Fiche IA
Fiche IA
Introduction à l'Apprentissage
Automatique : Définition et Objectifs
L'apprentissage automatique (machine learning) est une branche de l'intelligence
artificielle (IA) qui vise à permettre aux ordinateurs d'apprendre à partir de données,
sans une programmation explicite. Voici une exploration détaillée :
Fiche 1
Qu'est-ce que le Bagging ?
Le Bagging agrège les prédictions de modèles individuels créés à partir
d'ensembles de données bootstrap pour améliorer la stabilité et la performance
des modèles.
Comment ça marche ?
Plusieurs modèles indépendants sont créés, et leurs prédictions sont
combinées, offrant une prédiction robuste.
2. Boosting :
Qu'est-ce que le Boosting ?
Le Boosting construit une séquence de modèles corrigeant les erreurs du
précédent pour améliorer la performance globale.
Comment ça marche ?
Chaque modèle se concentre sur les erreurs du précédent, donnant plus
d'importance aux cas mal classés.
2. Perceptron :
Un Perceptron est l'unité de base d'un réseau de neurones, effectuant des tâches de
classification binaire.
4. Auto-encodeurs :
Fiche 2
Les Auto-encodeurs sont utilisés en apprentissage non supervisé pour compresser
des données, apprenant à les représenter de manière compacte.
Ces éléments ont façonné l'exploitation des données en une réalité industrielle
incontournable.
Fiche 3
2. Données Pré-traitées
Définition : Données brutes transformées pour l'analyse, incluant suppression
des valeurs manquantes, normalisation, etc.
3. Données Cibles
Définition : Données pour lesquelles des modèles sont recherchés, comme les
données clients dans une entreprise.
4. Databases
Définition : Structures organisées pour stocker des données, pouvant être
relationnelles ou non relationnelles.
5. Data Warehouse
Définition : Système stockant et consolidant des données de différentes
sources pour faciliter l'analyse.
6. Data Mart
Définition : Version spécialisée d'un entrepôt de données, centrée sur un
domaine spécifique.
7. Web
Définition : Données du web (médias sociaux, pages web) incluses pour obtenir
des informations sur les tendances.
8. Pré-traitement et Nettoyage
Définition : Actions comme suppression des valeurs aberrantes, normalisation,
gestion des valeurs manquantes.
9. Visualisation
Définition : Utilisation de graphiques et représentations visuelles pour
comprendre les modèles émergents.
Fiche 4
Définition : Résultat du processus de KDD, informations extraites et modifiées
prêtes à être utilisées.
2. Identification du Problème
Définition : Identification préalable du problème ou objectif commercial
spécifique.
5. Data Warehouse
Définition : Utilisation d'un entrepôt de données comme référentiel central pour
l'analyse.
Fiche 5
Définition : Application de techniques statistiques et d'algorithmes pour
découvrir des modèles.
8. Rapports, Graphiques
Définition : Présentation des résultats sous forme de rapports ou graphiques
pour une compréhension facile.
Fiche 6
4. Minimisation des Risques
Définition : Identification des modèles pour anticiper les risques potentiels.
2. Bruit et Outliers
Définition : Valeurs incorrectes (bruit) et points de données exceptionnels
(outliers) pouvant fausser les analyses.
3. Valeurs Manquantes
Définition : Éléments absents dans un ensemble de données, nécessitant une
gestion appropriée.
4. Données Dupliquées
Définition : Entrées répétées dans un ensemble de données, nécessitant
détection et élimination.
En Résumé : La qualité des données est cruciale, avec des problèmes comme le
bruit, les outliers, les valeurs manquantes et les données dupliquées nécessitant une
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attention particulière.
2. Apprentissage Automatique
Définition : Branche de l'intelligence artificielle développant des algorithmes
apprenant des données, appliquée dans le data mining.
3. Analyse de Données
Définition : Inspection, nettoyage et transformation des données pour extraire
des informations utiles.
4. Visualisation de Données
Définition : Représentation graphique des données pour faciliter la
compréhension, utilisée dans le data mining.
5. Bases de Données
Définition : Stockage, organisation et accès efficace aux données, essentiel
pour le data mining.
Fiche 8
Apprentissage Automatique : Concepts
Clés
1. Inférence à partir de Données Représentatives
Définition : Tirer des conclusions à partir de données.
3. Apprentissage de Concepts
Définition : Modèles apprenant des concepts à partir des données.
4. Estimation de Densités
Définition : Compréhension de la distribution des données.
5. Classification Supervisée
Définition : Modèles associant des données à des catégories.
6. Prévision
Définition : Faire des prédictions basées sur des modèles.
7. Clustering
Définition : Identifier des groupes similaires dans les données.
Fiche 9
En Résumé : L'apprentissage automatique permet aux ordinateurs d'apprendre à
partir de données, généralisant à partir d'exemples pour effectuer des tâches
diverses.
Optimisation en Apprentissage
Automatique
1. Optimisation
Définition : Recherche des paramètres du modèle pour minimiser une fonction
de coût.
3. Théorie de la Généralisation
Définition : Capacité du modèle à bien fonctionner sur de nouvelles données.
Fiche 10
1. Apprentissage Supervisé
Définition : Modèles formés sur des données étiquetées.
Problématique du Clustering en
Apprentissage Non Supervisé
1. Objectifs du Clustering
Définition : Diviser des données en groupes homogènes.
4. Techniques de Rééchantillonnage
Définition : Utilisation de sous-ensembles pour améliorer la robustesse.
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5. Logiciels de Data Mining
Utilité : Faciliter la mise en œuvre de techniques de clustering.
En Résumé : Le clustering explore des structures sans étiquettes, avec des aspects
cruciaux tels que la distance, la sélection de k, le rééchantillonnage et l'utilisation de
logiciels spécialisés.
2. Validation Croisée
Définition : Diviser les données pour entraîner et tester de manière robuste.
3. Techniques de Rééchantillonnage
Utilisation : Validation croisée, bootstrap, réduire la variabilité des estimations.
4. Erreurs de Classification
Types : Faux positifs, faux négatifs.
Fouille de Données
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1. Introduction à la Fouille de Données
Définition : Exploration pour découvrir des modèles.
2. Classification et Estimation
Objectif : Assigner une classe ou prédire une valeur numérique.
4. Choix de la Distance
Distance : Mesure de similitude (euclidienne, manhattan).
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6. Erreurs de Classification
Sensibilité : Aux points isolés, choix de k.
7. Implémentation de l'Algorithme
Étapes : Stockage, calcul de distance, sélection des voisins, vote.
8. Interprétations et Applications
Interprétation : Facile à comprendre.
9. Avantages et Limitations
Avantages : Simple, peu de paramètres, adapté à moyennes tailles.
En Résumé : k-NN utilise la similarité entre points pour la classification, avec des
considérations sur k, la distance, et des applications variées.
Méthodes d'Ensembles
Combinaison pour Améliorer les Performances
Idée Principale : Combinaison de plusieurs modèles pour améliorer les
performances.
Boosting
Fiche 14
Construction Séquentielle des Modèles : Modèles construits
séquentiellement, accent sur les points mal classés.
Validation Croisée
Objectif : Éviter le surajustement, évaluer la performance sur des données non
vues.
Fiche 15
Taux de Vrais Positifs (TPR) : Proportion de vrais positifs parmi toutes les
instances positives.
Taux de Faux Positifs (FPR) : Proportion de faux positifs parmi toutes les
instances négatives.
Courbes Précision/Rappel
Précision : Proportion de vrais positifs parmi les prédictions positives.
Rappel : Proportion de vrais positifs parmi toutes les instances positives réelles.
En Résumé : Ces critères offrent des moyens flexibles d'évaluer les modèles, avec
la moyenne des mesures, la F-mesure pondérée, et la personnalisation des critères
en fonction des besoins spécifiques.
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Applications Pratiques
Applications Pratiques dans le Domaine Médical
1. Diagnostic Médical : Classification des tumeurs à partir d'images de
mammographie.
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Choix de Paramètres
Paramètre Clé : $k$ dans k-NN.
Impact : Sensibilité au bruit avec $k$ petit, lissage excessif des frontières avec
$k$ grand.
Mémoire et Performances
Défi : Gourmande en mémoire, surtout avec de grandes quantités de données.
Choix de $k$ : Impact sur la lissage des frontières et la capacité à saisir des
motifs complexes.
En Résumé : k-NN est simple et efficace, mais nécessite une réflexion sur $k$, la
mémoire et la compréhension des résultats.
En Résumé : Critères tels que courbes ROC et outils comme matrices de confusion
aident à comprendre la performance des classifieurs. Le choix dépend des données
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et des objectifs spécifiques.
Biais et Variance
Biais
Mesure de la proximité des prédictions d'un modèle aux valeurs réelles. Un biais
élevé peut entraîner un sous-ajustement, ignorant la complexité du problème.
Variance
Sensibilité d'un modèle aux variations dans les données d'entraînement. Une
variance élevée peut causer un surajustement, ne généralisant pas bien sur de
nouvelles données.
Équilibre
Trouver le compromis idéal entre biais et variance, appelé compromis biais-variance,
est essentiel pour des performances optimales.
Diversité
L'efficacité des méthodes d'ensembles repose sur la diversité des modèles, chacun
capturant des aspects différents des données.
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Surajustement et Sous-ajustement
Trouver le point où le modèle généralise bien sur de nouvelles données, évitant le
surajustement ou le sous-ajustement.
Validation Croisée
Technique pour évaluer la performance du modèle sur des ensembles de données
différents, estimant sa capacité à généraliser.
Complexité du Modèle
Choix d'un modèle dont la complexité est adaptée au problème, évitant la simplicité
ou la complexité excessives.
Neurone Artificiel
Unité de traitement imitant les neurones biologiques, prenant des entrées, effectuant
des calculs, et produisant une sortie.
Fonction d'Activation
La fonction, comme la fonction de Heaviside, décide de l'activation du neurone en
fonction de la somme pondérée des entrées, générant une sortie binaire.
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Multilayer Perceptrons (MLP) :
Introduction aux Réseaux de Neurones
Multi-couches
Les MLP, évolutions des perceptrons, utilisent plusieurs couches de neurones pour
résoudre des problèmes complexes.
Algorithme de Rétropropagation
L'apprentissage utilise la rétropropagation, ajustant les poids basés sur la différence
entre la sortie prédite et réelle, avec une descente de gradient.
Autoencodeurs : Introduction à
l'Apprentissage Non Supervisé et à la
Réduction de Dimension
Les autoencodeurs, en apprentissage non supervisé, réduisent la dimension des
données et peuvent être utilisés pour le débruitage.
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Apprentissage Non Supervisé
Apprentissage sans étiquettes, les autoencodeurs apprennent des représentations
utiles des données.
Sous-complétude et Sur-complétude
Sous-complet si la dimension réduite est inférieure, sur-complet si supérieure.
Permet de forcer des caractéristiques importantes ou complexes.
Autoencodeurs Denoising
Utilisés pour le débruitage, les autoencodeurs apprennent à reconstruire des
données corrompues par du bruit.
Autoencodeurs Empilés
Les autoencodeurs empilés ont plusieurs couches, apprenant des représentations
successivement plus abstraites, avec préentraînement et ajustement fin.
Fonctions d'Activation
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ReLU, une fonction d'activation courante, introduit une non-linéarité dans le modèle.
Augmentation de Données
L'augmentation de données génère des variations, améliorant la généralisation du
modèle.
Méthodes d'Optimisation
Des méthodes comme Momentum, Nesterov, Adagrad, RMSprop, Adam ajustent les
poids pour minimiser l'erreur.
Techniques de Régularisation
La régularisation, comme L2, évite le surajustement en ajoutant des pénalités aux
poids importants.
Dropout
Technique de régularisation où certains neurones sont aléatoirement ignorés
pendant l'entraînement, renforçant la robustesse.
Défis et Considérations
Interprétabilité, surajustement, besoin de grandes quantités de données sont des
défis à prendre en compte dans le Deep Learning.
Biological Neurons
Comparaison entre Neurones Artificiels et Neurones
Biologiques
Similitudes de Base :
Imitent les neurones biologiques dans leur fonctionnement.
Différences Fondamentales :
Neurones biologiques : cellules vivantes, communication électrochimique.
Fiche 23
Neurones artificiels : unités de calcul mathématique, transmission d'informations
numériques.
Limitations et Considérations
Simplification des Modèles :
Les modèles simplifient le fonctionnement complexe des neurones biologiques.
Manque de Compréhension :
Bien que performants, les modèles de Deep Learning ne fournissent pas
toujours une compréhension approfondie des mécanismes biologiques.
Fiche 24
Génique
Données d'Expression Génique
Mesurent l'activité des gènes dans un échantillon biologique.
Souvent massives avec des informations sur la quantité d'ARN produit par
chaque gène.
Fiche 25
Calcul du Gradient
Calcul du gradient de la fonction de coût par rapport à chaque paramètre.
Répétez le Processus
Répétition jusqu'à atteindre une condition d'arrêt.
Méthodes Avancées
Momentum
Accélère la convergence dans certaines directions.
Fiche 26
Adaptive learning rate methods
Méthodes d'Adaptation du Taux d'Apprentissage
Concept Fondamental
Taux d'Apprentissage
Hyperparamètre contrôlant la taille des pas lors de la mise à jour des
paramètres.
Robustesse
Rendent le modèle plus robuste à la sélection initiale du taux d'apprentissage.
Problèmes Potentiels
Problème de Biais
Introduction d'un certain biais dans l'estimation des moments.
Fiche 27
Performance dépendante de la configuration initiale.
Optimisation
Minimisation d'une fonction de coût pour ajuster les paramètres du modèle.
Comparaison Globale
Adagrad
Adaptation du taux d'apprentissage à chaque paramètre.
RMSprop
Résout le problème d'Adagrad avec une convergence plus rapide.
Fiche 28
Adam
Efficace, robuste, largement utilisé.
En résumé, ces algorithmes d'optimisation adaptative sont des outils essentiels pour
entraîner efficacement les modèles d'apprentissage automatique en ajustant
dynamiquement le taux d'apprentissage en fonction des besoins de chaque
paramètre. Adam est souvent privilégié en pratique pour sa performance globale.
Biological Neurons
Comparaison entre Neurones Artificiels et Neurones
Biologiques
Similitudes de Base :
Imitent les neurones biologiques dans leur fonctionnement.
Différences Fondamentales :
Neurones biologiques : cellules vivantes, communication électrochimique.
Limitations et Considérations
Fiche 29
Simplification des Modèles :
Les modèles simplifient le fonctionnement complexe des neurones biologiques.
Manque de Compréhension :
Bien que performants, les modèles de Deep Learning ne fournissent pas
toujours une compréhension approfondie des mécanismes biologiques.
Souvent massives avec des informations sur la quantité d'ARN produit par
chaque gène.
Fiche 30
Validité Biologique
Évaluation des prédictions en fonction de leur validité biologique.
Calcul du Gradient
Calcul du gradient de la fonction de coût par rapport à chaque paramètre.
Répétez le Processus
Répétition jusqu'à atteindre une condition d'arrêt.
Fiche 31
Calcul du gradient sur un petit échantillon à chaque itération.
Méthodes Avancées
Momentum
Accélère la convergence dans certaines directions.
Taux d'Apprentissage
Hyperparamètre contrôlant la taille des pas lors de la mise à jour des
paramètres.
Fiche 32
Combinaison de moyennes mobiles exponentielles des gradients et des carrés
des gradients.
Robustesse
Rendent le modèle plus robuste à la sélection initiale du taux d'apprentissage.
Problèmes Potentiels
Problème de Biais
Introduction d'un certain biais dans l'estimation des moments.
Optimisation
Minimisation d'une fonction de coût pour ajuster les paramètres du modèle.
Fiche 33
Ajuste le taux d'apprentissage en fonction de l'historique des gradients.
Comparaison Globale
Adagrad
Adaptation du taux d'apprentissage à chaque paramètre.
RMSprop
Résout le problème d'Adagrad avec une convergence plus rapide.
Adam
Efficace, robuste, largement utilisé.
En résumé, ces algorithmes d'optimisation adaptative sont des outils essentiels pour
entraîner efficacement les modèles d'apprentissage automatique en ajustant
dynamiquement le taux d'apprentissage en fonction des besoins de chaque
paramètre. Adam est souvent privilégié en pratique pour sa performance globale.
Surajustement
Problème : Un modèle trop ajusté aux données d'entraînement peut mal
performer sur de nouvelles données en raison de l'apprentissage de
caractéristiques spécifiques au bruit.
Fiche 34
Objectif de la Régularisation
Contrôler la Complexité du Modèle : Limiter la croissance excessive des
poids.
Régularisation L2
Principe : Ajoute une pénalité à la fonction de coût basée sur la magnitude des
poids.
Effet : Favorise des poids plus petits tout en maintenant une certaine complexité
du modèle.
Avantages de la Régularisation L2
1. Prévention du Surajustement : Contrôle la croissance excessive des poids.
Inconvénients Potentiels
1. Interprétabilité Réduite : La réduction des poids peut compliquer
l'interprétation.
Résumé
La régularisation L2 équilibre la prévention du surajustement avec la préservation de
la complexité du modèle, contrôlant la croissance des poids grâce à une pénalité
basée sur leur magnitude.
Autoencodeurs de Débruitage
Autoencodeurs de Débruitage
1. Autoencodeur Standard : Réseau de neurones avec encodeur et décodeur.
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4. Processus d'Entraînement : Introduit délibérément du bruit, force le modèle à
extraire des caractéristiques utiles en ignorant le bruit.
5. Avantages :
6. Applications :
6. Avantages :
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données complexes.
2. Réglage Fin :
3. Avantages :
4. Applications :
Fiche 37
1. Introduction à l'Apprentissage Profond :
4. Applications Pratiques :
6. Avantages et Défis :
1. Recherche et Innovation :
Fiche 38