Programme SVT 3ème : Vie et Terre
Programme SVT 3ème : Vie et Terre
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PROGRAMME EN VIGUEUREEN CLASSE DE TROISIEME
Sciences de la Vie et de Terre
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AVANT-PROPOS
Ce nouveau fascicule des Sciences de la Vie et de la Terre du cycle moyen de la classe de
troisième de l’enseignement général est le fruit d’un travail soutenu, mené par un groupe de
professeurs de SVT craie en main de l’IEF de Grand-Dakar et des parcelles assainies:
- Abdoulaye Gueye, professeur de SVT au CEM HLM 4/C,
- Fatoumata Sy, professeur de SVT au CEM HLM 4/C,
- Dominique Diouf, professeur de SVT au CEM Ibrahima Badara Mbaye Kaba,
- Ibrahima Camara, professeur de SVT CEM Amadou Trawaré,
- Elimane Faye, professeur de SVT CEM Amadou Trawaré,
- Daba Tine, professeur de SVT au lycée moderne de Dakar,
à la suite de rencontres périodiques de cellules pédagogiques pour une amélioration des
enseignements apprentissages adaptés aux objectifs visés par le nouveau programmes.
Sa spécificité majeure est, contrairement aux fascicules disponibles sur le marché, qu’il est
conçu et écrit selon l’Approche par Compétence (APC) et ce, conformément aux instructions
officielles. Cette approche, sans remettre en cause l’importance des connaissances
scientifiques, met en exergue la nécessité de développer chez les élèves, des compétences
d’ordre éducatif et méthodologique.
La mise en œuvre de ce fascicule exige une nouvelle posture chez les professeurs de SVT,
posture qui privilégie :
- un enseignement selon les méthodes actives favorisant la construction du savoir par
l’élève lui-même (sous l’impulsion indispensable de son professeur), et l’autonomisation
progressive de l’élève ;
- un recours plus fréquent à l’évaluation formative.
Pour aider le professeur dans sa noble et exaltante mission, le fascicule propose des activités
pour chaque thème, chacune en rapport avec les compétences visées par la leçon.
Certaines de ces activités peuvent être faites par les élèves en préparation du cours, facilitant la
mobilisation des acquis, tant cognitifs que méthodologiques ; d'autres peuvent trouver leur
place pendant le cours ; d'autres enfin peuvent être données comme travail complémentaire, à
faire hors du temps d'enseignement, pour consolider les nouveaux acquis.
Dès lors j’invite les professeurs à faire preuve d’initiative et de capacité d’adaptation en
fonction des contextes socio-éducatifs dans lesquels ils exercent.
Je profite de l’occasion que m’offre l’édition de ce nouveau fascicule pour exprimer, à l’endroit
de tous les professeurs qui se sont engagés dans la conception et la réalisation de ce travail,
toute ma gratitude et toutes mes félicitations pour les efforts fournis et la qualité du produit final.
Mes remerciements vont également aux chefs d’établissements pour leur appui, leur
disponibilité leurs encouragements et l’assistance qu’ils n’ont cessés de nous apporter depuis la
conception jusqu’à l’édition du fascicule.
Je réitère ma confiance et mes encouragements à tous ces acteurs du système éducatif
sénégalais pour la mise en œuvre de ce nouveau fascicule qui, je l’espère, contribuera
largement au développement du système éducatif de notre pays, le Sénégal.
Monsieur Abdoulaye Gueye, coordonnateur de la cellule mixte de SVT
de l’IEF de GD, en service au CEM HLM 4/ C
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THEME
THEME1 :1FONCTION DEDE
: FONCTION RELATION
RELATION
LEÇON 1 : LE FONCTONNEMENT DU SYSTEME NERVEUX
INTRODUCTION :
L’homme vit en relation avec les éléments de son environnement. Il reçoit des informations qui
sont analysées et traitées par le système nerveux avant d’être traduit en comportements.
Comment l’homme perçoit- t-il son environnement ?
Où les messages sensoriels sont-ils élaborés et que deviennent-ils ?
Comment assurer un bon fonctionnement du système nerveux ?
I/ COMMENT L’HOMME PERÇOIT –T-IL SON ENVIRONNEMENT ?
1- LES REACTIONS AUX STIMULI DE L’ENVIRONNEMENT
Activité : Complète le tableau ci-dessous à partir des situations de vie qui y sont décrites.
TRACE :
L’œil, la peau, le nez, la langue, l’oreille sont nos organes de sens, ils reçoivent des
informations provenant de notre environnement : lumière, température, toucher, odeurs, goût,
sons. Ces informations sont appelées stimuli
Un stimulus est toute information sous forme de signal physique ou chimique auquel un de nos
organes de sens sont sensibles. Chaque organe de sens est spécifique à un type de stimulus :
la lumière pour les yeux; la température pour la peau ; les sons pour l’oreille, l’odeur pour le
nez, le gout pour la langue
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2- LES DIFFERENTS TYPES DE COMPORTEMENTS
ACTIVITE : A partir des situations de vie précédentes classe les comportements décrits selon
l’intervention ou non de la volonté.
TRACE :
La plupart de nos comportements sont des réponses à des stimuli provenant de notre
environnement. Certains de nos actes s’effectuent consciemment : ce sont des comportements
volontaires, exemple : sauter, courir, mettre du sucre, jouer, par contre d’autres actes se font
inconsciemment : ce sont des comportements involontaires ou réflexes. Exemple : saliver à
l’odeur d’un plat, sursauter suite à un bruit sourd, retirer la main au contact d’un objet chaud
TRACE :
A chacun de nos organes de sens correspond un sens ; Il y a cinq sens qui nous permettent
d’entretenir des relations avec le milieu extérieur: l’odeur (nez), le toucher (peau), L’ouie
(oreille), le gout (langue) et la vue (œil). Au niveau de
chaque organe de sens se trouvent des récepteurs sensoriels qui sont des cellules sensibles
à un seul stimulis. Les récepteurs sont :la rétine pour l’œil, Papilles gustatives pour la
langue, Terminaisons nerveuses olfactives pour l’oreille, les terminaisons nerveuses de la
peau pour la peau et Terminaisons nerveuses olfactives pour le nez.
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2- NAISSANCE ET CONDUCTION DES MESSAGES NERVEUX SENSORIELS
Tous les organes de sens fonctionnent de la même façon : après excitation, les récepteurs
sensoriels réagissent en émettant message appelé message nerveux sensoriel ou influx
nerveux sensitif.
Ces messages sont transmis dans un circuit appelé système nerveux qui comprend le système
nerveux central et le système nerveux périphérique.
- Le système nerveux central ou centre nerveux est l’ensemble formé par le cerveau,
le cervelet, le bulbe rachidien et la moelle épinière. L’encéphale, logé dans la boite
crânienne et formé par le cerveau, le cervelet et bulbe rachidien. La moelle épinière se
présente sous forme de cordon dans la colonne vertébrale.
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Quels sont les événements qui interviennent dans un tel geste ?
Les yeux « voient » le verre, Les nerfs optiques (sensitifs) transmettent un message
nerveux sensitif, Le cerveau reçoit des informations, les analyse et donne les ordres, Le
message nerveux moteur arrive à la moelle épinière. Les nerfs du bras conduisent ce
message moteur et les ordres arrivent aux muscles qui se contractent : la main prend le
verre.
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TRACE : Les organes qui interviennent dans un comportement volontaire sont :
Illustration du trajet suivi par l’influx nerveux au cours d’un acte volontaire
Retrait du pied droit Aucune réaction Aucune réaction Retrait du pied droit
Analyse 1 : Analyse 2 : Analyse 3 : Analyse 4 :
on a réaction reflexe on a aucune A l’absence de la En présence de la
car les centre réaction car aucun moelle épiniére et moelle épiniére et
nerveux sont ordre n’émane d’un malgré la présence malgré l’absence du
présents centre nerveux du cerveau il n’y a cerveau il y a
aucune réaction réaction
Conclusion :
La moelle épinière est indispensable dans un reflexe, il représente son centre nerveux
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- MISE EN EVIDENCE DES CONDUCTEURS NERVEUX : LES NERFS
Expérience 1 : Expérience 2 : Expérience 3 :
on coupe le nerf sciatique et on on excite le bout périphérique B on excite le bout central A
excite la patte droite
- Un centre nerveux (moelle épinière) qui transforme l’influx nerveux sensitif en influx
nerveux moteur
- Un effecteur: l’organe ou la glande qui doit réagir
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b) L’ARC REFLEXE
ACTIVITE : Complète le document ci-dessous représentant le trajet suivi par l’influx nerveux
dans un mouvement involontaire.
TRACE : L’arc reflexe est le trajet ou le chemin suivi par l’influx nerveux depuis l’excitation du
récepteur jusqu’à la réaction.
Le récepteur reçoit l’information et la transforme en message nerveux sensitif qui sera conduit
par le nerf sensitif ou centripète jusqu’au centre nerveux (moelle épinière) qui l’analyse et
donne l’ordre .
Ce message moteur sera conduit par le nerf moteur ou centrifuge jusqu’à l’effecteur qui réagit
par un acte réflexe.
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2
11
4
10
7
9
8
6
Titre :…………………………………………………………………………………
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IV) DIFFERENCE ENTRE UN ACTE VOLONTAIRE ET UN ACTE REFLEXE
ACTIVITE : Complète le tableau comparatif ci-dessous
Le surmenage intellectuel
La pollution sonore
La lumière intense et persistante,
Les excitants (thé, café, cola, ….)
Le tabagisme
L’alcoolisme
Les drogues (cana bis, cocaïne, héroïne,…)
L’abus de médicaments.
CONCLUSION
Le système nerveux est indispensable au fonctionnement de l’organisme parce qu’il commande
et coordonne l’activité de tous nos organes. Il est très fragile, c’est pourquoi il faut éviter tout ce
qui est nuisible à son fonctionnement.
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LECON 2 : L’ŒIL ET LA VISION
INTRODUCTION
L’œil est l’organe de la vision, il est logé dans une cavité creuse du crâne appelée orbite. Il est
sensible à la lumière et nous renseigne sur la taille, la forme et la couleur des objets.
De quoi l’œil est-t-il formé ?
Comment l’œil fonctionne-t-il ?
Quelles sont les anomalies visuelles ?
I/ DE QUOI L’ŒIL EST-T-IL FORME ?
ACTIVITE : Observe puis fais une description du schéma de la figure ci-dessous
L’œil est formé par trois membranes et des milieux transparents. Les membranes sont :
la sclérotique, la choroïde et la rétine, les milieux transparents sont : la cornée, l’humeur
aqueuse, le cristallin et l’humeur vitrée.
La rétine se prolonge vers l’arrière pour former le nerf optique.
TRACE :L’œil est formé par trois membranes et des milieux transparents. De l’extérieur vers
l’intérieur on a :
- la sclérotique : C’est une membrane rigide et opaque. Elle permet de protéger l’œil contre les
chocs du milieu extérieur. La sclérotique est transparente et se prolonge vers l’avant pour
former la cornée appelée blanc de l’œil.
– la choroïde : Elle est de couleur noir et riche en vaisseaux sanguins. La choroïde assure
l’approvisionnement en sang aux différentes structures de l’œil. Elle se prolonge vers l’avant
pour former l’iris de couleur variable qui régularise la quantité de lumière qui pénètre dans l’œil.
Au milieu de l’iris se trouve une ouverture par laquelle la lumière pénètre dans l’œil : c’est la
pupille
- la rétine : C’est le récepteur de l’œil, les images des objets observées s’y forment. Derrière
l’iris se trouve le cristallin qui est une lentille convergente allongée, il contribue à former
l’image sur la rétine. Le cristallin partage l’œil en deux milieux transparents : l’humeur vitrée et
l’humeur aqueuse. L’œil est relié au cerveau par le nerf optique.
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II/ COMMENT FONCTIONNE L’ŒIL :
1/ VISION DES OBJETS ELOIGNES :
Le document 1 représente la formation de l’image d’un objet situé à plus de 6 m, c’est-à-dire
éloigné par un œil normal.
…………………………………1 2………………………………
… …
…………………………………………4
……….……………………………………………
……………………………………………………… 3………………………………………..
TRACE : Si on observe des objets éclairés situés à plus de 6m c’est-à-dire éloignés, les rayons
lumineux pénètrent dans la pupille de manière parallèle et l’image formée sur la rétine est
réduite et renversée, la vision est alors nette sans accommodation
TRACE : Si on regarde un objet rapproché La vision est floue pendant un instant : l’image ne
se forme alors pas sur la rétine, par la suite, elle devient claire. On dit que la vision est nette
avec accommodation L’œil a donc fourni un effort pour rendre la vision nette : C’est
l’accommodation.
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Vision
nette
Titre: ………………………………………………………
Vision floue
Etape 1
Vision rapprochée
Etape 2
Vision nette
Titre :………………………………………….
Parce que l’image ne se forme pas sur La rétine mais après la rétine
3/Quels sont les modifications observées au niveau de l’œil pendant l’accommodation ?
La face antérieure du cristallin se bombe et le diamètre de la pupille diminue.
4/ A quoi vont aboutir ces modifications ?
Ces modifications vont aboutir à ramener l’image sur la rétine pour rendre la vision nette.
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TRACE : Pour les objets rapprochés situés à moins de 6 m, l’mage se forme après la rétine
la vision est alors floue. Pour ramener l’image sur la rétine afin de rendre la vision nette, la face
antérieure du cristallin se bombe, ce qui augmente sa vergence. L’accommodation est un
réflexe qui est accompagné par une variation du diamètre de la pupille : la diaphragmation due
au muscle circulaire de l’iris.
A moins de 15 cm l’accommodation devient impossible, la vision reste floue. Cette distance
minimale où l’accommodation ne peut pas être réalisée est appelée le punctum proximum ou
la limite de l’accommodation.
Punctum rémotum
Titre:………………………………………………………….
b- LA DIAPHRAGMATION
ACTIVITE : Observe les schémas du document 2 et puis réponds aux questions suivantes :
Titre:………………………………………………..
1/ Comment varie le diamètre de la pupille en fonction de l’intensité de la lumière ?
Lorsque la lumière est vive, l’iris s’étale et le diamètre de la pupille diminue.
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Lorsque la lumière est faible, l’iris se rétracte et le diamètre de la pupille augmente.
2/ En déduire une définition de la diaphragmation
La diaphragmation peut donc etre définie comme étant la variation du diamètre de la
pupille en fonction de l’intensité de la lumière.
TRACE : La lumière est indispensable à la vision, cependant La quantité de lumière qui pénètre
dans l’œil doit être régulée par l’iris à travers la pupille. Ce mécanisme de régulation est
appelé la diaphragmation,il se manifeste par une variation du diamètre de la pupille. Quand la
lumière est vive, l’iris s’étale et le diamètre de la pupille diminue alors que lorsque la lumière
est faible l’iris se rétracte et le diamètre de la pupille augmente.
2/ L’HYPERMETROPIE
ACTIVITE :
Moussa souffre d’une anomalie visuelle, pour lire il est obligé d’éloigner les objets de ses yeux.
Après diagnostique, l’ophtalmologue décèle une hypermétropie et lui prescrit des verres à
lentilles convergentes.
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Le document 1 représente la formation de l’image dans son œil.
3/ LA PRESBYTIE
ACTIVITE :
Le principal voyait bien, mais actuellement àgé de 45 ans, il est obligé d’éloigner son livre pour
pouvoir lire. Après diagnostique, l’ophtalmologue décèle une anomalie visuelle liée à l’âge, en
vieillissant, le cristallin perd son élasticité et n’arrive plus à accommoder normalement.
Il lui prescrit des verres à lentilles convergentes.
Le document ci-dessous représente la formation de l’image dans son œil.
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TRACE : La presbytie est une anomalie visuelle qui est liée à l’âge, elle survient chez les
personnes âgées de plus de 45 ans, le cristallin étant vieux n’arrive plus à accommoder
normalement, il a perdu son élasticité et sa souplesse.
L’œil est alors peu convergent et la vision est floue l’image se forme avant la rétine.
Pour corriger la presbytie, il faut porter des verres à lentille convergente ou à défaut éloigner
l’objet des yeux.
4/ L’ASTIGMATISME
ACTIVITE : Fatou a une vision floue, elle a les yeux rougeâtres, des douleurs oculaires
accompagnées de maux de tête.
Le document ci-contre représente la formation de l’image d’un objet qu’elle a observé.
CONCLUSION :
L’œil fonctionne sur le même principe que l’appareil photographique : les milieux transparents
(cornée, conjonctive, humeur aqueuse, cristallin, pupille, humeur vitrée) jouent le rôle de lentille,
l’iris est comparable au diaphragme et la rétine joue le rôle de pellicule. Ainsi ; les images
formées sur la rétine persistent pendant un dixième à un vingtième de seconde.
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THEME : FONCTIONS DE NUTRITION
DUREE : 24 HEURES
DUREE : 8 HEURES
OBJECTIFS SPECIFIQUES
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NB : On appelle rythme respiratoire le nombre d’inspirations suivis d’expiration compté en une
minute. Il est de 15 à 16 chez l’adulte. Il augmente pendant l’activité physique intense, baisse
pendant le sommeil et devient nul pendant l’asphyxie.
TRACE :
L’air inspiré entre par les fosses nasales, traverse le pharynx puis le larynx passe dans
trachée artère et arrive au niveau de chaque poumon par les bronches qui se ramifie en
bronchioles Les bronchioles se terminent par de petits sacs à air appelés alvéoles
pulmonaires. Les alvéoles sont en contact avec un réseau dense de capillaires sanguins, au
niveau desquels le sang arrive par une artère et en sort par une veine
L’air expiré contient L’eau de chaux devient L’air inspiré ne L’air expiré contient
de la vapeur d’eau trouble en présence de contient pas de du dioxyde de
dioxyde de carbone dioxyde de carbone carbone
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ACTIVITE 2 : Observe la composition de l’air inspiré et celui de l’air expiré et réponds aux
questions qui suivent
Oxygène 21 16 -5 utilisé
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tableau : Variation de la quantité de dioxygène et de dioxyde de carbone à l’entrée et à la
Sortie de l’alvéole
Dioxygène Dioxyde
de
carbone
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3. LES ECHANGES AU NIVEAU SANGUIN
ACTIVITE : colorions le sang oxygéné en rouge vif et le sang non oxygéné en bleu et répond
aux questions
TRACE : Le sang sortant des poumons par les veines pulmonaires est riche en dioxygène
L’hémoglobine, pigment rouge des hématies fixe cet oxygène et forme l’oxyhémoglobine: il est
de couleur rouge clair ou rouge vif.
Le sang qui entre dans les poumons par les artères pulmonaires est riche en dioxyde de
carbone. L’hémoglobine, fixe ce gaz carbonique et forme le carbohémoglobine : il est de
couleur rouge sombre ou rouge foncé Le transport des gaz respiratoire se fait donc à l’état
dissout par L’hémoglobine
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1/ Pourquoi l’index est-il déplacé?
Parce que il y a un gaz qui commence à disparaitre
1/ « Le monoxyde de carbone est un gaz incolore et inodore » quel est l’intérêt de cette précision ?
………………………………………………………………………………………………………………
2/ Expliquez les effets du traitement utilisé (respiration d’oxygène pur) dans le cas
d’intoxication aiguë
Il permet de débarrasser l’hémoglobine du monoxyde de carbone
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3/ La fumée des cigarettes contient du monoxyde de carbone. Pouvez-vous expliquer
pourquoi on dit que le tabac coupe le souffle ?
Parce que le monoxyde de carbone est mortel
4/ Qu’est ce qui fait le danger du monoxyde de carbone?
On peut le respirer sans rendre compte
TRACE : Des gaz parfois présents dans l’atmosphère, comme le monoxyde de carbone
peuvent être respirés puis transporter au niveau des cellules. Le monoxyde de carbone (CO)
encore appelé ozone oxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et sans saveur dégagé
par la combustion incomplète du carbone. Il occupe le site de fixation du dioxygène au niveau
de l’hémoglobine. Il y a plus d’affinité entre le CO et l’hémoglobine qu’entre l’O 2 et
l’hémoglobine. Ce qui fait qu’il aura une baisse du taux d’oxygène dans le sang entrainant une
hypoxie qui est dangereuse à l’organisme.
Poumons de fumeur
Poumons de non fumeur
Remarque : Quand l’air est pollué par des gaz toxiques (dioxyde d’azote, dioxyde de soufre, le plomb,
les hydrocarbures), le taux d’hémoglobine diminue. Ainsi cette pollution atmosphérique a des
conséquences respiratoires néfastes pour l’homme comme l’asthme qui est une maladie pulmonaire
définie par une gêne à l’expiration, les allergies respiratoires (L’allergie saisonnière, La rhinite allergique)
II COMPETENCES METHODOLOGIQUES
Exercice 1 :
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LEÇON 4 : LES PHENOMENES ENERGETIQUES ACCOMPAGNANTS LA RESPIRATION
DUREE : 6 HEURES
OBJECTIFS SPECIFIQUES
A la fin de la leçon l’élève doit être capable de
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II/ QUELS SONT LES ECHANGES REALISES ENTRE LE SANG ET LES MUSCLES ?
ACTIVITE : A partir du document ci-dessous qui représente la teneur du sang en oxygène en
glucose et en gaz carbonique, au repos comme en activité, réponds aux questions qui suivent.
TRACE : Au cours d’une activité musculaire intense, les besoins en énergie augmentent.
L’organisme réagit en accélérant sa fourniture en dioxygène et en glucose. Cette accélération
se répercute sur le rythme cardiaque et la fréquence respiratoire.
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1/ Complète le schéma de modélisation en te basant sur le document 1
2/Qu’est-ce que le sang arrivant apporte-t-il au muscle ?
Nutriment et dioxygène
3/ Qu’est-ce que le sang sortant prend - t-il du muscle ?
Déchets et gaz carboniques
4/ Quelle réaction se produit –elle dans le muscle ? A quoi aboutit –elle ?
l’oxydation, elle entraine une production d’énergie
5/ Quelle est l’importance de cette réaction dans l’organisme ?
Fournir l’énergie nécessaire à son fonctionnement
TRACE : Le sang provenant du cœur et des poumons arrive dans un organe (exemple :
muscle) lui fournit le glucose et le dioxygène qu’il lui faut pour son fonctionnement, puis le
débarrasse de déchets (dioxyde de carbone, et autres déchets) avec une production de
chaleur. Au niveau du muscle le glucose en réserve sera dégradé par l’oxygène, ce qui entraine
une production d’énergie qui se manifeste par un dégagement de chaleur et une production de
déchets c’est l’oxydation. L’énergie ainsi produite fait fonctionner les organes.
CONCLUSION : La respiration cellulaire est un phénomène par lequel les nutriments sont
dégradés en présence du dioxygène. Elle fournit à l’organisme l’énergie nécessaire à son
fonctionnement et produit des déchets. Que se passerait-il si le milieu est pauvre en oxygène.
EVALUATION SOMATIVE
MAITRISE DES CONNAISSANCES
Exercice 1 : Coche la bonne réponse.
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L’oxydation des ……………….……..dans les cellules fournit du ……………….…………..de
la………………………. et de l’…………………..…. nécessaire au fonctionnement de
l’organisme.
COMPETENCES METHOLOGIQUES
EXERCICE 1 : On mesure la quantité de dioxygène consommée par une personne avant,
pendant et après un exercice musculaire. Les résultats sont consignés dans le tableau ci-
dessous.
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LA FERMENTATION : UN AUTRE MOYEN DE SE PROCURER DE
L’ENERGGIE
INTRODUCTION :
P1
P2 P1 P2
Après 24 heures
P1 : P2 : P3 P4
Lait cru (frais) + lait frais cru (frais) lait coagulé pas de
changement
cuillérée de lait
caillé
Document 1 : Montage expérimentale de la fermentation lactique.
Interprète les résultats en remplissant le tableau.
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Résultats Interprétation
Au toucher Au goût Au microscope
P1 Lait frais cru Ferme acide Présence de Les microbes ont transformé
Temp. Ambiante bacilles lactiques le lactose en acide lactique
P2 Lait frais cru + Ferme Acide Présence de qui fait coaguler les protides
caillé bacilles lactiques
Temp. Ambiante
P3 Lait frais cru + liquide Normal Pas de Présence A l’ébullition, les microbes
caillé Bouillie sucré de bacilles ont été tués. Pas de
(100°C) lactiques formation d’acide lactique
donc pas de caillage
P4 Eau distillée Liquide Normal Présence de En l’absence de substrat
stérilisée + bacilles lactiques organique pas de
ferments en nombre fermentation
Temp. Ambiante constant
TRACE : Le lait frais se transforme en lait caillé quand il est mélangé à des bacilles
lactiques. Les bacilles lactiques sont des ferments, micro-organismes qui consomment le
lactose, sucre présent dans le lait frais et produit un déchet, l’acide lactique. L’acide
lactique va coaguler les protéines du lait pour donner du lait caillé. C’est la fermentation
lactique, elle se fait dans un milieu anaérobie, c’est-à-dire dépourvu ou pauvre en
dioxygène à une température adéquate.
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Conditions expérimentales Levures + glucose Témoin
En milieu anaérobie Délayer 5g de levure dans glucose + Eau distillée
100 mL d’eau puis rajouter au bain marie à 30°C
5g de glucose.
Au bain marie à 30°C
Résultats avec la liqueur de Présence d’un précipité Présence d’un précipité
Fehling à chaud à t=0 rouge brique rouge brique
Résultats avec la liqueur de Absence de précipité rouge Présence d’un précipité
Fehling à chaud à t= 4 h brique rouge brique
Eau de chaux à t= 0 translucide translucide
TRACE :
Dans un milieu anaérobie, la levure de bière dégrade le glucose présent dans le jus pour
survivre, il se forme de l’alcool avec un dégagement de dioxyde de carbone et une
production d’énergie : c’est la fermentation alcoolique. Les levures responsables de cette
fermentation sont des micro-organismes appelés ferments.
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TRACE : la fermentation est une transformation biochimique d’un substrat organique :
glucose, lactose, ….. par des micro-organismes appelés ferments dans un milieu
anaérobie. La fermentation s’accompagne d’une production d’énergie et un dégagement
de gaz carbonique avec la formation d’un résidu organique : alcool ou acide lactique. Elle
se déroule dans les conditions suivantes :
Présence de ferments et
TRACE :
- La respiration se fait dans un milieu aérobie (riche en dioxygène) alors que la
fermentation se fait en milieu anaérobie (pauvre en dioxygène).
-Dans la respiration, on a une oxydation complète du glucose, alors que dans la
fermentation, l’oxydation du glucose est incomplète : il se forme un résidu organique
(alcool ou acide lactique).
-La respiration comme la fermentation produit de l’énergie, cependant le rendement
énergétique de la respiration est largement supérieur à celui de la fermentation.
CONCLUSION :
Dans un milieu anaérobie, les ferments transforment le substrat organique pour survivre.
On a deux types de fermentation, la fermentation lactique et la fermentation alcoolique.
La fermentation comme la respiration produisent de l’énergie mais le rendement
inférieur.
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THEME : FONCTIONS DE NUTRITION
DUREE : 24 HEURES
LEÇON N° 6 : LE ROLE DU REIN DANS L’EXCRETION URINAIRE ET LA REGULATION DU
-- MILIEU INTERIEUR
DUREE : 6 H
OBJECTIS SPECIFIQUES
Au terme de la leçon, l’élève doit être capable de :
PREREQUIS
- La digestion
- Le sang et ses composantes,
- Mise en évidence des sels de chlorures, de sulfates du glucose et de l’albumine (protéines).
INTRODUCTION
Nos cellules utilisent les nutriments provenant de la digestion et le dioxygène respiré pour
produire de l’énergie nécessaire à leur fonctionnement. Ce fonctionnement s’accompagne
d’une production de déchets qui doivent être éliminés de l’organisme. Cette élimination peut se
faire à travers l’urine : c’est l’excrétion urinaire.
Quels sont les différents organes de l’appareil urinaire ?
Comment l’urine est-elle élaborée ?
Quelle est sa composition ?
Quelle est l’importance de l’excrétion l’urinaire pour l’organisme ?
I/ QUELS SONT LES DIFFERENTS ORGANES DE L’APPAREIL URINAIRE?
ACTIVITE1 : Exploitation de document en vue d’identifier les différentes parties de
l’appareil urinaire.
Consigne : Annotez le documen1 en attribuant chacun des termes suivants au chiffre
correspondant:
36
1
2
8
3
5
6
Titre:……………………………………….
ACTIVITE 2 : Exploitation de document en vue d’identifier les différentes parties d’un rein
Consigne : Observe le schéma du document 2 et réponds aux questions qui suivent
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1/ Annotez le document 2 en attribuant chacun des termes au chiffre correspondant:
2/ A quoi correspondent les lettres A et B ?
La lettre A correspond au sang entrant dans le rein tandis que la lettre B correspond
au sang sortant du rein
TRACE : Sur une coupe longitudinale de rein, on observe de l’intérieur vers l’extérieur : le
bassinet, la zone pyramidale ou zone médullaire et la zone granuleuse ou zone corticale.
La zone médullaire présente de nombreux tubes urinifères appelés néphrons (environ 1 million
chez l’homme). Chaque néphron s’ouvre dans le bassinet, traverse la zone pyramidale et se
termine dans l’écorce granuleuse par une tête en forme d’entonnoir appelé Capsule
intimement liés à un réseau de capillaires appelés glomérule.
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Document2 : Expérience de mise en évidence des constituants anormaux de l’urine
Conclusion
des expériences 1 et 2 :
Le glucose est un constituant
anormal de l’urine. Sa
présence dans l’urine est un
signe de diabète, c’est la
glycosurie
EVALUATION SOMMATIVE
I/ MAITRISE DES CONNAISSANCES :
EXERCICE 1 : Associe chaque définition au mot qui lui correspond
Définitions Mots
1-organe dans lequel se forme l’urine a- excrétion
2-constituant du sang à partir duquel se forme l’urine b- vessie
3-organe dans lequel s’accumule l’urine c- urètre
4-canal conduisant l’urine à la vessie d- rein
5-élimination des déchets contenus dans le milieu intérieur e- plasma.
Temps après le petit déjeuner (mn) 0 30 60 90 120 150 180 210 240
1/ Trace dans un même repère les courbes de variation de la glycémie de ces deux individus
en fonction du temps. Echelle : 1cm→20mn ; 1cm→0,2g /L
2/ Comment évolue la glycémie chez ces deux individus ?
L’un des individus souffre d’une anomalie. De qui s’agit-il ? De quelle anomalie s’agit-il ?
Justifie ta réponse
EXERCICE 2 :
Le tableau ci-dessous montre les quantités de substances filtrées par les reins et les quantités
de substances rejetées dans l’urine pendant 24 heures.
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Quantités filtrées par Quantités rejetées par jour dans
jour l’urine
Eau 180 L 1 à 1,8 L
Sodium 540 g 1à6g
Glucose 180 g 0g
Urée 54 g 54 g
Protéines 0g 0g
1- Analyse le tableau.
2- A partir de l’analyse du tableau, précise les rôles des reins mis en évidence.
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THEME N°3 : IMMUNITE/ DYSFONCTIONNEMENT DU SYSTEME IMMUNITAIRE / Cas de
l’infection au VIH/SIDA
DUREE : 22 heures
LEÇON N°7 : L’IMMUNITE ET LA REPONSE IMMUNITAIRE
DUREE : 6 heures
OBJECTIFS SPECIFIQUES
Au terme de la leçon, l’élève doit être en mesure de :
- identifier les différentes étapes de la réaction inflammatoire
- décrire le mécanisme de la phagocytose
- interpréter les résultats d’expérience mettant en évidence la production d’anticorps à la
suite d’un contact de l’organisme avec un antigène
- analyser l’évolution de la production d’anticorps à la suite d’un contact de l’organisme
avec un antigène
- interpréter les notions de réponse primaire, de réponse secondaire et de mémoire
immunitaire
- interpréter la notion de spécificité immunitaire à partir de résultats d’expérience
- réaliser des modèles d’antigènes et d’anticorps pour illustrer la spécificité des anticorps
- définir la notion d’immunité
PRE-REQUIS
- Les globules blancs, microbe, lymphocyte, granulocyte, monocyte
- Notion de cellule
- Composition du sang
INTRODUCTION
Notre organisme possède des barrières naturelles peau et muqueuses qui empêchent l’entrée
des microbes pathogènes. Cependant, à la suite d’une blessure, les microbes arrivent à
pénétrer dans l’organisme pour provoquer une infection.
Pour faire face à cette pénétration de microbes, l’organisme réagit par une réponse immunitaire
non spécifique et spécifique.
Comment se manifeste la réaction immunitaire ?
Qu’est-ce que l’immunité ?
I/ COMMENT SE MANIFESTE LA REPONSE IMMUNITAIRE NON SPECIFIQUE ?
La réponse immunitaire non spécifique est une réaction de défense locale et immédiate
constituée par la réaction inflammatoire et la phagocytose.
1- REACTION INFLAMMATOIRE
ACTIVITE 1 : A partir de la figure 1 complète le tableau ci-dessous
45
Manifestations qui ont suivi l’entrée des Causes
microbes dans l’organisme
TRACE
La réaction inflammation est une réaction de défense non spécifique, locale et rapide Elle se
manifeste par quatre signes :
Une rougeur et une chaleur qui sont causées par la dilatation des vaisseaux sanguins
Un gonflement causé par une sortie des polynucléaires des vaisseaux sanguins (diapédèse)
qui s’accompagne d’une infiltration de plasma
Sensations douloureuses : causées par une irritation des terminaisons nerveuses
2- LA PHAGOCYTOSE
ACTIVITE : Observe les schémas du document ci-contre et décris les différentes étapes de la
phagocytose.
46
TRACES :
L’entrée d’un microbe attire les phagocytes : polynucléaires et monocytes. La phagocytose
est la première réaction de défense de l’organisme et cherche à éliminer n’importe quel corps
étranger par digestion. Elle se déroule en trois étapes :
-L’accolement et l’absorption : La présence d’un corps étranger attire les phagocytes qui vont
traverser par diapédèse la paroi des vaisseaux sanguins pour ensuite s’approcher du microbe,
l’entourer et l’engloutir grâce aux prolongements de sa membrane.
-La digestion : Une fois englouti, les vésicules digestives présentent dans le cytoplasme vont
entourer le corps étranger pour le détruire progressivement.
-Le rejet : Après la destruction du microbe par digestion, les résidus qui en résultent sont alors
expulsés du phagocyte.
47
TRACES : Un antigène est une molécule présente à la surface
2/ EVOLUTION DE LA PRODUCTION D’ANTICORPS SUITE A UNE DOUBLE INJECTION D’UN MEME ANTIGENE
ACTIVITE : Le document 1 représente l’évolution de la production d’anticorps par l’organisme
d’une souris soumise à une double injection d’un même antigène.
Observe et réponds aux questions suivantes
48
3/ SPECIFICITE DES ANTICORPS ? ACTIVITE : On effectue des expériences d’injection à
trois souris différentes pour déterminer les propriétés des anticorps. Les résultats sont exprimés
par le document ci-contre.
NB : Une anatoxine est une toxine atténuée qui injectée à un organisme déclenche une
production d’anticorps.
1/ comment peut-on expliquer la mort de la souris A ?
La mort de la souris A s’explique par l’effet de la toxine tétanique qui agit comme un poison
dans l’organisme de la souris.
2/ Comment peut-on expliquer la survie de la souris B L’injection de l’anatoxine
tétanique dans l’organisme de la souris B a entrainé une production d’anticorps par l’organisme
de la souris, par la suite, les lymphocytes le mémorisent. L’injection de la toxine tétanique
10jours plus tard a entrainé une production massive d’anticorps par les lymphocytes qui avaient
gardé la toxine en mémoire, c’est ce qui a protégé la souris B contre la toxine tétanique.
3/ Comment peut-on expliquer la mort de souris C
La souris C est morte parce que les anticorps produits lors de l’injection de l’anatoxine tétanique
n’ont aucun effet sur la toxine diphtérique.
4/ Quelle conclusion peux-tu tirer de ces expériences ?
Un anticorps permet de neutraliser un seul type d’antigène qui lui est spécifique.
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1- Quelques sont les cellules immunitaires présentes dans la figure ci-dessus ?
2- Quelques sont les deux types lymphocytes produits par les lymphocytes B?
TRACE : Lorsqu’un lymphocyte B est activé par un antigène dont il est spécifique, il produit
deux lignées de lymphocytes B : des lymphocytes B mémoires et des lymphocytes sécréteurs
d’anticorps. L’antigène neutralisé par les anticorps est par la suite phagocyté par les
phagocytes.
TRACE : Certaines maladies comme la coqueluche et la rougeole fréquentes chez les enfants
ne se contractent qu’une seule fois dans la vie. Les sujets guéris de ces maladies deviennent
immunisés. De la même manière, notre organisme met toujours en place des moyens qui lui
permettent de se défendre contre toute forme d’infection. Les cellules qui entrent en jeu dans
cette stratégie de défense constituent le système immunitaire.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES
EXERCICE 1 :
On injecte de la toxine tétanique pure à des souris d’un lot 1 et à des souris d’un lot 2. On
injecte de la toxine tétanique modifiée à des souris d’un lot 3 ; puis, quelques jours après, on
injecte de la toxine tétanique pure aux souris du lot [Link] les souris du lot 1 meurent. Les
souris des lots 2 et 3 survivent. (Document 1)
51
52
LEÇON N°8 : SYSTEME IMMUNITAIRE
Durée : 4 heures
Objectifs spécifiques
Au terme de cette leçon, l’élève doit être en mesure de :
- Identifier les différents organes du système immunitaire
- Identifier les différentes cellules immunitaires
- Décrire les différents types de leucocytes
- D’expliquer le rôle des différentes cellules de défense de l’organisme
PRE-REQUIS
Leucocytes : polynucléaire, lymphocyte, monocyte,
Ganglion,
Organes, cellules,
Sang
INTRODUCTION
L’entrée des microbes dans l’organisme déclenche des réactions de défense qui mettent en jeu
un ensemble de cellules et d’organes formant le système immunitaire prêt à intervenir.
Quels sont les différents organes du système immunitaire ?
Quelles sont les cellules de défense de l’organisme et leur rôle?
I/ QUELS SONT LES ORGANES DU SYSTEME IMMUNITAIRE ?
ACTIVITE 1 : Explique chacune des observations ci-dessous et tire une conclusion :
Observation 1 :
Serge se blesse à la main, la plaie s’infecte, il remarque un gonflement et une inflammation des
ganglions situés au niveau des aisselles.
Les ganglions sont des organes qui participent à la défense de l’organisme, donc ce sont
des organes de défense.
Observation 2 : Aly souffre d’une maladie infectieuse. Le médecin détecte une hypertrophie
(augmentation de volume) de la rate.
Pendant l’infection, l’hypertrophie de la rate montre qu’elle participe à la défense de
l’organisme, donc c’est un organe de défense.
ACTIVITE 2 : On effectue des expériences d’irradiation sur deux lots de souris, les résultats
sont notés dans le tableau suivant. Explique chacun des résultats et tire une conclusion.
NB : L’irradiation est une destruction au laser d’un organe.
Expérience 1 Résultat 1
On effectue une irradiation de la moelle L’organisme de la souris A n’arrive plus à se
rouge des os chez une souris A défendre contre les microbes.
On effectue ensuite une greffe de moelle L’organisme de la souris retrouve son immunité.
rouge des os à cette souris,
Interprétation : La moelle rouge des os est un organe indispensable à la défense de
l’organisme, c’est pourquoi son absence entraine un déficit de réaction immunitaire. Il
permet donc de produire des cellules de défense.
Expérience 2 Résultat 2
On effectue une destruction par irradiation, L’organisme de la souris B n’arrive plus à se
du thymus au niveau d’une souris B. défendre correctement contre les microbes.
On effectue une greffe de thymus à cette Son organisme, retrouve son immunité.
souris B.
Interprétation 2: Le thymus est un organe indispensable à la défense de l’organisme,
c’est pourquoi son absence a entrainé un déficit de réaction immunitaire.
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TRACE : Le système immunitaire comprend des organes de production des cellules
immunitaires appelés organes lymphoïdes centraux qui sont : la moelle rouge des os et le
thymus. Les lymphocytes B et T prennent naissance dans la moelle rouge des os mais les
lymphocytes T acquièrent leur maturité au niveau du thymus.
Une fois que les cellules immunitaires ont terminé leur maturation dans la moelle osseuse ou le
thymus, elles se rendent par voie sanguine dans la rate, les ganglions et les amygdales ou ils
seront stockés. Ces organes de stockage des cellules de défense sont appelés des organes
lymphoïdes périphériques, ils sont le point de départ des réactions immunitaires ce qui se
manifeste par leur inflammation et leur gonflement en cas d’infection.
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III/ QUELS SONT LES DIFFERENTS TYPES DE GLOBULES BLANCS ET LEUR ROLE?
ACTIVITE : Complète le tableau du document ci-dessous qui représente l’aspect des
différents types de globules les blancs.
TRACE :
Il existe trois types de globules blancs
- Les polynucléaires ou granulocytes, ils ont un noyau polylobé et leur Membrane
cytoplasmique présente des prolongements. Les polynucléaires sont des phagocytes, ils
permettent d’assurer la phagocytose.
- Les monocytes ce sont des mononucléaires qui possèdent un noyau allongé présentant
un seul lobe ils se transforment en macrophages pour assurer la phagocytose.
- Les lymphocytes ; ce sont des mononucléaires avec un grand noyau arrondi. On a deux
types de lymphocyte : Les lymphocytes B qui produisent des anticorps et les
lymphocytes T qui détruisent les cellules infectées
CONCLUSION :
Le système immunitaire assure et coordonne la défense de l’organisme contre les
microorganismes pathogènes. Il peut cependant arriver que ce système de défense présente
des imperfections et doit être renforcé.
EVALUATION SOMMATIVE
MAITRISE DES CONNAISSANCES
EXERCICE 1 :
Réponds par vrai ou faux aux affirmations en cochant
Affirmations Vrai faux
a- Les lymphocytes B et T sont des cellules phagocytaires
b- Les lymphocytes se multiplient dans les ganglions lymphatiques
c- Les ganglions lymphatiques sont des cellules du système
immunitaire
d- Certains lymphocytes sont des « cellules-mémoire »
EXERCICE 2 : Complète le texte ci-dessous par le mot ou l’expression qui convient
Le système immunitaire comprend : Les………………………………………………………: ce
sont les leucocytes ou globules blancs (Lymphocytes et les phagocytes) et les
…………………………………… ……………………..….: thymus, moelle osseuse, ganglions et
rate. Parmi ces derniers on distingue : les ….................................: thymus moelle osseuse et les
….......................................: amygdales, ganglions et rate .
EXERCICE 2 :
1/ Chasse l’intrus dans les listes a et b.
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Liste a : Moelle rouge des os – ganglions lymphatiques – moelle épinière – thymus – rate.
Liste b : Leucocyte – phagocyte – lymphocyte – hématie.
2/ Quel est le rôle des lymphocytes B et des lymphocytes T.
COMPETENCES :
EXERCICE 1 : le tableau ci-dessous représente les analyses sanguines de deux personnes
dont l’une présente une infection bactérienne.
Demba Dupon Valeurs normales
Globules rouges 4,5 millions /mm3 4,2 millions /mm3 4,5 à 5,7 millions /mm3
Globules blancs 13 600/mm3 6100/mm3 4 000 à 10 000
Plaquettes 310 000/mm3 280 000/mm3 150 000 à 450 000
1/ D’après le tableau, indique la personne qui souffre de l’infection bactérienne. Justifie ta
réponse.
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Leçon N° 9 : Un autre exemple de spécificité immunologique, les groupes sanguins
Les historiens de la médecine nous rappellent comment les premières transfusions d'animaux à hommes
furent tentées dès le 17e siècle, sans grand succès, pas plus d'ailleurs que celles réalisées entre humains.
Elles provoquaient tellement d'accidents qu'elles furent interdites sur l'homme. En effet, lorsqu'on injecte
le sang d'un sujet à un autre, il se produit parfois une réaction, une hémolyse qui détruit les globules
rouges, inexpliquée jusqu'à la découverte du phénomène de l'agglutination sanguine.
Cette réaction d'incompatibilité fut établie en 1900 par un médecin autrichien du Centre d'hygiène
publique de Vienne, Karl Landsteiner, et posait l'existence de groupes sanguins chez l'homme.
Landsteiner a mis en évidence l'existence d'antigènes sur les hématies, identifiés par des groupes A, B, AB,
lorsqu'ils s'agglutinent avec les anticorps du sérum (le groupe O signalant l'absence d'antigènes identifiera
les donneurs universels de la transfusion sanguine). Le sang est le seul tissu où existe, à l'état naturel, un
système antigènes-anticorps. Cela explique comment la découverte de groupes sanguins fonde une
nouvelle science, l'immunologie
TRACE :
Les groupes sanguins ont été découverts à la suite de d’agglutinations sanguines observées
pendant les transfusions.
La recherche des causes d’échec lors de ces transfusions ont conduit à la notion
d’incompatibilité entre les sangs d’espèces différentes puis à la découverte des groupes
sanguins humains.
Landsteiner a montré l’existence d’antigènes à la surface des hématies pour identifiés par des
groupes A, B, AB, lorsqu'ils s'agglutinent avec les anticorps du sérum.
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Expériences On mélange le plasma d’une personne On mélange le plasma d’une
de groupe B avec les hématies d’une personne de groupe B avec les
personne de groupe B hématies d’une personne de groupe
A
Résultat Mélange homogène : Pas d’agglutination Mélange hétérogène : Agglutination
Conclusion Les deux sangs sont compatibles Les deux sangs sont incompatibles
TRACE :
Le plasma contient des anticorps appelés agglutinines qui sont
capables de réagir contre les antigènes (agglutinogènes) des
hématies d’un autre groupe sanguin pour provoquer
une agglutination. On parle alors d’incompatibilité entre
donneur et receveur. .
NB : S’il n’ya pas d’agglutination, alors les sangs sont compatibles, la transfusion se fait sans
problème.
Agglutinine anti B
58
Groupe A Groupe B Groupe AB Groupe O
Antigène présent à la
surface de l’hématie
Antigène B Antigène A et B
Antigène A
Anticorps présents
dans le sérum
Anticorps
Anticorps anti B anti A et anti B
Anticorps anti A
TRACE :
Selon l’antigène porté ou non à la surface des hématies, on a quatre groupes sanguins :
le groupe A, le groupe B, le groupe AB et le groupe O.
Un sang du groupe A a des globules rouges porteurs de l’antigène A, et son plasma
comporte des anticorps Anti B dirigés contre l’antigène B.
Un sang du groupe B a des globules rouges porteurs de l’antigène B, et son plasma comporte
des anticorps anti A dirigés contre l’antigène A.
Un sang du groupe AB a des globules rouges porteurs des antigènes A et B, et son plasma
ne comporte pas d’anticorps.
Le sang d’un sujet du groupe O a des globules rouges sans antigène, et son plasma comporte
des anticorps anti A et anti B dirigés contre les antigènes A et B.
59
TRACE :
Le don de sang se fait sans problème dans un même groupe.
Le groupe O est le donneur universelle, il peut donner à tous les autres groupes parce que
ses hématies ne portent aucun antigène, elles ne pourront donc pas être agglutinées
cependant il ne peut recevoir d’aucun groupe sanguin car dans son sérum se trouve les
anticorps anti-A et anti-B.
Le groupe AB es le receveur universelle, il peut recevoir le sang de tous les autres groupes
sans risque d’agglutination parce que son sérum ne contient aucun anticorps, cependant il ne
peut donner son sang à aucun autre groupe parce que ses hématies portent les deux antigènes
A et B.
Une personne appartenant au groupe A possède dans son sérum des anticorps anti B dirigé
contre l'antigène B. C’est pourquoi on ne peut pas transfuser à une personne du groupe A du
sang de groupe B ou AB et inversement. Cela entraînerait une hémolyse (destruction des
globules rouges) par agglutination.
I- Le facteur Rhésus
La découverte d’un nouvel antigène appelé facteur Rhésus a conduit à une nouvelle appellation des groupes
sanguins. Ainsi, lorsqu’un individu du groupe B possède sur ses hématies l’antigène Rhésus, on notera qu’il est du
groupe B Rhésus positif (ou B Rh+ ou B+). Par contre, si l’antigène Rhésus est absent, on notera B Rhésus négatif
(ou B Rh- ou B-).
Pendant les transfusions sanguines, on ne doit pas donner du sang de Rhésus positif à un individu de Rhésus
négatif ; il y a dans ce cas risque d’incompatibilité.
Remarque : notre organisme est capable de distinguer ce qui lui est propre, le « soi » et ce qui lui est étranger le
« non-soi ». Cette reconnaissance est basée sur la forme de certaines protéines (antigènes) à la surface des cellules.
Exemples : rejet de greffes, agglutination d’hématies.
Conclusion : la connaissance des différents groupes sanguins ainsi que les possibilités de transfusions sanguines et
de greffes sans risques ont permis de savoir que notre organisme est capable de reconnaître ce qui lui est
compatible ou non : c’est la spécificité immunologique.
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LEÇON N°10 : AIDE A L’IMMUNITE
DUREE : 4H
OBJECTIFS SPECIFIQUES
Au terme de cette leçon, l’élève doit être en mesure de :
- découvrir l’historique de la vaccination et son principe
- expliquer l’importance des vaccinations de rappel
- découvrir historique de la sérothérapie et son principe
- distinguer le vaccin du sérum
- expliquer l’importance de la sérovaccination
- découvrir l’historique de l’antibiothérapie et son principe
- Interpréter les résultats d’un antibiogramme
PRE-REQUIS
- Sang
- Antigène, anticorps
- Vaccin, sérum,
- Antibiotique,
- Réaction de défense
- Lymphocytes mémoires
- Spécificité immunologique
INTRODUCTION
Le système immunitaire peut être défectueux et n’arrive plus à assurer sa propre défense. Il doit
alors être renforcé et protégé contre les corps étrangers. De nombreux moyens de défense sont
utilisés pour prévenir ou traiter des infections, parmi ces moyens on peut citer les vaccins, les
sérums ou les antibiotiques.
Quelle est l’origine et le principe de la vaccination ?
Quelle est l’origine et le principe de la sérothérapie ?
Quelle est l’origine et le principe de l’antibiothérapie ?
I/ QUELLE EST L’ORIGINE ET LE PRINCIPE DE LA VACCINATION ?
1/ A LA DECOUVERTE DES VACCINS
ACTIVITE : Le texte ci-dessous représente l’historique de la vaccination. Après l’avoir lu,
réponds aux questions qui suivent.
Au XVIII siècle, Edward Jenner, médecin anglais constate que les paysans qui avaient contracté la
vaccine en trayant des vaches atteintes de cowpox avaient des pustules à la main et échappaient à
l’épidémie de la variole.
Il pense alors que le contenu des pustules permettrait de protéger contre le microbe de la variole.
Pour vérifier cette hypothèse, Jenner fait deux incisions au bras d’un jeune garçon sain et y insère une
partie du liquide contenu dans les pustules.
Une semaine après, le jeune garçon se plaignit d’un gonflement des ganglions, de frissons et perdait
l’appétit.
Après la guérison, Jenner lui injecte le microbe de la variole. Les jours passent et le garçon ne présente
aucune manifestation de la variole.
Jenner tira alors la conclusion que le contenu de la pustule des personnes atteintes de vaccine permet
de protéger contre le microbe de la variole. Les campagnes de vaccination contre la variole
commencèrent ainsi à être menées.
Source : Extrait de G. Ramon, Pages d’histoire de l’immunologie, Masson
Titre : L’expérience de JENNER
1/ Comment les vaccins ont-ils étaient découverts ?
Les vaccins ont été découverts à la suite d’une observation faite par le médecin britannique
Edward Jenner sur une épidémie de variole : Seuls les bergers en contact avec les vaches
atteintes de vaccine n’étaient pas contaminés.
2/ Que contient la pustule de la vaccine ?
La pustule contient le microbe de la vaccine parce que sa présence dans l’organisme a
déclenché une infection chez le garçon.
61
3/ A quoi consistait la vaccination contre la variole?
La vaccination contre la variole consistait à créer des blessures pour y introduire les microbes
de la vaccine qui vont d’abord créer une maladie bénigne pour ensuite protéger l’organisme
contre la variole.
TRACE : Les vaccins ont été découverts à la suite d’une observation faite par le médecin
britannique Edward Jenner sur une épidémie de variole où seuls les bergers atteints de vaccine
n’étaient pas contaminés mais présentaient des pustules qui les protégeaient de la variole.
La vaccination contre la variole consistait alors à créer des incisions chez une personne saine
pour y introduire les microbes de la vaccine contenus dans les pustules des bergers, cela allait
d’abord créer une maladie bénigne pour ensuite protéger l’organisme de la personne contre la
variole.
2/ PRINCIPE DE LA VACCINATION
ACTIVITE : Pour connaitre le principe de la vaccination, Louis Pasteur scientifique français a
réalisé des expériences sur deux lots de poules.
- Expérience 1 : Il injecte des bactéries virulentes du choléra aux poules du lot A, deux
jours après les poules meurent de choléra.
- Expérience 2 : Il fait une première injection d’une culture vieillie de bactéries du choléra
aux poules du lot B, deux jours après les poules survivent.
Une semaine après, il leur fait une deuxième injection de bactéries virulentes du choléra,
les poules survivent.
Le document ci-dessous illustre ces travaux de Pasteurs.
62
3/ VACCINATION DE RAPPEL
ACTIVITE : On vaccine un individu contre le virus de l’hépatite B (antigène HBs).Le vaccin
contient des particules virales atténuées.
La vaccination se réalise en plusieurs étapes. La première étape est une série d’injections de
vaccin sur une période relativement courte et la deuxième des injections de Rappel qui sont
espacées.
Le document ci-dessous représente les résultats de ces injections.
Titre : Évolution du taux d’anticorps d’un individu suite à une série de vaccinations
contre le virus de l’hépatite B
1/ Que se passe-t-il à chacune des trois premières injections de vaccin ?
On constate qu’à chaque injection de vaccin, la production d’anticorps augmente mais
de façon modérée
2/ Comment évolue la quantité d’anticorps entre le 4ème et le 12ème mois,
La quantité d’anticorps diminue
3/ Quel est la conséquence du premier rappel sur la production d’anticorps ?
Le premier rappel a entrainé une augmentation maximale du taux d’anticorps et maintient
l’organisme au-delà de la zone de protection pendant des années..
4/ Que se passerait-il si l’individu n’avait pas pris le deuxième rappel ?
Son taux d’anticorps allait continuer à baisser pour amener l’organisme en deçà de la
zone de protection.
5/ En déduire le rôle des rappels dans la vaccination.
Les rappels permettent de maintenir l’organisme au-delà de la zone de protection et lui
donne une immunité durable.
TRACE : Les vaccins permettent à l’organisme d’acquérir une immunité durable, mais leur
action n’est pas éternelle, d’où l’intérêt des rappels de vaccination
Les rappels de vaccination permettent la production d’une quantité importante d’anticorps par
les lymphocytes ce qui va maintenir l’organisme au-delà de la zone de protection pour lui
assurer une immunité maximale et durable : l’hyper immunisation.
63
II/QUELLE EST L’ORIGINE ET LE PRINCIPE DE LA SEROTHERAPIE ?
1/ LA SEROTHERAPIE
ACTIVITE : Le texte ci-dessous relate l’histoire de la découverte des sérums. Après l’avoir lu,
réponds aux questions.
Texte :
Le Dr Roux, disciple de Pasteur, s’était aperçu que l’on pouvait vacciner un cheval en lui injectant des
doses croissantes et répétées de toxine diphtérique à virulence de plus en plus forte. Cette immunisation
répétée fait apparaître de grandes quantités d’anticorps antidiphtériques dans le sang de l’animal.
Roux eut l’idée de transférer le sérum du cheval ainsi « hyperimmunisé » à des malades atteints de
diphtérie : la sérothérapie était née
1/ Comment obtient-on le sérum de la diphtérie?
Pour obtenir le sérum de la diphtérie, on fait des rappels de vaccin à un cheval pour
créer une hyper immunisation par une grande production d’anticorps anti diphtérique.
Ensuite on fait une prise de sang du cheval pour récupérer les anticorps antidiphtérique.
2/ A quoi consiste la sérothérapie ?
La sérothérapie consiste à injecter dans l’organisme d’un malade des anticorps
spécifiques pour l’aider à neutraliser le corps étranger.
TRACE : La sérothérapie consiste à injecter à un organisme malade des anticorps spécifiques
produits par un autre organisme pour l’aider à neutraliser le corps étranger afin de guérir
rapidement : c’est une méthode curative.
La sérothérapie confère à l’organisme une immunité passive par un apport d’anticorps.
III QUELLES SONT LES DIFFERENCES ENTRE VACCIN ET SERUM
ACTIVITE : A partir de os connaissances, réponds aux questions qui suivent
1/ Compare les principes de la vaccination et de la sérothérapie puis dégage les
différences entre vaccin et sérum
Le principe de la vaccination consiste à introduire dans l’organisme d’un individu sain un
antigène atténué pour stimuler la production d’anticorps alors que la sérothérapie consiste à
introduire dans l’organisme d’un individu malade des anticorps spécifiques venant d’un autre
organisme pour le guérir d’une maladie.
2/ Remplis le tableau ci-dessous
Vaccin Sérum
Utilisation Préventif : Protéger un Curatif : Guérir un
organisme sain organisme infecté
Contenu Antigène modifié ou Anticorps
atténué
Rôle Immunité active : Immunité passive :
Production d’anticorps Apport d’anticorps
Action Pas immédiate : Lente Immédiate : rapide
Efficacité Longue durée mais pas Courte durée
éternelle
TRACES : Le vaccin procure une immunité spécifique active en déclenchant une production
d’anticorps, son action n’est pas immédiate et son efficacité est durable alors que le sérum
procure une immunité passive par un apport d’anticorps, son action est immédiate et son
efficacité est de courte durée.
64
IV) QUELLE EST L’IMPORTANCE DE LA SEROVACCINATION ?
ACTIVITE : Lis le texte ci-dessous pour découvrir l’importance de la sérovaccination et réponds
aux questions qui suivent.
Texte :
Le botulisme est une maladie due à la consommation de conserves mal stérilisées,
contaminées par la bactérie botulinique. Quelques heures après l’ingestion de conserves
avariées, une personne présente des troubles montrant une intoxication grave. L’analyse de
son sang ne révèle aucune trace de bactéries. Pour soigner le malade, le médecin utilise du
sérum. Pour prolonger la protection contre la maladie, le médecin le vaccine.
1/ A quoi consiste la sérovaccination ?
Elle consiste à associer vaccin et sérum.
2/ Explique le principe de la sérovaccination.
Après guérison par sérothérapie, l’organisme devient vulnérable, la vaccination va permettre de
protéger l’organisme durablement grâce aux anticorps qui sont produits par les lymphocytes.
TRACE : La sérovaccination consiste à associer un sérum et un vaccin spécifique à un sujet
malade. En effet après une guérison à la suite d’une injection de sérum, les anticorps reçus par
le malade seront considérés comme des corps étrangers et seront neutralisés. L’organisme
devient alors vulnérable et doit être vacciné pour assurer sa protection par une immunité
durable qui est assuré par une production d’anticorps par les lymphocytes mémoires.
V / QUELLE EST L’ORIGINE ET LE PRINCIPE DE L’ANTIBIOTHERAPIE ?
1) ORIGINE ET PRINCIPE DE L’ANTIBIOTHERAPIE
ACTIVITE : Lis le texte et réponds aux questions qui suivent
En 1928, un médecin anglais, le professeur Alexander Fleming, poursuivait des recherches dans un
hôpital de Londres, sur les microbes des voies respiratoires, en particulier sur les staphylocoques. Il
cultivait ces derniers sur des milieux nutritifs solides en boîtes de pétri. Malgré les précautions prises par
Fleming pour ne cultiver que des staphylocoques, quelques spores d’un champignon microscopique,
proche parent du pénicille, tombèrent sur le milieu. Elles se développèrent formant des filaments ou
mycélium. Or, à une certaine distance des filaments du pénicille, la multiplication des staphylocoques
s’arrêtait, et ces bactéries finissaient même par être dissoutes.
1/ Quel est l’effet du mycélium du pénicillium ?
L’effet du mycélium du pénicillium est d’inhiber la multiplication des staphylocoques
2/ Quel rôle peut avoir un tel élément dans l’organisme ?
Son rôle est de tuer les microbes
TRACES : L’antibiothérapie consiste au traitement d’une maladie par l’utilisation
d’antibiotique .Un antibiotique est une substance sécrétée par un microbe et qui peut soit
empêcher ou ralentir le développement d’un autre microbe.
2) ANTIBIOGRAMME
Pour déterminer l’efficacité d’un antibiotique sur une bactérie donnée, on réalise l’expérience
suivante : Dans une boite de pétrie contenant un milieu nutritif, la gélose, on y ensemence une
bactérie X puis on place dans le mélange les antibiotiques A, B, C, D et E.
Résultat : (voir document 4)
Document 4
1/ Décris les résultats.
On observe autour des antibiotiques B,C, D et E la formation d’un espace où les bactéries
sont absentes(auréole) : elles ont été détruites
65
2/ Classe ces antibiotiques par ordre d’efficacité .Justifie ta réponse
L’antibiotique D est le plus efficace suivi de l’antibiotique B puis de l’antibiotique E.
L’antibiotique C est peu efficace. L’antibiotique A est inefficace .Plus le diamètre de l’auréole est
grand plus l’antibiotique est efficace
TRACE : L’antibiogramme permet de déterminer l’antibiotique le plus efficace pour traiter une
maladie. L’antibiotique est considéré comme efficace lorsque le diamètre de l’auréole est
important
CONCLUSION
La vaccination et les formes de traitement sérothérapie et antibiothérapie constituent des
pratiques indispensables pour la santé des personnes par l’aide qu’ils apportent à l’immunité.
Cependant il existe des maladies qui jusqu’à présent demeure réfractaire à tout type de vaccin
à cause de son mécanisme d’action, c’est le cas du VIH/SIDA.
66
Leçon 11: Dysfonctionnement du système immunitaire : cas de l’infection
au VIH/SIDA (4 heures)
Introduction
Le système immunitaire neutralise et élimine les éléments étrangers grâce à des défenses très élaborées.
Dans certains cas le système immunitaire ne remplit pas son rôle : la réponse est insuffisante (déficience)
ou au contraire excessive (allergie) mais toujours inadaptée : on parle de dysfonctionnement du système
immunitaire.
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………
2/ Analyser le document 2 ?
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
67
C’est une maladie découverte en début des années 80 aux Etats-Unis. Elle s’est rapidement
propagée dans le monde entier : on parle de pandémie Elle est inégalement répartie avec le
maximum de cas en Afrique au sud du Sahara.
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………
2/ Comment évolue les anticorps anti VIH et le virus VIH après les 8 premières années ?
…………………………..………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………
68
Document 3: L’apparition de la séropositivité
Lorsque l’organisme est contaminé par le VIH, il met en jeu des réactions immunitaires en
produisant des
anticorps anti-VIH. Ces anticorps diminuent dans un premier temps la charge virale de l’organisme
infecté. L’apparition de ces anticorps définie l’état de séropositivité vis-à-vis du VIH. (Document
3).
La séronégativité correspond à l’absence des anticorps anti-VIH dans l’organisme.
Après contamination et une première phase d’intervention du système immunitaire, une population
des lymphocytes (LT4) est atteinte par le virus et diminue. Or ces lymphocytes sont indispensables
dans les réponses immunitaires.
Un état d’immunodéficience apparait alors. Il permet le développement de diverses infections
qualifiées « d’opportunistes » (Documents 4 et 5)
Texte: L’infection par le VIH (virus responsable du sida) est une maladie transmissible dans certaines
circonstances très précises. Le plus souvent elle se produit lors de rapports sexuels. Ce n’est pas une maladie
contagieuse qui s’attraperait sans contact direct, comme la grippe. Le VIH ne peut pas se transmettre par la
baignade, un éternuement, la toux, une piqûre d’insecte, le partage d’un verre ou d’un vêtement, etc. Le virus vit à
l’intérieur de certaines cellules du corps, qui sont présentes dans le sang et les secrétions sexuelles (sperme,
sécrétions vaginales…). C’est un virus qui ne peut se transmettre que d’un être humain à un autre être humain. Les
animaux, quels qu’ils soient, ne peuvent pas être porteurs du VIH et ne peuvent donc pas le transmettre, ni par
morsure, ni par griffure. Les modes de transmission du virus VIH sont les rapports sexuels, un contact important
avec du sang contaminé lors de partage de matériel d’injection ou en cas d’accident d’exposition (pour les
soignants), la transmission de la mère à l’enfant en cas d’absence de traitement de la mère, ou pendant
l’allaitement.
1. Modes de transmission
Trois modes de transmission ont été observés : par voie sexuelle, qui est le principal ; par voie
sanguine : qui concerne particulièrement les utilisateurs de drogues injectables, les hémophiles,
les transfusés et les professionnels de la santé ; de la mère à l'enfant : qui peut survenir in utero
dans les dernières semaines de la grossesse, au moment de l'accouchement et de l'allaitement
NB : D’autres immunodéficiences peuvent être innées. C’est le cas chez un individu dépourvu de cellules
immunitaire.
Conclusion
Le sida est une immunodéficience acquise due à un virus qui détruit certains lymphocytes. Ses
caractéristiques (pandémie, touche tous les âges, le mode transmission, la mortalité élevée) font de lui une
pathologie très grave.
70
THEME 4: LA TECTONIQUE DES PLAQUES ET LA FORMATION DES ROCHES
METAMORPHIQUES
DUREE : 14 HEURES
LEÇON N°12 : LA TECTONIQUE DES PLAQUES
DUREE : 08 Heures
OBJECTIFS SPECIFIQUES :
A la fin de la leçon, l’élève sera capable de :
- Identifier les zones stables et les actives du globe terrestre
- Définir les notions de zone active et de zone stable
- Nommer les plaques lithosphériques
- Compter les nombres de plaques lithosphériques
- Localiser les zones d’écartement et les zones de rapprochement des plaques
- Décrire les phénomènes qui se déroulent dans les zones d’écartement des plaques
- Décrire les phénomènes qui se déroulent dans les zones de rapprochement des plaques
- Expliquer par un modèle les mouvements des plaques lithosphériques
- Expliquer le moteur de la mobilité des plaques
- Eprouver les hypothèses formulées sur le moteur de la mobilité des plaques
- Tirer une conclusion sur la mobilité des plaques
- Expliquer par un modèle les courants de convection
- Expliquer la dérive des continents et les déformations
- Identifier les conséquences de la mobilité des plaques
- Modéliser des plis et des failles.
PRE REQUIS :
- notions de volcanisme,
- structure du globe,
- séisme,
- répartition des
- volcans et des séismes
INTRODUCTION :
La Terre présente à sa surface des manifestations de son activité interne : séismes, volcans.
Ces derniers sont des indicateurs des phénomènes qui se déroulent dans les enveloppes de la
Terre et en particulier dans la lithosphère.
La lithosphère est une enveloppe rocheuse rigide et froide constituée de la croûte et de la partie
supérieure du manteau, on a la croute océanique et la croute continentale
Cette lithosphère n’est pas continue, elle est divisée en plaques qui reposent sur
l’asthénosphère, un milieu ductile, plastique et chaud.
Quels mouvements effectuent les plaques de la lithosphère et quelles en sont les conséquences ?
I/ COMMENT SONT REPARTIS LES SEISMES ET LES VOLCANS A TRAVERS LE MONDE ?
Activité 1 : A/ Dans le document ci-dessous, colorie en rouge la répartition des séismes et en
bleu la répartition des volcans
71
B / Après avoir observé les deux cartes, répondre aux questions suivantes :
1/ Comment sont répartis les séismes et les volcans dans le monde ?
………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………
2/ Justifie cette répartition.
………………………………………………………………………………………………………………
TRACE :
Les séismes et les volcans sont localisés aux mêmes endroits du globe : ils sont situés au
milieu des océans et entre les continents. On les appelle les zones instables, ou marges
actives parce que étant le sièges d’activités volcaniques et sismiques très instances.
72
B/ Répond aux questions suivantes
1/ A quoi correspondent les frontières des différentes plaques de la lithosphère ?
………………………………………………………………………………………………………………
2/ Quelles sont les différentes plaques visibles sur le document 1 ?
……………………………………………………………………………………………………………
3/ A quoi correspond le nom de ces plaques ?
………………………………………………………………………………………………………………
4/ Ya-t-il des séismes et volcans à l’intérieur des plaques ?
……………………………………………………………………………………………………………
TRACE :Les zones actives du globe, sièges d’activités sismique et volcaniques constituent la
frontière des différentes plaques de la lithosphère. Selon l’océan ou le continent qu’elles
supportent, on a deux types de plaques : les plaques continentales et les plaques
océaniques. Les plaques sont des zones stables, on y rencontre peu ou pas de séismes et
volcans. Actuellement on distingue 14 plaques dont les plus importantes de par leur taille
sont : la plaque de l’Afrique, la plaque de l’Amérique du Nord, la plaque de l’Amérique du
Sud, la plaque de l’Antarctique, la plaque de l’Australie, la plaque de l’Eurasie et la
plaque du Pacifique.
…………………………………………………………………………………………..
2/ Quel mouvement effectuent les plaques de l’Afrique et de l’Amérique du sud ? Quelles sont les
conséquences de ces mouvements ?
…………………………………………………………………………………………..……………………………
……………………………………………………………..……………………………………
TRACE : Les dorsales représentent des frontières entre deux plaques qui s’éloignent, c’est
le cas de l’Afrique et de l’Amérique du sud on les appelle des frontières divergentes.
L’ouverture de la dorsale ou rift entraine une sortie du magma qui en refroidissant repousse
les anciens sédiments, ce qui entraine une expansion du plancher océanique, la formation
d’océan ou accrétion cas de l’océan atlantique avec la présence de séismes et de volcans
sous-marins.
73
2/ LES FRONTIERES CONVERGENTES :
Les frontières convergentes correspondent aux zones de rapprochement entre deux plaques
elles sont constituées par les zones de subduction et de collision.
2-1/ ZONES DE SUBDUCTION :
Cas de la plaque l’Amérique du sud et de celle du Nazca
Problème: que se passe-t-il au niveau des fosses océaniques ?
ACTIVITE : Observe le document 1 et répond aux questions suivantes :
TRACES :
Les zones de subduction correspondent au rapprochement d’une plaque océanique et d’une
plaque continentale. La plaque océanique étant plus dense, plus lourde va glisser sous la
plaque continentale : c’est la subduction.
La subduction entraine une diminution du plancher océanique, la formation d’une fosse avec
beaucoup de séismes et volcans.
TRACE :
Les plaques lithosphériques se trouvent sur un matériau plastique. Elles peuvent donc, sous
l'influence du poids, s'enfoncer légèrement dans l'asthénosphère ce qui crée des ouvertures,
appelées failles. C'est le cas de la plaque Pacifique qui s'enfonce sous l'énorme volcan
d’Hawaï
A ce niveau, les plaques effectuent des mouvements de coulissages c’est-à-dire des
mouvements horizontaux en sens inverse de part et d'autre de ces failles.
III/ QU’EST- CE QUI FAIT BOUGER LES PLAQUES ?
Hypothèse : le déplacement des plaques nécessiterait de l’énergie.
Expérience :
Dans une casserole contenant de l’eau, on place deux planches de bois assimilables qui va
représenter deux plaques de la lithosphère et on chauffe.
75
Résultat : Lorsque l’eau commence à bouillir, il y a des bulles d’air animées d’un
mouvement qui entrainent un déplacement des deux planches : ils se heurtent,
s’éloignent et percutent les parois de la casserole.
Exploitation des résultats :
1/ Pourquoi l’eau s’est-il mis à bouillir et reste en ébullition?
………………………………………………………………………………………………….…….
2/ Qu’est-ce que cette ébullition à entrainer au niveau des planches ?
………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………
3/ A quoi pouvez-vous assimiler l’eau en ébullition dans les couches internes de la
terre ?
………………………………………………………………………………………………………………
4/ D’où provient l’énergie responsable de maintenir la température de l’asthénosphère élevée ?
………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………
TRACE :
La différence de température entre la lithosphère froide et l’asthénosphère chaude crée des
courants de convection au niveau de l’asthénosphère qui sont à l’origine du déplacement des
plaques. L’énergie responsable de ces courants de convection provient de la désintégration
d’éléments radioactifs comme l'uranium, présents dans toutes les enveloppes de la terre
jusqu'au noyau.
TRACE :
La lithosphère océanique se forme au niveau de l’axe de la dorsale par un refroidissement
des remontées de magma. Les roches nouvelles repoussent les plus anciennes à s’éloigner
de l’axe de la dorsale ce qui agrandit petit à petit le plancher océanique : c’est l’accrétion.
CONCLUSION
77
EVALUATION SOMMATIVE :
I/ Maitrise de connaissances :
Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes:
Affirmations V/ F
La surface de la terre on trouve 3 zones de contact des plaques lithosphériques
La subduction correspond à l’écartement de deux plaques
L’accrétion correspond à la collision des plaques
La collision des deux plaques est à l’origine des volcans océaniques
La zone d’accrétion est une zone de construction de nouvelles plaques
La collision des deux plaques conduit à la formation de chaines de montagnes
: La tectonique des plaques permet de mieux comprendre les phénomènes géologiques qui se
déroulent au niveau du globe terrestre. Quel sera cependant le devenir des roches qui sont
entrainées en profondeur par ces phénomènes de subduction et de collision ?
I/ Compétences méthodologiques :
Exercice 1 :
1-Complète les légendes de ce schéma.
………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………….
2- Rédige un petit texte décrivant le phénomène de subduction représenté par le
schéma et indique les conséquences de ce phénomène.
………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………
Exercice 2 : Les documents A, B, C représentent différentes
étapes du déplacement de plaques lithosphériques.
1- Replace les schémas A, B et C
dans l’ordre chronologique et justifie ton choix
……………………………………………………………………………………………
78
LEÇON N°13 : LA FORMATION DES ROCHES METAMORPHIQUES
DUREE : 06 Heures
OBJECTIFS SPECIFIQUES
A la fin de cette leçon, l’élève doit être capable :
- De définir la notion de métamorphisme
- D’identifier Caractères des roches métamorphiques
- De décrire la disposition de des cristaux dans les roches métamorphiques
- D’expliquer l’action des facteurs du métamorphisme
- D’identifier les caractéristiques des différents types de métamorphisme et leur localisation
- D’expliquer les transformations subies par les roches lors du métamorphisme
- D’expliquer la relation entre métamorphisme et tectonique des plaques
PRE REQUIS
- La tectonique des plaques
- Le volcanisme
- La fusion des roches en profondeur
- Le gradient géothermique
- Les états de la matière
INTRODUCTION :
Les phénomènes géologiques peuvent entrainer les roches de la lithosphère froide à
des profondeurs où elles seront soumises à l’influence des variations de températures et
de pressions pouvant les transformer en roches métamorphiques.
Qu’est-ce que le métamorphisme ?
Quels sont les facteurs de métamorphisme ?
Quels sont les différents types de métamorphismes et leur localisation ?
Quelle relation ya-t-il entre métamorphisme et tectonique des plaques ?
I/ QU’EST- CE QUE LE METAMORPHISME ?
ACTIVITE :
Le document 1 représente un échantillon d’argile mélangé avec de l’eau et soumis à des
profondeurs différentes avec une variation de la température et de la pression.
Après avoir observé ces échantillons, répond aux questions suivantes
Aspect de la roche
TRACE : Le métamorphisme, est l’ensemble des transformations que subissent les roches à
l’état solide, quand celles-ci sont soumises à des conditions de pression et de température
différentes de celles de la roche d’origine.
Ces transformations sont d’ordre minéralogique : transformation des minéraux et texturales :
alignement des minéraux selon des plans bien définis au niveau de la roche
Document 1 : Schiste
80
les minéraux sont disposés en bandes parallèles de
même composition avec une alternance de bandes
sombres et claires
TRACE :
Selon les conditions de sa formation, les roches métamorphiques peuvent présenter les
caractéristiques suivantes :
- Cristallines : formées par des cristaux de minéraux aplaties et disposés au hasard
comme le micaschiste
- Schisteuses : la roche se débite en feuillets de même composition minéralogique :
les minéraux qui la composent sont disposés en feuillets parallèles comme les
schistes.
- Foliées : les minéraux sont disposés en bandes parallèles de même composition
avec une alternance de bandes sombres et claires comme le gneiss.
NB : Ortho Para
81
Faibles Forte Faible T et P fortes
Température et température Température
Pression Faible Forte pression
Pression
Minéraux de la Quartz Quartz Quartz Quartz,
roche biotite Sillimanite Biotite sillimanite,
chlorite Feldspath chlorite feldspath,
cordiérite cordiérite
Aspect des Minéraux Minéraux Minéraux Alternance des
minéraux visibles au visibles à Disposés en minéraux en
microscope l’œil : écrasés feuillets bandes parallèles
disposés au et disposés au parallèles des couleurs
hasard hasard différentes
TRACE :
Les facteurs de métamorphisme sont :
La température : Elle agit sur la transformation des minéraux de la roche : elle est responsable
de l’apparition et de la disparition des minéraux. Elle donne à la roche son aspect cristallin.
La pression : elle est responsable de l’alignement des minéraux au niveau de la roche
métamorphique et selon son intensité, elle donne à la roche son aspect schisteux et folié
1/ LE METAMORPHISME DE CONTACT :
ACTIVITE :
Le document 1 représente une coupe géologique d’un terrain qui a été traversé par une
intrusion granitique.
82
1/ Comment s’est formée l’intrusion granitique ?
L’intrusion granitique est causée par un refroidissement en profondeur du magma.
TRACE :
Le métamorphisme de contact est celui qui se produit dans une roche encaissante au contact
d’une intrusion de granite.
Lorsque le magma encore très chaud est introduit dans la roche encaissante froide, il y a
transfert de chaleur (les flèches ) et transformation de la roche encaissante au niveau de
l’auréole métamorphique. Les minéraux de cette roche sont transformés par la chaleur et on
obtient une roche métamorphique de contact. Le métamorphisme de contact est un
métamorphisme à basse pression et hautes températures, les roches métamorphiques de
contact sont des roches cristallines
RQUE Ce type de métamorphisme peut aussi être rencontré autour d’une cheminée
volcanique.
2/ METAMORPHISME REGIONAL :
ACTIVITE 1 :
Le métamorphisme peut être qualifié de régional
lorsqu’il intéresse de vastes zones soumises à des
variations de températures et pressions.
Il intervient quand les roches de la croûte
terrestre ont été déplacées en profondeur par les
mouvements tectoniques : subduction et collision.
83
1/ Quelles sont les facteurs qui interviennent dans le métamorphisme régional ?
La pression et la température.
2/ Quelles sont les différentes zones du métamorphisme régional ?
L’épizone, la mésozone et la catazone
3/ Quelles sont les caractéristiques de chacune de ces trois zones.
Epizone : Métamorphisme à basse pression et de température faible
Mésozone : Métamorphisme à moyenne pression et moyenne température
Catazone : Métamorphisme à Haute pression et haute pression
4/ Quels seront les caractères des roches métamorphiques régionaux ?
Les roches métamorphiques régionales présentent une schistosité ou une foliation.
TRACE :
Le métamorphisme régional, est lié à des facteurs géodynamiques que sont la température et
la pression. Ce métamorphisme se subdivise en zones progressives correspondant à :
L'épizone : Elle correspond au métamorphisme de basse pression et de température
faible ;
La mésozone : Elle caractérise un métamorphisme moyen, avec apparition de
minéraux caractéristiques : biotite, muscovite, staurotide, amphiboles et disthène.
84
1/ Définir le gradient géothermique
85
TRACE :
La formation des roches métamorphiques est fortement liée à la tectonique des plaques. Dans
les zones d’affrontement de deux plaques : collision et subduction, une partie des roches
superficielle se trouve enfouie à des profondeurs inhabituelles. Cependant ces roches ne seront
pas soumises aux mêmes conditions de températures et de pression.
On observe ainsi deux flux thermiques : le flux thermique positif et le flux thermique négatif qui
permettent de déterminer les différents climats métamorphiques.
CONCLUSION :
Les phénomènes géologiques peuvent entrainer en profondeurs les roches de la lithosphère qui
seront transformées à l’état solide sous l’action de la température et de la pression en roches
métamorphique.
Quelle relation y a-t-il entre la formation des roches sédimentaires, magmatiques et
métamorphique.
L'épizone : Elle correspond au métamorphisme de basse pression et de température faible
BP-BT pour des profondeurs comprises entre 10 et 15 km
La mésozone : Elle caractérise un métamorphisme moyen, 400°C<T<600°C pour des profondeurs
comprises entre 15 et 25 km.
La catazone : Elle correspond à un métamorphisme intense. Température et pression y sont
élevées T>650°C, profondeur>25 km
EVALUATION SOMMATIVE :
86
plus souvent liés aux contraintes tectoniques. Sous l’action de la …………………. certains
minéraux de la roche métamorphique se transforment, les nouveaux minéraux qui apparaissent
se regroupent sous forme de lits sombres et clairs qui alternent, c’est pourquoi on les qualifie
de roches foliées.
EXERCICE 2 : Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes :
Affirmations V/F
Le métamorphisme de contact est un métamorphisme à HT-BP
Dans les zones de subduction, on a un métamorphisme à HP- BT
Dans les zones de collision on a un flux thermique négatif
La température agit sur l’orientation des minéraux de la roche métamorphique
La pression est responsable de la foliation
Le gneiss vient de la transformation de l’argile ou du granite
II/ COMPETENCE :
Le document 2 permet de comparer la composition minéralogique de deux schistes proches
d’une intrusion de granite.
87
THEME 5 CYCLE DES ROCHES
LEÇON N°14 : Le cycle des roches
Durée : 02 h
OBJECTIFS SPECIFIQUES :
A la fin de la leçon, l’élève sera capable de :
- Identifier les modes de formation des roches
- Faire le schéma du cycle des roches
PREREQUIS :
- Notion de cycle
- Formation des roches sédimentaires
- Formation des roches magmatiques
- Formation des roches métamorphiques
- Fusion des roches
INTRODUCTION :
Il existe trois types de roches : Les roches sédimentaires, Les roches magmatiques et les
roches métamorphiques. Ces roches peuvent être classées en deux grands groupes :
- Les roches exogènes formées à la surface de la terre : roches sédimentaires
- Les roches endogènes formées dans les profondeurs de la terre : roches
métamorphiques et les roches magmatiques.
Comment se fait la formation des différents types de roches ?
Quelle relation existe-t-il entre ces roches ?
88
CONCLUSION : Les roches évoluent de manière cyclique selon la théorie de Lavoisier « Rien
ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme ».
Quelles informations prôneraient l’histoire de ces roches sur l’évolution de la terre ?
89
THEME V : LA CHRONOLOGIE
DUREE : 04 HEURES
DUREE : 4HEURES
OBJECTIFS SPECIFIQUES :
PREREQUIS :
INTRODUCTION :
Les phénomènes géologiques (volcanisme, formation de chaines de montagnes, formation des
roches etc.), et les événements biologiques (apparition et disparition d’espèces) ont chacun un
âge.
Ainsi, pour retracer l’histoire de la terre on doit reconstituer l’ordre dans lequel se sont
succédés ces différents événements: c’est la chronologie. Pour reconstituer cet ordre il existe
différentes méthodes de datation.
Comment dater en géologie ?
Comment se fait le découpage des temps géologiques ?
I/ COMMENT DATER EN GEOLOGIE ?
La datation chronologique peut se faire de deux manières différentes :
-Soit en donnant un âge approximatif à un événement par rapport à un autre :
c’est la chronologie relative
- Soit en donnant un âge précis à un événement exprimé en millions d’années :
c’est la chronologie absolue
1- LA CHRONOLOGIE RELATIVE
Pour dater relativement les couches sédimentaires les unes par rapport aux autres
on utilise les principes de datation suivants :
90
a) LE PRINCIPE DE SUPERPOSITION
Activité1 : Le document ci-dessous représente des dépôts de couches sédimentaires observe
ce document puis réponds aux questions ci-dessous
D et C
2/ Compare l’âge de l’intrusion granitique E par rapport à ceux des couches sédimentaires qu’elle a
recoupé.
3/ Compare l’âge de l’intrusion granitique E par rapport à ceux des couches sédimentaires B et A.
91
TRACE ECRITE: Enoncé du principe
« Une intrusion est toujours plus récente que les couches sédimentaires qu’elle traverse »
TRACE ECRITE :
Enoncé du principe « une couche sédimentaire est de même âge en tout point »
Questions :
1/ Quelles sont les couches qui renferment les mêmes fossiles ?
Les couches C et H
2/ Que peux-tu dire par rapport à leur âge ?
Elles ont le même âge
92
NB : On appelle datation relative le fait de donner un âge approximatif à un ensemble de
couches sédimentaires par rapport à d’autres.
2/ LA CHRONOLOGIE ABSOLUE
ACTIVITE :
Texte : Principe de la radioactivité
« Les roches renferment des éléments radioactifs c'est-à-dire des éléments instables qui se
désintègrent à une durée connue appelée demi-vie ou période. Parmi ces éléments on peut
citer l’uranium, le thorium, le carbone14, le rubidium… Dans l’organisme vivant la masse de
carbone 14 est d’environ 1.10-12g. Pendant toute la vie de l’organisme le taux est
remarquablement constant grâce aux apports alimentaires. A la mort, ce taux de carbone 14
commence à diminuer par une désintégration radioactive donnant naissance à de l’azote
(produit stable) »
Quantité de carbone 14
Quantité d’azote 14
93
TRACE ECRITE :
La datation absolue est basée sur le principe de la radioactivité. Ainsi, les roches renferment
des éléments instables dits radioactifs qui se désintègrent plus ou moins rapidement .En se
désintégrant, l’élément radioactif initial instable (père) se transforme spontanément en un
élément stable (Fils). Exemple : le carbone 14 (14c) se désintègre en azote 14 (14N)
Quel que soit la quantité de l’élément initial, il faut toujours le même temps T pour que cette
quantité se réduise de moitié par désintégration. Cette durée caractéristique des éléments
radioactifs est appelée demi-vie ou période. Cette demi-vie varie selon les différents isotopes.
Exemple : le carbone 14 a une demi-vie de 5730ans ……
On appelle datation absolue le fait de donner un âge chiffré aux couches sédimentaires grâce
aux isotopes radioactifs
II/ COMMENT SE FAIT LE DECOUPAGE DES TEMPS GEOLOGIQUES ?
ACTIVITE : Observe le document puis réponds aux questions
1/ Quels sont les événements biologiques qui ont marqués l’histoire de la terre de 225
MA à 2MA ?
2/ Quels sont les événements géologiques qui ont marqués l’histoire de la terre de 225 MA à
2MA ?
94
3/ Repère les transgressions et les régressions marines et explique pourquoi elles
constituent des repères
Les transgressions et les régressions constituent des limites car elles sont associées à un
événement majeur
4/ Identifie les principales subdivisions des temps géologiques
Les principales subdivisions des temps géologiques sont :
- Ere primaire,
- Ere secondaire,
- Ere tertiaire
- Le quaternaire
Réponses : 1 et 2 voir tableau
TRACE ECRITE :
Au cours du temps, il se produit des évènements biologiques correspondant à des extinctions
d’espèces (Disparition des reptiles dinosauriens à la fin du secondaire) et apparition de
nouvelles espèces mieux adaptées aux conditions de vie (apparition des mammifères et
diversification au tertiaire)).
Ces phénomènes biologiques sont souvent accompagnés de phénomènes géologiques comme
les transgressions et régressions marines qui constituent des limites entre les périodes des ères
géologiques. Chaque transgression/régression est associée à une extinction d’espèces fossiles
ce qui permet de limiter les périodes.
Le calendrier des temps géologiques montre quatre ères qui sont des plus anciens ou plus
récents : l’ère primaire ou paléozoïque, l’ère secondaire ou mésozoïque, l’ère tertiaire ou
cénozoïque et l’ère quaternaire ou anthropozoïque.
Chaque ère est subdivisé en périodes ex : l’ère secondaire comprend trois périodes : le trias, le
jurassique et le crétacé.
95