α-hélices qui assure la dimérisation des histones et
l'interaction avec l‘ADN.
D : Faux, les histones interagissent avec l‘armature phosphate de l‘ADN, mais pas avec les bases (donc pas avec A,T, G ou C), donc pas de
discrimination suivant séquence d‘ADN.
E : Vraie : les histones sont des protéines trés conservées chez les eucaryotes.
F : Faux, l'ADN mitochondrial est dépourvu d'histones (une des 3 raisons pour lesquellles il est très exposé aux lésions oxydatives).
43. C, D sont vraies.
A : Faux. On a environ 5000 copies d'ADNmt (ADN mitochondrial) par cellule.
B : Faux : L'ADN nucléaire code au moins pour 70protéines mitochondriales. L'ADNmt code pour seulement 13 protéines mitochondriales.
C : Vraie. Concernant la chaîne respiratoire : Les sous unités (protéines) sont codées par le génome mitochondrial et nucléaire.
D : Vraie, cela pour trois raisons : il est très proche de la chaîne respiratoire mitochondriale, il a très peu de systèmes de réparation
(seulement BER), il n’a pas d’histones.
E : Faux, il est d’origine maternelle. Concernant les mutations de l'ADNmt : il n'y a pas de transmission mendèlienne, car on hérite des
mitochondries de la mère.
44. A, B, E
A : Vraie. La méthylation des cytosines de l’ADN (concentré au niveau de zones particulières, les ilôts CpG, présents dans le promoteur de
nombreux gènes) tend à réprimer l‘expression des gènes concernés. (Ainsi, une cellule embryonnaire qui va se différencier en neurone va
subir une méthylation de ses cytosines par exemple qui empêche de synthétiser les protéines de la contraction musculaire.. Et dans la
cellule fille, se remettra en place cette méthylation pour que le neurone reste un neurone (régulation de l’expression des gènes sur le long
terme = épigénétique…)
B : Vraie. La méthylation de l’ADN répliquée suivant processus semi-conservatif
C : Faux. Cette modification est concentré au niveau de zones particulières, les ilôts CpG, présents dans le promoteur de nombreux gènes.
D : Faux, ce sont les DNMT(DNA methyl-transferases) qui sont responsables de la maintenance de la méthylation. Elles sont présentes au
niveau des fourches de réplication, spécifiques de l‘ADN hémi-méthylé (cf semi consevatif, le brin matrice est déjà méthylé, le brin
complémentaire au brin matrice (en cours de synthése lors de la réplication par l’ADN polymérase) va être méthylé par la DNMT.
E : Vraie. Pour qu'il y ait une méthylation correcte des cytosines de l'ADN au cours du développement embryonnaire, il faut que la mère
augmente ses apports en folate et vitamine B12 pour que les marques épigénétiques soient correctment établies (car ces éléments
interviennent dans le métabolisme des maillons méthyls). Les carences en folates et vitamines B12 pendant la grossesse sont à l'origine de
malformations neurales, cardiaques et cranio-faciales
45. A, B sont vraies.
A : vrai : un microRNA tend à réguler plusieurs centaines d'ARNm.
B : Vraie : c'est une technique expérimentale qui consiste en la transfection d’un gène qui code unARN interférent ( transfection= introduire
un ADN dans une cellule), ensuite cet ADN que l'on a introduit est transcrit en ARN via les enzymes présentes dans la cellule, cet ARN sera
maturée en ARN interférent. On appelle les ARN interférents obtenus par cette méthode les shRNA (short hairpin RNA).
C : Faux. Les gènes qui codent pour miARN ne donnent jamais de protéines puisque les mi ARN sont des ARN interférents, ces derniers
n'étant pas des ARNm, ils ne donnent pas de protéines, (seuls les ARNm donnent des protéines (dons seuls ces derniers sont traduits).
D : faux, les ARN interférents peuvent reconnaître n'importe quelle partie de l'ARNm. L'ARN interférent peut aussi bien reconnaître
directement le gène que les régions non traduites de l'ARNm.
E : Faux, l'interférence est aussi un mécanisme endogène (se déroule normalement dans votre corps , et celui de nombreuses autres
espèces...), les ARN interférents endogènes portent le nom de miARN
46. A, D, E.
A : Vraie : on utilise une taq polymérase (ou ses dérivés) car lors de la polymérisation de l’ADN, pour séparer les 2 brins , on chauffe.
Ensuite les 2 brins étant séparés, la polymérase va se servir de l’ADN simple brin pour réalise la réplication. Si on utilisait une polymérase
classique, il faudrait la remplacer après chaque chauffage car elle ne résiste pas à la chaleur, c’est pourquoi on emploie une TAQ
polymérase qui elle résiste à la chaleur.
B : Faux. Lors de la PCR, tout d’abord, on a de l’ADN double brins extrait d’une cellule. Il faut alors le dénaturer pour le rendre simple brin.
Donc en 1 : dénaturation à 95°C de la matrice (séparation des brins). Ensuite en 2 : hybridation des amorces (env. 55-60 °C) Enfin en 3,
une fois la matrice hybridée, la taq polymérase peut répliquer : extension (à 70 °C), puis on répéte 1,2,3 autant de fois qu’on le décide
(classiquement 20 à 30 fois). L’ordre donné est faux, c’est 95°, puis 55° puis 72°C.
C : Faux. Vous savez qu'à chaque cycle, on multiplie par 2 le nombre d'ADN initiaux. Imaginez, on veut obtenir 10 000 ADN, si au départ on
a 2 ADN, il faudra plus de cycles pour en obtenir 10 000 que si au départ vous en avez 1 000.
D : Vraie. Concernant le principe des sondes à hydrolyse, on a la sonde qui est couplée en 5‘ avec un fluorochrome et un quencher en 3‘:
pas de fluorescence a l‘etat normal de la sonde (à cause du quencher). Mais hybridation de la sonde (= amorce associée en 5‘ à un
fluorochrome et 3’ à un quencher) puis l’hydrolyse de la sonde par l’activite exonucleasique de la DNA polymerase au fil de l‘amplification
entraine la fluorescence de la sonde (augmention de la fluorescence au fure et à mesure des cycles). On comprend que ce système permet
de ne mesurer en fluorescence que l‘amplification de séquences spécifiques (la matrice = sonde dans cette technique n’est hydrolysé que
si elle a servit, donc si on connait le nombre de sondes hydrolysés, on sait le nombre d’ADN (complémentaire à la sonde) formés (cf
séquences spécifiques noté ci-dessus)
Les ADN amplifiés non désirés (pas complémentaire à la sonde) n’entrainent pas de fluorescence.
E : vraie. La PCR est très appropriée à la detection des pathogènes microbiens : si ils sont présents en très petit nombre, on peut les
amplifier en des millions d'exemplaires grâce à cette méthode de polymérisation en chaîne (PRC). Elle est donc de ce fait une méthode
TRES SENSIBLE POUR DETECTER LES PATHOGENES microbiens (bactériens ou viraux) par rapport aux autres techniques comme la sérologie,
la culture qui sont moins sensibles (et moins rapides). La PCR permet une detection directe des microbes sans culture.
47. A, B, C, D.
A : Vraie : soit la réaction d'oxydation du NADH, H+ : NADH, H+ → NAD+ + 2H+ + 2e-. (Pour écrire cette réaction, comme pour toute réaction,
il faut équilibrer les charges. (On a une charge + du côté de NADH, H+, donc on doit retrouver au total une charge + du côté de NAD+ (le +
de NAD+, + le + des 2H+ + le 2- des e- = 1+ +2+ + 2- = 1+ ,, donc on a bien équilibré la réaction.
B : Vraie, au niveau du cycle de Krebs, elle transforme le succinate en fumarate. C : Vraie. D : Vraie, il s'agit d'une liaison thioester (ΔG°' = -
9kcal/mol). E : Faux, c'est l'inverse : les réactions thermodynamiquement défavorables (endergoniques) nécessitent pour se réaliser
l'énergie fournie par des réactions thermodynamiquement favorables (exergoniques) : il s'agit du couplage réactionnel.
48. B est vraie.
A : Faux, elles sont caractérisées par le transfert des électrons d'un donneur vers un accepteur. Logique, le donneur donne à l'accepteur...(et
non l'inverse)
B : Vraie. La chaine respiratoire mitochondriale permet de ré-oxyder les coenzymes réduits (NADH, H+, FADH2) formés notamment par la
glycolyse, le cyclke de Krebs, la béta-oxydation... On a grâce à la chaîne respiratoire mitochondriale transformation de NADH, H+ en NAD+
(+2 H+ + 2e-). Les H+ et les électrons vont par contre servir à transformer l'O2 que l'on respire en H20... La chaine respiratoire permet donc
de former du FAD, NAD+ en oxydant (avec l'oxygène que l'on respire) le FADH2, le NADH2.
C : Faux, La chaine respi mitochondriale comporte 4 complexes (I, II, III et IV). Les agents découplant n'inhibent pas les complexes de la
chaine . Exemple l'UCP : les complexes marchent très bien, même quand il y a de l'UCP, mais les protons de l'espace inter membranaire
passent dans l'UCP, et en passant de l'espace inter membranaire vers la matrice et ainsi de suite, via l'agitation thermique ils forment de la
chaleur.(c’est par exemple le cas dans le tissu adipeux brin). Ils suppriment la transmission d’énergie entre la chaine respiratoire et l’ATP
synthase : les agents découplant casse le couplage réactionnel.
D : Faux. La créatine phosphate est une réserve d'energie au niveau du muscle. Lorsque le muscle à besoin d'énergie (donc d'ATP qui est la
monnaie energétique), la créatine phosphate donne sont phosphate à l'ATP est cet ATP va servir à fournir l'energie necessaire à la
contraction musculaire (hydrolyse de l'ATP en ADP et cet ADP sera renouvelé en ATP par la créatine phosphate et ainsi de suite). Donc en
cas de besoin, on a : Créatine phosphate + ADP → créatine + ATP + créatine.
E : Faux, seuls les complexes I, III, IV expulsent des protons mais le sens est de la matrice vers l'espace intermembranaire et non l'inverse.
49. A, B.
A : Vraie, il y a les complexes I (dont l'enzyme est la NADH deshydrogenase) , II (dont l'enzyme est la Succinate deshydrogenase), III (dont
l'enzyme est la Ubiquinone cytochrome C oxydo-reductase), IV (dont l'enzyme est la cytochrome C oxydase). Elle possède transporteurs
mobiles : ce sont l'ubiquinone et le cytochrome C que l'on retrouve dans le nom des enzymes (je les ai soulignés ci dessus. L'ubiquinone
sert à transporter les electrons extrait du NADH,H+ au niveau du complexe I et de les transporter jusqu'au complexe III. L'ubiquinone sert
aussi à transporter les electrons extrait du FADH2 au niveau du complexe II (succinate deshydrogenase) et de les transporter jusqu'au
complexe III. On a le complexe III qui s'appelle l'Ubiquinone cytochrome C oxydo-reductase, on comprend que les éléctrons vont aller de
l'ubiquinone au cytochrome C au niveau de ce complexe, et ensuite, le cytochrome C transporte les électrons qui lui ont étés cédés du
complexe III vers le IV.
B. Vraie. C. Faux. Le cycle de Krebs permet de former par tour de cycle 1 GTP, 3 NADH, H+, 1FADH2.
D. Faux, d'ailleurs, le mnémotechnique suivant vous donne les les 8 étapes dans l'ordre. Si le CITRon ISOle l'ACETONE, le SUCCIN SUCCés
FUMera Moins HAUT. (donc CITRATE + Acétyl CoA → ISOcitrate → Alpha-CETOglutarate → SUCCINyl CoA → SUCCinate → FUMarate →
Malate → Oxaloacétate.).
E. Faux. La voie des pentoses phosphates permet de former du NADPH, H+, celui-ci est indispensable à la synthèse des acides gras
(cytosolique). Par contre la dégradation des acides gras (mitochondriale) permet de former du NADH, H+ à partir du NAD+.
50. B, C, E.
A : Faux. On a (cf cours sur la cétogenèse) : Acétoacétyl CoA + acétyl CoA → HMG CoA sous l'action de l'HMG CoA synthase.
B : Vraie. C : Vraie. D : Faux. Il est ramifié, d'ailleurs, c'est pour ça que la glycogenèse necessite une enzyme spécifique : l'enzyme branchante
qui est à l'origine des ramifications.
E : Vraie. La glycogène phosphorylase catalyse l'hydrolyse du glycogène pour former le glucose 1-phosphate qui pourra être utilisé dans les
réactions de la glycolyse. Elle existe sous deux formes : Phosphorylase a (active) : forme phosphorylée et Phosphorylase b (inactive) : forme
déphosphorylée Concernant la glycogène synthase, la phosphorylation (sous l’action du glucagon) inhibe l’enzyme, alors que la
déphosphorylation (sous l’action de l’insuline) permet qu’elle soit active.
Correction biologie cellulaire décembre 2014
1. E est vraie.
A : Faux. Les phospholipides sont amphiphiles.
B : Faux. Dans un phospholipide, on a une queue apolaire (hydrophobe) formée par les acides gras. On a la partie polaire des phospholipides qui est
formée par le composé par le glycérol+le phosphate+le composé polaire hydroxylé (exemple le choline pour la phosphatydilcholine ; la sérine pour la
phosphatidylsérine...)
C : Faux. La partie hydrophobe des phospholipides est composée par les acides gras. Rappel, le cholestérol et les phospholipides sont deux
composants différents de la membrane plasmique.
D : Faux.
E : Vraie. On peut avoir une glycosylation des protéines ou des lipides, cela donne des glycoprotéines, des glycolipides.
2. E est vraie.
A : Faux ; B : Faux. Vous savez que le manteau cellulaire composé de sucre ou glycogalyx, tout comme le manteau que vous portez quand vous avez
froid est à l'extérieur et non à l'intérieur.
C : Faux. Les motifs glucidiques peuvent être portés par des protéines, les glycoprotéines. Ils peuvent aussi être portés par des lipides : les
glycolipides.
D : Faux. Exemple, les phospholipides de la catégorie des glycérophospholipides ont souvent un acide gras saturé et un acide gras insaturé. Or les
glycérophospholipides (exemple la phosphatidylsérine, la phosphatidyléthanolamine...) ne se font pas glycosilé puisqu'ils ne comporte pas de glucides
dans leur composition.
E : Vraie. On appelle glycosilation la réaction enzymatique consistant à lier de façon covalente un glucide à une chaine peptidique, une protéine, un
lipide... On sait que les glucides sont dans le versant extracellulaire et non le intracellulaire.
3. C est vraie.
A : Faux. Concernant les phospholipides, on distingue les glycérophospholipides et les sphingoPHOSPHOlipides (=sphingomyéline). Commez
leurs nom l'indique : dans les glycérophospholipides, on trouve du glycérol ; dans les sphingophospholipides (=sphingomyéline), on trouve de
la sphingomyéline (et non du glycérol).
B : Faux. Le phosphatidyléthanolamine contient un éthanolamine gréffé sur le phosphate ; c'est le phosphatydyl-inositol qui contient un inositol gréffé
sur le phosphate.
C : Vraie. Concernant le cholestérol, celui ci est « composé de 2 parties » : une extrémité OH polaire, est le noyau stérane (ou stérol) formé lui
même de 2 parties : un noyau polycycle qui donne la rigidité + un chaîne apolaire greffée sur ce polycycle.
D : Faux. E : Faux. Concernant le cholestérol, celui ci s'intercale entre les phospholipides et du fait de son noyau centrale rigide, il rigifie la
membrane et la stabilise. → Donc plus il y a de cholestérol, plus la membrane est rigide ; moins il y en a, plus la membrane est fluide.
4. C est vraie.
A : Faux, C : Vrai. Comme on la vu en duprado, une insaturation = perte de 2 hydrogénes. Les lipides insaturés sont des lipides qui ont des doubles
liaisons (donc qui on perdu des couples de H). Dans le cours de lipides d'Ue1, vous verrez que les lipides insaturés on des doubles liaisons de
configurations Z ; (le prof de lipide emploie le terme de configuration cis). Suite à cette configuration, la chaîne des lipides insaturés est pliée
contrairement à la chaine des lipides saturés qui est linéaire. Donc les lipides insaturés possèdent une plus grosse mobilités (donc plus de fluidité,
moins de rigidité) grâce à cette plicature. → Donc plus il y a d'acides gras insaturés, plus la fluidité augmente.
B : Faux. Plus les chaînes d'acides gras sont longues, plus il y aura de liaisons HYDROPHOBES (qui font parties des liaisons de Van der Waals). Si il
y a d'avantage de liaisons entre les acides gras, ils bougent moins, car plus liés. La membrane est donc plus rigide et moins fluide.
D : Faux. Un acide gras saturé (cf correction A et C) ne posséde pas d'insaturations. Puisqu'il n'a pas d'insaturations, il n'a perdu aucune paires
d'hydrogène H (cf définition d'insaturation de duprado), donc il n'a aucunes doubles liaisons. Si un acide gras a une insaturation (i=1 ; perte de 2H),
on parle d'un acide gras mono-insaturé.
E : Faux. Une insaturation = perte de 2 H (cf duprado). Donc dès qu'un acide gras possède une double liaison, il a perdu 2h et est donc insaturé. (donc
acide gras insaturé = au moins une double liaison).
5. D est vraie.
A : Faux. Les protéines extrinséques ne traversent pas la bicouche. Elles n'ont pas de contact direct avec les lipides, elles sont maintenues en place via
des liaisons ioniques avec des éléments de la membrane.
B : Faux. Les protéines extrinsèques peuvent être intracellulaires ou extracellulaires.
C : Faux. L'extraction des protéines intrinsèques nécessitent des détergents, alors que l'extraction des protéines extrinsèques nécessite des forces
ioniques (exemple utilisation de solutions hypersalines à forces ioniques telles que NaCL, Bicarbonates...). Les detergents necessaires à l'extraction
des protéines intrinsèques peuvent être ioniques (exemple le SDS : sodium dodécylsulfate (mnémo : on retient facilement que c'est un détergent
ionique puisque vous connaissez les IONS sodium) ; ou alors ces detergents sont non ioniques : exemple le triton X 100. Cependant, les détergents
ne sont pas hydrophobes, ils sont AMPHIPHILES.
D : Vraie. SDS : sodium dodécylsulfate (mnémo : on retient facilement que c'est un détergent ionique puisque vous connaissez les IONS sodium)
E : Faux, le triton X-100 est un détergent non ionique contrairement au SDS.
6. E est vraie.
A : Faux. Les protéines trans-membranaires traversent une ou plusieurs fois les 2 feuillets de la bicouche.
B : Faux. Le domaine transmembranaire de la protéine transmembranaire donc « supporter » les lipides de la membrane, donc ce domaine est riche en
acides aminés lipophiles (=hydrophobes).
C : Faux. Les protéines trans-membranaires ont des liaisons hydrophobes (qui font parties de liaisons de van der waals) avec les lipides de la
membrane plasmique par l'intermédiaire des acides aminés hydrophobes qui composent le domaine transmembranaire. Les liaisons hydrophobes ne
sont pas des liaisons covalentes, donc la proposition est fausse.
D : Faux, les protéines trans membranaires peuvent traverser une seule fois la bicouche, ou plusieurs fois (exemple, le GLUT qui transporte le glucose
est une protéine qui traverse 12 fois la membrane. Au S2 vous devrez aussi connaître le recepteur couplé à une protéine G : cette protéine passe 7 fois
à travers la membrane plasmique).
E : Vraie ; cf correction B.
7. E est vraie.
A : Faux.
B : Faux ; C : Faux. Pour voir une cellules vivante, on utilise notamment le microscope à contraste de phase. Dans certains cas, le microscope à
fluorescence peut-être utilisé pour observer des cellules vivantes (on utilise dans ce cas la GFP).
D : Faux.
E : Vraie. En ME, on ne peut voir que des cellules mortes car en ME, les cellules doivent forcément être fixées ou congelées. Or, quand une cellule est
fixée, elle est forcément morte.
8. D est fausse.
A : Vraie. (Rq, chez les bactéries GRAM-, cette membrane plasmique est doublée d'une paroi. Chez les GRAM+, cette membrane plasmique n'est pas
entourée d'une paroi).
B : Vraies. (Rappel, les procaryotes correspondent au bactéries).
C : Vraie.
D : Faux. Les cellules eucaryotes végétales possèdent une vacuole. Les cellules eucaryotes animales quant-à elles n'en possèdent pas.++Remarque :
certains auteurs parlent de vaccuole dans les cellules animales mais le terme de vésicule est plus approprié.
E : Vraie. (Rq : Puisqu'elles appartiennent au régne des champignons, ce sont donc des cellules eucaryotes)
9. E est fausse.
A : Vraie. Les cellules eucaryotes contrairement aux cellules procaryotes possèdent un noyau. Ce dernier est délimité par la membrane nucléaire qui
possède 2 feuillets.
B : Vraie. Chez les eucaryotes, il y a plusieurs chromosomes, alors que chez les procaryotes il y a un seul chromosome. (ce dernier est circulaire).
C : Vraie. Par exemple, la levure est un champignon unicellulaire ; puisqu'elle c'est un champignon, elle est donc eucaryote. Les eucaryotes
unicellulaires sont appelés protistes. On parle de protozoaires pour parler des animaux unicellulaires et de protophytes pour parler des végétaux
unicellulaires.
D : Vraie. On ne trouve pas de mitochondries chez les procaryotes. Remarque :
– on trouve même des mitochondries chez les végétaux (responsable de la respiration), mais les végétaux possèdent en plus des chloroplastes
qui permettent la photosynthèse. Les végétaux en fonction des conditions environnementales réaliseront la photosynthèse ou la
respiration).
– Il existe des eucaryotes sans mitochondries, exemple les microsporidies qui sont des champignons (cf cours de bota du S2). Ces derniers
n'ayant pas de mitochondries sont des parasites intracellulaires obligatoires.
E : Faux. Les cellules eucaryotes végétales possèdent une paroi cellulosique. Les cellules eucaryotes animales quant-à elles ne possèdent pas de paroi.
10. D est vraie.
A : Faux. La transcytose permet de transferer des macromolécules (notamment les transfert d'immunoglobulines pour les libérer dans le sang du
nouveau-né) d'un pole à l'autre de la cellule, via des endosomes (et on aura pas de lysosomes, donc pas de dégradation, puisque les endosomes ici
vont servir à faire passer les molécules d'un pôle à l'autre).
B : Faux. La libération d'histamine par le mastocyte est une exocytose régulée. La clathrine intervient dans l'endocytose et non dans l'exocytose, donc
faux.
C : Faux ; D : vraie. On distingue l'endocytose constitutive de l'endocytose provoquée (=régulée ou Ca2+ dépendante).
E : Faux. La libération d'acétylcholine par les neurones cholinergiques est possible grâce à une exocytose régulée (dans ce cas, libération régulée par
les potentiels d'action du neurone qui permettent une entrée de Ca2+ dans le bouton terminal du neurone et permettent ainsi la fusion des vésicule et
libération du neurotransmetteur dans la fente synaptique)
11. D = 2+3+6.
Dans la région A, les petits élèments qui dépassent correspondent aux motifs glucidiques. Vous savez que le manteau cellulaire composé de sucre ou
glycogalyx, tout comme le manteau que vous portez quand vous avez froid est à l'extérieur et non à l'intérieur.
→ La région A = extracellulaire, la région B = le cytoplasme.
1 : Faux. 2 : vraie, 3 : Vraie, 4 : Faux, 5 : Faux, 6 : Vraie (la traduction se déroule dans le cytoplasme).
12 : E est vraie.
La région A correspond au cytoplasme. On le voit par exemple par le fait qu'il y ai un ribosome de déssiné. La région B correspond à l'intérieur du
noyau, on le remarque par exemple grâce à la « cage nucléaire », grâce à la matrice nucléaire...
L'appareil de golgi, les mitochondries se trouvent dans le cytoplasme. La transcription a lieu dans le noyau. → 1, 4, 5 sont vraies.
13. D est fausse.
A : Vraie.
B : Vraie. La pré lamine A se trouve dans l'enveloppe nucléaire avant d'être clivée en lamine A qui diffuse dans le noyau cellulaire.
C : Vraie. La lamina sert à la fixation de la chromatine à la périphérie du noyau. (fixation des mottes de chromatine condensée).
D : Faux. Les filaments de lamine ont une structure apparentés aux filaments intermédiaires du cytosquelette.
E : Vraie. Dans la progeria (=Hutchinson gilford), mutation ponctuelle du gène de la Lamine A, on a alors une lamine mutée qui perd 50AA : on
l'appelle la progérine. Celle ci est incapable de migrer dans le noyau, reste attachée à la membrane nucléaire.
14. B est fausse.
A : Vraie. Les agonistes donnent une réponse analogue à celle du ligand endogène.
B : Faux. Les antagonistes se fixe sur le récepteur spécifique et empêche le ligand endogène de se fixer.
C : Vraie. (exemple que vous verrez au S2 : le salbutamol (ou ventoline utilisée dans l'asthme) est l'agoniste des récepteurs β2-adrénergiques
(=RCPG) et puisque les récepteurs β sont des récepteurs de l'orthosympathique, et qu'il s'agit d'un agoniste, on va avoir une bronchodilatation (comme
le ferait la noradrénaline, médiateur du systéme orthosympathique). Des antagonistes peuvent aussi se fixer sur les RCPG.
D : Vraie. Les molécules hydrosolubles ne traversent pas la bicouche lipidique.
E : Vraie. Les molécules lipophiles traversent facilement la bicouche, ils peuvent alors se fixer sur un récepteur cytosolique ou nucléaire.
15. E est fausse.
A : Vraie.
B : Vraie, c'est la sous-unité alpha qui active l'effecteur primaire.
C et D sont vraies puisque la sous unité alpha possède une activité GTPasique, elle est donc capable d'hydrolyser un GTP en GDP. La protéine G est
bien hétérotrimérique puisque composée de 3 sous unités différentes : alpha, béta, gamma.
E : Faux. Ce sont les effecteurs secondaires qui peuvent être par exemple des kinases, des phosphatases.
16. C est fausse.
A : Vraie. B : Vraie. Dans une protéine Gαs, on a une sous unité αs. Cette sous-unité stimule l'adénylate cyclase qui sert à la production d'AMPc à
partir d'ATP. C : Faux. L'AMPc est produit par hydrolyse d'ATP par l'adénylate cyclase. D : Vraie. E : Vraie.
17. A est fausse.
A : Faux. Le transport des ARN ne peut se faire que si en 5' on a le 5'cap (aussi appelé coiffe 7 méthylguanosine). La queue poly A se fixe à
l'extrémité 3'.
B : Vraie (D’ailleurs le splicéosome est aussi appelé particule d'épissage (epissage= splicing en anglais).
C : Vraie. Dans les composants du splicéosome, on trouve des snRNP (=petites ribonucléoprotéines nucléaires (small nuclear ribonucleoproteins). Ces
snRNP sont composés d'un ARN non codant (le snRNA : small nuclear RNA) et de plusieurs protéines.
D et E : Vraies.
18. C est vraie.
→ Rappel, les protéines comportant la séquence SRP vont finir leur synthèse dans le REG et vont être destinées au milieu extracellulaire , à
la membrane plasmique (transmembranaires ou intrinsèques face externe), à l'appareil de golgi, aux lysosomes).
Mnémo les protéines avec SRP sont à destiné des éléments qui sont impliqués dans la voie antérograde :
– RE vers AG vers Endosomes, vers Lysosomes
– Ou Re vers AG vers Vesicules de secretions vers Extérieur Membrane plasmique (extrinséques face externe ou
transmembranaire).
→ Les protéines sans SRP vont être synthétisées par les ribosomes libres dans le cytoplasme ; elles sont à destinées du cytoplasme, de la
membrane plasmique (intrinsèques face interne), et à destiné des 3 éléments ne faisant pas parti du systémen endomembranaire :
mitochondries, péroxysome, noyau .
→ A : Faux. (les protéines cytosoliques sont synthétisées par les ribosomes libres. B : Faux (par les ribosomes libres).
C : Vraie. On peut avoir un ancrage d'une protéine par un lipide grâce à l'isoprénylation, la N-myristoylation, la palmitoylation, la glypiation.
D : Faux. Comme son nom l'indique, la N-glycosilation consiste à glycosiler, çad fixer de manière covalente des glucides (et non lipidique comme
proposé) sur un N, donc un azote. La N-glycosilation se produit spécifiquement sur l'asparagine grâce à sa fonction NH2 supplémentaire (puisque
acide aminé dibasique).
E : Faux, la C est vraie.
19. C est vraie.
A : Faux. Les endosomes précoces ont un pH de 7,4 et servent à la maturation des constituants importés, au tri (=dissociation ligands/récepteurs), au
recyclage des récepteurs. Les endosomes tardifs on un pH de 6,5 (donc acide), ils s'enrichissent en hydrolases lysosomales et en membranes
lysosomales par fusion avec des vésicules recouvertes de clathrine. Ils servent à dégrader des macromolécules exogènes et endogènes via les
hydrolases.
B : Faux. La séquence KDEL est présente dans les protéines résidentes du RE.
C : Vraie. Les COP I et II vont permettre une déformation mécanique de la membrane et ainsi la formation de vésicules. Les COPI assurent le
transport rétrograde de molécules du Golgi vers le RE. Les COPII assurent le transport antérograde des protéines du RE vers le golgi.
D : Faux. Concernant l'adressage, il se fait grâce aux protéines Rab. Elles sont à la surface de la vésicule (et non à la surface du compartiment
accepteur).
E : Faux, la C est vraie.
20. C est fausse.
Les rôles de la MEC développés dans ce cours sont
– joue un rôle important dans la forme et les activités des cellules.
– soutien mécanique
– développement embryonnaire
– guide la migration cellulaire
– séquestration des facteurs de croissance importants.
– Une des matrices extracellulaires les mieux définies : la membrane basale :
-support mécanique pour cellules fixées et substrat pour la migration des cellules.
-sépare les tissus contigus au sein d'un organe et est un obstacle au passage des macromolécules.
→ A, B, D, E sont vraies ; C est fausse.
21. E est fausse.
A : Vraie. Les protéoglycanes sont des GAG liées de façon covalente à des protéines. B : Vraie. Les PG s'associent pour former des agrégats très
volumineux. C : Vraie. D : Vraie. E : Faux. La fibronectine ne compose pas les PG. Rappel : Les trois principales classes de macromolécules
composant la MEC sont :
– les édifices fibreux très volumineux : fibres de collagène et d'élastine (protéines et/ou glycoprotéines).
– Glycoprotéines moins volumineuses : fibronectine, laminine (propriétés d'adhérence)
– Des polysaccharides, des glycosaminoglycanes (GAG), et des protéoglycanes (gel hydraté).
22. C est fausse.
A : Vraie, C fausse, D : vraie. Dans la cellule, 3 chaines alpha de pro-collagène vont s'assembler pour former des triples hélices de pro-collagène
dans la cellule (la forme pro-collagène empêche les triples hélices de s'associer et de former des fibrilles dans la cellule). Ces dernières vont ensuite
être sécrétées en dehors de la cellule. En dehors de la cellule, on va avoir un clivage du pro-collagène et on obtiendra de ce fait des triples hélices de
collagènes ; le collagène (à l'opposé du pro-collagène) va être capable de s'assembler pour former des fibrilles de collagène puis des fibres de
collagène par agrégation des fibrilles.
B et E : Vraies. Lorsqu'il y a une carence en vitamine C, il n'y a pas d'hydroxyproline, d'hydroxylysine de ce fait pas de triple hélice stable, donc on
aura des vaisseaux fragiles car perte au fur et à mesure du collagène et dents moins fixées dans les alvéoles.
23. E est fausse.
Il existe différents type de cellules souches : embryonnaires, germinales, somatiques (adultes), cancéreuses.
→ A, B, C, D sont vraies. E : fausse.
24. C est vraie.
A : Faux. MyoD est un facteur de transcription et non un facteur de croissance. Un facteur de transcription peut se fixer directement sur le promoteur
pour activer la transcription d'un gène. Le facteur de croissance quant-à lui va se fixer sur un récepteur membranaire. Suite à cela on va avoir une
transduction du signal qui va permettre d'activer des facteurs de transcriptions. (exemple, au S2 en pharmaco vous apprendrez qu'on a par exemple
EGF qui est un facteur de croissance, ce dernier se fixe sur un recepteur à activité tyrosine kinase. Via des cascades on aura alors une activation d'un
facteur de transcription).
B : Faux. La myostatine est un inhibiteur de la myogenèse. Dans le cas des bœufs dont cette protéine est mutée et donc non fonctionnelle, ils auront
une masse musculaire énorme.
C : Vraie.
D : Faux. (de cellules souches mésenchymateuses).
E : Faux, l'unité contractile du muscle est composé d'actine et de myosione. Le sarcomère est comprise entre 2 stries Z. La strie Z est l'endroit ou se
rejoigne les filaments d'actine de deux sarcomères.
25. B est vraie.
A : Faux. IPS désigne « Induction of pluripotent stem cells ».
B : Vraie, C : faux, D : faux, E : faux. Les IPS sont des cellules souches pluripotentes obtenues à partir de cellules somatiques adultes grâce à une
réexpreesion forcée du programme d'expression génétique de quelques facteurs de transcriptions clés (Oct4 ; Sox2, cMyc ; Klf4).
26. D est fausse.
A : Vraie. La cellule cancéreuse peut par exemple perdre des paires de chromosomes...
B : Vraie. Une des causes de cancers sont les virus tumoraux à ARN ou ADN (exemple le papillomavirus responsable de 90% des cancers du col de
l'utérus).
C : Vraie.
D : Faux. Ce sont les mutations dans les PROTO-ONCOGENES qui entraînent leur transformation en ONCOGENES. Pour avoir une transformation
d'un proto-oncogène en oncogène, il suffit qu'il y ait une mutation dans un seul allèle. Donc si les proto-oncogènes sont mutés à l'état hétérozygote
(un seul allèle muté) ou à l'état homozygote (les 2 allèles mutés), on a une transformation de la cellule en cancer.
E : Vraie. Si un seul allèle d'un gène suppresseur de tumeur est muté, il n'y a pas de problèmes. Par contre si il y a une mutation sur les 2 allèles d'un
gène suppresseur de tumeur, on aura alors une perte du contrôle de la croissance cellulaire.
27. E est vraie.
A : Faux. Toutes les cellules ont le même génome. Les gènes suppresseurs de tumeurs sont présents dans toutes les cellules, dans les cellules
cancéreuses, ils vont être la cible de mutations : Lorsque l'on a des mutations sur les 2 allèles des gènes suppresseurs de tumeurs (si mutation sur un
seul allèle, pas de problèmes), on n'a plus de contrôle sur le cycle et la cellule va pouvoir se transformer en cancer.
B : Faux. Les cellules cancéreuses prolifèrent effectivement plus vite que les cellules saines. Cependant, cela est du à une diminution de la durée de
G1. En effet, si la durée de G1 diminue, on va avoir une diminution de la durée du cycle et de ce fait une cellule va se diviser plus vite.
C : faux ; D : faux : si on allonge la durée d''une phase, on allonge la durée du cycle donc la cellule se divise moins vite, donc prolifère moins vite.
E : Vraie : aucunes des propositions précédentes ne sont exactes.
28. A = 3,5heures est vraie.
Pour toutes les questions concernant l'étude et les calculs du cycle cellulaire, si vous avez des difficultés , je vous conseil de vous reporter aux
explications que j'ai données dans la correction de biologie cellulaire de décembre 2013 (explication localisée entre la correction de la
question 30 et 31 de décembre 2013).
– Durée du cycle cellulaire : dans le tableau, on voit que pour doubler le nombre de cellules, il faut 30 heures. (en effet on passe de 1500
cellules à 3000 cellules en 30h dans le tableau).
– ADN compris entre n et 2n = phase S. On a 1/3 des cellules comportant entre n et 2n ADN, donc 1/3 des cellules en S. Si 1/3 des cellules
sont en S, on a donc S = 1/3 de la durée du cycle cellulaire. Durée de S=30heures*1/3=10heures
– Index mitotique = 20%. On a donc 20% des cellules qui sont en mitose. Donc durée de la mitose = 20% de la durée du cycle cellulaire.
Durée de M=30heures*20/100=6heures.
– On nous donne dans l'énoncé : durée de G2 = 10,5heures.
– On a cycle cellulaire = G1+S+G2+M. On a donc 30heures=G1+10+10,5+6 ; soit 30h=G1+26,5h donc G1=30h-26,5 = 3,5h.
29. C=2+6+7 est vraie.
A = G1 (on a n fois la quantité d'ADN); B=S (quantité d'ADN strictement comprise entre n et 2n). C=G2+M (une fois la phase S passée, on a répliqué
l'ADN est doublée dans le noyau).
→ 2. A=G1 est vraie ; 6. B=S est vraie ; 7. C=G2/M est vraie.
30. E est vraie.
Phase du cycle cellulaire : A = G1 B=S C = G2+M
Temps (heures) 3,5 10 16,5
A : Faux. Ici, on a le cycle cellulaire qui dure G1+S+(G2+M) = 3,5+10+16,5 = 30 heures. Pour les cellules d'origine, le cycle dure 30 heures aussi,
donc les cellules prolifèrent à la même vitesse avec ou sans traitement.
B et C : Faux. On a durée de G1 qui vaut toujours 3,5h puisque la colonne A correspond à la phase G1.
D : Faux. Si jamais il y avait apoptose, on aurait une fragmentation de l'ADN et formation de vésicules d'apoptose, et on aurait du coup des cellules
qui auraient entre 0 et 200 quantité d'ADN sur la figure 3. (soit entre 0 et n fois la quantité d'ADN).
E : Vraie. Cf corrections A, B, C, D.
31. B est vraie.
A : Faux, c'est l'inverse : la Na+/K+ ATPase permet de concentrer le Na+ en dehors de la cellule et le K+ dans la cellule.
B : Vraie. Elle est éléctrogénique puisqu'elle entraine un gradient éléctrique : elle fait sortir 3 charges+ (3Na+) et entrer 2 charges+ (2K+), de ce fait, à
l'extérieur de la cellule on a une charge électrique plus élevé qu'à l'intérieur, on a donc création d'un potentiel electrique entre les côtés de la
membrane.
C : Faux. Dans un transport facilité (même cinétique que pour les enzymes michaéliennes vue en Ue1), à concentration faible en ligand, on a une
vitesse de transport proportionnelle à la concentration de ligand. A concentration très élevée en substrat, tous les transporteurs sont saturés, on atteint
alors une Vmax : au delà d'une certaines concentration en substrat, la vitesse ne peut plus augmenter (on reste à la Vmax), donc au dela d'une
certaines concentration, on comprend bien que la vitesse n'est plus proportionnelle à la concentration de substrat.
D : Faux. Les canaux ioniques permettent un transport passif. Ce sont des simples trous dans la membrane qui vont s'ouvrir ou se fermer grâce à
certaines stimulations. Les ions vont alors diffuser selon le sens du gradient à travers ces « trous ».
E : Faux. Le transport facilité est saturable. Tout transporteur possédant un site de fixation pour son ligand est saturable, de ce fait au delà d'une
certaine concentration on atteindra donc une Vmax.
32. La B est fausse.
A : Vraie. B : faux. La phosphorylation oxydative fait intervenir 5 complexes enchâssés dans la membrane interne de la mitochondrie. Le 5ème
complexe selon Nassila correspond à l'ATP synthase. (ATTENTION, en UE1 retenir que la chaîne d'oxydo-réduction ne comporte que 4
complexes).
C : Vraie. L'ATP synthase comprend 2 segments. Le ségment F0 est un canal à protons, le ségment F1 permet la synthèse d'ATP. Le gradient de
protons permet la synthèse d'ATP : en effet, les protons vont passer dans le canal à proton F0 et le faire tourner comme un carrousel, cela va fournir de
l'énergie à l'ATP synthase qui va alors phosphoriler l'ADP en ATP. (le passage de 3 protons fournit 1ATP).
D : Vraie. C'est au niveau du complexe IV que l'O2 est réduit en H2O.
E : Vraie. Pas de mitochondries dans les globules rouges.
33. B=la transfection est vraie.
34. A est vraie.
A : Vraie. La reconnaissance cellulaire intervient dès le développement embryonnaire. Si l'on mélange des cellules exprimant de la E-cadhérine et des
cellules exprimant de la N-cadhérine, les cellules exprimant la N-cadhérine se retrouvent à l'exterieur : un tri s'effectue. Ensuite, si l'on mélange des
cellules exprimant beaucoup d'E cadhérine et des cellules en exprimant peu, les cellules en exprimant peu se retrouve à l'extérieur.
B : Faux. Les protéines d'adhésion ont un domaine extracellulaire, un PETIT domaine cytoplasmique, un petit domaine trans-membranaire.
C : Faux. Les intégrines qui interviennent dans les contacts cellule/matrice : hémidesmosomes et contacts focaux. Les desmosomes font intervenir les
cadhérines.
D : Les gap junctions font intervenir 2 connexons composés de connexine. Les jonctions étanches ou jonctions sérrées (tight junctions) forment la
zonula occludens au niveau apical (=jonctions la plus apicale) : ces jonctions impliquent les occludines, les claudines.
E : Faux. Les gap junctions n'ont aucun rôle structural, donc ne sont aucunement liées au cytosquelette.
35. A est vraie.
A : Vraie. Le marquage des cellules au Hoechst ou dapi met en évidence la chromatine condensée ou fragmentée dans les cellules apoptotiques.
B : Faux. La technique Tunel met en évidence l'apoptose en mettant en révélant la présence de cassures dans l'ADN (présentes dans les cellules en
apoptose).
C : Faux. La voie intrinsèque de l'apoptose necessite les mitochondries pour l'activation de l'apoptose. On va avoir une libération de cytochrome C par
les mitochondries et non par le RE.
D : Faux. Lorsque la cellule n'est pas en apoptose, le cytochrome C est séquestré dans la mitochondrie.
E : Faux. Bcl2 est une protéine qui bloque la sortie du cytochrome C de la mitochondrie, donc empéche la formation de l'apoptosome et donc
empêche l'activation de la procaspase 9 en caspase 9.
36. A est vraie.
A : Vraie. Les caspases initiatrices une fois activées peuvent déclencher l'apoptose. Elles vont activer les caspases effectrices.
B : Faux. Les procaspases sont inactives. Ce sont les caspases (en non les procaspases) initiatrices qui vont activer les caspases effectrices en les
clivant.
C : Faux. Une procaspase clivée forme une caspase active.
D : Faux. Les caspases sont responsables de la protéolyse des protéines cibles en coupant au niveau des acides aspartiques. Comme le nom l'indique
en abrégé, les caspases sont des cystéines aspartases, càd que ce sont des enzymes spécifiques des acides aspartiques. Donc elles coupent au niveau
des acides aspartiques.
E : Faux. Les procaspases sont des pro-enzymes : c'est à dire des précurseurs inactifs qui doivent être clivés afin de devenir des enzymes actives : les
caspases.
37. A est vraie.
A : Vraie. Dans la voie extrinséque, les procaspases 8 et 10 sont activées en caspases 8 et caspases 10 qui sont des caspases initiatrices de la voie
extrinsèque de l'apoptose. Dans la voie extrinsèque de l'apoptose, on a pas d'intervention de la mitochondrie (cytochrome C) ; mais ce sont des
récepteurs transmembranaires (exemple TNFR, Death receptor, FAS) qui interviennnent par fixation d'un ligand (respectivement : TNF, APO2 ou
TRAIL, FAS ligand). Dans la voie intrinséque de l'apoptose, on a la procaspase 9 va donner la caspase 9 qui est une caspase initiatrice. La procaspase
9 peut s'autoactiver grâce à l'apoptosome pour former la caspase 9 active (activation par la voie intrinsèque de l'apoptose faisant intervenir les
mirochondries (cytochrome C). L'apoptosome est composé de 7 complexes. Un complexe est composés d'APAF1 (=apoptotic protéase activating
factor1) + 1ATP + 1cytochrome C.
B : Faux, cf correction A, voie intrinséque = mitochondrie.
C : Faux, cf correction A, apoptosome = voie extrinséque.
D : Faux, cf correction A.
E : Faux. Le cytochrome C est séquestré dans la mitochondrie. Concernant P53, cette dernière signale quand il y a des altérations dans l'ADN et
interrompt le cycle cellulaire. Si P53 estime que c'est réparable, on a une réparation de l'ADN et on reprend le cycle cellulaire, si elle estime que ce
n'est pas réparable, elle enclenche l'apoptose. Si P53 est mutée, celle ci ne remplit plus son rôle et il n'y a alors pas d'induction de l'apoptose malgrés
les altérations de l'adn. Les cellules mutées vont alors pouvoir proliférer et donner des cancers.
38. C est vraie.
A : faux ; C : vraie. Lorsque l'ADN de la cellule est endommagé, la concentration de p53 augmente. P53 est un facteur de transcription du gène Cip1
codant pour la protéine p21. P21 est un CKI . Donc p21 va inhiber l'activité de CDC2+cyclineB en se fixant dessus. Suite à cela CDC2+cycline B est
inactif, Rb n'est pas phosphorilé et ne libère pas E2F. Ainsi, on ne passe pas de G2 à S.
B et D: Faux. Cf correction A, C et E. Via l'augmentation de la concentration de p53, on inhibe la phosphorylation de rb.
E : Faux. C'est E2F est non p53. E2F a pour rôle de se fixer sur le promoteur des gènes qui activent la phase S. Quand E2F est actif, il est libre (donc
non lié à la protéine du rétinoblastome (rb)). Quand E2F est liée à la rb, E2F n'est pas actif, il ne peut se fixer sur le promoteur et permettre de passer
de G2 à S. Pour que Rb libère E2F, on phosphorile Rb (il faut que rb soit fortement phosphorylé pour devenir inactif (nécessité de 4 phosphates)).
C'est le CDC2+cycline B qui phosphoryle rb.
39. A est vraie.
A : Vraie. L'activité des CDK est premièrement régulée grâce aux cyclines : l'activation d'un CDK necessite la fixation de la CDK à une cycline
(L'activité des CDK est donc controlée par des cycles de synthèse/dégradation de leur cyclines associées). Deuxièmement, les CDK sont régulées par
des phénomènes de phosphorilation déphosphorilation. Troisièmement, l'activité des CDK est régulée par des protéines inhibitrices, les CKI (Cdk
inhibitor proteins, exemple p21, p53) qui ne régulent que négativement l'activité des CDK.
B : Faux. Les cyclines ne sont pas régulées par des phénomènes de phosphorylations contrairement aux CDK. Concernant les cyclines, on va les
dégrader quand on en a pas besoin et en reformer quand on en a besoin.
C : Faux. La réplication de l'ADN a lieu au cours de la phase S du cycle cellulaire. (Mnémo : phase S pour phase de synthèse d'ADN).
D : Faux. La transcription de l'ADN se produit durant G1, G2, S. En M il n'y a pas de transcription de l'ADN. (exemple en G1, on transcrit l'ADN
polymérase ; en S on transcrit des cyclines ; en G2 on transcrit car il faut le double de composants dans la cellule...)
E : Faux. La réparation de l'ADN ne se fait pas en M. La réparation de l'ADN se fait en G1 et en G2 ; en S la prof dit que pour la phase S : réparation
= +/- NON (car en phase S : possibilité de réparer les mésappariements mais on répare beaucoup moins l'ADN qu'en G1 et G2).
40. D est vraie.
A : Faux. C'est l'activation de la CDK qui se fait par phosphorilation.
B et C : Faux. Les cki servent à arréter le cycle cellulaire. Pour arrèter le cycle, on ne va pas dégrader la cycline et déphosphoryler le CDK, on va
beaucoup plus vite : un CKI se fixe sur le complexe CDK-cycline ce qui le rend inactif.
D : Vraie.
E : Faux. Pour une même cycline, on peut avoir différents CDK qui peuvent se fixer. Pour un même CDK, on peut avoir différentes cyclines qui
s'accrochent.
Histologie décembre 2014
41. A, B, D sont vraies.
A : Vraie. La fixation empêche le tissu de se dégrader. (fixation par immersion rapide du tissu dans un liquide fixateur (exemple : formol)).
B : Vraie. L'inclusion qui consiste à plonger le tissu fixé dans un bain de paraffine permet de déshydrater le prélèvement. Une fois refroidit, on a un
ensemble solide.
C : Faux. Le formol est utilisé comme fixateur.
D : Vraie. Dans l'ordre on a : fixation, inclusion, coupe, coloration, montage entre lame et lamelle.
E : Faux, on fait d'abord la coloration, puis l'étape suivante est le montage entre lame et lamelle.
42. B et C sont vraies.
A : Faux La classification des épithéliums (pavimenteux, cubiques ou prismatiques) se fait grâce à la couche de cellules la plus superficielle. Ainsi, les
cellules les plus superficielles d'un épithélium pavimenteux stratifié sont donc plus larges que hautes : forme de pavé.
B : Vraie. Un cube est aussi large que haut.
C : Vraie, les cellules prismatiques ou cylindriques sont plus hautes que larges.
D : Faux. Les cellules les plus superficielles d'un épithélium prismatique stratifié sont prismatiques : plus hautes que larges.
E : Faux, dans un épithélium pseudo stratifié, TOUTES les cellules sont en contact avec la membrane basale.
43. A, C, D et E sont vraies.
A : Vraie et B : Faux. L'endothélium = pavimenteux simple. Concernant les épithéliums pavimenteux simples, on trouve aussi le mésothélium
composant les séreuses.
C et D sont vraies. Les épithéliums gastriques et intestinaux sont des épithéliums cylindriques ou prismatiques simples.
E : Vraie. L'épithélium des voies respiratoire est un épithélium cylindrique ou prismatique pseudo-stratifié.
44. B est vraie.
A : Faux. L'urothelium est un épithelium pseudo-stratifié.
B : Vraie. Les cellules superficielles sont aplaties en ombrelle.
C : Faux. Ce sont les cellules intermédiaires qui sont en raquettes, avec des prolongements cytoplasmiques.
D : Faux. C'est bien un épithelium polymorphe. Mais il est dit polymorphe car il modifie sa morphologie suivant le degré de distension de l'organe.
E : Faux. Au niveau de l'épididyme, des canaux déférents (qui composent en parti les voies spermatiques de l'homme), on trouve un épithélium
stratifié prismatique.
45. A, B, C sont vraies.
A : Vraie. Epiderme = épithélium pavimenteux stratifié kératinisé (=épithélium malpighien kératinisé).
B et C : Vraies. Les épithéliums malpihiens non kératinisés (= épithéliums pavimenteux stratifiés non kératinisés) se trouvent au niveau de la cavité
buccale, anale, vaginale, de l'oesophage
D : Faux. L'épithélium des voies respiratoires est un épithélium cylindrique (=prismatique) pseudo-stratifié.
E : Faux. L'épithélium de l'intestin est cylindrique (=prismatique) simple. Les cellules de l'intestin (=entérocytes) sont caractérisées par les plateaux
striés permettant d'augmenter la surface d'absorption des nutriments.
46. A, C, E sont vraies.
A : Vraie, B : Faux, C : Vraie. Les glandes exocrines composées tubulo-alévéolées possèdent un canal excreteur ramifié sous une forme spéciale.
D : Faux. Il ne s'agit pas de glande endocrine, donc elles ne déversent pas leur sécrétion dans le sang. (ce sont les glandes endocrines qui font cela et
qui déversent les hormones dans le sang).
E : Vraie.
47. A, B, C, D et E sont vraies.
A : Vraie. En MO la lumière centrale des unités sécrétrices des glandes séreuses est de petit calibre.
B : Vraie. Les limites cellulaires sont floues.
C : Vraie. Le noyau très arrondi est refoulé au tiers basal de la cellule.
D : Vraie. La cellule est prismatique.
E : Vraie, le pôle apicale est rempli de vésicules de sécrétion.
48. A, C, D sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux. Les glandes sous-maxilaires sont des glandes séro-muqueuses.
C : Vraie. Les glandes sublinguales sont des glandes séro-muqueuses.
D : Vraie. Les glandes salivaires accessoires sont des glandes muqueuses, elles assurent la sécrétion du mucus.
E : Faux. Les glandes séro-muqueuses sont des glandes exocrines (exemple : glande sous-maxilaire, glande sublinguale).
49. A, C et E sont vraies.
A : Vraie et B : Faux. (Mnémo : « tes seins me font perdre la tête » : glande mammaires : sécrétion = partie apicale de la cellule (« la tête de la
cellule ») → apocrine). Rappel, glandes apocrines : glandes mammaires et sudoripares.
C : Vraie et D : Faux : pour les glandes sébacées, toutes la cellule s'élimine avec le produit de sécrétion : mode holocrine (holo : tout, cf en anglais
all).
E : Vraie. Toutes les glandes de l'organisme sont mérocrines (=exocytose de vésicules de secretion) sauf les mammaires, sudoripares, sébacées.
50. C et D sont vraies.
A : Faux, B : Faux, C : Vraie. (Mnémo : « tes seins me font perdre la tête » : glande mammaires : sécrétion = partie apicale de la cellule (« la tête de
la cellule ») → apocrine). Rappel, glandes apocrines : glandes mammaires et sudoripares.
D : Faux. Seules les glandes mérocrines effectuent l'exocytose, pas les glandes apocrines ni les holocrines.
E : Vraie, on trouve des cellules musculaires lisses favorisant la sécrétion : les cellules myoépithéliales au niveau des glandes mammaires.
51. A, B, C sont vraies.
Concernant les cellules osseuses, on a :
– les cellules ostéoformatrices : les cellules bordantes, les ostéoblastes, les ostéocytes.
– Les cellules ostéobordantes : les ostéoclastes.
→ A : Vraie, B : vraie. C : vraie.
E : Faux. Les ostéoplastes ne sont pas cellules mais des logettes dans lesquelles on trouve les corps cellulaires des ostéocytes.
D : Faux. Les cellules endothéliales composent l''épithélium de l'intima des vaisseaux, de l'endocarde du cœur ; ce ne sont pas des cellules osseuses.
52. A, C et D sont vraies.
A : Vraie. Les cellules bordantes sont des ostéoblaste en quiescence qui attendent un stimulus afin de redevenir des ostéoblastes.
B : Faux. Puisqu'elle est en quiescence, elle est inactive.
C : Vraie.
D : Vraie. (ostéoïde = matrice extracellulaire osseuse qui n'est pas encore minéralisée).
E : Faux. Les ostéoblastes peuvent devenir des cellules bordantes (=cellule quiescente) ou des ostéocytes (= cellule entièrement entourée par la
matrice extracellulaire osseuse minéralisée).
53. A, B et D sont vraies.
A : Vraie, B : Vraie. L'ostéon(e) ou système de Havers, unité structurale élémentaire du tissu osseux compact est constitué d'un canal central (= canal
de Havers), entouré de lamelles osseuses cylindriques ; entre les lamelles, on trouve des ostéoplastes contenant les ostéocytes.
C : Faux et E : Faux. Les ostéons (=systèmes de havers) composent le tissu osseux compact, lamellaire ou haversien.
D : Vraie. Au centre de l'ostéon, on trouve le canal central (= canal de Havers), dans ce dernier, on trouve des fibres nerveuses amyéliniques, des
capilaires sanguins.
54. B et D sont vraies.
A : Faux. La PTH = parathyroïde hormone. Elle est synthétisés par les parathyroïdes. Les ostéoblastes après réception de PTH vont produire de
molécules permettant la différenciation des ostéoclastes.
B : Vraie. Les ostéoblastes produisent OPG (=ostéo-protégérine). Celle-ci est une protéine « leurre » : elle se fixe sur RANKL et ainsi l'empêche
d'activer les octéoclastes. Ainsi, l'ostéoblaste régule le nombre d'ostéoclastes actifs.
C : Faux. RANK est le récepteur présent sur les précurseurs d'ostéoclastes et sur les ostéoclastes ; c'est sur RANK que se fixe RANKL.
D : Vraie. Les ostéoblastes synthétisent RANK ligand. Suite à la fixation de RANKL sur des récepteurs présents sur les précurseurs des ostéoclastes
(mononuclés), ces derniers vont fusionner pour donner des ostéoclastes. RANKL permet aussi aux ostéoclastes de devenir actifs afin de résorber l'os.
E : Faux.
55. A, C et D sont vraies.
Les phases du remodelage osseux sont : mnémo : ARIF + MQ :
I : phase d'activation, II : phase de résorption, III : phase d'inversion, IV : phase de formation de l'ostéoïde, V : phase de minéralisation de l'ostéoïde,
VI : phase de quiescence. → A, C et D sont vraies. B et E sont fausses.
56. A et E sont vraies.
A : Vraie. L'ossification endochondrale permet la formation des os longs, or ces derniers possèdent une diaphyse donc vraie.
B : Faux. Le centre d'ossification primaire est aussi appelé centre d'ossification diaphysaire. Ce sont les centres d'ossification épiphysaires qui sont
appelés centres d'ossification secondaire
C : Faux, c'est l'ossification épiphysaire qui à lieu après la naissance.
D : Faux. C'est le périoste qui permet la croissance en largeur de l'os. Le cartillage de croissance permet la croissance en longueur de l'os.
E : Vraie. Lorsqu'il n'y a plus de cartilages de croissance, on a une fusion entre diaphyse et épiphyse, la croissance est achevée.
57. B et E sont vraies.
A : faux. L'ossification endochondrale permet de former les os longs, alors que l'ossification de membrane permet de former les os plats.
B : Vraie. Elle est à l'origine des os plats du crâne et de la face.
C : Faux.
D : Faux et E : Vraie. L'ossification membraneuse s'effectue par différenciation directe de cellules mesenchymateuses en ostéoblastes sans
l'intermédiaire de cellules cartillagineuses.
58. B, E sont vraies.
A : Faux. L'ostéoporose concerne aussi bien les hommes que les femmes (forte diminution de la masse osseuse chez les personnes âgées, mais elle
apparaît plus fréquemment chez les femmes ménopausées, du fait de troubles de sécrétion de l'oestrogène lors de la ménopause.
B : Vraie et D : Faux. Perte de masse osseuse car les phénomènes de résorption sont plus importants que les phénomènes de formation.
C : Faux, perte de masse osseuse touchant surtout les travées osseuses : amincissement des travées osseuses et perte de connexions entre elles au
niveau de l'os spongieux.
E : Vraie. Ostéoporose : trouble de sécrétion de l'oestrogène ; hormone responsable de l'activation de l'apoptose des ostéoclastes. Du fait du déficit, on
a une forte activation des ostéoclastes.
59. B, C, D et E sont vraies.
A : Faux, chacun des myocytes est entouré par l'endomysium.
B : Vraie.
C : Vraie, les myocytes du muscle strié squelettique sont les rhabdomyocytes.
D : Vraie.
E : Vraie. Dans le sarcoplasme : on a des myofibrilles qui sont composées de l'alignement de sarcomères (sarcomère = unité contractile du muscle, il
est situé entre 2 stries Z).
60. A, C, D et E sont vraies.
A : Vraie. Le réticulum sarcoplasmique est composé de canallicules et de renflements (= les citernes terminales) chargées de calcium.
B : Faux. Le système sarcotubulaire est composé d'une part du réticulum endoplasmique lisse (ou reticulum sarcoplasmique) qui forme un réseau de
canalicules : les citernes remplies de Ca2+. D'autre part, le système sarcotubulaire est composé de tubules T : invaginations de la membrane
plasmique.
C : Vraie.
D : Vraie ; mnémo : l'ensemble « CTC » : citerne, tubule T, citerne compose une triade.
E : Vraie.
61. A, B et C sont vraies.
A : Vraie.
B : Vraie. Mnémo : « CD », donc au niveau des cardiomyocytes : on a des diades (le C de CD pour cardiomyocyte et le D de CD pour diade) alors
que dans le muscle strié squelettique, on a des triades. Rappel, une triade comporte un tubule et T et deux citernes du REL ; les diades comportent un
tubule en T et une citerne du REL.
C : Vraie. On trouve des jonctions communicantes sur la partie longitudinale des stries scalariformes, cela permet un couplage électrique.
D : Faux. Les cardiomyocytes ventriculaires possédent un noyau unique central à l'opposé des cellules musculaires striées squélettiques qui ont des
centaines de noyaux périphériques.
E : Faux, il n'y a pas de cellules souches musculaires au niveau du cœur, donc si il y a un infarctus, les cellules musculaires sont remplacées par du
tissu fibreux qui ne posséde pas de propriétés contractiles.
62. B, C, E sont vraies.
A : Faux. Les cardiomyocytes des atriums sont de taille inférieure à celle des ventricules.
B : Vraie. Au niveau de l'oreillette droite, on a des cellules myoendocrines qui produisent un peptide natriurétique.
C : Vraie, par exemple les cellules du nœud sino-atrial dans la paroi postérieure de l'atrium droit.
D : Faux.
E : Vraie.
63. A, B, D et E sont vraies.
A : Vraie et B : vraie. La cellule principale du TC est le fibroblaste, elle fabrique la majorité de la MEC. Ces cellules proviennent de cellules
mésenchymateuses qui sont CD44+, au cours du développement, certaines de ces cellules CD44+ se transforment en fibroblastes qui eux sont CD44- .
C : Faux. En méthode d'observation standard, avec le colorant hématéine éosine, le cytoplasme des fibroblastes a un aspect basophile bleuté chez la
cellule active, car il y a de nomnbreux ARN pour synthétiser des protéines (les ARN sont des acides nucléiques, les acides aiment les bases, donc
cytoplasme basophile). Chez la cellule au repos, le cytoplasme apparaît éosinophile (car peu d'ARN puisque peu de protéines soint synthétisées...).
D : Vraie. La cellule au repos est appelée fibrocyte, celle active fibroblaste.
E : Vraie. Les filaments intermédiaires des cellules fibroblastiques sont composés de vimentine.
64. A, C, D et E sont vraies.
A : Vraie. Les fibres elastiques forment un réseau de fibres élastiques composés de fibres allongées, anastomosées
B : Faux. En MO, celles ci ne sont pas visibles, sauf quand elles sont de très gros calibre. C'est pourquoi, pour les mettre en évidence on les colore
grâce à l'orcéine, la fuschine de Gomori, la résorcine. Elles sont violettes grâce à la fuschine de gomori, brunes avec l'Orcéine.
C : Vraie et D : vraie et E : vraie. En ME, on remarque que les fibres élastiques ont 2 composantes : une substance amorphe : l’élastine associée à un
composé fibrillaire : la fibrilline.
65. A et E sont vraies.
A : Vraie et B : Faux. Elles sont composées de collagène de type III.
C : Faux. En microscopie optique, les fibres de réticuline forment un réseau en apparence anastomosé. Cependant, quand on les observe au
microscope electronique, on se rend compte que les fibres de réticullines passent en pont mais ne s'anastomosent pas.
D : Fausse et E : Vraie : Pour voire les fibres de réticuline au microscope optique, on est obligé d'utiliser des imprégnations argentiques, suite à cela
les fibres sont colorées en noir.
66. A, B, C, D sont vraies.
A : Vraie. Elle est amorphe, c'est a dire qu'elle ne se traduit pas sur le plan morphologique : on ne voit rien.
B : Vraie.
C : Vraie. D : Vraie.
E : Faux. Dans la MEC, on distingue la substance fondamentale (microscopiquement amorphe) ; et les protéines de la MEC (protéines de structure et
d'adhérence ne sont pas microscopiquement amorphes). La substance fondamentale est composée d'eau, de sels minéraux, de polysaccharides (GAG
et protéoglycanes). 6
67. A, C et D sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux, le uniloculaire comporte une seule vacuole, a l'opposé du multiloculaire qui a de nombreuses vacuoles.
C et D : vraies.
E : Vraie, le tissu adipeux blanc produit la leptine : hormone de la satiété.
68. C, D et E sont vraies.
A : Faux. C'est la couche externe du périchondre qui est composée d'un tissu conjonctif relativement dense.
B : Faux. C'est la couche externe du périchondre qui est richement vascularisée. La couche interne quant-à elle présente une faible vascularisation.
C : Vraie. Dans la couche interne, des fibres de collagène amarrent le périchondre au cartillage.
D : Vraie. La couche interne du périchondre comporte de nombreux fibroblastes.
E : Vraie. Les fibroblastes de la zone interne du périchondre peuvent se multiplier et donner des chondroblastes : la couche inter,e du périchondre
équivaut à la zone chondrogène du périchondre. Elle permet la croissance du cartillage par apposition.
69. C et E sont vraies.
A : Faux. Le périchondre (tissu conjonctif disposé autour du cartilage) est à l'origine de la croissance par apposition (des fibroblastes de la zone
interne du périchondre vont se transformer en chondroblastes). La croissance interstitielle quant à elle = croissance à l'intérieur même du cartillage :
des chondrocytes se multiplient.
B : Faux, les cartilages ne sont pas calcifiés d'où non visibles sur les radios.
C : Vraie. Le cartilage comporte un seul type de cellule : des cellules d'origines mésenschymateuse (mésoblastiques) qui peuvent donner dans l'ordre
des préchondroblastes, des chondroblastes puis des chondrocytes.
D : Faux, les cartilages ne sont pas vascularisés.
E : Vraie. Les cellules cartilagineuses sont dans des logettes : les chondroplastes.
70. A, B, C, D et E sont vraies.
A : Vraie. Il y a une cavité articulaire comportant du liquide synovial. B : Vraie. C : Vraie. D :Vraie. E : vraie.
Embryologie :
71. A et B sont vraies.
A : Vraie et B : Vraie. Ce sont la LH et la FSH qui sont produite par l'antéhypophyse sous l'action de la GnRH.
C : Faux, la testostérone est produite par les cellules de Leydig qui sont dans les testicules.
D : Faux. Les oestrogènes sont synthétisés par l'ovaire. Les cellules de la thèque interne sous l'action de la LH synthétisent des androgènes, ces
derniers sous l'action d'une aromatase (synthétisée par les cellules folliculaires sous l'effet de la FSH) sont transformés en oestrogènes.
E : Faux, la progestérone est synthétisée notamment par le corps jaune, dans l'ovaire.
72. A, B et D sont vraies.
A : Vraie. B : Vraie. C : Faux. D : Vraie. E : Faux, nombre de semaines d'aménorrhée = nombre de semaine de développement + 2.
73. A, B, C et E sont vraies.
La mitose est divisée en prophase, métaphase, anaphase, télophase. La télophase comprend la cytocinèse.
→ A : Vraie, B : Vraie, C : Vraie.
D : faux. Le cycle cellulaire comporte 2 grandes parties distinctes : l'interphase (pendant laquelle la cellule croit) et la mitose (pendant laquelle la
cellule se divise).
E. Vraie. La télophase comprend la cytocinèse ou cytodiérèse ou cytokinèse.
74. A, B, C sont vraies.
L'interphase se divise en 3 phases : G1, S et G2. → A, B et C sont vraies.
D : faux. Le cycle cellulaire comporte 2 grandes parties distinctes : l'interphase (pendant laquelle la cellule croit) et la mitose (pendant laquelle la
cellule se divise).
E : Faux. La télophase comprend la cytocinèse, or la télophase fait parti de la mitose et non de l'interphase.
75. A, B et C sont vraies.
La mitose est impliquée dans le développement embryonnaire, la croissance générale des organes depuis la naissance jusqu'à la taille adulte, la
croissance continue de certains organismes et/ou organes (les cheveux, les ongles, les dents chez les ruminants...), le renouvellement des cellules
mortes, la cicatrisation, la conservation de l'identité cellulaire lors du développement et du renouvellement des cellules appartenant aux mêmes
organes ou tissus, et suite à des dérèglements, elle oue aussi un rôle dans le développement des cancers.
→ A, B et C sont vraies.
D et E sont fausses : c'est la méiose qui sert à produire des cellules haploïdes et a qui a un rôle crucial dans le brassage génétique.
76. B=EGF est vraie.
Pour l’implantation interviennent plusieurs molécules : Le LIF (leukemia inhibitory factor), IL1 (interleukine 1), CSF1 (colony stimulating factor 1),
le facteur de croissance épidermique : HB-EGF (epithélial growth factor)
→ A : Faux, B : Vraie, C : Faux, D : Faux, E : Faux.
77. C et E sont vraies.
A : Faux. L’aménorrhée se dévoile au cours de la troisième semaine de développement.
B : Faux. Au cours de la 2ème semaine de développement, en s'enfoncant dans l'endomètre, le trophoblaste qui entoure l'oeuf se transforme en
cytotrophoblaste et en syncytiotrophoblaste.
C : Vraie. A J8, il y a formation de la cavité amniotique au sein de la masse cellulaire interne par des phénomènes d'apoptose.
D : Faux, c'est à la 3ème semaine que se mettent en place les 3 feuillets embryonnaires (mnémo : 3, 3). (L'épiblaste se divise en 3 feuillets
embryonnaires, eux mêmes à l'origine des organes : entoblaste, mésoblaste intra-embryonnaire, ectoblaste).
E : Vraie. Le mésoblaste extra embryonnaire se met en place vers J11 : des cellules venant de l'épiblaste vont se développer pour constituer un tissu
rempli de matrice extracellulaire lâche : c'est le mésoblaste intra embryonnaire qui s'interpose entre l'oeuf et le cytotrophoblaste.
78. A est vraie.
A : Vraie. Vers le 15 à 16ème jour, on a formation de la ligne primitive surmontée du nœud de Hensen (à J16).
B : Faux.
C : Faux. Le nœud de Hensen est cranial par rapport à la ligne primitive (la ligne primitive est surmontée par le nœud de hensen).
D : Faux
E : Faux.
79. A, B, D et E sont vraies.
Lors du repliement, une partie de la VVII est internalisée : elle donne l'intestin primitif. Une partie de la VVII est étranglée, elle donne le canal vitellin
et une partie de la VVII est externalisée : elle donne la vésicule ombilicale.
→ A : vraie, B : vraie, E : vraie.
C : Faux. La cavité amniotique se forme à J8 par apoptose au niveau de la masse cellulaire interne.
D : Vraie. A J18, dans la région caudale, l'entoblaste qui tapisse la VVII émet une évagination : l'allantoïde qui se développe dans le pédicule de
fixation, tapissée d'entoblaste.
80. A, C, D sont vraies.
A : Vraie. Le canal neurentérique se met en place dans le disque, au stade de la plaque chordale.
B : Faux. Les crêtes neurales (et le tube neural) seront formés à partir de la gouttière neurale.
C et D sont vraies : Au stade de plaque chordale : communication entre la cavité amniotique et la VVII par le canal neurentérique. Ce canal sépare la
future région du SNC et en dessous l'appareil digestif qui se forme d'où le nom de ce canal).
E : Faux.
81. A, B, C, E sont vraies.
A : Vraie. B : Vraie.
C : Vraie. Concernant les villosités crampon, à la 4ème SD, le cytotrophoblaste se développe vers les tissus endométriaux et s'étalle au niveau du
plancher de la chambre intervilleuse pour former une coque.
D : Faux.
E : Vraie. La jonction amnio-ectoblastique est repoussée vers la région ventrale de l'embryon suite à la croissance de la CA.
82. A, B, C sont vraies.
A la 4ème semaine, un certain nombre d’éléments permettent de passer d'un disque plat a un embryon qui est en volume grâce au repliement. Le
repliement se produit grâce à la croissance différentielle : la sphére choriale croit lentement par opposition à l'augmentation considérable du volume
de la cavité amniotique. La VVII quant à elle stagne. On a aussi une poursuite des phénomènes de métamérisation du mésoblaste para axial, de
neurulation (formation du tube neural à partir de la gouttière neurale): grâce à cela, on a la mise en place de structures rigides (somites, structures
nerveuses) → l'oeuf va se replier autour de ces structures rigides.
→ A : Vraie. B : Vraie, C : Vraie, D : Faux, E : Faux, le cytotrophoblaste n'involue pas, il ne régresse pas : il croit lentement à l'opposé de la CA.
83. A, C et D sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux, C : Vraie, D : vraie. Le mésencéphale donne le tronc cérébral. C'est le proencéphale qui va donner le télencéphale + diencéphale. Le
télencéphale donnera les hémisphères cérébraux.
E : faux. C'est le métencéphale qui sera à l'origine du cervelet.
84. A, B, C sont vraies.
A : Vraie.
B : Vraie puisque les vésicules optiques se développent à partir du diencéphale (qui est issu du tube neural qui est formé de neurectoblaste).
C : Vraie, D : Faux, E : Faux : la placode cristallinienne est un épaississement de l'ectoblaste superficiel.
85. A, B, D sont vraies.
A : Vraie (par exemple le ganglion sensitif des nerfs craniens et spinaux, la cellule de schwann...)
B : Vraie. Via l'ectomésenchyme qui va donner des tissus conjonctifs céphaliques et cervicaux (cartillage, tissu osseux du crâne et de la face, glandes
de la région ORL).
C : Faux,
D : Vraie. Les cellules C de la thyroïde viennent des crêtes neurales.
E : Faux.
86. A et E sont vraies.
Concernant le mésoblaste latéral : ce dernier, creusé par le coelome interne est à l'origine des séreuses : il donne la plèvre, le péritoine, le péricarde. Le
coelome interne donne la cavité (pleurale, péritonéale, péricardique) ; la splanchnopleure intraembryonnaire donne le feuillet viscéral et la
somatopleure intraembryonnaire donne le feuillet pariétal de la séreuse. Mnémo : « je suis OP pour ce PV » : sOmatopleure → Pariétal (OP),
sPlanchnopleure : Viscéral (PV).
→ A : Vraie, B et D : Fausses (OP → sOmatopleure = Pariétal), C : Faux (PV : sPlanchnopleure : Viscéral). E : Vraie.
87. B et E sont vraies.
Comme son nom l'indique HCG = hormone chorionique gonadotrope humaine : elle est produite par le trophoblaste (cf : chorion=nom grec
du placenta) et elle est gonadotrope : elle stimule les gonades, donc elle stimule la libération d'oestrogène et de progestérone par l'ovaire.
A : Faux. L'HCG est produite par les tissus trophoblastiques. (comme son nom l'indique HCG elle et produite par le chorion et elle stimule les
gonades, or comme on le sait, les gonades de la femme produisent oestrogènes et progestérones, donc l'HCG stimule leur libération).
B : Vraie et C : faux. Elle permet de maintenir le corps jaune, maintenu, le corps jaune continue de produire des oestrogènes et de la progestérone.
D : Faux. Elle a un effet proche de la LH.
E : Vraie. Lors de la deuxième semaine de développement, l'HCG est détectable uniquement dans le sang. A la troisième semaine l'HCG est détectable
aussi dans les urines : on peut réaliser un test de grossesse.
88. A, B, C, D sont vraies.
A la troisième semaine, on a la mise en place d'un système vasculaire vitellin dans la paroi de la vésicule vitelline secondaire : au sein de la
splanchnopleure extra embryonnaire il y a apparition d'ilots angiosanguinoformateurs : les cellules périphériques de ces ilots donnent des vaisseaux et
les cellules centrales donnent des hématies. Ces premières cellules sanguines possèdent de l'hémoglobine et sont nuclées.
→ A : Vraie. B : vraie. C : vraie (système vitellin : 2 artères et 2 veines qui contiennet les premières cellules sanguines).
D : Vraie. Le système allantoïdien possède 2 artères et 2 veines.
E : Faux.
89. A et B sont vraies.
A : Vraie et B : vraie. Pour faire un caryotype : après culture cellulaire, on fait subir au cellules un choc hypotonique (dans une solution salint) →
entrée d'eau dans la cellule : ce qui va faire gonfler les cellules, les fragiliser. Ensuite, la cellule a éclaté : noyau et chromosomes sont fixée sur lame
de verre avec du méthanol (deshydrate et applati les noyaux) ou du paraformaldéhyde (qui maintient la forme du noyau).
C, D et E sont fausses, avec ces techniques, on est au niveau des gènes, on ne classe pas les chromosomes, donc il ne s'agit pas de techniques pour
réaliser un caryotype.
90. A et B sont vraies.
A et B sont vraies. C, D et E sont fausses.
Correction Ue3 décembre 2014
1. G est fausse.
A : Vraie. +++ Pour un gaz parfait monoatomique, on a U = 3/2*nRT. Pour un gaz parfait diatomique, on a U = 5/2*nRT. Donc on voit bien
que l'energie d'un gaz parfait U= cstte*T. Pour un gaz parfait, si T = constant (réaction isotherme), on a U = constant. Ici, la réaction est isotherme
(T=cstte), donc U=cstte*cstte = cstte. Donc ΔU=0
B : Vraie. On a vu juste au dessus que U = cstte donc ΔU=0. Or ΔU = W+Q. Donc si ΔU = 0, on a W+Q = 0, donc W = -Q.
C : Vraie. On a PV=nRT. Ici, on a n=cstte n(comme toujours avec Meier puisqu'on réalise des réactions physiques et non des réactions chimiques),
R=constante des gaz parfaits et T= constante (puisque isotherme). On a donc PV = cstte*cstte*cstte, donc PV = cstte. Donc P0*V0 = Pf*Vf. On nous
donne Vf = V0/2, en remplacant dans P0*V0 = Pf*Vf, on a P0*V0 = Pf*(V0/2), en simplifiant par V0, on a PO=Pf./2, donc Pf=2P0.
D : Vraie. Dans tous les cas, on a W = -∫Pext dV. +++Dans le cas d'une réaction reversible, on a Pint = Pext. Puisque Pint = Pext, on a pour une
réaction reversible W = -∫Pint dV (on peut remplacer P ext par P int puisque Pint = Pext). Or on a PiV = nRT. (= formule des gaz parfaits du
cours,mais quand le prof donne cette formule, prendre P comme Psystème donc P = Pi). Donc on a Pi = nRT/V. On peut donc écrire : W = - ∫Pint dV
= - ∫nRT/V. (on va sortir les constantes de l'intégralle, donc n, R et T (cf isotherme dans notre cas)), on a donc W = - nRT*∫1/V. (rappel, la primitive
de 1/x = ln X, donc la primitive de 1/V = lnV, d'où intégralle de 1/V = lnV). Donc W= -nRT0∫f1/V = -nRT* (lnVf – ln V0) = -nRT.ln(Vf/V0). (rappel
ln a – ln B = ln(a/b)).
Rappel pour ln : Si compression, Vf/Vi <1. Or pour lnx, si x est entre 0 et 1, on a ln négatif. Si on a une détente, on a Vf/Vi >1 Or pour lnx, si x est
supérieur à 1, on a ln positif.
Donc pour une compression, on a W = - * - = positif. Pour une détente, on a W = - * + = négatif.
E : Vraie. On a vu en D que W= -nRT.ln(Vf/V0). Si Vf = Vo/2, on a Vf/V0 = (V0/2)/V0 = ½. Si Vf = Vo/4, on a Vf/V0 = (V0/4)/V0 = ¼.
Dans le cas de Vf = Vo/2, on a donc W= -nRT.ln½. Dans le cas de Vf= V0/4, on a donc W= -nRT.ln¼. On a ln(1/2) = 0,69 et on a ln (¼) = 1,38. Or
1,38 = 2*0,69. Ainsi, on a donc un travail multiplié par 2.
F : Vraie. On a vu que pour un gaz parfait, U= cstte*T. Si On a Tf = Ti, on a Uf = Ui. Or ΔU = Uf – Ui, donc ici, puisque Uf = Ui, ΔU=0. On a donc
comme dans la proposition A ΔU=0. Or ΔU=Q+W, donc Q+W = 0 à la fois pour la proposition A et dans le cas de la proposition F.
G : Faux. Si la réaction est isotherme mais irréversible, on aura quand même une energie constante (puisque isotherme...). On aura alors la B qui sera
vraie aussi. La D quant à elle serait fausse, car si irréversible, on ne peut remplacer Pe par Pi et le travail s'écrit : W = -∫Pext dV. (puisque on ne peut
remplacer Pe par Pi, on ne peut pas intégrer nRT/V (puisque nRT/V = Pi...)
2. F est fausse.
Rappel concernant les réaction adiabatiques : on a les adiabatiques réversibles : T varie. Et on a les adiabatiques irréversibles : T constant (cf
détente de Joule). Pour les réactions adiabatiques réversibles : on a par exemple la compression rapide d'une pompe à vélo : la température à
l'intérieur du gaz augmente ; si on réalise la détente du gaz (on bouge le piston de la pompe pour laisser plus de place au gaz) : la
température du gaz diminue.
A : Vraie. (Mnémo : Cp > Cv : dans Cp, on a un « p » comme plus)
B : Vraie. Lors de la compression, on a V qui diminue donc Vγ diminue. Donc pour pallier à cette diminution de Vγ pour que TVγ reste constant, il faut
que T augmente. (c'est des maths). → T augmente, le gaz s'échauffe.
C : Vraie.
D : Vraie et E : vraie. Pour réaliser une transformation adiabatique, 2 façons : soit on isole le système thermiquement ; soit on réalise quelque
chose de façon très rapide (exemple : comprimer une pompe à vélo très rapidement (donc δQ = 0 et T augmente): réaction adiabatique
réversible). Pour une réaction très rapide, pendant un temps très court, les échanges de chaleurs n'ont pas le temps de se faire avec
l'extérieur, donc pendant un bref délais, cette réaction est irréversible. (cf pompe à vélo : si on la comprime, on peut ensuite remettre le piston
à la position de départ : c'est réversible).
F. Faux. Si on réalise une détente adiabatique réversible (décompression de la pompe à vélo) : T° diminue. Or équation des gaz parfaits :
PV=nRT. Puisque T diminue et que n = constante (nombre de mol de gaz) et R = contante des gaz parfaits, On a donc PV= cstte*cstte*↓ = ↓ .
Donc PV diminue. Si on réalise une détente adiabatique irréversible : (= détente de Joule) : T constant. Donc dans ce cas : PV = cstte.
G. Vraie. La détente de Joule est adiabatique irréversible. Rappel : détente de Joule : on a deux récipients. Dans le récipient1, on a un gaz.
Dans le récipient 2, on a du vide. Si on ouvre le petit robinet entre les 2 récipients, le gaz diffuse dans le récipient 2. A la fin, le gaz est répartit
de façon homogène entre les 2 récipients (= détente du gaz : le volume dans lequel on a du gaz à augmenter). Cette réaction est irréversible :
le gaz ne va pas se remettre spontanément dans le récipient 1 . La détente de Joule est une réaction isotherme : pas de variation de
température lors de la diffusion du gaz. Puisque isotherme (cf T = constante), on a donc PV = constante. (puisque dans PV = nRT, n est une
constante dans le cas de la détente de Joule (on a une quantité donnée de gaz), R = constante des gaz parfaits. Et donc si T = constante, on a
donc PV = cstte*cstte*cstte. Donc PV = cstte.
3. F est fausse.
+++ La perturbation à tout d'abord des répercussions immédiates au niveau extracellulaire. Par la suite, après diffusion, on a une
répercussion intracellulaire de la perturbation.
(sur le schéma : en traits fin = situation à l'équilibre)
– Initialement, on a pas de problèmes en intracellulaire : volume interstitielle normal et osmolarité efficace intracellulaire normale. Et au
début, on a un volume extracellulaire diminué et une osmolarité efficace intracellulaire augmentée (il y a moins d'eau qui dilue les osmoles
donc osmolarité augmentée).
– Après, on va avoir répercussion de la perturbation sur le niveau intracellulaire : l'eau diffuse de l'intracellulaire vers l'extracellulaire pour
égaliser les concentrations. De ce fait, on a avoir une augmentation de l'osmolarité efficace intracellulaire et diminution du volume
intracellulaire. Concernant le volume extracellulaire, il va ainsi augmenter mais du fait du déficit hydrique, reste inférieur à la normale.
Concernant l'osmolarité efficace extracellulaire, elle va diminuer via le flux d'eau venant du compartiment intracellulaire, mais malgrè
tout, on le milieu extracellulaire est hypertonique (car les osmoles extracellulaires sont diluées par moins d'eau que la normale). A
l'équilibre, on aura concentration intracellulaire = concentration extracellulaire.
A : Vraie. (Le stock sodé = en gros le nombre d'ions sodium présent dans l'organisme). / B : Vraie. On perd 1litre d'eau, on perd 1 kilo.
C : Vraie. (cf schéma et explications). / D : Vraie. / E : Vraie. / F : Faux, à l'équilibre, il y a hypernatrémie car le sodium est dilué par moins d'eau. / G :
Vraie.
4. C est fausse.
A : Vraie, cf formule donnée Peff = P1 – P2 – π.
B : Braie.
C : Faux. Le long du capilaire, il y a des états d'équilibre différents et non un seul : au début du capilaire : on a une forte pression hydrostatique et une
faible pression osmotiqe. A la fin du capilaire, pas mal de liquide est sorti du capilaire : donc faible pression hydrostatique et forte pression osmotique
(car les protéines du vaisseaux sont diluées dans moins de liquide). Donc au début du capilaire on a une fort flux de filtration et un faible flux
osomotique. A la fin du capilaire, on a un faible flux de filtration et un fort flux osmotique.
D : Vraie.
E : Vraie. Si on a une diminution de la pression oncotique plasmatique π, Peff augmente, donc le flux de filtration augmente : risque d'oedème.(car
plus d'eau en extracellulaire de ce fait, moins d'eau réabsorbée dans le vaisseau par l'intermédiaire de la pression oncotique).
F : Vraie. Si Peff = (P1+augmentation) – (P2+augmentation) – π = P1 – P2 – π. On voit donc que si l'augmentation de P1 = augmentation de P2, on
retrouve Peff de départ.
G : Vraie. Si il y a un obstacle sur la voie veineuse, le sang présent dans le capillaire ne va pas être drainé par la veine, or l'artère continu d'apporter du
sang. On va donc avoir une augmentation de la quantité de sang dans le capillaire. De ce fait, on a la pression hydrostatique du capilaire (liée à la
quantité de sang présente dans ce capillaire) qui va augmenter. Si P1 augmente, on a Peff qui augmente, donc le flux de filtration augmente : on va
avoir plus de liquide qui sort du capillaire par rapport à la normale : formation d'un oedème.
5. F est fausse.
A : Vraie. Pour être efficace, l'impulsion RF doit être à la fréquence de Larmor. (une bonne image donnée par le prof : un enfant est sur un manège,
pour pouvoir avoir une conversation avec l'enfant, il faut que vous couriez autour du manège à la même vitesse que le manège. Il en est de même pour
B1 : pour pouvoir interagir avec les spins qui tournent autour de Bo à la fréquence ν0, B1 doit être à la fréquence de Larmor ν0.
On a ν0 (en MHz) = γ (en Mhz/T) * B0 = 42,6MHz/T * 2T = 85,2 MHz. Donc B1 doit être à la fréquence ν0 = 85,2 MHz.
B : Vraie. L'impulsion RF est appliqué pendant un temps très bref, d'où le nom d'impulsion. Elle est obtenue en envoyant un courant electrique
sinusoïdal dans une bobine. (La bobine est fixe dans le plan Oxy).
C : Vraie. B1 est dans le plan Oxy, il tourne autour de B0, perpendiculairement à celui ci. Bo est le long de l'axe Oz. (Rappel, B1 tourne autour de B0
à la fréquence de larmor ν0).
D et E : Vraies. On a l'angle de bascule φ = γ*B1*t (cf formule données juste avant la question 5, à la page 4 du sujet). Si en 19,5 μs on parcourt 90°,
pendant un temps double (39μs), on parcourt une distance double : 180°. On le vérifie aussi avec la formule : φ = γ*B1*t, si on prend t*2 à la place de
t, on multiplie par 2 l'angle φ puisque φ proportionnel à t.
Pour la E, on a angle de bascule φ = γ*B1*t. On a φ proportionnel à B1. Si on double B1, on double φ. Donc E est vraie.
F : Faux. On a l'angle de bascule φ = γ*B1*t. Lors de l'impulsion RF de 90°, l'aimantation tourne de 90° autour de B1, donc dans la formule de
l'angle de bascule, on prend B1 et non B0. Si on vous proposé : si B1 est doublé, alors t doit être divisé par 2 pour conserver une bascule de 90°, là ça
serait vrai.
G : Vraie. Dans les données page 4 du sujet, on a γ phosphore < γ proton. Donc pour un même B0, ω0 =γ*B0 est plus petit pour le phosphore, donc ν0
phosphore < ν0 proton.
6. D est vraie.
A : Faux. Comme on le voit sur le schéma ci-dessus, au niveau de l'écho de spin, l'amplitude à légèrement diminuée par rapport au départ, cela est du
au fait que seulement une partie des spins se sont rephasés. (Une partie des spins ne se rephase pas : cela est à l'origine de la relaxation transversale,
liée aux interactions spins-spins dans le tissu. On caractérise la relaxation transversale par T2 qui dépend uniquement du tissu).
B : Faux. Au niveau de T2*, la baisse de l'intensité est liée aux inhomogénéités du champs principal BO. Par contre, on a inventé T2, que l'on fait via
une séquence d'écho de spin (90°n180°). Pour voir la vraie relaxation transversale caractérisant le tissu, on va tracer une courbe joignant les
amplitudes maximales de Mxy (cf schéma). Pour cette courbe, la baisse de l'intensité de Mxy entre les échos est uniquement due au tissu (due aux
interactions spins-spins dans le tissu qui entraîne un déphasage)
C : Faux. Lors d'une séquence d'échos de spin, on fait un 90° puis n*180. (On peut aussi bien faire 1 seul 180 ou plusieurs). (On attend un temps
τ après le 90° pour réaliser le 180, ensuite avant de refaire un 180, on laisse un temps =2 τ).
D : Vraie. Rappel : TE = intervalle de temps entre la bascule de 90° et le recueil de l'écho. (recueil de l'écho = mesure du signal RMN). Le signal
RMN est mesuré pendant l'écho.
E : Faux. C'est le temps de relaxation T2 qui intervient dans l'amplitude des échos. Plus T2 est petit, plus l'amplitude maximale des échos diminue
rapidement. Plus T2 est grand (donc moins la relaxation est rapide), moins l'amplitude maximale des échos diminue rapidement.
F et G : Le temps d'échos est en lien avec T2 (Mnémo : « eux deux », sous entendu « E2 » dans E2, le E est pour TE et le 2 pour T2). Le temps
de répétition est en lien avec T1 (mnémo : « Rein », sous entendu « R1 : pour R de TR : TR en lien avec T1). Autre « Mnémo : Si t'arrive
premier (=1), c'est que tu cours, su tu arrive après (=2ème), c'est que tu est long ». Donc dans cette phrase, on trouve Court=T1 pondéré, long = T2
pondéré. En utilisant ces deux mnémo : on retient que Pour bien mettre en évidence les contrastes liés à T2, il faut un TE long et pour bien mettre en
évidence les contrastes liés à T1, il faut un TR court.
7. D est fausse.
A : Vraie. T2 est lié aux interactions spins-spins. Alors que T1 est lié aux interactions spin-réseau.
B : Vraie. Pensez que V = d/t. Si t petit, V augmente. Et T1 caractérise bien la relaxation longitudinale. T2 quant-à lui caractérise la relaxation
transversale.
C : Vraie. Si on a un champs magnétique peu homogène, c'est à dire que le champs magnétique ne vaut pas exactement la même valeur d'un endroit à
un autre. Par exemple à un endroit, le champs magnétique vaut B0+0,1, à un autre endroit le champ magnétique vaut B0-0,2, à un autre il vaut
B0+0,04... et ainsi de suite... Si on est dans ce cas, les spins vont se déphaser plus vite. En effet puisque déjà à cause de l'aiment ils n'ont pas la même
vitesse : un spin va tourner à ω=γ*(B0+0,1), un autre va tourner à ω=γ*(B0-0,2), un autre va tourner à ω=γ*(B0+0,04)...
Donc si aiment très inhomogène : déphasage rapide des spins : T2* très petit. Si aiment plus homogène, déphasage moins rapide : T2* plus long.
D : Faux. v=d/t, donc plus t est petit, plus v est grand ; plus t est grand, plus v est petite. Donc décroissance transversale plus rapide (=vitesse grande)
si T2 est petit.
E : Vraie. Rappel : à l'équilibre, Mz = M et Mxy = 0. On a relaxation longitudinale (caractérisée par T1) = retour à l'aimentation déquilibre suivant
l'axe longitudinal Oz. Et relaxation transversale (caractérisée par T2) = disparition de l'aimentation dans le plan transversal.
F : Vraie.
G : Vraie. Pour observer T2*, il suffit de faire une seule bascule de 90° de l'aimentation. Puis on mesure la décroissance de cette aimentation dans le
plan Oxy via la bobine située dans ce plan. Pour trouver T2 vrai qui caractérise vraiment le tissu et qui ne prend pas en compte les inhomogénéités
liés à l'aimant, on réalise un 90° puis n180. (90n180 = séquence d'échos de spin). Puis on trace une courbe passant par le maximum des aimentations
transversales mesurées par la bobine (cf schéma) :
8. F est fausse.
A : Vraie. Au centre, s'applique un champs magnétique B0 = 2T. On a donc ν0 (en MHz) = γ (en Mhz/T) * B0 = 42,6MHz/T * 2T = 85,2 MHz
B : Vraie.
C : Vraie.
D : Vraie. Page 4, on vous donne bande de fréquence Δω = γ*Gz*Δz. (il faut prendre cette formule si γ en rd.s-1.T-1. Si on a γ en Mhz/T, on peut
écrire Δν=γ*Gz*Δz. Donc épaisseur Δz = Δν/( γ*Gz) = 4,26.10-3MHz / ( 42,6MHz/T* 10-4T/cm) = 1cm.
E : Vraie. Page 4, on vous donne bande de fréquence Δω = γ*Gz*Δz. (il faut prendre cette formule si γ en rd.s-1.T-1. Si on a γ en Mhz/T, on peut
écrire Δν=γ*Gz*Δz. Donc si Gz=0,5.10-4T/cm et si épaisseur Δz = 1cm, on a Δν=γ*Gz*Δz = 42,6MHz/T* 0,5.10-4T/cm*1cm = 2,13kHz. Donc
vraie, la bande de fréquence sera alors de 2,13kHz.
F : Faux. Le gradient Gz permet de sélectionner des coupes selon l'axe Oz. Si on prend un point X1 situé à une distance de 1cm de l'écran sur l'axe
(O,x) perpendiculaire à l'axe (O,z), ce point se trouve en z=0. Or pour Z =0, on a gz = 0, donc on aura ν0 (en MHz) = γ (en Mhz/T) * B0 =
42,6MHz/T * 2T = 85,2 MHz.
Par contre si on nous avait dit qu'un proton était à une distance z1 du centre de l'écran, avec z1 = 1cm, pour Z = +1cm ; on aurait ν0 (en MHz) = γ (en
Mhz/T)*B0 + γ (en Mhz/T)*(gZ*Δz). Si Δz = -1, on a ν0 (en MHz) = γ (en Mhz/T)*B0 + γ (en Mhz/T)*(gZ*Δz) = 42,6MHz/T 2T +
42,6MHz/T*( 10-4T/cm *1cm) = 85,2MHz + 4,26 kHz. Pour Z = -1 cm, on aurait ν0= 85,2MHz -4,26 kHz.
G : Vraie. Imaginez on veut sélectionner une coupe à z=+1cm du centre de l'écran, on a vu qu'avec le gradient de sélection de coupe Gz, on a à cet
endroit ν0= 85,2MHz + 4,26 kHz. Ainsi, pour choisir cette coupe, on va appliquer une RF dont la fréquence est ν0= 85,2MHz + 4,26 kHz. Il est
important d'appliquer le gradient de sélection de coupe pendant l'application de l'onde RF, sinon, disparition du gradient et pour Z=1, on retombe à
ν0= 85,2MHz.
9. A est vraie.
A : Vraie.
B : Faux puisqu'il n'émet que des photons γ.
C : Faux. Cf le schéma, le technetium 99m n’émet que des photons γ.
D : Faux. Le schéma montre que le spectre du rayonnement s'étend de 0 à 142 keV.
E : Faux. Son instabilité est du au fait que le noyau est excité, soit après une réaction nucléaire, soit après une transformation radioactive. On a alors
une désexcitation spontanée par transformation isomérique, et le technetium est alors dans un état plus stable.
F : Faux. Pour l'émission de γ par isomère métastable, on produit les éléments métastables dans un générateur domestique (dans ce générateur, un
radio élément père le 9942Mo (=Molybdène) va se désintégrer et donner le 99mTC.
G : Faux. Il est utilisé pour la scintigraphie osseuse.
10. E est vraie.
A : Faux. L’énergie des photons transmis est la même que celle des photons incidents. Concernant l'énergie des photons diffusés, leur énergie peut être
la même que celle des photons incidents ou peut être inférieure à celle des photons incidents.
B : Faux. C'est l'inverse. Dans l'eau (tissus mous) : effet Compton prédominant quand E > 28 keV. Dans le plomb : effet Compton prédominant quand
E > 600 keV.
C : Faux. Lorsqu'on a interaction d'un photon (X ou γ) avec le champ électrostatique du noyau, on peut avoir une création de paire d'e+/e-
matérialisation), pour cela, il faut que l’énergie du photon soit supérieure à 1,02 MeV (puisque énergie de masse de l’électron + du position =
511keV+511keV = 1022kev soit 1,022 MeV).
D : Faux. Pour des photons et non des particules.
E : Vraie. Après traversée de n CDA, on a It/I0 = 1/(2n). Donc après traversée de 2CDA, pour des photons de 100 keV, on aura donc It/I0 = 1/2² = ¼ =
0,25cm. La CDA dépend de l'énergie des photons. Si on augmente l'énergie des photons, la CDA augmente. Donc It/I0 restant pour les photons de 200
keV sera supérieure à celle restante pour ceux de 100keV, donc supérieure à 0,25.
F : Faux. Dans les tissus mous, les electrons interagissent principalement en entrant en collision avec les électrons des atomes (ce qui peut entrainer
une ionisation, une excitation, ou augmenter l'agitation thermique des électrons de l'atome). Si Z est très élevé (exemple métaux, par exemple le
plomb), les electrons interagissent beaucoup avec le noyau des atomes, on a une production de rayonnement de freinage (logique, si Z élevé,
beaucoup de protons, donc beaucoup de charges + : ces + vont freiner l'e- qui est chargé -).
G : Dans l'eau (= tissu mou) Portée P(cm) = Ee-(MeV) / 2 = 10 MeV / 2 = 5 cm.
11. B est fausse.
A : Vraie. B : Faux. Le rayonnement synchrotron consiste au rayonnement de freinage émis par des e- accélérés dans un synchrotron. Il s'agit donc de
photonsX. C : La curiethérapie ou brachythérapy consiste en de la radiothérapie interne employant une source radioactive scellée Elle emploie comme
RE : le césium 137, l'iridium 192, l'iode 125. Sur le schéma ci dessous, on voit que via l'iode 125 on a formation de photons γ et de photons X
D : Vraie. Les radioéléments les plus utilisés en radiothérapie interne
vectorisée sont bien les émetteurs β-. En radiothérapie interne vectorisée,
on emploie aussi les émetteurs α.
E : Vraie.
F : Vraie. C'est en tomodensitométrie que le tube de rayon X ainsi que les
détecteurs sont en rotation.
G : Vraie. L'absorptiométrie biphotonique permet de mesurer la masse
surfacique de l'os en g/cm².
12. D est fausse.
A : Vraie. La radioprotection est basée sur la réduction du temps d'exposition, l'interposition d'écrans, l'éloignement de la source d'irradiation.
B : Vraie. Pour se protéger des électrons, on utilise du plexiglas (Z faible). Pour se protéger des photons X et γ, on emploie du plomb qui va absorbver
les photons par effet photoelectrique.
C : Vraie.
D : Faux. Concernant les detecteurs luminescents, il y a une impureté qui piège les électrons. Le jour on l'on veut voir l'irradiation subie, il faut
stimuler la desexcitation via chauffage (=thermoluminescence) ou via des UV ou des IR (=radioluminescence).
E : Vraie. C'est la dose équivalente qui tient compte de la nocivité des différents rayonnements via le facteur de pondération dans la formule.
F : Vraie. Rappel, la radioexposition naturelle en moyenne, en France est de 2,4 mSv / an.
G : Vraie.
13. D est fausse.
A : Vraie. O2 favorise la formation de H2O2 et d'autres peroxydes toxiques par les rayons ionisants.
B : Vraie. C : Vraie.
D : Faux. Les cancers radio-induits ont pour origine des mutations non létales.
E : Vraie, F : Vraie, G : vraie.
14. C est vraie.
A. Faux. Un condensateur est composé de deux surfaces conductrices séparées par un isolant : le diélectrique.
B : Fausse et C : vraie. F12 = K*(q1*q2/d²)*u12. Donc la force électrostatique est plus intense quand la distance entre les deux charges diminue
(puisque on divise par d²). Cette force est proportionnelle à 1/d².
D : Faux. On a champ electrostatique E = F/q.
E : Faux. Les electrons vont du – vers le +. Le champ électrique est dirigé dans le sens opposé au sens des electrons donc du + vers le -. Donc pour
une charge +, le champs est sortant (il va vers le – comme champe electrique qui va du + vers le -).
F : Faux. Les lignes de champ electrostatique ne se coupent pas.
G : Les surfaces équipotentielles sont plus rapprochées l'une de l'autre là ou le champ est intense.
15. B est vraie.
A : Faux. Mnémo : « Concernant les ions Cl-, Ca2+, Na+ et K+, si l'ion est +, le potentiel et +, si l'ion est -, le potentiel est -, sauf un K » (sauf
un cas). Mnémo dans sauf un K (sous entendu un cas), on a K pour potassium : c'est celui qui n'obéit pas à cette régle : K+ a un potentiel -.
On a donc potentiel du potassium k+ = le cas : -. potentiel de Na+ : +, potentiel de Cl- = - ; potentiel de Ca2+ = +.
B : Vraie.
C : Faux. La conductance et l'inverse de la résistance. G=1/R. Donc si la résistance augmente, la conductance diminue.
D : Faux. La conductance membranaire G = Nion*Pion*γion.
E : Faux. L'influx à l'origine du rythme cardiaque nait au niveau du nœud sinusal.
16. B et E sont vraies.
A : Faux. Dans un microscope, le pouvoir séparateur dépend de l'objectif. Mais plus le pouvoir séparateur est élevé, plus on est capable de discerner
deux détails situés proches l'un de l'autre.
B : Vraie. Pour une lentille convergente, on a F ' positif et F négatif ; pour une lentille divergente on a F ' négatif et F positif. Ici, on a F = +20 cm,
donc F positif correspond à une lentille divergente. Une lentille divergente possède des bords plus épais que le centre. Une lentille plan concave
possède bien des bords plus épais que le centre ; donc la proposition est vraie jusque là. Ensuite, on mous donne comme rayon R2 = +12,40 cm. R2 =
S2C2, il est donc positif dans le cas d'un lentille plan concave (S2C2 est orienté dans le sens de propagation de la lumière donc +).
C : Faux. La formule de conjugaison du miroir sphérique peut être déterminée en considérant que le miroir sphérique est un dioptre sphérique pour
lequel n' = -n. (n' est de l'autre côté par rapport à un dioptre, d'où le signe -)
D : Faux. Toute droite reliant le centre C à un point quelconque d'un système optique, qu'il soit miroir sphérique ou dioptre sphérique est une
normale à ce système.
E : Vraie. Si A est petit, on a alors D = (n-1)*A Ici, on nous dit que A est petit et A = 20° donc D = (n-1)*A = (1,62-1)*20° = 0,62*20° = 12,4°.
17. A, C, D et E sont vraies.
A : Vraie. On a V =c/n. On a Vx > Vy, donc c/nx > c/ny. Donc nx<ny. Pour les matériaux dispersifs, on a la relation de Cauchy : n(λ) = A + (B/λ²).
Pour avoir nx<ny, il faut que λx² > λy² (cf relation de cauchy que j'ai remise). Pour les non matheux, retenez : la vitesse de la radiation augmente
lorsque λ augmente (ou lorsque υ diminue).
B : Faux. Plus n est grand, plus la lumière est déviée. Or on a vu que nx<ny juste au dessus. Donc X est moins déviée que Y. Donc i2 est plus grand
pour Y que pour X.
C : Vraie. Si le dioptre est convexe, on a alors le centre du dioptre du côté n' = 1,3 (centre du côté le moins réfringent) = divergent
Rappel : Si le centre d'un dioptre est du côté moins réfringent (côté ou l'indice est le plus faible) : dioptre divergent (mnémo : moins,
divergent (cf divergent : vergence négative (ce que nous rappel le mot « moins » de la phrase « moins réfringent.... ». (Rappel :
Si le centre d'un dioptre est du côté PLUS réfringent (côté ou l'indice est le plus faible) : dioptre convergent (mnémo : plus, convergent (cf
convergent : vergence positive (ce que nous rappel le mot « plus » de la phrase « plus réfringent.... »
D : Vraie, comme on le voit sur le schéma ci-dessous : image en arrière du miroir (donc virtuelle), renversée donc γ négatif et agrandit donc |γ|>1.
E : Vraie. Cf schéma ci-dessous. Image en avant de la lentille = image virtuelle ; renversée donc γ négatif et rétrécie : |γ|>1.
18. A, B, E sont vraies.
A : Vraie. On a V=c/n = (3.108m/s)/1,5 = 2.108m/s. On a V=λυ, donc λ = V/υ = (2.108m/s)/(50.1013Hz) = 0,04.10-5m = 0,4.10-6m = 0,4μm.
B : Vraie. Pour un miroir plan : objet et image font la même taille.On a γ positif (car image droite) et image 1,5fois plus petite que l'objet, donc
γ=1/1,5=2/3 et on a γ = -p'/p. Donc -p'/p = 2/3. On a alors p' = -2p/3.
Pour savoir si miroir convergent (=miroir concave) ou miroir divergent (=miroir convexe), on doit trouver le signe du rayon.
D'après la formule de conjugaison, on a 1/p + 1/p' = 2/R. On remplace avec p' = -2p/3. On a alors 1/p + 1/(-2p/3) = 2/R soit 1/p-3/2p = 2R.
Soit 2/2p-3/2p = 2/R soit -1/2p=2/R. Soit R = -2*2p = -4p. Or dans notre cas, on a un objet réel, donc p négatif, d'où R = -4p = positif. Ainsi, SC est
positif on a donc un miroir convexe, puisque le miroir est convexe, il est divergent.
C : Faux. Pour le dioptre plan : prenez le cas d'un poisson qui est dans l'eau. Ce poisson est dans l'eau, donc l'objet est dans l'eau, et ce que nous
voyons = l'image du poisson : elle est dans l'eau (on ne voit pas le poisson dans l'air). Et le poisson que l'on voit, il est dans le bon sens et à la bonne
taille. Pour un dioptre plan, image toujours droite et de même taille que l'objet. Ensuite un poisson est un objet réel. L'image du poisson est du
même côté que l'objet réel, en avant du dioptre plan, donc image virtuelle. (+++l'objet et l'image seront toujours du même côté du dioptre plan). On a
p'=p*(n'/n). On a n=1,33 ; n'=1, p=-0,5m. P'=-0,5*(1/1,33) = -0,5/1,33 = -0,375m. (Pour ceux qui ont du mal, l'objet réel est d'ans l'eau donc n1 = eau,
n2 = air). On le voit donc moins profond.
D : Faux. +++ astuce pour aller vite. Pour une lentille à convergente (donc bords minces), si |p[< |f|, ce qui est le cas ici (20<25), la lentille se
comporte comme une loupe. Quand vous regardez un journal avec votre loupe : l'image du journal que vous voyez est plus grosse que le journal
(agrandi), dans le bon sens que le journal (=image droite) et du même côté que le journal (le journal est un objet réel, l'image du journal est tout
comme le journal en avant de la lentille, donc image virtuelle). Il faut que |p| soit inférieur à |f| d'où l’intérêt de mettre la loupe proche du journal.
E : Vraie. On a Vergence = V1 + V2. Pour la lentille divergente, F est positif et F ' négatif. Pour la lentille convergente, F est négatif et F ' positif.
La relation de conjugaison nous donne V1 = -1/f1, donc V1 = -1/0,4 m = -2,5d. (important de faire attention au signe de F, pour une lentille
divergente : vergence négative (on a bien ça ici : mnémo dans divergente, on trouve le di (qui fait penser à différence, et dans une différence, on
soustrait avec le signe -, donc si divergente : vergence négative). On a V2 = -1/f2 = -1/-0,2 = +5d. Donc V = V1+V2 = -2,5+5 = 2,5d. On sait que V=-
1/f donc f=-1/V = -1/2,5 = -0,4m.
19. A, D sont vraies.
A :Vraie.
B : Faux. Le temps de réponse des récepteur est très largement supérieur à la période des ondes lumineuses (et non trop faible). De ce fait les
récepteurs ne perçoivent qu'un éclairement proportionnel à la moyenne temporelle du carré du champ électrique de l'onde lumineuse captée.
C : Faux. On a bien des interférences avec les éléments qu'ils nous proposent, mais puisqu'il y a interférence, l'éclairement en un point M = E(1) +
E(2) + terme d'interférence. C'est si il n'y a pas d'interférence que l'éclairement = somme des éclairements. Si interférence, on a éclairement en un
point M = E(1) + E(2) + terme d'interférence = E(1) + E(2) +2cosΔφ*√(E1*E2).
D : Vraie. Cohérence temporelle si S1 et S2 sont atteintes au même instant par le même train d'onde. Cohérence spatiale parfaite : source S ponctuelle.
E : Faux. On a bien diffraction lorsque l'onde rencontre un obstacle dont la taille est de l'ordre de sa longueur d'onde. Mais le passage rendant faux la
proposition est « les sources secondaires émettent des ondes planes ». Ce passage est faux, puisque les sources secondaires émettent des ondes
sphériques.
20. C et D sont vraies.
A : Faux. On a pour M1 p=5 (cf correction B). On a ce schéma (les franges brillantes sont en pointillés, les franges sombres en traits continus, on a
toujours au centre de l'écran (p=0) une frange brillante). On sait que distance entre M1 et M2 = 8,4mm. Entre le centre de l'écran (p=0) et M1 (p=5),
on a donc 8,4/2 = 4,2 mm. Rappel : une interfrange = distance entre 2 franges consécutives de, même nature. Donc entre p=0 et p=5, on a 5
interfranges (cf schéma). On a donc 5i = 4,2 mm donc i=4,2/5 = 0,84mm.
Or i=λD/a. Où « a » = distance entre S1 et S2, donc a = 2,5 mm, et ou D = distance entre l'écran et les sources s1 et s2, donc D = 3m.
Ainsi λ=i*a/D = 0,84mm*2,5mm/3m = (0,84.10-3m)*(2,5.10-3m) / 3m = 0,7.10-6m = 700 nm.
B : Faux. L'ordre d'interférence p = Δφ/2π = 10π/2π = 5. Rappel, pour p = nombre entier, on a une frange brillante, si p = k+0,5 (avec k entier, on a
une frange sombre.
C : Vraie. On a la formule : p= δ/λo donc p= δ/λo = 1,75μm/700 nm = 1,75μm/0,7μm = 2,5. On a donc M3 qui correspond à une frange sombre
puisque p de la forme p=k+0,5 (où k est un entier). On a p = Δφ/2π donc Δφ = 2,5* 2π = 5π.
D : Vraie. On a du fait du fait du film une variation du chemin optique, on note cette variation de chemin optique Δδ. On a Δδ=(n-n air)*e. Et on peut
aussi noter Δδ=a*Δx/D. Donc (n-n air)*e = a*Δx/D. On a Δx = distance de décallage = 13,5*i = 13,5*0,84mm = 11,34mm. Donc (n-n air)*e =
a*Δx/D devient (1,6-1)*e = 2,5mm*11,34mm/3m soit 0,6*e=28,35mm²/3000mm = 0,00945mm. On a donc e= 0,00945mm/0,6 = 0,01575mm =
15,75μm.
E : Faux. Pour que la frange centrale de déporte du côté de S1 ou de S2, il faut déplacer S sur l'axe passant par S, parallèle à l'axe pa sant par S1S2.
Je vous explique pourquoi sur un schéma :
En fait la longueur des chemins optique pour aller de S à S1 jusqu'à la frange centrale sera toujours égal à la longueur du chemin optique pour aller de
S à S2 jusqu'à la frange centrale. Donc on a SS1 + S1M = SS2 + S2M.
Si on déplace S parallélement à l'axe passant par S1S2 du côté de S1 (cf schéma), on diminue la longueur SS1 et on augmente la longueur SS2.
On a donc initialement SS1 + S1M = SS2 + S2M qui équivaut à ↓ + S1M = ↑+ S2M.
Pour que les chemins optiques gardent la même longueur, S1M augmente pour pallier la diminutiion de SS1 et S2M diminue pour pallier à
l'augmentation de SS2 (comme je l'ai représenté sur le schéma). Ainsi, si on déplace S1 parallèlement à l'ace S1S2, vers S1, on a la frange centrale M
qui se déplace vers le côté de S2.
Correction Ue5 décembre 2014.
1. B est vraie.
A : Faux, c'est le plan horizontal qui définit la direction craniale.
Le plan sagittal médian définit la direction droite gauche ; alors que le plan sagittal paramédian définit la direction latérale et la direction médiale.
→ B : Vraie, D : Faux
C : Faux, c'est le plan frontal qui définit la direction ventrale.
E : Faux. Pour une cavité, la direction interne définit la direction vers le centre de la cavité et la direction externe définit l’opposée.
2. A, B, D, E sont vraies.
A : Vraie, exemple l'artère nourricière de l'os au sein de la cavité médullaire.
B : Vraie, par exemple la veine nourricière de l'os au sein de la cavité médullaire.
C : Faux. (Pas de lymphatiques dans la cavité médullaire des os, ni dans les muscles squelettiques, ni dans les cartillages, ni dans les phanères).
D : Vraie, on trouve notamment des nerfs végétatifs dans l'os, ces derniers régulent notamment la vascularisation de l'os. Lors de l'algoneurodytrophie,
on à des troubles végétatifs qui entrainent une baisse de la vascularisation et de ce fait une baisse de la minéralisation de l'os.
E : Vraie, notamment au niveau des os plats chez l'adulte (crêtes iliaques, sternum...)
3. A, B, E sont vraies.
A : Vraie. Le canal rachidien est limité en avant par la face postérieure du corps vertébral.
B : Vraie. (Les pédicules sont juste en arrière du corps vertébral).
C : Faux.
D : Faux.
E : Vraie.
4. C et D sont vraies.
L'os est très résistant aux contraintes en compression et en traction. Il est beaucoup moins résistant aux contraintes en flexion, en torsion, en
cisaillement. → A:Faux ; B : Faux, C : Vraie, D : vraie, E : faux.
5. B, C, D et E sont vraies.
Les articulations fibreuses évoquées dans le cours sont : les syndesmoses (ou le tissu fibreux persiste), les sutures et fontanelles (où le tissu fibreux
finit par disparaître), les schyndilèses (où le tissu fibreux disparaît également) et enfin les gomphoses (où le tissu fibreux va former un ligament). →
B, C, D et E sont vraies.
A : Faux. Dans le mot synchondrose, on trouve chondro qui veut dire cartilage (la cellule cartilagineuse = chondrocyte). Donc une synchondrose =
articulation cartilagineuse (il s'agit du cartilage de croissance ou de conjugaison), une fois la croissance terminée, le cartilage disparaît.
6. B, C et E sont vraies.
Les articulations cartilagineuses sont définies par l’existence d’un cartilage entre les extrémités osseuses. On trouve : les synchondroses (=cartilage de
croissance ou de conjugaison), les symphyses, les disques inter-vertébraux.
→ B, C et E sont vraies. A et D : fausses, cf correction question 5 (articulations fibreuses).
7. E est vraie.
A : Faux. Ce sont des fibrocartilages et non du tissu fibreux.
B : Faux, c'est la partie centrale qui est avasculaire (zone blanche/blanche). La partie périphérique, adhérente à la capsule est richement vascularisée.
C : Faux. Il s'insère sue la membrane fibreuse de la capsule.
D : Faux.
E : Vraie. Les ménisques font parti des surfaces d'adaptation qui améliorent la congruence ou l’adéquation des formes des surfaces articulaires (et
ainsi les rendent plus stables, elles s’emboîtent mieux grâce à ces structures).
8. A, B, C sont vraies.
Les articulations qui permettent la circumbduction sont les sphéroïdes, les ellipsoïdes (=condylaires), et enfin les « en selle» ou « à emboîtement
réciproque ».
→ A : Vraie (circumbduction de l'épaule), B : Vraie (exemple, circumbduction du poignet), C : Vraie (circumbduction du pouce), D : faux. E : faux.
9. A, B, C, D sont vraies.
A. Vraie. Un muscle qu'il soit mono ou polygastrique peut posséder un seul ou plusieurs tendons.
B. Vraie.
C. Vraie. (Exemple du cours : le muscle fléchisseur profond des doigts).
D. Vraie, c'est le cas des muscles polygastriques (exemple le biceps, le quadriceps...)
E. Faux, le ventre peut se raccourcir de la moitié de sa longueur, mais l'ensemble ventre+tendon ne se raccourcit que de 30% de sa longueur lors
d'une contraction.
10. A, B, C, D sont vraies.
A : Vraie. La distance entre le lieu d'insertion et le centre de l'articulation = longueur du bras de levier = OA sur le schéma ci-dessus). Plus cette
longueur est importante, plus le moment M de la force est important (rappel M=F*sinα*longueur bras de levier)
B : Vraie. (Cf les schémas sur la droite (toutes les petites fléches F et F' + le blabla sur le côté).
C : Vraie. Plus le tendon sera perpendiculaire au bras de levier, plus la valeur de sinα sera grande (car sin90=1) et donc plus le moment de la force
sera important. (cf moment de la force M=F*sinα*longueur bras de levier)
D : Vraie, plus le ventre est long, plus le muscle pourra se raccourcir et ainsi permettre des mouvements de grande amplitude.
E : Faux, la longueur du tendon n'as pas d'influence car ce dernier ne peut se raccourcir.
11. A, D, E sont vraies.
Le sang oxygéné provient des poumons, via les 4 veines pulmonaires il va se jeter dans l'atrium gauche, lors de la systole atriale, se sang oxygéné va
aller dans le ventricule gauche situé juste en dessous. Lors de la systole ventriculaire, le sang oxygéné contenu dans le ventricule gauche va rejoindre
l'aorte. Toutes les artères sauf les artères pulmonaires contiennent du sang oxygéné. Toutes les veines sauf les veines pulmonaires contiennent du sang
pauvre en oxygène.
→ A, D, E sont vraies. (B et C sont fausses).
12. B, D et E sont vraies.
Les branches terminales de l'aorte sont l’artère sacrale médiane les artères iliaques communes (= primitives) droite et gauche. → A : Faux, branche
terminale et non collatérale.
B : Vraie.
C : Faux, l'artère carotide commune (ou primitive) droite n'est pas une collatérale de l'aorte, c'est une branche du tronc brachio-céphalique droit.
D : Vraie. Les artères gonadiques (droite et gauche) sont des collatérales de l'aorte qui naissent en L2.
E : Vraie, les artères coronaires sont des collatérales de l'aorte qui naissent juste après l'orifice aortique comportant 3 valvules.
13. A et E sont vraies.
Seuls le membre supérieur droit, la partie droite de la tête et la partie droite du cou et du thorax se drainent dans la veine subclavière droite. Tous le
reste du corps (= l'hémicorps gauche + abdomen droit et membre inf droit) se draine dans la veine subclavière gauche. → A : Vraie, B : Faux, C :
Faux, D : Faux, E: Vraie.
14. A, B, D sont vraies.
La veine cave inférieure reçoit les veines rénales droite et gauche, la veine gonadique droite, la veine surrénalienne droite, les veines phréniques
inférieures et les trois veines hépatiques.+++ Rappel : veine gonadique gauche comme la veine surrénalienne gauche se jettent dans la veine rénale
gauche → « Mnémo : GR », sous-entendu guerre : G pour gauche et R pour rénale. Donc a Gauche, la veine gonadique et surrénalienne se draine
dans la Rénale.
→ A : Vraie, D : Vraie.
B : Vraie. La grande veine azygos se jette par une crosse dans la veine cave supérieure.
C : Faux. Chaque veine subclavière fusionne avec une veine jugulaire interne pour former un tronc veineux jugulosubclavier. Les troncs veineux
jugulo-subclaviers droit et gauche fusionnent alors pour former la veine cave supérieure.
E : Faux, la veine splénique (drainant pancréas +rate) se draine dans le système porte (qui sert au drainage des organes digestifs).
15. B, C et E sont vraies.
Le septum inférieur et le septum intermédiaire vont se développer l'un vers l'autre pour cloisonner les ventricules (cf schéma cours sur ines), mais la
jonction entre ces deux septums ne se ferme pas complètement, elle se fermera progressivement par le développement d'une cloison fibreuse en
provenance du bulbe artériel.
→ B, C et E sont vraies.
16. A, B, C, D et E sont vraies.
Dans l’atrium droit, il y a la crête terminale, la fosse ovale et son limbe + 5orifices : l'ostium et la valve de la veine cave inférieure, l'ostium et
la valve du sinus veineux coronaire, l'ostium de la veine cave supérieure, l’orifice tricuspide, l'ostium de l'auricule droite s’ouvre en haut de
la paroi antérieure, l’orifice tricuspide.
→ A, B, C, D et E sont vraies.
17. A, C, sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux.
C : Vraie.
D : Faux, la trompe d'eustache relie l'oreille moyenne au rhino-pharynx, donc n'est pas un rapport des fosses nasales.
E : Faux, le vomer est en dedans, c'est au dessus de lui que repose la lame perpendiculaire de l'ethmoïde.
18. B, C, D et E sont vraies.
Les cartillages composant le larynx sont : l'épiglotte, le thyroïde, le cricoïde et les 2 cartilages arythénoïdes. → B, C, D et E sont vraies.
A : Faux, l'hyoïde est un os et non un cartillage.
19. A et D sont vraies.
A : Vraie. Les fosses nasales communiquent en arrière avec le rhinopharynx par les choanes.
B : Faux. L'oreille moyenne communique avec le rhinopharynx par l'intermédiaire de la trompe auditive (d'Eustache), donc communication indirecte.
C : Faux. Les sinus (ethmoïde, sphénoïdes, maxillaire et frontal) s'ouvrent dans les fosses nasales.
D : Vraie. La cavité orale communique en arrière avec l’oropharynx par l’isthme du gosier.
E : Faux. La trachée communique avec le pharynx par l'intermédiaire du larynx (donc communication indirecte).
20. B, C sont vraies.
A : Faux, la bronche principale droite généralement est déjà divisée avant d'entrer dans le poumon droit.
B : Vraie.
C : Vraie.
D et E : faux, la plèvre ne traverse pas le hile pulmonaire.
21. B, C, E sont vraies.
A : Faux et B : Vraie. Du fait de l'orientation du cœur, de son grand axe, c'est le ventricule gauche qui compose l’empreinte cardiaque sur le poumon
gauche.
C : Vraie.
D : Faux, la crosse de la veine grande azygos est en contact avec la face médiastinale du poumon droit.
E : Vraie.
22. B, C, D et E sont vraies.
A : Faux, l'orifice œsophagien est en regard de TH11.
B : Vraie. La VCI traverse le diaphragme en TH9.
C : Vraie, orifice aortique au niveau de TH12 (donc au niveau de la 12ème vertèbre dorsale ou thoracique).
D et E sont vraies. La coupole droite atteint le niveau de la 8ème vertèbre thoracique tandis la coupole gauche atteint le niveau de la 9ème vertèbre
thoracique.
23. A, B, D sont vraies.
A : Vraie et C : Faux. Les reins sont des organes rétro-péritonéaux. Ils sont donc en arrière du péritoine pariétal postérieur.
B : Vraie. Le rein droit est plus bas que le rein gauche de la hauteur d’une demi-vertèbre à cause de la présence du foie à droite.
D : Vraie. Les glandes surrénales sont sur les pôles supérieurs des reins. La glande surrénale Gauche est en forme de Goutte tombant sur le bord
médial du rein gauche.
E : Faux, le rein gauche va de TH11 au disque L2-L3. Il est donc en rapport avec les deux premières vertèbres lombaires uniquement. Le rein droit
quant-à lui situé plus bas va de TH12 à L3 et est en rapport avec les trois premières vertébres lombaires.
24. B, C et E sont vraies.
Les trompes comportent 4 parties : la portion utérine ou myométral (partie de la trompe qui traverse la parois de l'utérus), l’isthme, l’ampoule tubaire,
et enfin l’infundibulum.
→ A : Faux, B : Vraie, C : Vraie, D : faux, E : vraie.
25. D est vraie.
A : Faux. Ce sont les canaux éjaculateurs et non le canal déférent qui traversent la prostate.
B : Faux, la testostérone est formée au niveau des testicules.
C : Faux. L'urètre de l'homme est composé de 3 parties : prostatique où il est entouré de la prostate, membranacée où il est entouré du sphincter strié
et spongieuse où il est situé dans le corps spongieux.
D : Vraie.
E : Faux puisque la prostate n'existe pas chez la femme
26.A, B et E sont vraies.
La fosse cérébrale postérieure où étage sous-tentoriel concentre le tronc cérébral, le pont et la moelle allongée. On note la présence du 4 e ventricule.
→ B et E sont vraies.
C et D sont fausses, l'insula et le lobe frontal sont localisés au niveau de l'étage sus-tentoriel (ils font partis du télencéphale).
A est vraie, le cervelet, fixé au tronc cérébral appartient à l'étage sous tentoriel.
27. B et D sont vraies.
A. Faux. Par exemple, au niveau cervical, on a 7 vertèbres alors que les étages nerveux vont de C1 à C8.
B. Vraie. Les nerfs lombaires vont de L1 à L5.
C . Faux ; D. Vraie et E : Faux. On a 6 plexus : Un plexus cervical C1 C4. Un plexus brachial C5 Th1. Un plexus lombaire. L1 L5. Un plexus
sacré S1 S4. Un plexus honteux S2 S4. Un plexus sacro-coccygien S2 C1. +++ Il n'existe pas de plexus thoracique.
28. A et E sont vraies.
Le cerveau Reptilien (Tels les batraciens, ou les reptiliens) : Peu développé, il gère la recherche de nourriture, la capture de la proie, ou encore le
trajet. Le cerveau Paléo-mammalien ou Limbique (Notamment les mammifères) : Il correspond aux émotions, au stress, à la mémoire (Intimement
liée à l’olfaction). Le cerveau Néo-mammalien (Typiquement humain) : Il traite du langage et de la logique (Comprenant le mensonge).
→ A : vraie, B : faux, C : faux, D : faux, E : vraie.
29. B, C, D sont vraies.
A : Faux. Au volume de 140 à 150 ml, il est renouvelé Trois fois par jour (Globalement, 450 cc/24h).
B : Vraie. Ce sont les villosités arachnoïdiennes de Paccioni qui permettent la résorption du LCR dans les sinus veineux.
C : Vraie. Le LCR est renouvelé 3 fois en 24 heures.
D : Vraie. Les 2 VL comportent 80% du LCR intranévraxique.
E : Faux, il est résorbé dans les sinus veineux. Mais il est secrété par les plexus choroïdes.
30. C et D sont vraies.
Les deux principaux neuromédiateurs sont l'acétylcholine (principalement inhibitrice) et la noradrénaline (principalement excitatrice). → C et D.
31. C est vraie.
A : Faux, à J20.
B : Faux, les crêtes neurales sont de part et d'autre de la goutière neurale et non de la plaque neurale.
C : Vraie.
D : Faux, elles donnent les Leptoméninges, c'est-à-dire la Pie-Mère et l’Arachnoïde.(et non la pachyméninge ou dure mère).
E : Faux, elle donne la Médullo-surrénale, la portion centrale de la glande surrénalienne.
32. B et C sont vraies.
A : Faux. La voie sensitive proprioceptive passe dans l'axe de substance blanche postérieure (Le Funiculus postérieur).
B : Vraie. Le deuxième neurone de la voie spinothalamique protopathique décusse au niveau de l'axe gris, en passant en avant du canal épendymaire.
C : Vraie. L’artère Spinale antérieure donne la vascularisation de l’axe gris, via une artère plongeant dans le sillon, l’artère Sulcocommissurale. Les
artères spinales dorso-latéral s’anastomosent et donnent la vascularisation de l’axe blanc.
D : Faux. C'est au niveau de la moelle thoracique que l'axe gris possède une petite corne latérale, logeant le SNV orthosympathique (Pilo-érection,
digestion, défécation…)
E : Faux. Par contre, au au niveau du cône terminal l’axe gris est énorme, et le canal épendyme est très développé, ce qui forme le canal de Krause =
ventricule terminal = ème ventricule.
33. A et E sont vraies.
A : Vraie. Dans la capsule interne, on a bien des prolongements des cellules (les axones issus des neurones pyramidaux), il s'agit donc de substance
blanche.
B : Faux, le noyau caudé est un noyau, il contient des corps de neurones, il s'agit donc de substance grise.
C : Faux, le thalamus est aussi un noyau, il comporte donc des corps de neurones, il s'agit donc de substance grise.
D : Faux, le cortex contient des corps cellulaires de neurones, il s'agit donc de substance grise.
E : Vraie.
34. D et E sont vraies.
A : Faux, la sclèrotique recouvre la choroïde ou uvée. Lors de la métamérisation de l'embryon : il se forme des somites par fragmentation du
mésoblaste para-axial. Ce mésoblaste para-axial donne naissance au sclérotome, au myotome et au dermatome correspondant. Le sclérotome donne
les vertèbres alors que le myotome donne notamment les muscles striés qui entoure la colonne.
B : Faux. C'est l’artère Hyaloïde (Hyaloïdienne) qui disparaitra après l’embryologie : elle se fibrose et engendre la formation du canal de Stilling-
cloquet.
C : Faux. C’est une différenciation de l’ectoblaste superficiel qui donnera le cristallin et la cornée. Le cristallin vieillira alors comme la peau.
D : Vraie. L'arachnoïde entoure le nerf optique. Elle se termine à la racine de ce nerf, formant des récessus supra- et infra-optique.
E : Vraie. C’est à partir d’une exvagination du prosencéphale que naitront les nerfs optiques II.
35. A, E sont vraies.
A : Vraie. La rétine comporte 10 couches.
B : Faux, les cônes sont au nombre de 6 millions.
C : Faux. Entre les cellules neurosensorielles (cones et batonnets) et les neurones ganglionnaires, on trouve les neurones bipolaires.
D : Faux. Pour le champ visuel droit, on a : La rétine nasale droite explore le champ temporal droit et la rétine temporale gauche explore le champs
nasal droit. Pour le champ visuel gauche, on a : la rétine temporale droite explore le champs nasal gauche+la rétine nasale gauche explore le champ
temporal gauche.
E : Vraie.
36. A, B, C sont vraies.
A : Vraie. Le nerf optique est le nerf II.
B : Vraie et C : vraie. Il possède une longueur de 3 cm pour un diamètre de 5 à 6 mm.
D : Faux. Il est dans sa partie la plus profonde sous-croisé par l’artère Ophtalmique (Branche de l’artère carotide interne), artère qui finira par
surcroiser ce nerf à l’approche de la rétine, et se dirigera vers l’axe médial afin de donner l’artère Centrale de la rétine, et bien d’autres branches.
E : Faux. Il a un trajet en S italique
37. A, B et E sont vraies.
A : Vraie. Le chiasma optique est une lame de substance blanche quadrilatère.
B : Vraie. Lors d’une grosse tumeur de l’hypophyse, la compression du chiasma optique entraine l’hémianopsie bitemporale.
C : Faux, forme quadrilatère.
D : Je dirai faux, le chiasma à deux angles antérieurs et deux angles postérieurs.
E : Vraie. L’artère Communicante antérieure est un rapport antérieur du chiasma optique, elle sera à l’origine de la vascularisation du chiasma optique,
du bec du corps calleux, et de l’hypothalamus. Des branches de l'artère carotide interne participent à la vascularisation du chiasma.
38. A, C, D, E sont vraies.
A : Vraie.
B : Faux. Le foramen de Paccioni est ouvert dans la tente du cervelet, c'est l'orifice supérieur de la FCP.
C : Vraie. Le cervelet est rattaché au mésencéphale par les pédoncules cerebelleux supérieurs, au pont par les pédoncules cerebelleux moyens, à la
moelle allongée par les pédoncules cérebelleux inférieurs.
D : Vraie.
E : Vraie. La tente du cervelet sépare l'espace sus-tentoriel au dessus de l'espace sous-tentoriel en dessous (=FCP).
39. A, C, D sont vraies.
A : Vraie. B : Faux. C : Vraie. (citerne crurale = citerne interpédonculaire). D : Vraie. E : Faux.
40. C est vraie.
A : Faux. Le lobe frontal = 32% du cortex.
B : Faux. Il y a deux vésicules télencéphaliques, elles donneront les 2 hémisphéres.
C : Vraie. Rappel : frontal =10 gyri, pariétal = 3gyri, occipital = 6 gyri, temporal = 5gyri.
D : Faux. Le sillon pré central est en avant du gyrus pré central. C'est le sillon central qui est en arrière du gyrus pré central.
E : Faux. On a stade de fissuration (= à 4 mois : fissure latérale et centrale) ; le stade de gyration (= à 8 mois : formation des gyrus ou circonvolutions
au niveau des lobes) ; le stade d'opercularisation (=du 8ème au 9ème mois : développement du lobe de l'insula).
41. A, B, C sont vraies.
A : Vraie. Le sillon formé par le bulbe olfactif sépare le gyrus rectus en dedans du gyrus orbitaire médial en dehors.
B : Vraie et E : Faux. Concernant la face inférieure des hémisphères, on voit le lobe frontal qui laisse apparaître 6 gyri sur ses 10 et le lobe temporal
qui laisse apparaître 3 gyri (T3,T4, T5) sur ses 5.
C : Vraie. F3 est apparent sur la face inférieur et sur la face latérale des hémisphères.
D : Faux. Le gyrus parahypocampal T5 est dans le prolongement de l'uncus.
42. C est vraie.
A. Faux. C'est l'oreille externe qui est à l'origine de la captation des sons, l'oreille moyenne = organe de la transmission de l’influx aérique en influx
liquidien. Et oreille interne = organe de la perception.
B. Faux, le tympan est une membrane d'environ 10mm de diamètre.
C. Vraie. Le toit de l'oreille moyenne forme le tegmen tympani.
D. Faux.
E. Faux. L'uncus ou enclume ne possède pas de muscle. Il n'y a que 2 muscles dans l'oreille moyenne : le muscle du marteau ou malleus et le muscle
de l'étrier ou stapes.
43. A, B, E sont vraies.
A. Vraie. La rampe cochléaire (tympanique) donne naissance au ganglion de corti.
B. Vraie. La cochlée fait 2,75 tours de spires
C. Faux. La cochlée comporte 40 000 cellules ciliées permettant l’équilibration et l’audition.
D. Faux. C'est le VIII vestibulaire qui a un contingent supérieur et un contingent inférieur dans le porus (ou méat) accoustique interne.
E. Vraie. L'artère auditive interne (labyrinthique) vascularise l'oreille interne. Cette artère est une branche de l'AICA (=artère cérébelleuse antéro-
inferieure).
44. B, C, D sont vraies.
A : Faux et B : Vraie : le colliculus supérieur suivi du corps géniculé latéral sont impliqués dans les voies de la vision ; le colliculus inférieur suivi du
corps géniculé médial sont impliqués dans les voies de l'audition.
C : Vraie. (en rapport avec le reflexe occulo-céphalogyre).
D : Vraie. Au niveau de l’aire cochléaire du V4 des stries acoustiques, permettant de former des décussations des voies auditives.
E : Faux, Pour un son très fort, un réflexe des muscles Maleus et Stapes se met en place et permet de protéger la chaîne ossiculaire. Il est commandé
par le V et le VII moteurs (et non sensitifs).
45. B et D sont vraies.
Dans le cours, il est à savoir pour les élèments mobiles : le caeco-appendice, le colon transverse, le colon sigmoïde,
une bonne partie de l'intestin grèle : Jéjunum et Iléon, pas le duodénum (ce dernier est fixé).
→ A, C et E : fausses.
B : Vraie, le dudodénum, accompagné du pancréas est fixé et forme le bloc duodéno-pancréatique.
D : Vraie.
Dans le cours, concernant les élèments fixés sont abordés : Le duodénum, accompagné du pancréas, le colon ascendant droit, le colon descendant
gauche
46. A, B, C et E sont vraies.
A : Vraie.
B : Vraie, d'où les rapports de proximité entre trachée et œsophage cervical.
C : Vraie.
D : Faux. Le péritoine viscéral se développant autour des vaisseaux (Et le viscère vascularisé par ces derniers) définira un méso : double feuillet de
péritoine formant un tuyau permettant le passage d’un vaisseau. On ne parle de mésos uniquement pour la vascularisation des organes mobile. Alors
que le passage de vaisseaux entre deux viscères (Par exemple entre le pancréas et la rate) définira un épiploon ou ligament.
E : Vraie.
47. A, C, D et E sont vraies.
A : Faux, 140°.
B : Faux. Les chiasma optiques sont une lame de substance blanche quadrilatère. Dans le centre de celle ci, il n'y a pas de substance grise puisqu'il n'y
a pas de corps cellulaires de neurones.
C : Vraie.
D : Vraie. En profondeur du Gyrus temporal moyen T2, de la substance blanche continue le corps géniculé, ce sont les radiations optiques
E : Vraie. La terminaison des radiations optiques s’effectue au niveau du cortex strié visuel ou Koniocortex, une aire entourant la scissure calcarine,
elle définit également l’aire 17 de Brodmann, ou aire visio-sensorielle V1.
48. B et D sont vraies.
A: Faux et D : Vraie. L’œsophage a trois rétrécissements : Au niveau de C4, à sa naissance en rapport avec le constricteur inférieur du pharynx, elle
définit ici la bouche œsophagienne de Kilian ; au niveau de Th4, en rapport avec la crosse aortique et au niveau de Th10, à son passage au niveau de
hiatus œsophagien du diaphragme.
B: Vraie et C : faux. L’œsophage a une longueur totale de 25 cm, dont 2 à 3 cm dans l’abdomen
E: Faux. L’Aorte thoracique, après sa crosse, deviendra un rapport postérieur à l’œsophage.
49. C et D sont vraies.
A : Faux, c'est une glande endocrine.
B : Faux, la thyroïde dérive essentiellement de la 4ème fente entobrachiale, le lobe pyramidal de la thyroïde est issu de la 3ème fente.
C : Vraie. Elle apparaît dès la 10ème semaine.
D : Vraie. Le corps de la thyroïde se place à l’aplomb de C6. Elle est plaquée au 2ème anneau trachéal.
E : Faux, l'artère carotide commune ne se divise qu'en artère carotide interne et artère carotide externe qu'à hauteur de l'os hyoïde, or celui ci est de
niveau C4 (vous le verrez en tête et cou). C'est l'artère carotide commune qui est un rapport postérieur de la thyroïde.
50. C, D et E sont vraies.
A : Faux, la post-hypophyse est en connexion avec les noyaux supra-optique, supra-chiasmatique et para-ventriculaires. C'est l'antéhypophyse qui
est en rapport avec les noyaux du tuber.
B : Faux. La neurohypophyse ou posthypophyse a pour origine le neurectoblaste.
C : Pour pelletier, il faut la dire vraie (à l'opposé de Legar). L'ocytocine est fabriquée par l'hypothalamus, elle arrive au au niveau de la post-
hypophyse par un processus de neurocrinie, c'est la posthypophyse qui excretera cette hormone dans le sang (pour pelletier, considerer
secreter=excreter ; alors que pour legars, il fallait considérer que secreter = fabriquer (donc pour legar, ocytocine secrétée par l'hypothalamus).
D : Vraie puisqu'elle est rattachée à la face inférieure du plancher du V3.
E : Vraie, c'est l'artère hypophysaire inférieure qui assure la vascularisation de la posthypophyse. Alors que c'est l'artère hypophysaire supérieure qui
assure la vascularisation de l'antéhypophyse+tige pituitaire.