0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
216 vues53 pages

Utilisation des tableurs en informatique

Transféré par

Daniel Ngapout
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
216 vues53 pages

Utilisation des tableurs en informatique

Transféré par

Daniel Ngapout
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

PROGRAMME ANNUEL

CLASSES DE 3ème

MODULE 1 : ARCHITECTURE MAINTENANCE ET TABLEUR

U.A 1 : Décrire les périphériques

Leçon 1 : L’environnement matériel de l’ordinateur

U.A 2 : Décrire les logiciels

Leçon 2 : Les logiciels informatiques

U.A 3 : Assurer le bon fonctionnement d’un ordinateur

Leçon 3 : La notion de maintenance

Leçon 4 : Les mesures de protection du matériel et des logiciels

Leçon 5 : Optimisation des performances d’un ordinateur

Leçon 6 : Notion de fichier

U.A 4 : Utiliser les fonctions d’un tableur

Leçon 7 : Rappels sur les tableurs

Leçon 8 : Les formules simples

Leçon 9 : Utilisation des fonctions d’un tableur

Leçon 10 : La mise en forme conditionnelle

Leçon 11 : Insertion des graphiques

MODULE 2 : NUMERATION ET ALGORITHMIQUE

U.A 5 : Utiliser les systèmes de numération

Leçon 12 : Introduction aux systèmes de numération

Leçon 13 : Conversion d’une base à une autre

Leçon 14 : Arithmétique binaire

U.A 6 : Coder une information

Leçon 15 : La notion d’information

Leçon 16 : Généralités sur le codage

Leçon 17 : Le Codage des lettres, des chiffres et des expressions en ASCII

U.A 7 : Les unités de mesures Informatique

Leçon 18 : Les unités de mesure des données

Leçon 19 : Les unités de mesure du matériel

U.A 8 : Exécution d’un algorithme


Leçon 20 : Généralités sur les algorithmes

Leçon 21 : Les instructions simples

Leçon 22 : Les structures algorithmiques

Leçon 23 : Construction d’un organigramme

Leçon 1 : L’environnement matériel de l’ordinateur

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable décrire l’environnement matériel
d’un ordinateur.

Situation – problème
Dans le secrétariat de votre établissement se trouve plusieurs matériels informatiques parmi
lesquels un ordinateur. Identifier et nommer les éléments internes et externes qui composent cet
ordinateur.
Généralités
1) Définitions

L’informatique est la science qui étudie le traitement automatique et rationnel des informations
grâce à l'ordinateur.

Un ordinateur est un appareil électronique programmable servant au traitement automatique et


rationnel des informations.

2) Les composants d’un ordinateur

D’une manière générale, un ordinateur est composé de deux grandes parties essentielles qui sont :

- La partie physique ou matérielle encore appelée Hardware ;


- La partie logicielle ou immatérielle encore appelée Software.

La partie physique de l’ordinateur est composée d’une unité centrale entourée de périphériques.
Ainsi on distingue les périphériques d’entrée, les périphériques de sortie et les périphériques
d’entrée/sortie.

II- Présentation de l’unité centrale

L’unité centrale est un boitier qui contient tous les composants électroniques qui permettent à
l’ordinateur de fonctionner. Il s’agit principalement de :

- La carte mère : C’est une plaque électronique qui abrite plusieurs composants internes de
l’unité centrale
- Le processeur : C’est une puce électronique qui permet d’interpréter et d’exécuter les
instructions des programmes.
- La mémoire vive : Elle a pour rôle de stocker les programmes en cours d’exécution dans
l’ordinateur.
- Le disque dur : C’est la mémoire de stockage de toutes les données de l’ordinateur.
- L’alimentation : Elle alimente en énergie l’ensemble des composants de l’unité centrale
- Les cartes d’extension : Elles permettent d’ajouter des fonctionnalités supplémentaires à
l’ordinateur (Télévision, Radio, etc.)

III- Présentation des périphériques d’un ordinateur

On appelle périphérique tout équipement relié à l’unité centrale et qui permet la communication
entre l’utilisateur et l’ordinateur. Il existe 03 grands groupes de périphériques :

- Les périphériques d’entrée qui permettent de faire entrer les données dans l’unité centrale.
Exemple : le clavier, la souris, le scanner, le stylo optique.
- Les périphériques de sortie qui transmettent les informations provenant de l’unité centrale à
l’utilisateur. Exemple : L’écran, les haut-parleurs, l’imprimante, …
- Les périphériques d’entrée/sortie qui jouent les deux rôles. Exemples : La clé USB, le Disque
dur, la carte multimédia, …
EXERCICE :

Votre père rentre du voyage avec les objets suivants : clavier, une souris, un écran, une imprimante,
un modem, une clé USB, un caméscope, et un lecteur DVD. Pour tester vos connaissances en
informatique, il vous pose des questions suivantes :

1) Dites ce que représente les éléments avec lesquels papa est rentré.

2) Classer ces objets en périphériques d’entrées, de sorties, d’entre-sorties et les périphériques de


communication.

3) Donner le rôle de chacun de ces objets.

Leçon 2 : Les logiciels


Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Définir logiciels ;
- Différencier les types de logiciels
- Énumérer les modes d'obtention des logiciels ;
Situation problème : Votre papa vient de vous offrir un ordinateur, vous l'allumez mais il s'arrête à
un niveau. Votre frère aîné vous fait savoir qu'il faut d'abord installer les logiciels. Vous lui
demandez :

1- Qu'est-ce qu'un logiciel ?


2- Comment obtenir un logiciel dans votre ordinateur ?
3- Après de longs moments d'utilisation de votre machine, certaines applications ne
fonctionnent plus correctement et d'autres ne vous plaisent plus. Quelles opérations doit-on
effectuer sur ces applications ?

I- Définitions
Un logiciel est un ensemble de programmes directement utilisé dans l’ordinateur pour réaliser une
tâche ou un ensemble de tâches élémentaires.
Un logiciel utilitaire est un ensemble de programmes conçu pour réaliser les tâches
d’administration du système.

I- LES TYPES DE LOGICIELS


Les logiciels peuvent être classés en deux groupes :

- Les logiciels systèmes ;


- Les logiciels d’application.

1) Les logiciels système


Un logiciel système encore appelé logiciel d’exploitation est un ensemble de programmes dont le
rôle est d’assurer le bon fonctionnement de l’ordinateur.

2) Les logiciels d’application


Un logiciel d’application est un ensemble de programmes permettant de réaliser un ou plusieurs
types de fichiers bien définis. On distingue :

- Les logiciels de traitement de texte tels que MS Word, Bloc-notes, Wordpad…


- Les tableurs : ce sont des logiciels qui permettent d’effectuer des calculs. Exemples : Excel,
Multiplan, Javelin…
- Les SGBD (système de gestion de bases de données) : logiciels chargés du stockage et de la
gestion des données appartenant à un même domaine. Exemples : Access, SQL SERVER,
Oracle…
- Les antivirus. Exemples : Avast, Avira, Northon…
- Les logiciels de traitement d’images. Exemple : Adobe Photoshop, Photofiltre…
- Les didacticiels : ce sont des logiciels pédagogiques. Exemple : Pack Pedago,
Maintenance…

II- Les modes d'obtention d'un logiciel


L’acquisition d’un logiciel est régie par un contrat de licence. On parle de :

- Logiciel propriétaire : c’est un logiciel dont le contrat de licence stipule que seul l’auteur du
logiciel est agréé de le modifier ;
- Le gratuiciel (freeware en anglais) : c’est un logiciel qui peut être distribué, copié et utilisé
gratuitement.
- Le partagiciel (Shareware en anglais) : c’est un logiciel dont l’auteur autorise autrui à
diffuser le logiciel.

- Open source (Code ouvert) : c’est un logiciel dont il est permis l’utilisation, l’accès au code
source, l’adaptation au besoin de l’utilisateur, la redistribution des copies, …

.
Leçon 3 : Les types de mémoires d’un ordinateur

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable les types de mémoires d’un
ordinateur.

SITUATION PROBLEME : Quelques mois après l’utilisation de son ordinateur, Papa ABDOU
constate qu’il ne peut plus stocker les informations dans la mémoire de son ordinateur.

CONSIGNE : En te servant de tes connaissances acquises en classe,

1. Explique à ce papa pourquoi il n’arrive plus à stocker les données.

2. Proposer une solution à ce papa.

INTRODUCTION

On appelle mémoire tout composant électronique capable de stocker les données. On distingue
plusieurs types de mémoires qui possèdent chacune des caractéristiques.

I- LES TYPES DE MEMOIRES

1- La mémoire vive

Encore appelé RAM (Random Acces Memory), c’est la mémoire principale de l’ordinateur. Elle
permet de stocker les données de façon temporaire, car en l’absence du courant électrique elle perd
les données qu’elle contient : on parle donc de mémoire volatile. On distingue :

- Les DDR (Double Data Rate) ;


- Les DRAM (Dynamic RAM) ;
- Les SDRAM (Single Dynamic RAM)

2- La mémoire morte

Encore appelé ROM (Read Only Memory), c’est une mémoire qui permet de conserver les
informations qu’elle contient même lorsqu’elle n’est plus alimentée en énergie électriqu. Elle est
non-volatile. Les mémoires mortes sont donc classées selon la possibilité de les programmer et de
les effacer. C’est ainsi qu’on peut distinguer :

- Les ROM (Read Only Memory) dont le contenu est défini lors de la fabrication.
- Les PROM (Programmable Read Only Memory) qui sont programmables par l’utilisateur,
mais une seule fois en raison du moyen de stockage, les données sont stockées par des
fusibles.
- Les EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) qui sont effaçables et
programmables par l’utilisateur.

3- Les mémoires de masses

Elles permettent de stocker les informations à long terme (même à l’arrêt de l’ordinateur).
Exemple : le disque dur, la clé USB, le CD-ROM, le DVD-ROM.
II. LES CARACTERISTIQUES D’UNE MEMOIRE

Les principales caractéristiques d'une mémoire sont les suivantes :

- La capacité : représentant le volume global d'informations (en bits) que la mémoire peut
stocker ;
- Le temps d'accès : correspondant à l'intervalle de temps entre la demande de lecture/écriture
et la disponibilité de la donnée ;
- Le temps de cycle : représente l'intervalle de temps minimum entre deux accès successifs.
- Le débit : définit le volume d'information échangé par unité de temps, exprimé en bits par
seconde ;
- La non volatilité : caractérise l'aptitude d'une mémoire à conserver les données lorsqu'elle
n'est plus alimentée électriquement.

JEU BILINGUE

Traduire en anglais le mot mémoire.

EXERCICE

Répondre par vrai ou par faux

1. Le disque dur ne conserve pas les données dans l’ordinateur même quand il est éteint…………

2. Le disque dur est la mémoire d’archive de l’ordinateur…………………………

3. Dans la mémoire vive on peut y lire ou y écrire des données. …………………………

4. Le disque dur loge le système d’exploitation. ………………………

5. Le processeur ou le microprocesseur ne veut pas dire la même chose……………………

6. La RAM est une des caractéristiques de performance de l’acquisition d’un PC………….

Leçon 4 : Les systèmes d’exploitation

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Définir la notion de système d’exploitation ;


- Identifier le rôle d’un système d’exploitation ;
- Lister quelques exemples de système d’exploitation

SITUATION PROBLEME : votre amie Lupita vient d’acquérir un ordinateur de la part de son
grand frère comme cadeau d’anniversaire. L’ordinateur étant vide elle veut y installer des logiciels.
Malheureusement elle ne connait pas quel type de logiciel il faut installer premièrement. Elle fait
donc appel à vous dans le but de l’aider.

CONSIGNE :

1) Donner le nom du premier logiciel qu’elle doit installer sur sa machine ;


2) Citer quelques exemples de ce logiciel ;
3) Donner quelques rôles de ce logiciel.

I- Généralités
1. Définition

Un système d’exploitation un ensemble de programmes qui permettant aux utilisateurs d’exploiter


l’ordinateur. C’est le tout premier logiciel qu’on installe dans l’ordinateur après achat. Sans lui la
machine ne pourrait pas fonctionner.

2. Quelques exemples de systèmes d’exploitation

Les systèmes d’exploitation les plus utilisés aujourd’hui sont : Windows (avec toutes ses
versions : Windows XP, Windows Vista, Windows 7, Windows 8, Windows 10), Mac OS,
Linux, Unix.

II- LES TYPES DE SYSTEME D’EXPLOITATION

Il existe plusieurs types de systèmes d’exploitation, mais les principaux sont :

- Les système d’exploitation mono tâche : exécute une tâche à la fois ;


- Le système d’exploitation multitâche : exécute plusieurs tâches simultanément (partage du
temps processeur) ;
- Le système d’exploitation mono-utilisateur : un utilisateur peut utiliser les ressources de la
machine à la fois ;
- Le système d’exploitation multiutilisateur : possibilité de servir plusieurs utilisateurs.

III- LES FONCTIONS DU SYSTEME D’EXPLOITATION

Le système d’exploitation joue plusieurs rôles dans la machine :

- La Gestion du processeur ;
- La Gestion de la mémoire vive ;
- La Gestion des entrées/sorties
- La Gestion de l’exécution des applications
- La Gestion des droits ;
- La Gestion des fichiers, …

JEU BILINGUE

Traduire en anglais Système d’exploitation.


Leçon 5 : Les logiciels d’application

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Définir logiciel d’application ;


- Etablir la différence entre SE et logiciel d’application ;
- Donner les modes d’acquisition des logiciels.

SITUATION PROBLEME : votre ami vient d’avoir son ordinateur il vient vous voir pour se
plaindre que son ordinateur ne permet pas de faire certaines choses comme le traitement de texte.

CONSIGNE :

1. Donner la raison pour laquelle son ordinateur n’effectue pas certaines tâches comme le traitement
de texte.

2. Comment appelle – t – on les logiciels qui permettent à l’ordinateur d’effectuer certaines tâches ?

3. Donner quelques exemples de ces logiciels

I- Définitions

Un logiciel d’application est un ensemble de programmes permettant de résoudre un problème


précis.

II- Les catégories de logiciels d’application


Les logiciels d’application peuvent être classés en plusieurs catégories :

- Les logiciels de traitement de texte tels que MS Word, Bloc-notes, Wordpad…


- Les tableurs : ce sont des logiciels qui permettent d’effectuer des calculs. Exemples : Excel,
Multiplan, Javelin…
- Les SGBD (système de gestion de bases de données) : logiciels chargés du stockage et de la
gestion des données appartenant à un même domaine. Exemples : Access, SQL SERVER,
Oracle…
- Les antivirus. Exemples : Avast, Avira, Northon…
- Les logiciels de traitement d’images. Exemple : Adobe Photoshop, Photofiltre…
- Les didacticiels : ce sont des logiciels pédagogiques. Exemple : Pack Pedago,
Maintenance…
- Les ludiciels : ce sont des logiciels de jeux. Exemple : Solitaire, Dame de pique, Zuma…

III- Les modes d’acquisition des logiciels

L’acquisition d’un logiciel est régie par un contrat de licence. On parle de :

- Logiciel propriétaire : c’est un logiciel dont le contrat de licence stipule que seul l’auteur du
logiciel est agréé de le modifier ;
- Le gratuiciel (freeware en anglais) : c’est un logiciel qui peut être distribué, copié et utilisé
gratuitement.
- Le partagiciel (Shareware en anglais) : c’est un logiciel dont l’auteur autorise autrui à
diffuser le logiciel.
- Open source (Code ouvert) : c’est un logiciel dont il est permis l’utilisation, l’accès au code
source, l’adaptation au besoin de l’utilisateur, la redistribution des copies, …

JEU BILINGUE

Traduire en anglais logiciel.

FIN
Leçon 6 : La notion de maintenance

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable d’identifier les types de
maintenance.

SITUATION PROBLEME : Papa a offert à Simon un ordinateur pour sa réussite au BEPC. Mais
Simon est très négligeant ; il dépose parfois son nouvel ordinateur à la cuisine, sur le sol ou même
l’expose à la poussière. Autant de gestes qui rendent le papa de Simon furieux.
CONSIGNE :
1. Pensez-vous que cet ordinateur pourra fonctionner dans l’avenir si Simon continue à mal
l’entretenir ?
2. Quel conseil donneriez-vous à Simon

I. Généralités

La maintenance informatique est un ensemble de tâches ayant pour objectif l’entretient de l’outil
informatique. Elle s’intéresse à l’entretien régulier, la vérification et l’optimisation d’un
équipement. Elle se concentre principalement sur la partie matérielle et logicielle.

II. Les types de maintenance


Dans le cas général, on peut distinguer :
- La maintenance corrective qui consiste à réparer un matériel déjà défectueux, ou à corriger
un bugs (erreurs dans un logiciel ou un programme) dans un logiciel.
- La maintenance préventive : Elle intervient avant qu’un matériel ou un logiciel ne se
dégrade. Elle offre plusieurs avantages tels que :
 Augmenter la durée de vie des matériels et des logiciels ;
 Diminuer la probabilité des défaillances en service ;

JEU BILINGUE
Traduire en anglais maintenance

Activités d’intégration

EXERCICE 1
Votre père rentre du voyage avec les objets suivants : clavier, une souris, un écran, une imprimante,
un modem, une clé USB, un caméscope, et un lecteur DVD. Pour tester vos connaissances en
informatique, il vous pose des questions suivantes :
1) Dites ce que représente les éléments avec lesquels papa est rentré.
2) Classer ces objets en périphériques d’entrées, de sorties, d’entre-sorties et les périphériques de
communication.
3) Donner le rôle de chacun de ces objets.

EXERCICES 2
A. REPONDRE PAR VRAI OU FAUX
1. Le disque dur ne conserve pas les données dans l’ordinateur même quand il est éteint…………
2. Le disque dur est la mémoire d’archive de l’ordinateur…………………………
3. Dans la mémoire vive on peut y lire ou y écrire des données. …………………………
4. Le disque dur loge le système d’exploitation. ………………………
5. Le processeur ou le microprocesseur ne veut pas dire la même chose……………………
6. La RAM est une des caractéristiques de performance de l’acquisition d’un PC…………..

EXERCICE 3
1. Définir : systèmes d’exploitation
2. Donner trois rôles d’un SE
3. Donner deux exemples de SE.

EXERCICE 4
Pour avoir réussi le passage en classe de 3ème, votre père décide de vous acheter un ordinateur tout
neuf. Après avoir vérifié toutes les connexions, vous le mettez en marche et à votre grande surprise,
il vous affiche le message suivant : « Operating system not found ».
1. Que faut-il faire pour résoudre le problème ?
2. Après avoir résolu le problème, vous désirez faire les billets d’invitation pour votre anniversaire,
quel type de programme avez-vous besoin ?
3. Comment pouvez-vous vous le procurer ?

Leçon 8 : Gestion des logiciels

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Installer et désinstaller un logiciel (suite bureautique, antivirus…) ;


- Mettre à jour un antivirus.

Situation problème : Après de longs moments d'utilisation de votre machine, certaines applications
ne fonctionnent plus correctement et d'autres ne vous plaisent plus.

Consigne

1. Donner les raisons du non fonctionnement de certaines applications dans votre ordinateur.

2. Enumérer quelques opérations à effectuer sur ces applications


I- Installation d’un logiciel d’application

L’installation d’un logiciel peut se faire à partir d’un support de stockage ou d’internet.

1- Installation à partir d'un support de stockage

Pour installer un programme à partir d’un CD-ROM ou d’un DVD, on peut procéder comme suit :

- Fermer tous les programmes en cours (cela évite le redémarrage de la machine après
l’installation) et s’assurer que le logiciel est bien compatible avec sa version de Windows.
- Insérer le CD/DVD dans le lecteur et attendre le lancement du programme d’installation
- Enfin suivre les indications de l’assistant d’installation jusqu’à la fin de l’installation.
- A la fin de l’installation une icône de l’application est généralement créée sur le bureau.

2- Installation à partir d'internet

Pour installer un programme à partir d’internet, procéder ainsi : Dans votre navigateur Web, cliquez
sur le lien menant au programme effectuez une des tâches proposées par le programme à installer.

II- DESINSTALLATION D’UN LOGICIEL D’APPLICATION

1. Objectifs d'une désinstallation

Vous pouvez désinstaller un programme de votre ordinateur si vous n’en avez plus besoin ou si
vous souhaitez libérer de l’espace disque sur votre disque dur.

2. Méthode

Pour désinstaller un programme sur votre ordinateur, procéder suit :

- Cliquer sur le bouton Démarrer, puis sur panneau de configuration ;


- Cliquer sur Programmes, puis sur Programmes et fonctionnalités ;
- Dans la liste de programmes qui s’affiche, cliquez du bouton droit de la souris sur le
programme concerné et sur le menu contextuel qui s’affiche, cliquer sur Désinstaller.

III- Mise à jour d’un antivirus

Un antivirus est un programme dont le rôle est de détecter et d’éradiquer les menaces virales d’un
ordinateur. Il doit être mis à jour afin d’améliorer ses techniques de protection et à corriger les
anomalies d’un programme donné. Il ne sera donc efficace que s’il est régulièrement mis à jour.

Tout antivirus, une fois installé, propose une option de mise à jour.

Si vous avez accès à la connexion internet, il suffit de :


- Ouvrir l’interface d’accueil de l’antivirus (en cliquant sur son icône sur la barre de tâche) et choisir
l’option « mettre à jour ».

- Puis suivez les étapes de mise à jour jusqu’à la fin.

Leçon 5 : Optimisation d’un ordinateur

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Définir les termes optimisation, défragmentation ;


- Utiliser les techniques d’optimisation d’un ordinateur ;

Situation – problème
Le père de Mevoungou lui a offert le jeu Vidéo PES 2021. En voulant l’installer, un message
s’affiche à l’écran, indiquant que son ordinateur ne possède pas la configuration minimale pour
exécuter ce jeu. Il fait appel à vous pour lui expliquer cette situation afin de trouver une solution.

Introduction

L’optimisation d’un ordinateur est un processus qui permet de renforcer les capacités de travail
de l’ordinateur. L’optimisation d’un ordinateur peut se faire en partitionnant un disque ou en le
défragmentant.

I- L’optimisation matérielle

Ce sont les techniques qui permettent d’améliorer les performances matérielles de l’ordinateur.
Dans ce cas, pour accroître la rapidité d’un ordinateur on peut :

- Remplacer le disque dur classique HDD (Hard Disc Drive) par un disque dur SDD (Solid
State Drive) de dernière génération plus rapide ;
- Ajouter des barrettes de mémoire (RAM) pour accompagner le disque dur ;
- Changer la carte graphique pour améliorer le graphisme surtout pour les jeux vidéo en 3D et
les travaux en infographie.

II- L’optimisation logicielle

C'est le processus qui permet d'améliorer les performances du système de l'ordinateur et rendant le
fonctionnement des différents logiciels stable et rapide.

Pour optimiser le fonctionnement du système, on peut :

- Désactivez les effets de transparence ;


- Désactivez les programmes qui se lancent au démarrage ;
- Désactivez les services inutiles, les ombres et les animations ;
- Désinstaller les programmes inutiles
- La défragmenter la partition système du disque dur : cette opération permet de regrouper les
différents fragments de fichiers contenus sur un disque dur, afin de rétablir un certain ordre et
une certaine cohérence dans l'ensemble.

Leçon 10 : Notion de fichier

Compétence visée : A la fin de cette leçon l’élève sera capable d’identifier les caractéristiques d’un
fichier.

SITUATION PROBLEME : Vous avez emprunté l’ordinateur de votre camarade, après l'avoir démarré
vous observez plein de symboles sur le bureau. Il vous fait savoir qu’il s’agit des fichiers et des
dossiers, confus vous lui demandez de vous expliquer la notion de fichier et lui dire comment le
reconnaitre.
I- Définition

Un fichier est un ensemble d’informations numériques stockées sous un même nom, enregistrées
sur différents supports magnétiques. Un fichier est composé d’un nom suivi d’une extension.

II- Les types de fichiers


Il existe plusieurs types de fichiers parmi lesquels on peut citer :

- Les fichiers texte qui sont des fichiers qui contiennent du texte uniquement et portent les
extensions suivantes : .txt, .doc, .pdf…
- Les fichiers audio qui sont des fichiers qui contiennent des données sonores et dont les
extensions sont : .mp3.ogg, .wma…
- Les fichiers vidéo dont les extensions sont : .avi, .mp4, .Flv…
- Les fichiers images dont les extensions sont .jpeg, .gif, …
- Les fichiers système : ce sont des fichiers nécessaires au bon fonctionnement de
l’ordinateur.

II- Les caractéristiques d’un fichier


Un fichier peut être caractérisé par :

- Le nom
- L’extension : cette caractéristique permet de déterminer le type de fichier ;
- La taille : c’est l’espace occupé par le fichier dans une mémoire ;
- La date de création du fichier : 25/10/2017 ;
- L’emplacement : c’est le lieu où est stocké le fichier dans l’ordinateur.

Jeu bilingue

Traduire Fichier en anglais.


Leçon 11 : RAPPELS SUR LES TABLEURS

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Définir tableur ;
- Enumérer quelques exemples de tableur ;
- Décrire les éléments de l’interface d’un tableur ;
- Lancer et arrêter un tableur.
Vocabulaire spécifique : tableur, calcul, formule, feuille de calcul, classeur, cellule.

Situation – problème
Votre père tient une grande quincaillerie dans un quartier de la ville de Yaoundé. Il souhaite
automatiser ses factures afin de limiter les erreurs dues au calcul manuel. Cependant, il s’y connait
très peu en informatique et souhaite votre assistance.
Consigne
1) Proposez-lui un type de logiciel qu’il peut utiliser pour régler ce problème.
2) Donnez un exemple dudit logiciel.

GÉNÉRALITÉS
Un tableur est un logiciel permettant de traiter des informations sous forme de tableau. On place
des données dans des cellules et on peut créer ou écrire des formules afin d’automatiser des calculs
qui peuvent aller de la simple addition à des équations complexes.
Les principaux tableurs sont :
 Microsoft Excel, de la suite bureautique Microsoft Office ;
 Sun StarOffice Calc, de la suite Staroffice ;
 OpenCalc, de la suite OpenOffice ;
 IBM/Lotus 1,2,3 de la suite SmartSuite ;
 Corel Quattro Pro de la suite WordPerfect ;
 KSpread de la suite libre KOffice sous Linux.
Dans le cadre de notre leçon et de toute cette unité d’apprentissage, nous nous intéresserons en
particulier au tableur Microsoft Excel en présentant quelques-unes de ses principales
fonctionnalités.

I. Présentation de l’interface d’un tableur : cas de MS Excel 2007


L’interface d’Excel 2007 est constituée des éléments principaux suivants :
 Le bouton Office : il contient les principales commandes nécessaires à la création d’un nouveau
fichier ;
 La barre d’outils d’accès rapide ;
 La barre de titre ;
 Le ruban Office ;
 Entête de colonnes et de lignes ;
 Les cellules ;
 La barre de Formule ;
 Onglet de Feuilles ;
 Les barres de défilement

II- LE DÉMARRAGE ET L’ARRÊT D’UN TABLEUR


1. Le démarrage
On peut utiliser plusieurs méthodes pour ouvrir le tableur Excel sous Windows :
 Cliquer sur l’icône qui se trouve sur le bureau, s’il en existe une ;
 Choisir « Démarrer », « Tous les programmes », puis sélectionner l’icône ou le nom adapté ;
 Cliquer sur un fichier dont l’extension est associée à Excel (exemple : .xls)

2. L’arrêt
Pour arrêter le tableur Excel, on peut effectuer l’une des opérations suivantes :
 Dans le coin supérieur droit de la fenêtre Excel, cliquer sur Fermer (la croix) ;
 Cliquer sur le bouton Microsoft office, puis cliquer sur Quitter Excel.

FIN

Leçon 12 : LES FORMULES SIMPLES

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Saisir une formule ;


- Recopier une formule.

Situation problème
Vous décidez d’utiliser le logiciel Excel pour calculer les prix totaux de chacun des articles de la
facture ci-dessous.
Consigne
1) Il vous est demandé de compléter ce tableau en utilisant les formules de calculs.
2) Quelle action faut-il effectuer dans les cellules vides pour automatiser les calculs ?

I- La notion de formule
1) Définition
Une formule est une expression permettant au tableur d'effectuer automatiquement un calcul à
partir des valeurs d'autres cellules et d'afficher un résultat.

2) Les opérateurs
MS Excel utilise les mêmes opérateurs que ceux utilisés en mathématiques.
Les opérateurs d’arithmétiques sont : addition (+), soustraction (-), multiplication (*), division (/)

3) Insertion d’une formule


La procédure d’insertion d’une formule est la suivante :
- Sélectionner la cellule dans laquelle sera stocké le résultat ;
- Commencer la saisie par le signe de l’égalité ;
- Entrer les références des cellules à utiliser dans la formule, avec les opérateurs, et éventuellement
des formules ;
- Valider en appuyant sur le bouton « Entrée » du clavier.

II- La recopie d’une formule


La recopie d’une formule est une opération qui consiste à reproduire une formule d’une cellule à
une autre sans avoir besoin de la saisir à nouveau. La formule obtenue est identique à la formule
initiale. On parle couramment de recopie incrémentée.
La recopie incrémentée ou automatique est couramment utilisée dans la pratique. Pour la réaliser, il
suffit de :

- Cliquer dans la cellule contenant déjà la formule


- Pointer le curseur de la souris à l’extrémité droit inférieur de la cellule à recopier. Le curseur
change de forme et se transforme en signe plus noir (+).
- Appuyer sur le bouton gauche de la souris et, sans relâcher la pression, faire glisser le curseur
vers le bas. Excel entoure alors la sélection des cellules dans lesquelles la recopie doit être
effectuée, comme indiqué ci-après.
- Relâcher enfin le bouton de la souris à l’endroit souhaité

Jeu Bilingue
Formule, Recopie

Leçon 14 : LES FONCTIONS DE DATE ET HEURE

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable d’utiliser les fonctions de Date et
Heure.

Situation problème
Vous effectuez un stage en entreprise et votre encadreur vous a remis un projet découpé en sous
taches sous Excel. Il vous demande de planifier l’exécution de ces taches en insérant les dates.

I- Généralités
Chaque fois que l'on entre une date ou une heure dans une cellule du tableur Excel, elle s'affiche
selon un format (Heure ou Date). Excel met à disposition des fonctions dédiés à la gestion des dates.

Pour insérer une fonction de Date ou Heure, il suffit de :


- Double-cliquez dans la cellule désirée
- Insérer la touche = (égale) suivit de la fonction
- Bien préciser les références des cellules (les arguments de la fonction)
- Valider.
Remarque : dans la définition (syntaxe de la fonction), les arguments encadrés par des crochets []
sont facultatifs

II- Présentation de quelques fonctions de Date et Heure

- Aujourd’hui : Elle permet de renvoyer la date du jour. Ex : =Aujourd’hui()


- Maintenant : Elle renvoie l’heure actuelle. Ex : =Maintenant()
- ANNEE : Elle renvoie l’année ; Ex : =ANNEE(B2)
- Mois : Elle renvoie le mois ; Ex : =MOIS(B2)
- DATE : Elle renvoie une date comme un numéro de série selon trois paramètres : l’année, le
mois et le jour. Ex : =DATE(annee ;mois ;jour)
- JourSem : Elle renvoie le numéro du jour de la semaine d’une date. Ex :
=JOURSEM(numéro_de_série;[type_de_résultat])

Jeu Bilingue
Traduire en anglais : Aujourd’hui, maintenant, Date

Leçon 15 : Les fonctions mathématiques

Compétence visée : A la fin de cette leçon l’élève sera capable d’utiliser les fonctions
mathématiques (Somme, produit, moyenne, min, max, rang).

Situation problème : Après la remise des bulletins du premier trimestre, de retour à la


maison, votre papa surpris par votre note vous demande de vérifier les calculs grâce au
logiciel Excel que vous avez vu au cours d’informatique. En plus de la moyenne il aimerait
savoir : la matière où vous avez obtenue plus grande moyenne, ainsi que celle où vous avez
obtenu la plus petite moyenne.

I- DESCRIPTION DES FONCTIONS MATHEMATIQUES


Excel dispose d’une panoplie de fonctions pour des usages divers et variés. Nous abordons
ici les fonctions mathématiques courantes telles que : SOMME ; PRODUIT ; MOYENNE ;
MIN ; MAX ; RANG.
II- EXEMPLES PRATIQUES D’UTILISATION

Exemple : La note de la 2ème séquence de l’élève NGONO se trouvant dans la cellule C2 est 18,25.

II. Les formules de calculs d’Excel


Conformément au problème décrit dans la situation de vie, vous disposez de l’extrait de bulletin ci-
dessous.

A l’aide de vos connaissances acquises en classe sur les tableurs, effectuez les tâches suivantes :

Travail à Faire

1) Démarrer Excel.
2) Reproduire le bulletin ci-dessus dans Excel.
3) Ecrire une formule de calcul (ou une fonction) dans la cellule D3 pour obtenir le produit
Note*coef, puis utiliser la recopie pour reproduire cette formule dans les cellules D4 à D8.
4) Dans la cellule D9 écrire une fonction pour obtenir la note la plus élevée.
5) Dans la cellule D10 écrire une fonction pour obtenir la note la moins élevée.
6) Dans la cellule D12 écrire une fonction ou une formule de calcul pour obtenir la moyenne de
l’élève.
7) Introduire dans les cellules de la colonne C des coefficients aléatoires.
8) Effectuer des tests en remplissant les cellules de la colonne B avec des notes aléatoires.

Leçon 7 : Utilisation des fonctions d’un tableur

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable d’utiliser les fonctions usuelles
d’Excel pour effectuer des calculs sur les données d’une feuille de calcul.
Vocabulaire spécifique :

Situation – problème
Votre père est comptable dans une entreprise commerciale dans la ville de Yaoundé. Suite à une
commande de produits, il voudrait à l’aide du tableur Excel calculer les prix totaux ainsi que le
montant hors taxes de ladite commande. Ayant ouvert Excel, puis saisi les données, il ne sait plus
comment continuer. Le bon de commande des produits se présente comme suit :

A B C D
1 Produits Quantités P.U P.T Consigne :
2 Stylo à bille bleu, rouge boîte de 100 5 4500 22 500 (vide) 1) Identi
3 Registre de notes 8 3000 24 000 (vide)
fier
4 Rame de papier A4 5 3000 15 000 (vide)
5 le
Boîte de craies blanches 10 2000 20 000 (vide)
6 Montant Hors taxes
problème de votre père.
2) Aidez-le à automatiser les résultats dans la colonne D en écrivant les formules de calculs.
3) Proposer une solution pour calculer le montant hors taxes.

I. Généralités sur les fonctions d’Excel

Une fonction est une formule prédéfinie dans Excel pour effectuer un calcul souhaité. Elle permet
de raccourcir l’écriture de longue formules de calcul.

Une fonction est composée des éléments suivant :

I- Le signe « = » qui marque le début de l’écriture de la fonction ;


II- Le nom de la fonction ;
III- Une parenthèse ouvrante et une fermante ;
IV- Enfin une plage de cellules contenant des valeurs sur lesquelles vont
s’appliquer la fonction : ce sont les arguments de la fonction.

Le format général d’une fonction est donc le suivant :

=Nom_de_la_fonction(arguments)

Exemple : =Somme(C1 :C5)

II- Les fonctions prédéfinies d’Excel

Les tableurs tels que Excel fournissent un grand nombre de fonctions intégrées permettant de
manipuler les données (tableau 1_Excel.pdf). On peut citer :

V- Le Fonction Somme (),


VI- La fonction Produit () ;
VII- La fonction Moyenne ()
VIII- La fonction MIN ()
IX- La fonction MAX () ;
X- Les fonctions de Date (Date, Dateval, Aujourd’hui, etc.)
XI- Les fonctions conditionnelles (SOMME.SI (), MOYENNE.SI (), NB.SI)
qui permettent de fournir certains résultats en fonction d’une ou de
plusieurs conditions. Leur format est le suivant : nom de la fonction
(plage ; critère)
Exemple : NB.SI (A1 : A10 ;’’F’’)
Dans la situation-problème, on pourra donc utiliser la fonction Somme dans la cellule D6 pour
trouver le montant hors taxes : =Somme (D2 : D5)

NB : Les deux points « : » présents entre l’adresse de deux cellules permettent d’appliquer la
fonction à toutes les cellules se trouvant dans cet intervalle.

Application

La feuille de calcul suivante présente les notes séquentielles de 5 élèves de la classe de 3e A.

A B C D E
1 NOMS Sexe SEQ1 SEQ2 MOYENNES
2 ADA F 15,75 15
3 AHMADOU G 11,5 16
4 ESSI G 14 15,5
5 EMESSE F 15 12,5
6 NGANDI F 16 5

1) Retrouve les adresses des cellules suivantes :


a) Ahmadou : Colonne _____ Ligne _____
b) Ngandi : Colonne ______ Ligne ______
2) Compléter les cellules de la colonne D en écrivant les formules de calculs.
3) Ecrire une fonction qui renseigne sur la note la plus élevé à la séquence 1.
4) Ecrire une fonction qui renseigne sur la note la moins élevé à la séquence 2.
5) Ecrire une fonction qui renseigne sur la moyenne la plus élevée.
6) Ecrire une fonction qui renseigne sur la moyenne générale de cette classe à la première
séquence, à la deuxième séquence et au trimestre.
7) Ecrire une fonction qui permet de compter le nombre de fille.
8) Ecrire une fonction qui permet de compter le nombre de garçon.
EXPOSE
Thème : Mise en forme conditionnelle et insertion d’un graphique sur
une feuille de calcul
PLAN
Introduction
I- Définitions
II- Cas pratique d’utilisation de la mise en forme conditionnelle sur
une feuille de calcul
III- Les graphiques
1) Les types de graphique dans Excel
2) Cas d’utilisation d’un graphique sur une feuille de calcul
Conclusion
Leçon 8 : La mise en forme conditionnelle et les graphiques

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

XII- Utiliser la mise en forme conditionnelle ;


XIII- Insérer un graphique sur une feuille de calcul.

Situation – problème
Le tableau suivant présente l’état des notes des devoirs harmonisés 1 et 2 de 4 élèves de la classe de
3e.

A B C D E
1 Noms Sexe NOTE SEQ1 NOTE SEQ2 Moyennes
2 ALIMA F 10 18,25 14,12
3 KAMGA G 6,25 14 10,12
4 NGONO F 15,5 13 14,25
5 AHMADOU G 13 9,75 11,37

Consigne :
1) Reproduire le tableau dans MS Excel.
2) Utiliser la mise en forme conditionnelle pour mettre en rose les cellules dont la valeur est F.
3) Mettre les cellules dont les notes sont <10 en rouge.
4) Insérer un histogramme où on aura en abscisse les noms des élèves et en ordonné les
moyennes trimestrielles

I- Définitions
La mise en forme conditionnelle est un traitement qui est appliquée lorsqu’une certaine condition
est vérifiée sur la valeur d’une cellule.

Un graphique est une représentation du rapport de deux variables par une courbe.

II- Utilisation de la mise en forme conditionnelle


1) Condition portant sur une comparaison avec un nombre donné

C’est une condition qui applique une mise en forme à une cellule ou à un ensemble de cellules en
fonction de la valeur numérique de son contenu.
Dans la feuille de calcul ci-dessus on peut en effet Appliquer une couleur de fond rouge aux cellules
dont les notes séquentielles sont inférieures à 10.

2) Condition portant sur une comparaison avec un texte


Dans cette comparaison, la condition porte sur un caractère de type texte ou une chaîne de caractère.
Dans la feuille de calcul ci-dessus, on peut en effet appliquer une couleur de fond rose à toute les
cellules dont le contenu est F.

III- L’Insertion d’un graphique


Pour insérer un graphique on peut procéder de la manière suivante :
XIV- Sélectionner la plage de données y référent ;
XV- Cliquer sur l’onglet insertion, ensuite dans le groupe « graphiques »,
cliquer sur l’une des catégories de graphiques que propose Excel
(Colonne, Ligne, Secteurs, Barres, etc.) ;
XVI- Enfin choisir le type de graphique souhaité ;

Activités d’intégration
La feuille de calcul suivante présente l’état d’une commande de produits alimentaires.

A B C D
1
Produits Quantités PRIX Unitaire PRIX TOTAL
2 Yaourt, Boîte de 1000 5 1 000
3 Biscuits parle G paquet 1 7 500
4 Jus d’ananas 1 L palette de 6 5 3 000
5 Pains au lait 50 50
6 TOTAL HT

Consignes :
1. Retrouver les adresses des cellules suivantes :
c) Pains au lait : Colonne _____ Ligne _____
d) Biscuit parle G : Colonne ______ Ligne ______
2. Sans effectuer de calculs, compléter les cellules vides de la colonne D en écrivant
les formules de calculs uniquement. (1x3=3pts)
3. Ecrire dans le cellule D6 une fonction qui permet de calculer le montant total hors
taxes de cette commande.
4. Ecrire une fonction qui compte le nombre de produits de cette commande.
5. Ecrire une fonction qui renseigne sur le produit le plus couteux.

Soit le fichier exercice.doc.


Donner le nom de ce fichier ; Préciser son extension. Donner deux éléments qui peuvent permettre
de le caractériser.

MODULE 2 : NUMERATION ET ALGORITHMIQUE

Leçon 18 : Introduction aux systèmes de numération

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

XVII- Définir système de numération, base ;


XVIII- Lister les bases usuelles et identifier leurs symboles ;

Vocabulaire spécifique : Numération, nombre, base, symbole, chiffre.

Situation – problème
En introduisant le module sur les systèmes de numération, votre enseignant d’informatique vous fait
savoir que l’ordinateur ne connait que deux nombres : 0 et 1. Pourtant nous travaillons
quotidiennement avec 10 nombres allant de 0 à 9. Comment l’ordinateur fait-il pour nous
comprendre ?

Introduction
Le langage que nous utilisons nous offre : un ensemble de lettres (a-z, A-Z), de symboles (+, *, ^,
….), de nombres (0 à 9) et une règle d’écriture pour donner un sens au message que nous voulons
transmettre: c’est le français. D’autres langages comme le chinois, le bassa, le douala, le bamoun...
offrent aussi à leurs utilisateurs un alphabet (ensemble de caractères, nombres, symboles) et une
règle d’écriture (la syntaxe et le sémantique). L’ordinateur quant à lui parle un langage : le binaire.
L’alphabet du langage binaire ne connait que deux nombres : 0 et 1 ; cependant il dispose aussi sa
règle d’écriture. Pour cette leçon et la leçon suivante, nous nous intéresserons uniquement aux
nombres.

1
I- Généralités
1- Définitions
La numération est une technique de représentation des nombres.
Un système de numération est un ensemble de symboles et de règles utilisé pour compter et
calculer. Il permet de décrire la façon avec laquelle les nombres sont représentés.
Le Bit: est la plus petite unité d'information manipulable en informatique ͞
L’Octet: est l'ensemble de 8 bits

2- Quelques systèmes de numération usuels en informatique


Le nombre de symboles (chiffres) dont nous disposons pour représenter des nombres détermine le
type de la base. Ainsi, on distingue quatre bases usuelles en informatique qui sont :
- La base 2 ;
- La base 8
- La base10
- La base 16.

II- Présentation des systèmes de numération


1) Le système décimal ou base 10
Le système décimal est le système d’écriture des nombres que nous utilisons habituellement pour
compter. C’est un moyen d’écriture des nombres avec 10 symboles soient {0,1,2,3,4,5,6,7,8,9}.
Un nombre écrit en base 10 se note comme suit : (nombre)10
Exemple : (2079)10
2) Le système binaire ou base 2
Le système de numération binaire ou base 2 n’utilise que les deux chiffres 0 et 1. Les nombres
représentés en base 2 se nomment couramment bit (binary digit, soit chiffre binaire). C’est avec ces
deux nombres que l’ordinateur fonctionne pour coder les informations.
Un nombre écrit en base 2 se note comme suit : (nombre)2

Exemple : (011111100101)2

3) Le système octal ou base 8


Le système octal ou base 8 comprend 8 chiffres ou symboles soient {0,1,2,3,4,5,6 7}. Cette base
permet de représenter de manière rapide les nombres exprimés en base 2. Un nombre écrit en base 8
se note comme suit : (nombre)8
Exemple : (237)8

4) Le système hexadécimal ou base 16


Le système hexadécimal ou base 16 est composé de 16 symboles soient {0,1,2,3,4,5,6,7,8,9, A, B,
C, D, E, F}, où A=10 ; B=11 ; C=12 ; D=13 ; E=14 ; F=15.
Un nombre écrit en base 16 se note comme suit : (nombre)16
Exemple : (AF50)16

Exercices

Mettre les nombres suivants sous la forme polynomiale : (503)10 ; (10110)2 (37)8 ; (155)8 ; (4EA6)16

Leçon 19 : Conversion d’une base à une autre

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

- Définir transcodage ;
- Passer un nombre d’une base b1 à une base b2 ;
Vocabulaire spécifique : conversion, base.

Situation – problème
L'homme calcule depuis 200 ans avant Jésus-Christ avec 10 chiffres (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9) : On
parle alors de Base décimale (ou base 10). Contrairement à l'homme, une machine n'est constituée
que de circuits électroniques. Comment la machine fait-elle pour représenter ces nombres?

Introduction
La conversion en base ou transcodage est l’opération qui permet de représenter un nombre d’une
base dans une autre.
I- Conversion d’un nombre d’une base B (2, 8 ou 16) en base 10

Pour convertir un nombre d’une base B (2,8 ou 16) vers un nombre en base 10, il suffit de faire le
développement en polynôme de ce nombre dans la base B, et de faire la somme par la suite.

Exemples :

(10110)2=1*24+0*23+1*22+1*21+0*20=(22)10

(6057)8=6*83+0*82+5*81+7*80=(3119)10
(2C5A) 16=2*163+C*162+5*161+A*160=2*163+12*162+5*161+10*160=8192+3072+80+10=(11354)10

II- Conversion d’un nombre de la base 10 vers une base B (2,8 ou 16)

Pour convertir un nombre N de la base 10 vers une base B (2,8 ou 16), on peut procéder de la
manière suivante :

XIX- On divise le nombre N par la base B ;


XX- On divise par la suite le quotient par la même base B ainsi de suite
jusqu’à obtenir un quotient nul ;
XXI- La suite des restes correspond aux symboles de la base visée ;
XXII- On obtient en premier chiffre le dernier reste de la division et en dernier
chiffre le premier reste de la division.

Exemples : Soit à convertir les nombres suivants de la base 10 vers les bases demandées : 19
en binaire, 84 en octal et 74 en hexadécimal.

Remarque : En base 16, lorsqu’un des restes est compris entre 10 et 15, on le remplace par son
équivalent en hexadécimal avant d’écrire le résultat.

III- Conversion d’un nombre de la base 2 vers la base 8 et 16

Pour convertir un nombre de la base 2 vers un nombre équivalent en base 8 ou 16, on peut appliquer
l’une des méthodes suivantes :

Méthode 1

XXIII- Convertir le nombre binaire vers la base 10 ;


XXIV- Ensuite convertir le nombre obtenu de la base 10 vers la base 8 ou
16.

Exemple : Soit à convertir le nombre binaire suivant 11001 en octal.

1) On convertit premièrement le nombre en décimal


(11001)2=1*24+1*23+0*22+0*21+1*20=16+8+0+0+1=(25)10
2) Ensuite on convertit le nombre décimal en base 8, en effectuant des divisions successives par
8.
D’où (11001)2= (31)8

Méthode 2

XXV- Décomposer le nombre binaire en tranche de 3 symboles (pour la base


8) ou de 4 symboles (pour la base 16) à partir du dernier symbole.
XXVI- Compléter la dernière tranche par des 0 s’il ya lieu ;
XXVII- Convertir chaque tranche par son équivalent octal ou hexadécimal
à l’aide du tableau des équivalences.
XXVIII- Enfin remplacer chaque tranche par son symbole équivalent.

Exemple : Soit à convertir le nombre binaire suivant 111011 en hexadécimal.

IV- Conversion d’un nombre réel de la base 10 en binaire

Un nombre réel est constitué de 2 parties : Une partie entière et une partie fractionnelle. La
conversion d’un tel nombre suit la procédure suivante :

XXIX- La partie entière est convertie en effectuant des divisions


successives ;
XXX- Ensuite la partie fractionnaire est transformée en effectuant des
multiplications successives, jusqu’à obtenir au moins 5 bits.

Exemple : convertir 37,48 en binaire.


1) Convertir 37 partie entière en binaire

2) Convertir 0,48 la partie fractionnaire en binaire

0,48*2=0,96 ------------------ 0

0,96*2=1,92 ------------------ 1

0,92*2=0,84 ------------------ 1

0,84*2=1,68 ------------------ 1

0,68*2=1,36 ------------------ 1

D’où (37,48)10= (100101,01111)2

Le tableau suivant présente les équivalences entre les différents systèmes de numération.
Base 10 Base 2 Base 8 Base 16
0 0000 0 0
1 0001 1 1
2 0010 2 2
3 0011 3 3
4 0100 4 4
5 0101 5 5
6 0110 6 6
7 0111 7 7
8 1000 10 8
9 1001 11 9
10 1010 12 A
11 1011 13 B
12 1100 14 C
13 1101 15 D
14 1110 16 E
15 1111 17 F

Leçon 11 : Opérations arithmétiques dans les bases

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable d’effectuer les opérations
d’addition et de soustraction en base 10, 2, 8 et 16.

Vocabulaire spécifique : opération, calcul, base, addition, soustraction, retenue.

Situation – problème
On veut effectuer l’opération 11101+1011 en base 10 ensuite en binaire puis en octal et enfin en
hexadécimal.
Consigne
1) Est – ce possible d’effectuer cette opération dans les différentes bases ? Pourquoi ?
Réponse : oui parce que ce nombre peut exister dans tous les systèmes de numération.
2) Si oui, effectuer cette opération dans les quatre systèmes de numération puis comparez les
résultats obtenus.
Réponse : en base 10 : 12 112 ; en base 2 :101000 ; en base 8 : 12 112 ; en base 16 : 1 2112

Introduction
Les opérations arithmétiques (addition et soustraction) dans les bases 2, 8 et 16 s’effectuent avec les
mêmes règles et principes qu’en base 10.

I- L’addition

Pour additionner deux nombres A et B dans une base usuelle (2, 8, 10 ou 16) tel que A=an…a0 et
B=bm…b0, on commence par additionner les chiffres les plus à droite. Lorsque la somme (S)
A0+B0>=Base (b), on utilise le raisonnement suivant :

XXXI- S= (b) + n (où n est un nombre, que lorsqu’on additionne à la


base donne la somme (S) ) ;
XXXII- On écrit n comme résultat de l’opération et on a une retenue de 1.

Exemple : Effectuer les additions suivantes dans les systèmes de numérations demandés : 28+34
(base 10) ; 101001+10011 (base 2) ; 527 + 274 (base 8) ; 7A3+29B (base 16).

Solution

28 8+4=12>10. 12=10+2 . On écrit 2 et on retient 1 dans l’opération


+ 34 2+3 + 1 (retenue)=6<10. On écrit 6
62

527 7+4=11=8+3(on écrit 3 et on retient 1 comme retenue)


+ 274 2+7+1(retenue)=10=8+2(On écrit 2 et on retient 1 comme retenue)
10 23 5+2+1(retenue)=8=8+0(On écrit 0 et on retient 1 comme retenue)
1(retenue)+0=1

Remarque : En base 2, pour effectuer une addition, on peut également appliquer les règles
suivantes : 0+0=0 ; 0+1=1 ; 1+0=1 ; 1+1=10 ; 1+1+1=11

II- La soustraction

Pour soustraire un nombre B d’un nombre A, tel que A=an…a0 et B=bm…b0 On commence à
soustraire les symboles les plus à droite jusqu’aux symboles les plus à gauche. Ici, lorsque b0>a0, on
emprunte une base (2 pour la base 2, 10 pour la base 10, 8 pour la base 8 et 16 pour la base 16)
qu’on additionne à a0 avant d’effectuer la soustraction.

Exemple : Effectuer les opérations suivantes dans les systèmes de numérations demandés : 93-58
(base 10) ; 11101+11011 (base 2) ; 655 - 437 (base 8) ; 82F-2B3 (base 16)
82F F(15)-3=12(C)
-2B3 2+16(emprunté)=18-B(11)=7
57C 8-(2+1(emprunté))=5

Remarque : En base 2, pour effectuer une soustraction, on peut également appliquer les règles
suivantes :0-0=0 ; 1-0=1 ; 1-1=0 ; 0-1=1 et on propage la retenue jusqu’au premier 1 trouvé.

Exercices (confère TD)

Leçon 12 : La notion d’information

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de :

XXXIII- Définir les


termes information, donnée, code, codage, codification ;
XXXIV- Enumérer
les qualités d’une bonne information ;
Vocabulaire spécifique : information, donnée, code, représentation.

Situation – problème
On souhaite apporter des ajustements sur une photo (sur papier). Pour se faire on transfère celle-ci
dans un ordinateur à travers un scanner.
Consigne
1) Quel est le type d’information que contient une photo ?
2) Comment appelle – t – on l’opération qui consiste à transférer un fichier physique en fichier
numérique ? la numérisation, le codage
3) Sous qu’elle forme sera représentée et traiter cette photo dans l’ordinateur ?

Introduction
Au sens propre, l’information est ce qui donne une forme à l’esprit. Elle est le point central de la
prise de décision dans tous les domaines de la vie.

I- Généralités sur la notion d’information


1- Définitions

L’information désigne un élément de connaissance humaine pouvant être représentée à l’aide de


conventions afin d’être conservée, traitée ou communiquée. Elle utilise un code de signes porteurs
de sens tels qu’une suite de lettre ou une base de chiffres.

Une donnée est la représentation d’une information sous une forme conventionnelle (codée)
destinée à faciliter son traitement.

2- Les qualités d’une bonne information

Une bonne information doit être :

XXXV- Précise lorsqu’elle détermine une personne ou une chose ;


XXXVI- Fiable lorsqu’elle est sans erreur ;
XXXVII- Pertinente lorsqu’elle permet une prise rapide de décision ;
XXXVIII- Vérifiable lorsqu’elle est basée sur un raisonnement logique et
rationnel permettant de démontrer le pourquoi.

3- Les types d’informations

Une information peut exister sous diverses formes. On peut avoir :

XXXIX- L’information de type sonore ;


XL- L’information de type vidéo ;
XLI- L’information de type graphique ;
XLII- L’information de type textuelle ;

II- Notion de code et de codification

Le codage d’une information est une opération qui consiste à transcrire des informations dans un
langage binaire.

La codification de l’information est l’opération qui consiste à créer et à appliquer un code.

Un code est un système de signes et de lois permettant de transformer un message pour une
utilisation particulière.

Exemple : Le code de la route, le code postal


Leçon 13 : Les codes en informatique

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’élève sera capable de lister quelques exemples de
codes utilisés dans la codification d’une information.

Vocabulaire spécifique : code, codage.

Situation – problème (confère images p.105)

Consigne
1) Quelles informations peut-on déduire des deux images de la page 105 ?
Rép.
2) Pourquoi doit-on coder l’information ?
Rép. Pour faciliter son traitement dans l’ordinateur.
Rép. Pour la rendre confidentielle.
Introduction
Pour traiter une information provenant du monde extérieur, l’ordinateur doit la transformer en une
suite de 0 et de 1 à travers la notion de codage.

I- Définitions

Le codage d’une information consiste à établir une correspondance entre la représentation externe
de l’information et sa représentation interne.

Une unité de codage est un élément ne pouvant prendre que les valeurs 0 ou 1.

Une unité de transfert est un groupe d’informations élémentaires formant des mots binaires.
L’unité de transfert utilisée pour les échanges de données est l’octet soit 8 bits. En effet 1
octet=8bits=1caractère, car pour stocker un caractère dans la mémoire de l’ordinateur on utilise 8
bits.

Exemples : (2 octets)

1111 0011
10101

II- Les mots binaires


Un mot binaire est une suite de 2 octets. Ici, le bit situé le plus à gauche est le plus significatif et
est appelé MSB (Most Significant Bit), celui situé le plus à droite est le moins significatif et est
appelé LSB (Less Significant Bit).

Exemple :

MSB LSB

10001110 10000011

Octet de poids fort Octet de poids faible

Un mot (16bits)

III- Les codes utilisés en informatique

Les codes utilisés en informatique peuvent être classés en deux grandes catégories :

XLIII- Les codes numériques ;


XLIV-Les codes non numériques.

1- Les codes numériques

Les codes numériques permettent de représenter les nombres d’un système ou d’une base
quelconque vers le langage machine (le binaire). On peut en effet citer le code octal, le code
décimal, le code hexadécimal. A côté de ces codes on a le code BCD et le code Gray.

XLV- Le code BCD (Binary Coded Decimal) ou DCB (Décimal Codé


Binaire) : il est utilisé uniquement pour les chiffres décimaux. Ici
chaque symbole est codé sur quatre bits (Confère tableau des
équivalences base 10 et base 2).

Base 10 Base 2
0 0000
1 0001
2 0010
3 0011
4 0100
5 0101
6 0110
7 0111
8 1000
9 1001
Remarque : A partir de 10 c’est-à-dire 1010 on ne peut plus compter car ceux-ci utilisent déjà deux
symboles. Pour coder un nombre de plus de 2 symboles, on code chaque symbole sur quatre bits.

Exemple : 28910 = 0010 1000 1001 0001 0000

XLVI- Le code Gray : il appartient à la catégorie des codes dits à


distance minimale.
2- Les codes numériques

Les codes non numériques sont utilisés pour coder les nombres et les autres caractères. On peut
citer :

XLVII- Le code Barre qui est utilisé pour la gestion des produits de
grandes consommation. Le premier chiffre désigne le pays d’origine, les
cinq suivants ceux du code du fabricant, les six autres ceux du code de
l’article et le dernier étant une clé ou un identifiant.
XLVIII- Le code ASCII.

Leçon 14 : Le code ASCII

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’apprenant devra être capable de :

XLIX- Définir le sigle ASCII ;


L- Expliquez la notion de code ASCII ;
LI- Coder les lettres de l’alphabet et les chiffres de la base décimale en
ASCII ;
LII- Coder une expression en ASCII.

Vocabulaire spécifique : code, codage, caractère.

Situation – problème
Soient un ensemble de caractères représenté en base 10 à l’exception de « M »:
2 ; 17 ; 30 ; M
Consigne
1) Représenter ces caractères en binaire.
2) Pour quelle raison il n’est pas possible de représenter le caractère M directement en base 2.
3) S’il y a des codes pour représenter les nombres, quel est donc celui qui ermet de représenter
les autres caractères ?

Introduction
Pour permettre la manipulation, l’échange et le stockage de fichiers textes, il faut les coder sous un
format universel qui peut être reconnu par tous les ordinateurs. Le système de signe permettant de
réaliser ce codage est le code ASCII.

I- Généralités

Le code ASCII (American standard code for information interchange) est un code qui permet à
la fois de représenter les nombres, les caractères alphanumériques, les signes de ponctuations et les
caractères spéciaux. Il représente chaque caractère sur 7 positions (7bits) et offre donc la possibilité
de coder 128 caractères différents soit 27=128 caractères.

Les codes de 0 à 31 sont des caractères de contrôles (saut de page, …) ;

Les code de 32 à 47 sont des caractères de ponctuations ;

Les codes de 48 à 57 sont les chiffres de 0 à 9 ;

Les codes de 58 à 64 sont des ponctuations ;

Les codes de 65 à 90 sont des lettres majuscules ;

Les codes de 91 à 96 des ponctuations ;

Les codes de 97 à 122 sont des lettres minuscules

Les code de 123 à 127 sont des ponctuations.

Le code ASCII étendu permet de coder les caractères sur 8 bits soit 28=256 caractères de 0 à 255.

II- Codage d’un caractère en ASCII

Pour coder un caractère en ASCII, on peut suivre les étapes suivantes :

LIII- Repérer le caractère dans la table ASCII ;


LIV- A partir du caractère repéré, parcourir verticalement le tableau jusqu’à la
première ligne et lire et écrire le code s’y trouvant sur trois bits ;
LV- A partir du caractère repéré, parcourir horizontalement le tableau
jusqu’à la première colonne puis lire et écrire le code s’y trouvant sur
quatre bits ;
LVI- Mettre les deux codes côte à côte et obtenir le code ASCII du caractère
correspondant.
Exemple : Soit à trouver le code ASCII du caractère M

LVII- Le caractère M se trouve sur la ligne 15, colonne 7 de la table ASCII


LVIII- Le code sur 3bits sur la verticale donne 100 en binaire.
LIX- Le code sur 4bits sur l’horizontale donne 1101 en binaire.
LX- M=1001101 en code ASCII

Leçon 15 : Les unités de mesure en informatique

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’apprenant devra être capable de présenter, de décrire
et d’utiliser les unités de mesure en informatique.

Vocabulaire spécifique : unité, bit, octet, hertz, conversion, multiples.

Situation – problème
P. 114
M. Messi arrive chez M. Oumarou pour se procurer la dernière version du logiciel Word. Ce dernier
a en fait prévu une clé USB de 2048 Mo et est surpris que M. Kamga lui dise qu’en réalité le
logiciel pèse 4,7Go.
Consigne
1) Relever le problème de M. Messi.
2) Que signifie Mo et Go ?
3) Combien de clés de 2048 Mo lui faut – il pour transporter le logiciel Word 2016 ?
Introduction

Pour évaluer la capacité de stockage d’une mémoire, la taille d’un fichier ou la vitesse de travail
d’un matériel, on utilise les unités de mesure propre à l’informatique. Ces unités sont basées sur le
bit, l’octet et le hertz.

I- Les unités de mesure basées sur le bit


C’est unité sont souvent utilisées lorsqu’on parle de vitesse de transfert dans les réseaux
informatiques. Les multiples du bit par ordre croissant sont :

LXI- Le kilobit (kbit) : 1Kbit=1024 bits ;


LXII- Le Mégabit (Mbit) :1Mbit=1024 Kbits ;
LXIII- Le Gigabit (Gbit) :1Gbit=1024 Mbits ;

II- Les unités de mesure basées sur l’octet

Ces unités sont souvent utilisées pour les mémoires et pour la taille des fichiers. Les multiples de
l’octet par ordre croissant sont :

LXIV-
NB : 1 octet vaut 8bits.

III- Les unités de mesure basées sur le hertz

Les unités basées sur le hertz sont utilisées en informatique pour mesurer la fréquence d’un
microprocesseur ou l’affichage d’un moniteur. Les multiples du hertz par ordre croissant sont :

LXV- Le Kilohertz [kHz] : 1KHZ = 1000 Hz


LXVI-Le Mégahertz [MHz] : 1MHZ = 1000 KHz
LXVII- Le Gigahertz [GHz] : 1GHZ = 1000 MHz

Activités d’intégration
1- Compléter le tableau ci-dessous

Mémoires Type de mémoire (mémoire Unité de mesure


de masse/mémoire interne)
Disque dur
RAM
Microprocesseur
Disquette
Clé USB
CD - ROM
CD - RW

2- Soit l’information suivante : Hello world !


1.1- Sous quelle forme est représentée et traitée cette information dans un ordinateur ?
1.2- Donner le nombre de caractères que contient cette information :
1.3- Coder cette information en utilisant le code ASCII.
3- Effectuer les opérations suivantes : 11101 + 10110 ; 11011 – 1011 ; DA2 + BC

Exercice 5 Doc p 46, 2(3) p 47, 3 p 47

Leçon 25 : Les unités de mesure du matériel informatique

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’apprenant devra être capable de décrire et utiliser les
unités de mesure du matériel informatique pour le choix d’un matériel de qualité lors de l’achat
d’un équipement informatique ;

Introduction

Comme toutes machines, l’ordinateur est formé d’un ensemble d’équipements constitutifs et
homogènes ayant des unités de mesure variant d’un matériel à l’autre.

I- Le microprocesseur
1- Définition et caractéristiques

Le microprocesseur encore appelé CPU (Central processing Unit) est l’organe chargé de
l’exécution de toutes les opérations dans l’ordinateur. Il est caractérisé par :

IV- Sa marque ;
V- Sa fréquence d’horloge ;
VI- Son jeu d’instruction, etc.

2- La fréquence
Elle désigne la vitesse d’exécution d’un processeur et représente le nombre d’opérations qu’il peut
traiter en une seconde. Elle est exprimée en Méga hertz (MHZ) ou en Giga hertz (GHZ).

II- La mémoire
1- Définition

La mémoire est un organe capable de stocker, de conserver et de restituer des informations. Elle est
caractérisée principalement par sa capacité qui représente le nombre total de bits qu’elle peut
contenir et est exprimée en octet.

2- Les types de mémoire

Les mémoires de stockage permanentes les plus utilisées en informatique aujourd’hui sont :

VII- Le disque dur dont la capacité est exprimée en Giga octet (Go) ou Téra octet et dont la
taille varie aujourd’hui entre 250 Go et 2 To.
VIII- La clé USB qui est le support idéal pour transférer les données d’un ordinateur à un autre.
Sa taille varie aujourd’hui entre 1 Go et 256 Go.
IX- Les CD-ROM et DVD-ROM qui permettent de stocker les données de façon définitive
et dont les tailles varient respectivement entre 650 Mo et 700 Mo pour les CD-ROM et
entre 4,7 et 8,5 Go pour les DVD-ROM
X- La carte mémoire dont la taille varie aujourd’hui entre 2 Go et 2 To.

III- L’écran

C’est le périphérique d’affichage de l’ordinateur. On l’appelle encore le moniteur. On distingue


habituellement deux familles d’écran :

XI- Les écrans à tubes cathodiques (CRT) ;


XII- Les écrans plats ou LCD (Liquid crystal display) qui tendent à remplacer les écrans à
tubes.

La définition d’un écran est le nombre de points (pixels) qu’il peut afficher. Plus elle est élevée
plus l’écran affiche plusieurs informations et inversement.

Pour calculer la taille d’un écran, on mesure la longueur de sa diagonale. Elle est exprimée en
pouce (1 pouce = 2,54cm). La taille des écrans varie aujourd’hui entre 15 et 64’’.

IV- L’imprimante

Elle permet d’imprimer les travaux réaliser dans l’ordinateur sur du papier. Elle est caractérisée par :

XIII- Sa vitesse d’impression qui représente la capacité de l’imprimante à imprimer un grand


nombre de page et s’exprime en pages par minutes (ppm) ;
XIV- La résolution qui définit la finesse de l’impression et est exprimée en points par pouces
(ppp) ;
XV- Le format de papier (A4, A3, etc.).
Exercice

Un fichier vidéo a une taille de 50 Mo sur le disque dur de l’ordinateur. De combien de disquettes
doit – on disposer pour stocker ce fichier, sachant qu’une disquette a une capacité de stockage de
1,44Mo ?

Si 1,44Mo=1disquette

50Mo= ?

Si 1,44Mo=1disquette

2Mo= ?
Leçon 26 : Généralités sur les algorithmes

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’apprenant devra être capable de :

- Définir algorithmique, algorithme, programme, instruction, langage de programmation ;


- Enoncer les étapes de résolution d’un problème en algorithmique ;
- Présenter la structure générale d’un algorithme.

Vocabulaire spécifique :

Situation de vie : (p.123)

Consigne (p. 123)

Introduction

L’algorithmique est la science qui étudie les algorithmes. L’écriture d’un algorithme requiert la
rigueur, la méthode et l’intuition qui ne s’acquiert qu’avec le travail.

I- Généralités

Un algorithme est une suite d’instructions ordonnées et sans ambiguïtés permettant de résoudre un
problème donné. L’algorithme est pour un programme ce que le plan est pour un bon devoir de
rédaction. Un programme est donc un algorithme écrit dans un langage de programmation tels
que Java, Pascal, C++, Visual basic, …

Un langage de programmation est un logiciel permettant de créer des programmes afin de réaliser
d’autres logiciels.

Une instruction est une ligne de code représentant un ordre élémentaire dans un programme.

II- Les étapes de résolution d’un problème en algorithmique


1) Les données

Les données peuvent être définies comme étant un ensemble d’éléments nécessaires à la résolution
d’un problème. Elles sont pour un algorithme ce que les ingrédients sont pour la préparation d’une
omelette.

Dans le cas de la résolution d’une équation mathématiques telle que ax+b=0, les données seront a et
b.

2) La procédure de résolution du problème (le traitement)


Ce sont les étapes permettant d’aboutir à un résultat donné. Il est question ici d’énoncer toutes les
étapes qui vont conduire à la résolution du problème.

3) Le résultat

Les résultats sont obtenus à la suite de l’exécution d’une instruction ou d’une succession
d’instructions. Les résultats finaux sont obtenus à la fin de l’exécution de l’ensemble des étapes
conduisant à la résolution du problème.

III- La structure générale d’un algorithme

La structure générale d’un algorithme est la suivante :

Algorithme nom de l’algorithme

Déclaration des constantes

Déclaration des variables

Début

Instruction 1 ;
Instruction 2 ;
Instruction 3 ;
.
.
.
Instruction n ;
Fin

Exercice d’application

Ecrire un algorithme permettant à un utilisateur de faire frire ses œufs.

Leçon 18 : La notion d’objets en algorithmique

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’apprenant devra être capable de :

LXVIII- Définir
objet, variable, constante ;
LXIX- Identifier les variables et leurs caractéristiques ;
LXX- Identifier les constantes.
Vocabulaire spécifique : objet, valeur, données, modifier, type, contenir

Situation de vie P. 128 Exercice 5


Consigne P. 128 Exercice 5

I- La notion de variable
1) Définition
Une variable peut être considérée comme étant une boîte à l’intérieur de laquelle on peut introduire
un objet qui contribuera à la résolution d’un problème.

Au sens strict, une variable en informatique désigne un espace réservé en mémoire (RAM) devant
contenir des données particulières.

2) Les types de variable


On distingue en algorithmique cinq types de variables à savoir :

LXXI-Les variables de type entier ex : 5 ; 13 ; -10 ; 300 (ensemble Z) ;


LXXII- Les
variables de type réel ex : 8 ; 2,5 ; -6 ; 0,05 (ensemble R)
LXXIII- Les
variables de type caractère comme les lettres de l’alphabet, les signes de
ponctuation, les symboles. Leurs valeurs sont représentées entre cote
ex : ‘a’ ; ‘m’;
LXXIV- Les
variables de type booléen dont les deux valeurs possibles sont vrai ou
faux ;
LXXV- Les
variables de type chaîne de caractère qui peuvent contenir plusieurs
caractères à un moment donnée ex : ‘hello’ ; ‘comment vas – tu ‘
NB : Un objet désigne un type de variable qui peut prendre n’importe quelle valeur. Il est utilisé
beaucoup plus dans la programmation.

3) La déclaration des variables


La déclaration d’une variable se fait en indiquant deux informations importantes :

LXXVI- Le nom de
la variable qui ne doit jamais commencer par un chiffre ;
LXXVII- Le type de
la variable.
La syntaxe de déclaration d’une variable dans un algorithme est la suivante :

Var nom de la variable : type de la variable

Ex : Var nom : chaîne de caractère ; Var nom, prénom : chaîne de caractère

Var montant : entier ; var trouvé : booléen

II- La notion de constante


Une constante représente un objet dont la valeur ne peut changer au cours de l’exécution de
l’algorithme.
Pour déclarer une constante dans un algorithme on lui attribue un nom auquel on « affecte » une
valeur.

La syntaxe de déclaration d’une constante est la suivante :

Const nom de la constante=valeur de la constante

Ex : const n = 4

Exercice

Pour le calcul du périmètre d’un carré, dire combien de variable seront nécessaires.

Pour le calcul du périmètre d’un carré, dire combien de variables seront nécessaires.

Leçon 19 : Instructions élémentaires et opérations arithmétiques

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’apprenant devra être capable de :

LXXVIII- Définir
instruction ;
LXXIX- Utiliser les
instructions courantes en algorithmique pour résoudre un problème.

I. Définition

Dans un algorithme ou un programme, une instruction est représentée généralement par une ligne
de code. Elle peut être définie comme étant une étape, un ordre adressé à la machine et qui sera
exécuté par le processeur.

II. Présentation des instructions courantes en algorithmique

Dans l’écriture d’un algorithme, trois principales instructions sont régulièrement utilisées :

LXXX- L’instructio
n d’écriture ou d’affichage ;
LXXXI- L’instructio
n de lecture ;
LXXXII- L’instructio
n d’affectation.

1- L’instruction d’écriture

L’instruction d’écriture permet d’afficher un message ou un texte à l’écran pour pouvoir


communiquer avec l’utilisateur. Ce message se présente dans l’algorithme entre côte simple (‘
texte’) ou double cote (‘’texte‘’). Elle est introduite dans un algorithme à travers le mot clé écrire.

La syntaxe d’écriture de l’instruction écrire est la suivante :

Ecrire (‘ texte ‘)

Exemple :

Ecrire (‘Salut le monde ! ‘) ; écrire (‘Le résultat est :’,c) ; écrire (‘Le périmètre de ce carré
est :’,côté*4) où côté est une variable contenant une valeur.

2- L’instruction de lecture

L’instruction de lecture permet de récupérer une valeur saisie au clavier et de la ranger dans la
variable prise en paramètre. Elle permet à l’algorithme (au programme) de communiquer avec la
mémoire centrale. Elle est généralement précédée par l’instruction écrire.

Elle s’utilise dans un algorithme à travers le mot clé lire.

Sa syntaxe d’écriture est la suivante :

Lire (variable)

Exemple :

Lire (a) ; lire (a,b) ; lire (côté) où a, b et côté sont des variables déclarée dans l’entête de
l’algorithme.

3- L’instruction d’affectation

L’instruction d’affectation permet d’évaluer une expression (située à droite) puis d’affecter le
résultat obtenue dans une variable (à gauche). Son symbole est une flèche (). Sa syntaxe est la
suivante : variable expression ou variable.

Exemple :

AB ; B2 ; périmètrecôté*4 ; salutation’Bonjour’

Où a, b, périmètre, côté et salutation sont des variables.

Exercice

Ecrire un algorithme qui permet d’afficher le message suivant à l’écran : « Hello world ! »
Ecrire un algorithme qui demande à l’utilisateur le côté d’un carré, puis calcule son périmètre et
affiche le résultat à l’écran.

Leçon 21 : EXECUTION D’UN ALGORITHME

Compétences visées : A la fin de cette leçon l’apprenant devra être capable d’exécuter un
algorithme simple.

I- Définition

L’exécution d’un algorithme consiste à donner l’état et le contenu des variables d’un
algorithme à des étapes précises.

II- L’état des variables au cours de l’exécution d’un algorithme


L‘état d‘une variable est en quelque sorte la valeur de la variable à un moment donné. Au cours de
l‘exécution d‘un algorithme, l‘état des variables varie en fonction des instructions qui prennent en
compte ces variables. Pour exécuter un algorithme, il faut d’abord recenser toutes ses variables et
les classer dans un tableau.

Exemple :

Exécuter l’algorithme suivant pour nombre = 5.

1.Algorithme

2.Var nombre : Entier

3.Debut

4.ecrire ("entrer un nombre ") ;

5.lire (nombre) ;

6.nombre = nombre + 15 ;

7.nombre = 20 ;

8.Fin

Etapes

Vous aimerez peut-être aussi