0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
39 vues10 pages

Mécanismes du potentiel d'action neuronal

Transféré par

diego.riera26
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
39 vues10 pages

Mécanismes du potentiel d'action neuronal

Transféré par

diego.riera26
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Chapitre 2, cours 2 système nerveux 31.10.

2023

Potentiel repos membrane plasmique : -70 mV

Dépolarisation : potentiel membrane s’approche de 0 mV et face interne membrane devient –


négatif.

Hyperpolarisation : potentiel membrane augmente et face interne de la membrane devient plus


négative.

Comment est produit un P.A :

Stimulus reçu par le neurone modifie la perméabilité de sa membrane en ouvrant des canaux
voltage-dépendants situés au niveau de la membrane de l’axone.

Canaux à Na+ voltage-dépendants possèdent 2 vannes : 3 états différents, dont deux avec vannes
d’inactivation ouvertes.

État fermés : état de repos, aucun ion Na+ n’entre dans cellule.

Ouverts : lors de dépolarisation, donc permet passage du Na+.

Inactivés : peu après leur ouverture, suite d’un blocage automatique par les vannes d’inactivations.

Canaux K+ voltage-dépendants :

2 états :

Fermés : au repos, pas passage K+

Ouverts : lors de dépolarisation et après certain délai, permet sortie K+.

 Canaux sensibles aux changements de voltage !

4 étapes dans le Potentiel d’action :

1 : état de repos, aucun ion ne passe à travers les canaux voltage-dépendants

2 : dépolarisation ,causée par diffusion du Na+ vers l’intérieur de la cellule

3 : repolarisation : causée par la diffusion du K+ vers l’extérieur de la cellule (redevient négatif : sortie
K+ extérieur cellule)

4 : L’hyperpolarisation : causée par perte de K+ (intérieur neurone devient + négatif que à l’état de
repos.)
Les pompes à Na+ et K+ permettent de rétablir les concentrations ioniques de l’état de repos :

Avant P.A : ext : bcp de Na+ et int : bcp K+

Après P.A : ext : un peu plus de K+, int : un peu plus de Na+

Puis ATPase est la pour rééquilibrer le tout après en terme de concentrations.

Loi du tout ou rien :

Pour qu’il y ait production potentiel d’action : dépolarisation doit atteindre un certain seuil ( seuil
d’excitation : environ 55 mV)

Une fois seuil atteint, potentiel qui est généré est tjr maximal (amplitude identique).

Une fois déclenché, potentiel d’action se déplace sans décrément ( valeur ne diminue pas, reste
constant) le long du neurone jusqu’aux corpuscules nerveux terminaux.

Seuil permet de filtrer les messages nerveux importants.

Donc stimulus seuil d’excitation dépolarisation  seuil d’excitation

Comment est codée l’intensité du stimulus ?

Si douleur faible [Link] : fréquence moins importante, si douleur vive, fréquence plus importante ( sur
schéma, plus de haut et bas)

Donc si l’intensité du stimulus augmente, la fréquence du stimulus va être plus importante.

Propagation P.A :

En réponse à un signal, zone du soma (au niveau corps cellulaire) à la base de l’axone se dépolarise.

La dépolarisation de propage le long de l’axone, tandis que la première partie de la membrane se


repolarise. Parce que les canaux Na+ sont inactivés et que des canaux K+ supplémentaires se sont
ouverts, la membrane ne peut pas se dépolariser à nouveau.

Le P.A continue de se propages le long de l’axone.

Donc repos, puis dépolarisation, repolarisation, et repos à nouveau, en continue quand P.A créé.
Dépolarisation se déplace tjr long de l’axone.

Chaque P.A fournit un stimulus qui dépolarise la région adjacente de la membrane, ce qui déclenche
un autre potentiel d’action. (Comme des dominos)
La période réfractaire :  période où pas de P.A créer  reposer système

Période réfractaire absolue : le neurone ne peut pas produire un autre P.A en réponse à un autre
stimulus.  Toute stimulation est ignorée.  Phase pendant dépolarisation et repolarisation

Période réfractaire relative : un P.A peut se produire si la stimulation dépolarisante a une amplitude
plus élevée que la normale.  Phase pendant laquelle un nerf ou un muscle venant d’être sollicité,
peut répondre à une nouvelle stimulation (si supérieur au seuil de stimulation)  après
repolarisation.

Vitesse propagation P.A :

Conduction dans fibre non myélinisées : moins de 3m/s

Avec myéline : 10-100 m/s ( généralement conduction saltatoire : saltatoire car présence des nœuds
de Ranvier dans la zone d’inversion de polarité. (comme autoroute avec un péage de temps en
temps) Dans nœuds de Ranvier : canaux de sodium : donc conduction saltatoire car myéline pas
continue, saute à certains endroits.

Exemple déséquilibre homéostatique : sclérose en plaque :

Touche ME et cerveau.

Cellule système immunitaire attaquent neurones, tissu protégeant fibres nerveuses : myéline :
détérioré.

Symptômes : troubles vues, perte équilibre, anomalie parole…

Potentiel Gradué (au niv. Dendrites / corps cellulaire)

Potentiel graduel : variable brève mais faible du potentiel de membrane qui permettent de véhiculer
les messages nerveux au niveau des dendrites ou des corps cellulaires.

Ex : entre axone premier neurone et dendrite du deuxième neurone.

Comparaison entre P.A et potentiel gradués :

P.A : axone

(origine) : longue distance (celle de l’axone zone gachette jusqu’au boutons synaptiques (avant
synapse)),

amplitude du signal : constant, ne diminue pas.

Stimulus : volatge (dépolarisation déclenchée par potentiel graduée qui atteint seuil d’excitation à la
zone gachette).
Repolarisation : voltage-dépendant, se produit quand canaux à Na+ sont inactivés et que canaux K +
s’ouvrent.

Potentiel gradué : origine : corps cellulaires et dendrites.

Distance parcourue : courte, intérieur corps cellulaire jusqu’au segment initial axone.

Amplitude : variée, diminue avec distance

Stimulus déclenchant ouverture canaux ioniques : stimulus chimique ou sensoriel (lumière, pression,
température)

Repolarisation : voltage-dépendant, se produit quand le stimulus a cessé.

Synapse :

Fonctionnement du système nerveux repose sur circulation des messages nerveux (sous forme P.A)
porteurs d’informations.

La circulation des messages nerveux est assurée par neurone reliés entre eux par des synapses.

Synapse : jonction fonctionnelle entre neurones ou entre neurone et cellule des effecteurs (muscle
ou glande).

Neurone présynaptique transfert message à l’autre neurone (neurone postsynaptique) qui va


recevoir un message grâce à une synapse.

Structure synapse (synapse chimique) :

Corpuscules nerveux terminaux (bouton synaptique) qui font synapse avec dendrites de l’autre
neurone.

Dans la terminaison axonale, il y a une fente synaptique entre membrane postsynaptique et


présynaptique, c’est la que les neurotransmetteurs, par exocytose, vont passer d’un axone à l’autre.

 Une synapse se caractérise par sa capacité à libérer et recevoir des messagers chimiques
(neurotransmetteurs).
 Le corpuscule nerveux terminal du neurone présynaptique renferme des centaines de
vésicules synaptiques dans son cytoplasme qui contient des milliers de neurotransmetteurs.

Transmission nerveux  passage neurotransmetteur jusqu’au récepteur.

La transmission du message est possible grâce à la libération, la diffusion et la liaison d’un


neurotransmetteur à son récepteur spécifique (phénomène chimique). Transmission est
unidirectionnelle. (Se propage dans une direction)
La transmission du potentiel d’action à travers une synapse chimique est relativement lente. (0.3-0.5
m/s)

Plus la fréquence des potentiels d’action est élevée (plus le stimulus est intense), plus les vésicules
synaptiques seront nombreuses à libérer leur neurotransmetteur et plus la réponse sera marquée sur
le neurone postsynaptique.

Les synapses chimiques transmettent des signaux d’un neurone à un autre au moyen de
neurotransmetteurs.

P.A arrive du neurone présynaptique, il atteint le corpuscule nerveux terminal.

Les canaux à Ca + voltage-dépendants s’ouvrent et des ions Ca2+ entrent dans le corpuscule nerveux
terminal.

L’entrée de Ca2+ déclenche l’exocytose des vésicules synaptiques contenant le neurotransmetteur


(P.A induit exocytose  libération de ion)

La liaison du neurotransmetteur provoque l’ouverture des canaux ioniques, ce qui produit des
potentiels gradués. (le long de la membrane)

L’effet du neurotransmetteur prend fin par son recaptage par les protéines de transport, sa
dégradation enzymatique ou sa diffusion à l’extérieur de la synapse.

 Seulement quand ligand (neurotransmetteur) est fixé, ceci permet l’ouverture des canaux et
le passage des ions.
Synapse électrique :

- Ce sont des jonctions ouvertes/communicantes entre les membranes plasmiques de 2


neurones adjacents.
- Ces canaux vont permettre le passage direct des ions Na+ d’un neurone à l’autre.
o Dépolarisation de la membrane jusqu’au seuil et propagation du potentiel d’action.
 Transmission plus rapide du message. Mais ces synapses sont peu présentes (système
cardiovasculaire essentiellement)

La synapse électrique permet une transmission directe et très rapide du message nerveux (quelques
microsecondes).

La fonction de ces synapses, bien comprises dans tissus musculaires lisses et cardiaques, mais moins
comprise dans le système nerveux.

Synapses excitatrices et inhibitrices : (synapses chimique)

Les potentiels postsynaptiques ( potentiels gradués) peuvent exciter ou inhiber les neurones
récepteurs selon le changement de perméabilité causé :

- Synapses excitatrices : liaison du neurotransmetteurs (sur récepteur) produit une


dépolarisation causée par l’ouverture des canaux aux Na+ et K+. On parle de potentiel
postsynaptique excitateur : PPSE.
- Synapses inhibitrices : liaison du neurotransmetteur produit une hyperpolarisation causée
par l’ouverture de canaux aux K+, CL- ou de canaux des 2 types. ON parle de potentiel
postsynaptique inhibiteur PPSI.
Pour le PPSE : milieu sera plus positif, car bcp de Na+ entre à cause du gradient de concentration que
de K+ ne sortent. En gros : PPSE dit feu : car dépolarisation, milieu devient plus positif.

PPSI : hyperpolarisation, ne fait pas feu, milieu intérieur devient plus négatif, donc éloigne le neurone
du seuil d’excitation où se déclenche un PA.

K+ sortent et CL- entrent.

Comparaison entre potentiels d’action et potentiels gradués :

EXCITATEUR (PPSE)

Fonction : signal courte portée, dépolarisation qui s’étend jusqu’au segment initial de l’axone ;
rapproche le potentiel de membrane du seuil d’excitation.

Effet initial stimulus :ouverture des canaux ligand-dépendants qui permettent la diffusion simultanée
du Na+ et du K+.

Potentiel de membrane maximal : se dépolarise, s’approche de 0mV.

INHIBITEUR (PPSI) :

Fonction : signal courte portée, hyperpolarisation qui s’étend jusqu’au segment initial de l’axone,
éloigne potentiel de membrane du seuil d’excitation.
Effet initial stimulus : ouverture canaux-ligand-dépendants à K+ ou à Cl-

Potentiel membrane maximal : s’hyperpolarise, s’approche de -90 mV

Potentiel d’action :

Fonction : signal longue portée, constitue P.A

Effet initial stimulus : ouverture canaux voltage-dépendants, d’abord des canaux à Na+, puis canaux à
K+

Potentiel de membrane maximal : de +30 à +50 mV.

Intégration et modification des réponses post-synaptiques :

PPSE et PPSI s’additionnent (sommation) au niveau du segment initial (zone gâchette) de l’axone qui
joue donc un rôle d’intégrateur neuronal car cette sommation va déterminer si un potentiel d’action
est déclenché ou non !

Existe 2 types de sommation :

- Sommation temporelle
- Sommation spatiale
Donc si pas de sommation : PPSE : les excitateurs envoies des messages, mais trop espacé dans le
temps, donc le seuil n’est jamais atteint.

Sommation temporelle :

PPSE : messages à court termes, à deux reprises, faisant que le seuil est atteint et la dépolarisation
peut avoir lieu, et donc Le P.A sera créé.

Sommation spatiale :

PPSE : messages simultanés, venant de deux endroits différents, donc de deux axones différent, mais
qui sont reliés sur le même axones (sur ces dendrites). Donc le seuil sera atteint et la création du P.A
dans la zone gâchette aura lieu.

Sommation spatiale des PPSE et PPSI :

Accumulation de PPSE et PPSI, donc excitateur et inhibiteur vont s’annuler, et donc le seuil ne sera
jamais atteint.

(seuil à -55mV, repos : -70mV  potentiel de membrane)


Conduction continue : pas de gaine de myéline, plus de temps pour transmettre le P.A

Conduction saltatoire : quand myéline, saute de nœud de Ranvier en nœud de Ranvier. Vitesse
message plus rapide avec myéline.

Vous aimerez peut-être aussi