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Fiche IA

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Fiche

Introduction à l'Apprentissage
Automatique : Définition et Objectifs
L'apprentissage automatique (machine learning) est une branche de l'intelligence
artificielle (IA) qui vise à permettre aux ordinateurs d'apprendre à partir de données,
sans une programmation explicite. Voici une exploration détaillée :

1. Définition de l'Apprentissage Automatique :


L'apprentissage automatique consiste à permettre aux ordinateurs d'apprendre à
partir de l'expérience, en utilisant des algorithmes pour découvrir des modèles à
partir de données. Cela diffère de la programmation traditionnelle où les tâches sont
explicitement définies.

2. Objectifs de l'Apprentissage Automatique :


Prédiction : Anticiper des résultats futurs basés sur des modèles appris.

Classification : Catégoriser les données dans des groupes prédéfinis.

Regroupement (Clustering) : Identifier des groupes naturels sans catégories


prédéfinies.

Optimisation : Trouver la meilleure solution pour un problème donné.

3. Types d'Apprentissage Automatique :


Supervisé : Entraînement sur des données étiquetées avec des sorties
attendues.

Non Supervisé : Exploration de données non étiquetées pour découvrir des


structures.

Méthodes d'Ensembles : Bagging,


Boosting
1. Bagging (Bootstrap Aggregating) :

Fiche 1
Qu'est-ce que le Bagging ?
Le Bagging agrège les prédictions de modèles individuels créés à partir
d'ensembles de données bootstrap pour améliorer la stabilité et la performance
des modèles.

Comment ça marche ?
Plusieurs modèles indépendants sont créés, et leurs prédictions sont
combinées, offrant une prédiction robuste.

2. Boosting :
Qu'est-ce que le Boosting ?
Le Boosting construit une séquence de modèles corrigeant les erreurs du
précédent pour améliorer la performance globale.

Comment ça marche ?
Chaque modèle se concentre sur les erreurs du précédent, donnant plus
d'importance aux cas mal classés.

Deep Learning : Introduction, Perceptron,


Perceptron Multi-couches, Auto-encodeurs
1. Introduction au Deep Learning :
Le Deep Learning utilise des réseaux de neurones profonds pour résoudre des
problèmes complexes, offrant des représentations hiérarchiques pour une meilleure
compréhension des données.

2. Perceptron :
Un Perceptron est l'unité de base d'un réseau de neurones, effectuant des tâches de
classification binaire.

3. Perceptron Multi-couches (MLP) :


Un MLP étend le Perceptron avec plusieurs couches, chaque connexion ayant un
poids, et chaque neurone utilisant une fonction d'activation.

4. Auto-encodeurs :

Fiche 2
Les Auto-encodeurs sont utilisés en apprentissage non supervisé pour compresser
des données, apprenant à les représenter de manière compacte.

DM ou KDD (Data Mining ou Knowledge


Discovery in Databases)
1. Data Mining (DM) :
Le Data Mining explore des données pour découvrir des modèles, tandis que le
Database Mining applique ces techniques aux bases de données.

2. Knowledge Discovery in Databases (KDD) :


Le KDD est une méthodologie systématique englobant le Data Mining pour extraire
des connaissances utiles.

L'Exploitation des Données est devenue


une Réalité Industrielle
Évolution des Techniques d'Exploitation des Données :

Avènement des ordinateurs, progrès des algorithmes, puissance de calcul


accrue, Big Data, intégration de l'IA.

Facteurs Contribuant à l'Utilisation Industrielle :

Prise de décision informatisée, optimisation des processus, marketing ciblé,


prévention des risques, innovation produit, amélioration de la qualité.

Ces éléments ont façonné l'exploitation des données en une réalité industrielle
incontournable.

Le Processus de KDD (Knowledge


Discovery in Databases)
1. Motifs/Modèles
Définition : Informations précieuses extraites des données, comme tendances,
associations, anomalies.

Fiche 3
2. Données Pré-traitées
Définition : Données brutes transformées pour l'analyse, incluant suppression
des valeurs manquantes, normalisation, etc.

3. Données Cibles
Définition : Données pour lesquelles des modèles sont recherchés, comme les
données clients dans une entreprise.

4. Databases
Définition : Structures organisées pour stocker des données, pouvant être
relationnelles ou non relationnelles.

5. Data Warehouse
Définition : Système stockant et consolidant des données de différentes
sources pour faciliter l'analyse.

6. Data Mart
Définition : Version spécialisée d'un entrepôt de données, centrée sur un
domaine spécifique.

7. Web
Définition : Données du web (médias sociaux, pages web) incluses pour obtenir
des informations sur les tendances.

8. Pré-traitement et Nettoyage
Définition : Actions comme suppression des valeurs aberrantes, normalisation,
gestion des valeurs manquantes.

9. Visualisation
Définition : Utilisation de graphiques et représentations visuelles pour
comprendre les modèles émergents.

10. Données Transformées

Fiche 4
Définition : Résultat du processus de KDD, informations extraites et modifiées
prêtes à être utilisées.

En Résumé : Recherche de modèles dans des données pré-traitées provenant de


différentes sources, avec des étapes cruciales de pré-traitement, visualisation et
transformation des données.

Cycle de Vie du KDD (Knowledge


Discovery in Databases)
1. Business Intelligence Cycle
Définition : Commence par l'intelligence d'affaires, où les entreprises collectent
et analysent des informations.

2. Identification du Problème
Définition : Identification préalable du problème ou objectif commercial
spécifique.

3. Agir sur l'Information


Définition : Collecte d'informations pertinentes pour résoudre le problème
identifié.

4. Évaluation des Questions Stratégiques


Définition : Évaluation pour aligner l'approche de KDD sur les objectifs globaux
de l'entreprise.

5. Data Warehouse
Définition : Utilisation d'un entrepôt de données comme référentiel central pour
l'analyse.

6. Système de Gestion de Base de Données (SGBD)


Définition : Logiciel pour stocker, organiser et gérer les données efficacement.

7. Processus de Data Mining

Fiche 5
Définition : Application de techniques statistiques et d'algorithmes pour
découvrir des modèles.

8. Rapports, Graphiques
Définition : Présentation des résultats sous forme de rapports ou graphiques
pour une compréhension facile.

9. Executive Information Systems (EIS)


Définition : Fournit des informations critiques aux dirigeants pour des décisions
stratégiques.

10. Transformation des Données en


Information/Connaissances
Définition : Dernière étape, transformation des données en informations
exploitables.

En Résumé : Cycle débutant par l'intelligence d'affaires, utilisant des entrepôts de


données et SGBD, appliquant le Data Mining, aboutissant à la transformation des
données en informations utiles.

KDD et DM - Une Nécessité pour les


Entreprises
1. Enjeu Stratégique pour les Sociétés
Définition : KDD et DM offrent un avantage stratégique en transformant les
données en informations exploitables.

2. Identification de Nouveaux Marchés


Définition : Analyse des données pour identifier de nouveaux marchés
potentiels.

3. Fidélisation des Clients


Définition : Compréhension des comportements des clients pour personnaliser
les offres et renforcer la fidélité.

Fiche 6
4. Minimisation des Risques
Définition : Identification des modèles pour anticiper les risques potentiels.

5. Identification de Nouveaux Produits ou Services


Définition : Exploration des données pour révéler des besoins non satisfaits et
développer de nouveaux produits ou services.

6. Anticipation des Changements de Comportement


Définition : Surveillance des données pour anticiper les changements dans les
préférences ou tendances.

En Résumé : KDD et DM sont essentiels pour des avantages stratégiques tels


qu'identification d'opportunités, fidélisation des clients, minimisation des risques et
innovation.

Qualité des Données


1. Problèmes liés à la Qualité des Données
Définition : Exactitude, cohérence, fiabilité et pertinence des informations
stockées.

2. Bruit et Outliers
Définition : Valeurs incorrectes (bruit) et points de données exceptionnels
(outliers) pouvant fausser les analyses.

3. Valeurs Manquantes
Définition : Éléments absents dans un ensemble de données, nécessitant une
gestion appropriée.

4. Données Dupliquées
Définition : Entrées répétées dans un ensemble de données, nécessitant
détection et élimination.

En Résumé : La qualité des données est cruciale, avec des problèmes comme le
bruit, les outliers, les valeurs manquantes et les données dupliquées nécessitant une

Fiche 7
attention particulière.

Datamining - Communautés Scientifiques


1. Statistiques
Définition : Science étudiant la collecte, l'analyse et l'interprétation des
données, utilisée pour extraire des informations du data mining.

2. Apprentissage Automatique
Définition : Branche de l'intelligence artificielle développant des algorithmes
apprenant des données, appliquée dans le data mining.

3. Analyse de Données
Définition : Inspection, nettoyage et transformation des données pour extraire
des informations utiles.

4. Visualisation de Données
Définition : Représentation graphique des données pour faciliter la
compréhension, utilisée dans le data mining.

5. Bases de Données
Définition : Stockage, organisation et accès efficace aux données, essentiel
pour le data mining.

6. Reconnaissance des Formes Statistiques


Définition : Identification de modèles dans les données, impliquant détection de
tendances et classification.

En Résumé : Les communautés scientifiques liées au data mining incluent la


statistique, l'apprentissage automatique, l'analyse de données, la visualisation de
données, les bases de données et la reconnaissance des formes statistiques.

Fiche 8
Apprentissage Automatique : Concepts
Clés
1. Inférence à partir de Données Représentatives
Définition : Tirer des conclusions à partir de données.

Application : Modèles entraînés sur des données représentatives.

2. Loi Générale Caractérisant les Données


Définition : Modèles généralisant à partir d'exemples.

Application : Fonctionnement sur de nouvelles données similaires.

3. Apprentissage de Concepts
Définition : Modèles apprenant des concepts à partir des données.

Exemple : Reconnaissance de visages par analyse d'images.

4. Estimation de Densités
Définition : Compréhension de la distribution des données.

Utilité : Utile dans la détection d'anomalies.

5. Classification Supervisée
Définition : Modèles associant des données à des catégories.

Exemple : Entraînement sur données étiquetées.

6. Prévision
Définition : Faire des prédictions basées sur des modèles.

Contexte : Estimations sur des événements futurs.

7. Clustering
Définition : Identifier des groupes similaires dans les données.

Utilité : Découvrir des structures et tendances.

Fiche 9
En Résumé : L'apprentissage automatique permet aux ordinateurs d'apprendre à
partir de données, généralisant à partir d'exemples pour effectuer des tâches
diverses.

Optimisation en Apprentissage
Automatique
1. Optimisation
Définition : Recherche des paramètres du modèle pour minimiser une fonction
de coût.

Objectif : Ajuster le modèle pour des performances optimales.

2. Méthodes Classiques et Moins Classiques


Classiques : Programmation mathématique.

Moins Classiques : Algorithmes génétiques inspirés de la nature.

3. Théorie de la Généralisation
Définition : Capacité du modèle à bien fonctionner sur de nouvelles données.

Objectif : Comprendre comment les modèles généralisent à partir de données


spécifiques.

4. Principe de Minimisation de l'Erreur en


Généralisation Estimée
Objectif : Minimiser l'erreur sur de nouvelles données.

Fondamental : Guide l'apprentissage pour des prédictions précises.

En Résumé : L'optimisation vise à rendre les modèles performants, en utilisant des


approches classiques ou moins classiques, tout en minimisant l'erreur de
généralisation.

Apprentissage Supervisé vs. Non


Supervisé

Fiche 10
1. Apprentissage Supervisé
Définition : Modèles formés sur des données étiquetées.

Défi : Représentation des données pour capturer les relations.

2. Apprentissage Non Supervisé


Définition : Exploration de la structure sans étiquettes.

Problématique : Représentation sans guide d'étiquettes.

En Résumé : Supervisé utilise des données étiquetées, non supervisé explore la


structure sans étiquettes, avec des considérations similaires de représentation des
données.

Problématique du Clustering en
Apprentissage Non Supervisé
1. Objectifs du Clustering
Définition : Diviser des données en groupes homogènes.

Utilité : Identifier des structures, découvrir des schémas.

2. Distance et Données Numériques


Distance : Mesure de la similitude entre points.

Application : Calcul dans un espace multidimensionnel.

3. Méthodes pour Sélectionner k


Problème : Trouver le nombre optimal de clusters.

Méthodes : Graphiques, critères statistiques.

4. Techniques de Rééchantillonnage
Définition : Utilisation de sous-ensembles pour améliorer la robustesse.

Objectif : Réduire la sensibilité aux variations.

Fiche 11
5. Logiciels de Data Mining
Utilité : Faciliter la mise en œuvre de techniques de clustering.

Fonctionnalités : Visualisation, évaluation des résultats.

En Résumé : Le clustering explore des structures sans étiquettes, avec des aspects
cruciaux tels que la distance, la sélection de k, le rééchantillonnage et l'utilisation de
logiciels spécialisés.

Estimation des Taux d'Erreur de


Classification
1. Ensemble d'Apprentissage et Ensemble Test
Objectif : Évaluer la généralisation du modèle.

Utilisation : Entraînement sur un ensemble, test sur un autre.

2. Validation Croisée
Définition : Diviser les données pour entraîner et tester de manière robuste.

Avantage : Estimation plus fiable des performances.

3. Techniques de Rééchantillonnage
Utilisation : Validation croisée, bootstrap, réduire la variabilité des estimations.

Avantage : Éviter une forte influence des données spécifiques.

4. Erreurs de Classification
Types : Faux positifs, faux négatifs.

Objectif : Minimiser les erreurs pour améliorer la précision.

En Résumé : L'estimation des taux d'erreur implique des ensembles distincts, la


validation croisée, le rééchantillonnage, et comprendre les erreurs de classification.

Fouille de Données

Fiche 12
1. Introduction à la Fouille de Données
Définition : Exploration pour découvrir des modèles.

Processus : KDD, cycle de vie, enjeux stratégiques, qualité des données.

En Conclusion : La fouille de données utilise le KDD pour découvrir des


connaissances à partir de données, avec des aspects clés tels que le cycle de vie,
les enjeux stratégiques, et la qualité des données.

Algorithme des k-Plus Proches Voisins (k-


NN)
1. Apprentissage par Analogie
Concept : Similarité entre points pour la prédiction.

Application : Classification, estimation.

2. Classification et Estimation
Objectif : Assigner une classe ou prédire une valeur numérique.

Principe : Vote des k voisins.

3. Paramètre k et Données d'Entraînement


Paramètre k : Nombre de voisins à considérer.

Données : Utilisées pour apprendre le modèle.

4. Choix de la Distance
Distance : Mesure de similitude (euclidienne, manhattan).

Influence : Sur la performance de l'algorithme.

5. Choix de la Classe Majoritaire


Vote : Classe avec le plus de votes.

Gestion : Minimiser l'influence des outliers.

Fiche 13
6. Erreurs de Classification
Sensibilité : Aux points isolés, choix de k.

Optimisation : Équilibre entre biais et variance.

7. Implémentation de l'Algorithme
Étapes : Stockage, calcul de distance, sélection des voisins, vote.

8. Interprétations et Applications
Interprétation : Facile à comprendre.

Applications : Classification de texte, recommandation.

9. Avantages et Limitations
Avantages : Simple, peu de paramètres, adapté à moyennes tailles.

Limitations : Sensible à k, coût élevé pour grandes bases de données.

En Résumé : k-NN utilise la similarité entre points pour la classification, avec des
considérations sur k, la distance, et des applications variées.

Méthodes d'Ensembles
Combinaison pour Améliorer les Performances
Idée Principale : Combinaison de plusieurs modèles pour améliorer les
performances.

Bagging (Bootstrap AGGregatING)


Réduction de la Variance : Construction de modèles sur des sous-ensembles
aléatoires pour réduire la variance.

Application aux Arbres de Régression : Utilisation fréquente avec des arbres


de régression sur des échantillons bootstrap.

Boosting

Fiche 14
Construction Séquentielle des Modèles : Modèles construits
séquentiellement, accent sur les points mal classés.

Adaboost : Algorithme populaire ajustant les poids des échantillons pour


corriger les erreurs.

Applications et Avantages : Amélioration de la précision des modèles faibles,


souvent utilisé avec des modèles simples comme les arbres de décision.

En Résumé : Les méthodes d'ensembles tirent parti de la sagesse collective de


plusieurs modèles pour des performances prédictives améliorées. Bagging réduit la
variance, tandis que le boosting se concentre sur les erreurs pour construire des
modèles séquentiellement. Adaboost en est un exemple populaire.

Évaluation des Classifieurs


Mesure de l'Erreur de Classification
Objectif : Évaluer la performance du classifieur en mesurant la fréquence
d'erreurs.

Taux d'Erreur : Pourcentage d'observations mal classées.

Validation Croisée
Objectif : Éviter le surajustement, évaluer la performance sur des données non
vues.

Principe : Division du jeu de données, entraînement sur certains, test sur


d'autres, répétition.

Courbes ROC (Receiver Operator Characteristics)


Objectif : Évaluer la performance d'un classifieur binaire à différents seuils de
décision.

Axes : Taux de vrais positifs vs faux positifs.

Courbe Idéale : Proche du coin supérieur gauche, indiquant une sensibilité


élevée et une faible spécificité.

Taux de Vrais Positifs et Faux Positifs

Fiche 15
Taux de Vrais Positifs (TPR) : Proportion de vrais positifs parmi toutes les
instances positives.

Taux de Faux Positifs (FPR) : Proportion de faux positifs parmi toutes les
instances négatives.

Courbes Précision/Rappel
Précision : Proportion de vrais positifs parmi les prédictions positives.

Rappel : Proportion de vrais positifs parmi toutes les instances positives réelles.

F-mesure : Combinaison de précision et rappel.

En Résumé : L'évaluation des classifieurs comprend la mesure d'erreur, la validation


croisée, l'utilisation de courbes ROC, de taux de vrais positifs et faux positifs, ainsi
que des courbes Précision/Rappel avec la F-mesure pour une évaluation complète
de la performance.

Critères d'Évaluation Uniques


Moyenne des Mesures
Objectif : Résumer plusieurs mesures de performance en une seule valeur.

Calcul : Moyenne arithmétique simple des mesures choisies.

F-mesure avec Paramètre b


Objectif : Combinaison de précision et rappel avec pondération.
Prˊecision×Rappel
Calcul :Fb ​ = (1 + b2 ) × (b2 ×Prˊecision)+Rappel

$b = 1$ : Équivalent à la F-mesure classique.

Sélection de Critères en Fonction des Besoins Spécifiques


Objectif : Choisir les critères d'évaluation en fonction des objectifs spécifiques
de la tâche.

Importance : Adaptation des critères aux exigences particulières du problème.

En Résumé : Ces critères offrent des moyens flexibles d'évaluer les modèles, avec
la moyenne des mesures, la F-mesure pondérée, et la personnalisation des critères
en fonction des besoins spécifiques.

Fiche 16
Applications Pratiques
Applications Pratiques dans le Domaine Médical
1. Diagnostic Médical : Classification des tumeurs à partir d'images de
mammographie.

2. Prédiction de Maladies : Estimation du risque de diabète basée sur les


antécédents médicaux.

3. Optimisation des Traitements : Personnalisation des traitements en fonction


des caractéristiques individuelles.

4. Détection d'Anomalies : Identification de schémas inhabituels dans les


résultats de tests sanguins.

Expérimentations sur des Ensembles de Données Réels


1. Collecte de Données : Rassemblement de données médicales diverses.

2. Prétraitement des Données : Nettoyage, gestion des valeurs manquantes,


normalisation.

3. Construction de Modèles : Utilisation d'algorithmes d'apprentissage


automatique.

4. Évaluation des Modèles : Mesures de performance telles que précision, rappel,


F-mesure.

5. Ajustement et Itération : Modification des modèles en fonction des résultats.

6. Validation Clinique : Validation des résultats sur des échantillons cliniques


réels.

En Résumé : L'application dans le domaine médical montre comment


l'apprentissage automatique contribue à des diagnostics plus précis, à des
prédictions de maladies fiables et à des traitements personnalisés.

Discussion sur les Méthodes


Interprétation des Résultats
Avantage : Simplicité.

Défi : Interprétation moins évidente comparée à des modèles plus complexes.

Fiche 17
Choix de Paramètres
Paramètre Clé : $k$ dans k-NN.

Impact : Sensibilité au bruit avec $k$ petit, lissage excessif des frontières avec
$k$ grand.

Mémoire et Performances
Défi : Gourmande en mémoire, surtout avec de grandes quantités de données.

Lenteur : Prédictions peuvent être lentes avec de vastes ensembles de


données.

Dépendance à la Distance et au Nombre de Voisins

Influence : Mesure de distance affecte la performance.

Choix de $k$ : Impact sur la lissage des frontières et la capacité à saisir des
motifs complexes.

En Résumé : k-NN est simple et efficace, mais nécessite une réflexion sur $k$, la
mémoire et la compréhension des résultats.

Critères d'Évaluation et Visualisation


Courbes ROC (Receiver Operating Characteristic)
Utilité : Évaluation des performances des classifieurs binaires.

AUC-ROC : Mesure la performance globale, 1.0 est parfait.

Visualisation des Résultats et Comparaisons


1. Matrice de Confusion : Résume les résultats de classification.

2. Courbes Précision/Rappel : Illustrent l'équilibre entre précision et rappel.

3. Comparaisons : Entre classifieurs avec courbes ROC, Précision/Rappel, ou


graphiques de performance.

En Résumé : Critères tels que courbes ROC et outils comme matrices de confusion
aident à comprendre la performance des classifieurs. Le choix dépend des données

Fiche 18
et des objectifs spécifiques.

Évaluation Globale dans l'Apprentissage


Automatique
L'évaluation globale dans l'apprentissage automatique englobe la gestion du biais et
de la variance, l'importance des méthodes d'ensembles, et la recherche d'un
équilibre optimal entre performances et complexité des modèles.

Biais et Variance
Biais
Mesure de la proximité des prédictions d'un modèle aux valeurs réelles. Un biais
élevé peut entraîner un sous-ajustement, ignorant la complexité du problème.

Variance
Sensibilité d'un modèle aux variations dans les données d'entraînement. Une
variance élevée peut causer un surajustement, ne généralisant pas bien sur de
nouvelles données.

Équilibre
Trouver le compromis idéal entre biais et variance, appelé compromis biais-variance,
est essentiel pour des performances optimales.

Importance des Méthodes d'Ensembles


Réduction de la Variance
Les méthodes d'ensembles comme le bagging et le boosting visent à réduire la
variance en combinant les prédictions de plusieurs modèles.

Diversité
L'efficacité des méthodes d'ensembles repose sur la diversité des modèles, chacun
capturant des aspects différents des données.

Recherche d'un Bon Équilibre

Fiche 19
Surajustement et Sous-ajustement
Trouver le point où le modèle généralise bien sur de nouvelles données, évitant le
surajustement ou le sous-ajustement.

Validation Croisée
Technique pour évaluer la performance du modèle sur des ensembles de données
différents, estimant sa capacité à généraliser.

Complexité du Modèle
Choix d'un modèle dont la complexité est adaptée au problème, évitant la simplicité
ou la complexité excessives.

Perceptron : Introduction à un Neurone


Artificiel
Le perceptron, unité fondamentale en machine learning, est la pierre angulaire des
réseaux de neurones.

Neurone Artificiel
Unité de traitement imitant les neurones biologiques, prenant des entrées, effectuant
des calculs, et produisant une sortie.

Ligne de Décision d'un Perceptron


Le perceptron multiplie les entrées par des poids, somme ces produits, ajoute un
biais, puis applique une fonction d'activation, apprenant à ajuster les poids et le
biais.

Fonction d'Activation
La fonction, comme la fonction de Heaviside, décide de l'activation du neurone en
fonction de la somme pondérée des entrées, générant une sortie binaire.

Algorithme d'Entraînement du Perceptron


L'entraînement vise à ajuster les poids pour minimiser l'erreur entre la sortie
attendue et réelle, avec une convergence garantie si les données sont linéairement
séparables.

Fiche 20
Multilayer Perceptrons (MLP) :
Introduction aux Réseaux de Neurones
Multi-couches
Les MLP, évolutions des perceptrons, utilisent plusieurs couches de neurones pour
résoudre des problèmes complexes.

Plusieurs Couches dans un Réseau de Neurones


Les MLP comprennent des couches d'entrée, des couches cachées pour l'extraction
de caractéristiques, et une couche de sortie pour la prédiction.

Réseau de Neurones à Propagation Avant


Fonctionnant par propagation avant, les données traversent les couches jusqu'à la
sortie. L'algorithme de rétropropagation ajuste les poids.

Couches Cachées et Couche de Sortie


Les couches cachées extraient des caractéristiques, et la couche de sortie produit la
prédiction. Chaque neurone peut être associé à une classe.

Algorithme de Rétropropagation
L'apprentissage utilise la rétropropagation, ajustant les poids basés sur la différence
entre la sortie prédite et réelle, avec une descente de gradient.

Problème du OU Exclusif (XOR) et Solution avec MLP


Les MLP résolvent des problèmes complexes comme le XOR grâce à des couches
cachées qui capturent des relations non linéaires.

Autoencodeurs : Introduction à
l'Apprentissage Non Supervisé et à la
Réduction de Dimension
Les autoencodeurs, en apprentissage non supervisé, réduisent la dimension des
données et peuvent être utilisés pour le débruitage.

Fiche 21
Apprentissage Non Supervisé
Apprentissage sans étiquettes, les autoencodeurs apprennent des représentations
utiles des données.

Structure d'un Autoencodeur


L'encodeur réduit la dimension des données, le décodeur les reconstruit. Objectif :
minimiser la perte de reconstruction.

Sous-complétude et Sur-complétude
Sous-complet si la dimension réduite est inférieure, sur-complet si supérieure.
Permet de forcer des caractéristiques importantes ou complexes.

Autoencodeurs Denoising
Utilisés pour le débruitage, les autoencodeurs apprennent à reconstruire des
données corrompues par du bruit.

Autoencodeurs Empilés
Les autoencodeurs empilés ont plusieurs couches, apprenant des représentations
successivement plus abstraites, avec préentraînement et ajustement fin.

Introduction au Deep Learning


Le Deep Learning, avec des réseaux de neurones profonds, a révolutionné divers
domaines par son apprentissage hiérarchique de représentations complexes.

Neural Networks avec Plusieurs Couches Cachées


Réseaux profonds avec plusieurs couches cachées apprennent des représentations
hiérarchiques complexes des données.

Facteurs de Succès du Deep Learning


Données abondantes, puissance de calcul, algorithmes optimisés sont des facteurs
clés pour le succès du Deep Learning.

Fonctions d'Activation

Fiche 22
ReLU, une fonction d'activation courante, introduit une non-linéarité dans le modèle.

Augmentation de Données
L'augmentation de données génère des variations, améliorant la généralisation du
modèle.

Méthodes d'Optimisation
Des méthodes comme Momentum, Nesterov, Adagrad, RMSprop, Adam ajustent les
poids pour minimiser l'erreur.

Techniques de Régularisation
La régularisation, comme L2, évite le surajustement en ajoutant des pénalités aux
poids importants.

Dropout
Technique de régularisation où certains neurones sont aléatoirement ignorés
pendant l'entraînement, renforçant la robustesse.

Défis et Considérations
Interprétabilité, surajustement, besoin de grandes quantités de données sont des
défis à prendre en compte dans le Deep Learning.

Biological Neurons
Comparaison entre Neurones Artificiels et Neurones
Biologiques
Similitudes de Base :
Imitent les neurones biologiques dans leur fonctionnement.

Structure similaire : entrées (dendrites), corps cellulaire (soma), sortie (axon).

Différences Fondamentales :
Neurones biologiques : cellules vivantes, communication électrochimique.

Fiche 23
Neurones artificiels : unités de calcul mathématique, transmission d'informations
numériques.

Applications du Deep Learning dans l'Interprétation


Biologique
Prédiction de Phénotypes basée sur l'Expression Génique :
Utilisation du Deep Learning pour comprendre les relations gènes-phénotypes.

Prédiction des caractéristiques phénotypiques à partir des expressions


géniques.

Recherche en Biologie Moléculaire :


Utilisation de réseaux de neurones profonds pour analyser des données
biologiques complexes (séquences d'ADN).

Limitations et Considérations
Simplification des Modèles :
Les modèles simplifient le fonctionnement complexe des neurones biologiques.

Manque de Compréhension :
Bien que performants, les modèles de Deep Learning ne fournissent pas
toujours une compréhension approfondie des mécanismes biologiques.

Interprétation des Modèles :


L'interprétation des modèles de Deep Learning dans le contexte biologique peut
être un défi.

Exemplary Application: Biological


Interpretation of Deep Neural Networks for
Phenotype Prediction
Utilisation du Deep Learning dans la Prédiction de
Phénotypes à partir des Données d'Expression

Fiche 24
Génique
Données d'Expression Génique
Mesurent l'activité des gènes dans un échantillon biologique.

Souvent massives avec des informations sur la quantité d'ARN produit par
chaque gène.

Modèles de Deep Learning


Réseaux de neurones profonds apprennent les relations entre les schémas
d'expression génique et les phénotypes.

Interprétation Biologique des Modèles


Évaluation de la cohérence avec la biologie.

Identification des neurones importants et analyse des gènes pertinents.

Évaluation de la Cohérence avec la Biologie


Validité Biologique
Évaluation des prédictions en fonction de leur validité biologique.

Comparaison avec des études biologiques antérieures.

Gradient descent algorithms


Algorithmes de Descente de Gradient
Concept Fondamental

Optimisation de Fonction de Coût


Minimisation d'une fonction de coût pour ajuster les paramètres du modèle.

Processus de Descente de Gradient

Initialisation des Paramètres


Attribution de valeurs initiales aux paramètres du modèle.

Fiche 25
Calcul du Gradient
Calcul du gradient de la fonction de coût par rapport à chaque paramètre.

Mise à Jour des Paramètres


Ajustement des paramètres dans la direction opposée au gradient.

Répétez le Processus
Répétition jusqu'à atteindre une condition d'arrêt.

Types d'Algorithmes de Descente de Gradient

Descente de Gradient Batch


Calcul du gradient sur l'ensemble des données à chaque itération.

Descente de Gradient Stochastique (SGD)


Calcul du gradient sur un seul exemple d'entraînement à la fois.

Mini-batch Gradient Descent


Calcul du gradient sur un petit échantillon à chaque itération.

Problèmes Potentiels et Solutions

Problème de Taux d'Apprentissage


Recherche du bon taux d'apprentissage cruciale.

Problème des Minima Locaux


Atténué par l'utilisation de méthodes plus avancées.

Méthodes Avancées

Momentum
Accélère la convergence dans certaines directions.

Adagrad, RMSprop, Adam


Adaptent le taux d'apprentissage en fonction de l'historique des gradients.

Fiche 26
Adaptive learning rate methods
Méthodes d'Adaptation du Taux d'Apprentissage
Concept Fondamental

Taux d'Apprentissage
Hyperparamètre contrôlant la taille des pas lors de la mise à jour des
paramètres.

Méthodes d'Adaptation du Taux d'Apprentissage

Adagrad (Adaptive Gradient Algorithm)


Ajuste le taux d'apprentissage en fonction de l'historique des gradients.

RMSprop (Root Mean Square Propagation)


Utilise une moyenne mobile exponentielle pour normaliser les gradients.

Adam (Adaptive Moment Estimation)


Combinaison de moyennes mobiles exponentielles des gradients et des carrés
des gradients.

Avantages des Méthodes Adaptatives du Taux d'Apprentissage

Convergence Plus Rapide


Accélèrent la convergence en adaptant dynamiquement le taux d'apprentissage.

Robustesse
Rendent le modèle plus robuste à la sélection initiale du taux d'apprentissage.

Problèmes Potentiels

Problème de Biais
Introduction d'un certain biais dans l'estimation des moments.

Sensibilité aux Hyperparamètres

Fiche 27
Performance dépendante de la configuration initiale.

Overview of optimization algorithms such


as Adagrad, RMSprop, and Adam
Aperçu des Algorithmes d'Optimisation tels
qu'Adagrad, RMSprop et Adam
Fondements de l'Optimisation

Optimisation
Minimisation d'une fonction de coût pour ajuster les paramètres du modèle.

Gradient Descent (Descente de Gradient)


Ajustement des paramètres dans la direction opposée du gradient.

Algorithmes d'Optimisation Courants

Adagrad (Adaptive Gradient Algorithm)


Ajuste le taux d'apprentissage en fonction de l'historique des gradients.

RMSprop (Root Mean Square Propagation)


Utilise une moyenne mobile exponentielle pour normaliser les gradients.

Adam (Adaptive Moment Estimation)


Combinaison de moyennes mobiles exponentielles des gradients et des carrés
des gradients.

Comparaison Globale

Adagrad
Adaptation du taux d'apprentissage à chaque paramètre.

RMSprop
Résout le problème d'Adagrad avec une convergence plus rapide.

Fiche 28
Adam
Efficace, robuste, largement utilisé.

En résumé, ces algorithmes d'optimisation adaptative sont des outils essentiels pour
entraîner efficacement les modèles d'apprentissage automatique en ajustant
dynamiquement le taux d'apprentissage en fonction des besoins de chaque
paramètre. Adam est souvent privilégié en pratique pour sa performance globale.

Biological Neurons
Comparaison entre Neurones Artificiels et Neurones
Biologiques
Similitudes de Base :
Imitent les neurones biologiques dans leur fonctionnement.

Structure similaire : entrées (dendrites), corps cellulaire (soma), sortie (axon).

Différences Fondamentales :
Neurones biologiques : cellules vivantes, communication électrochimique.

Neurones artificiels : unités de calcul mathématique, transmission d'informations


numériques.

Applications du Deep Learning dans l'Interprétation


Biologique
Prédiction de Phénotypes basée sur l'Expression Génique :
Utilisation du Deep Learning pour comprendre les relations gènes-phénotypes.

Prédiction des caractéristiques phénotypiques à partir des expressions


géniques.

Recherche en Biologie Moléculaire :


Utilisation de réseaux de neurones profonds pour analyser des données
biologiques complexes (séquences d'ADN).

Limitations et Considérations

Fiche 29
Simplification des Modèles :
Les modèles simplifient le fonctionnement complexe des neurones biologiques.

Manque de Compréhension :
Bien que performants, les modèles de Deep Learning ne fournissent pas
toujours une compréhension approfondie des mécanismes biologiques.

Interprétation des Modèles :


L'interprétation des modèles de Deep Learning dans le contexte biologique peut
être un défi.

Exemplary Application: Biological


Interpretation of Deep Neural Networks for
Phenotype Prediction
Utilisation du Deep Learning dans la Prédiction de
Phénotypes à partir des Données d'Expression
Génique
Données d'Expression Génique
Mesurent l'activité des gènes dans un échantillon biologique.

Souvent massives avec des informations sur la quantité d'ARN produit par
chaque gène.

Modèles de Deep Learning


Réseaux de neurones profonds apprennent les relations entre les schémas
d'expression génique et les phénotypes.

Interprétation Biologique des Modèles


Évaluation de la cohérence avec la biologie.

Identification des neurones importants et analyse des gènes pertinents.

Évaluation de la Cohérence avec la Biologie

Fiche 30
Validité Biologique
Évaluation des prédictions en fonction de leur validité biologique.

Comparaison avec des études biologiques antérieures.

Gradient descent algorithms


Algorithmes de Descente de Gradient
Concept Fondamental

Optimisation de Fonction de Coût


Minimisation d'une fonction de coût pour ajuster les paramètres du modèle.

Processus de Descente de Gradient

Initialisation des Paramètres


Attribution de valeurs initiales aux paramètres du modèle.

Calcul du Gradient
Calcul du gradient de la fonction de coût par rapport à chaque paramètre.

Mise à Jour des Paramètres


Ajustement des paramètres dans la direction opposée au gradient.

Répétez le Processus
Répétition jusqu'à atteindre une condition d'arrêt.

Types d'Algorithmes de Descente de Gradient

Descente de Gradient Batch


Calcul du gradient sur l'ensemble des données à chaque itération.

Descente de Gradient Stochastique (SGD)


Calcul du gradient sur un seul exemple d'entraînement à la fois.

Mini-batch Gradient Descent

Fiche 31
Calcul du gradient sur un petit échantillon à chaque itération.

Problèmes Potentiels et Solutions

Problème de Taux d'Apprentissage


Recherche du bon taux d'apprentissage cruciale.

Problème des Minima Locaux


Atténué par l'utilisation de méthodes plus avancées.

Méthodes Avancées

Momentum
Accélère la convergence dans certaines directions.

Adagrad, RMSprop, Adam


Adaptent le taux d'apprentissage en fonction de l'historique des gradients.

Adaptive learning rate methods


Méthodes d'Adaptation du Taux d'Apprentissage
Concept Fondamental

Taux d'Apprentissage
Hyperparamètre contrôlant la taille des pas lors de la mise à jour des
paramètres.

Méthodes d'Adaptation du Taux d'Apprentissage

Adagrad (Adaptive Gradient Algorithm)


Ajuste le taux d'apprentissage en fonction de l'historique des gradients.

RMSprop (Root Mean Square Propagation)


Utilise une moyenne mobile exponentielle pour normaliser les gradients.

Adam (Adaptive Moment Estimation)

Fiche 32
Combinaison de moyennes mobiles exponentielles des gradients et des carrés
des gradients.

Avantages des Méthodes Adaptatives du Taux d'Apprentissage

Convergence Plus Rapide


Accélèrent la convergence en adaptant dynamiquement le taux d'apprentissage.

Robustesse
Rendent le modèle plus robuste à la sélection initiale du taux d'apprentissage.

Problèmes Potentiels

Problème de Biais
Introduction d'un certain biais dans l'estimation des moments.

Sensibilité aux Hyperparamètres


Performance dépendante de la configuration initiale.

Overview of optimization algorithms such


as Adagrad, RMSprop, and Adam
Aperçu des Algorithmes d'Optimisation tels
qu'Adagrad, RMSprop et Adam
Fondements de l'Optimisation

Optimisation
Minimisation d'une fonction de coût pour ajuster les paramètres du modèle.

Gradient Descent (Descente de Gradient)


Ajustement des paramètres dans la direction opposée du gradient.

Algorithmes d'Optimisation Courants

Adagrad (Adaptive Gradient Algorithm)

Fiche 33
Ajuste le taux d'apprentissage en fonction de l'historique des gradients.

RMSprop (Root Mean Square Propagation)


Utilise une moyenne mobile exponentielle pour normaliser les gradients.

Adam (Adaptive Moment Estimation)


Combinaison de moyennes mobiles exponentielles des gradients et des carrés
des gradients.

Comparaison Globale

Adagrad
Adaptation du taux d'apprentissage à chaque paramètre.

RMSprop
Résout le problème d'Adagrad avec une convergence plus rapide.

Adam
Efficace, robuste, largement utilisé.

En résumé, ces algorithmes d'optimisation adaptative sont des outils essentiels pour
entraîner efficacement les modèles d'apprentissage automatique en ajustant
dynamiquement le taux d'apprentissage en fonction des besoins de chaque
paramètre. Adam est souvent privilégié en pratique pour sa performance globale.

Techniques de Régularisation, y compris


la Régularisation L2
La régularisation est cruciale en apprentissage automatique pour éviter le
surajustement. La régularisation L2, ou "ridge regularization," est une technique
courante.

Surajustement
Problème : Un modèle trop ajusté aux données d'entraînement peut mal
performer sur de nouvelles données en raison de l'apprentissage de
caractéristiques spécifiques au bruit.

Fiche 34
Objectif de la Régularisation
Contrôler la Complexité du Modèle : Limiter la croissance excessive des
poids.

Régularisation L2
Principe : Ajoute une pénalité à la fonction de coût basée sur la magnitude des
poids.

Formule : $\text{Nouvelle Fonction de Coût} = \text{Fonction de Coût Originale}


+ \lambda \sum_{i=1}^{n} w_i^2$

Effet : Favorise des poids plus petits tout en maintenant une certaine complexité
du modèle.

Avantages de la Régularisation L2
1. Prévention du Surajustement : Contrôle la croissance excessive des poids.

2. Stabilité Numérique : Améliore la stabilité numérique lors de l'entraînement.

Inconvénients Potentiels
1. Interprétabilité Réduite : La réduction des poids peut compliquer
l'interprétation.

Résumé
La régularisation L2 équilibre la prévention du surajustement avec la préservation de
la complexité du modèle, contrôlant la croissance des poids grâce à une pénalité
basée sur leur magnitude.

Autoencodeurs de Débruitage
Autoencodeurs de Débruitage
1. Autoencodeur Standard : Réseau de neurones avec encodeur et décodeur.

2. Problème du Bruit : Les données réelles peuvent être bruitées, induisant un


apprentissage indésirable du bruit.

3. Solution : Autoencodeurs de Débruitage.

Fiche 35
4. Processus d'Entraînement : Introduit délibérément du bruit, force le modèle à
extraire des caractéristiques utiles en ignorant le bruit.

5. Avantages :

Utiles avec des données bruitées.

Favorisent des représentations robustes.

6. Applications :

Restauration d'images, prétraitement des données.

En somme, les autoencodeurs de débruitage apprennent des représentations


robustes en exposant le modèle à des données bruitées.

Autoencodeurs Empilés pour


l'Apprentissage Hiérarchique des
Caractéristiques
Autoencodeurs Empilés pour l'Apprentissage
Hiérarchique des Caractéristiques
1. Autoencodeur Standard : Réseau de neurones pour une représentation
compacte.

2. Problème de Complexité : Difficulté à capturer toutes les hiérarchies de


caractéristiques.

3. Solution : Autoencodeurs Empilés.

4. Processus d'Entraînement : Couches successives apprennent des


caractéristiques à des niveaux d'abstraction différents.

5. Encodage Hiérarchique : Crée une représentation hiérarchique des données.

6. Avantages :

Capture des représentations complexes.

Souvent utilisés en préentraînement.

7. Limitations : Entraînement plus complexe, nécessite des techniques spéciales.

En résumé, les autoencodeurs empilés apprennent des caractéristiques


hiérarchiques en empilant plusieurs couches, améliorant la représentation des

Fiche 36
données complexes.

Pré-entraînement et Réglage Fin dans les


Autoencodeurs Empilés
Pré-entraînement et Réglage Fin dans les
Autoencodeurs Empilés
1. Pré-entraînement :

Objectif : Entraîner chaque couche séparément de manière non supervisée.

Motivation : Atténue le problème du décrochage en fournissant des poids


initiaux bien ajustés.

2. Réglage Fin :

Objectif : Affiner le modèle global sur l'ensemble des données avec


rétropropagation supervisée.

Supervision : Utilise les étiquettes des données pour guider l'ajustement.

3. Avantages :

Initialisation Utile : Optimisation plus efficace.

Adaptation à la Tâche : Ajuste le modèle aux caractéristiques spécifiques.

4. Applications :

Utilisé dans la reconnaissance d'images, nécessitant des caractéristiques


complexes.

5. Limitations : Ajoute de la complexité mais justifié par les améliorations de


performance.

En synthèse, le pré-entraînement et le réglage fin dans les autoencodeurs empilés


surmontent les défis des réseaux de neurones profonds en entraînant chaque
couche indépendamment et en ajustant le modèle global sur des tâches spécifiques.

Applications de l'Apprentissage Profond


dans la Compréhension des Origines
Génétiques des Maladies

Fiche 37
1. Introduction à l'Apprentissage Profond :

Définition : Branche de l'IA utilisant des réseaux de neurones profonds.

2. Compréhension des Origines Génétiques des Maladies :

Objectif : Analyser les données génétiques, identifier les liens entre


variations génétiques et risques de maladies.

3. Analyse des Données Génétiques :

Données Biomoléculaires : Séquences d'ADN, profils d'expression


génique.

Complexité : L'apprentissage profond découvre des motifs difficiles à


détecter.

4. Applications Pratiques :

Prédiction de Maladies : Modèles prédisent le risque.

Identification de Gènes Clés : Localisation de gènes liés aux maladies.

Classification des Sous-types : Catégorisation basée sur caractéristiques


génétiques.

5. Interprétation des Modèles :

Boîte Noire : Complexité des modèles nécessite des techniques de


visualisation.

6. Avantages et Défis :

Précision : Amélioration par rapport aux méthodes classiques.

Besoin de Données Massives : Grande quantité de données nécessaire.

1. Recherche et Innovation :

Avancées Constantes : Progression constante dans la compréhension


génétique.

En conclusion, l'apprentissage profond révolutionne l'analyse des données


génétiques, ouvrant des perspectives significatives pour la médecine personnalisée
et la recherche médicale.

Fiche 38

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