Rapport de Stage
Rapport de Stage
INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : PESENTATION GENERALE DE
L'ENTREPRISE ET DEROULEMENT DU STAGE
CHAPITRE I: PRESENTATION DE BGFI CAMEROUN
SECTION I : ENVIRONNEMENT INTERNE
HISTORIQUE
Organisation et activités
SECTION II : ENVIRONNEMENT EXTERNE
1.1 Partenaires
1.2 Concurrents
1.3 Marchés
1.4 Clients
CHAPITRE II : DEROULEMENT DU
STAGE
CONLUSION GENERALE
INTRODUCTION
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PREMIERE PARTIE : PESENTATION
GENERALE DE L'ENTREPRISE ET
DEROULEMENT DU STAGE
p. 4
CHAPITRE I : PRESENTATION DE BGFI CAMEROUN
Dans cette première partie, il sera question pour nous de présenter le groupe BGFIBank
dans son ensemble, depuis sa création jusqu’à nos jours, ensuite nous aboutirons à
l’organisation
HISTORIQUE
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Nouvelle d é n o m i n a t i o n d e l a Banque , BGFIBank SA Ouverture
2000 de la
succursale BGFIBank Congo Brazzaville
Inauguration du siège de BGFIBank Guinée Equatoriale à Malabo Création
2001 du
Réseau d'agences BGFIBank Western Union
2005 Obtention de la certification ISO 9001 version 2000 par BGFIBank Gabon
Création de la filiale BGFIBourse ; Création de la filial BGFImmo,
2006 devenue
HEDENIA
2008 Creation de BBS School Management (BGFI Business School)
Obtention de l'agrément de la société Financière BGFI International (Paris,
2009
France)
de 2010 à nos jours : le développement national et international
Création de BGFIBank Gabon S.A le 29 Mars 2010 Ouverture de
2010 BGFIBank
Madagascar, BGFIBank S.A devient BGFI Holding Corporation, Société tête
de groupe
2011 Création de la filiale BGFIBank Cote d'Ivoire et de BGFIBank Cameroun
Organisation et activités
ORGANISATION
Premier groupe financier de la zone CEMAC avec un résultat net consolidé au 31 Décembre
2022 48.883 milliards de FCFA, et plus de 2 676 collaborateurs répartis dans 12 pays, le
Groupe BGF Bank S'investit depuis plus de 50 ans au service du financement des économies
africaines et s'identifie comme votre partenaire solide pour l'avenir. BGFIBank Cameroun,
filiale dudit groupe implantée au Cameroun depuis 2011 est détenue à 70% par BGFI
Holding Corporation SA (BHC), 20% par l'Etat du Cameroun et à 10% par des investisseurs
privés. Certifiée ISO 9001-2015, BGFIBank Cameroun est engagée depuis 2017 dans une
démarche « Qualité » de ses activités et se distingue par son système de management intégré
efficace, adéquat, pertinent et orienté « Client » dont l'objectif prioritaire est de satisfaire vos
exigences en vous offrant constamment des produits et services performants qui répondent à
vos besoins et attentes. De plus, la solidité et la robustesse de son dispositif sont attestées par
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de nombreuses certifications obtenues en l'occurrence : PCI-DSS, AML 30 000 en sus de la
notation financière réalisée par le cabinet Bloomfield Investment établit à A à long terme et
A+ à court terme, avec des perspectives stables. Présents dans les dix régions (Littoral,
Centre, Ouest, Nord-Ouest, Sud, Adamaoua, Nord, Extrême Nord, Est, Sud-Ouest), BGF|
Bank Cameroun revendique à date 22 agences ainsi qu'un réseau de 43 Guichets
Automatiques de Billets (GAB) afin d'être le plus proche des clients.
ACTIVITES
Banque de détail
•Comptes courants : Proposer des comptes pour les transactions quotidiennes avec
des facilités telles que des chèques, des virements bancaires, et des prélèvements
automatiques.
•Comptes d’épargne : Offrir des comptes d’épargne avec des taux d’intérêt attractifs
pour encourager l’épargne personnelle.
•Comptes jeunes et étudiants : Des comptes adaptés aux besoins spécifiques des
jeunes et des étudiants avec des frais réduits et des avantages spéciaux.
Produits de crédit
2. Banque d’entreprise
a. Financements et crédits
• Lignes de crédit : Fournir des lignes de crédit pour les besoins de trésorerie des
entreprises.
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• Financement de l’équipement : Solutions de financement pour l’acquisition
d’équipements professionnels.
• Crédit-bail : Offrir des options de leasing pour les entreprises souhaitant
acquérir des équipements sans immobiliser des fonds importants.
b. Gestion de trésorerie
3. Banque d’investissement
a. Financements structurés
• Émissions obligataires et d’actions : Aider les entreprises à lever des fonds sur
les marchés financiers par l’émission de titres obligataires et d’actions.
• Gestion des portefeuilles : Gestion de portefeuilles d’investissements pour des
entreprises et des institutions.
a. Gestion de patrimoine
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• Planification successorale : Conseils pour la planification successorale et la
transmission de patrimoine.
b. Assurances
• Assurances vie et santé : Proposer des polices d’assurance vie et santé pour
protéger les clients et leurs familles contre les imprévus.
• Assurances dommages : Offrir des assurances pour les biens personnels et
professionnels contre les risques de dommages.
5. Services numériques
a. Banque en ligne
b. Applications mobiles
a. Initiatives RSE
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Mise en place du Projet d'Entreprise <<Excellence 2020>> Création de
2014 BGFI
Sénégal
2015 Extension de l'agrément de BGFI International
BGFI International devient BGFIBank Europe, Assujettissement de BHC a
2016 la
réglementation COBAC Le Groupe est désormais supervise sur
base consolidée.
2020 Mise en place du Projet d'Entreprise <<Dynamique 2025>>
I. Partenaires
BGFIBank Cameroun collabore avec divers partenaires stratégiques pour renforcer ses
services et étendre sa portée. Voici une liste détaillée de certains de ses principaux partenaires
:
3. Organisations de microfinance
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•Institutions de microfinance locales : Partenariats pour fournir des services
financiers aux populations non bancarisées et soutenir le développement des microentreprises.
•Programmes de financement inclusif : Initiatives conjointes pour promouvoir
l’inclusion financière au Cameroun.
4. Partenaires technologiques
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II. Concurrents
III. Marché
a. Contexte économique
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b. Régulation bancaire
2. Segments de marché
a. Banque de détail
•Particuliers : BGFIBank Cameroun offre des produits adaptés aux besoins variés des
particuliers, incluant les comptes courants, les comptes d’épargne, les crédits à la
consommation, et les prêts immobiliers.
•Jeunes et étudiants : Produits financiers spécifiques pour les jeunes et étudiants avec des
frais réduits et des avantages promotionnels.
b. Banque d’entreprise
c. Banque d’investissement
a. Digitalisation
b. Produits spécialisés
4. Partenariats et collaborations
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•Banques et institutions financières : Partenariats avec des institutions locales et
internationales pour faciliter les transactions et offrir des produits financiers diversifiés.
•Technologies financières (FinTech) : Collaboration avec des FinTech pour innover dans
les services bancaires et améliorer l’expérience client.
5. Compétition et défis
a. Concurrence
b. Défis
• Inclusion financière : Défis liés à l’inclusion financière dans les zones rurales
et moins desservies.
• Technologie et sécurité : Investissements nécessaires pour se protéger contre
les cybermenaces et maintenir des systèmes sécurisés et efficaces.
• Conformité réglementaire : S’adapter aux régulations strictes imposées par les
autorités monétaires et financières.
1.1 Clientèle
La clientèle de BGFIBank Cameroun est diversifiée, englobant à la fois des particuliers, des
entreprises de différentes tailles et secteurs, et des institutions. Voici une description détaillée
des segments de clientèle de la banque :
1. Particuliers
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a. Grand public
• Comptes courants et d’épargne : Les particuliers qui utilisent des comptes pour
les transactions quotidiennes et l’épargne.
• Crédit à la consommation : Clients ayant besoin de prêts pour des dépenses
personnelles telles que l’achat d’électroménager, les voyages, et autres besoins personnels.
• Prêts immobiliers : Individus cherchant à financer l’achat, la construction ou la
rénovation de leur logement.
b. Jeunes et étudiants
c. Clients fortunés
2. Entreprises
3. Institutions et organisations
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• Gestion des fonds publics : Services de gestion de trésorerie et de placement
pour les entités publiques.
4. Secteurs spécialisés
a. Commerce et industrie
b. Agriculture et agro-industrie
c. Technologies et télécommunications
6. Clients internationaux
• Services bancaires transfrontaliers : Solutions pour les clients ayant des besoins
financiers dans plusieurs pays, incluant les services de change et les transferts internationaux.
• Comptes et services pour expatriés : Produits bancaires adaptés aux expatriés
vivant au Cameroun, offrant des facilités de gestion de fonds à l’étranger.
BGFIBank Cameroun s’efforce de répondre aux besoins variés de sa clientèle en offrant des
produits et services financiers diversifiés et adaptés aux exigences spécifiques de chaque
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segment. La banque met un accent particulier sur l’innovation, la qualité du service client, et
l’accompagnement personnalisé pour garantir la satisfaction et la fidélité de ses clients.
1.1Accueil
Nous avons effectué notre stage de trois mois dans la période allant de Mai 2024
à Juin 2024. À notre arrivée à BGFI Bank Cameroun, dans la DCM (Direction
Commercial et Management), après avoir été reçu par la Direction des Ressources
Humaines, nous avons eu droit à une sensibilisation sur la sécurité informatique,
dans le but de nous faire connaitre les différents risques opérationnels et
informatiques qui peuvent entrainer les conséquences frauduleuses dans une
Entreprise. Par la suite, la réglementation interne portant sur le code de
Déontologie, le code vestimentaire, entre autres, nous a été présent
Nous avons été reçus par le Chef d'agence OPALE à Odza de BGFI Bank Madame
Blandine Zambou.
A la DCM, Agence OPALE, Nous avons été reçus par Mme. Blandine Zambou
(Chef d’agence) Mme. Mvolo Manuela, (Chargée de relation client), Mme Fernande
Dingom (Chargée de relation client), Mme. Laeticia (Chargée de relation client) , Mme.
Maggy (Caissière) et Mme Yvie chouaga (Chargée de relation client)
Dès la première semaine le Chef d’Agence ALFA ou j’ai été envoyé m’a mis comme
aide réceptionniste pour voir de quelle façon les documents entre à la banque pour
traitement et savoir exactement comment est le procéder. Alors je recevais des cheque
d’autre banque par des clients de notre institution pour que l’argent soit versé dans leur
compte bancaire, je recevais des demandes pour solliciter des crédits bancaires dans
d’autre banque, et pour les achats de maison, je réservais des demandes de crédits
bancaires à notre institution. des lettre des client pour des plainte soit pour un manque
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inconnu d’argent dans son compte soit pour annulation d’une opération, son compte ou
sa carte bancaire soit pour signale le fait de pas être en possession de sa carte bancaire
ou de son code etc… ; aussi je recevais des demande de transfert d’argent d’un compte
de notre institution a un autre que ce soit national ou international e sans compter le
faite de donne des information si besoin, d’explique comment remplir le bordereau de
versement ou retrait d’argent et à la réception de chacun de ces document ou
sollicitude je devais enregistré dans un cahier spécial pour chaque demande ou
opération pour meilleur traçabilité en cas de recherche.
La troisième semaine donc deux semaines plus tard j’ai été envoyé auprès des
gestionnaire en tant qu’Assistant CRC de comptes particuliers ou j’ai été amenés a
utilisé l’application GML qui permet de se communiquer par mail avec les reste de
collègues de travail et supérieur. Cette application permet aussi d’envoyer des
demandes soit de changement d’un appareil ou de scanner et envoyé une lettre déposée
par un client qui nécessite un traitement à une autre agence. Aussi L’amplitude qui me
permettait de Scanner les cartons de signatures des clients après ouverture de leurs
compte pur que les signatures puis apparaitre dans le système, d’ouvrir des comptes
bancaires, de
C explications et aussi de voir la fiche client ou se trouve des informations personnelles
du client dont son numéro de téléphone vu que j’ai aussi été amené à mettre à jour les
compte des clients qui ne l’étais pas et pour se fait j’ai dû appeler chacun d’entre eux
jusqu’au terme de mes stages.
La réalisation de ces activités nous a permis de mieux comprendre la gestion de la
relation client et de contribuer à son application.
Cependant nous avons rencontrés quelques difficultés
Ce chapitre nous a permis de comprendre que BGFIBank est un établissement de
finance. Nous avons effectué notre stage au sein du DCM département commercial. Nos
missions concernaient principalement les mises à jour des comptes bancaire, la régulation
des dossiers physiques et le suivie de la clientèle.
2. 1 Apport du stage
Mon stage à la BGFIBank Cameroun a été une expérience enrichissante, me permettant
d'acquérir des compétences pratiques et une compréhension approfondie du secteur bancaire.
Voici un résumé des apports et des difficultés rencontrées au cours de cette période.
Apports du Stage
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Connaissance des Processus Bancaires:
Traitement des opérations : J'ai appris à traiter diverses opérations bancaires telles que
l'ouverture de comptes, les transactions de transfert d'argent, et les demandes de prêts.
Gestion des dossiers clients : J'ai assisté à la vérification et la mise à jour des dossiers
clients, garantissant la conformité avec les réglementations bancaires. Compétences en
Analyse Financière: Évaluation de crédit : J'ai acquis des compétences dans l'évaluation
des demandes de crédit, incluant l'analyse des états financiers des entreprises et des
particuliers.
Gestion des risques : J'ai participé à des sessions sur la gestion des risques, apprenant à
identifier et à évaluer les risques financiers et opérationnels. Expérience en Service Client:
Relation clientèle : J'ai développé des compétences en communication en interagissant
directement avec les clients, résolvant leurs problèmes et répondant à leurs questions.
Qualité de service : J'ai compris l'importance de la qualité de service dans la fidélisation des
clients et l'amélioration de leur satisfaction. Travail en Équipe et Collaboration:
Dynamique d'équipe : Travailler avec différentes équipes m'a permis de comprendre la
dynamique de collaboration et l'importance du travail en équipe pour atteindre les objectifs
communs. Projets collectifs : J'ai contribué à des projets collectifs, notamment dans la mise
en place de nouvelles procédures opérationnelles. Utilisation des Outils Bancaires:
Systèmes informatiques : J'ai appris à utiliser divers logiciels bancaires et systèmes de gestion
des informations, ce qui m'a aidé à améliorer mon efficacité et ma précision dans le traitement
des opérations.
Outils d'analyse : J'ai été formé à l'utilisation d'outils d'analyse financière, ce qui m'a
permis d'approfondir mes compétences techniques et analytiques. Difficultés
Rencontrées
Adaptation aux Systèmes Informatiques:
Complexité des systèmes : L'un des principaux défis a été l'adaptation à des systèmes
informatiques complexes et spécifiques à la banque, nécessitant une période d'apprentissage
initiale pour devenir opérationnel.
Pannes techniques : Les pannes techniques occasionnelles ont parfois entravé la
fluidité des opérations, nécessitant des solutions rapides et des ajustements.
Charge de Travail: Volumes de transactions : La gestion de volumes élevés de
transactions pendant certaines périodes a été un défi, nécessitant une bonne
organisation et une gestion du temps efficace.
Pression et délais : Travailler sous pression pour respecter des délais stricts a demandé une
grande résilience et une capacité à prioriser les tâches importantes. Connaissance des
Réglementations: Réglementations bancaires : La complexité des réglementations bancaires et
financières a été un défi à maîtriser, nécessitant une compréhension approfondie et continue
des normes en vigueur. Mise à jour régulière : Les fréquentes mises à jour des régulations ont
nécessité une vigilance constante pour rester conforme aux nouvelles exigences.
Communication et Langue:
Différences linguistiques : Bien que le français soit largement utilisé, la communication avec
certains clients anglophones a présenté des défis linguistiques.
Interprétation des besoins clients : Comprendre et interpréter correctement les besoins
spécifiques des clients a parfois été complexe, nécessitant une attention particulière et des
compétences en communication.
En conclusion, mon stage à la BGFIBank Cameroun a été une expérience formatrice qui m'a
permis de développer des compétences pratiques et de mieux comprendre le fonctionnement
du secteur bancaire. Les difficultés rencontrées ont été autant d'opportunités pour apprendre et
s'adapter, renforçant ainsi ma capacité à évoluer dans un environnement professionnel
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exigeant. Ces apports et défis ont contribué de manière significative à mon développement
professionnel et personnel.
-Charge de travail élevée : Les banques sont souvent confrontées à un volume important de
transactions quotidiennes. A mes débuts, je me suis retrouvé s submergé par la charge de
travail et j'ai eu du mal à gérer mon temps de manière efficace.
-Nouveaux outils et logiciels : La BGFIBank utilise des logiciels et des systèmes
informatiques sophistiqués tels que Amplitude pour gérer leurs opérations. Apprendre à
utiliser ces nouveaux outils n'a pas été pour moi chose facile à cause de la complexisité de
ces logiciels.
-Communication interne : Travailler au sein d'une grande institution financière implique
souvent une communication complexe et hiérarchisée. Comprendre les canaux de
communication internes et s'adapter à la culture organisationnelle peut être une source de
difficulté pour un stagiaire.
-Exposition à des situations complexes j'ai été confronté à des situations complexes et
délicates, comme la gestion des plaintes des clients, la négociation avec des partenaires
commerciaux ou la résolution de problèmes internes. Savoir comment gérer ces situations de
manière professionnelle a été un réel défi pour moi.
-Pression et stress : Travailler dans le secteur financier peut être stressant en raison des
attentes élevées, des délais serrés et de la responsabilité liée à la gestion de l'argent des
clients et a l'atteinte des différents objectifs.
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CHAPITRE III : COLLECTE DES RESSOURCES FINANCIÈRES ET CAPACITÉ
DES BANQUES À FINANCER LES EMPRUNTS DANS LES BANQUES
COMMERCIALES : ANALYSE THÉORIQUE
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SECTION I : GÉNÉRALITÉS SUR LES RESSOURCES FINANCIÈRES ET
CAPACITÉ DES BANQUES À FINANCER LES EMPRUNTS
Les banques commerciales jouent un rôle vital dans l'économie en fournissant des services
financiers aux particuliers, aux entreprises et aux gouvernements. Elles tirent leurs ressources
financières de diverses sources, qu'elles gèrent pour optimiser la rentabilité et minimiser les
risques. Voici une présentation détaillée des ressources financières des banques
commerciales :
Dépôts à vue
Les dépôts ou les avoirs à vue sont des dépôts spéciaux, qui se caractérisent par le fait de
n'avoir pas de délai ou de disposer d'un délai court. Les clients peuvent avoir accès à leur
avoir pour ainsi dire «à vue», c'est-à-dire pleinement à tout moment ou à court terme. Les
dépôts à vue typiques sont des avoirs sur comptes pour le déroulement du trafic des
paiements, que l'on nomme également comptes courants, comme par exemple les comptes
privés (comptes salaire) ou comptes courants pour entreprises. Parmi ces dépôts nous pouvons
citer :
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- Le compte de dépôt, aussi appelé "compte chèque", est un compte ouvert dans les livres
d'une banque. Les clients peuvent y déposer de l'argent. Ils peuvent alors retirer cet argent à
tout moment, dans les limites de la capacité de la banque à le fournir. Ce compte donne accès
aux services de paiement de la banque. Les clients peuvent par exemple recevoir leur salaire
ou payer leur loyer sur ce compte. Généralement, ce compte ne rapporte pas ou très peu
d'intérêts, sauf dans certains pays où c'est autorisé. Il peut aussi permettre un découvert, avec
des frais d'intérêts. Ce compte est très encadré par la loi, avec des règles sur la convention de
compte et la protection des consommateurs.
- Le compte courant n'est pas encadré par des lois, contrairement au compte de dépôt. Il est
plutôt destiné aux entreprises, même si les particuliers peuvent aussi en ouvrir un. Comme il
n'est pas soumis aux règles de protection des consommateurs, le compte courant fonctionne
sur la base d'un contrat négocié. Cela signifie que la banque accepte d'autoriser des paiements
même si le compte n'a pas suffisamment d'argent, dans la limite d'un certain montant. Cela est
très utile pour les commerçants et les entreprises, car cela leur permet d'avoir des facilités de
caisse.
Un compte de dépôt ou de paiement peut aussi être ouvert dans une devise étrangère, par
exemple en dollars. Cela permet d'éviter les frais de change pour une entreprise qui reçoit et
paie dans cette devise.
LE COMPTE D'EPARGNE
Le compte d'épargne est aussi appelé "compte sur livret" car autrefois, les opérations étaient
notées sur un petit carnet que le titulaire gardait avec lui (c'est encore le cas dans certains
pays). C'est un compte où on ne peut retirer de l'argent que sous forme d'espèces, sans moyens
de paiement comme un chéquier. Le solde de ce compte doit toujours être positif. Ces
comptes d'épargne rapportent des intérêts.
Ils peuvent être imposés (compte d'épargne bancaire classique) ou exonérés d'impôts mais
alors très encadrés par la réglementation.
-Le compte à terme : permet de déposer son épargne. Ces sommes sont bloquées pendant
une période connue à l'avance. Elle est déterminée à la signature du contrat. En contrepartie
de ce blocage, le taux d'intérêt proposé est plus avantageux. Il rapporte un intérêt à condition
que le client titulaire du compte ne retire pas l'argent avant l'échéance (fixée entre un mois et
dix ans selon les établissements bancaires). Plus la durée d'immobilisation du dépôt est longue
et plus le taux de rémunération est élevé. Il existe deux types de comptes à terme :
o Les comptes à taux fixe : le taux d'intérêt reste le même pendant toute la durée du
placement.
o Les comptes à taux progressif : le taux d'intérêt augmente au fur et à mesure.
-Le compte à préavis : est une variante selon laquelle l'argent ne peut être récupéré par le
client titulaire du compte sans perte d'intérêts, si celui-ci n'annonce pas son retrait
suffisamment à l'avance.
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-Le plan d'épargne : permet de se constituer une épargne pour un projet spécifique.
Le Tier 1 correspond à la partie jugée la plus solide (le noyau dur) des capitaux propres des
institutions financières. Le ratio correspond au rapport entre le Tier 1 et le total des actifs
ajustés du risque est un ratio financier qualifiant le risque d'instabilité de ces institutions en
cas de crise financière. La notion a été définie par les accords de Bâle 1 : le minimum requis
selon les accords de Bâle I est de 4 %. La crise financière mondiale débutant en 2007 a
montré l'importance de la qualité des fonds propres pour mieux garantir la stabilité du système
bancaire mondial. Le Tier 1 comprend :
En positif :
- Le capital social : Qui constitue apport initial et ultérieur des actionnaires
- Les réserves (sauf celles de réévaluation) : Représente les bénéfices non distribués et
réinvestis dans la banque pour renforcer sa base de capital
- Les primes d'émission ou de fusion : Permet d'évaluer la différence entre la valeur des
nouveaux apports et la valeur des actions du capital social.
- Les bénéfices non distribués : Bénéfices nets qui ne sont pas versé sous forme de
dividendes aux actionnaires.
- Le fonds pour risques bancaires généraux : Correspond à toutes les provisions qui n'ont
pas été affectées, ou de libre emploi, qui permet aux institutions bancaires de se prémunir
contre les risques potentiels qui n'ont pas été spécifiquement réglementés.
En négatif :
- La part non versée du capital
- Les actions auto-détenues
- Les actifs incorporels
- Les pertes éventuelles à des dates intermédiaires
Les banques empruntent sur les marchés financiers pour diversifier leurs sources de
financement :
-Emprunts interbancaires : Prêts à court terme obtenus auprès d'autres banques.
-Émission d'obligations : Titres de dette émis sur les marchés financiers pour lever des fonds
à long terme.
-Certificats de dépôt négociables : Instruments de dépôt émis par la banque et négociables
sur le marché secondaire
-Crédits fournisseurs : Crédit consenti par une banque à un fournisseur afin qu'il puisse
accorder des facilités de paiement à son acheteur à l'international
-Subventions et aides publiques : Fonds reçus de gouvernements ou d'organismes pour des
projets spécifiques ou en période de crise.
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B. Gestion des Ressources Financières
1. Gestion de la Trésorerie
La gestion de trésorerie permet de gérer les liquidités dans une entreprise, qu'elles soient
présentes en caisse ou en banque. Gérer sa trésorerie de manière optimale implique d'évaluer
les fonds de roulement nécessaires au cycle d'exploitation, c'est-à-dire l'argent disponible pour
couvrir les dépenses courantes.
Les banques doivent gérer divers types de risques financiers pour assurer leur stabilité :
C. Régulations et Normes
1. Régulations Bancaires
Les banques commerciales sont soumises à des régulations strictes pour garantir la stabilité du
système financier parmi lesquels :
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- Leurs bilans et activités hors-bilan (comme les produits dérivés) ont trop grossi
- Leurs fonds propres, qui doivent servir de coussin en cas de pertes, se sont dégradés
- Elles n'avaient pas assez de réserves pour faire face à une crise de liquidité
Ces faiblesses ont empêché les banques d'absorber les pertes et de continuer à financer
l'économie. Cela a provoqué une crise généralisée de défiance et de manque de liquidité.
Comme le système financier est essentiel pour l'économie réelle et que les États ont dû
soutenir les banques, les régulateurs internationaux ont décidé d'intervenir pour renforcer la
réglementation bancaire, avec la réforme Bâle III. L'objectif est d'obliger les banques à avoir
des fonds propres de meilleure qualité et en quantité suffisante, afin de mieux résister aux
crises futures.
- D'un côté, les fonds propres de la banque (capital social, réserves, bénéfices non distribués,
etc.)
- Et de l'autre, la valeur totale de ses actifs (crédits, placements, etc.), pondérée en fonction
des risques associés à chaque type d'actif.
L'objectif est de s'assurer que les banques disposent d'un niveau suffisant de capitaux propres
pour absorber les pertes potentielles, sans avoir à faire appel à l'aide publique.
Ces nouvelles normes visent à renforcer la solidité financière des banques et leur capacité de
résistance en cas de crise.
- D'un côté, les actifs très liquides que la banque possède (comme du cash, des obligations
d'État, etc.)
- Et de l'autre, les sorties de trésorerie potentielles à court terme (retraits des clients,
remboursements d'emprunts, etc.)
L'objectif est que les banques aient toujours un "coussin" d'actifs liquides suffisant pour tenir
pendant au moins 30 jours en cas de crise.
Ce ratio minimum de liquidité à 30 jours, appelé "Liquidity Coverage Ratio" (LCR), a été
instauré par Bâle III. Il vient s'ajouter aux autres ratios de solvabilité et de levier financier
pour rendre le système bancaire plus résilient. En imposant ces nouvelles règles de liquidité,
les régulateurs veulent éviter que les banques ne se retrouvent à court de cash en période de
tensions financières, comme ce fut le cas pendant la crise de 2007-2008.
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2. Normes Comptables
Les banques doivent respecter des normes comptables spécifiques pour garantir la
transparence financière :
Les états financiers comprennent désormais le bilan, le compte de résultat, le tableau de flux
de trésorerie, etc. L'information doit être intelligible, pertinente, significative et fiable.
-Ratios de liquidité : Le ratio de liquidité bancaire vise à s'assurer que les banques
disposent de suffisamment d'actifs liquides pour faire face à une crise de liquidité, c'est-à-dire
un manque soudain de financement. Plus concrètement, ce ratio mesure le rapport entre :
- D'un côté, les actifs très liquides que la banque possède (comme du cash, des obligations
d'État, etc.)
- Et de l'autre, les sorties de trésorerie potentielles à court terme (retraits des clients,
remboursements d'emprunts, etc.)
L'objectif est que les banques aient toujours un "coussin" d'actifs liquides suffisant pour tenir
pendant au moins 30 jours en cas de crise. Ce ratio minimum de liquidité à 30 jours, appelé
"Liquidity Coverage Ratio" (LCR), a été instauré par Bâle III. Il vient s'ajouter aux autres
ratios de solvabilité et de levier financier pour rendre le système bancaire plus résilient.
En imposant ces nouvelles règles de liquidité, les régulateurs veulent éviter que les banques
ne se retrouvent à court de cash en période de tensions financières, comme ce fut le cas
pendant la crise de 2007-2008.
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entreprise. Ces principes comptables généralement admis varient selon les pays. Par exemple,
on parle des US GAAP aux États-Unis et des IFRS (International Financial Reporting
Standards) au niveau international.
Cela permet aux investisseurs, aux autorités et aux autres parties prenantes de disposer
d'informations comptables fiables et compréhensibles sur la situation et la performance d'une
entreprise.
Les GAAP évoluent au fil du temps pour s'adapter aux changements économiques et
réglementaires. Leur respect est généralement obligatoire pour les entreprises, sous peine de
sanctions.
Les banques utilisent divers instruments pour financer leurs opérations à court terme :
Une banque peut en même temps être prêteuse et emprunteuse sur le marché
interbancaire.
Par exemple, une banque peut prêter des liquidités aux autres banques sur le marché
interbancaire pour une durée de 4 jours. Si le 3e jour, elle a un besoin important de liquidités
(pour honorer ses réserves obligatoires auprès de la Banque centrale par exemple), elle
emprunte pour une seule journée ces fonds sur le marché interbancaire.
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Les échanges entre les banques se font au taux du marché interbancaire : le prix de l’argent
au jour le jour.
-Pensions livrées (repo) : La pension livrée (appelée « REPO » dans le monde anglo-saxon)
est une transaction au cours de laquelle deux parties s'entendent sur deux transactions
simultanées. La première concerne la vente de titres au comptant ; la seconde le rachat à terme
de ces mêmes titres à une date et un prix convenu d'avance.
-Émissions d’obligations : Levée de fonds à long terme via l'émission de titres de dette.
-Titres de créance subordonnée : Obligations qui sont remboursées après les autres créances
en cas de liquidation, mais qui offrent généralement des taux d'intérêt plus élevés.
Les banques centrales jouent un rôle crucial en fournissant des ressources financières et en
régulant les banques commerciales :
Prêts d’urgence : Un prêt d'urgence accordé par les banques centrales est un
mécanisme de soutien financier mis en place pour aider les banques commerciales en
difficulté. Lorsqu'une banque connaît des problèmes de liquidité, c'est-à-dire qu'elle
manque de trésorerie pour faire face à ses engagements à court terme, elle peut
demander un prêt d'urgence à la banque centrale de son pays. Ce prêt permet à la
banque en difficulté d'obtenir rapidement des fonds de la banque centrale, afin d'éviter
une faillite qui pourrait déstabiliser tout le système bancaire. Les principales
caractéristiques de ces prêts d'urgence des banques centrales sont :
Ce mécanisme de soutien fait partie des outils de politique monétaire des banques centrales
pour assurer la stabilité du système financier dans leur pays ou leur zone monétaire.
Les prêts d'urgence sont un moyen pour les banques centrales d'agir rapidement en cas de
crise de liquidité bancaire, afin d'éviter une crise systémique plus large.
Contrôle de l'inflation :
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- Les banques centrales ajustent les taux d'intérêt pour maintenir l'inflation à un niveau stable et
faible, généralement autour de 2%.
- Cela permet de préserver le pouvoir d'achat des consommateurs et la compétitivité des
entreprises.
- Des politiques monétaires expansionnistes (taux bas, création monétaire) peuvent stimuler les
investissements et la consommation.
- Cela contribue à la création d'emplois et à l'augmentation du PIB.
Les outils principaux des banques centrales sont les taux directeurs, les opérations d'open market
et les réserves obligatoires. L'objectif est de trouver un juste équilibre entre stabilité des prix,
croissance et solidité du système financier.
Dépôts à terme :
- Les banques peuvent effectuer des dépôts à terme auprès de la banque centrale, pour des
durées variables (1 semaine, 1 mois, etc.).
- Ces dépôts sont rémunérés à un taux d'intérêt généralement inférieur au taux directeur.
Ces facilités de dépôt permettent aux banques de gérer plus efficacement leur trésorerie et
de se constituer une épargne de précaution auprès de la banque centrale. Elles contribuent
ainsi à la stabilité du système financier.
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La banque centrale peut également utiliser ces dépôts comme outil de politique
monétaire, en modulant les taux de rémunération pour influencer les conditions de
crédit dans l'économie.
Le Produit Net Bancaire (PNB) est un indicateur financier clé dans le secteur bancaire. Il
représente la différence entre les revenus générés par les activités de la banque et les charges
financières liées à ces activités. Le PNB est souvent considéré comme une mesure de la
performance opérationnelle d’une banque. Le produit net bancaire (PNB) est l’un des
éléments essentiels du compte de résultat d’une banque. Il équivaut à une marge brute de
production avant toute considération de la politique salariale, d’investissement et de
provisionnement. Le PNB est égal à la marge d’intermédiation augmentée des commissions
sur services.
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