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PLAN

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : PESENTATION GENERALE DE
L'ENTREPRISE ET DEROULEMENT DU STAGE
CHAPITRE I: PRESENTATION DE BGFI CAMEROUN
SECTION I : ENVIRONNEMENT INTERNE

HISTORIQUE
Organisation et activités
SECTION II : ENVIRONNEMENT EXTERNE
1.1 Partenaires
1.2 Concurrents
1.3 Marchés
1.4 Clients

CHAPITRE II : DEROULEMENT DU
STAGE

SECTION I : ACCUEIL ET TACHES


EFFECTUEES
1.1 Accueil
1.2 Taches effectuées
SECTION II : APPORT DU STAGE ET
DIFFICULTEES RENCONTREES
2. 1 Apport du stage

2.2 Difficultés rencontrées


DEUXIEME PARTIE : APPROCHE THEORIQUE ET PRATIQUE DU
THEME

CHAPITRE III : COLLECTE DES RESSOURCES FINANCIÈRES ET CAPACITÉ DES


BANQUES À FINANCER LES EMPRUNTS DANS LES BANQUES
COMMERCIALES : ANALYSE THÉORIQUE

SECTION I : GÉNÉRALITÉS SUR LES RESSOURCES FINANCIÈRES ET


CAPACITÉ DES BANQUES À FINANCER LES EMPRUNTS

I. GÉNÉRALITÉS SUR LES RESSOURCES FINANCIÈRES

II. Généralités sur le Financement des emprunts dans les banques


commerciales

SECTION II : RELATION ENTRE LES RESSOURCES FINANCIERES


ET LE PRODUIT NET BANCAIRE
2.1 Relation directe entre ressources financières et produit net bancaire
2.2 Relation indirecte entre les ressources financières et le produit net bancaire

CHAPITRE IV : COLLECTE DES RESSOURCES FINANCIERES ET


PRODUIT NET BANCAIRE DANS LES BANQUES COMMERCIALES :
APPROCHE PRATIQUE

SECTION I : CAS PRATIQUE

SECTION II : ANALYSE CRITIQUE ET SUGGESTIONS

2.1 Analyse critique


2.2 Suggestions

CONLUSION GENERALE
INTRODUCTION

p. 3
PREMIERE PARTIE : PESENTATION
GENERALE DE L'ENTREPRISE ET
DEROULEMENT DU STAGE

p. 4
CHAPITRE I : PRESENTATION DE BGFI CAMEROUN

SECTION I : ENVIRONNEMENT INTERNE

Dans cette première partie, il sera question pour nous de présenter le groupe BGFIBank
dans son ensemble, depuis sa création jusqu’à nos jours, ensuite nous aboutirons à
l’organisation

HISTORIQUE

DE 1971 à 1999 La Construction


Création de la Banque de Paris et des Pays - Bas Gabon en partenariat avec la
1971
République Gabonaise
changement de dénomination sociale d e l a banque q u i devient Banque
1983
Paribas
Nomination d'Henri-Claude OYIMA AU POSTE DE Directeur General de
1985 Paribas
Gabon
Nouvelle dénomination de la Banque Gabonaise de Française Internationale
1996
BGFI
Création de la filiale Financière Transafricaine FINATRA, filiale spécialisé
1997 dans
le crédit a la consommation
De 2000 à 2009 : L'émergence d'un leader africain

p. 5
Nouvelle d é n o m i n a t i o n d e l a Banque , BGFIBank SA Ouverture
2000 de la
succursale BGFIBank Congo Brazzaville
Inauguration du siège de BGFIBank Guinée Equatoriale à Malabo Création
2001 du
Réseau d'agences BGFIBank Western Union
2005 Obtention de la certification ISO 9001 version 2000 par BGFIBank Gabon
Création de la filiale BGFIBourse ; Création de la filial BGFImmo,
2006 devenue
HEDENIA
2008 Creation de BBS School Management (BGFI Business School)
Obtention de l'agrément de la société Financière BGFI International (Paris,
2009
France)
de 2010 à nos jours : le développement national et international
Création de BGFIBank Gabon S.A le 29 Mars 2010 Ouverture de
2010 BGFIBank
Madagascar, BGFIBank S.A devient BGFI Holding Corporation, Société tête
de groupe
2011 Création de la filiale BGFIBank Cote d'Ivoire et de BGFIBank Cameroun

Organisation et activités

ORGANISATION

-Historique de la BGFIBank Cameroun

Premier groupe financier de la zone CEMAC avec un résultat net consolidé au 31 Décembre
2022 48.883 milliards de FCFA, et plus de 2 676 collaborateurs répartis dans 12 pays, le
Groupe BGF Bank S'investit depuis plus de 50 ans au service du financement des économies
africaines et s'identifie comme votre partenaire solide pour l'avenir. BGFIBank Cameroun,
filiale dudit groupe implantée au Cameroun depuis 2011 est détenue à 70% par BGFI
Holding Corporation SA (BHC), 20% par l'Etat du Cameroun et à 10% par des investisseurs
privés. Certifiée ISO 9001-2015, BGFIBank Cameroun est engagée depuis 2017 dans une
démarche « Qualité » de ses activités et se distingue par son système de management intégré
efficace, adéquat, pertinent et orienté « Client » dont l'objectif prioritaire est de satisfaire vos
exigences en vous offrant constamment des produits et services performants qui répondent à
vos besoins et attentes. De plus, la solidité et la robustesse de son dispositif sont attestées par

p. 6
de nombreuses certifications obtenues en l'occurrence : PCI-DSS, AML 30 000 en sus de la
notation financière réalisée par le cabinet Bloomfield Investment établit à A à long terme et
A+ à court terme, avec des perspectives stables. Présents dans les dix régions (Littoral,
Centre, Ouest, Nord-Ouest, Sud, Adamaoua, Nord, Extrême Nord, Est, Sud-Ouest), BGF|
Bank Cameroun revendique à date 22 agences ainsi qu'un réseau de 43 Guichets
Automatiques de Billets (GAB) afin d'être le plus proche des clients.

-Organigramme de la bgfibank Cameroun

ACTIVITES

Banque de détail

 . Comptes et services bancaires

•Comptes courants : Proposer des comptes pour les transactions quotidiennes avec
des facilités telles que des chèques, des virements bancaires, et des prélèvements
automatiques.
•Comptes d’épargne : Offrir des comptes d’épargne avec des taux d’intérêt attractifs
pour encourager l’épargne personnelle.
•Comptes jeunes et étudiants : Des comptes adaptés aux besoins spécifiques des
jeunes et des étudiants avec des frais réduits et des avantages spéciaux.

 Produits de crédit

• Crédit à la consommation : Prêts personnels pour financer des achats de biens


de consommation, tels que l’électroménager, les voyages, et autres besoins personnels.
• Prêt immobilier : Offrir des solutions de financement pour l’achat, la
construction ou la rénovation de biens immobiliers.
• Crédit auto : Financer l’achat de véhicules neufs ou d’occasion.

c. Services et solutions de paiement

• Cartes bancaires : Différents types de cartes (débit, crédit, prépayées) pour


répondre aux besoins variés des clients, avec des options de paiement en ligne et à
l’international.
• Services bancaires en ligne et mobiles : Plateformes permettant aux clients
d’accéder à leurs comptes, effectuer des transactions, et gérer leurs finances à distance.

2. Banque d’entreprise

a. Financements et crédits

• Lignes de crédit : Fournir des lignes de crédit pour les besoins de trésorerie des
entreprises.

p. 7
• Financement de l’équipement : Solutions de financement pour l’acquisition
d’équipements professionnels.
• Crédit-bail : Offrir des options de leasing pour les entreprises souhaitant
acquérir des équipements sans immobiliser des fonds importants.

b. Gestion de trésorerie

• Gestion des liquidités : Solutions pour optimiser la gestion des liquidités,


incluant les placements à court terme et les solutions de trésorerie.
• Cash management : Services pour gérer efficacement les flux de trésorerie,
incluant la centralisation des comptes et le netting.

c. Services de commerce international

• Lettres de crédit et garanties bancaires : Faciliter les transactions


internationales en offrant des lettres de crédit et des garanties bancaires.
• Change et gestion des risques : Offrir des services de change et des solutions de
couverture contre les risques de taux de change et de taux d’intérêt.

3. Banque d’investissement

a. Financements structurés

• Project finance : Financement de projets d’infrastructure et autres projets à


long terme avec des structures de financement adaptées.
• Syndication de crédit : Participation à des syndications de crédits pour partager
les risques entre plusieurs institutions financières.

b. Conseil en fusions et acquisitions

• Services de conseil stratégique : Accompagnement des entreprises dans leurs


projets de croissance, de fusion, d’acquisition ou de cession.
• Valorisation et due diligence : Services de valorisation d’entreprises et de due
diligence pour évaluer les opportunités d’investissement.

c. Marchés des capitaux

• Émissions obligataires et d’actions : Aider les entreprises à lever des fonds sur
les marchés financiers par l’émission de titres obligataires et d’actions.
• Gestion des portefeuilles : Gestion de portefeuilles d’investissements pour des
entreprises et des institutions.

4. Services financiers spécialisés

a. Gestion de patrimoine

• Conseil en investissement : Offrir des conseils personnalisés en matière


d’investissement en fonction des objectifs financiers et du profil de risque des clients.
• Gestion de portefeuilles : Services de gestion de portefeuilles d’actifs pour les
clients fortunés.

p. 8
• Planification successorale : Conseils pour la planification successorale et la
transmission de patrimoine.

b. Assurances

• Assurances vie et santé : Proposer des polices d’assurance vie et santé pour
protéger les clients et leurs familles contre les imprévus.
• Assurances dommages : Offrir des assurances pour les biens personnels et
professionnels contre les risques de dommages.

5. Services numériques

a. Banque en ligne

• Services de banque en ligne : Plateformes sécurisées permettant aux clients


d’effectuer des transactions, de consulter leurs comptes, et de gérer leurs finances à distance.
• E-banking pour entreprises : Solutions en ligne pour les entreprises permettant
de gérer les paiements, les salaires, et les flux de trésorerie.

b. Applications mobiles

• Apps bancaires : Applications mobiles pour faciliter l’accès aux services


bancaires, incluant des fonctionnalités telles que le transfert d’argent, la consultation de solde,
et le paiement de factures.
• Alertes et notifications : Systèmes d’alertes et de notifications pour tenir les
clients informés des activités sur leurs comptes.

6. Responsabilité sociétale et environnementale (RSE)

a. Initiatives RSE

• Programmes éducatifs : Soutenir des initiatives éducatives pour améliorer


l’accès à l’éducation et la qualité de l’enseignement.
• Projets communautaires : Financer des projets communautaires pour améliorer
les conditions de vie locales.

b. Soutien aux PME vertes

• Financements verts : Proposer des financements pour des projets respectueux


de l’environnement, tels que les énergies renouvelables et les initiatives de développement
durable.
• Partenariats et collaboration : Collaborer avec des organisations locales et
internationales pour promouvoir les pratiques durables et écologiques.

Démarrage des activités de BGFIBank Sao Tome et Principe, Rachat


2012 de
ASSINCO, compagnie d'assurance IARD , Création de la fondation
BGFIBank

p. 9
Mise en place du Projet d'Entreprise <<Excellence 2020>> Création de
2014 BGFI
Sénégal
2015 Extension de l'agrément de BGFI International
BGFI International devient BGFIBank Europe, Assujettissement de BHC a
2016 la
réglementation COBAC Le Groupe est désormais supervise sur
base consolidée.
2020 Mise en place du Projet d'Entreprise <<Dynamique 2025>>

SECTION II : ENVIRONNEMENT EXTERNE

I. Partenaires

BGFIBank Cameroun collabore avec divers partenaires stratégiques pour renforcer ses
services et étendre sa portée. Voici une liste détaillée de certains de ses principaux partenaires
:

1. Partenaires financiers et bancaires

•Banques internationales : BGFIBank Cameroun travaille avec plusieurs banques


internationales pour faciliter les transactions internationales, offrir des services de change, et
gérer les lettres de crédit.
•Institutions financières régionales : Collaborations avec des banques et institutions
financières de la région CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique
centrale) pour faciliter les opérations transfrontalières et soutenir le développement
économique régional.

2. Institutions de développement et fonds d’investissement

•Banque Africaine de Développement (BAD) : Partenariats pour financer des projets


de développement économique et social au Cameroun.
•Fonds de garantie : Collaborations avec des fonds de garantie pour faciliter l’accès
au crédit pour les petites et moyennes entreprises (PME).

3. Organisations de microfinance

p. 10
•Institutions de microfinance locales : Partenariats pour fournir des services
financiers aux populations non bancarisées et soutenir le développement des microentreprises.
•Programmes de financement inclusif : Initiatives conjointes pour promouvoir
l’inclusion financière au Cameroun.

4. Partenaires technologiques

•Fournisseurs de solutions bancaires : Collaboration avec des entreprises de


technologie pour développer et améliorer les plateformes de banque en ligne et mobile.
•Fintechs : Partenariats avec des startups fintech pour offrir des solutions innovantes
en matière de paiements, de gestion de trésorerie et de crédit.

5. Organisations gouvernementales et régulateurs

•Ministères et agences gouvernementales : Collaboration avec les autorités locales


pour soutenir les initiatives de développement économique et respecter les régulations
financières.
•Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) : Coopération avec la BEAC pour
garantir la conformité avec les régulations bancaires et monétaires de la zone CEMAC.

6. Associations et chambres de commerce

•Chambre de Commerce et d’Industrie du Cameroun : Partenariats pour soutenir


les entreprises locales et promouvoir les opportunités d’investissement.
•Associations professionnelles : Collaboration avec diverses associations pour offrir
des services financiers adaptés aux besoins spécifiques de différents secteurs industriels.

7. Organisations non gouvernementales (ONG) et initiatives RSE

•ONG locales et internationales : Partenariats pour financer et soutenir des projets


sociaux, éducatifs et environnementaux.
•Initiatives de développement durable : Participation à des programmes de
développement durable et de responsabilité sociale pour promouvoir le bien-être
communautaire et la protection de l’environnement.

8. Établissements éducatifs et de recherche

•Universités et instituts de recherche : Partenariats pour la recherche et le


développement, ainsi que pour la formation et le renforcement des capacités dans le secteur
bancaire.
•Programmes de formation : Collaboration avec des établissements éducatifs pour
offrir des programmes de formation et des stages aux jeunes professionnels.

Ces partenariats permettent à BGFIBank Cameroun de diversifier ses services, de


renforcer sa capacité à servir ses clients, et de contribuer activement au développement
économique et social du Cameroun.

p. 11
II. Concurrents

Comme concurrents de la BGFIBank Cameroun, nous pouvons citer les banques


commerciales et spécifiques. Au Cameroun nous avons 18 banques dans le marché bancaire
camerounais. Il s’agit de :

 Afriland First Bank


 SGC (Société Générale Cameroun)
 BICEC
 SCB (Société Camerounaise des Banques)
 CBC
 Banque Atlantique BANK
 UBA
 Ecobank BANK
 CCA
 NFC BANK
 Standard Chartered BANK
 CITI BANK
 UBC
 BC PME
 BANGE BANK
 ACCESS BANK
 LA REGIONALE Bank

III. Marché

BGFIBank Cameroun opère sur un marché bancaire dynamique et en croissance, caractérisé


par une concurrence intense, une demande croissante pour les services financiers modernes, et
une forte régulation. Voici un aperçu détaillé du marché de BGFIBank Cameroun :

1. Environnement économique et réglementaire

a. Contexte économique

•Croissance économique : Le Cameroun affiche une croissance économique soutenue,


principalement tirée par l’agriculture, le pétrole, le gaz et les infrastructures.
•Inflation et taux d’intérêt : La gestion de l’inflation et les politiques de taux d’intérêt par
la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) affectent directement les activités
bancaires.
•Devise et stabilité : L’utilisation du franc CFA, garanti par le Trésor français, offre une
certaine stabilité monétaire.

p. 12
b. Régulation bancaire

•Réglementations de la BEAC : La BEAC impose des régulations strictes en matière de


liquidité, de capital et de gestion des risques.
•Supervision bancaire : La Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC)
supervise et régule les activités des banques pour garantir leur solidité et leur conformité.

2. Segments de marché

a. Banque de détail

•Particuliers : BGFIBank Cameroun offre des produits adaptés aux besoins variés des
particuliers, incluant les comptes courants, les comptes d’épargne, les crédits à la
consommation, et les prêts immobiliers.
•Jeunes et étudiants : Produits financiers spécifiques pour les jeunes et étudiants avec des
frais réduits et des avantages promotionnels.

b. Banque d’entreprise

•PME et PMI : Solutions de financement, gestion de trésorerie, et conseils financiers pour


soutenir la croissance des petites et moyennes entreprises.
•Grandes entreprises : Services financiers complexes incluant le financement structuré, les
services de trésorerie avancée, et les solutions de financement de projets.

c. Banque d’investissement

•Project finance : Financement des grands projets d’infrastructure et des projets de


développement à long terme.
•Marchés de capitaux : Aide aux entreprises pour lever des fonds par l’émission de titres et
la syndication de crédits.

3. Services et produits innovants

a. Digitalisation

•Banque en ligne et mobile : Développement de plateformes numériques permettant aux


clients de gérer leurs comptes et effectuer des transactions à distance.
•Paiements mobiles : Services de paiement mobile pour répondre à la demande croissante
de transactions rapides et sécurisées.

b. Produits spécialisés

• Gestion de patrimoine : Services de gestion de patrimoine pour les clients


fortunés, incluant des conseils en investissement et des solutions de planification successorale.
• Assurances : Produits d’assurance vie, santé et dommages pour offrir une
protection complète aux clients.

4. Partenariats et collaborations

a. Partenaires financiers et technologiques

p. 13
•Banques et institutions financières : Partenariats avec des institutions locales et
internationales pour faciliter les transactions et offrir des produits financiers diversifiés.
•Technologies financières (FinTech) : Collaboration avec des FinTech pour innover dans
les services bancaires et améliorer l’expérience client.

b. Programmes gouvernementaux et initiatives de développement

• Projets de développement : Participation aux initiatives de développement


économique et social lancées par le gouvernement et les organisations internationales.
• Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) : Engagement dans des projets
de RSE pour soutenir l’éducation, la santé, et le développement durable.

5. Compétition et défis

a. Concurrence

• Banques internationales et locales : Concurrence intense avec des banques


internationales comme Société Générale, Ecobank, et des banques locales comme Afriland
First Bank.
• Différentiation : BGFIBank Cameroun se distingue par des services
personnalisés, une attention à la qualité du service client, et une innovation continue dans les
produits et services.

b. Défis

• Inclusion financière : Défis liés à l’inclusion financière dans les zones rurales
et moins desservies.
• Technologie et sécurité : Investissements nécessaires pour se protéger contre
les cybermenaces et maintenir des systèmes sécurisés et efficaces.
• Conformité réglementaire : S’adapter aux régulations strictes imposées par les
autorités monétaires et financières.

En résumé, BGFIBank Cameroun évolue dans un environnement bancaire compétitif et


dynamique, avec des opportunités de croissance significatives dans les segments de la banque
de détail, de la banque d’entreprise, et de la banque d’investissement. L’accent est mis sur
l’innovation numérique, la qualité du service, et l’engagement envers le développement
économique et social du Cameroun.

1.1 Clientèle

La clientèle de BGFIBank Cameroun est diversifiée, englobant à la fois des particuliers, des
entreprises de différentes tailles et secteurs, et des institutions. Voici une description détaillée
des segments de clientèle de la banque :

1. Particuliers

p. 14
a. Grand public

• Comptes courants et d’épargne : Les particuliers qui utilisent des comptes pour
les transactions quotidiennes et l’épargne.
• Crédit à la consommation : Clients ayant besoin de prêts pour des dépenses
personnelles telles que l’achat d’électroménager, les voyages, et autres besoins personnels.
• Prêts immobiliers : Individus cherchant à financer l’achat, la construction ou la
rénovation de leur logement.

b. Jeunes et étudiants

• Comptes spécifiques : Comptes bancaires adaptés aux besoins des jeunes et


étudiants, souvent avec des frais réduits et des avantages spéciaux.
• Prêts étudiants : Solutions de financement pour les frais de scolarité et autres
dépenses éducatives.

c. Clients fortunés

• Gestion de patrimoine : Services personnalisés de gestion de patrimoine pour


les clients à fort revenu, incluant des conseils en investissement et en planification
successorale.
• Produits d’investissement : Offres d’investissement adaptées aux profils de
risque et aux objectifs financiers de cette clientèle.

2. Entreprises

a. Petites et moyennes entreprises (PME)

• Financement : Solutions de crédit pour soutenir les besoins en fonds de


roulement, l’expansion des activités, et l’achat d’équipement.
• Gestion de trésorerie : Services pour optimiser la gestion des flux de trésorerie,
incluant les services de recouvrement et de paiement.
• Conseils financiers : Accompagnement en matière de planification financière et
de stratégie de croissance.

b. Grandes entreprises et multinationales

• Financements structurés : Solutions de financement pour des projets


d’envergure, incluant les financements de projets et les syndications de crédit.
• Services de banque d’investissement : Assistance pour les émissions de titres,
les fusions et acquisitions, et les restructurations d’entreprises.
• Gestion de trésorerie avancée : Services sophistiqués de gestion de trésorerie,
incluant la centralisation des comptes et les solutions de cash pooling.

3. Institutions et organisations

a. Secteur public et parapublic

• Financement de projets publics : Financement d’infrastructures et de projets de


développement pour les gouvernements locaux et les institutions parapubliques.

p. 15
• Gestion des fonds publics : Services de gestion de trésorerie et de placement
pour les entités publiques.

b. Organisations non gouvernementales (ONG) et associations

• Comptes et services bancaires : Comptes courants et solutions de gestion


financière adaptées aux besoins des ONG et des associations.
• Financement de projets : Soutien financier pour les projets de développement
communautaire, éducatif et environnemental.

4. Secteurs spécialisés

a. Commerce et industrie

• Solutions de financement : Crédit pour l’acquisition d’équipement, le


développement des infrastructures et le financement des opérations commerciales.
• Services de commerce international : Lettres de crédit, garanties bancaires, et
services de change pour faciliter les transactions internationales.

b. Agriculture et agro-industrie

• Financement agricole : Prêts et crédits spécifiques pour soutenir les activités


agricoles et agro-industrielles.
• Conseils et accompagnement : Services de conseil pour améliorer l’efficacité et
la rentabilité des exploitations agricoles.

c. Technologies et télécommunications

• Financement de l’innovation : Solutions de financement pour les startups et les


entreprises technologiques.
• Partenariats stratégiques : Collaborations avec des entreprises du secteur des
télécommunications et des technologies pour développer des solutions financières innovantes.

5. Services numériques et clients connectés

• Banque en ligne et mobile : Plateformes sécurisées pour les clients souhaitant


gérer leurs comptes et effectuer des transactions à distance.
• Paiements mobiles : Solutions de paiement mobile pour les clients privilégiant
les transactions rapides et sécurisées via smartphone.

6. Clients internationaux

• Services bancaires transfrontaliers : Solutions pour les clients ayant des besoins
financiers dans plusieurs pays, incluant les services de change et les transferts internationaux.
• Comptes et services pour expatriés : Produits bancaires adaptés aux expatriés
vivant au Cameroun, offrant des facilités de gestion de fonds à l’étranger.

BGFIBank Cameroun s’efforce de répondre aux besoins variés de sa clientèle en offrant des
produits et services financiers diversifiés et adaptés aux exigences spécifiques de chaque

p. 16
segment. La banque met un accent particulier sur l’innovation, la qualité du service client, et
l’accompagnement personnalisé pour garantir la satisfaction et la fidélité de ses clients.

SECTION I : ACCUEIL ET TACHES


EFFECTUEES

1.1Accueil

Nous avons effectué notre stage de trois mois dans la période allant de Mai 2024
à Juin 2024. À notre arrivée à BGFI Bank Cameroun, dans la DCM (Direction
Commercial et Management), après avoir été reçu par la Direction des Ressources
Humaines, nous avons eu droit à une sensibilisation sur la sécurité informatique,
dans le but de nous faire connaitre les différents risques opérationnels et
informatiques qui peuvent entrainer les conséquences frauduleuses dans une
Entreprise. Par la suite, la réglementation interne portant sur le code de
Déontologie, le code vestimentaire, entre autres, nous a été présent

Nous avons été reçus par le Chef d'agence OPALE à Odza de BGFI Bank Madame
Blandine Zambou.
A la DCM, Agence OPALE, Nous avons été reçus par Mme. Blandine Zambou
(Chef d’agence) Mme. Mvolo Manuela, (Chargée de relation client), Mme Fernande
Dingom (Chargée de relation client), Mme. Laeticia (Chargée de relation client) , Mme.
Maggy (Caissière) et Mme Yvie chouaga (Chargée de relation client)

1.2 Taches effectuées

Dès la première semaine le Chef d’Agence ALFA ou j’ai été envoyé m’a mis comme
aide réceptionniste pour voir de quelle façon les documents entre à la banque pour
traitement et savoir exactement comment est le procéder. Alors je recevais des cheque
d’autre banque par des clients de notre institution pour que l’argent soit versé dans leur
compte bancaire, je recevais des demandes pour solliciter des crédits bancaires dans
d’autre banque, et pour les achats de maison, je réservais des demandes de crédits
bancaires à notre institution. des lettre des client pour des plainte soit pour un manque

p. 17
inconnu d’argent dans son compte soit pour annulation d’une opération, son compte ou
sa carte bancaire soit pour signale le fait de pas être en possession de sa carte bancaire
ou de son code etc… ; aussi je recevais des demande de transfert d’argent d’un compte
de notre institution a un autre que ce soit national ou international e sans compter le
faite de donne des information si besoin, d’explique comment remplir le bordereau de
versement ou retrait d’argent et à la réception de chacun de ces document ou
sollicitude je devais enregistré dans un cahier spécial pour chaque demande ou
opération pour meilleur traçabilité en cas de recherche.
La troisième semaine donc deux semaines plus tard j’ai été envoyé auprès des
gestionnaire en tant qu’Assistant CRC de comptes particuliers ou j’ai été amenés a
utilisé l’application GML qui permet de se communiquer par mail avec les reste de
collègues de travail et supérieur. Cette application permet aussi d’envoyer des
demandes soit de changement d’un appareil ou de scanner et envoyé une lettre déposée
par un client qui nécessite un traitement à une autre agence. Aussi L’amplitude qui me
permettait de Scanner les cartons de signatures des clients après ouverture de leurs
compte pur que les signatures puis apparaitre dans le système, d’ouvrir des comptes
bancaires, de
C explications et aussi de voir la fiche client ou se trouve des informations personnelles
du client dont son numéro de téléphone vu que j’ai aussi été amené à mettre à jour les
compte des clients qui ne l’étais pas et pour se fait j’ai dû appeler chacun d’entre eux
jusqu’au terme de mes stages.
La réalisation de ces activités nous a permis de mieux comprendre la gestion de la
relation client et de contribuer à son application.
Cependant nous avons rencontrés quelques difficultés
Ce chapitre nous a permis de comprendre que BGFIBank est un établissement de
finance. Nous avons effectué notre stage au sein du DCM département commercial. Nos
missions concernaient principalement les mises à jour des comptes bancaire, la régulation
des dossiers physiques et le suivie de la clientèle.

SECTION II : APPORT DU STAGE ET


DIFFICULTEES RENCONTREES

2. 1 Apport du stage
Mon stage à la BGFIBank Cameroun a été une expérience enrichissante, me permettant
d'acquérir des compétences pratiques et une compréhension approfondie du secteur bancaire.
Voici un résumé des apports et des difficultés rencontrées au cours de cette période.

Apports du Stage

p. 18
Connaissance des Processus Bancaires:
Traitement des opérations : J'ai appris à traiter diverses opérations bancaires telles que
l'ouverture de comptes, les transactions de transfert d'argent, et les demandes de prêts.
Gestion des dossiers clients : J'ai assisté à la vérification et la mise à jour des dossiers
clients, garantissant la conformité avec les réglementations bancaires. Compétences en
Analyse Financière: Évaluation de crédit : J'ai acquis des compétences dans l'évaluation
des demandes de crédit, incluant l'analyse des états financiers des entreprises et des
particuliers.
Gestion des risques : J'ai participé à des sessions sur la gestion des risques, apprenant à
identifier et à évaluer les risques financiers et opérationnels. Expérience en Service Client:
Relation clientèle : J'ai développé des compétences en communication en interagissant
directement avec les clients, résolvant leurs problèmes et répondant à leurs questions.
Qualité de service : J'ai compris l'importance de la qualité de service dans la fidélisation des
clients et l'amélioration de leur satisfaction. Travail en Équipe et Collaboration:
Dynamique d'équipe : Travailler avec différentes équipes m'a permis de comprendre la
dynamique de collaboration et l'importance du travail en équipe pour atteindre les objectifs
communs. Projets collectifs : J'ai contribué à des projets collectifs, notamment dans la mise
en place de nouvelles procédures opérationnelles. Utilisation des Outils Bancaires:
Systèmes informatiques : J'ai appris à utiliser divers logiciels bancaires et systèmes de gestion
des informations, ce qui m'a aidé à améliorer mon efficacité et ma précision dans le traitement
des opérations.
Outils d'analyse : J'ai été formé à l'utilisation d'outils d'analyse financière, ce qui m'a
permis d'approfondir mes compétences techniques et analytiques. Difficultés
Rencontrées
Adaptation aux Systèmes Informatiques:
Complexité des systèmes : L'un des principaux défis a été l'adaptation à des systèmes
informatiques complexes et spécifiques à la banque, nécessitant une période d'apprentissage
initiale pour devenir opérationnel.
Pannes techniques : Les pannes techniques occasionnelles ont parfois entravé la
fluidité des opérations, nécessitant des solutions rapides et des ajustements.
Charge de Travail: Volumes de transactions : La gestion de volumes élevés de
transactions pendant certaines périodes a été un défi, nécessitant une bonne
organisation et une gestion du temps efficace.
Pression et délais : Travailler sous pression pour respecter des délais stricts a demandé une
grande résilience et une capacité à prioriser les tâches importantes. Connaissance des
Réglementations: Réglementations bancaires : La complexité des réglementations bancaires et
financières a été un défi à maîtriser, nécessitant une compréhension approfondie et continue
des normes en vigueur. Mise à jour régulière : Les fréquentes mises à jour des régulations ont
nécessité une vigilance constante pour rester conforme aux nouvelles exigences.
Communication et Langue:
Différences linguistiques : Bien que le français soit largement utilisé, la communication avec
certains clients anglophones a présenté des défis linguistiques.
Interprétation des besoins clients : Comprendre et interpréter correctement les besoins
spécifiques des clients a parfois été complexe, nécessitant une attention particulière et des
compétences en communication.
En conclusion, mon stage à la BGFIBank Cameroun a été une expérience formatrice qui m'a
permis de développer des compétences pratiques et de mieux comprendre le fonctionnement
du secteur bancaire. Les difficultés rencontrées ont été autant d'opportunités pour apprendre et
s'adapter, renforçant ainsi ma capacité à évoluer dans un environnement professionnel

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exigeant. Ces apports et défis ont contribué de manière significative à mon développement
professionnel et personnel.

2.2 Difficultés rencontrées

Lors de mon stage à la BGFIBank Cameroun, j'ai rencontré plusieurs


difficultés parmi lesquelles :

-Charge de travail élevée : Les banques sont souvent confrontées à un volume important de
transactions quotidiennes. A mes débuts, je me suis retrouvé s submergé par la charge de
travail et j'ai eu du mal à gérer mon temps de manière efficace.
-Nouveaux outils et logiciels : La BGFIBank utilise des logiciels et des systèmes
informatiques sophistiqués tels que Amplitude pour gérer leurs opérations. Apprendre à
utiliser ces nouveaux outils n'a pas été pour moi chose facile à cause de la complexisité de
ces logiciels.
-Communication interne : Travailler au sein d'une grande institution financière implique
souvent une communication complexe et hiérarchisée. Comprendre les canaux de
communication internes et s'adapter à la culture organisationnelle peut être une source de
difficulté pour un stagiaire.
-Exposition à des situations complexes j'ai été confronté à des situations complexes et
délicates, comme la gestion des plaintes des clients, la négociation avec des partenaires
commerciaux ou la résolution de problèmes internes. Savoir comment gérer ces situations de
manière professionnelle a été un réel défi pour moi.
-Pression et stress : Travailler dans le secteur financier peut être stressant en raison des
attentes élevées, des délais serrés et de la responsabilité liée à la gestion de l'argent des
clients et a l'atteinte des différents objectifs.

DEUXIEME PARTIE : APROCHE THEORIQUE


DU THEME

p. 20
CHAPITRE III : COLLECTE DES RESSOURCES FINANCIÈRES ET CAPACITÉ
DES BANQUES À FINANCER LES EMPRUNTS DANS LES BANQUES
COMMERCIALES : ANALYSE THÉORIQUE

p. 21
SECTION I : GÉNÉRALITÉS SUR LES RESSOURCES FINANCIÈRES ET
CAPACITÉ DES BANQUES À FINANCER LES EMPRUNTS

I. GÉNÉRALITÉS SUR LES RESSOURCES FINANCIÈRES

Les banques commerciales jouent un rôle vital dans l'économie en fournissant des services
financiers aux particuliers, aux entreprises et aux gouvernements. Elles tirent leurs ressources
financières de diverses sources, qu'elles gèrent pour optimiser la rentabilité et minimiser les
risques. Voici une présentation détaillée des ressources financières des banques
commerciales :

A. Types de Ressources Financières

1. Dépôts des Clients

Lorsque vous déposez de l'argent dans un compte de placement ou d'assurance-vie, la


banque échange cette somme en devises contre des titres de créance, des obligations ou
d'autres actifs financiers qui peuvent varier en valeur. Ces titres sont des engagements de la
banque à racheter ces actifs lorsque vous en ferez la demande (au prix du marché à ce
moment-là). Votre compte est alors converti en unités de compte, avec la valeur de vos actifs
au moment où les comptes sont établis. Comptablement, il s'agit d'une opération d'achat et de
vente : la propriété de la somme d'argent passe à la banque, tandis que vous devenez
propriétaire des titres de créance remboursables par la banque.
Le dépôt bancaire libellé en devise génère une créance dans le patrimoine du déposant
(matérialisée par le relevé de compte ou figure le solde) et une dette du même montant pour la
banque. Dans le cas de titres, il génère chez le déposant une créance d'un montant qui dépend
de leur valeur momentanée, tandis que la banque reste débitrice de l'obligation de délivrer les
titres et d'une promesse de les rembourser à leur cours technique. En cas de faillite du fonds
d'investissement, ce cours devient nul, et la banque n'a plus rien à rembourser. Comme types
de dépôts nous pouvons citer :

 Dépôts à vue

Les dépôts ou les avoirs à vue sont des dépôts spéciaux, qui se caractérisent par le fait de
n'avoir pas de délai ou de disposer d'un délai court. Les clients peuvent avoir accès à leur
avoir pour ainsi dire «à vue», c'est-à-dire pleinement à tout moment ou à court terme. Les
dépôts à vue typiques sont des avoirs sur comptes pour le déroulement du trafic des
paiements, que l'on nomme également comptes courants, comme par exemple les comptes
privés (comptes salaire) ou comptes courants pour entreprises. Parmi ces dépôts nous pouvons
citer :

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- Le compte de dépôt, aussi appelé "compte chèque", est un compte ouvert dans les livres
d'une banque. Les clients peuvent y déposer de l'argent. Ils peuvent alors retirer cet argent à
tout moment, dans les limites de la capacité de la banque à le fournir. Ce compte donne accès
aux services de paiement de la banque. Les clients peuvent par exemple recevoir leur salaire
ou payer leur loyer sur ce compte. Généralement, ce compte ne rapporte pas ou très peu
d'intérêts, sauf dans certains pays où c'est autorisé. Il peut aussi permettre un découvert, avec
des frais d'intérêts. Ce compte est très encadré par la loi, avec des règles sur la convention de
compte et la protection des consommateurs.

- Le compte courant n'est pas encadré par des lois, contrairement au compte de dépôt. Il est
plutôt destiné aux entreprises, même si les particuliers peuvent aussi en ouvrir un. Comme il
n'est pas soumis aux règles de protection des consommateurs, le compte courant fonctionne
sur la base d'un contrat négocié. Cela signifie que la banque accepte d'autoriser des paiements
même si le compte n'a pas suffisamment d'argent, dans la limite d'un certain montant. Cela est
très utile pour les commerçants et les entreprises, car cela leur permet d'avoir des facilités de
caisse.

Un compte de dépôt ou de paiement peut aussi être ouvert dans une devise étrangère, par
exemple en dollars. Cela permet d'éviter les frais de change pour une entreprise qui reçoit et
paie dans cette devise.

 LE COMPTE D'EPARGNE

Le compte d'épargne est aussi appelé "compte sur livret" car autrefois, les opérations étaient
notées sur un petit carnet que le titulaire gardait avec lui (c'est encore le cas dans certains
pays). C'est un compte où on ne peut retirer de l'argent que sous forme d'espèces, sans moyens
de paiement comme un chéquier. Le solde de ce compte doit toujours être positif. Ces
comptes d'épargne rapportent des intérêts.
Ils peuvent être imposés (compte d'épargne bancaire classique) ou exonérés d'impôts mais
alors très encadrés par la réglementation.

 DEPOTS A TERME ET PLANS D'EPARGNE

-Le compte à terme : permet de déposer son épargne. Ces sommes sont bloquées pendant
une période connue à l'avance. Elle est déterminée à la signature du contrat. En contrepartie
de ce blocage, le taux d'intérêt proposé est plus avantageux. Il rapporte un intérêt à condition
que le client titulaire du compte ne retire pas l'argent avant l'échéance (fixée entre un mois et
dix ans selon les établissements bancaires). Plus la durée d'immobilisation du dépôt est longue
et plus le taux de rémunération est élevé. Il existe deux types de comptes à terme :
o Les comptes à taux fixe : le taux d'intérêt reste le même pendant toute la durée du
placement.
o Les comptes à taux progressif : le taux d'intérêt augmente au fur et à mesure.

-Le compte à préavis : est une variante selon laquelle l'argent ne peut être récupéré par le
client titulaire du compte sans perte d'intérêts, si celui-ci n'annonce pas son retrait
suffisamment à l'avance.

p. 23
-Le plan d'épargne : permet de se constituer une épargne pour un projet spécifique.

2. Les Fonds propres

Le Tier 1 correspond à la partie jugée la plus solide (le noyau dur) des capitaux propres des
institutions financières. Le ratio correspond au rapport entre le Tier 1 et le total des actifs
ajustés du risque est un ratio financier qualifiant le risque d'instabilité de ces institutions en
cas de crise financière. La notion a été définie par les accords de Bâle 1 : le minimum requis
selon les accords de Bâle I est de 4 %. La crise financière mondiale débutant en 2007 a
montré l'importance de la qualité des fonds propres pour mieux garantir la stabilité du système
bancaire mondial. Le Tier 1 comprend :

En positif :
- Le capital social : Qui constitue apport initial et ultérieur des actionnaires
- Les réserves (sauf celles de réévaluation) : Représente les bénéfices non distribués et
réinvestis dans la banque pour renforcer sa base de capital
- Les primes d'émission ou de fusion : Permet d'évaluer la différence entre la valeur des
nouveaux apports et la valeur des actions du capital social.
- Les bénéfices non distribués : Bénéfices nets qui ne sont pas versé sous forme de
dividendes aux actionnaires.
- Le fonds pour risques bancaires généraux : Correspond à toutes les provisions qui n'ont
pas été affectées, ou de libre emploi, qui permet aux institutions bancaires de se prémunir
contre les risques potentiels qui n'ont pas été spécifiquement réglementés.

En négatif :
- La part non versée du capital
- Les actions auto-détenues
- Les actifs incorporels
- Les pertes éventuelles à des dates intermédiaires

3. Emprunts et Financements du Marché

Les banques empruntent sur les marchés financiers pour diversifier leurs sources de
financement :
-Emprunts interbancaires : Prêts à court terme obtenus auprès d'autres banques.
-Émission d'obligations : Titres de dette émis sur les marchés financiers pour lever des fonds
à long terme.
-Certificats de dépôt négociables : Instruments de dépôt émis par la banque et négociables
sur le marché secondaire

4. Autres Sources de Financement

-Crédits fournisseurs : Crédit consenti par une banque à un fournisseur afin qu'il puisse
accorder des facilités de paiement à son acheteur à l'international
-Subventions et aides publiques : Fonds reçus de gouvernements ou d'organismes pour des
projets spécifiques ou en période de crise.

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B. Gestion des Ressources Financières

1. Gestion de la Trésorerie

La gestion de trésorerie permet de gérer les liquidités dans une entreprise, qu'elles soient
présentes en caisse ou en banque. Gérer sa trésorerie de manière optimale implique d'évaluer
les fonds de roulement nécessaires au cycle d'exploitation, c'est-à-dire l'argent disponible pour
couvrir les dépenses courantes.

-Prévisions de trésorerie : Estimations des flux de trésorerie entrants et sortants.


-Gestion des liquidités : Maintien de réserves suffisantes pour répondre aux besoins
quotidiens et imprévus.

2. Gestion des Risques

Les banques doivent gérer divers types de risques financiers pour assurer leur stabilité :

-Risque de crédit ou « risque de contrepartie sur les marchés financiers » : se définit


comme la probabilité de perte financière liée au défaut de remboursement par un emprunteur
de la dette octroyée par une institution financière aux échéances prévues.
-Risque de marché : Risque lié aux fluctuations des taux d'intérêt, des taux de change et des
prix des actifs.
-Risque de liquidité : Risque de ne pas pouvoir honorer ses obligations financières à court
terme.
-Risque opérationnel : Risque de pertes résultant de processus internes inadéquats ou
défaillants.

c. Planification et Contrôle Financier

La planification et le contrôle financier permettent de suivre et d'optimiser les performances


financières :

-Budgétisation : Élaboration de budgets pour prévoir les recettes et les dépenses.


-Reporting financier : Production de rapports financiers pour surveiller la performance et
informer les parties prenant

C. Régulations et Normes

1. Régulations Bancaires

Les banques commerciales sont soumises à des régulations strictes pour garantir la stabilité du
système financier parmi lesquels :

 Accords de Bâle III : Normes internationales sur le capital et la liquidité. La réforme


Bâle III a été mise en place après la crise financière de 2007, pour renforcer la solidité
du système bancaire. Pendant la crise, les banques ont connu plusieurs problèmes :

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- Leurs bilans et activités hors-bilan (comme les produits dérivés) ont trop grossi
- Leurs fonds propres, qui doivent servir de coussin en cas de pertes, se sont dégradés
- Elles n'avaient pas assez de réserves pour faire face à une crise de liquidité

Ces faiblesses ont empêché les banques d'absorber les pertes et de continuer à financer
l'économie. Cela a provoqué une crise généralisée de défiance et de manque de liquidité.
Comme le système financier est essentiel pour l'économie réelle et que les États ont dû
soutenir les banques, les régulateurs internationaux ont décidé d'intervenir pour renforcer la
réglementation bancaire, avec la réforme Bâle III. L'objectif est d'obliger les banques à avoir
des fonds propres de meilleure qualité et en quantité suffisante, afin de mieux résister aux
crises futures.

 Ratios de capital : Le ratio de capital bancaire mesure le niveau de fonds propres


qu'une banque doit détenir par rapport à ses actifs pondérés par les risques.

Plus concrètement, il s'agit du rapport entre :

- D'un côté, les fonds propres de la banque (capital social, réserves, bénéfices non distribués,
etc.)
- Et de l'autre, la valeur totale de ses actifs (crédits, placements, etc.), pondérée en fonction
des risques associés à chaque type d'actif.

L'objectif est de s'assurer que les banques disposent d'un niveau suffisant de capitaux propres
pour absorber les pertes potentielles, sans avoir à faire appel à l'aide publique.

Bâle III a relevé les exigences minimales de ce ratio de capital :

- Le ratio de fonds propres de base (Tier 1) doit être d'au moins 6%


- Et le ratio de fonds propres totaux doit être d'au moins 8%

Ces nouvelles normes visent à renforcer la solidité financière des banques et leur capacité de
résistance en cas de crise.

 Le ratio de liquidité bancaire vise à s'assurer que les banques disposent de


suffisamment d'actifs liquides pour faire face à une crise de liquidité, c'est-à-dire un
manque soudain de financement. Plus concrètement, ce ratio mesure le rapport entre :

- D'un côté, les actifs très liquides que la banque possède (comme du cash, des obligations
d'État, etc.)
- Et de l'autre, les sorties de trésorerie potentielles à court terme (retraits des clients,
remboursements d'emprunts, etc.)
L'objectif est que les banques aient toujours un "coussin" d'actifs liquides suffisant pour tenir
pendant au moins 30 jours en cas de crise.
Ce ratio minimum de liquidité à 30 jours, appelé "Liquidity Coverage Ratio" (LCR), a été
instauré par Bâle III. Il vient s'ajouter aux autres ratios de solvabilité et de levier financier
pour rendre le système bancaire plus résilient. En imposant ces nouvelles règles de liquidité,
les régulateurs veulent éviter que les banques ne se retrouvent à court de cash en période de
tensions financières, comme ce fut le cas pendant la crise de 2007-2008.

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2. Normes Comptables

Les banques doivent respecter des normes comptables spécifiques pour garantir la
transparence financière :

 IFRS (International Financial Reporting Standards) : Normes internationales pour


la préparation des états financiers.
- Valorisation à la "juste valeur" : les actifs et passifs doivent être évalués à leur valeur de
marché, plutôt qu'à leur coût historique.
- Primauté de la substance sur la forme : l'importance est mise sur la réalité économique
des opérations, pas seulement sur leur aspect juridique.
- Approche bilantiaire : l'accent est mis sur l'image du patrimoine de l'entreprise (bilan), plus
que sur son résultat (compte de résultat).
- Vision de l'investisseur : les informations comptables doivent être utiles pour les
investisseurs qui prennent des décisions économiques.
- Principe de prudence subordonné : la neutralité et la pertinence des informations passent
avant le principe de prudence comptable.
- Pas de secteur spécifique : les normes s'appliquent de manière générale, sans textes
particuliers pour chaque secteur d'activité.
- Moindre reconnaissance de la "comptabilité d'intention" : les opérations sont
enregistrées selon leur réalité économique, pas selon leur finalité prévue.
- Place importante de l'interprétation : l'application des normes nécessite souvent
l'interprétation des professionnels.

Les états financiers comprennent désormais le bilan, le compte de résultat, le tableau de flux
de trésorerie, etc. L'information doit être intelligible, pertinente, significative et fiable.
-Ratios de liquidité : Le ratio de liquidité bancaire vise à s'assurer que les banques
disposent de suffisamment d'actifs liquides pour faire face à une crise de liquidité, c'est-à-dire
un manque soudain de financement. Plus concrètement, ce ratio mesure le rapport entre :

- D'un côté, les actifs très liquides que la banque possède (comme du cash, des obligations
d'État, etc.)
- Et de l'autre, les sorties de trésorerie potentielles à court terme (retraits des clients,
remboursements d'emprunts, etc.)

L'objectif est que les banques aient toujours un "coussin" d'actifs liquides suffisant pour tenir
pendant au moins 30 jours en cas de crise. Ce ratio minimum de liquidité à 30 jours, appelé
"Liquidity Coverage Ratio" (LCR), a été instauré par Bâle III. Il vient s'ajouter aux autres
ratios de solvabilité et de levier financier pour rendre le système bancaire plus résilient.

En imposant ces nouvelles règles de liquidité, les régulateurs veulent éviter que les banques
ne se retrouvent à court de cash en période de tensions financières, comme ce fut le cas
pendant la crise de 2007-2008.

-GAAP (Generally Accepted Accounting Principles) : Les GAAP sont un ensemble de


règles, de conventions, de standards et de procédures qui définissent les bonnes pratiques
comptables à suivre pour l'enregistrement et la présentation des informations financières d'une

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entreprise. Ces principes comptables généralement admis varient selon les pays. Par exemple,
on parle des US GAAP aux États-Unis et des IFRS (International Financial Reporting
Standards) au niveau international.

Les GAAP visent à assurer l'uniformité, la comparabilité et la transparence des états


financiers, en encadrant :

- La valorisation des actifs et passifs


- La comptabilisation des produits et des charges
- La présentation des informations dans les rapports financiers

Cela permet aux investisseurs, aux autorités et aux autres parties prenantes de disposer
d'informations comptables fiables et compréhensibles sur la situation et la performance d'une
entreprise.

Les GAAP évoluent au fil du temps pour s'adapter aux changements économiques et
réglementaires. Leur respect est généralement obligatoire pour les entreprises, sous peine de
sanctions.

D. Sources de Financement et Stratégies

1. Financement à Court Terme

Les banques utilisent divers instruments pour financer leurs opérations à court terme :

-Prêts interbancaires : Il se déroule sur le marche interbancaire. Le marché interbancaire est


un marché réservé aux banques. Elles s’échangent entre elles des actifs financiers de court
terme, entre un jour et un an. C’est un marché de gré à gré, cela signifie que les banques
traitent et négocient librement entre elles. L’offre émane des banques qui ont des liquidités
disponibles qu’elles prêtent aux banques qui ont des besoins de financement.

Une banque peut en même temps être prêteuse et emprunteuse sur le marché
interbancaire.
Par exemple, une banque peut prêter des liquidités aux autres banques sur le marché
interbancaire pour une durée de 4 jours. Si le 3e jour, elle a un besoin important de liquidités
(pour honorer ses réserves obligatoires auprès de la Banque centrale par exemple), elle
emprunte pour une seule journée ces fonds sur le marché interbancaire.

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Les échanges entre les banques se font au taux du marché interbancaire : le prix de l’argent
au jour le jour.

-Pensions livrées (repo) : La pension livrée (appelée « REPO » dans le monde anglo-saxon)
est une transaction au cours de laquelle deux parties s'entendent sur deux transactions
simultanées. La première concerne la vente de titres au comptant ; la seconde le rachat à terme
de ces mêmes titres à une date et un prix convenu d'avance.

2. Financement à Long Terme

Pour des projets à long terme, les banques se tournent vers :

-Émissions d’obligations : Levée de fonds à long terme via l'émission de titres de dette.
-Titres de créance subordonnée : Obligations qui sont remboursées après les autres créances
en cas de liquidation, mais qui offrent généralement des taux d'intérêt plus élevés.

E. Rôle des Banques Centrales

Les banques centrales jouent un rôle crucial en fournissant des ressources financières et en
régulant les banques commerciales :

 Prêts d’urgence : Un prêt d'urgence accordé par les banques centrales est un
mécanisme de soutien financier mis en place pour aider les banques commerciales en
difficulté. Lorsqu'une banque connaît des problèmes de liquidité, c'est-à-dire qu'elle
manque de trésorerie pour faire face à ses engagements à court terme, elle peut
demander un prêt d'urgence à la banque centrale de son pays. Ce prêt permet à la
banque en difficulté d'obtenir rapidement des fonds de la banque centrale, afin d'éviter
une faillite qui pourrait déstabiliser tout le système bancaire. Les principales
caractéristiques de ces prêts d'urgence des banques centrales sont :

- Ils sont accordés à titre exceptionnel, pour une durée limitée


- Ils sont soumis à des conditions strictes (garanties, taux d'intérêt élevés, etc.)
- Leur objectif est de restaurer la liquidité de la banque bénéficiaire à court terme
- Ils visent à prévenir les risques de contagion à d'autres établissements bancaires

Ce mécanisme de soutien fait partie des outils de politique monétaire des banques centrales
pour assurer la stabilité du système financier dans leur pays ou leur zone monétaire.

Les prêts d'urgence sont un moyen pour les banques centrales d'agir rapidement en cas de
crise de liquidité bancaire, afin d'éviter une crise systémique plus large.

 Politiques monétaires : Les politiques monétaires jouent un rôle essentiel dans la


gestion de l'économie d'un pays ou d'une région. Elles sont mises en place par les
banques centrales avec pour objectifs principaux :

 Contrôle de l'inflation :

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- Les banques centrales ajustent les taux d'intérêt pour maintenir l'inflation à un niveau stable et
faible, généralement autour de 2%.
- Cela permet de préserver le pouvoir d'achat des consommateurs et la compétitivité des
entreprises.

 Soutien de la croissance économique :

- Des politiques monétaires expansionnistes (taux bas, création monétaire) peuvent stimuler les
investissements et la consommation.
- Cela contribue à la création d'emplois et à l'augmentation du PIB.

 Stabilité du système financier :

- Les banques centrales veillent à la solidité et à la liquidité du secteur bancaire.


- Elles peuvent intervenir en cas de crises financières pour éviter un effondrement du système.

 Gestion des crises économiques :

- En période de ralentissement, les politiques monétaires accommodantes peuvent relancer


l'activité.
- Inversement, des politiques plus restrictives peuvent être mises en place pour refroidir une
économie surchauffée.

Les outils principaux des banques centrales sont les taux directeurs, les opérations d'open market
et les réserves obligatoires. L'objectif est de trouver un juste équilibre entre stabilité des prix,
croissance et solidité du système financier.

 Facilités de dépôt : Permettent aux banques de déposer leurs excédents de liquidités


auprès de la banque centrale.

 Dépôts de la réserve obligatoire :


- Les banques sont tenues de conserver une fraction de leurs dépôts clients sous forme de
réserves auprès de la banque centrale.
- Ces réserves rémunérées permettent de garantir la liquidité du système bancaire.

 Dépôts de fin de journée (Facilité de dépôt) :


- Les banques peuvent placer leurs excédents de trésorerie auprès de la banque centrale en
fin de journée.
- Cela leur permet de rémunérer ces liquidités à un taux d'intérêt fixé par la banque centrale.

 Dépôts à terme :
- Les banques peuvent effectuer des dépôts à terme auprès de la banque centrale, pour des
durées variables (1 semaine, 1 mois, etc.).
- Ces dépôts sont rémunérés à un taux d'intérêt généralement inférieur au taux directeur.

Ces facilités de dépôt permettent aux banques de gérer plus efficacement leur trésorerie et
de se constituer une épargne de précaution auprès de la banque centrale. Elles contribuent
ainsi à la stabilité du système financier.

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La banque centrale peut également utiliser ces dépôts comme outil de politique
monétaire, en modulant les taux de rémunération pour influencer les conditions de
crédit dans l'économie.

En conclusion, les ressources financières des banques commerciales sont diversifiées et


gérées de manière rigoureuse pour assurer la liquidité, la rentabilité et la stabilité financière.
La gestion efficace de ces ressources, couplée à une stricte conformité réglementaire, est
essentielle pour la prospérité et la résilience des banques commerciales.

II. Généralités sur le Produit Net Bancaire (PNB)

Le Produit Net Bancaire (PNB) est un indicateur financier clé dans le secteur bancaire. Il
représente la différence entre les revenus générés par les activités de la banque et les charges
financières liées à ces activités. Le PNB est souvent considéré comme une mesure de la

performance opérationnelle d’une banque. Le produit net bancaire (PNB) est l’un des
éléments essentiels du compte de résultat d’une banque. Il équivaut à une marge brute de
production avant toute considération de la politique salariale, d’investissement et de
provisionnement. Le PNB est égal à la marge d’intermédiation augmentée des commissions
sur services.

Composantes du Produit Net Bancaire

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