LE QUÉBEC
GIORGIA PASQUAZI E
GAIA MARIA ZITOLA
01 03
INTRODUCTION: informations générales. LA LANGUE: différences entre le français du
Québec et le français de France.
02 04
L’HISTOIRE: les étapes de la naissance du CONCLUSION: curiosités sur le Québec.
Québec.
01
FICHE D’IDENTITÉ
Superficie: 1 542 056 km2 (la forêt en recouvre près de la moitié)
Population: 8.5 millions d'habitants, 72 000 autochtones (Amérindiens et
Inuits) > à peine 1 % de la population totale.
Langues: 82,8% de la population parle français, 10,8 % l'anglais et 6,4%
une autre langue (italien, espagnol, vietnamien...)
Régions: Le Québec est l'une des dix provinces de la confédération
canadienne. Il est lui-même subdivisé en seize régions.
Capitale: Québec.
Plus grande ville: Montréal.
LE DRAPEAU
Il fut adopté le 21 janvier 1948.
Il est bleu royal orné d'une croix blanche cantonnée de quatre
fleurs de lys de la même couleur.
La croix blanche est le symbole de la chrétienté, le fond bleu est la
couleur de la monarchie. Les fleurs de lys représentaient le
royaume de France.
Le fleurdelisé flotte aujourd'hui sur tous les édifices publics et
partout dans le monde sur les délégations et bureaux du Québec à
l'étranger.
LA SITUATION GÉOGRAPHIQUE
Au nord: À l'ouest:
Territoire du Nunavut. Ontario
À l’est: Au sud:
Terre-Neuve et Labrador, États-Unis
Ile-du-Prince-Édouard, (Maine, New Hampshire,
Nouveau-Brunswick. Vermont, New York).
Le nom Québec vient de l'amérindien “Kébec ou
Kebbek” qui signifie "là où la rivière se rétrécit".
LA SITUATION GÉOGRAPHIQUE
Le Québec est traversé par le fleuve Saint-Laurent, qui
relie les Grands Lacs à l'océan Atlantique.
Le territoire québécois est subdivisé en trois zones de
végétation et dix domaines bioclimatiques.
Le climat: il y a 4 saisons très contrastées
1. Le printemps: doux et bref
2. L'été: chaud et souvent très humide
3. L'automne: frais et coloré
4. L'hiver: froid, long, très neigeux et humide.
Ses principales villes:
Montréal: la métropole, Montréal est la deuxième plus
grande ville francophone du monde après Paris.
Québec: la capitale.
02 HISTOIRE- LES GRANDES DATES
1534 JACQUES CARTIER 1774 L’ACTE DE QUÉBEC
1603 SAMUEL DE CHAMPLAIN 1867 L'ACTE DE L'AMÉRIQUE DU NORD
1690 PREMIÈRE GUERRE COLONIALE 1960 LA RÉVOLUTION TRANQUILLE
1977 LA CHARTE DE LA LANGUE FRANÇAISE
1713 LES TRAITÉS D’UTRECHT
1755 LE GRAND DÉRANGEMENT
1763 LE TRAITÉ DE PARIS
LES EXPLORATEURS
JACQUES CARTIER
L'histoire attribue souvent la découverte du Canada à
Jacques Cartier, explorateur français qui navigua pour la
première fois dans le golfe du Saint-Laurent en 1534.
les premiers voyages sont d’exploration remontant le
fleuve Saint-Laurent pour la recherche d’or, de produits
à échanger ➜ intérêt économique.
fondation de la ville de Montréal pour la création d’une
communauté religieuse (Montréal initialement nommée
Ville Marie) ➜ intérêt religieux.
SAMUEL DE CHAMPLAIN
FONDATION DE LA
VILLE DE QUÉBEC
À partir de 1581, des commerçants français entament la traite
des fourrures dans le Golfe du Saint-Laurent.
En 1603, Samuel de Champlain participe à un voyage
exploratoire, il remonte le Saint-Laurent jusqu'à Trois-Rivières.
En 1608, Samuel de Champlain fonde la ville de Québec.
La ville fortifiée de Québec servait de point de contrôle
entre le monde atlantique et le vaste réseau de voies
navigables qui devient l’élément vital de l’Empire français en
Amérique du Nord.
VERS LES GUERRES
COLONIALES
1690 - Première guerre coloniale
Une flotte de guerre quitte Boston pour assiéger
Québec, mais le gouverneur Frontenac et les troupes
françaises de la ville repoussent les attaquants.
1713 - Les traités d’Utrecht
Oblige la France à céder des territoires à l’Angleterre
(comme l’Acadie), ainsi les francophones sont pris et
déportés vers les colonies du sud.
1755 -Le grand Dérangement 1759 - fin de la Nouvelle-France
L’Angleterre impose aux Acadiens de s’installer dans L’année 1759 marque la fin de la Nouvelle-France. Une
d’autres territoires francophones ou de prêter énorme flotte britannique arrive devant Québec. La
allégeance à la couronne britannique. capitale est lourdement endommagée par cette guerre.
LE DRAME DES AMOUREUX GABRIEL ET ÉVANGÉLINE
L'histoire d'un jeune couple acadien, Évangéline
Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse, qui furent
séparés par les événements de la Déportation.
Évangéline, une femme fidèle et pieuse, a juré de
trouver son grand amour, Gabriel, mais elle était
toujours à deux pas derrière lui. Plus qu'un
personnage fictif, Évangéline est devenue un
symbole de la Déportation et de la persévérance du
peuple acadien.
LE GRAND
DÉRANGEMENT
Les Acadiens descendent de paysans poitevins qui
peuplèrent l'Acadie avant que celle-ci ne fut cédée à
l'Angleterre en 1713 et rebaptisée Nouvelle-Écosse.
Au milieu du XVIIIe siècle, les Anglais, qui se préparent à
une nouvelle guerre contre la France, décident de leur
imposer un serment d'allégeance à la couronne, avec
l'éventualité de devoir prendre les armes contre la
France.
Quelques milliers se réfugient dans les colonies
françaises voisines.
Les autres sont au cours des mois suivants
rassemblés par les miliciens anglais, embarqués sur
des bateaux avec leurs maigres biens et répartis
dans les colonies anglaises (les futurs États-Unis).
LE TRAITÉ DE PARIS- 1763
Par le Traité de Paris signé en 1763, la France abandonne
ses possessions continentales d’Amérique du Nord.
Elle ne conserve que:
les îles Saint-Pierre-et-Miquelon au large de Terre-
Neuve pour la pêche ainsi que ses riches îles sucrières
des Caraïbes.
Québec, autrefois capitale de la Nouvelle-France, devient la
principale ville d’une nouvelle colonie britannique appelée
Province de Québec.
Contrairement aux Acadiens qui étaient peu nombreux, la
population du Québec est plus nombreuse; donc le
gouvernement britannique décide de les laisser dans ces
territoires et se crée une communauté francophone.
L’ACTE DE QUÉBEC L'ACTE DE L'AMÉRIQUE
(1774) DU NORD (1867)
En 1774, le parlement britannique publie l’Acte de Québec, Création de la confédération canadienne, composée de
une loi qui favorise la population francophone de la province, quatre provinces (Québec, Ontario, Nouveau-Brunswick et
mais qui provoque des tensions croissantes avec les treize Nouvelle-Écosse).
colonies américaines.
Cette loi rétablit:
les francophones obtiennent une majorité dans leur
le droit civil français et province avec les outils nécessaires pour protéger leur
langue et leur culture;
la religion catholique.
L’article 133 garantit le bilinguisme (anglais et français).
LA RÉVOLUTION TRANQUILLE
(1960)
La Révolution tranquille est une période de transformation sociale,
politique et culturelle majeure dans l'histoire du Québec, qui a eu
lieu principalement dans les années 1960.
[Link] sociale: la laïcisation de l'éducation et de la santé,
la séparation de l'Église et de l'État, l'adoption de lois favorisant
l'égalité des sexes et la protection des droits individuels. La Charte de la langue française, également connue
sous le nom de loi 101, est une législation adoptée par le
2. Affirmation de l'identité québécoise: la promotion de la langue gouvernement du Québec en 1977 dans le but de
française, la valorisation de la culture québécoise et la protéger et de promouvoir la langue française dans la
revendication d'une plus grande autonomie politique pour la province.
province.
1. Langue officielle: la loi 101 établit le français comme
seule langue officielle du Québec,
2. Droit au travail en français,
3. Éducation en français.
03 DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Pendant le XVII et XVIII siècle, le roi Louis XIV a apporté
la langue française au Canada. On l'appelait la “Nouvelle
France.”
Pendant ce siècle, il y eut une guerre entre la France et
l’Angleterre, et l’Angleterre a gagné donc l’Angleterre a
commencé à gouverner le Canada.
Pendant les années 1800, l’anglais est devenu une
lingua franca utilisée par le gouvernement fédéral.
La langue française en France contient beaucoup de
fierté et les citoyens considèrent la langue comme une
force unificatrice. Par contre, au Québec, la langue est
vue comme une entité régionale plutôt que la langue de
la nation entière.
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Au Québec il y a environ 7 millions de francophones qui ont le français comme langue maternelle.
Différences au niveau de :
La prononciation
Le vocabulaire
Les expressions idiomatiques
La grammaire
L’influence de l’anglais
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Prononciation
Au Québec, la prononciation est souvent plus nasale. Par exemple, les sons "in" et "en" sont souvent
prononcés de la même manière, et le "u" est souvent prononcé plus fermé qu'en français de France.
Exemples
Prononciation nasale :
Vin : En France, le "in" est prononcé différemment, tandis qu'au Québec, il est souvent prononcé de
manière plus nasale, ressemblant au son "an".
Main : Le "in" est souvent prononcé de façon nasale au Québec, alors qu'il est prononcé
différemment en France.
Prononciation du "u" :
Sur : Au Québec, le "u" est souvent prononcé plus fermé, ressemblant au son "eu" en français de
France.
Lu : De même, le "u" est souvent prononcé de manière plus fermée au Québec.
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
D’autres exemples
"Parler" :
Au Québec, le "r" final peut être moins prononcé, donnant quelque chose comme "pallé", tandis qu'en France, on
entend souvent "parlé".
"Hiver" :
La prononciation du "h" est souvent plus marquée au Québec, tandis qu'en France, il est souvent muet.
"Métro" :
Au Québec, le "e" peut être prononcé de manière plus fermée, donnant quelque chose comme "métro" alors qu'en
France, on entend souvent "métro" avec un "e" plus ouvert.
"Chaise" :
Au Québec, la prononciation du "ai" peut être différente, donnant quelque chose comme "chèse", tandis qu'en
France, on entend souvent "chéz".
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Vocabulaire
Le vocabulaire peut varier pour désigner des objets, des aliments ou des concepts similaires.
Certains anglicismes sont plus courants au Québec qu'en France, comme "job" pour emploi ou "cute" pour mignon.
Exemples
"Char" (voiture) :
Français québécois : "Je prends ma char pour aller au travail."
Français de France : "Je prends ma voiture pour aller au travail."
"Magasiner" (faire des courses, faire du shopping) :
Français québécois : "Je vais magasiner cet après-midi."
Français de France : "Je vais faire les courses cet après-midi."
"Dépanneur" (épicerie de quartier, magasin de proximité) :
Français québécois : "Je vais au dépanneur acheter du lait."
Français de France : "Je vais à l'épicerie acheter du lait."
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
"Câlice" (une injure) :
Français québécois : "Câlice, il a encore oublié son portefeuille !"
Français de France : Il n'y a pas d'équivalent exact, mais cela pourrait correspondre à une expression
d'exaspération ou à une insulte.
"Gougoune" (sandale, tong) :
Français québécois : "Je porte mes gougounes à la plage."
Français de France : "Je porte mes tongs à la plage."
"Cric" (clé de voiture) :
Français québécois : "J'ai perdu mon cric, je ne peux pas démarrer la voiture."
Français de France : "J'ai perdu ma clé de voiture, je ne peux pas démarrer la voiture."
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Vocabulaire - le langage familier
"Pis" :
Un mot souvent utilisé pour remplacer "et" ou "puis", notamment pour enchaîner des idées ou des actions dans une
conversation informelle. Par exemple, "On va au cinéma pis on mange une pizza."
"Ben" :
Une abréviation familière de "bien". Par exemple, "C'est ben correct" signifie "C'est bien correct".
"Y" (pour "il" ou "elle") :
Une contraction informelle utilisée pour remplacer "il" ou "elle". Par exemple, "Y vient plus tard" signifie "Il/elle vient
plus tard".
"Avoir de la broue dans le toupet" :
Une expression familière signifiant "avoir beaucoup d'énergie" ou "être très motivé".
"Être magané" :
Une expression familière pour dire qu'on se sent fatigué, épuisé ou pas en forme.
"Crisse !" :
Un juron fréquemment utilisé au Québec pour exprimer l'exaspération, la colère ou la surprise.
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Expressions idiomatiques
Voici quelques expressions idiomatiques typiques du français québécois, avec leurs équivalents en français de
France lorsque disponibles.
"Avoir les deux pieds dans le même sabot" :
Français québécois : "Avoir les deux pieds dans le même sabot."
Français de France : "Avoir les deux pieds dans le même soulier."
"Faire la baboune" (être boudeur) :
Français québécois : "Faire la baboune."
Français de France : Il n'y a pas d'équivalent exact, mais cela pourrait être traduit par "faire la tête" ou "bouder".
"Avoir le cul bordé de nouilles" (avoir de la chance) :
Français québécois : "Avoir le cul bordé de nouilles."
Français de France : Il n'y a pas d'équivalent exact, mais cela pourrait être traduit par "avoir du pot" ou "avoir de la
chance".
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Grammaire
La structure des phrases peut parfois différer, bien que la grammaire générale reste similaire.
Ordre des mots
L'ordre des mots peut parfois varier légèrement. Par exemple, au Québec, on peut entendre des
constructions telles que "On va-tu au cinéma?" pour "Est-ce qu'on va au cinéma ?" où le "tu" ajouté
après le verbe indique une question.
Utilisation de "tu" pour former des questions :
Français québécois : "Tu viens-tu avec moi ?"
Français de France : "Viens-tu avec moi ?"
Français québécois : "T'as-tu faim ?" :
Français de France : "As-tu faim ?"
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Influence de l’anglais
Le français du Canada se divise en deux grandes familles:
d'une part le français acadien (qu'on parle dans les provinces
maritimes), et d'autre part le français laurentien, autrement
dit celui qui est né sur les rives du Saint-Laurent et s'est
exporté ensuite vers l'ouest. Ce que l'on observe c'est que,
dans les régions où le français est en situation minoritaire, il
est davantage influencé par l'anglais.
Certains Franco-Ontariens ou Franco-Manitobains vont
rejeter la préposition à la fin de la phrase.
Exemple
“La fille que je sors avec”, équivalent de “the girl I'm going out
with”.
DIFFÉRENCES ENTRE LE FRANÇAIS DU
QUÉBEC ET LE FRANÇAIS DE FRANCE
Tutoiement et vouvoiement :
Au Québec, le tutoiement est souvent plus fréquent, même entre personnes qui ne se
connaissent pas bien. En France, le vouvoiement est parfois privilégié.
04 CURIOSITÉS
Quelques fêtes et traditions
L’hockey
Le carnaval d’hiver
La fête de Jean-Baptiste
Merci!