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Introduction

droit des affaires

Transféré par

El Marraki Walid
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Introduction

droit des affaires

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DROIT DES

AFFAIRES
L’étude du droit des obligations présente un intérêt aussi bien
pratique que théorique ;
• -sur le plan pratique : l’obligation au sens technique concerne les relations
sociales, car la majorité des relations patrimoniales qui se nouent entre les
Hommes sont des rapports d’obligations, il faut préciser que tout individu à
chaque instant est tenu par des rapports qui lui permettent de satisfaire ses
besoins sur le plan professionnel ainsi qu’au niveau de ses loisirs.
sur le plan théorique
• le droit des obligations repose sur la construction intellectuelle, très élaborée, le
droit des obligations a acquis depuis longtemps la valeur de model à l’égard d’autre
discipline juridique qui se tourne vers lui pour lui emprunter ses concepts, ses
catégories, ses méthodes, et ses techniques.
• En effet, le droit des obligations constitue dans une certaine mesure le droit
commun de certaine discipline du droit privé comme le droit commercial et le droit
de travail, voir , la base commune de tout le droit privé.
• Le droit des obligations est en réalité la base commune de tout le droit privé car ,
entre les personnes juridiques directement ou à travers les biens existent tout un
réseau d’obligations ceci nous amène à poser les questions suivantes :
Qu’est ce qu’on entend par obligation ?
• Il faut savoir que le terme obligation n’a pas une signification unique et pour mieux l’appréhender, on essaie d’éviter une
confusion de terminologie, car le mot obligation a divers sens :
• *le 1er sens : on l’utilise pour parler de titre ; c-à-d l’acte écrit qui constate une obligation.
• *le 2ème sens :plus général, plus vague ; on dit qu’il y a l’obligation lorsqu’il s’agit d’un devoir à s’en tenir au domaine de
droit .Le mot obligation désigne tout ce que l’ordre juridique commande à une personne de faire .
• *Et enfin au sens propre :l’obligation n’est que le lien de droit entre deux personnes en vertus duquel le créancier peut
exiger au débiteur l’accomplissement d’une prestation consistant à faire, ne pas faire, ou donner .
• Les obligations sont donc des rapports patrimoniaux, se sont des droits personnels ou de créances .Les obligations sont les
relations juridiques les plus fréquentes entres les individus, car elles sont l’instrument de toute la vie économiques. Les
obligations sont forts diverses, et plusieurs critères peuvent être retenus qui permettent autant de classifications différentes
c’est aussi qu’on peut les classer selon la nature, l’objet, l’intensité, ou d’après leurs sources.
La classification selon la nature :
• elle permet de distinguer l’obligation dite civile de l’obligation naturelle.
• L’obligation civile ; est ce lien de droit qui confère au créancier le pouvoir de réclamer du
débiteur l’exécution de la prestation et comporte une sanction, tandis que l’obligation
naturelle est une obligation sans sanction.
• -La classification selon l’objet : consiste à donner, à faire, ou à ne pas faire.
• -La classification selon l’intensité : ce critère permet de distinguer les obligations de
résultats des obligations des moyens.
• -La classification d’après leurs sources : on appelle source d’obligation le fait qui lui
donne une naissance. Il s’agit de s’avoir comment, et créer un rapport d’obligation entre un
créancier et un débiteur. Le D.O.C envisage la question de la manière suivante et en donne
l’énumération dans son article 1er qui stipule que :<< Les obligations dérivent des
conventions et autres déclarations de volontés des quasi-contrats, de délits, et quasi-délits.
• La convention : qui est une notion plus large que celle d’un contrat désigne
un accord de volonté qui ne se limite pas uniquement à créer des obligations
mais, à produire d’autres effets tel que transmettre ou éteindre une
obligation.la remise de dette (c’est une convention dans laquelle le créancier
renonce à sa dette) , les autres déclarations de volontés ; le D.O.C vise des
déclarations unilatérales de volonté, on l’appelle aussi théorie de
l’engagement unilatérale, comme : la promesse de récompense ou l’offre de
contracter.
• Les quasi-contrats : il s’agit d’un acte de volonté individuel comme la
gestion d’affaire, l’enrichissement de cause
• Les délits et les quasi-délits : lorsqu’un dommage a été causé à autrui
d’une manière intentionnelle ou non intentionnelle, l’auteur du dommage
sera sanctionné pénalement en fonction de la gravité du dommage ou de son
acte. En droit civil, il ne s’agit pas de punir, mais de réparer le préjudice causé
à autrui, par l’auteur du dommage ; c’est ce qu’on appelle la responsabilité
civile délictuelle ou quasi-délictuelle.

Les sources des obligations
• La volonté de l’Homme joue un rôle décisif dans la formation des
obligations qui trouvent leurs sources dans les actes juridiques.
• -L’acte juridique : est toute manifestation de volonté destiné à produire
des effets de droits. Le contrat apparait comme un acte juridique bilatéral en
ce qui émane de deux volontés. Il y a aussi des actes juridiques, source d’un
rapport d’obligation qui sont fondés sur plus de deux volontés ; multilatéraux
ou plurilatéraux, ou ceux qui émanent que d’une seule volonté et dans ce cas
on parle d’actes juridiques unilatéraux, ou d’engagements unilatéraux de
volonté, comme par ex : le testament. Il existe aussi l’acte juridique collectif.
le contrat : notion et classification.
• Le fondement du contrat : la volonté
• Dans la conception classique du contrat, les éléments caractéristiques de
celui-ci, tiendraient au fait que le contrat est l’œuvre exclusive de la volonté
des contractants, cela se manifeste à travers un principe fondamental
consacré par les auteurs classiques qui est le principe de l’autonomie de la
volonté.
le principe de l’autonomie de la volonté (
P.A.V) :
• Le P.A.V exprime une doctrine de philosophie juridique suivant laquelle
l’obligation contractuelle repose exclusivement sur la volonté des parties,
selon cette théorie, l’Homme étant libre par essence ne peut s’obliger que par
sa propre volonté, il en résulte que c’est la volonté qui crée les effets des
contrats et qui en détermine le contenu. Ces effets existent que parce qu’ils
ont été voulu et comme ils ont été voulu, la seule tâche de droit et d’assurer
l’égalité des libertés en présence (tout contrat libre est un contrat juste qu’elle
qu’en soit le contenu).
Les bases ou l’origine historique du
principe
• Les principes de l’autonomie de la volonté, reposent essentiellement sur
deux postulats ; le libéralisme économique, et un environnement
philosophique individualiste et volontariste.
philosophie individualiste :
• Le principe s’oppose que les échanges économiques sont réalisés par la voie des
concessions réciproque qui sont l’œuvre des volontés des contractants, car selon la
philosophie individualiste, les Hommes seraient par essence et de façon abstraite
libre et égaux, et que la volonté individuel est la seule source de toute obligation
juridique et de justice. L’autonomie de la volonté repose sur la croyance en la liberté
naturelle de l’Homme, la règle juridique est en lien étroit avec la philosophie du
18ème siècle qui consacre l’affirmation des droits naturels contre l’Etat.
• Dans cette conception, le contrat devient la source de droit par excellence, la
volonté pouvant se donner à elle-même sa propre loi. Le contrat tire de la rencontre
des volontés sa force contraignante.
le libéralisme économique :

• Selon cette doctrine, le contrat doit permettre d’établir les rapports individuellement
les plus justes et socialement les plus utiles car l’Etat doit laisser faire, laisser passer,
et implicitement laisser contracter pour favoriser les échanges nécessaires au
développement économique en écartant toute entrave à la liberté contractuelle,
certains auteurs :<<qui dit contractuel dit juste>>.Car permettre aux Hommes de
contracter comme ils entendent est le meilleur moyen d’établir entre eux les rapports
les plus justes et les plus utiles, de même les tenants du libéralisme économique
pensent que le libre jeux des volontés individuels assure l’équilibre économique et la
prospérité générale.
La porté des principes de l’autonomie de la
volonté.
• Le principe de l’autonomie de la volonté au niveau de la formation du
contrat.
• Il signifie d’abord que la conclusion du contrat se fera sans que l’on n’exige
aucune forme (le principe de consensualisme), que le contenu du contrat soit
librement débattu par les parties ; c’est le principe de la liberté contractuelle.
Le P.A.V au niveau des effets
• Force obligatoire du contrat
• Il y a un principe fondamental qui est affirmé à son propos et qui dit
que :<< les obligations contractuelles valablement formées tiennent lieu de
loi à ceux qui les ont faites…>>
• En effet, rien n’oblige les parties à contracter, mais dès qu’elles l’ont fait,
elles sont tenues de respecter leurs engagements, cela à deux conséquences
techniques : d’une part les lois nouvelles ne s’appliques pas au contrat en
cours et d’autre part, le juge n’a pas le droit de modifier le contrat.
L’effet relatif du contrat
• C’est le fait que les obligations contractuelles n’engagent que les parties et
n’ont pas d’effets à l’égard des tiers. Les parties ne peuvent par un contrat ni
engager autrui, ni faire naître à son profit une créance.
les limites aux principes de l’autonomie de
la volonté
• Les raisons d’être des limites
• Dominante au 19ème siècle, la théorie de l’autonomie de volonté n’a plus aujourd’hui la même autorité, une évolution s’est
faite et se poursuit dans le sens de refoulement de l’autonomie de la volonté, cela s’explique par une remise en cause du
libéralisme classique dans cette dimension politique me économique et juridique. En effet, la société du 18 ème , 19ème siècle
était une société à près dominance agricole, où les relations contractuelle étaient personnalisées ce qui permettait la
possibilité d’avoir des rapports égalitaires, où les contrats étaient le plus souvent conclut à la suite du négociation qui
permettait aux parties d’en fixait les éléments essentiels.
• A partir du milieu du 19ème siècle, l’évolution économique et sociale a bouleversé la paysage juridique ; industrialisation
croissante, concentration croissante de capitaux et moyen de production, apparition des monopoles, apparition de la classe
ouvrières. Ce changement et cette concentration économique et commerciale a engendré des disparités considérables au
plan économique, ainsi des rapports égalitaires entre contractant des rapports déséquilibrés où le plus fort écrase le plus
faible, cet état de chose a du entrainer l’intervention de l’Etat dans une action de protection et de direction de l’économie
afin d’éviter les abus et à ceux qui défendent l’idée qui dit : <<Qui dit contractuel, dit juste>>,répondent ceux qui pensent
que :<<C’est la liberté qui opprime, et c’est la loi qui affranchit>> . C’est alors que la primauté de la loi sur les volontés
individuelles se manifeste par des dispositions contraignantes protégeant certaine catégorie du contractant.
Manifestation des limites au principe
• C’est limites au principe de l’A.V aboutissent a retreindre de plus en plus le
domaine de a liberté dans la formation du contrat, voir à expulser complètement la
volonté, ex : le contrat légal, ou le contrat d’assurance où la liberté s’efface devant la
contrainte. En effet, par soucis d’intérêt général, la liberté contractuelle est limitée
par le législateur qui intervient pour déterminer le contenu du contrat afin de
protéger le contractant le plus faible en imposant certaine mesure ou certaine clause
du contrat ; comme la réglementation de prix par exemple. D’un autre côté, ces
limites aboutissent aussi à imposer un formalisme pour certain contrat lequel
permet au contractant de réfléchir mûrement avant de s’engager et donner ainsi un
consentement éclairé. Il reste cependant come dépit de ces multiples atteintes, les
bases techniques sur lesquelles reposent le droit des contrats, sont encore largement
inspirés par le principe de l’autonomie de la volonté.
Qu’en est-il avec en droit marocain ?
• Le D.O.C a tiré quelques conséquences techniques du principe de l’A.V :
• . Pour ce qui est de consensualisme : l’article 2 précise :<<qu’aucune forme
particulière n’est exigé pour la validité des contrats et que l’échange des
consentements suffis à donner naissance au contrat.>>
• .S’agissant de la liberté contractuelle : il faut relever que les textes qui réglementent
les contrats sont souvent supplétifs ou interprétatifs.
• .S’agissant de la force obligatoire et de l’effet relatif du contrat : les articles 228 et
230 témoignent la plus grande fidélité de la théorie classique du contrat.
: La classification des contrats
• la classification traditionnel
le contrat consensuel, le contrat solennel et
le contrat réel
• Le contrat consensuel est celui qui se forme par le seul accord des
volontés, sans aucune condition de forme ne soit imposer.
• -Le contrat solennel, c’est un contrat qui exige la formalité soit par un acte
authentique soit par un acte sous seing privé.
• -Les contrats réels ne sont formés que par la remise de la chose qui en est
l’objet.
Le contrat synallagmatique et contrat
unilatéral
• Le contrat synallagmatique est lorsque, les contractuels s’obligent
réciproquement les uns envers les autres ils créent des obligations
réciproques et interdépendantes entre les parties.
• -Le contrat unilatéral est lorsque , une ou plusieurs personne sont obligées
envers une ou plusieurs personnes sont de a part de ces derniers qu’ils sont
engagés.
Le contrat commutatif et le contrat
aléatoire
• -Le contrat commutatif : chaque partie s’engage à une prestation
considérée comme un peu près équivalente à celle qu’il reçoit.
• -Le contrat aléatoire : l’étendu ou même l’existence de la prestation d’une
partie, dépend d’un événement incertain qui se produira ou ne se produira
pas.
Le contrat à titre gratuit et le contrat à titre
onéreux
• Le contrat à titre gratuit ou de bienfaisance, est celui où l’un des
contractants entend procurer un avantage à l’autre partie sans rien recevoir
en échange, ex : la donation.
• -Le contrat à titre onéreux, est celui où chacune des parties reçoit quelque
chose de l’autre ; tel que la vente.
Le contrat nommé et le contrat innomé
• Le contrat nommé : sont ceux qui ont reçu une dénomination et une
réglementation propre.
• -Le contrat innomé : sont ceux qui ne sont pas prévus par la loi, mais
conçus par les parties pour créer par la pratique.
Les contrats à exécution instantanée et les
contrats à exécution successive
• Les contrats à exécution instantanée et les contrats à exécution
successive
La classification récente
• Le contrat de gré à gré et le contrat d’adhésion
• -Le contrat de gré à gré : sont le fruit d’une libre discussion entre les
parties.
• -Le contrat d’adhésion, est un contrat dont la conclusion résulte de
l’adhésion de la partie économiquement faible au projet élaboré parla partie
forte.
Le contrat individuel et le contrat
collectif
• Le contrat individuel n’engage que les personnes qui ont consenti.
• -Le contrat collectif, produit à l’égard des personnes qui n’ont pas participé,
ex : convention collective du travail.
Le contrat administratif et le contrat de
droit privé
• Le contrat administratif : est celui qui est conclut par une personne moral
de droit public et qui comporte des clauses exorbitantes de droit, soumis à
une réglementation spécifique.
Le contrat civil et le contrat commercial
• Le contrat est commercial, lorsqu’il est conclut en principe d’un besoin du
commerce et d’un commerçant.

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