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Guide de Sécurité pour Élagage Professionnel

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Guide pratique

des professionnels
de l’élagage

PRÉSENTATION ET VALORISATION

SANTÉ ET GESTION DU CORPS

ÉVALUATION DES RISQUES ET CHANTIERS

ANNEXES
La Société Française d'Arboriculture (SFA) est
associée à la MSA, dans une démarche de
prévention des risques. Par l'engagement
d'adhérents praticiens, formateurs et entrepre-
neurs dans les groupes de réflexion et de
recherche, elles cherchent à améliorer la sécurité
sur les chantiers d'élagage. Lorsque la SFA
organise annuellement les rencontres nationales
d'arboriculture, elle met en place des ateliers
sur les méthodes de sauvetage aérien, sur
l'ergonomie et les premiers secours au moment
des championnats des grimpeurs élagueurs.
Ces ateliers de démonstration, co-animés avec
des préventeurs des caisses de la MSA sont
organisés afin d'informer et sensibiliser les
professionnels sur les moyens de protection et
de secours.
La reconnaissance des métiers de l'élagage
passe obligatoirement par le respect des règles
incontournables de sécurité collective et
individuelle. L'engagement de tous, par le biais
notamment du tissu associatif, contribue à
mieux faire connaître les activités de l’élagage,
à améliorer les moyens à mettre en œuvre afin
d'optimiser les conditions de travail.

Fabrice Salvatoni
Président de la S.F.A.

Ce guide a été réalisé par :

! Christian AMBIEHL, CFPPAH de Saint Germain en Laye

! Fabrice SALVATONI, CFPPAH de Saint Germain en Laye

! Christian PAGNIEZ, CFPPA de Nérac

! Patrick COVES, entreprise CTS Pau, UNEP section élagage

! Jean-Louis MONTESINOS, Conseiller en Prévention MSA 13

! Serge FERLAY, Conseiller en Prévention MSA 69

! Jean-Luc RAYNAL, Conseiller en Prévention MSA 84

! Raymond DERREY, Conseiller en Prévention MSA 64

! Bénédicte THORE-ANCET, Médecin du Travail MSA 64

! Philippe TRAN TAN HAI, Responsable du service prévention MSA Ile de France

! Alexandre NICOLAY, Ingénieur Conseil en Prévention secteur paysage CCMSA

Remerciements à Thierry GUERIN du CFPPA de TOURS-FONDETTES (37) ainsi


qu’aux différents salariés de l’entreprise CTS pour leurs relectures et les photos.
Arboriste : n. [arbOrist] - du
latin arbor, arbre - Praticien de
l'arboristerie, spécialiste des
soins aux arbres, notamment
pour l'arbre d'agrément.
Se différencie de l'arboriculteur
par une moindre préoccupation
de production (de fruits, de bois).

Les arboristes élagueurs mènent


des actions dans et sur les
arbres. Ils agissent en intégrant les
connaissances en arboriculture,
les mesures de préservation et de
protection des arbres, ainsi que les
règles de sécurité. Les soins aux
arbres requièrent de véritables
qualifications, avec un accent tout
particulier sur les conditions de
sécurité dans le travail.


Chacun
à son métier
(déf EAC - European Arboricultural Council).

doit toujours
s’attacher.
Tu veux faire ici
l’arboriste,
et ne fus jamais
que boucher.


Le Cheval et le Loup,
Jean de La Fontaine
Avant-propos
L'élagage d'un arbre est un travail qui paraît simple au profane :

Il suffit de couper des branches.


...
En réalité, bien élaguer demande des compétences qui dépassent

largement le maniement d'un outil de taille. Les différents intervenants doi-

vent comprendre pourquoi il serait opportun de tailler un arbre et de quelle

manière réaliser la taille en respectant le végétal et les règles de l'art.

Déterminer une opportunité d'intervention sur l'arbre implique des savoirs

sur ses caractéristiques, sa capacité de défense contre les agressions, les

maladies, son mode de croissance… et des aptitudes professionnelles pour la

mise en œuvre des moyens techniques et l'organisation du travail.

C'est la maîtrise de ces compétences qui caractérise le véritable professionnel.

Elle lui permet d'exercer son métier en toute sécurité et de

préserver la qualité d'un paysage à travers la beauté et la santé des arbres.

Ce guide ne peut aborder ni la biologie d'un organisme aussi complexe que

l'arbre, ni les règles de l'art de la taille et de soins qui s'y rapportent.

Ces sujets sont déjà abordés dans d’autres ouvrages comme par exemple :
! “La taille des arbres d'ornement, du pourquoi au comment"
Christophe DRENOU, IDF.
! “La taille de formation des arbres d’ornement" Jac BOUTAU, SFA.
! “Guide Pratique du Grimpeur Elagueur" Frédéric MATHIAS, SFA.
! “La Connaissance des arbres" MSA.

Il s'attache par contre à :

! présenter et valoriser les différents métiers dans


l'entreprise d'élagage,
! souligner les exigences en santé et en gestion corporelle,

! proposer une approche d'évaluation des risques de


l'entreprise d'élagage.
LES MÉTIERS DE L’ÉLAGAGE
1) Pourquoi intervenir sur l'arbre ?
2) Qui intervient sur et autour de l'arbre ?
3) Évolution du métier

SANTÉ - GESTION DU CORPS


1) Organiser son travail et doser ses efforts2
2) Matériel et technique
pour une meilleure gestion du corps
3) Hygiène de vie et alimentation

ÉVALUATION DES RISQUES ET CHANTIERS


1) Pourquoi évaluer les risques ?
2) Comment évaluer les risques ?
3) Fiche type de chantier et exemples

ANNEXES
1) Les maux de l’élagueur
2) Les Équipements de Protection Individuelle
3) Le secours aérien dans l’arbre
4) Fiche d’intervention
5) La trousse de secours
6) Le parcours de formation
7) Glossaire
Avertissement
! Les arboristes-grimpeurs utilisent des Équipements de Protection

Individuelle (EPI) qui paraissent similaires à ceux des cordistes du B.T.P.


!
(Bâtiments et Travaux Publics) travaillant sur façades, ponts ou falaises.

Néanmoins leurs ancrages, leur mode de grimper et de déplacement, leur envi-

ronnement de travail sont tels que leurs techniques et éléments de sécurité dif-

fèrent radicalement.

! le code du travail pour la sécurité des travailleurs privilégie les Équipe-

ments de Protection Collective, c'est-à-dire en élagage les P.E.M.P. (Plate-forme

Elévatrice Mobile de Personnel). Ces nacelles n'ont pas accès à tout type de ter-

rain et ne permettent pas à l'élagueur d'accéder à l'intérieur du houppier de l'ar-

bre. Elles sont donc inappropriées à un bon nombre de travaux de taille, dans

le respect des règles de l'art.

C'est pourquoi ce guide s'appuie sur la pratique des professionnels regroupés

aux seins d'organismes de réflexions français et internationaux (Société

Française d'Arboriculture/Union Nationale des Entrepreneurs du

Paysage/International Society of Arboriculture et ses chapitres

européens/Séquoia).
A LES MÉTIERS
DE L’ÉLAGAGE
A ce jour, une entreprise d'élagage fait
A
appel à plusieurs compétences liées à
l'entretien et au suivi des arbres. Pour
cela elle recrute du personnel formé
parmi les grimpeurs, les paysagistes, les
technico-commerciaux, les hommes de
pied, les experts en arboriculture, les
nacellistes et les bûcherons.
LES MÉTIERS DE L’ÉLAGAGE
1) Pourquoi intervenir sur l'arbre ?
L'ARBRE :
! L'arbre est un organisme vivant qui naît,
grandit et grossit, respire, produit sa nourriture, se
défend, se reproduit et meurt.
Il réagit donc et tente de s'adapter à chaque
stress, traumatisme, blessure, perte de ses orga-
nes ou conditions défavorables.
Selon son patrimoine génétique, son lieu de vie,
son histoire, il peut être vigoureux, en bonne
santé ou maladif et dépérissant, il peut être soli-
de et résistant ou affaibli et d'une tenue méca-
nique incertaine.

Ces éléments Chaque coupe d'une partie vivante est une bles-
sure entraînant :
d'ordres " diminution du potentiel photosynthétique,
différents " diminution de ses réserves d'énergie,
impliquent " risques d'infections par des micro-
organismes lignivores (agents de pourriture),
des " désorganisation physiologique
interventions. et architecturale,
" etc...
La cohabitation
Homme/Arbre L'arbre d’ornement, dans un environnement
adapté et protégé ne nécessite pas d'intervention
implique des de taille, sauf à de rares exceptions dues à certai-
compromis. nes maladies ou accidents.
Un arbre d'ornement n'est donc jamais élagué
dans son propre intérêt.
L'idée malheureusement très répandue selon
laquelle il faut élaguer les arbres “parce que ça
leur fait du bien” est donc totalement fausse.
! Dès lors qu'il est planté dans un site contrai-
gnant ou que son environnement est modifié,
l’arbre peut être sujet à des interventions de taille
qui obligatoirement vont le désorganiser et surtout
entraîner un entretien systématique. Il dépend
d'un environnement : milieu rural, milieu routier,
milieu urbain, parc... dans tous les cas le milieu
de l’homme.

Les tailles radicales nuisent


sérieusement à la santé de l'arbre
et diminuent considérablement
son espérance de vie.
Avenir de l'arbre ! Gestion de l'espace

! Gestion de la sécurité

Intégration de l'arbre ! Gestion de la silhouette


et du volume de l'arbre

! Gestion de la santé de l'arbre


Préservation de l'arbre
à quelques occasions maladies,
accidents

Ces compromis
impliquent
des suivis.
LES MÉTIERS DE L’ÉLAGAGE
2) Qui intervient sur et autour de l'arbre ?
DESCRIPTION DES MÉTIERS
! C'est un travail d'équipe composée selon la
taille de l'entreprise :

" De grimpeurs :
personnel formé aux techniques d'accès et de
déplacement dans des arbres de toutes dimen-
sions. Il est compétent dans les travaux de taille,
de soins, de démontage (avec ou sans rétention)
et d'abattage.

" De nacellistes :
personnel formé au maniement de Plate-formes
Elévatrices Mobiles de Personnel.
Ayant l'autorisation de conduite* délivrée par
son employeur.

" De machinistes :
personnel formé au maniement des engins de
taille en rideau et/ou aux engins de gestion des
rémanents ayant l'autorisation de conduite*.

" De tapeurs / tondeurs :


personnel formé aux techniques manuelles de
taille de formation et d'entretien des formes archi-
tecturées.

" D'hommes de pied :


personnel formé aux techniques d'assistance au
grimpeur (mise en œuvre de la sécurité du chan-
tier, aide au démontage, connaissance du maté-
riel de démontage et de coupe).

" De technico-commerciaux (chef de chantier,


conducteur de travaux, deviseur...) :
personnel formé aux techniques commerciales et
ayant une connaissance de l'arbre et des tra-
vaux d'entretien des arbres.
La nécessité de communiquer et de bien se
connaître, permet de travailler en toute confiance.
Ce personnel
Ceci est d'autant plus important lors des doit être qualifié,
interventions dangereuses comme le
démontage avec contraintes. spécialisé**, et
surtout
! Tous n'ont pas la même vision du travail
mais tous ces métiers sont complémentaires. On
sensibilisé
recherchera toujours la complémentarité des et formé
compétences.
régulièrement
! Ce sont des métiers qui dans la dépense à l'évolution
physique équivalent à la pratique d’un sport
(aspects sportifs du grimper/déplacement : des techniques
condition physique, économie de l'effort et d'entretien
entraînement/échauffement régulier...). Et nécessitent
des valeurs humaines et professionnelles des arbres
importantes (humilité, motivation, conscience
professionnelle, connaissance de soi, empathie...).
d'ornement.
Sur chaque
chantier
d'élagage et
compte tenu de
la dangerosité
des différents
postes, tout
personnel
devrait être
Sauveteur
Secouriste du
Travail et
être capable
d'aller chercher
un blessé
en hauteur.***
La sérénité dans
le travail est le
résultat d'une
bonne synergie
entre les compo-
sants de l’équi-
* voir Annexe n 7 - Glossaire
O pe.
** voir Annexe n 6 - Le parcours de formation
O

*** voir Annexe n 3 - Le secours aérien dans l’arbre


O
3) Évolution du métier
! Connaissances / technicité :
Le CS “taille et soins des arbres” (Certificat de
Spécialisation divisé en quatre unités capitalisa-
bles par le ministère de l'agriculture)* et une
bonne expérience professionnelle sont néces-
saires pour acquérir les savoirs et savoir-faire liés
à l'arbre. Le métier évolue rapidement depuis ces
dernières années. L'arboriste en participant régu-
lièrement à des rencontres professionnelles, des
colloques techniques, peut approfondir ses
connaissances technologiques et pratiques.
Exemple : Rencontres nationales d'arboriculture
(colloque et championnat de France de grimpeur-
élagueur).

! Matériel :
Le matériel de démontage, de coupe et de ges-
tion des rémanents et les EPI** évoluent pour
améliorer la sécurité et l’ergonomie. Cette évolu-
tion permet notamment un plus grand confort de
travail et une certaine optimisation des tâches.

! Organisation du travail :
L'attention portée à l'organisation du travail per-
met une meilleure prise en compte de
l'évaluation des risques (analyse du chantier,
personnel formé, matériel approprié...).

C’est l’arbre
et son
environnement
qui légitiment
le type
d’intervention.

* voir Annexe n 6 - Le parcours de formation


O

** voir Annexe n 2 - Les EPI


O
B SANTÉ
GESTION DU CORPS

Les métiers de l'élagage, en particulier


celui de grimpeur, demandent une
bonne condition physique qu'il est
important d'entretenir par une bonne
hygiène de vie.

B
SANTÉ - GESTION DU CORPS
Le problème majeur des élagueurs est la tendinite
Muscle du membre supérieur (épaule, coude, poignet)
provoquée par différents facteurs (effort, postures
et gestes de travail, matériel inapproprié, vibrations,
Tendon organisation, alimentation...)
La tendinite est une inflammation du tendon se
traduisant par une douleur. C'est le signal
d'alarme avant la rupture lorsque les tendons
sont trop sollicités*.

1) Organiser son travail et doser ses efforts


L'ORGANISATION DE LA SEMAINE
! exemple :

INTENSITÉ
DE Démontage
L’EFFORT avec contrainte
Travaux
Travaux plus
simples simples
WEEK-END
MERCREDI

VENDREDI
MARDI
LUNDI

JEUDI

Pour rester efficace toute la semaine, le travail


doit être organisé en fonction de la pénibilité des
chantiers et de l'état de fatigue physique de
l'élagueur.
Ainsi le lundi, après le repos hebdomadaire, il est
conseillé de prendre un chantier léger pour
s'échauffer, exemple : taille simple d'arbres.
Le corps peut ensuite supporter des chantiers
plus éprouvants : taille d'arbres contraignants, de
grande hauteur, démontage.
Enfin, la récupération se fera avec des petits
chantiers.

* voir annexe nO1 - Les maux de l’élagueur


GESTION DE LA PÉNIBILITÉ
DES CHANTIERS
EN FONCTION DES SAISONS. Pour prévenir
! Il est plus facile de lutter contre le froid que
contre la chaleur. la fatigue et
! Penser à adapter les vêtements de travail les accidents
à la température extérieure.
! Se découvrir pendant l'effort.
musculo-
Se couvrir dès la fin de l'effort.
squelettiques,
la semaine
devrait être
organisée
par le choix
de chantiers
en fonction de
la condition
physique des
équipiers.

BARÈME DE PÉNIBILITÉ
! 9.00 et 13.30 : préparation matériel + lancer
de sac
! 9.30 et 14.OO : grimper
! De 9.30 à 12.30 et de 14.00 à 17.00 : taille

9.00 10.00 11.00 12.00 13.00 14.00 15.00 16.00 17.00

› 175
FRÉQUENCE CARDIAQUE (POULS/MN)

TRÈS LOURD

150 à 175
ET NIVEAU D’ACTIVITÉ

LOURD

125 à 150
PLUTÔT LOURD

100 à 125
MODÉRÉ

75 à 100
LÉGER

‹ 75
TRÈS LÉGER
MATIN PAUSE APRÈS-MIDI
SANTÉ - GESTION DU CORPS
GESTION DE L'EFFORT
SUR LA JOURNÉE
Une mise en tension trop rapide des muscles
favorise l'apparition des tendinites. Quelques
mouvements d'échauffement permettent une
adaptation progressive du corps à une activité
physique plus intense ultérieure. En voici
quelques-uns à titre d’exemple :

" Génuflexions
Faire des mouvements de flexion sur les jambes
le dos bien droit. Cet exercice prépare les muscles
au travail, notamment les genoux très sollicités
lors du grimper.

" Rotations des bras

Les bras placés à l’horizontale, décrire


des cercles en augmentant progressi-
vement l’amplitude du mouvement
jusqu’au maximum autorisé par la
souplesse de chacun. Cet exercice pré-
pare bras, épaules et coudes au tra-
vail.

" Rotations de la taille


Bloquer les hanches, les bras hori-
zontaux. Effectuer des mouvements
de rotation de la taille sans forcer.

Pour éviter une mise en route trop


longue du chantier, les mouvements
d'échauffement peuvent être intégrés
à l'installation du chantier, l'idéal res-
tant un échauffement à part entière.

! Lors du grimper :
" savoir faire des paliers,
" préserver son capital musculaire et
cardiaque en grimpant progressivement et
régulièrement,
" garder les arbres plus faciles pour l'après-
midi.
Après le travail : étirements et relaxation.
" Quelques exercices d’étirement avec maintien
des positions de 15 secondes redonnera aux
muscles la mobilité essentielle à leur bon
fonctionnement et évitera les courbatures.

! Étirements des épaules


Sans forcer, passer un bras derrière la tête, saisir le
coude avec l’autre main et tirer doucement.

! Étirements des membres inférieurs


De face, le dos droit descendre en flexion sur
une jambe puis l’autre.

! Étirements du dos
En bloquant les hanches, plier la taille d’un côté
et tirer le bras opposé dans le prolongement de
la jambe.

2) Matériel et technique
pour une meilleure
gestion de l’effort
Un matériel adapté, bien réglé et bien entretenu
rationalise la dépense énergétique :
! affûtage de la scie et de la tronçonneuse,
! réglage du harnais de sécurité,
! choix de la corde,
! poids du matériel porté.

La technique de grimper
Le grimper à l'arbre est une phase pénible
d'autant plus qu'elle s'effectue à l'aide d'une
corde. L'échelle n'est qu'une aide au grimper, le
grimpeur devant être sécurisé avant d'entamer
toute ascension et l'échelle attachée.
Dans le cas du grimper à la corde, le choix du
matériel et la méthode utilisée doivent favoriser
l'utilisation des membres inférieurs. (cf. “Guide
pratique du grimpeur-élagueur”, F. Mathias, SFA)
SANTÉ - GESTION DU CORPS
3) Hygiène de vie et alimentation
Les aliments se répartissent
en 4 grands groupes :
! les fruits ou les légumes cuits ou crus,

! les céréales et leurs dérivés (pain, féculents...),

! les produits laitiers (lait, yaourt, fromage),

! la viande, le poisson et les œufs.

Il est important de consommer


quotidiennement chacun des aliments
de ces 4 groupes sans oublier l’eau.

EXEMPLE D'UNE BONNE


JOURNÉE ÉQUILIBRÉE
Le lever est suivi d'un petit-déjeuner

7 :00 comprenant :

! des sucres lents (pains, céréales...),

! des sucres rapides (jus de fruit, confiture...),

! un laitage (lait, fromage, yaourt...).

! du café ou du thé.

Au milieu de la matinée
de travail, une collation est souhaitable

10 :00 pouvant comprendre :

! un fruit,

! une barre énergétique,

! et bien sûr de l’eau pas trop froide pour


éviter les troubles digestifs (10o minimum).

La quantité d'eau absorbée doit être adaptée à


l'effort et à la température ambiante. L'élagueur
doit penser à boire de l'eau dès que l'occasion le
lui permet.
Le repas de midi doit être équilibré,
mais léger, pour éviter une digestion difficile et
12 :00
les coups de fatigue en début d'après-midi.
Il comprendra :

! des crudités,

! un légume cuit,

! une viande,

! un fromage,

! un fruit,

! et bien sûr de l’eau.

L'après-midi, l'élagueur doit penser à


15 :00
boire régulièrement de l’eau ou mieux une bois-
son supplémentée en minéraux comme certaines
boissons diététiques adaptées aux sports d’en-
durance.

Après le travail, il est essentiel de


reconstituer le stock énergétique utilisé dans la
journée. La nécessité d'une restauration complè- 18 :00
te et rapide du stock d'énergie devient primor-
diale pour garder toutes ses capacités
d'endurance.
Après l'effort, le corps doit récupérer dans les deux
heures qui suivent, 10% des sucres perdus :

! des fruits,

! ou des barres énergétiques,

! ou des boissons énergétiques adaptées.

20 :00
Le repas du soir prépare à l'effort du
lendemain. Il doit être riche en glucides lents et
comporter par exemple :

! des crudités,

! du poisson,

! des féculents (légumes secs, pâtes, riz...),

! un laitage (yaourt),

! des fruits.

Une bonne nuit de sommeil pour une mise


au repos musculaire et une bonne récupération
est essentielle. La constitution du stock énergé-
tique prépare à l'effort du lendemain.
GESTION HYDRIQUE
L'eau joue un rôle important dans notre corps :
Un déficit en eau
! elle est le régulateur de la température de
favorise notre organisme (en effet, l'activité musculaire
l'apparition de est productrice de chaleur),

tendinites ! tout déficit en eau peut abaisser les aptitudes


et de calculs physiques.
rénaux. Il faut boire beaucoup d'eau (1.5 litre/jour) selon
Il est l'intensité de l'effort et la température extérieure.
À l'effort, la sensation de soif apparaît avec retard.
indispensable C'est un mauvais indicateur des besoins en eau
de boire avant de notre organisme. L'organisme s'adapte à la
déshydratation et progressivement la sensation
d'avoir soif. de soif disparaît malgré les besoins importants.
Une déshydratation de 2% du poids corporel
entraîne une diminution de 20% des capacités
physiques.

Le tandem “contracture-tendinite”, cauchemar de


l’élagueur, est favorisé par l’accumulation d’acide
lactique dans les tissus musculaires.
Boire une eau bicarbonatée, comme certaines
eaux gazeuses, permet de récupérer dans les
meilleures conditions.
C ÉVALUATION
DES RISQUES
ET CHANTIERS
La loi no 91-1414 du 31 décembre
1991, transposant la directive cadre
européenne du 12 juin 1989,
a notamment introduit l'article L. 230-2 du
code du travail. Celui-ci précise que l'employeur
a une obligation générale d'assurer la sécurité
et de préserver la santé de ses salariés.
A ce titre, l'employeur doit répondre à des principes généraux de
prévention, qui sont notamment d'éviter les risques et d'évaluer
ceux qui ne peuvent être évités. Ainsi, l'évaluation des risques
professionnels constitue, depuis 1991, une obligation à la charge
de l'employeur, qui doit ensuite engager des actions de prévention
intégrées dans l'ensemble des activités de l'établissement et à
tous les niveaux de l'encadrement.

C
Aujourd'hui, en application de
cette loi, le décret 2001-1016 du
5 novembre 2001, portant créa-
tion d'un document relatif à
l'évaluation des risques pour
la santé et la sécurité des
travailleurs, crée l'obligation de
formaliser les résultats de
l'évaluation dans un “document
unique”, et prévoit également
des sanctions en cas de non
respect de cette obligation.
ÉVALUATION DES RISQUES ET
1) Pourquoi évaluer les risques ?
L'évaluation des risques ne constitue pas une
fin en soi. Elle trouve sa raison d'être dans les
actions de prévention qu'elle va susciter et par la
mise en place d'un programme annuel de pré-
vention. Elle a pour objectif de permettre à l'em-
ployeur de prendre les mesures nécessaires pour
assurer la sécurité et protéger la santé des tra-
vailleurs, sur tous les aspects liés au travail.

Dans le but de...

!
SUPPRIMER LES DANGERS
par réduction des nuisances
à la source,
substitution de produits,
modifications de processus
ou d’organisation

ou si cela n’est pas possible...

MAÎTRISER LES RISQUES


par des protections collectives

ou si cela n’est pas possible...

ISOLER LES SALARIÉS


du danger par
des protections individuelles

!
DÉMARCHE GLOBALE
DE PRÉVENTION
CHANTIERS
2) Comment évaluer les risques ?

DÉMARCHE GLOBALE DE PRÉVENTION


Préalable :
Initier une démarche de chef d’entreprise,
identifier, organiser et réunir les équipes

!
DÉFINIR
les unités de travail

!
ANALYSER
" les phases d’activité. Risques et dangers #
!
ÉVALUER
les risques et les mesures
de prévention existantes

!
TRANSCRIRE
dans le document

$ ! $
DÉFINIR
les actions de prévention
face à un risque résiduel

!
PROGRAMMER
les actions (organisation du travail,
formation, équipements)

!
INFORMER
et former les salariés
sur les risques qui subsistent

!
PROGRÈS
% &
# QUALITÉ
du produit
PRÉVENTION
des risques "
ÉVALUATION DES RISQUES ET
DÉFINITION UNITÉ DE TRAVAIL
L’identification des unités de travail constitue la
clé de voûte pour mener à bien l'analyse des
risques. Elle nécessite une concertation entre le
chef d'entreprise, les travailleurs et leurs repré-
sentants. L'activité réelle du travailleur ou d'un
collectif de travail sert d'ancrage pour opérer ce
découpage. Afin de tenir compte des situations
très diverses d’organisation du travail, il revient à
chaque entreprise de procéder à un tel découpage
selon son organisation, son activité, ses ressour-
ces et ses moyens techniques.*

ÉLAGAGE

ATELIER DÉPÔT DEVIS TRAJET CHANTIER

TAILLE DÉMONTAGE ABATTAGE DIVERS

SANS AVEC
RÉTENTION RÉTENTION
Chantier 2 Chantier 2

TAILLE DE TAILLE TAILLE


FORMATION D’ENTRETIEN ARCHITECTURE
Chantier 1 Chantier 3

GRIMPER TAILLE GESTION DES


DÉPLACEMENT RÉMANENTS
Unité de travail Unité de travail Unité de travail
* Voir annexe no4 - Fiche d’intervention
CHANTIERS
QUESTIONS À SE POSER

COMPOSANTES
DE LA SITUATION UNITÉ DE TRAVAIL
DE TRAVAIL

Entreprise ! Y a-t-il une politique de sécurité ?


! Y a-t-il eu des investissements ?
! Y a-t-il une démarche qualité ?
! Quelle est l’ambiance sociale ?
! Quels sont les coûts ?
! Comment est fait le choix du matériel ?
! Comment sont gérés les EPI ?

Individu ! Est-il formé ?


! Est-il apte ?
! Est-il habilité ?
! Est-il en condition ?
! A-t-il une expérience suffisante ?

Matériel ! Est-il approprié pour le chantier ?


! Est-il conforme ?
! Est-il correctement entretenu ?
! Toxicité des produits utilisés ?
! Protections collectives et individuelles ?

Environnement ! Y a-t-il du bruit ?


! Y a-t-il de la poussière ?
! Y a-t-il des piétons ?
! Y a-t-il des véhicules ?
! Quelles sont les conditions climatiques ?
! Quelle est la nature des sols ?
! Y a-t-il co-activité ?

Organisation ! Y a-t-il eu une visite préalable ?


! Le mode opératoire est-il approprié ?
! Les tâches sont-elles réparties ?
! Les opérateurs ont-ils été informés ?
! Y a-t-il un plan de circulation ?
! Y a-t-il un balisage ?
ÉVALUATION DES RISQUES ET
ÉTAT DES LIEUX
ACTIONS COMMENTAIRES
Visite du chantier et rédaction ! Cette étude préliminaire permet de déterminer
d'une fiche d'intervention. les contraintes du chantier et les moyens à mettre en
(cf. Annexe no4 - Fiche d’intervention) œuvre (y compris les exigences du client).

Plan de prévention (PPSPS). ! Coordonnées précises du chantier. Nom de la


personne possédant le BSST (Brevet Sauveteur
Secouriste du Travail) dans l'équipe.
(cf. Annexe no7 - Glossaire)
Centre hospitalier le plus proche. Plan de situation
du périmètre de travail. Emprises de réseaux
aériens et souterrains. Emplacement de biens
immobiliers. Voiries piétonnes, routières, ferrées et
navigables. Fréquentations et horaires.

Détermination des risques liés ! Analyse visuelle du végétal (état sanitaire,


à l'intervention sur : présence de nuisibles pour les intervenants,
" Taille de formation suspension de branches...).
" Taille d'entretien

" Taille de mise en sécurité

" Démontage sans rétention

" Démontage avec rétention

" Abattage

" Autres travaux d'entretien Attention à la conformité du site dans le cas de


(haubanage...). l'utilisation de véhicules lourds ou demandant
une zone de manœuvre importante.

AUTORISATIONS
ACTIONS COMMENTAIRES
Demande d’autorisation sur Voiries en milieu urbain ou routier.
site communal, départemental Contacts avec la gendarmerie si nécessaire.
ou autre (arrêté municipal ou Dans les 2 cas, un cahier des charges est défini
préfectoral). par le donneur d'ordre.
Sur site ouvert au public, Généralement y sont stipulées les conditions dans
tel parc de château, lesquelles le chantier doit être réalisé.
autorisation du conservateur Les questions à poser : contraintes, circulation.
ou du responsable technique. Attention au travail mixte : privé/public
(cf services techniques urbains, DDE)
Demande de DICT. Contacts avec le prestataire de réseau électrique.

SÉCURITÉ COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE


ACTIONS COMMENTAIRES
Signalisation du ! Définition du périmètre de sécurité.
chantier. Définition du plan de signalisation et des conditions
de mise en place. Feux de signalisation et/ou
personnes régulant la signalisation.
Utilisation des EPI ! Liste et références des équipements obligatoires
nécessaires pour la et nécessaires pour le grimper, le déplacement et le
réalisation du travail. matériel utilisé. (cf. Annexe n 2 - Les EPI)
o

(cf. Annexe no2 - Les EPI)

Mise à disposition d’un Vérifier l'état de chargement du réseau électrique.


téléphone portable et d’une Rédiger une fiche de message d'alerte type.
trousse de secours.
(cf. Annexe no5 - La trousse de secours) Élagueurs : alarme sonore portative.
CHANTIERS - FICHE TYPE DE CHANTIER

LES MOYENS HUMAINS À METTRE EN ŒUVRE


ACTIONS COMMENTAIRES
Information homme de pied et ! Définition des équipes (grimpeurs, hommes de
grimpeur pour leur sécurité. pied, chauffeurs). Formations, aptitudes médicales
au poste, autorisations, habilitations, anciennetés,
spécialisations.

LES MOYENS TECHNIQUES À METTRE EN ŒUVRE


ACTIONS COMMENTAIRES
Fourniture du matériel ! Liste complète et précise (mode d'utilisation ou
(de coupe, de rétention, de croquis si nécessaire).
levage), de véhicules.

Les moyens logistiques. ! Poste sanitaire, poste de repos, poste de secours.

Gestion des rémanents. ! Définition des conditions d'évacuation des


déchets. Lieux de stockage si nécessaire.

ACCÈS À L’ARBRE
ACTIONS COMMENTAIRES
Grimper sur corde. ! Rappel des consignes de sécurité :
être toujours attaché, choix du point d'ancrage,
utilisation de moyen d'économie d'effort...
Utilisation de nacelle. ! Travail à partir du panier de la nacelle.
Il est interdit de passer de la nacelle à l’arbre.
“Autorisation de conduite”, le CACES peut être
demandé par le donneur d'ordre. (cf. Annexe n 7)o

Utilisation d’échelle. ! Ce n’est qu’un accès, ce n’est pas un poste de


travail.
Utilisation de Plate-forme ! Ce n’est qu’un poste de travail, ce n’est pas un
Individuelle Roulante et moyen d’accès.
Légère (PIRL). Pour respecter l'arbre, l’utilisation de griffes sera
réservé au démontage.

APPLICATION AU TRAVAIL
ACTIONS COMMENTAIRES
Descriptif de la tâche selon ! Temps de réalisation
l'ordre précis des opérations. Liste chronologique de l'intervention.
Définition simple des moyens techniques
mis en œuvre.
CCTP (Cahier des Clauses Techniques
Particulières)

Rappel des consignes de ! Mise à disposition d'un registre


sécurité liées à l'opération. des conditions de mise en réalisation.
Consignes particulières d'exécution lors
d'opérations mettant en œuvre des appareillages
complexes et des situations exceptionnelles ou à
risque élevé (démontage avec forte contrainte et
matériel spécifique).
ÉVALUATION DES RISQUES ET
ÉTAT DES LIEUX
! Arbre en forme libre dans un parc.

Nature du site :
! Parc public ouvert tous les jours de l'année
et ne pouvant être fermé.

Arbre à tailler :
! Aesculus hippocastanum (marronnier).
! Hauteur 25 mètres.
! Circonférence à 1,20 mètre du sol : 3 mètres.
! Etat sanitaire : aucune présence de champignons
lignivores détectée et aucun problème bio-mécanique.
! Quelques charpentières mortes.

Situation de l'arbre :
! Sur une pelouse accessible au public, une piste
cyclable passe sous le houpier de celui-ci.
! Aucune grosse charpentière à éliminer ne surplombe
la piste.

Travaux prévus :
! Taille de mise en sécurité : tout bois mort de plus de
3cm de diamètre doit être éliminé.

Estimation de durée de chantier :


! Une demie journée,
ramassage du bois compris.

SÉCURITÉ COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE


Signalisation :
! Périmètre de sécurité rubanisé.
Eviter les travaux le mercredi.

Vêtements de protection :
! Pour les grimpeurs :
protection anti-coupe sur les 4 membres,
casque avec jugulaire,
protections anti-bruit et lunettes,
chaussures anti-coupe, gants.
! Pour l'homme de pied :
pantalon de sécurité,
casque forestier, gilet rétroréfléchissant (jaune),
protections anti-bruit et lunettes,
chaussures de sécurité.
CHANTIER 1 - ARBRE EN FORME LIBRE

LES MOYENS HUMAINS À METTRE EN ŒUVRE


Equipe d'élagage :

}
! 2 élagueurs confirmés
(Certificat de Spécialisation dont un possédant le BSST
et 3 ans d'expérience)
! 1 homme de pied expérimenté

LES MOYENS TECHNIQUES À METTRE EN ŒUVRE


Matériel de grimper :
! Rappel d'ascension
(restant en place dans l'arbre),
rappel de déplacement, longe de sécurité
souple, harnais et connecteurs.

Matériel de coupe :
! Tronçonneuses de faible cylindrée.
Scies manuelles.

ACCÈS À L’ARBRE
Moyen d'accès dans l'arbre :
! Utilisation de la catapulte (big-shoot).
! Mise en place de la fausse fourche du sol.
! Ascension au nœud autobloquant.
! Possibilité de placer l'échelle
pour économiser l'effort.

APPLICATION AU TRAVAIL
Déplacement dans l'arbre :
! Classique : rappel et longe de maintien.
nœud autobloquant.

Réalisation des coupes :


! Chaque coupe est réalisée avec une double
sécurité. Les petites sections sont coupées à
la scie.
! Aucune branche en suspension n'est
laissée dans l'arbre.

Travail au sol :
! Gestion des cordes des grimpeurs.
! Gestion du respect de la signalisation.
! Gestion et traitement des rémanents
et évacuation.
ÉVALUATION DES RISQUES ET
ÉTAT DES LIEUX
! Bord de voirie,
démontage proche de lignes électriques.

Nature du site :
! Route départementale ayant un trafic important
de 07h30 à 09h30 et de 16h00 à 18h30.
! Ligne de moyenne tension à moins de 3 mètres
des arbres à démonter.

Arbres à tailler :
! 5 Platanus X acerifolia.
! Hauteur moyenne 20 mètres.
! Circonférence à 1,20 mètre du sol : 1,30 mètre.
! Etat sanitaire : aucune présence de champignons
lignivores détectée et aucun problème bio-mécanique.

Situation des arbres :


! Voir nature du site.

Travaux prévus :
! Démontage direct pour 3 des 5 platanes, les 2 autres
nécessitant un démontage avec rétention.

Temps de réalisation :
! 2 journées, ramassage du bois compris.

AUTORISATIONS
Demandes préalables :
! Arrêté préfectoral.
! Coupure temporaire de la ligne : s’adresser à l’EDF.
! DICT (cf. Annexe n 7 - Glossaire)
O

SÉCURITÉ COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE


Signalisation :
! Signalisation alternée
! Utilisation de moyens audio pour les relations entre
les différentes personnes présentes sur le chantier.
Vêtements de protection :
! Pour les grimpeurs :
protection anti-coupe sur les 4 membres,
casque avec jugulaire,
protections anti-bruit et lunettes,
chaussures anti-coupe, gants.
! Pour l'homme de pied :
pantalon de sécurité, casque forestier,
gilet rétroréfléchissant (jaune)
protections anti-bruit et lunettes,
chaussures de sécurité.
CHANTIER 2 - DÉMONTAGE BORD DE VOIRIE
LES MOYENS HUMAINS À METTRE EN ŒUVRE
Equipe d'élagage :
! 2 élagueurs confirmés (Certificat de Spécialisation
et 3 ans d'expérience).
! 1 élagueur sortant du Certificat de Spécialisation.
! 2 hommes de pied expérimentés.
! 2 hommes de pied intérimaires.
} dont un
possédant
le BSST

! Habilitation électrique pour les personnes travaillant près de la ligne électrique.

LES MOYENS TECHNIQUES À METTRE EN ŒUVRE


Matériel de grimper :
! Rappel de déplacement, longe de sécurité armée,
harnais et connecteurs, griffes.

Matériel de coupe :
! Tronçonneuses de moyenne et grosse cylindrées.

Matériel de démontage :
! Kit de démontage. (cf. Annexe nO7 - Glossaire)

ACCÈS À L’ARBRE
Moyen d'accès dans l'arbre :
! Grimper aux griffes.
Utilisation du rappel et de la longe armée.

APPLICATION AU TRAVAIL
Déplacement dans l'arbre :
! Classique : rappel et longe de maintien.

Réalisation des coupes :


! Chaque équipe est constituée d'un grimpeur, d'un homme de pied expérimenté
et d'un homme de pied intérimaire.
! Chaque équipe possède le même matériel.
! Le travail de démontage est réalisé par le grimpeur en accord
avec son homme de pied.
! L’homme de pied intérimaire gère le bois lorsque les billots sont au sol.
! Le grimpeur ne travaille pas plus de 3 heures consécutives dans l'arbre.
! Pour le démontage avec le matériel de rétention spécifique,
l'homme de pied a reçu une formation identique à celle du grimpeur.

Travail au sol :
! Gestion des cordes des grimpeurs.
! Rétention et évacuation des rémanents.
! Gestion de la circulation.
ÉVALUATION DES RISQUES ET
ÉTAT DES LIEUX
! Taille architecturée en milieu urbain.

Nature du site :
! Route départementale ayant un trafic important
de 07h30 à 09h30 et de 16h00 à 18h30.
! Rue restant sous circulation alternée.
Trottoirs avec circulation piétonne à surveiller.
Interdire le stationnement.

Arbres à tailler :
! 50 tilleuls.
! Hauteur moyenne 8 mètres.
! Circonférence à 1,20 mètre du sol : 1,10 mètre.

Situation des arbres :


! Arbres en alignement.
! Vérifier les contraintes du site (accès aux engins).

Travaux prévus :
! Taille 3 faces au lamier + automotrice au déperchage.

Temps de réalisation :
! 2 journées, ramassage du bois compris.

AUTORISATIONS
Demandes préalables :
! Arrêté municipal pour circulation et stationnement.
! DICT. (cf. Annexe n 7 - Glossaire).
O

SÉCURITÉ COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE


Signalisation :
! Signalisation alternée.
Mise en place de la signalisation 24h à l’avance.
! Utilisation de moyens audio pour les relations entre
les différentes personnes présentes sur le chantier.
! Périmètre de sécurité en rapport aux projections des
lamiers.
! Rue restant sous circulation alternée.
Trottoirs avec circulation piétonne à surveiller.
Stationnement à faire supprimer.
Vêtements de protection :
! Pour les hommes de pied et machinistes :
pantalon de sécurité, casque forestier,
gilet rétroréfléchissant (jaune)
protections anti-bruit et lunettes,
chaussures de sécurité.
CHANTIER 3 - TAILLE ARCHITECTURÉE

LES MOYENS HUMAINS À METTRE EN ŒUVRE


Equipe d'élagage :
! 1 machiniste pour lamier.
! 3 hommes de pied expérimentés.
! 2 hommes de pied intérimaires.
} dont un
possédant
le BSST

LES MOYENS TECHNIQUES À METTRE EN ŒUVRE


Matériel de grimper :
! Aucun.
Matériel de coupe :
! Croissants et perche pour finition et déperchage.

ACCÈS À L’ARBRE
Moyen d'accès dans l'arbre :
! Automotrice : on ne monte pas dans l’arbre.

APPLICATION AU TRAVAIL
Déplacement dans l'arbre :
! Aucun.

Réalisation des coupes et travail au sol :


! Lamier réalisant les coupes au gabarit défini au préalable.
! 1 ou 2 automotrices avec 1 personne par machine pour déperchage et finition.
! 2 personnes au sol pour le ramassage, l’évacuation et le nettoyage du chantier
(surveillance des piétons).
! 2 personnes pour régulation de la circulation et surveillance des piétons.
NOTES PERSONNELLES
D ANNEXES
1) LES MAUX DE L'ELAGUEUR
2) LES EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE
3) LE SECOURS AÉRIEN DANS L’ARBRE
4) FICHE D’INTERVENTION
5) LA TROUSSE DE SECOURS
6) LE PARCOURS DE FORMATION
7) GLOSSAIRE

D
ANNEXES
1) Les maux de l’élagueur
et leurs prévention

LA MALADIE DE LYME
Elle est due à une bactérie du genre Borrelia.
La transmission à l'homme se fait par morsure de
tique du genre Ixodes. En France, la période de
contamination se situe entre le début du prin-
temps et la fin de l'automne.
Premiers symptômes :
! Apparition d'un érythème au point de
morsure qui évolue de façon centrifuge et
disparaît sans traitement ni séquelle au
bout de 3-4 semaines.
! Dans un 2ème temps, des complications
peuvent apparaître : arthrites, problèmes
cardiaques, atteintes neurologiques sévères.
Prévention :
! Elle reste individuelle et consiste à retirer
les tiques le plus tôt possible. Un examen
minutieux de la peau après le travail est
nécessaire, sans oublier le cuir chevelu et
les plis, zones de prédilection des tiques.
! Après morsure, il n'est pas nécessaire
d'être traité par antibiotiques. Il faut être
vigilant et consulter son médecin traitant
dès l'apparition d'un érythème grandissant
au point de morsure.

LE TÉTANOS
Il survient après pénétration du germe dans l'or-
ganisme au travers d'une plaie cutanée même
minime. Cette maladie est souvent mortelle :
10 décès/an en France. Le vaccin reste encore
la seule prévention efficace : un rappel tous les
10 ans suffit.

LES RISQUES LIÉS AU BRUIT


C'est au-dessus de 85 décibels que des atteintes
définitives de l'audition peuvent se produire. Une
tronçonneuse émet des sons entre 85 et 104 dB.
Le bruit abaisse également la concentration en
troublant le sommeil, en augmentant la fatigue.
Il irrite, stresse, augmente le rythme cardiaque, la
tension artérielle et crée des troubles digestifs.
Prévention :
Port de protection auditive.

LES TENDINOPATHIES
Pathologies causées par une hyper sollicitation
des tendons, les vibrations des outils et les ges-
tes répétitifs.
Cela se traduit par une inflammation du tendon.
Prévention :
! Boire de l'eau abondamment.
! Après l'effort, privilégier une eau bicarbonatée.
! Avoir une alimentation diversifiée pour
apporter tous les nutriments indispensables
aux muscles, tendons et articulations.
! Pratiquer un échauffement musculaire avant
de grimper et des étirements après le travail.
! Utiliser des outils adaptés au travail à
effectuer.
! Adapter les gestes et postures à l'effort.

LE SYNDROME DU CANAL CARPIEN


Il est lié à la compression du nerf médian au
niveau du poignet.
Symptômes :
! Engourdissements et picotements des
doigts de la main.
! Douleurs à la main avec souvent des
irradiations vers l'avant-bras, le coude et
même l'épaule.
! A un stade évolué, une gêne apparaît
lors de prises fines.
Ce syndrome est favorisé par les vibrations, les
gestes répétitifs, le port d'outils lourds, des posi-
tions extrêmes du poignet.
Prévention :
! Utiliser des outils adaptés au travail à
effectuer.
! Une bonne méthode de travail réduit au
minimum les positions incommodes et les
gestes répétitifs.
! Le respect de périodes de repos permet
une détente des muscles.

LE SYNDROME DE RAYNAUD
Cette maladie bénigne est due à un trouble de la
circulation sanguine au niveau des doigts.
Symptômes :
! Blanchissement des doigts lors d'une
exposition au froid puis bleuissement ou
rougissement lors d'une exposition à la
chaleur.
Facteurs favorisants : le froid, les vibrations des
outils, le tabac.
Prévention :
! Port de gants pour maintenir une certaine
température au niveau des doigts.
! Éviter de fumer.
! Se frictionner régulièrement les mains
pour favoriser la circulation sanguine..
ANNEXES
2) Les EPI EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE
LE MATÉRIEL DE GRIMPER
CEINTURE DE MAINTIEN EN 358
HARNAIS ANTI-CHUTE EN 361
Les harnais de maintien ou anti-chute doivent
avoir une résistance supérieure à 1500 DaN.
Le harnais d’élagueur répond aux 2 normes.

Attention, on ne peut utiliser un baudrier


d'alpinisme en élagage.

CORDE DE RAPPEL EN 1891


La corde de rappel a un diamètre compris entre
12 et 14 mm. Elle doit avoir au minimum à une
extrémité une épissure manufacturée, cousue ou
tressée, à l'autre extrémité une plaque d'arrêt, un
nœud ou une autre épissure. Le rappel peut être
toronné ou sous forme de drisse. L'allongement
sous l'effet d'un poids de 50 à 150kg est inférieur
à 5%. La résistance statique est supérieure à
2200 DaN.

LONGE DE MAINTIEN OU
LONGE DE SÉCURITÉ EN 358
La longe de maintien au travail a un diamètre
compris entre 12 à 16 mm. Sa longueur d'utilisa-
tion pour le maintien au travail est de 2 mètres
maximum entre le tendeur et l'épissure. Un réduc-
teur de longe permet de régler la longueur pour le
maintien au poste de travail. La longe doit avoir
à son extrémité un système d'arrêt. La résistance
à la traction est au minimum de 2200 DaN pour
les longes synthétiques et de 1500 DaN pour les
longes armées. Pour les démontages on utilisera
une longe armée.

MOUSQUETONS OU CONNECTEURS EN 362


Les connecteurs ou mousquetons utilisés
comme EPI doivent obligatoirement avoir deux
mouvements d'ouverture (1 visser, 2 pousser).
On trouve aujourd'hui sur le marché des connec-
teurs à 3 mouvements d'ouverture plus fiables
que les mousquetons à virole ou les simples
1/4 de tour. La résistance d'un mousqueton en
acier ou en zicral varie de 2200 à 2800 DaN.

NŒUDS AUTO-BLOQUANTS
Les nœuds auto-bloquants (prussik, machard,
blake-knot...), doivent être manufacturés.
Cependant les nœuds vendus sur le marché ne
conviennent pas à tous les élagueurs.
Aussi en cas de "fabrication maison" d'un prussik,
celui-ci doit être fermé par un nœud double
pêcheur. Les cordes utilisées répondent à la
norme EN 189.
LES VÊTEMENTS DE SÉCURITÉ
VÊTEMENTS ANTI-COUPE EN 381-4 ET DE
EN 381-6 À 381-9
D'après les statistiques, nous savons que la
majorité des coupures est située aux mains, jambes
et bras. Il est souhaitable de porter des vête-
ments couvrant toutes ces parties du corps. On
utilisera donc des combinaisons ou pantalons,
vestes et manchons anti-coupes. Ces vêtements
sont testés à une vitesse de rotation de chaîne
de tronçonneuse de 20 m/s.

CHAUSSURES DE PROTECTION EN 345, 346, 347


Les chaussures doivent avoir des semelles
adhérentes, si possible être coquées, posséder
des semelles anti-perforation et être montantes. Il
existe aujourd'hui sur le marché des chaussures
ayant une protection anti-coupe.

CASQUE EN 397
Possédant une résistance supérieure à 50 DaN,
le casque de type spéléo homologué pour les
travaux d'élagage sera préféré au casque forestier.
Selon la marque utilisée, la date de péremption
varie de 3 à 5 ans. Le casque doit être équipé
d'atténuateurs de bruit et d'une grille de protec-
tion, ces deux dispositifs pourront être remplacés
par des atténuateurs journaliers et de lunettes
de protection.

AUTRES VÊTEMENTS
Des gants (EN 388) pourront être mis à la dispo-
sition du salarié ainsi que des vêtements à
haute visibilité (EN 471) en cas de chantier de
bord de route.

QUE DIT LA LOI?


L'employeur doit :
! Sélectionner des E.P.I appropriés à la nature et à l'intensité des risques encourus.
! Acheter des E.P.I portant le marquage C.E.
! Fournir gratuitement des E.P.I à ses salariés.
! Fournir à ses salariés des E.P.I conformes à la réglementation en vigueur
et de manière nominative.
! Assurer une formation adéquate à l'utilisation de l'équipement (Art. R. 233-44)
et un entraînement à son port.
! Veiller à l'utilisation effective des E.P.I.
! Faire vérifier périodiquement la conformité des E.P.I mis à la disposition des
employés, par des personnes qualifiées, appartenant ou non à l'établissement.
La liste de ces personnes est tenue à la disposition de l'inspecteur du travail
ou du contrôleur du travail.
! Fixer des conditions de mise à disposition, d'utilisation, d'entretien et de
stockage des E.P.I.
! Assurer le bon fonctionnement et un état d'hygiène satisfaisant des E.P.I
par des entretiens, réparations et remplacements nécessaires.
! Remplacer les E.P.I détériorés ou ayant dépassé la date de péremption.
ANNEXES
3) Le secours aérien dans les arbres
OBJECTIF :
La descente de blessé est une technique de
secours aérien utilisée par une personne (grim-
peur-élagueur ou homme de pied) pour venir en
aide à un autre grimpeur-élagueur en cas de
détresse dans l'arbre.
Cette technique est mise en place lorsque
l'élagueur ne peut pas redescendre de l'arbre
par ses propres moyens (cas de blessure ou de
malaise).

QUELQUES PRÉCAUTIONS
ET SAVOIRS INDISPENSABLES :
La descente de blessé doit permettre au sauve-
teur-secouriste d'apporter les premiers soins le
plus rapidement possible. Il est nécessaire d'agir
en moins de 3 minutes en ce qui concerne les bles-
sures pouvant entraîner la mort. Il est important
de savoir qu'une personne inconsciente suspen-
due dans son harnais pendant plus de 7 minu-
tes subira des lésions irréversibles. Face à ce
délai très court, il est impératif de mettre en place
des moyens simples pour gagner de précieuses
secondes. Parmi ces moyens on trouve :

! La mise en place et le maintien d'une corde


d'ascension.
! Le travail dans l'arbre se réalise avec le
brin libre du rappel à l'aplomb du grimpeur
afin d'assurer une descente directe.
! L’utilisation d'un rappel de longueur
en rapport avec la hauteur et l'envergure
de l'arbre.
! Une trousse de secours portative
par élagueur.
! Un téléphone portable.
! Du personnel formé en S.S.T.
et en descente de blessé.
! Un équipement de grimper à la disposition
du secouriste.
! La maîtrise de l'ascension en foot-lock
aux poignées ascensionnelles et de
préférence à 2 nœuds auto-bloquants.
! La maîtrise de montée aux griffes en cas
d'accident sur fût lors d'un démontage par
exemple.
CAS DE DÉTRESSE :
Les cas de détresse les plus fréquents rencontrés
ces dernières années sont entre autres :
! La coupure avec saignement abondant
(risque mortel).
! La perte de connaissance (risque mortel).
! L'hypoglycémie (risque limité).
! La panique (risque d'accident).
! L’attaque d'insectes piqueurs (risque limité à
mortel).
! Les pendules involontaires
(risque de fracture et autres traumatismes,
risque de perte de connaissance).

MATÉRIEL NÉCESSAIRE :
Il n'existe aujourd'hui aucun Kit-Secours Aérien à
la disposition des Grimpeurs-Elagueurs.
Cependant il est aisé d'en créer un, de coût réduit.
Hormis les équipements de protection individuelle
nécessaires à l'ascension et au déplacement
dans l'arbre (aux normes et en état) à la disposi-
tion du Sauveteur - Secouriste du Travail il est
souhaitable de trouver dans ce kit :
! Une trousse de secours,
! une corde d'accès (présente dès le début
du travail dans l'arbre),
! un descendeur de type 8 géant,
! un bloqueur mécanique ou un nœud
autobloquant,
! une poulie fixe ou oscillante
de faible diamètre,
! une paire de poignées ascensionnelles,
! des sangles de différentes longueurs,
! quelques connecteurs,
! deux dégaines,
! deux fausses-fourches,
! un hamac de mise en confort
ou un triangle de secours.
! un téléphone portable (no des secours 112)
est souhaitable sur chaque chantier.

QUELQUES CONSEILS :
Il est important de savoir que le secours aérien
est une action éprouvante et souvent difficile à
réaliser. Aussi, il est nécessaire de s'entraîner
régulièrement aux diverses méthodes afin d'ac-
quérir des automatismes. La connaissance de
divers nœuds et du fonctionnement de matériels
tels les descendeurs ou les bloqueurs sont
indispensables.
ANNEXES
Le kit-Secours Le véhicule est dans le sens du départ et son
passage n'est pas encombré.
Aérien est Souvent l'élagueur ne peut compter que sur lui-
même en cas d'incident ou accident. Il doit tou-
à proximité jours travailler en sécurité et en aucun cas se
de l'arbre mettre en danger. La prévention est le meilleur
moyen de protection.
travaillé.
ORGANISATION AUTOUR
DE LA CORDE D'ACCÈS
La corde d'accès doit devenir une habitude
dans toutes les entreprises et ce pour l'ensem-
ble des arbres à traiter. C'est la méthode la plus
rapide pour rejoindre une victime éventuelle. Ce
moyen évite un lancer de petit sac pas toujours
évident d'autant plus en cas de stress.

La corde d'accès doit être placée le plus haut


dans l'arbre avec de préférence une fausse-
fourche, en direct et sur une branche conforme à
la sécurité.

Attention Les deux épissures sont reliées par un connec-


teur à trois mouvements d'ouverture ou par un
aux risques nœud d'écoute. Ces deux épissures sont alors
électriques. remontées vers le point d'ancrage.

Il est impossible Les nœuds autobloquants ou poignées ascen-


sionnelles sont mis en place sur la corde d'ac-
et interdit cès. Ils sont disponibles pour toute intervention
de descendre d'urgence et le restent jusqu'à la fin des travaux
à réaliser.
un élagueur
en contact
avec des lignes LES GRANDS PRINCIPES
DE DESCENTE DE BLESSÉ
sous tension. Il existe différentes méthodes de descente de
La récupération blessé qui peuvent toujours être améliorées.
Cependant dans tous les cas il existe des
de la victime opérations incontournables qui sont :
ne peut se faire ! La protection et l'alerte,
! l'ascension et les premiers soins,
qu'une fois
! l'accroche et la descente du blessé,
la ligne mise ! la réception du blessé,
hors tension. ! les premiers soins s'ils n'ont put être réalisés
dans l'arbre.
PROTECTION ET ALERTE
TECHNIQUE MATÉRIEL REMARQUES
Se référer Analyse du risque et mise L'alerte sera donnée avant
au cadre du SST. en place d'un périmètre de l'analyse de la victime et ce
sécurité si besoin. pour gagner de précieuses
Téléphone mobile ou autre. secondes.

ASCENSION
TECHNIQUE MATÉRIEL REMARQUES
Différentes méthodes E.P.I. de grimper,
existent. Se renseigner corde d'ascension.
auprès des centres de Kit de secours.
formation

PREMIERS SOINS
TECHNIQUE MATERIEL REMARQUES
Le secouriste effectue les Pansement compressif. Seul le cas de pose d'un
premiers soins en hauteur Gants. pansement compressif
si cela est possible. semble réalisable en
Exemple : Pose d'un hauteur. Les autres soins
pansement compressif. sont à réaliser au sol.

ACCROCHE DU BLESSÉ
TECHNIQUE MATÉRIEL REMARQUES
Différentes méthodes E.P.I de grimper, Peu importe les moyens
existent. Se renseigner corde d'ascension. d'accroche du moment
auprès des centres de Kit de secours. qu'ils sont fiables.
formation

DESCENTE DU BLESSÉ
TECHNIQUE MATÉRIEL REMARQUES
Différentes méthodes E.P.I de grimper,
existent. Se renseigner corde d'ascension.
auprès des centres de Kit de secours.
formation

RÉCEPTION DU BLESSÉ ET PREMIERS SOINS


TECHNIQUE MATÉRIEL REMARQUES
Le blessé est réceptionné Trousse de secours Les premiers soins qui ne
par une ou deux personnes (Voir annexe nO5) peuvent pas être donnés
au sol qui aident également en hauteur sont aussitôt
le secouriste à détacher les prodigués.
dégaines des harnais.
ANNEXES
4) Fiche d’intervention

DOSSIER No CODE
DESCRIPTION DE CHANTIER INFORMATIQUE

DONNEUR D’ORDRE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ADRESSE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..........................................
RESPONSABLE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
TÉLÉPHONE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

CHANTIER : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ADRESSE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..........................................
TÉLÉPHONE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

ARBRES
espèces nombres hauteur circonférence remarques
moyenne moyenne

TYPE DE TRAVAIL : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
DESTINATION DES DÉCHETS : . . . . . . . . . . . . . . . . . .
CONTRAINTES MATÉRIELLES : . . . . . . . . . . . . . . . . .
PRESCRIPTIONS SPÉCIALES : . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..........................................
..........................................
..........................................
À ÉXÉCUTER AVANT LE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

SIGNATURE DU DONNEUR D’ORDRE


pour accord sur la description des travaux.
Ne constitue en aucun cas un bon de commande

DATE : . . . . . . . . . . . . . . SIGNATURE :
ORGANISATION DU CHANTIER

1) AUTORISATIONS À DEMANDER : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................
ORGANISMES À PRÉVENIR : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................
.....................................................
.....................................................
2) NOMBRE D’INTERVENANTS :

GRIMPEURS AU SOL

3) ÉXÉCUTANTS :

ENTREPRISES CHEFS DE CHANTIERS

4) MATÉRIELS (prévoir la trousse à pharmacie) :


! transport : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
! signalisation : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
! grimper : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
! coupe : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
! évacuation : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
! divers : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

5) DURÉES : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
HORAIRES : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

6) DATES PROGRAMMÉES : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................
.....................................................

PRÉVOIR UN PLAN D’ACCÈS


AINSI QU’UN PLAN DU CHANTIER
ANNEXES
OBSERVATIONS

HÉBERGEMENT : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................
.....................................................
TÉLÉPHONE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

RESTAURATION : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................
.....................................................
TÉLÉPHONE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

TÉLÉPHONE D’URGENCE du lieu du chantier

POMPIERS

POLICE SECOURS

HÔPITAL

ENTREPRISES

ENTREPRISE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................
.....................................................
.....................................................

DATE DE LA VISITE : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

EFFECTUÉE PAR : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................
.....................................................
5) La trousse de secours
(Obligatoire sur le lieu de travail selon l'article
R. 232.1.6 du Code du Travail)

! DESINFECTANT sans colorant


type SETEAL® : 1 flacon
! ALCOOL modifié à 70o : 1 flacon
! EAU OXYGENEE : en cas de plaie souillée
permet de faire remonter les corps étrangers
! DACRYOSERUM :
pour nettoyer les yeux : 1 flacon
! COMPRESSES STERILES 20x20 :
2 boîtes de 10
! COUSSIN HEMOSTATIQUE D'URGENCE
THUASNE
! SPARADRAP type URGOPORE®
largeur 2cm : 1 rouleau
! PANSEMENTS adhésifs
en sachets individuels stériles : 1 boîte
! BANDES type VELPEAU® ou NYLEX®
1 en largeur 5cm
2 en largeur 10cm
1 en largeur 20 cm
! ELASTOPLAST : pour pansement compressif
ou entorse : 1 rouleau en largeur 6 cm
! TULLE GRAS : en cas de brûlure,
compresses 10x10 : 1boîte
! PINCE A ECHARDES
! PAIRE DE CISEAUX (bouts ronds)
! COUVERTURE DE SURVIE
! GANTS JETABLES : Taille 7 et 8
! BOITE SOLIDE, HERMETIQUE
et de TAILLE SUFFISANTE.

Aucun médicament ne doit figurer dans une


trousse de secours. Sont tolérés :
! Le Paracétamol
type DAFALGAN® / EFFERALGAN®
! Une pommade antalgique pour les coups
type ARNICA®
! Une pommade antalgique
pour les piqûres d'insectes
Mettre des gants pour intervenir sur une plaie
qui saigne. Le transport de personnes malades
ou accidentées est interdit dans une voiture
personnelle. La trousse de secours doit être
disponible et facilement accessible :
" sur le chantier
" dans chaque dépôt ou atelier
" au siège de l'entreprise.
ANNEXES

6) Parcours pour le Certificat de Spécialisation


“ Taille et soins des arbres "
à l'attention des salariés d'entreprises.
Depuis 1999, les centres de formation et le
FAFSEA ont mis en place, au plan national, un
parcours de formation pour l'initiation au métier
d'élagueur. Ce parcours est proposé aux salariés
d'entreprises d'élagage ou d'espaces verts
ayant un secteur élagage.
Pour y accéder, une série de tests de
positionnement est obligatoire, elle permet de
déterminer lors d'une journée d'évaluation (prise
en charge par le financeur) si le candidat
possède les aptitudes suffisantes pour suivre les
formations proposées. Selon le niveau de
compétence du salarié en techniques
professionnelles ou connaissances théoriques
un parcours individualisé peut lui être conseillé.

INTITULÉS, DESCRIPTIF SIMPLIFIÉ ET DURÉE


des différents modules du parcours d'initiation
! Grimper initiation : 5 jours
! Grimper perfectionnement : 3 jours
! Reconnaissance botanique : 3 jours
! Reconnaissance des maladies
et parasites : 3 jours
! Physiologie de l'arbre et technique de
taille : 5 jours
! Technique et Matériel d'abattage : 3 jours
! Démontage d'arbres dangereux : 5 jours
! Sécurité sur les chantiers d'élagage,
descente de blessé : 3 jours

A chaque fin de module une évaluation pra-


tique, orale ou écrite est proposée au salarié
afin de suivre sa progression. Selon les régions,
les centres de formation, le FAFSEA et l'UNEP ont
rédigés un document de suivi de parcours type
reconnu par les trois partenaires.

Depuis 2003, une suite à ce parcours a été pro-


posée afin de rendre le Certificat de spécialisa-
tion « Taille et soins des arbres » accessible aux
salariés d'entreprise ayant déjà réalisé la totalité
du parcours initiation ou qui ont les pré-acquis
pour entrer dans le parcours « C.S. ».

Par arrêté du 10 juillet 2000 (nor :


AGRE0001445A) le Certificat de Spécialisation
“Taille et soins des arbres” est dorénavant
décliné en 4 unités capitalisables (UC) :
! UC 1 : Etre capable de justifier les
interventions à réaliser sur les arbres d'ornement.
! UC 2 : Etre capable de participer à la
préparation d'un chantier de taille et de soins
aux arbres d'ornement.
! UC 3 : Etre capable de maîtriser les
techniques d'accès et de déplacement dans
l'arbre dans le respect des règles de sécurité et
dans le respect du végétal.
! UC 4 : Etre capable d'exécuter dans les
règles de l'art les opérations de taille et
d'entretien des arbres d'ornement en respectant
les règles de sécurité.
Ces unités ne sont pas compensables entre-elles
(il faut réussir chacune d'entre-elles pour obtenir
le diplôme). En cas d'échec la durée de validité
des UC réussies est de 5 ans, jusqu'à l'obtention
du C.S.

La durée de formation en centre, prévue par


l'arrêté, est de 560 heures. Néanmoins, elle
peut être réduite selon la réglementation prévue
dans le cadre des formations par unités
capitalisables. C'est-à-dire que les candidats à la
formation peuvent prétendre à passer des
épreuves d'entrée, si leurs aptitudes le
permettent, et se voir proposer un parcours de
formation personnalisé à durée variable, définit
dans un contrat de formation.

Le système de formation par unités capitalisables


permet de proposer le certificat aux élagueurs
ayant de l'expérience. Pour ceux-ci, un
positionnement préalable à l'aide de tests
pratiques et théoriques définit :
! les connaissances et compétences
techniques acquises. Si elles sont suffisantes, le
salarié pourra prétendre aux épreuves
certificatives d'une, plusieurs ou la totalité des UC..
! les connaissances et compétences
techniques pour lesquelles une mise à niveau
est nécessaire. Dans ce cas un parcours
individuel de formation sera proposé au salarié.
Lorsque le salarié est inscrit dans le parcours de
formation, il est convenu de développer la notion
de tutorat sur le lieu de travail, de suivi
personnalisé en entreprise et de protocoles
d'évaluation compatibles avec les exigences
économiques et saisonnières des entreprises
partenaires.
Si on associe les deux parcours celui d'initiation et
celui du C.S., la durée totale des deux parcours est
de 490 heures. 70 heures sont prévues en
auto-formation à partir d'outils pédagogiques et
d'un «pack arboriculture» composé de plusieurs
ouvrages de référence.
ANNEXES
7) Glossaire
Autorisation de conduite : La
conduite des équipements de travail mobiles et
de levage par un salarié n’est possible que si le
chef d’entreprise a délivré une autorisation de
conduite.
Un décret de décembre 1998 prévoit, pour la
conduite de ce type d'engins, une formation
adéquate des conducteurs et l'obligation pour le
chef d'entreprise de délivrer une autorisation de
conduite après :
! un examen d'aptitude médicale réalisé par le
médecin du travail ;
! un contrôle de connaissances et du savoir-
faire du conducteur pour la conduite en sécurité ;
! une connaissance des lieux et des
instructions à respecter sur le ou les sites
d'utilisation.
La formation peut être dispensée au sein de
l’établissement ou assurée par un organisme de
formation spécialisé. Si l’entreprise répond à des
appels d’offre publics, la détention du Certificat
d’Aptitude à la Conduite En Sécurité (CACES) est
recommandée.

CACES : Certificat d'Aptitude à la Conduite En


Sécurité
La conduite d'engins mobiles automoteurs de
chantiers et d'équipements de levage nécessite
un formation initiale. Le conducteur doit être en
possession d'une autorisation de conduite
délivrée par l'employeur. Le CACES permet de
contrôler ses connaissances et son savoir-faire
pour la conduite en sécurité de ce type
d'équipements.
La CNAMTS (Caisse nationale d'assurance
maladie des travailleurs salariés) a établi pour ces
appareils des recommandations d'utilisation, qui
définissent les conditions d'obtention du CACES,
qui constitue un "bon moyen" pour le chef
d'entreprise de s'assurer que son salarié possède
les connaissances et le savoir-faire exigés pour
la délivrance de l'autorisation de conduite.
Ces recommandations définissent, pour chaque
type d'engin, plusieurs catégories, avec un CACES
pour chacune d'elles. Ce contrôle de l'aptitude à
la conduite en sécurité est réalisé par des
"testeurs", qui appartiennent à un "organisme
testeur" certifié titulaire d'une qualification délivrée
par un "organisme certificateur de qualification".
Le certificat d'aptitude à la conduite en sécurité
n'est ni un diplôme ni un titre de qualification
professionnelle. Il ne valide que les
connaissances et le savoir-faire du candidat pour
la conduite en sécurité. Il est spécifique à une
catégorie d'engins (exemple : catégorie 2A des
grues mobiles, les grues à treillis sur chenilles).
DICT : Déclaration d’Intention de Commence-
ment de Travaux. Pour tous les travaux situés
dans la zone de “voisinage ou de proximité”
d’un ouvrage, ce document doit être adressé à
EDF et reçu au moins dix jours avant le début
des travaux.

Habilitation : C'est la reconnaissance, par


son employeur, de la capacité d'une personne à
accomplir en sécurité les tâches fixées.
L'Habilitation est matérialisée par un document
établi par l'employeur et signé par lui et le sala-
rié concerné, souvent délivrée après une forma-
tion (conduite, risques électriques...).

Kit de démontage : Ensemble du


matériel de rétention nécessaire au démontage
d'un arbre. Ce matériel spécifique encaisse des
chocs et est soumis à des contraintes dynamiques
parfois équivalentes à plusieurs tonnes. Malgré l'ab-
sence de normalisation pour ce type d'outillage, les
spécifications précises (résistance, élasticité, mode
d'emploi...) et la fiabilité sont des éléments fonda-
mentaux à connaître pour l'utilisateur.
La composition d'un “Kit de démontage" doit per-
mettre de s'adapter à différents cas de figure
(rétention de branches légères, rétention de
lourds billons sur fût...).
Généralement il comprend :
! des cordes dynamiques de différentes
résistances à la rupture (ex. : 4500 et
7000 DaN),
! des poulies adaptées et des longes ou
sangles pour les fixer,
! des systèmes de freinage des cordes
(“8" de démontage, cylindre de friction,
cabestan volant...) et leurs sangles d'ancrage,
! des connecteurs (mousquetons) en général
acier et de grande résistance à la rupture
Accessoirement on peut y ajouter :
! du matériel pour tyrolienne (corde statique,
poulies de mouflage et de transport,
cordelette à prussik, sangles, répartiteurs
de poids, etc...),
! du matériel de communication radio.
ANNEXES
PPSPS : Plan Particulier de Sécurité et de
Protection de la Santé prévu par un décret de
1994 définit les risques générés par le chantier
et son environnement, les autres entreprises et
l’activité de l’entreprise sur les salariés des autres
intervenants (concerne tout chantier avec plu-
sieurs travailleurs indépendants, ou entreprises,
sous traitant inclus).

SST : Sauveteur Secouriste du Travail. Préparer


les membres du personnel à porter secours à
une personne accidentée ; être en mesure, en
toutes circonstances, d'intervenir de façon effica-
ce en exécutant les gestes d'urgence indispen-
sables pour préparer l'intervention des services
de secours, tel est l'objectif de la formation de
Sauveteur Secouriste du Travail.
ADRESSES UTILES

Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage (UNEP)


10, rue Saint Marc
75002 PARIS

Caisse Centrale de La Mutualité Sociale Agricole (CCMSA)


Direction de la Santé
Les Mercuriales
40, rue Jean Jaurès
93547 BAGNOLET Cedex
(Pensez à contacter les services de Prévention des Risques
Professionnels et de Médecine du Travail de votre caisse de MSA
départementale)

Société Française d’Arboriculture (SFA)


BP15
26780 CHÂTEAUNEUF DU RHÔNE

FAFSEA
153, rue de la pompe
75179 PARIS Cedex 16

Institut du Développement Forestier (IDF)


23, avenue Bosquet
75007 PARIS

AFNOR (Association Française de Normalisation)


11, rue Francis de Pressensé
93210 SAINT DENIS

Ministère de l’Agriculture, de l’alimentation, de la Pêche


et des Affaires Rurales
78 rue de Varenne
75007 PARIS
Référence : 10520 - 2009

MSA Caisse Centrale


Les Mercuriales tél. 01 41 63 77 77
40, rue Jean-Jaures fax. 01 41 63 70 11
93547 Bagnolet Cedex www.msa.fr

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