0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
101 vues8 pages

Méthode Newmark Améliorée pour Séismes

Transféré par

humble
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
101 vues8 pages

Méthode Newmark Améliorée pour Séismes

Transféré par

humble
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

PROPOSITION D’UNE METHODE DE NEWMARK AMELIOREE


POUR L’ESTIMATION DES DEPLACEMENTS SOUS SEISME
PROPOSAL OF IMPROVED NEWMARK METHOD FOR DISPLACEMENTS
ESTIMATION UNDER SEISM
Vincent SAVATIER 1, Gaëlle GINISTY 2, Rémi DELUZARCHE 3
1
EGIS Géotechnique, agence de Balma, France, [email protected]
2
EGIS Géotechnique, agence de Balma, France, [email protected]
3
EGIS Géotechnique, agence de Balma, France, [email protected]

RÉSUMÉ – Cet article propose une amélioration de la méthode de Newmark permettant


d’estimer les déplacements lors d’un séisme en considérant un comportement élasto-
plastique avant rupture. Les modèles simplifiés utilisés ainsi que les équations obtenues
sont présentés. L’application de cette méthode au cas d’un remblai en zone de sismicité 5
projeté sur la déviation de la Boucan en Guadeloupe est également présentée.

ABSTRACT – This article proposes an improved Newmark method which allows estimate
displacements under seism considering an elasto-plastic behavior. The simplified models
used and the obtained equations are presented. This method is finally apply to a future
backfill of the Boucan deviation in Guadeloupe, where the sismicity zone is the higher one.

1. Introduction
La méthode de Newmark permet de calculer les déplacements induits par un séisme à partir
de l’accélérogramme correspondant et de l’accélération limite définie par la méthode
pseudo-statique tel que décrite dans la NF EN 1998-5. Les déplacements calculés
correspondent au déplacement cinématique après rupture.
La méthode de Newmark améliorée proposée dans cet article permet d’estimer les
déplacements avant rupture en supposant un comportement élasto-plastique des sols.

2. Méthode de Newmark

2.1 Principe
L’accélération limite alim dont il est question ci-dessus correspond à l’accélération pour
laquelle la stabilité est juste assurée (F=1.0) lors d’un calcul à la rupture sans coefficients
de sécurités partiels sur les paramètres de sols et les surcharges. Une accélération verticale
telle que av = ± 0.5*alim est également à prendre en compte dans le calcul, qui peut être
conduit avec un logiciel de type Talren. Ce choix de F=1.0 conduisant à la valeur de alim
nécessiterait probablement des développements ultérieurs. Nous avons retenu cette valeur
pour rester en continuité avec la méthode pseudo-statique.
En connaissant l’accélérogramme caractéristique au droit du projet, il est ensuite
possible de calculer le déplacement induit par ce séisme.

2.2 Calcul des déplacements


Les déplacements se calculent par double intégration de l’accélérogramme pour tous les
pas de temps où celui-ci dépasse l’accélération limite alim.

1
Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

L’accélération dite de pic, notée apic(t), correspond à l’accélération au-delà de alim :

𝑎 𝑡 𝑎 𝑠𝑖 𝑎 𝑡 𝑎
𝑎 𝑡 (1)
0 𝑠𝑖𝑛𝑜𝑛

Le séisme n’induit pas un déplacement uniquement lorsque l’accélération de pic est


positive. En effet, même si l’accélération ne dépasse plus alim à l’instant t, la vitesse doit
diminuer jusqu’à devenir nulle pour que le séisme n’induise plus de déplacement. Il est donc
nécessaire de calculer l’accélération dite de mobilité, notée amob(t), qui peut être négative :

𝑎 𝑡 𝛥𝑡 0 𝑒𝑡 𝑎 𝑡 0
𝑎 𝑡 𝑎 0 𝑠𝑖 𝑜𝑢
𝑎 𝑡 𝑣 𝑡 𝛥𝑡 0 (2)
𝑎 𝑡 𝑠𝑖𝑛𝑜𝑛

Il faut ensuite intégrer une première fois pour avoir la vitesse, puis une seconde fois pour
avoir le déplacement. La méthode d’intégration utilisée est celle des trapèzes.
La vitesse est ainsi donnée par :

𝑣 𝑡 𝑣 𝑡 1 𝑡 𝑡 𝛥𝑡 ∗ 0 (3)

Le déplacement instantané est donné par :

𝑑 𝑡 𝑡 𝑡 𝛥𝑡 ∗ 0 (4)

Enfin, le déplacement total, appelé dans la suite dcinématique, correspond à la somme de


tous les d(t) sur la durée du séisme. Les trois graphiques présentés ci-dessous
correspondent à l’application de ces différentes formules sur un Δt donné.
La Figure 1 présente une partie de l’accélérogramme en fonction du temps a(t),
l’accélération limite alim et l’accélération de pic apic(t) déduite de ces éléments.

Figure 1. Accélération en fonction du temps sur une partie de l’accélérogramme.

2
Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

La Figure 2 présente plus spécifiquement l’accélération et la vitesse dans la zone où


l’accélération de pic est positive. On remarque bien (cf. Figure 2) que la vitesse devient
positive lorsque l’accélération de pic l’est aussi (ie. accélération supérieure à l’accélération
limite alim). Ensuite, la vitesse augmente jusqu’à l’instant t où l’accélération de pic devient
nulle, ce qui correspond à l’instant t où l’accélération de mobilité devient négative et va donc
freiner le mouvement. La vitesse devient ensuite nulle lorsque l’accélération de mobilité le
devient aussi. A partir du moment où la vitesse est positive, le déplacement augmentera
jusqu’à ce que la vitesse redevienne nulle : c’est bien ce qui est observé sur la Figure 3.

Figure 2. Accélération et vitesse en fonction du Figure 3. Vitesse et déplacement en fonction


temps sur une partie de l’accélérogramme. du temps sur une partie de l’accélérogramme.

3. Méthode de Newmark améliorée

3.1 Présentation de la méthode


L'objectif de cette méthode est d’évaluer les déplacements induits par un séisme avant la
rupture afin d’affiner les déplacements calculés par la méthode de Newmark (calcul des
déplacements uniquement à partir de la rupture).
Pendant un séisme, à l’instant t d’accélération a, la force s’exerçant sur une colonne de
sol de section unité de hauteur z et de masse m (cf. Figure 4) s’écrit :

𝐹 𝑚∗𝑎 ∗𝑎 (5)

Avec :
 s la surface de la colonne de sol ;
 sol le poids volumique du sol ;
 g l’accélération de la pesanteur.
L’augmentation de la contrainte de cisaillement à la base de cette colonne
est proportionnelle à sa hauteur :

𝛿𝜏 𝑎 (6)

3
Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

En notant 0 la contrainte de cisaillement avant séisme et hlim la hauteur maximale entre


la surface du sol et la surface de rupture, il est possible d’écrire la contrainte dans le plan
de glissement, où elle est maximale :

𝜏 𝑎 𝜏 𝛿𝜏 𝑎 𝜏 (7)

Figure 4. Plan de glissement et définition des paramètres associés.

La contrainte de cisaillement 0 correspond à la contrainte observée pour un calcul


statique fait sur la surface de rupture limite sous séisme, à savoir la surface de rupture ayant
conduit à la valeur de alim. Avec SAB le périmètre de la surface de rupture entre A et B (cf.
Figure 4), on a :

𝜏 (8)

On suppose que le séisme n’induit aucun déplacement si :

𝜏 𝑎 𝜏 𝛿𝜏 𝑎 𝜏 𝛿𝜏 𝑎 (9)
, , , ∗

Compte tenu de la proportionnalité entre a et δmax (équation (7)) et de l’hypothèse de


l’équation 9, on obtient :
,
⎧ 𝐶𝑎𝑠 1 ∶ 𝑎 ∗𝜏 ∗
, ,
, (10)
𝐶𝑎𝑠 2 ∶ ∗𝜏 ∗ 𝑎 𝑎
⎨ , ,
⎩ 𝐶𝑎𝑠 3 ∶ 𝑎 𝑎

Dans le cas 1, le comportement, y compris dans le plan de glissement, reste élastique et


l’on n’a pas de déplacement irréversible. Dans le cas 2, on va avoir un déplacement
irréversible dans le plan de glissement et sur une certaine hauteur au-dessus. Dans le cas
3, on va avoir un déplacement de type fluage sur une certaine hauteur et un déplacement
de type Newmark dans le plan de glissement.

3.2 Calcul des déplacements

3.2.1 Détermination de la hauteur y de déformation


Pour déterminer la hauteur y sur laquelle il y a une déformée irréversible, la Figure 5
présente le graphe de la contrainte de cisaillement en fonction de la profondeur.
A une profondeur plus faible que helas, où la contrainte est inférieure à lim/1,6, il n’y a pas
de déformée irréversible. On peut écrire :

𝑦 ℎ ℎ 𝛼𝜏 𝛽 (11)

4
Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

𝑦 ℎ ℎ 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜏 𝜏 𝑎 (12)
𝑦 0 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜏 /1,6 (13)

Figure 5. Définition du paramètre y

Il résulte de la proportionnalité entre  et h que :

ℎ 1,6 ∗ ℎ (14)

En utilisant les équations (11) à (14), on obtient :


ℎ𝑙𝑖𝑚

𝑦 ℎ ∗ ∗ℎ ℎ ∗ ∗ℎ (15)

3.2.2 Modèles de comportement élasto-plastique du sol


Le modèle de déplacement temporel est par simplification non inertiel. La loi de
comportement retenue est une loi de type « Hardening soil model » telle que présentée
dans Plaxis (2015).

Figure 6. Hardening soil model.

Concernant le premier cycle de chargement, nous le représenterons d’une manière


simplifiée par la Figure 7 en considérant un module d’Young E correspondant à E50 tel que
présenté sur la Figure 6. Pour les cycles suivants nous considérerons 2 modèles :
Modèle 1 : Comme représenté sur la Figure 6, nous considèrerons que les cycles au-
delà du premier chargement sont réversibles jusqu’à retour sur la courbe vierge.

5
Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

Modèle 2 : Nous considérerons un comportement fractal du sol avec, pour les cycles
suivant le cycle initial, un comportement tel que présenté sur la Figure 7 mais avec un
module d’Young E égal au module E0 défini par la Figure 6. Cette approche de calcul est
discutable car le module de cisaillement varie en fonction de la sollicitation. Cependant, elle
permet d’avoir une estimation enveloppe du déplacement en la combinant avec l’approche
du modèle 1.

Figure 7. Déplacement en fonction de la contrainte de cisaillement sur un cycle.

3.2.3 Calcul du déplacement élasto-plastique du sol sur un cycle


Le déplacement non réversible à la profondeur h peut être calculé par la formule suivante
(cf. Figure 7) :

𝛿𝑑 𝜏 𝑎 ∗ (16)
,

En utilisant l’équation (7) pour aet lim, on obtient :

,
𝛿𝑑 ∗𝜏 𝑎 ∗ ∗ 𝐶 𝐵ℎ ∗ 𝐴 (17)
, ,

Avec :
⎧ 𝐴

𝐵 𝑎 ∗ (18)
,
⎨ ,
⎪ 𝐶 ∗𝜏
⎩ ,

En calculant d par intégration de δd sur dh entre (h-y) et h, on obtient :


𝑑 𝐴 𝐵ℎ 𝐶 𝑦 𝑦 (19)

6
Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

Nous appellerons dEP ce déplacement s’il est calculé avec le module E et dEP0 s’il est calculé
avec E0.

3.3 Calcul des déplacements en considérant le modèle 1


Dans cette hypothèse, le déplacement non réversible induit par le séisme correspond soit :

 Au déplacement élasto-plastique dEP calculé avec les équations (15), (18) et (19) pour
l’accélération maximale a de l’accélérogramme et le module E50, si alim/1,6 < a < alim ;
 A la somme d = dEP + dcinématique si a > alim. dcinématique est, nous le rappelons, le
déplacement calculé avec la méthode de Newmark classique.

3.4 Calcul des déplacements en considérant le modèle 2


Dans cette hypothèse, on ajoute aux déplacements précédents dEPO la somme des
déplacements dEPO calculés pour chaque pic d’accélération a > alim/1,6 avec les équations
(15), (18) et (19) et le module E0.

4. Application à un remblai en zone sismique 5


Cette méthode a été appliquée à la géométrie d’un remblai prévu dans le cadre du projet
de la Boucan sur l’ile de la Guadeloupe. Il s’agit d’un site en zone sismique 5. Ce paragraphe
présente les résultats pour un des remblais en zone compressible du projet. Les
caractéristiques géotechniques sont précisées dans le Tableau 1.

Tableau 1. Hypothèses du calcul de stabilité


Poids Cohésion Coefficient E0 =
volumique non Gmax
Faciès de poison 2Gmax.(1+ν)
saturé sat drainée Cu (MPa)
ν0 (MPa)
(kN/m3) (kPa)
Argiles limoneuses 16,9 50 50 0,35 135
Argile plastique grise molle 16,5 47 35 0,25 87,5
Sable légèrement graveleux 16,8 40 130 0,34 348
Sable graveleux 16,8 60 35 0,25 87,5
Argiles d’altération du
17,9 210 350 0,34
substratum volcanique
Substratum volcanique 23 6200 0,32

La méthode pseudo-statique pour le remblai correspondant aux hypothèses du Tableau


1 donne une accélération limite alim = 1,77 m/s².
Le module de cisaillement Gmax pris en compte pour les calculs est le module le plus
pessimiste, soit 35 MPa (cf. Tableau 1). Le module E/E0 a été pris à 0,05 en considérant
une déformation de 2.10-2. Ce paramètre, qui est déduit des essais triaxiaux cycliques
réalisés sur le site, est cohérent avec les valeurs pressiométriques dans cette couche. Il est
obtenu : 1 < EM < 2,9 MPa avec un coefficient de Ménard = 0,66 soit E = 1,5 à 4,4 MPa.
Les déplacements calculés suivant les trois méthodes sont présentés dans le Tableau 2
en page suivante. Nous rappelons dans ce tableau les valeurs de E et E0 prises en compte.

5. Conclusion
La méthode proposée permet de prendre en compte la déformabilité des sols dans
l’approche de la déformation d’un remblai à partir des accélérogrammes lorsque la méthode
pseudo-statique conclut à la rupture.

7
Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l’Ingénieur – Lyon 2020

Tableau 2. Résultats des déplacements en fonction de la méthode


Déplacement élasto-
Déplacement élasto-
Déplacements plastique modèle 2 :
Méthode Hypothèses plastique modèle 1 :
(cm) dEPO + dEP +
dEP + dcinématique (cm)
dcinématique (cm)
Newmark dcinématique =
alim = 1,77 m/s²
méthode §2 0,04
Newmark
alim = 1,77 m/s² dcinématique = 0,04
améliorée 8,29
E = 4 MPa dEP = 8,25
modèle 1 §3.3
Newmark alim = 1,77 m/s² dcinématique = 0,04
améliorée Gmax = 35 Mpa dEP = 8,25 12,23
modèle 2 §3.4 E0= 87 MPa dEPO = 3,94
Remarque : les valeurs de déplacements ont été données avec une précision au dixième
de millimètre pour pouvoir afficher les résultats de la méthode de Newmark. La précision de
ces calculs est bien entendue très inférieure et ils ne conduisent qu’à un ordre de grandeur
à 100% près (soit un déplacement compris entre 12 et 24 cm pour le modèle 2 par exemple).

Les résultats obtenus montrent que pour les sols très déformables comme ceux du site
de la Boucan, la méthode de Newmark conduit à une sous-estimation des déformations.
Le calcul selon le modèle 2 permet d’illustrer d’une manière qualitative l’incidence de
l’hypothèse de cycles de chargement/déchargement réversibles faite dans le modèle HMS.
L’intérêt de cette méthode modifiée est sa simplicité qui mettrait à la portée de projets de
petite taille l’estimation non linéaire des déformations à partir des accélérogrammes
représentatifs.
Il faut toutefois souligner le caractère approximatif de l’approche proposée. Elle ne prend
pas en compte le comportement oscillatoire inertiel de l’action sismique sur les sols. Elle
est en outre basée pour le modèle 1, mais surtout pour le modèle 2, sur une modélisation
très simplifiée voire critiquable du comportement des sols. En l’état actuel de son
développement, l’emploi de cette méthode reste à réserver à la vérification de la
représentativité de la méthode de Newmark pour juger si un calcul non linéaire aux
éléments finis est nécessaire. Pour un emploi plus large de cette méthode deux voies sont
à explorer :
 La prise en compte du caractère oscillatoire inertiel de la déformation, par exemple par
la méthode des différences centrées telle que présentée par (Lestuzzi et Badoux 2008).
 Le calage de la méthode par des calculs aux éléments finis en dynamique temporelle
avec une loi de comportement hystérétique non élastique.
Ce développement pourra faire l’objet d’un prochain article. Rappelons que l’emploi de
cette méthode nécessite de vérifier au préalable l’absence de risque de liquéfaction.

6. Références bibliographiques
Kramer S.L. (1996). Geotechnical Earthquake Engineering. Prentice Hall, Upper Saddle
River, New Jersey.
Leroueil S., Magnan J.P., Tavenas F. (1985). Remblais sur argiles molles. Technique et
Documentation – Lavoisier, Paris, 342 pages.
Lestuzzi P., Badoux M. (2008). Génie Parasismique. Conception et dimensionnement des
bâtiments, Presses Polytechniques et Universitaires Romandes.
Pecker A. et al. NF EN 1998-5 (2005). AFNOR, paragraphe 7.3.2 p 23-24.
Savatier V., Deluzarche R., Nogue Sanchez C., Ginisty G., Beugnot A. Conception et
optimisation d’un remblai sur inclusion rigide en zone de forte séismicité. XVII European
Conference ECSMGE 2019 Reykjavik.

Vous aimerez peut-être aussi