0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
327 vues375 pages

Université de Kinshasa: Electricité Générale

Les notes d'électricité générale que nous utilisons cette année

Transféré par

Ange Osobo
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
327 vues375 pages

Université de Kinshasa: Electricité Générale

Les notes d'électricité générale que nous utilisons cette année

Transféré par

Ange Osobo
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Université de Kinshasa

Faculté Polytechnique
Electricité Générale
L2/LMD - Génie Electrique et Informatique
Prof. Jean Marie BEYA
Plan du cours
– Chapitre 1: Introduction – Chapitre 9: Circuit du deuxième ordre
– Chapitre 2: Circuits Résistifs – Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et
Phaseurs
– Chapitre 3: Sources dépendantes
– Chapitre 4: Méthodes d’Analyse – Chapitre 11: Régime Sinusoïdal
Permanent
– Chapitre 5: Théorème des Réseaux
– Chapitre 12: Puissance en Régime
– Chapitre 6: Equations Indépendantes Sinusoïdal Permanent
– Chapitre 7: Elément à Stockage – Chapitre 13: Composantes Symétriques
d’Energie
– Chapitre 14: Théorème de Convolution
– Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
– Chapitre 15: Les Quadripôles

2
Chapitre 1
Introduction

3
Chapitre 1: Introduction
1.1 Définitions et unités
 Définitions
 Circuit électrique: Ensemble des composants électriques interconnectés
d’une manière quelconque.
 Composant électrique: Généralement élément à deux bornes a et b (dipôle).

• Les bornes a et b servent de connexion avec d’autres composants:


ex: condensateur, résistance, inductance, batterie, générateur
• Les composants plus complexes ont plus de deux bornes
ex: transistor, Amp op, transformateur ou interconnexion de plusieurs éléments
4
QUELQUES COMPOSANTS ELECTRIQUES

résistance batterie Ampli op

capacité inductance 5
Chapitre 1: Introduction
1.1 Définitions et unités
 Définitions
 Circuit électrique: circuit ayant au moins un parcours fermé.

Parcours fermé Parcours ouvert


6
Chapitre 1: Introduction
1.1 Définitions et unités
 Unités
 6 unités standards sont utilisées Les deux autres sont:
dans le système SI
• Le candela
4 sont utiles en théorie des
circuits • Le kelvin
• Le mètre(m), unité de longueur;
• La Seconde(s), unité du temps;
• Le Coulomb(c), unité de la charge;
• Le Kilogramme(kg), unité de la masse. 7
Chapitre 1: Introduction
1.1 Définitions et unités
 Unités
Coulomb(C): mesure de la charge électrique (Charles Auguste de
Coulomb 1736-1806)

Autres unités dérivées des unités de bases


• Newton, unité de force pour accélérer une masse de 1kg de 1m/
N=1Kgx (m/ )
• Joule(J), travail réalisé par une force constante de 1N sur 1m1J= 1Nxm
• Watt(W): unité de puissance
8
1W=1J/s
Chapitre 1: Introduction
1.2 Charge et courant

 Matière: faite d’atomes composés de particules élémentaires(


protons(+), neutrons, électrons(-))
• Charge d’un électron= 1,6021x
• Symbole de la charge: q
On note: q(t) → charge variant dans le temps
Q → charge constante

9
Chapitre 1: Introduction
1.2 Charge et courant
Au repos, les charges dans un conducteur se déplacent de façon aléatoire.
Si on applique une force électromotrice (fem), on aura un déplacement de charges, donc un
courant.
 Courant électrique: déplacement de la charge le long d’ un parcours
• Symbole: i ou I
• Unité : ampère(A), avec 1A=1C/s→ i(t)=dq/dt
 Sens du courant: par convention, mouvement des charges positives même si ce sont des
charges négatives qui se déplacent.

10
Chapitre 1: Introduction
1.2 Charge et courant
Types de courant

• Courant constant(continu): Ex: pile, batterie


• Courant alternatif(sinusoïdal): Ex 220V AC
• Courant exponentiel: ex décharge d’un condensateur
• Courant en dent de scie: balayage d’un faisceau d’ électron dans un oscilloscope

11
Chapitre 1: Introduction
1.2 Charge et courant
Types de courant

Courant continu Courant alternatif

Courant exponentiel 12

Courant en dent de scie


Chapitre 1: Introduction
1.3 Tension, Energie, Puissance
 Tension
c’est le travail (J) réalisé en déplaçant une charge de 1 coulomb.
• Unité: Volt(V), 1V=1J/C
• Symbole: V ou v

= 15v

=-15v

13
Chapitre 1: Introduction
1.3 Tension, Energie, Puissance
 Energie
Pour savoir si l'énergie est fournie à un élément ou si l’ élément en fournit, il
faut regarder:
• La polarité de la tension
• La direction du courant
 Si le courant entre par la borne positive, l’ élément absorbe de l’énergie
 Si le courant sort par la borne positive, l’élément fourni de l’ énergie.

14
Chapitre 1: Introduction
1.3 Tension, Energie, Puissance
 Puissance

Si V est la tension, △ la charge transportée de la borne + à la borne – , l’énergie


Taux auquel l’énergie est fournie à un élément.

absorbée (Joule) pendant le temps nécessaire (pour transporter la charge)△ est :

△ =V△ → unités⦋ ∗ = ]
et la puissance est:

= =
△ △!
△ → △ △ → △

→ = vi ⟹ p= vi ∗ =
" "!
" " $ $
15
=V
Chapitre 1: Introduction
1.3 Tension, Energie, Puissance

L’énergie fournie à un élément de à est : w(t)−w( )= % &'"

16
Chapitre 1: Introduction
1.4 Eléments passifs et actifs

• Elément passif • Elément actif


L’énergie accumulée jusqu’au temps Elément qui fournit généralement de
t (en provenance du courant) est la puissance au circuit.
positive ou nulle.
Ex: source de tension ou de courant
Ex: résistance, inductance,
condensateur.
W(t)= % (
&'" ≥ W(t)= % &'" ≤
(

17
Chapitre 1: Introduction

→ Idéalement, élément à deux bornes


• Source de tension • Source de courant
dont la tension est maintenue constante → Idéalement un élément à deux bornes
(dans sa nature/forme) quel que soit le dont le courant est maintenu constant
courant. (dans sa nature/forme) entre les deux

Pour tout i, mais pas i→ ∞


Ex: pile, alimentation stabilisée, batterie bornes quelle que soit la tension.

Source de tension source de tension source de courant


Symboles réglable fixe

18
Chapitre 1: Introduction
1.5 Analyse de circuit
Trois mots clés: entrée, sortie, circuit.
-eux façons de faire:
• Analyse de circuit • Synthèse de circuit
Déterminer la sortie( réponse) Déterminer le circuit lui-même à
connaissant partir
• la topologie du circuit et • de l’ entrée et
• la stimulation( entrée) • de la sortie
19
Chapitre 1: Introduction
Notes sur la modélisation
On distingue des composants idéaux des composants physiques
réels. On peut modéliser un composant réel par une série d’
éléments idéaux interreliés.
Ex: 1 antenne
Symbole : Circuit équivalent/modélisation

20
Chapitre 2
Circuits Résistifs

21
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
 Résistance:
Elément de circuit le plus commun.
Principe
En circulant dans un conducteur, les électrons entrent en collision avec le
réseau d’atomes contenus dans le conducteur, celui-ci résiste donc au
passage des électrons.
Plus il y a des collisions, plus la résistance est forte.
Fabrication :Composés de carbone et alliages métalliques
Unités: Ohm(Georges Simon ohm, RFA)
Symbole: Ω (oméga): 1 Ω = 1V/A 22
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.1 Loi d’ohm

Dans une résistance la tension est proportionnelle au courant


V=Ri
R=V/i

R: Résistance, R≥ 0
23
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.1 Loi d’ohm
Relation V-I
Résistance linéaire Résistance non-linéaire

Dans des circuit plus complexes, disons plutôt réels, beaucoup de matériaux
présentent une résistance linéaire dans la plage de fonctionnement(utile).
24
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.1 Loi d’ohm

La résistance dissipe de l'énergie sous forme de chaleur.

p(t) = v(t)i(t) = R '0 (t) = &0 (t)/R


La puissance instantanée( taux auquel l’énergie est dissipée)

 Une parabole même pour une résistance linéaire


 La résistance est un élément passif parce que l’ énergie accumulée est
toujours positive:
w(t)=% (
1 dt ≥
25
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.1 Loi d’ohm

Une résistance est caractérisée aussi par la puissance DC(en


watts) qu’elle peut dissiper sans être endommagée.
Ex: ¼ w, ½ w, 1 w .

26
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.1 Loi d’ohm
 La Conductance: C’est l’inverse de la résistance(G=1/R).
• Unité: Siemens ou rho
• Symbole: ℧
Et la loi d’ohm devient :

3=4 et p t = =4 ( )
78 9
:

27
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
Deux résistances particulières
 Court-circuit  Circuit ouvert
• R = 0 Ω pour tout i • R=∞ Ω pour tout v

28
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff
Définition
Les lois de Kirchhoff permettent d’ analyser les circuits.
Quelques concepts / Définitions
 Conducteurs
Elément de résistance nulle qui relie les composants d’un circuit entre
eux et n’accumule ni ne dissipe aucune énergie, aucune charge.

29
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff

Nœud
• Point de connexion de 2 éléments ou plus dans un circuit.
• Toutes les connexions qui peuvent se ramener à un point.

30
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff

Branche
Dipôle( élément à 2 bornes) dont on connait la relation V-I, se
terminant à chaque extrémité par un nœud.
Ex:

31
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff

Mailles
Parcours fermé simple(boucle ne coupant pas de branches).

32
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff
Loi de courant (de Kirchhoff)
 La somme algébrique des courants entrant dans un nœud est nulle.
• convention: signe (+) courant entrant dans un nœud
Exemple :

• 3> +3 +(-3? )+3@ =0 33


Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff
Loi de courant de Kirchhoff
Aussi, si on considère la somme algébrique des courants sortant du nœud, on
a:
-3> -3 +3? -3@ =0

3> +3 -3? +3@ =0


en multipliant par (-1) on retrouve

La somme algébrique des courants sortants d’un nœud est nulle.
34
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff
Loi de courant de Kirchhoff
Donc la somme des courants entrant dans un nœud est égale à la
somme des courants sortant de celui-ci.
Mathématiquement on a: ∑C
BD> 3B =0
•3B : courant entrant/sortant du nœud
•N: nombre de branches rattachées au nœud considéré
35
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff
Loi de tension (de Kirchhoff)
 La somme algébrique des tensions le long d’ une boucle fermée est

∑C
nulle.
BD> EB =0
EB : nième tension dans une boucle de N tensions.
Convention: le signe algébrique pour chaque tension est considéré positif
de la borne positive à la borne négative en traversant l’ élément.
36
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.2 Lois de Kirchhoff
Loi de tension de Kirchhoff
• Exemple
sens horaire: -E> +E +E? = 0

sens antihoraire: E> -E -E? = 0

▲Remarque: on peut aussi considérer que le signe est positif en traversant


l’élément de la borne négative à la borne positive.
Convention arbitraire: Se donner le sens des courants et tensions s’il n’est 37

pas déjà indiqué.


Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.3 Résistances en série: division de tension

Les éléments sont connectés en série lorsqu’ils sont traversés par le même
courant.
Le principe de division des tensions de deux résistances montées en
série; à savoir: La tension se divise en proportion directe des résistances.


38
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.3 Résistances en série: division de tension

• 3 traverse H> et H
et
• Loi de tension de Kirchhoff(LTK)
E> =
MN O M O
- E +E> +E =0 → E= E> +E MN PM8
= N
MQ
• Loi d’ ohm: E> = H> 3> , E = H 3
E =
M8 O M O
= 8
→ E = H> 3 I H 3 ⇒ 3 = E/(H> +H )
MN PM8 MQ

→ i = E/HL ⇒ HL = H> +H
39
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.3 Résistances en série: division de tension
Puissance absorbée par chaque Puissance totale absorbée
résistance

E
ON 8 MN
E
>= MN PM8
MQ (MN PM8 )8 9R9STU = >+

(MN PM8 )8
=
• =
O8
E
O8 8 M8
9R9STU = MN PM8
MQ (MN PM8 )8
• = =

HV = H> +H +…HC = :∑C


BD> HB
Pour un circuit avec n résistance en série:

EB = W
M O
MQ

=
O8
40

9 MQ
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.4 Résistances en parallèle: division de courant

Les éléments sont connectés en parallèle lorsqu’on retrouve la même


tension aux bornes de chacun d’ eux.
Le courant est divisé en proportion inverse des résistances.

4> =
>
MN
1
4 =
Ex:

41
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.4 Résistances en parallèle: division de courant

• Circuit équivalent

4Y
3 = 3> +3

4Y = = 4> I 4
• Loi d’ ohm: >

3> = 4> , 3 =4
MZ
1 1
→ 3 = 4> I 4 = I
H> H
Si 4Y = 4> I 4
4Y = ⇒ HY = N 8
MN PM8 M M
→ V = 3/4Y MN M8 MN PM8
42
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.4 Résistances en parallèle: division de courant
Note
Résistance équivalente < Résistance individuelle
• Si H> = H =R ⇒ H\ = H/2
3> = V/H> et V = H\ 3

⇒ 3> = 3 =
M] MN M8 7
MN MN PM8 MN
*

⇒ 3> =
M8 7
MN PM8
43
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.4 Résistances en parallèle: division de courant
 Calcul de la puissance absorbée(p)
P= >+ = H> 3> +H 3

= H> + H
M8 7 MN 7
MN PM8 MN PM8

3 3
M8 8 MN PMN 8 M8 MN M8 (MN PM8 )
(MN PM8 )8 (MN PM8 )8
P= =

3 =HY 3 ∗ 3=v3
MN M8
MN PM8
=

Ce qui correspond à la puissance destinée par la source. 44


Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.5 Ampèremètre, voltmètre, Ohmmètre
 Mouvement d’ Arsonval
Pour une bobine placée dans un champ d’un aimant permanent et
maintenue par un ressort, le courant dans la bobine crée un couple qui
fait déplacer l ’aiguille jusqu’à ce que la force du ressort contrebalance
celle du champ magnétique.
La déflexion de l’aiguille est directement proportionnelle au courant
traversant la bobine.

45
ARSONVAL

46
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.5 Ampèremètre, voltmètre, Ohmmètre
 Mouvement d’ Arsonval

Spécifications du mouvement
Ex: 50mV, 1mA

donc R = = = 50 Ω
O _`
7 >
avec 1mA dans la bobine, on a:
• Aiguille à plein échelle (FS=Full Scale)
• Tension de 50mV aux bornes de la bobine avec abL = 1mA= courant 47

maximum mesurable par le mouvement sans dommage.


Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.5 Ampèremètre, voltmètre, Ohmmètre
 Mouvement d’ Arsonval

• Utilisation : ampèremètre, voltmètre, ohmmètre


• Circuit équivalent

L’utilisation d’un mouvement d’Arsonval illustre bien les principes de

Pour être utile il faut pouvoir faire des mesures au delà de abL à l’aide d’une
division de tension et de courant.

48
résistance externe.
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.5 Ampèremètre, voltmètre, Ohmmètre
 Mouvement d’ Arsonval

Circuit d’ ampèremètre

R
=
IF

iF
P
S

S
+

R
P

RM
=
R

M
 I FS
P

iF −

I
SF
S
49
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.5 Ampèremètre, voltmètre, Ohmmètre
 Mouvement d’ Arsonval

 Circuit de voltmètre

V FS − R S I FS − R M I FS = 0

V FS
 RS = − RM
I FS
50
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.5 Ampèremètre, voltmètre, Ohmmètre
 Mouvement d’ Arsonval
 Circuit d’ ohmmètre
E − i( R S + R M + R x ) = 0
E
Rx = − (RS + RM )
i
pour R x = 0, i = I FS
E
→ I FS =
RS + RM

I 
R x =  FS − 1( RS + RM ) ⇔ E = I FS ( R S + R M ) 51

 i 
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.5 Ampèremètre, voltmètre, Ohmmètre
 Mouvement d’ Arsonval
En connectant une résistance Rx non nulle, on obtient une déviation plus
petite que la déviation max
Avant l’emploi il faut régler pour obtenir une déflexion maximale
En combinant différentes valeurs des résistances de précisions avec les 3

Un multimètre combine les 3 possibilités(v, Ω, mA)


circuits, on peut avoir un instrument versatile(plusieurs échelles).

De manière pratique M ne représente qu’ un coefficient de proportionnalité


permettant de lire/ de donner la mesure sur l’ échelle souhaitée( de tension, de52
courant, de résistance).
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.6 Les Résistances Réelles

Caractéristiques principales des résistances


• Valeur (en Ω);
• Précision (en %) ou tolérance
• Dissipation de puissance
La plupart du temps, la fabrication est en carbone:
–Granules agglomérées
–Film
•Avantage : peu chère
•Problème: grande variation de R avec la température 53
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.6 Les Résistances Réelles

Autres types des résistances : nickel-chrome


• Résistances bobinées
Film métallique enroulé sur un corps de céramique: –Très précises
–Stables en température
–Plus chères

54
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.6 Les Résistances Réelles
 Codage

R= 10c I d ∗ 10e
• a et b: valeur nominale;
• C: multiplicateur.
• Précision : argent : 10%, or: 5%
55
Chapitre 2 : Circuits Résistifs
2.6 Les Résistances Réelles
 Codage: code couleur
couleur valeur
noire 0
Brun 1
Rouge 2
Orange 3
Jaune 4 R= 10c I d ∗ 10e
Vert 5
Bleu 6
Violet 7
56
Gris 8
blanc 9
Chapitre 3
Sources Dépendantes

57
Chapitre 3: Sources Dépendantes

Source de tension (ou courant) dépendante:


Source dont la tension(courant) dépend ou est commandée par une tension
ou un courant présent ailleurs dans le circuit.
symbole

Tension Courant
58
Chapitre 3: Sources Dépendantes

Les sources dépendantes servent à réaliser par exemple des


résistances négatives et sont des éléments essentiels des circuits
d’amplification.
Exemple: Ampli de puissance d’une chaine stéréo
Il y en a de 4 types :
• VCVS: Voltage Controled Voltage Source (source de tension contrôlée par une tension)
• CCVS: Current Controled Voltage Source (source de tension contrôlée par un courant)

• VCCS: Voltage Controled Current Source (source de courant contrôlée par une tension)
• CCCS: Current Controled Current Source (source de courant contrôlée par un courant)
59
Chapitre 3: Sources Dépendantes

60
Chapitre 3: Sources Dépendantes
 Note

Source indépendante(dipôle)

Source Source
indépendante de indépendante de
tension courant
61
Chapitre 3: Sources Dépendantes
 Note
Source dépendante(quadripôle)
Source dépendante de Source dépendante de
tension commandée courant commandée
par par

Une tension Une tension

Un courant Un courant 62
Chapitre 3: Sources Dépendantes
Amplificateurs Opérationnels

• Aussi appelés ″Ampli Op″


• Introduits en 1940, comprennent plusieurs composants discrets
• Servent à réaliser des sources dépendantes
• Symbole • exemple: le 741
Entrée inverseuse(sortie+)

Entrée non inverseuse(sortief)


63
Chapitre 3: Sources Dépendantes
Amplificateurs Opérationnels

 Le modèle idéal de l’ ampli op possède 2 caractéristiques importantes:


• Le courant aux entrées =0 (presque 0)
• La tension entre les entrées=0 (presque 0) • Circuit équivalent

64
Chapitre 3: Sources Dépendantes
Amplificateurs Opérationnels

Typiquement (attention aux saturation)


• H7 est très grand : 10_ à 10>? Ω
• A est très grand :10_ à 10>g
• H` est très faible: 1 à 50 Ω
Si A→ ∞ ⟹ (EP ) f (E ) = 0 ⟹ EP = E

65
Chapitre 3: Sources Dépendantes
Amplificateurs Opérationnels
 Utilisation de l’ampli suiveur
• E` = EV fHV 3

• Ici E` ≠ EV à cause de la chute de • Ici E` = EV


tension dans HV
66
Chapitre 4
Méthodes d’Analyse

67
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse des circuits

Les méthodes d’ analyse sont basées sur :


• La Loi des tensions de Kirchhoff
–Méthode des mailles
• La Loi des courants de Kirchhoff
–Méthode des nœuds.

68
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds

 Les tensions sont les inconnues à déterminer


 Une tension est présente entre deux nœuds
1. Un nœud sert de référence( celui qui a le plus de branche) c’est la masse
2. Circuit avec N nœuds→il y a:
– N-1 tensions à déterminer →N-1 équations indépendantes

69
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds

3. Puisque nous cherchons les tensions aux nœuds, on applique la loi des
courants de Kirchhoff, pour avoir un système d’équations à résoudre.

Nœud de référence= 0 V

4. Une fois les tensions connues à chaque élément, on peut calculer tous les
courants
70
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds

⇒ 2 équations:
Exemple On a 3 nœuds dont un à la masse

 Nœud 1 :3i> f 3> f 3 =0


La loi d’ohm: 3i> f f
ON ON O8
MN M8
=0

Avec : 4> =M et 4 =M , on a:
> >
N 8

3i> =E> 4> I 4 f 4 E


71
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds
Au nœud 2 : 3 f3? f 3i =0
→ f =3i
ON O8 O8
M8 Mj

4 E> f 4 I 4? E =3i
On a donc 2 équations à 2 inconnus
4> I 4 E> f 4 E =3i>
k
4 E> f 4 I 4? E =3i
Qui peuvent être résolues aisément. 72
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds
 Circuit avec sources de tension

La présence d’une source de tension (entre un nœud et le nœud de


référence) nous permet de connaitre la valeur de la tension au
nœud auquel la source de tension et connectée, et donc d’avoir une
inconnue de moins.
 On a besoin d’une équation de moins pour chaque source de
tension présente dans le circuit.

73
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds
Circuit avec Ampli op
L’ analyse nodale est idéale pour les circuits avec les ampli op
puisque les tensions de référence sont clairement identifiables.
Exemple
Déterminer la relation E` /E7 pour le circuit en employant la méthode
des nœuds.

74
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds
Circuit avec Ampli op

f
Ol O8 O8 Oj
MN M8
Au nœud 2: =0
Mais E =0

I
=0 ⇒ E? = f 8 E7 1
OlOj M
MNM8 MN

Au nœud 3: 8M j f Mj f jM m=0
O O O O O
avec 1 : E7 I I =f
M8 > > > Om
8 j n MN M8 Mj Mn Mn

avec E =0 → f j f j f j I
O O O Om
→ =f I I
Om M8 Mn > > >
M8 Mj Mn Mn Ol MN M8 Mj Mn
=0

fE? I I I 4 I 4? I754@
> > > Om :N
M8 Mj Mn Mn :8 :n
=0 =f
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.1 Méthode des nœuds
Circuit avec Ampli op
• La sortie est inversée par rapport à l’entrée car on a utilisé l’

• Si H? → ∞:
entrée(-)

v0  1
= −  +
1 
 *
R 2R 4
= −
(R 2 + R 4 )* R 2 R 4
vi  R 2 R 4  R1 R 2R 4 R 1

v0
= −
(R 2 + R 4 )
vi R1
v0 R'2
Si R '2 = R 2 + R 4  =− 76

vi R1
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.2 Analyse par la méthode de mailles

La méthode des mailles emploie la loi des tensions de Kirchhoff le


long d’un parcours fermé dans le circuit.
On divise le circuit en parcours fermés appelés ″ mailles″.
Maille(?)
• Type de boucle fermée dans un circuit qui ne passe qu’une fois seulement
le long des éléments et nœuds
• Parcours fermé sans éléments internes
• Parcours fermé qui n’en cercle aucun élément interne. 77
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.2 Analyse par la méthode de mailles
Note: S’il y a N mailles, il faudra N équations pour caractériser le circuit.
Convention: on utilise le sens horaire des courants
• Exemple

• 2 boucles
• On définit des courants de boucle ou courant maille
• Si les courants réels sont inverses aux courants de boucle, les valeurs 78

calculées seront négatives.


Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.2 Analyse par la méthode de mailles
Les équations
• Boucle 1:
− v 1 + R 1 i1 + R 3 (i 1 − i2 )+ R 2 i1 = 0
→ i 1 (R 1 + R 2 + R 3 )− R 3 i2 = v1
• Boucle 2:
v 2 + R 4 i 2 + R 5 i 2 + R 3 (i 2 − i 1 )= 0
→ − R 3 i 1 + (R 3 + R 4 + R 5 )i 2 = − v 2

R + R + R3 − R   i1   v1 
Les Système d' équation 
1 2 3
=
 − R3 R 3 + R 4 + R 5  i 
 2
− v 
 2 
79
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.2 Analyse par la méthode de mailles
 Circuits contenant des sources de courants

L’ analyse est facilitée puisque le courant qui circule dans la maille
est fixé par la source de courant.
Convention: les signes de tensions aux résistances sont positifs le
long de la maille considérée dans le sens indiqué par le courant de
maille.

80
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
4.2 Analyse par la méthode de mailles
 Circuits contenant des sources de courants
• Exemple

Le courant i g 1 = i1 , donc il n’ y a qu’un seul courant inconnu 3 :


→ R (i − i )+ R i2 − v − v = 0
2 2 g 1 3 2 1

⇒ i 2 (R 2 + R 3 )=
81

v1 + v 2 + R 2 ig1
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
Méthode des Potentiels des Nœuds
 Elle découle de la méthode des noeuds pour laquelle les tensions aux
noeuds sont des inconnues.
 Pour sa mise en oeuvre, on transforme toutes les sources de tension en
sources de courant.
 On note qu’on écrit pas d’équation pour les noeuds pour lesquels les
tensions sont connues (fixées).
• Ex:


Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
Méthode des Potentiels des Nœuds

La méthode des noeuds donne:

(1) M> f M> f M f =0


U> p> p> ( > )
M?

f f I =0
U p p ( > )
M_ M@ M_ M?
(2)

⇒ (1) V1 ( I I ) f 2=
> > > > U>
M> M M? M? M>

(2) f 1I 2( I I )=
> > > > U
M? M? M@ M_ M_
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
Méthode des Potentiels des Nœuds

⇒ ( I I ) >f
> > > > U
= >
M> M M? M? M>
f I I I )
> > > > U8
M? > M? M@ M_ M_
( =
I I f
U> > > > >

⇒ M>
= M> M M? M? >
f I I
U > > > >
M_ M? M? M@ M_

→ I1
U>
M>

→I2
U
M_

⇒ I1 = 4 >
I2
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
Méthode des Potentiels des Nœuds
De manière générale pour N nœuds et quel que soit le domaine dans
lequel on se trouve: circuit résistif, excitation sinusoïdale en régime

⇒ I= GV ou I= YV
permanent ou dans le domaine de Laplace:

Où I: vecteurs des courants injectés aux noeuds.


V: Le vecteur des tensions des noeuds (potentiels des noeuds)
G ou Y: La matrice des conductances ou d’admittances avec
Yii: la somme des conductances (admittances) des branches connectées
au noeud i
Yij: la conductance (admittance) négative de la branche connectant les
noeuds i et j
Chapitre 4: Méthodes d’Analyse
Conclusion

• Avant d’analyser un circuit, il faut noter le nombre d’équations en


employant soit la méthode des nœuds, soit la méthode des mailles,
soit la méthode des potentiels des nœuds.
• Il est préférable de choisir la méthode la plus courte(en se référant
au nombre d’équations nécessaires à la résolution du problème).

86
Chapitre 5
Equations indépendantes

87
Chapitre 5: Equations indépendantes

 Déterminer de façon systématique le nombre d’ équations


indépendantes nécessaires à la résolution d’un circuit.
 Méthode:
• Conserver les nœuds du circuit
• Remplacer les éléments par des lignes pour obtenir le graphe du réseau.

88
Chapitre 5: Equations indépendantes

 Arbre d’un graphe


Portion d’un graphe contenant tous les nœuds du graphe, mais aucune
boucle.
• Graphe Trois Arbres différents

89
Chapitre 5: Equations indépendantes

 Branche d’un arbre

 Si N est le nombre de nœuds, le nombre de branches dans un arbre est de


N-1 branches.
 Les branches non utilisées du graphe sont appelées des liens; ce sont les
branches qui manquent pour compléter le graphe ( circuit )
 Si B est le nombre de branches d’un circuit et N le nombre de nœuds, le
nombre de liens est donnée par B-(N-1)=B-N+1

90
Chapitre 5: Equations indépendantes
Equations indépendantes de tension (Méthode des nœuds)

On considère un graphe ayant N nœuds et B branches


N’ importe quel arbre de ce graphe aura:
• N-1 branches
• N-1 tensions des branches indépendantes
• B - N+1 tensions des liens
 Les tensions des liens peuvent être exprimées en fonction des tensions
des branches de l’arbre en appliquant la loi de tension de Kirchhoff.
91
Chapitre 5: Equations indépendantes
Equations indépendantes de tension (Méthode des nœuds)

 Noter qu’il faut inclure dans l’arbre toutes les sources indépendantes du
circuit puisqu’elles font parties de l’ ensemble de paramètres indépendants.
 Chaque source de tension réduit de 1 le nombre d’équation requis pour
résoudre complètement le circuit
⇒Le nombre des inconnues de l’arbre est:
(N−1) − (nombre de sources de tensions)
⇒ Méthode de Nœuds

92
Chapitre 5: Equations indépendantes
Equations indépendantes du courant

Circuit de N nœuds et B branches


# liens = B-(N-1)
Les courants des branches sont dépendants des courants des liens
B-N+1(équations indépendantes) f (nombre de source de courant du circuit).
Note: Les sources de courant doivent être remplacées par des liens car les liens font
référence aux courants indépendants du circuit.

93
Chapitre 5: Equations indépendantes
On retient que:

 Pour la méthode des mailles il y a B−N+1−aV équations où aV est le nombre


de sources de courants indépendantes ou dépendantes;
 Pour la méthode des nœuds il y a N−1− V où V est le nombre de sources
de tension indépendante ou dépendantes.

94
Chapitre 6
Théorèmes des Réseaux

95
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux

But
Simplifier l’analyse des réseaux en remplaçant une partie du réseau par un
circuit équivalent.

Circuits Linéaires: contiennentr Eléments linéaires


Sources indépendantes

Relation Linéaire: y=kx

96
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux

 Propriétés
• Additivité: ex: v(t)= R[3> (t)+3 ( )]
= H3> (t)+H3
= E> (t)+E (t)

Ru> 3> (t)=u> H3> (t)=u> E (t)


• Homogénéité

Si, le courant est augmenté d’un facteur u> , la tension sera accrue dans la
même proportion.
97
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
 Principe de superposition
Dans un circuit linéaire contenant plusieurs sources indépendantes, le
courant (la tension) dans toute branche (nœud) peut être calculé(e)
comme la somme des contributions individuelles de chaque source
agissant seule.
• Les sources:
– De tension: remplacées par un court-circuit
– De courant: remplacées par un circuit ouvert
– Dépendantes: restent telles quelles
Note: Il n’est pas évident que la superposition conduise toujours à une solution
98
plus simple.
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et de Norton

Idée de base : Remplacer tout un circuit, vu d’une paire de bornes, par un


circuit équivalent constitué par une seule résistance et une seule source.
 On considère que le circuit à simplifier peut être constitué:
• d’une partie A: circuit linéaire contenant des résistance, des sources
dépendantes et indépendantes;
• d’une partie B: circuit pouvant contenir des éléments non linéaires.

99
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton

 On peut remplacer le circuit B par une source E = ESv vu des bornes


a-b, tel que le courant 3 reste pareil.
+
°-
A  A

100
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton

= +

on a : 3 = 3> +3Ve
En appliquant le principe de superposition,

Avec : 3> : le courant avec le circuit A dont les sources sont ″mortes ″
3Ve : le courant avec la source ESv ″morte ″ (le courant de court-circuit)
101
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton

Si H9w est la valeur de la résistance Ainsi si 3 = 0 ( circuit ouvert), on a:


+ 3Ve
O
Myz
équivalente(circuit purement résistif, du 0=

⇒ ERe = H9w ∗ 3Ve


circuit A où toutes les sources sont mortes),

3> =-E/H9w ( en respectant le sens du


on a:

Avec ' = + '}~


&
{|

Avec 3= 3> +3Ve


courant indiqué)
& = f{ | ' I &•~

⟶ 3= + 3Ve
O
Myz
Ces équations sont à la base des équivalents
de Thévenin (1883) et de Norton. 102
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton

 Equivalent de Thévenin  Equivalent de Norton



v
i=− + i sc
v = −Rthi + voc R th
103
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Circuits Equivalents de Thevenin

Si le circuit contient : Procédure de calcul du circuit équivalent

Résistances /Impédances et sources 1) Connecter un circuit ouvert aux


indépendantes bornes a-b
2) Calculer Voc = Vth
3) Désactiver les sources (sources
mortes):
 Sources de tension en cc
 Sources de courant en c. ouvert
4) Calculer Rth
Circuits Equivalents de Thevenin
Si le circuit contient : Procédure de calcul du circuit équivalent

Résistances/ Impédances 1) Connecter un circuit ouvert entre a-b


Et 2) Calculer Voc = Vth
Sources dépendantes ou
indépendantes Si on a les sources dépendantes et
indépendantes
3) Connecter un court-circuit entre a et b
4) Calculer le courant dans le C.C (Isc)
5) Rth =
Si on a seulement des sources
dépendantes
3) Injecter un courant de 1A de b→a
4) Rth=
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton
 Sources pratiques / réelles( de tension et de courant)
 Source de tension pratique

 On a déjà parlé de source de tension en donnant l’exemple d’une batterie

 Mais si le courant est « trop grand » V < 12 → il y a une chute de


de voiture de 12V.

tension.

106
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton
 Sources pratiques( de tension et de courant)
 Source de tension pratique
Le courant i dépend de la charge H•
Source idéale+ Résistance interne Hi
 On peut donc utiliser un modèle avec:
O‚
i= et v = E

M‚ PMƒ M‚ PMƒ i

⇐ E = Ei f Hi 3 V en fonction de H•
Si 3=0, E = Ei
E = 0, i= Ei /Hi
107
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton
 Sources pratiques( de tension et de courant)
 Source de courant pratique

M‚ Mƒ
⇒ 3 = 3i f avec v = 3
O
M‚ M‚ PMƒ i
,
Hi
→ 3= 3i
Hi I H•
108
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Théorèmes de Thévenin et Norton

Il est souvent utile de modifier un circuit en remplaçant une


source de courant par une source de tension et vice-versa de
façon à simplifier l’analyse.
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Transfert Maximum de Puissance

Quelle est la puissance max qu’une source (réelle) ou bien un équivalent


de Thevenin/Norton (d’un circuit plus complexe) peut fournir?

H•
⇒ E• = E
Hi I H• i

…• =
8
ƒ
8 Mƒ ‚
Mƒ M‚ PMƒ Mƒ
=

O‚
…• = H•
M‚ PMƒ
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Transfert Maximum de Puissance
Pour la source donnée, Ei et Hi sont fixées et la puissance
délivrée ne dépend que de H•

Le max de puissance est obtenu au point où †Mƒ = 0


†\
ƒ

Š. → u. f u. 8
O‚ ‡ > Œ > O•
…• = H• ‡‰ O O
M‚ PMƒ

‡\ƒ


Š.
> Avec u ≡ Ei H•
‡Mƒ ‡‰ O
1/v ≡ ⇒ E = Hi I H•
>
?


8
M‚ PMƒ
x ≡ H•
u . +u.
Œ > > Œ
O O
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Transfert Maximum de Puissance

O‚ 8 O‚ 8 Mƒ . M‚ PMƒ
⇒ 8 f
‡\ƒ Il y a transfert maximum de
n
‡Mƒ M‚ PMƒ M‚ PMƒ
=
puissance si la résistance de la
8
M‚ PMƒ M‚ PMƒ Mƒ
= Ei
charge correspond à la résistance
n
M‚ PMƒ
de la source:

⇒ {Ž = { •

⇒ = 0 si {Ž = {•
‡\ƒ
‡Mƒ la puissance max:
&Ž 0
•• ‘’“ =
”{Ž
Chapitre 6: Théorèmes des Réseaux
Transfert Maximum de Puissance

Dans le cas d’une source de courant

{Ž 'Ž 0
•• ‘’“ =

Avec
Chapitre 7
Eléments à Stockage d’énergie

114
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie

Jusque là on a vu les circuits résistifs


• Avec des résistance et donnant lieu aux équations algébriques simples
Dans ce chapitre, on introduit deux éléments dynamiques qui
peuvent emmagasiner de l’énergie et la restituer plus tard:
condensateur et inductance.
• Les forces mises en œuvre dans l’un et l’autre sont les champs
électromagnétiques.

115
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.1 Condensateur

Un condensateur est un élément composé des matériaux


conducteurs entourant un matériau non conducteur appelé

Si on transporte ∆ d’une plaque


diélectrique

à l’ autre il y a une élévation de


potentiel de la plaque par rapport


à l’autre qui est proportionnelle à

⇒ ∆! = – ∆&
116
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.1 Condensateur

 La différence de potentiel aux bornes est proportionnelle aux


charges qui sont transférées. C étant la constante de

⇒ ! = C&
proportionnalité

117
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.1 Condensateur

Note:
 N’ importe quelle paire de fil est un condensateur
• Prendre de précautions lorsque l’on réalise des circuits électroniques
(capacité parasite).

enlève ∆ à une plaque et on la transporte à l’ autre plaque.


 La charge nette d’ un condensateur est toujours nulle puisqu’ on

 Le diélectrique peut être de l’air, du papier, du polystyrène, du mica,


du verre, de la céramique, etc. 118
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.1 Condensateur
Unité: Farad ( F )
Relation VfI • Sous/unités :
on sait que ‒ micro Farad (—˜ = 10 ™ F)
‒ picofarad (pF =10 > F)
dq
i=
dt
dv 1
→ i = c → dv = idt
dt c
t
1
Symbole v (t ) =
c −∝
idt

t0 t
1 1
v (t ) =
c 
−∝
idt +
c  idt
t0
119

V0(t)
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.2 Energie stockée dans un condensateur

La puissance p(t)=E3 = šE ‡9


‡O

L’ énergie stockée au temps t:


=% šE =c % EœE = cE (t)
9 ‡O 9 > 9
U ( ‡9
dt ( (

mais à t=f∞, w f∞ = 0

⇒ ž= 0 &0 (t) [ Joules]


120
Le travail fait par la source sur le condensateur
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.2 Energie stockée dans un condensateur (réel)

Idéalement le condensateur devrait rester indéfiniment chargé si


la source est éliminée.
Cette énergie devrait servir à alimenter un autre absorbeur d’
énergie( ex: ampoule, etc.).
Mais en réalité il y a une très grande résistance de perte en
parallèle avec le condensateur qui se décharge de lui-même avec le
temps.
121
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.3 Condensateur en série et en parallèle
Condensateurs en série

 Loi de Kirchhoff de tension:


v = v + v + v + ... + v

Avec E7 = % 3œ
> 9
1 2 3 n

+E7 `
el 9m 122
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.3 Condensateur en série et en parallèle
Condensateurs en série
E( ) = e %9m 3œ +E> + %9 3œ + E %9 3œ + EC
> 9 > 9 > 9
` e m
` Ÿ m
`
N 8
+…+

%9 3œ + E7
> > > 9
=
eN
+
e8
+…+
Ÿ m
` +…+EC `

1 9
E( ) = ¡ 3œ + E
šL 9m `

= ∑' et & : la tension à pour ~$


~$ '
Avec

Note : la charge sur chaque –7 est la même mais E7 dépend de –7


123
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.3 Condensateur en série et en parallèle
Condensateur en parallèle

La loi des courants de Kirchhoff:


i ( t ) = i 1 ( t ) + i 2 ( t ) + ... + i N ( t )
dv1(t) dv (t) dv (t)
=c1 +c2 2 +...+ cN N
 Mais E7 = E
dt dt dt

dv (t )
 i (t ) = ( c1 + c 2 + .... + c N )
dv dt
 i(t ) = C

= ∑¢
p
dt
1 '
124
Avec
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.4 Inductance
Elément à deux bornes consistant en un bobinage de fil et caractérisé par le
matériau sur lequel le fil est enroulé:
• Air, matériau magnétique
• Matériau Ferro magnétique

125
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.4 Inductance
Symbole : On a aussi que ¤ = ¦3
où •= inductance [unité: Henry(H)]
Le flux est proportionnel au courant.

Si on a N Spires, avec un flux £ dans

¤ = ¥£
chaque spire, le flux magnétique est

• Unités du flux: Weber(Wb), 126


Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.4 Inductance
 Relation Tension-Courant
On a aussi : E = ‡9 ⇒ E=L ‡9
‡§ ‡7
Et l’énergie accumulée dans l’inductance
au temps t est
 la tension est égale au taux de
©• = •'0 ( ) [ Joules]
changement du champ magnétique
0
Si on répète le même développement
que pour un condensateur, on a:

' = ¡& " I '( )


• 127
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.4 Inductance
 Relation Tension-Courant

Note:
L’ inductance idéale emmagasine/ restitue de l’ énergie, elle

Si le courant est constant, la tension est nulle ⟹ -cª un


n’en dissipe pas.

circuit DC la tension aux bornes d’une inductance est nulle.

128
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.5 Inductances en série et en parallèle
 Inductances en série
La loi des tensions de Kirchhoff:
v ( t ) = v 1 ( t ) + v 2 ( t ) + ... + v N ( t )


d i(t) d i(t) d i(t)
= L1 + L2 + ...+ LN
dt dt dt
d i (t )
v (t ) = ( L1 + L 2 + .... + L N )
dt
d i(t )
 v (t ) = L s *

Avec •} = ∑¢ •«
dt
129
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.5 Inductances en série et en parallèle
Inductances en parallèle
La loi des courants de Kirchhoff
i ( t ) = i1 ( t ) + i 2 ( t ) + ... + i N ( t )
mais 37 =
% E œ I 37 ( ` )
> 9
•l 9m

⟶i(t)= ∑C % E œ I 3( ` )
> 9
> • 9 m
¬

i(t)= %9 E œ I 3( ` )
> 9
•Z m

Avec = ∑C
> >
• > •
Z ¬
 Les inductances se combinent comme des résistances et les condensateurs 130

comme les conductances.


Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.6 Inductances et Condensateurs Réels
Condensateurs
La tension indiquée est la tension max applicable sans causer des
dommages au diélectrique
Faire attention à la polarité lorsqu’on utilise des condensateurs

R∗ : 3ªœ3š- œ- Šc®3 é
polarisés

œŠ š°ªœ-ª c -б

• Les condensateurs peuvent être fabriqués sous forme de circuits intégrés. 131
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.6 Inductances et Condensateurs Réels
Inductances

la résistance H• du bobinage
• Dissipent de l’ énergie à cause de • Difficile à réaliser en circuit
intégrés
• Souvent réalisées avec des
résistances, condensateurs et
ampli op.

• Valeurs typiques 10 _ ² à 100² 132


Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.6 Inductances et Condensateurs Réels
 Dualité

↔ v = L
dv di
i = c
dt dt

 Si on remplace v par i et L par C, on constate que ces équations


sont pareilles.
133
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.6 Inductances et Condensateurs Réels
 Dualité
 Les quantités duales sont:
Tension Courant
Charge Flux
résistance Conductance
Inductance Capacité
Court-circuit Circuit ouvert
Série Parallèle
134
Loi de Kirchhoff des Courants Loi de Kirchhoff des Tensions
Chapitre 7: Eléments à Stockage d’énergie
7.8 Circuits à Discontinuités

Il s’agit de circuits pour lesquels une ouverture ou fermeture d’


interrupteur produit un effet sur une inductance ou un
condensateur.
Exemples

135
Chapitre 8
Réseau RC et RL Simples

136
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples

L’application des lois de Kirchhoff aux circuits RC et RL


conduit à des équations différentielles du premier ordre.

137
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.1. Circuit RC sans source

 L’ énergie étant stockée dans des éléments dynamiques, on


obtiendra la réponse naturelle du circuit.
 Si les sources sont présentes, la réponse sera formée de deux
parties:
la réponse naturelle obtenue sans la source dans le circuit;
La réponse forcée obtenue avec la source indépendante
présente.
138
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.1 Réseau RC sans source
 Circuit RC avec un condensateur initialement chargé à `

Aucune source présente → la réponse dépend seulement de


à t=0

l’énergie stockée dans le condensateur et de la résistance.

ic = i R

139
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.1 Réseau RC sans source
 Circuit RC avec un condensateur initialement chargé à `
à t=0
ic = iR

Question: que vaut v(t) et i(t) pour tµ0 ?

∑3 = 0 ⇒
• Méthode de nœuds/ Loi de courant de Kirchhoff :
dv v dv 1
c + = 0 → + v=0
dt R 140
dt RC
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.1 Réseau RC sans source
 Circuit RC avec un condensateur initialement chargé à `
à t=0
Question: que vaut v(t) et i(t) pour tµ0 ?
œE 1
I E=0
1
→ ln( v ) = − t+k

œ H–
RC
→ à t = 0, v (0) = v 0
dv 1 → h ( v ( 0 )) = h ( v 0 ) = k
→ = − v
dt RC  v  t
→ ln( v ) − ln( v 0 ) = ln   = −
dv 1  v0  RC
= −
Car - ¶·(‰) =x
dt
v RC t 141

dv 1 → v (t ) = v 0 e
 
RC
= − dt
v RC
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.1 Réseau RC sans source
 Circuit RC avec un condensateur initialement chargé à `
à t=0
t

 v (t ) = v 0 e est la réponse du circuit qui ne dépend d’aucune
RC

source extérieure.
 C’est une décroissance exponentielle qui dépend uniquement de
RC.

142
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.1 Réseau RC sans source
 Energie dissipée dans la Résistance
Puissance instantanée dans la résistance :
v 2 (t ) v 2 0 − 2 t / RC

L’ Energie absorbée par la résistance t→ ∞:


PR ( t ) = = e [Watts]
R R
∞ ∞ 2
v (t ) − 2 t / RC
(∞ ) =  = 
0
w R P R ( t ) dt e dt
R
0
1 0

= − cv 0 e − 2 t / RC 0
2

1
2
∞ = šE` ¸°Š®-
M
2
143

L’ énergie initialement emmagasinée dans le condensateur.


Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.1 Réseau RC sans source
 Note
De façon plus générale, si on a:
V = V 0 à t = t0

t≥ 0
(t − t 0 )

→ v (t ) = v 0 e RC

144
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.2 Constante de temps et Régime Permanent

 La constante de temps est le nombre ou la quantité qui décrit la


rapidité avec laquelle la réponse naturelle décroit.
t

Avec v ( t ) = v 0 e
 Si k= H–, 2u=2RC, 3k=3RC, …
RC

On a

145
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.2 Constante de temps et Régime Permanent

 Plus le produit RC est petit, plus la fonction exponentielle


décroit.
 Aussi si k = RC est constant, on a la même réponse v(t)
indépendamment de la valeur de R et de C.
t
v 0 − RC
Mais le courant i ( t ) =
146
e dépend de R
R
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.2 Constante de temps et Régime Permanent

 On définit la constante de temps º comme étant le temps


nécessaire pour que la réponse naturelle décroisse d’un facteur
1/e.
v0
 v (τ ) = = v 0 e − τ / RC
e
→ ve − 1 = v 0 e − τ / RC
τ
→ = 1

→ º = RC
RC
147
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.2 Constante de temps et Régime Permanent

• Unité de º
v V 
R = =  
i  A 
Q C 
C = = 

– –
v  V 

⇒º= = = ¼
» –/¼
º Œ -½ ±3¾-± -ª -š°ªœ-
v(t ) = v0 e −t / τ
v0 −t /τ
i(t ) =
148
Et , e
R
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.2 Constante de temps et Régime Permanent

Après:
1. Une constante de temps, la réponse est réduite d’un facteur 1/e
2. Deux constantes de temps, la réponse est réduite d’un facteur 1/-
3. Cinq constantes de temps, la réponse est réduite d’un facteur 1/- _ .

149
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.2 Constante de temps et Régime Permanent

Propriété intéressante de l’ exponentielle:


La tangente à t = 0 intercepte l’axe du temps à t = º.

dv v0 −t /τ v0
v = v0e−t /τ  t =0 = − e t =0 = −
dt τ τ 150
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.3 Circuit RL sans Source

¿• 0 = ¦a`
>
L’ énergie emmagasinée à t = 0 ( inductance chargée avec I0 ):

151
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.3 Circuit RL sans Source

Méthode des mailles ( Loi de Kirchhoff des


tensions):
• ∑ = 0 ⇒ f v t I Ri = 0
f f¦ I H3 = 0
‡7
‡9
œ3
⟹ ¦ I H3 = 0
œ
œ3 H
I 3=0
œ ¦
152
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.3 Circuit RL sans Source

 Solution pour i:
i t = »- V9

→» - »- V9 =0
V9 M

+

»- V9 [s I ]=0
M

H
⟹ =f
¦
et à t=0, i 0 = I0

⟹ A=IO ⟹ i(t) = I - • 9
M ¦
º=
H
153
O
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.3 Circuit RL sans Source

Unité de º = ¦/H
λ Wb V .S
λ = Li  L = = =
i A A


[V .S ] avec V =
dt
 V .S  1 A
L =   , = V 

=τ→ ∗
• :L
 A  R  

M
= Secondes 154
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.3 Circuit RL sans Source

Graphe de 3( ) = a` - 9/Ã
Energie totale:
∞ ∞
− 2t /τ
W (∞ ) =  P R ( t ) dt = 
2
R I 0 e dt

¿ ∞ = La0
>
0 0

Puissance dans R:
…M (t)= H3 t = Ha0 -
L’ énergie emmagasinée dans l’
9/Ã inductance initialement
155
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
Réponse forcée à une source continue

pour t = 5 º
 Dans les circuits RC ou RL, la réponse naturelle disparait

Qu’ en est- il quand on a des sources indépendantes en plus des


conditions initiales ?

i=0

v dv
→ I0 − −c = 0
R dt
dv v 156
 c + = I0
dt R
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
Réponse forcée à une source continue
Qu’ en est- il quand on a des sources indépendantes plus des
conditions initiales ?
 i = 0
v dv
→ I0 − − c = 0
R dt
dv v
 c + = I0
dt R
On peut résoudre ce type d’ équation par la séparation des variables
− t / RC + k
RCdv + vdt = RI 0 dt
 v − RI 0 = e

E = »- I Ha`
− t / RC
= ( RI − v ) dt → v = eke + RI
9/MŸ
RCdv 0 0
dv dt t
 v − RI0 = − RC  ln(v − RI0 ) = − RC + k 157
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
Réponse forcée à une source continue
Qu’ en est- il quand on a des sources indépendantes plus des
conditions initiales ?
»- 9/MŸ
: Réponse naturelle ou solution homogène
E = »- 9/MŸ
I Ha`
Ha` : Réponse forcée ou solution particulière ou
ou régime transitoire

Note: si t→ ∞ v→ Ha` : la réponse due à la résistance seulement car


régime permanent

un condensateur est un circuit ouvert.


 à = 0P , E 0P f v 0 =E`
E 0P =A+Ha` =E` ⇒ A=E` -Ha` 158
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
Réponse forcée à une source continue

→ E =(E` -Ha` )- 9/MŸ +Ha


`

Et
œE (E` f Ha` ) 9/MŸ
3Ÿ = š =f -
œ H
(E` f Ha` )
3M = a` f 3Ÿ = a` I - 9/MŸ
H
159
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.4 La fonction Echelon Unité

 La fonction échelon unité [u(t)] est une des fonctions


singulières la plus importante.
u(t)=0, t<0
u(t)=1, t>0
Note: à t=0, la fonction est indéfinie

160
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.4 La fonction Echelon Unitaire

¾°œé®3 -±
 u(t) sert à r±-¾ ®cš-± ®- 3ª -±±Š -б


161
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.4 La fonction Echelon Unitaire

On peut utiliser la fonction u(t) pour avoir une réponse à un instant
` quelconque:
• u( f ` )=0 `

u( f
t<
• ` )=1 t> `

Exemples:
 On peut se servir de la fonction échellon unité pour réaliser
plusieurs fonctions, comme par exemple des fenêtres, des
impulsions et aussi des rampes.
162
Chapitre 8: Réseau RC et RL Simples
8.4 Exemple
2. t>0

1. t<0  −
R
t
− t
 i ( t ) = i 0 e L
= 2 e
 di
v = L = − 14 e − t
 dt
i L (0 − ) = i L (0 + ) = 2 A
163
Chapitre 9
Circuits du deuxième Ordre

164
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre

 Ce sont des circuits contenant deux éléments dynamiques C et


L

équations différentielles du ªième ordre à résoudre.


 En général, si on a n éléments dynamiques, on aura des

 Dans le cas des équations différentielles d’ ordre supérieur on


peut employer la transformée de Laplace comme on le verra
plus tard.

165
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.1 Circuits avec deux éléments dynamiques
• Circuit RLC parallèle • Circuit RLC en série

9
œE œ3• 1
fEV I H3 I %9 3œ I Ee 0 I L =0
> 9 ‡7
3Ÿ = – E=¦ ⇒ 3• = ¡ Eœ I 3• ( 0)
œ œ ¦ Ÿ ` ‡9
9`
166
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.1 Circuits avec deux éléments dynamiques
• Circuit RLC parallèle • Circuit RLC en série
∑ 3 = 0 fEV I H3 I %9 3œ I Ee
> 9
I L =0
‡7
Ÿ 0 ‡9
⇒3 f f %9 Eœ f 3¦ 0 f C =0
O > 9 ‡O
`

M • ` ‡9

⇒ ⇒
Dérivée par rapport à t: Dérivée par rapport à t:

C 8+ + E= L 8+R + 3=
‡ 8 O > ‡O > ‡7V ‡87 ‡7 > ‡OV
‡9 M ‡9 • ‡9 ‡9 ‡9 Ÿ ‡9

Equation du second degré  On concentrera nos efforts sur la


résolution de tels circuits. 167
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.3 Résolution des Equations Différentielles du second Ordre
Forme de l’équation :
I a0½ = f(t)
‡8 ‰ ‡‰
‡9 8
+a1 ‡9

Avec: a1 et a0 des coefficients réels;


½: correspond soit à la tension v soit au courant i.
On sait que la solution complète est donnée par : x=xn+ xf
Où xn: la réponse naturelle, obtenue avec f(t)=0
xf: la réponse forcée
Pour la solution, il faudra deux conditions initiales pour les deux éléments 168

dynamiques du circuit.
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)

I Ë “Ê = 0
"0 “Ê "“Ê
" 0 "
 +Ë
 “ doit être une fonction qui ne change pas de forme lorsqu’elle est
différentiée. (pourquoi ?)

 Essayons ½ª(t)=A- V9 dans l’ équation :


→A - V9 +Asa1- V9 + Aa0- V9 =0
A- V9 ( +a1s+a0)=0
⟹ 0 a1, a0 connus
} +Ë s+Ë 169
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)

 }0 +Ë s+Ë est l’équation caractéristique obtenue en remplaçant les


dérivées par les puissances de s.
Ce qui donne deux solutions pour s

s1 =
Í>P Í>8 @Í`

Ì
s2 =
Í> Í>8 @Í`

170
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)

+c1 (A2- V 9 ) I c0A2- V 9 =0


On a donc les solutions suivantes: ‡ 8 (A2U Q8y ) ‡
½ª1(t)=A1- V>9 ‡9 ‡9
8

½ª2(t)=A2- V 9
L’ addition des deux solutions est aussi

“Ê= “Ê +“Ê0=A1ž} +A2ž}0


une solution, donc en général, on aura:
C’ est à dire :
‡ 8 (A1U QNy ) ‡
(A - V>9
) I c0A1- V>9 =0 Où A1 et A2 sont obtenues des
‡9 8
+c 1 ‡9 1
conditions initiales.

171
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 Les 3 Types des Réponses Naturelles

Les réponses naturelles dépendent des racines de l’ équation


caractéristique.

Hcš3ª- ±é-®®- œ3 3ªš -


 On a 3 cas:Ð Hcš3ª- š°¾ ®-½-
Hcš3ª- 3œ-ª 3 Š-

172
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 Les 3 Types des Réponses Naturelles

{’~'Êž} ÑéžÒÒž} "'} 'Ê~ ž}


 On a 3 cas:Ð Hcš3ª- š°¾ ®è½-
Hcš3ª- 3œ-ª 3 Š-

Cas sur- amorti ou ″overdamped″⟶.La réponse décroit et s’atténue avec t.

173
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 Les 3 Types des Réponses Naturelles
Hcš3ª- ±é-®®- œ3 3ªš -
 Ð {’~'Êž} ~•‘1Ò蓞}
Hcš3ª- 3œ-ª 3 Š-

S1,2 = Õ I Ö× où Õ, × sont réels et


Cas sous-amorti ou ″ underdamped ″.

½ª=A1- (ØPÙÚ)9 +A2- (Ø ÙÚ)9

commode d’utiliser les coordonnées polaires avec - ÙÛ =cosÜ+jsinÜ ← Euler


Dans ce cas A1 et A2 seront aussi des nombres complexes et il est plus 174
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)

Hcš3ª- ±é-®®- œ3 3ªš -


 Les 3 Types des Réponses Naturelles
 Ð {’~'Êž} ~•‘1Ò蓞}
Hcš3ª- 3œ-ª 3 Š-
½ª=- Ø9 (A1- ÙÚ9 +A2- ÙÚ9 )
½ª=- Ø9 {A1[cos × +jsin × ] IA2[cos × f j sin × ]}
=- Ø9 {(A1+ A2)cos( × )+j (A1-A2) sin( × )}

→ ½ª=- Ø9 [B1 š° ( × )+B2 3ª( × ) ] où B1= A1+ A2

Pour un circuit réel, Õ<0, on aura une réponse oscillatoire et amortie.


B2= j(A1- A2) 175
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)

Hcš3ª- ±é-®®- œ3 3ªš -


 Les 3 Types des Réponses Naturelles

Ð Hcš3ª- š°¾ ®è½-


{’~'Êž} '"žÊ '!àž}

Amortissement critique ( critically damped case).


On a: s1=s2=k, c’est le cas limite des deux précédents.
L’ équation caractéristique a la forme:
(s−k) = 0 ⟹ f2 uIu =0 176
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 Les 3 Types des Réponses Naturelles
Hcš3ª- ±é-®®- œ3 3ªš -
Ð Hcš3ª- š°¾ ®è½-
{’~'Êž} '"žÊ '!àž}

½ª=A1- s19 +A2- s29 =( A1+A2) - k ⟹ ½ª=A3- k


Cette forme n’est généralement pas bonne car elle ne peut pas satisfaire les deux
conditions initiales avec une constance A3!

Essayons la forme la plus générale: ½ª=h(t)- k , avec "0 “Ê


" 0
f 2u
"“Ê
"
Iu “Ê =0
177
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 Les 3 Types des Réponses Naturelles
Hcš3ª- ±é-®®- œ3 3ªš -
Ð Hcš3ª- š°¾ ®è½-
{’~'Êž} '"žÊ '!àž}

½ª=h(t)- k , avec f 2u I u “Ê =0
"0 “Ê "“Ê
" 0 "

= ℎu- k IℎŒ - k
"“Ê
"
On a:
" 0 “Ê k IℎŒ u- k I uℎŒ - k I ℎŒŒ - k
= ℎu -
" 0
= ℎu - k I2ℎŒ u- k I ℎŒŒ - k
178
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 Les 3 Types des Réponses Naturelles
Hcš3ª- ±é-®®- œ3 3ªš -
Ð Hcš3ª- š°¾ ®è½-
{’~'Êž} '"žÊ '!àž}

⟹ f 2u I u “Ê =0
"0 “Ê "“Ê
" 0 "
 Il faut que h(t) soit telle que sa seconde

→ ℎŒŒ - k I2ℎŒ u- k I ℎu - k f si h(t)=A1+ A2t , ℎŒ = A2 , ℎŒŒ =0


dérivée soit nulle pour tout t. ceci est vrai

2ℎu - k f 2uℎŒ - k I ℎu - k =0
deux racines réelles identiques S1,2=k
 Donc la solution générale pour le cas de

→ ℎŒŒ - k =0 ⟹ - k =0
"0 |( )
" 0 est: “Ê=(A1+ A2t )ž« 179
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 Les 3 Types des Réponses Naturelles
 Graphiquement on a les trois cas:

180
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 La réponse forcée

 Pour résoudre l’ équation dans le cas d’un régime forcé, on emploiera la méthode
consistant à supposer la réponse.
 Comme on l’a déjà vu dans le cas des circuits du premier ordre, la réponse forcée a

ex: source constance ⇒ réponse constante.


la forme de la fonction initiale:

Note: Souvent il suffit de calculer le régime permanent du circuit pour trouver xf . La


solution supposée doit satisfaire aussi la première et la deuxième dérivée.
181
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.4 Réponse Naturelle (Solution homogène, f(t)=0)
 La réponse forcée
I Ë “ã =f(t)
"0 “ã "“ã
" 0 "
 +Ë

f(t) “ã(t)
k A
t At+B
0 ä 0 Iå I
ž$ Až$
æ ç( ê ) , éæ(ê ) ä æ ç(è ) I å éæ(è )
ž$ æ ç è , ž$ éæ è ž$ [ä æ ç è I å éæ è ]
182
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle

Supposons que l’équation du circuit soit donnée par:


I d) I cd ½ = f(t) (1)
‡8‰ ‡‰
‡9 8 ‡9
+(c
où a≠b sont des constantes
L’ équation caractéristique est:
-(c I d)s+ab=0
→ s1=a et s2=b
La réponse naturelle est ½ª=A1- S9 +A2- v9
183
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle

Supposons f(t)=- S9 , on pose normalement ½ë=A- S9 (2)


(2)→(1) : (pour trouver A)
Ac - S9 f (c I d) Ac- S9 + cbA- S9 = - S9
→0=- 9 !!! Ce qui n’est pas possible!!!!
 C’est parce que ½ë(t) est de la même forme que ½ª(t) et donc que ½ë(t) satisfait
l’équation homogène ( dont le second membre est nul)

184
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle
 Il faut essayer autre chose:
 Soit ½ë =At- S9
A c f d - S9 = - S9
‡‰ì
= A- S9 +tAc- S9 =A(1+tc)- S9 ⇒ >
‡9
S v
A=
= Ac- S9 +Ac- S9 +tAc - S9 =A(2c+c t)- S9
‡8 ‰ ì
‡9 8
et

½ë = - S9
f (aI b) Iab ½ë=- cfd
‡ 8 ‰ì ‡‰ì S9
‡9 8 ‡9
 ds:

A- S9 [c t+2c f c I d 1 I c I cd ]=- S9
A- S9 [c t+2c f c I c t I d I cd +cd ]=- S9 185
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle
 Réponse complète

 C’ est la somme de la réponse forcée et de la réponse naturelle.


 Une fois la réponse complète obtenue, on trouve les constantes
inconnues à l’aide des conditions initiales.

186
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle
 Circuit RLC Parallèle
+ E= V
‡ 8 O > ‡O > ‡7
‡9 M ‡9 • ‡9
L’ équation du circuit : C 8+
L’ équation caractéristique:
+ =0
> >
M •
C +

N N ð
ï @ƒ
s1,2=
î î8
Ÿ

→ s1,2= f ï f
> > >
MŸ MŸ •Ÿ 187
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle
 Circuit RLC Parallèle
On sait qu’ il y a 3 types de réponses naturelles possibles:
1. Sur–amortie (deux racines réelles distinctes)

S1,2= f ï f
> > >
MŸ MŸ •Ÿ

⇒ µ ⇒ µ
> > > >
MŸ •Ÿ @M 8 Ÿ 8 •Ÿ

⇒1µ ⇒1µ
@M 8 Ÿ 8 @M 8 Ÿ
•Ÿ •
⇒ ¦ µ 4H – et V =A - V>9 +A
n 1 2-
V9
188
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle
 Circuit RLC Parallèle
2. Sous-amortie ( deux racines complexes)
f <0
> >
MŸ •Ÿ

 ¦ µ 4H –
 La réponse contient des sin et des cos
>
•Ÿ
 La fréquence de résistance est définie par: w0 =

 Le coefficient d’ amortissement Õ =
>

189
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle
 Circuit RLC Parallèle
2. Sous-amortie ( deux racines complexes)
 La fréquence amortie est:
ωd = w0 f Õ
Avec ces définitions : S1,2 = fα I Öωd

Ø9 (A
1cos ωd I A2 sin ωd )
Et la réponse vaut :
Vnaturelle=-

190
Chapitre 9: Circuits du deuxième Ordre
9.6 Excitation à la fréquence naturelle
 Circuit RLC Parallèle
3. Amortissement critique ( deux racines réelles identiques)

→ f
> @Ÿ
M8 •
=0
→ ¦ = 4H –
et 1 = 2 = fÕ

Ø9 (A
→ Vnaturelle=- 1IA2t)
191
Chapitre 10
Excitation Sinusoïdale et Phaseurs

192
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs

On sait que pour un circuit on a:


Réponse naturelle: sans source ( peut être déterminée)
Réponse forcée: dépend du type d’ excitation.
Un des types d’ excitations le plus important est l’ excitation sinusoïdale

193
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs

Exemples des sinusoïdes: mouvement d’un pendule, rebondissement d’ une


balle…
• En génie électrique: radio( fréquence porteuse), transport de l’ énergie électrique.
Avec les séries de Fourier, on peut ramener tout signal utile à une sinusoïde
ou à une combinaison des sinusoïdes.

194
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs

 Dans ce chapitre on étudie la réponse forcée AC qui subsiste seule


après que la réponse naturelle se soit évanouie.
• En régime AC permanent, les inductances et les condensateurs peuvent
être traités comme des résistances, donc,
 On ne se limitera pas au deuxième ordre!

195
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.1 Propriétés des Sinusoïdes

V(t)=Vm sin ó

Fréquence angulaire: ó (rad/s)
Amplitude : Vm

• C’est une fonction périodique: V(t+T)=V(t)

Fréquence f=1/T=ó/2ô ⇒ ó = 2ôf (Hz)
Période T=2ô/ó

196
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.1 Propriétés des Sinusoïdes

De façon plus générale V(t)=Vm sin ó I Ü


Avec Ü: angle de phase en radians
Ex: un sinus n’est qu’un cosinus décalé de 90° → sin ó = cos ó f 90°

sin ó I =cos ó
õ

cos ó f =sin ó
õ

197
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.2 Circuit RL Simple

Vmcos ó =E
di
 L + Ri = V m cos wt (1 )
dt

• Trouvons la réponse forcée:


if = A cos ó +Bsin ó
• Dans (1):
ó L f» sin ó I ÷ cos ó +R » cos ó +B sin ó =Vmcos ó

⇒ r
RA+óBL=Vm et
f óLA+ RB=0 198
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.2 Circuit RL Simple
On trouve alors:
Mpù ú•pù
M 8 Pú8 •8 M 8 Pú8 •8
A= et B=
• La réponse forcée est :

if = cos ó + 8 8 8 sin ó
Mpù ú•pù
M8 Pú8 •8 M Pú •

cos ó f atan
pù ú•
M 8 Pú8 •8 M
=

199
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.2 Circuit RL Simple
• Une réponse forcée sinusoïdale:
if = a¾ cos ó I Ü

Avec a = pù
et Ü = atan
ú•
¾ M8 Pú8 •8 M

Ccos ó + -sin ó = – I - cos ó I sin ó


Ÿ û
Et
Ÿ 8 Pû8 Ÿ 8 Pû8

200
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.2 Circuit RL Simple

Ü = atan , cos Ü = , sin Ü =


û Ÿ û
Ÿ Ÿ 8 Pû 8 Ÿ 8 Pû8
cos ½ ï ü = cos ½ cos ü ∓ sin ½ sin ü
• Donc
Ccos ó + -sin ó = – I - cos Ü cos ó I sin Ü sin ó
= – I - cos(ó f Ü)
▲Méthode laborieuse même pour un circuit simple!!
On verra une méthode plus simple qui permet de traiter les circuits avec ces
éléments dynamiques comme des circuits résistifs!
201
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.3 Méthodes de Résolution employant les Nombres Complexes
 Rappel
Pour un nombre complexe A=a+jb , on a
A= » - ÙØ où » = c I d , Õ = atan
v
S
Formule d’ Euler
- ÙÛ =cos Ü I Ösin Ü
→Vm- Ùú9 = Vmcos ó + ÖVmsinót
→Vmcos ó =Re [Vm- Ùú9 ]
Vmsinót=Im[Vm- Ùú9 ]
202
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.3 Méthodes de résolution Employant les Nombres Complexes

On a constaté précédemment que les exponentielles sont plus faciles à traiter que
les sinusoïdes.

V1=Vm- Ùú9 au lieu d’une excitation réelle.


On retourne à l’ exemple précédent en appliquant une excitation complexe

V1=Vm- Ùú9

▲Une telle excitation est un concept abstrait difficile à reproduire au laboratoire, mais
malgré tout simplifie les calculs.
203
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.3 Méthodes de résolution Employant les Nombres Complexes
¦ I H3 =Vm- Ùú9 (1)
‡7
‡9
Equation du circuit :
Pour résoudre(trouver la réponse forcée), posons 3 = »- Ùú9 (2) et remplaçons (2)
dans (1):
→(Öó¦+R) »- Ùú9 =Vm- Ùú9
ÙúLfR
→ »= ∗
ÙúL+R ÙúLfR
Vm

= (Öó¦ fR)
Vm
M 8 Pú8 •8
ú•
= -
Ù ÍþÍ· M
H Ió ¦
Vm

204
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.3 Méthodes de résolution Employant les Nombres Complexes
ú•
→ 31 = -
Ù ú9 ÍþÍ· M
H Ió ¦
Vm

Re 31 = 8 m 8 8 cos ó f atan
V ú•
M Pú • M

Donc 3ë est de la forme :


3ë = a¾cos(ó I θ)

 Ainsi, si 31 est la réponse complexe à l’ excitation complexe E1 , alors 3ë=Re[31 ]


Comme on l’ a obtenu précédemment mais laborieusement.

sera la réponse à E = Re[E1 ]. Ceci est vrai car l’ équation différentielle ne


contient que des coefficients réels, ce qui sera toujours le cas dans nos circuits.
205
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.4 Excitation Complexe
déjà vu!

10.5 Phaseurs
 Les résultats obtenus précédemment peuvent être mis sous une forme plus
compacte en employant le concept de phaseur.
 Ce concept fut introduit par Charles Protens Steinmetz.

206
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.5 Phaseurs

 Forme d’ une tension sinusoïdale: E( ) = ¾cos(ó I θ)


Si ó est connu, ¾ et θ caractérisent complètement le signal.
 Sous forme complexe, on a: = ¾- ÙÛ = ¾ ∠θ
• ¾∠θ est le phaseur ou la représentation vectorielle du signal sinusoïdal E.
Si E = ¾cos(ó I θ)= Re{ ¾- -
ÙÛ Ùú9
}
→ E = Re{ - Ùú9 }
Formules utiles: sin θ = cos(90° f θ) et cos(fθ) = cos(θ)
207
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.6 Applications aux Relation Volt-Ampère

 On va étudier la relation phaseur courant/ tension pour les résistances, les


inductances et les condensateurs.
• Pour une Résistance : v =Ri
Si nous appliquons une tension complexe Vm- Ù(ú9PÛ) , on obtiendra un courant
complexe Im- Ù(ú9PÛ7)
→Vm- Ù(ú9PÛO) = RIm- Ù(ú9PÛ7)
On élimine - Ùú9 ⇒Vm- ÙÛO = RIm- ÙÛ7

= ¾∠θE
= Ha où r
a = a¾∠θi
Sous forme de phaseurs :
208
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.6 Applications aux Relation Volt-Ampère

On voit immédiatement que : ¾=R I¾ et θE = θi


La loi d’ ohm est identique dans le domaine temporel et dans le domaine

Puisque θE = θi , le courant et la tension sont dits en phase.


fréquentiel

209
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.6 Applications aux Relation Volt-Ampère
‡7
‡9
• Pour une Inductance : v = L
V = Vm- Ù(ú9PÛO) → = ¾∠θE

→ I=Im- Ù(ú9PÛ7) → a = a¾∠θi


Dans l’équation :
Vm- Ùú9 - ÙÛO = LImÖó- Ùú9 - ÙÛ7
→ = Öó¦a avec = ¾ < θE et a = a¾ < θi

210
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.6 Applications aux Relation Volt-Ampère
‡7
‡9
• Pour une Inductance : v = L
C’ est donc comme la loi d’ ohm mais avec un facteur de proportionnalité Öó¦.
= Öó¦a = Öó¦(a¾∠θi)
= (ó¦)- Ù `°
a¾- ÙÛ7
= ó¦a¾- Ù( `°PÛ7 )

ó¦ a¾ = ¾
→ = ó¦ a¾∠θi+90° ⇒ r
∠θi+90° = ∠θv
Pour une inductance il y a un retard de 90° de i par rapport à v.
211
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.6 Applications aux Relation Volt-Ampère
‡7
‡9
• Pour une Inductance : v = L

ó¦ a¾ = ¾
→ = ó¦ a¾∠θi+90° ⇒ r
∠θi+90° = ∠θv
Pour une inductance il y a un retard de 90° de i par rapport à v.

212
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.6 Applications aux Relation Volt-Ampère
‡O
‡9
• Pour un condensateur : i=C

→ Im- Ù(ú9PÛ7) = C Vm- Ù(ú9PÛO) -


‡ Ù `°
‡9 ⇒ = a
Im- Ù(ú9PÛ7) = ÖóCVm- Ù(ú9PÛO) óc
→Im- ÙÛ7
= ÖóCVm- ÙÛO
La tension est en retard sur le courant de 90°

= ¾-
ÙÛO
et a = a¾- ÙÛ7
⇒ a = ÖóC
Avec

= a ou = a
> Ù
Ùú ú
213
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.7 Impédance et Admittance
 Impédance

• Unité: Ω (V/A)
Soit un circuit

= ∠θ f Õ
• Sous forme polaire: z =|z|∠θz

En faite l’ impédance c’ est l’


= et a = a¾∠Õ équivalent de la résistance pour
les circuits résistifs.
Avec ¾∠θ

On appelle Impédance, le rapport z=

214
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.7 Impédance et Admittance
 Impédance

Note: L’ impédance est un nombre complexe, ce n’ est pas un phaseur, et


elle n’a de signification sinusoïdale non plus.
Sous forme cartésienne: z=R + jx
R et x sont réels et sont fonction de ó
R: composant résistif
x: composant réactif
|z|= H I ½ , Ü = atan M

R=|z|cos Ü , x=|z|sin Ü 215


Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.7 Impédance et Admittance
 Impédance

On a
Eléments Impédance

Z= Öó¦=ó¦∠90°
R Z=R
L
= f 90°
> > >
Ùúe úe úe
C Z= =fÖ ∠

216
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.7 Impédance et Admittance
 Impédance
Note
Pour une résistance, l’ impédance est purement résistive (réelle seulement)
Pour une inductance ou une capacité, l’ impédance est purement réactive( complexe

½¦ = ó¦ zL=j ½¦ Si x = 0 ⇒ impédance résistive


seulement)

Ð 1 x <0 ⇒ impédance capacitive


½š = f zc=j ½š x >0 ⇒ impédance inductive
óš

217
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.7 Impédance et Admittance
 Admittance
>
 C’ est l’ inverse de l’impédance : Y =
C’ est un peu comme la conductance qui est l’ inverse de la résistance.
>
MPÙ‰
Y = G + jB =

H
4: conductance ⇒
H I½
½
÷: Š š- cªš- ⇒
H I½
218
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.8 Lois de Kirchhoff et combinaisons
série/Parallèle

Les Lois de Kirchhoff demeurent valides


∑ E = 0 →0=V1- Ù(ú9PÛ>) +V2- Ù(ú9PÛ ) +…+VN- Ù(ú9PÛC)
• Divisons par - Ùú9
→ 0= 1 I 2 I⋯I

0 = a1 I a2 I ⋯ I a
• De la même manière on a

219
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.8 Lois de Kirchhoff et combinaisons
série/Parallèle

Si on veut trouver la réponse forcée en régime permanent sinusoïdal, on


peut se servir des phaseurs et appliquer les méthodes vues précédemment
pour résoudre les circuits.
Lorsque la réponse est trouvée en forme de phaseurs, on peut la convertir
immédiatement dans le domaine temporel.

220
Chapitre 10: Excitation Sinusoïdale et Phaseurs
10.8 Lois de Kirchhoff et combinaisons
série/Parallèle
 Impédances en série

E =0 ⇒ E = 1 I 2 I ⋯ I= Et = é → é = 1+ 2+…+

1 = 1a1 2 = 2a2 a
De même on trouve pour le circuit en
=
> > > >
Avec =
parallèle + +…+
é > C

1a 1 I 2a 2 I ⋯I a
On a
Pour Z impédances en parallèle:
=
=
=( 1+ 2+…+ )a é
>

>
+
221
Chapitre 11
Régime Permanent Sinusoïdal

222
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
En régime permanent AC, on emploie directement les phaseurs et
les impédances pour résoudre le circuit :
Les circuits se traitent comme des circuits résistifs;
On convertit dans le domaine temporel uniquement à la fin;
Les méthodes vues précédemment pour les circuits résistifs sont valables:
– Méthodes des mailles
– Méthodes des nœuds
– Méthodes des potentiels des nœuds;
– Superposition
– Équivalent Thévenin/Norton
223
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal

Pour les équivalents Thévenin et Norton, c’est comme dans les circuits
résistifs;
Dans le cas de la superposition:
– Si on a plusieurs sources à la même fréquence ó, il faut juste faire le

– Si nous avons plusieurs sources avec ó > ≠ ó ≠… ≠ ó C


choix de la méthode ( mailes, nœuds, etc.);

Il faut employer la superposition car la méthode des phaseurs ne


permet de considérer qu’une seule fréquence à la fois.

224
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
11.2 Diagrammes Vectoriels

Les phaseurs sont des nombres complexes; donc ils peuvent


être représentés par un vecteur dans le plan complexe.
Exemple

225
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
11.2 Diagrammes Vectoriels

Etant donné que le courant a est commun à tous les éléments, il peut servir de
référence( cette référence est une simple convention d’orientation pour le tracé du

a = |a| < 0°
plan):

H = Ha = H|a|
¦ = Ö ¦a = ¦|a| < 90°
a a
– = fÖ = < f90°
š š
¼ = HI ¦I –

226
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
11.2 Diagrammes Vectoriels
 On a donc les diagrammes vectoriels suivants:

• Réactance Inductive: si VL µ –, la tension est en avance sur le courant.

• VL à corriger

227
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
11.2 Diagrammes Vectoriels
 On a donc les diagrammes vectoriels suivants:

• Réactance Capacitive: si VL < – . La tension est en retard sur le courant

228
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
11.2 Diagrammes Vectoriels
 On a donc les diagrammes vectoriels suivants:
• Réactance Nulle: si VL = Vc. La tension est en phase avec le courant.

Dans ce cas: ω¦ = ⇒ ω=
> >
e Te
229
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal

La puissance en régime sinusoïdal permanent est la puissance


provenant des sources sinusoïdales.
On note que l’ énergie électrique est souvent produite sous cette
forme.

230
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal

Puissance instantanée
Taux auquel l’ énergie est absorbée par un élément en fonction du temps.
Puissance Maximum Instantanée
Donnée important en génie électrique car les équipements électriques doivent
respecter cette contrainte.
Puissance Moyenne
c’est le taux moyen auquel l’ énergie est absorbée par un élément.
EX : compteur d’ électricité/SNEL
231
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Moyenne
Puissance instantanée =E . 3( )
avec E et 3( ) périodiques de période T et la puissance est aussi une fonction
I = E I . 3( I )
=E .3 =
périodique

La puissance moyenne est définie comme


1 9`P
T: période de E °Š 3( )
…¾°ü = ¡ œ
Avec

9` t0: instant arbitraire 232


Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Moyenne

Dans le cas de signaux sinusoïdaux:


…¾°ü= %9 ` ¾ cos ó I Φ a¾ cos ó I Φ f Ü dt
> 9P

Où Φ = Üv et Φ f Ü= Üi
`

233
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Moyenne
…¾°ü= a % cos ó I Φ cos ó I Φ f Ü dt
> 9P
`
¾ ¾ 9

Avec cos c I d = cos c cos d f sin c sin d


`

cos c f d = cos c cos d I sin c sin d


⇒ cos c I d +cos c f d = 2 cos c cos d
cos c I d + cos c f d
⇒ cos c cos d =
2

a= ó I Φ et b= ó I Φ f Ü

234
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Moyenne
⇒ En intégrant la fonction résultante:

→ …¾°ü= cos Ü où Ü: déphasage entre E - 3

C’est la puissance moyenne absorbée par un élément à deux bornes:

235
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Moyenne
Pour une résistance, il n’ y a aucun déphasage entre E - 3
→ Vm = RIm
1
PRmoy = RIm
2

Pour une inductance, Ü = 90° et Pour une r , Ü = f90°


condensateur
capacité

Un circuit composé de condensateurs et d’ inductances idéaux ( sans 236

résistance parasite) ne dissipe aucune énergie.


Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Moyenne
Physiquement, une inductance ou un condensateur absorbe de l’
énergie pendant un intervalle de temps, puis, la résistance dans l’
intervalle suivant, le bilan étant nul.

Avec z ≡ ∠0 ⇒ PRmoy = Im R-[ ]


>

237
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Superposition et Puissance
 Que se passe-t-il si on a plus d’ une source ?
Exemple:

Par superposition : 3 = 31 I 32 , 31: courant causé par la source E 1

32: courant causé par la source E


avec
2

Puissance instantanée: Pinst=R 31 I 32 = H31 I H32 I 2H3132 238


Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Superposition et Puissance
Que se passe-t-il si on a plus d’ une source ?
En général: 2H3132 ≠ 0
Donc on ne peut pas appliquer la superposition pour le calcul de la puissance
instantanée.
Calcul de la Puissance Moyenne:
…¾°ü= %9 ` …3ª œ = %` …3ª œ
> 9P >

1
`

= ¡ (…1 I …2 I 2H3132)dt
`

→ …¾°ü = …¾°ü1 I…¾°ü2+ %` 3132dt


M
239
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Superposition et Puissance
Que se passe-t-il si on a plus d’ une source ?

on a: %` 3132dt = 0
La superposition fonctionne pour le calcul de la puissance moyenne si

Cette condition sera valable dans certains cas où l’ on a plusieurs


excitations à différentes fréquences.

240
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Superposition et Puissance
Que se passe-t-il si on a plus d’ une source ?
Posons : 31 = a¾1 cos(ó1 I £1)
32 = a¾2 cos(ó2 I £2)
Si nó1 = mó2 , n, m entiers et n ≠ ¾
→ ó1 = = ¾ = óm
õ õ
/

ó2 = = ª = ón
õ õ
/B
C’ est à dire que: cos ó1 a m pleines périodes pendant l’ intervalle T et
cos ó2 a n pleines périodes pendant l’ intervalle T.
241
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Superposition et Puissance
Que se passe-t-il si on a plus d’ une source ?

On dit que ces pulsations sont des harmoniques de ó


8
→ %` 3132dt = a¾1a¾2 %` cos ¾ó I Φ1 cos ªó I Φ2 dt
a¾1a¾2
→ Ð= ó cos Φ1 f Φ2 3¾=ª
=0 3¾≠ª
La superposition ne s’ applique pas si ¾ = ª, elle s’ applique par contre si ¾ ≠ ª.
242
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Superposition et Puissance
Que se passe-t-il si on a plus d’ une source ?

Pour les sources sinusoïdales de différentes fréquences:


La puissance moyenne causée par la somme des composantes est la somme des
puissances moyennes causées par chaque composante individuelle agissant seule.

→ …¾°ü = Haœš I (a Ia
M
° c® > …+a C )
…¾°ü ° c® = …œš I …1 I …2 I ⋯ I … 243
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Valeur Efficace(RMS)

On a vu que des courants/tensions périodiques fournissent une puissance moyenne


non nulle aux charges résistives.
Cette puissance dépend des formes d’ onde appliquées.
Il est intéressant d’ avoir une méthode pour comparer la puissance fournie par des
sources quelconques.
Une de ces méthodes emploie la valeur efficace ou RMS( root-mean-square) des
courants/tensions périodiques. 244
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Valeur Efficace(RMS)
La valeur efficace (RMS) d’ un courant ou d’ une tension périodique est la valeur qui
correspond au courant ou à la tension continu(e) (…) qui fournirait la même

1
puissance à une résistance R.

→ …¾°ü ° c® = HaH ¼ = ¡ H3 dt
`

⇒ aH ¼= %` 3 dt
>

%` E dt
>
H ¼=
245
On trouve de même que
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Valeur Efficace(RMS)

fréquence ó et de la phase £.
• La valeur RMS est indépendante de la
Pour un courant sinusoïdal
3 = a¾ cos ó I £ ,
õ
ú
Avec: …¾°ü = cos Ü
1
=T , on a:
óa¾ õ
aH ¼ = ¡ š° ó I £ dt = Im R-{ }
2ô ` 2

Avec š° c =
>P S
…¾°ü= H ¼aH ¼ cos Ü
→ …¾°ü=IRMS R-[ ]
, on a: On trouve:
aH ¼ = et H ¼ =
246
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Facteur de Puissance

…¾°ü= H ¼aH ¼ cos Ü


La puissance fournie à une charge en régime AC permanent est :

H ¼aH ¼ = puissance apparente exprimée en VA( Volts ampères) ou kVA, MVA…


On utilise VA pour ne pas confondre avec les Watts.

247
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Facteur de Puissance
cos Ü est le facteur de puissance
…Š3 cªš- °ü-ªª-
→ Facteur de puissance = ≡ ë
…Š3 cªš- c c±-ª -

→ ë= = cos Ü où Ü est l’ angle de l’ impédance z.


\ R$

M%L M%L

• Charges résistives : pf=1=cos 0, Ü = 0°


• Charges purement réactives: Ü = ï90° ( 90°: inductance, f90°: capacité )
→De f90° à 0°: circuit RC( leading ) 248

De 0° à 90°: circuit RL( lagging )


Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Facteur de Puissance

Le facteur de puissance est très important !


 La puissance fournie est moins élevée si le facteur de puissance est moins
élevée.
 Typiquement les compagnies d’ électricité exigent un facteur de puissance plus
grand que 0,9 de façon à minimiser les pertes sur les lignes de transport.

249
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Facteur de Puissance

On peut toutefois modifier le facteur de puissance en rajoutant une impédance z1


en parallèle avec l’impédance z.

Puisque z est connue, la tension demeure inchangée et donc I ne change pas.


>
P
zT =
>
250
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Facteur de Puissance
On choisi 1 pour que:
• 1 ne consomme aucune puissance moyenne (→ 1 purement réactive)

→ ½1
ait le bon facteur de puissance
1=j

→ = Ö½> et cos atan


( )
> MU( )
= facteur de puissance voulu

½1 =
M 8 P‰ 8
MþÍ·(Í
On peut trouver : &'( *
)¶)
251
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe

On a les phaseurs


= - Ù+ et a = a - Ù(+ Û)

Les phaseurs RMS sont alors définis par:

RMS= = M%L -
Ù+

a RMS= = aM%L - Ù(+ Û)


252
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe

…¾°ü= H ¼aH ¼ cos Ü


La puissance moyenne est donnée par:

→ …¾°ü=R-{ a
M%L M%L - ÙÛ }

Avec a RMS∗ = aM%L - Ù(+ Û)

RMS RMS =
a M%L aM%L -
∗ ÙÛ
on a:
→ …¾°ü=R-{ RMS a RMS
∗} 253
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe

RMS RMS est appelée puissance complexe ¼, sa partie réelle correspond à la


a ∗

puissance moyenne.

→ ¼= RMS RMS = …¾°ü I Ö, où Q est la puissance réactive


a ∗

…¾°ü et Q ont les mêmes unités, mais pour distinguer P de Q, Q est exprimé
en VAR( Volt Ampère Réactif)
→ |¼|= RMS a RMS ≡ puissance apparente et Q=a ¼ = RMS a RMS sin Ü
254
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe

Pour une impédance z, on a:


sin Ü = M%L
= aH
{ }
| |
et
| | S

→Q= M%L aM%L


{ }
| |

→ Q = aM%L a¾{ }

255
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe

IRMScos Ü en phase avec VRMS produit la puissance réelle moyenne Pmoy .


IRMS sin Ü est 90° hors de phase par rapport à VRMS et produit la puissance
réactive Q.
256
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe

On a aussi:

257
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe
Pour deux charges en parallèle

¼= H ¼a RMS

= H ¼(a 1RMS Ia 2RMS)∗

H ¼a 1RMS H ¼a 2RMS
= ∗+ ∗

La puissance complexe est la somme des puissances complexes de chaque charge
258
individuelle.
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe
Pour deux charges en parallèle

Ceci peut nous aider à corriger le facteur de puissance:


Si la puissance complexe de la charge z non corrigée est ¼ = … I Ö,

¼1=Ö,1
• La puissance complexe de la charge z1, purement réactive, rajoutée en parallèle

¼T=¼ I ¼1 = … I Ö(, I ,1)


259
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Puissance Complexe
Pour deux charges en parallèle

L’ ajoute de z1 n’ affecte pas la puissance moyenne, mais plutôt la


puissance réactive.

On peut régler le cos - avec cos - = 8


\
\ P(.P.>)8

260
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Mesure de Puissance
Le Wattmètre est l’appareil qui mesure la puissance fournit à une charge.
Il contient:
• Une bobine de tension( de haute résistance) connectée en parallèle avec la charge
(→mesure de la tension de la charge)
• Une bobine de courant (de bonne résistance) connectée en série avec la
charge(→mesure le courant de la charge)

261
Chapitre 11: Régime Permanent Sinusoïdal
Puissance en Régime Permanent Sinusoïdal
 Mesure de Puissance

Pmoy = |a| cos Ü


Le wattmètre lit

Note: Dans un Wattmètre idéal, il n’ y a aucune perte→sa puissance n’ influence pas le


circuit, donc sa lecture de W est exacte.
262
Chapitre 12

Transformateur et Inductance Mutuelle

263
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
On s’ intéresse à l’ effet d’ avoir des bobines proches l’une de l’ autre; car elles
interagissent.

L’ équation fondamentale d’un transformateur est:


V1 = ¦1 I
‡7> ‡7
‡9 ‡9
œ31 œ32
V2 = I ¦2
œ œ
264
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle

Il y a l’ effet propre de chaque bobine comme pour une inductance agissant
seule(L1,L2) et aussi l’effet dû à l’ inductance mutuelle M.
Note: On emploie des repères pour indiquer le sens des polarités: un courant i
‡7
entrant par une borne marquée (non marquée) d’un bobinage induit une tension

‡9
M avec une polarité positive à la borne marquée( non marquée) de l’ autre
bobinage.

265
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle

Si i augmente ⇒
‡7
‡9
M est positif

i diminue ⇒ M
‡7
‡9
est négatif

i est en DC ⇒ M
‡7
‡9
est nul

Dans le domaine complexe, si on a une excitation à la fréquence S = jó,


on travaille comme précédemment avec les phaseurs.

266
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Circuits Equivalents

œ31 œ31 œ32


Pour un transformateur linéaire On peut réarranger (1):
V1 = (¦1 f ) I I
œ œ œ
œ31 œ32 œ32
V2 = I (¦2 f )
œ œ œ

V1 = ¦1 I
‡7> ‡7
‡9 ‡9
œ31 œ32 (1)
V2 = I ¦2
œ œ 267
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Circuits Equivalents
Ce qui équivaut à:

par f
• C’est le circuit équivalent en ‘‘ T ’’ pour le transformateur linéaire. Si les marques
sont inversées on remplace dans le circuit équivalent. 268
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Energie stockée

Pour une inductance L, l’ énergie stockée est W(t) = ¦3 ( )


>

Dans le cas d’ inductance mutuelles: W t = ¦131 I 31 32 I ¦232


> >

Le coefficient de couplage k entre les bobines est défini par :


u=
¦1¦2
269
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformateur Idéal
C’ est un transformateur sans pertes, avec Avec N1: nombre de spires au primaire
L1 et L2 très grand, mais le rapport L1/L2
est fini et le coefficient de couplage k≈1. N2: nombre de spires au secondaire

″š°ª ±Š3 ″ ( sans perte de flux). L1=ÕN1² et L2=ÕN2² et Õ dépend de la


On a :
En fait ce sont des transfo bien
construction physique.
Un paramètre important c’est le rapport du

n=
nombre de tours de deux bobinages:
C
C> 270
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformateur Idéal

Le coefficient de couplage u = ≈1⇒ = ¦1¦2


%
•>•

= ª et =
>
B
On démontre que
> >

= 1a1 = 2a2
C
C>
et
>

Symbole:

271
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformateur Idéal
→ =
2
1
ª²
→ = ª² et
En reprenant le circuit précédent
>

3ª = + 1= I B²
Avec

On a: a 1 = na 2 et n = , n réel
>

1
2
ª a 1∗ = ªa 2∗ ⇒ a 1∗ = a 2∗
2

1 = = = ∗
1 2
a 1 ªa 2 a 2 ª² 1

⇒ 1a 1
∗ = 2a 2
∗ 272
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformateur Idéal

Il n’ y a donc aucune perte dans un transformateur idéal→ on peut


remplacer le transformateur idéal par un circuit équivalent.
A. Prenons le circuit précédent dont on élimine le secondaire :

1 =
s B
30
ʲ =ª - =
>
et z1 =
Avec
s
> > B B²

273
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformateur Idéal

B. On peut aussi remplacer l’équivalent de Thévenin tel que vu par la


charge 30. On élimine le primaire

⇒ a 2 = 0 ⇒ a 1 = 0 → c œ- šℎŠ - œ- -ª 3°ª б
→ ⇒ 2=ª 1=ª
Pour 4–
274
4–
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformateur Idéal

Pour a ¼– ⇒ 2 =0⇒ 1 =0

a1
→ a ¼– ⇒ a 2 = =
ª ª

⇒ ℎ = = = n²
B i


6‚ ,

W7‚

275
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformateur Idéal

Avec une excitation sinusoïdale:


∗ = ∗
∗ ∗
> >

⇒ 1H ¼a 1H ¼

= 2H ¼a 2H ¼

La puissance au primaire égale à la puissance complexe fournie à z2

276
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformation d’ impédance

Les transformateurs peuvent servir à adapter des impédances c.à.d. à les


= ÖóL1a 1 f ÖóMa 2
modifier.
1
Öó¦2 a 2 f ÖóMa1 I a 2z2=0

En éliminant a 2, on a:
ÖóM(ÖóM)
1 = ÖóL1 f a1
2 I ÖóL2
277
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformation d’ impédance
L’ impédance vue du primaire du transformateur:

z1 = = ÖóL1I
> ú8 %8
>
PÙúL2

ÖóL1 dépend du primaire et ú8 %8


PÙúL2
dépend de l’ inductance mutuelle et est
appelée l’impédance réfléchie zR = ú8 %8
PÙúL2

zR est indépendante de la positon des marques car (f ) =


L’ impédance vue de la source est zin = zg I z1 278
Chapitre 12: Transformateur et Inductance
Mutuelle
Transformation d’ impédance

2 = R2 I jx2 On peut trouver aussi les rapports


ó
Avec

zR = H2 f Ö(½2 I óL2) a2 Öó
suivants:
H2 I (½2 I óL2)
=
½2 est capacitif et |½2 | < óL2 : zR capacitif a1 2 I ÖóL 2
Öó 2
Si
½2 est inductif : zR capacitif 2
=
½2 est capacitif et |½2 | µ óL2 : zR inductif 1 ÖóL 1( 2 I ÖóL 2)Ió
½2 = fóL2 : zR est résistif.

279
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal

• Triphasés : 3 phases (courants et tensions);


• On considère le régime permanent sinusoïdal, donc utilisation des phaseurs;
• Noter que les f.é.m. des alternateurs constituent un système triphasé
équilibré des f.é.m.;
• On démontre que le système triphasé est économique pour le transport de
l’énergie électrique.
280
Chapitre 13 : Systèmes triphasés équilibrés
des tensions et courants en régime
permanent sinusoïdal
13.1. Transport économique en triphasé

la somme a I a + ae =0
IA Dans le système triphasé équilibré de courant :
VA Z
~
D’où on peut laisser tomber les conducteurs de
retour et garder seulement les 2 neutres

IC Z
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et courants en régime permanent
sinusoïdal
[Link] économique en triphasé
On peut donc transporter la même puissance avec 3 conducteurs au
lieu de 6, ce qui représente la moitié du coût en ce qui concerne les
conducteurs et les dimensionnement des pylônes
IA
V ~ Z
A

V
V Z Z
B IB
C

IC
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
13.2. Système triphasé équilibré des tensions et des courants
VA Même module pour les 3
IA
tensions/courants et même déphasage
(120°) entre les 3 tensions /courants.
θ

120° 120°

IC θ
120°
θ

VC VB

IB
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] pour le système triphasé équilibré

a *+ a *+ Ÿ aŸ
• la puissance complexe S

Avec S= …
S= *
R$ +JQ

… R$ =


Va cosÜ +VacosÜ+Va cosÜ
R$ =
, = 3 Va 3ª Ü
3 Va cosÜ
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdale
13.4. Configurations des sources et des charges en triphasé
4 configurations possibles
source charge

1. étoile ( ) Étoile( )

2. triangle ( ) Étoile( )
Chapitre 13 : Système triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] des sources et des charges en triphasé

3. étoile( ) triangle ( )
triangle ( )
4. Triangle ( )
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] étoile - étoile
• La tension composée est la tension
entre 2 phases: :äå , :å ,: ä IA
V Z

phase et le neutre: :ä , :å , :
• La tension simple est celle entre la A
~

:äå = ; V∠; °
:äå = :ä - :å
:å = ; V∠ f °
V
V Z Z

:å = :å - :
: ä = ; V∠ f 0 °
B
C
IB

: ä = : - :ä
IC
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] étoile - étoile
• Les courants:

a = ∠ f ܰ
:ä :
T T
=

a = ∠ f Ü-120°
:å :
T T
=

aŸ = ∠ f Ü-240°
: :
T T
=
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] triangle - étoile
• Les tensions
∠f; °
/<=> /
VA IA
<= = Z
; VB

∠f ? °
/<äå /
<> =
~ Z
Z
; VC

∠ f 0A °
/<=> /
IB

<@ =
;
IC
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et courants en régime permanent
sinusoïdal
[Link] triangle - étoile
• Les courants:
f D−30°
<= /<=> /
/C/ ;
B= = == ∠
C

f D-150°
<> /<=> /
/C/ ;
B> = == ∠
C

f D-270°
<@ /<=> /
/C/ ;
B@ = == ∠
C
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] étoile-triangle

• calcul des tensions et des VA


IA Z
courants: ~
IAB
Appliquer la loi de Kirchhoff des ICA Z

Eä - Eäå I E ä =0
courants dans chaque nœud VB

Eä = Eäå f E
Z
ä
VC IB IBC

IC
Chapitre 13 : Système triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] étoile-triangle

• Les tensions composées • Les courants


• :äå = : ; ∠; °
• :å = : ; ∠ f ° • Eä = Eäå f E ä
• : ä= : ; ∠ f ? °
f FI30°
:äå
Eäå =
: ;
/3/
= ∠
3

= /3/ = ∠ f F I150°
: ä
E ä=
: ;
3
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] triangle-triangle
; /:äå / = V
:äå
Eäå =
Eä = Eäå f E
3

ä
IA VAB

fF
VCA VAB Z

Eäå =
:
/3/
∠ VCA
Z
Z

ä =/3/ = ∠ f F f 0”0°
~
:
E
IB
VBC
VBC

IC
Chapitre 13 : Systèmes triphasés des
tensions et des courants en régime
permanent sinusoïdal
[Link] étoile-triangle
Eä = Eäå f E ä

f FI30°
: ;
/3/
= ∠

f D+30 f D f 0° I0 0°
: ; : ; : ;
/C/ /C/ /C/
B= = ∠ B> = ∠ B@ = ∠D
k1

Chapitre 14: Composantes Symétriques

 Introduite depuis 1918 par C.L. FORTESCUE pour traiter les


circuits polyphasés déséquilibrés.

295
Diapositive 295

k1 ketsi; 24/02/2020
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Synthèse des Phaseurs Déséquilibrés à parti de
leurs Composantes Symétriques
 Fortescue a montré qu’un système déséquilibré de n phaseurs
peut être décomposé en n systèmes des phaseurs équilibrés
appelés ‘‘ composantes symétriques’’.
 Les n phaseurs de chaque ensemble des composantes étant de
même longueur et la phase entre elles ayant la même valeur.
 Nous nous intéressons pour notre cas aux systèmes triphasés
même si la méthode est valable pour n’importe quels systèmes 296

polyphasés.
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Synthèse des Phaseurs Déséquilibrés à parti de
leurs Composantes Symétriques
 Selon le théorème de Fortescue, 3 phaseurs déséquilibrés d’un
système triphasé peuvent être décomposés en 3 systèmes de 3
phaseurs équilibrés:
• Direct : composé de trois phaseurs égaux déphasés de 120° et ayant la
même séquence que le système original.
• Inverse : composé de trois phaseurs égaux déphasés de 120°, et de séquence
opposée au système original.
• homopolaire: composé des trois phaseurs égaux, déphasés chacun de 0°. 297
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Synthèse des Phaseurs Déséquilibrés à parti de
leurs Composantes Symétriques

Pour un système des tensions déséquilibré Sve ,


= I I
on a :
S S> S S`
Ð v= v> I v I v`
e = e> I e I e`

298
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Synthèse des Phaseurs Déséquilibrés à parti de
leurs Composantes Symétriques

 La méthode des composantes symétriques présente des avantages


certains lorsqu’elle est appliquée à l’ étude des défauts déséquilibrés.
 La technique consistant à calculer les composantes symétriques des
courants de défaut( à l’ endroit de défaut).
 Les autres valeurs des courants et des tensions aux autres endroits du 299

réseau pouvant être aisément déduites.


Chapitre 14: Composantes Symétriques
Opérateurs (de déphasage)
 Un nombre complexe de module 1 et associé à une phase Ü est un
opérateur qui permet une rotation d’un angle Ü du phaseur auquel il

 j → phaseur de rotation de +90


s’applique :

f1 → phaseur de rotation de + 180°


=jXj
 a = 1∠120° = 1- Ù j
= f0,5 I Ö 0,866
8

→ opérateur causant une rotation de 120° dans le sens anti-horlogique.


c = 1 ∠240° = f0,5 f Ö 0,866
c? = 1∠360° = 1∠0° = 1
300
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Composantes Symétriques Des Phaseurs Déséquilibrés
 On note qu’ entre les composantes symétriques d’ un système
triphasé, on a les relations suivantes:

v> =c S> e> =c S>


v =c S e =c S
v` = S` e` = S`

= I S I S`
 Les phaseurs deviennent:
S S>
v =c S> I c S I S`
e =c S> I c S I S`
301
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Composantes Symétriques Des Phaseurs Déséquilibrés

1 1 1
⇒» = 1 c c ⇒
>
Sous forme matricielle
1 1 1
>
S S` ?
v = 1 c c S> 1 c c
1 c c = ( SI v I e)
>
e S S` ?
= ( S Ic v I c e)
>
S>
1 1 1 ?
= ( Ic v I c e )
>
⇒»= 1 c c S ? S
1 c c
302
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Composantes Symétriques Des Phaseurs Déséquilibrés

= ( SI I e)
>
 S` ? v

Indique qu’il n’ y a pas de composante homopolaire si la somme des


phaseurs déséquilibrés est nulle.
 La somme des phaseurs des tensions entre phases d’ un réseau étant
toujours égale à zéro, la composante homopolaire des tensions de
phase n’ existe pas, quel que soit le degré de déséquilibre.
 Par contre la somme des tensions entre phase et neutre n’ est pas
303
nécessairement égale à zéro!
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Composantes Symétriques Des Phaseurs Déséquilibrés

Les équations précédentes sont aussi Et


1
aS` = (aS Iav I ae )
variables pour les courants:
aS = aS> I aS I aS`
Ì av = c aS> I caS I aS` 1
3
aS> = (aS Icav I c ae )
ae = c aS> I c aS I aS`
1
3
aS = (aS Ic av I cae )
3

Les équations peuvent être résolues analytiquement ou graphiquement.


304
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Composantes Symétriques Des Phaseurs Déséquilibrés

 Dans un réseau triphasé la somme des trois courants de ligne est

aS I av I ae = aB
égale au courant de terre (si le neutre est raccordé à la terre) :

⇒ aB = 3aS`

 Si le neutre n’ est pas connecté à la terre, aB = 0 ⇒ aS` = 0


 Une charge connectée en ∆ n’ a pas de connexion à la terre; les
courants d’une telle charge n’ ont pas de composante homopolaire.
305
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Composantes Symétriques des Phaseurs Déséquilibrés

Exemple : aS = 10 ∠0°( œ Œ cª ®-) , ae = 0: ouverture dŒ une phase

306
Chapitre 14: Composantes Symétriques
Composantes Symétriques Des Phaseurs Déséquilibrés

Solution: aS = 10 ∠0° , ae = 0 ⇒ av = 10 ∠180°


1
aS` = 10 ∠0° I 10 ∠180° I 0 = 0
2
1
aS> = 10 ∠0° I 10 ∠ 180 I 120 ° I 0 = 5.78∠ f 30° »
2
1
aS = 10 ∠0° I 10 ∠ 180 I 240 ° I 0 = 5.78∠30° »
2
av> = 5.78∠ f 150° , ae> = 5.78∠90° , av = 5.78∠150° , ae = 5.78∠ f 90°
307
Chapitre 14: Composantes Symétriques
La Puissance en Fonction des Composantes
Symétriques

¼ = … I Ö, = a∗ I a∗ I a∗ aS ∗ S aS ∗
S S v v e e
→ ¼ = [ S v e ] av = v av
Avec ae e ae
S, v, e: → ¼= » »a ∗
aS , av , ae : Courants de ligne
Tensions Phase-Neutre

S` aS`
Avec V = S> et I = aS>
aS
La connexion à la terre du neutre étant
présente ou non. S

308
Chapitre 14: Composantes Symétriques
La Puissance en Fonction des Composantes
Symétriques

⇒¼= » »∗ a ∗
Noter que » = » et a et a² sont conjugués
1 1 1 1 1 1 aS` ∗

¼ = [ S` S> S ] 1 c c 1 c c aS>
1 c c 1 c c aS

309
Chapitre 14: Composantes Symétriques
La Puissance en Fonction des Composantes
Symétriques

1 0 0
» »∗ = 3 0 1 0
0 0 1
aS` ∗

→ ¼ = 3[ S` S> S ] aS>
aS
⇒ ¼= Sa S
∗ I va v
∗ I ea e
∗ = 3 ` a ∗ ` I 3 > a ∗> I 3 a ∗

310
Chapitre 15

Transformation de Laplace

311
Chapitre 15: Transformation de Laplace

La transformation de Laplace est une Avec :


généralisation de la méthode des • F(s): la transformée de Laplace de
phaseurs. f(t). On utilise parfois p à la place de s.

(0 → ∞), nécessaire car on étudie les


Elle permet d’ analyser les circuits • C’est une transformation unilatérale

circuits de 0 → pour t ≥ 0.
même si l’ entrée n’est pas sinusoïdale

• On intègre de 0 → ∞ pour inclure


indépendamment du régime.
Définition
¦ë =˜ = %` ë( )- œ
d’ éventuelles discontinuités ou
( V9
impulsion qui peuvent subvenir à t=0

312
Chapitre 15: Transformation de Laplace

Pour que F(s) existe, il faut que:


1. F(t) soit continue par section pour tout intervalle t ≥ 0
2. F(t) < - Ø9 lorsque t→ ∞ et et Õ finis.

La Transformée inverse se note: ¦ ˜


En fait ces conditions imposent la convergence de l’ intégrale définissant F(s).
>

313
Chapitre 15: Transformation de Laplace

Aussi la Transformée de Laplace peut aussi servir à prendre en compte les


conditions initiales car:
(
¦ ë′ = ¡ ë Œ ( )- V9 œ
`
ϑ( )
(
=¡ - V9 œ
` œ

ϑ( )
En intégrant par partie, on a

¦ = .˜ f ë(0)
œ
314
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Propriétés Particulières

La transformée de Laplace est une opération linéaire:


¦ š1ë1 I š2ë2 = š 1 ˜1 I š 2 ˜2

c1 et c2= constantes et ˜1 = ¦(ë1) et ˜2 = ¦(ë2)


Avec

315
Principales Transformées de Laplace

O( )
f(t) F(s)

P( )
1
1/s

ž Q
P( ) 1/s+Q

æ ç(« )P( ) k/(s²+k²)

éæ(« ) P( )
ž æ ç(è ) P( )
s/(s²+k²)
Q b/[(s+a)²+b²]

ž Q éæ(è ) P( ) (s+a)/[(s+a)²+b²]

à( )
ë( ) ˜( )
1/s² 316
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Translation de fonctions
1. Translation temporelle :

(
=- %` ë ½ - œ½
(
¦ë f º Š( f º) = ¡ ë f º Š( f º)- V9 œ Và V‰

=- ˜( )
` VÃ
Posons ½ = f º ⇒ = º I ½
(
¦ë f º Š( f º) = ¡ ë ½ - V(ÃP‰)
œ½
`
317
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Translation de fonctions

2. Translation de fréquence
(
¦- S9 ë =¡ - S9 ë( )- V9 œ Sachant que:
¦ë = ˜( ) = %` ë( )- V9 œ
` (
(
= ¡ ë( )- (VPS)9 œ
,

`
on pourrait démontrer que :

¦ë š = ˜ cµ0
> V
e e
→¦ - S9 ë = ˜(c I )
pour

318
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Application aux Equations Différentielles

On a vu que: ¦[ë Œ ( )] = ˜( ) f ë(0)


Si on remplace ë par ë Œ et donc aussi ë Œ par ë ŒŒ, on a:
¦[ë ŒŒ ( )] = ¦[ë Œ ( )] f ë Œ (0)
= ˜ fë 0 f ë Œ (0)
=s²˜ f ë 0 f ë Œ (0)
En continuant ainsi, on trouve:
¦[ë B ( )] = B ˜( )f B > ë(0) f B ë Œ (0) f ⋯ f ë B > (0)

319
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Application à quelques circuits simples

 On peut se servir de techniques vues précédemment pour résoudre


les circuits dans le domaine de Laplace.
 Résistance
E = H3( ) ⇒ E = H3( )

320
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Application à quelques circuits simples

 Condensateur
3=– ⇒ a = –E f –E(0)
‡O
‡9

Si les conditions initiales sont nulles, on a: a = –E

De la même manière on a: E = % 3 ½ œ½ I E(0) ⇒ = I


> 9 V `
Ÿ ` VŸ V

Si les conditions initiales sont nulles : E = a


>
VŸ 321
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Application à quelques circuits simples

 inductance
a 0
E=¦ ⇒ = ¦a f ¦a(0)
‡7
⇒a = I
‡9 ¦

= ¦a
Si les conditions initiales sont nulles, on a
a =
V
Si les conditions initiales sont nulles:

L•
Avec s = jó, on peut se servir de ces
Aussi

i = %` E ½ œ½ I 3(0)
> 9

relations pour résoudre des circuits.
322
Chapitre 15

Théorème de Convolution

323
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Impulsion de Dirac
On appelle impulsion de Dirac, une fonction R :
0 3 ≠0
=r
I∞ °Š± = 0
R

(
et telle que

¡ R œ =1
(
Impulsion infiniment fini, d’amplitude infinie et d’aire unité.
 Conséquence: L’impulsion de Dirac joue le rôle d’une fonction indicatrice
lorsqu’elle intervient dans une intégration. 324
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Impulsion de Dirac
On peut écrire : ½ R f 0 =½ 0 R f 0
(
→¡ ½ R f 0 œ = ½( 0)
(
On peut déduire alors que l’on a d’une façon générale:
(
½ =¡ ½ º R f º œº
(
(
cE-š ½ º = ¡ ½ R fº œ
(
Du fait de sa forme, on appelle souvent le Dirac, « fonction Impulsion » 325
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Impulsion de Dirac

 On peut imaginer l’impulsion de Dirac comme étant la limite d’une


suite des fonctions, des courbes en cloche ou des rectangles ayant
toutes la même surface 1, mais de plus en plus fine (donc de plus en
plus hautes);
lorsque la largeur des courbes tend vers 0, sa hauteur tend vers +∞,
mais la surface reste égale à 1.
Pour des raisons pratiques, on représente le Dirac comme un bâton
placé en t0 et de hauteur 1. 326
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution
f(t)*g(t) = % ë fº º œº
(
(

= % (ë º f º œº
(

convolution appliquée au système c.à.d. le calcul de la sortie (s( )) d’un


Un grand domaine d’application de la transformée de Laplace, est la

système en fonction de l’entrée (e(t)) et d’une caractéristique du système


appelée « réponse impulsionnelle ».

327
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Transformée de Laplace d’un produit de convolution

On a 2 transformées de Laplace F s et G s dont le produit


Y s =˜ 4( ), Que peut-on dire de ¦ >
Y s =¦ >
˜ 4
Cette transformée inverse est appelée ‘‘ [produit de] convolution’’
Avec: ˜( ) = %` ë º - œº
( VÃ

Alors ˜ 4 = %` ë º [4 - ]œº
( VÃ
(
=¡ ë º ¦ f º Š( f º) œº
`

= %` ë º f º Š( f º)- œ œº
( (
%` V9 328
Chapitre 15: Transformation de Laplace
Convolution
Si on change l’ ordre d’ intégration et comme u f º = 0 ∀ < º, on a :
( 9
˜ 4 =¡ - V9 ¡ë º ( f º)œº œ
` `

= L %` ë º ( f º)œº
9

9
⇒ü =¦ > ˜ 4 =¡ë º ( f º)œº
`

 Ce résultat est bien la définition du produit de convolution: ë ∗ ( ) = %` ë º ( f º)œº


9

 L’ ordre de f et de g n’ a pas d’ importance. 329


Chapitre 15: Transformation de Laplace
Convolution

Une convolution dans le domaine temporel équivaut à une


multiplication dans le domaine de Laplace.
 Noter tout de même que si l’on peut employer le théorème de
convolution pour calculer les transformées, ce n’est pas une bonne
approche car les calculs deviennent vite trop complexes.

330
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Application du produit de convolution sur un système

ë fº º œº
(
f(t)*g(t) = % (
= % (ë º f º œº
(

 Dans un premier temps, on applique au système une impulsion de Dirac à t=0, et on obtient en
sortie un signal h(t), dit réponse impulsionnelle (du système); cette réponse caractérise le système.
 Dans un deuxième temps, on applique un signal quelconque e(t) au système, la sortie s(t) du système

→ s(t) = h(t)*e(t).
est la convolution ou le produit de convolution de h(t) et de e(t)

Laplace → S(s) = H(s).E(s), il sera souvent plus facile de calculer la transformée de Laplace du
Comme la transformée de Laplace d’un produit de convolution est le produit des transformées de
produit de convolution c.à.d. la transformée de Laplace de la sortie du système.
331
 En effectuant la transformée inverse, on peut retrouver le signal de sortie s(t)
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Application du produit de convolution sur un système

Le produit de convolution par un Dirac δτ correspond à une translation de


la fonction initiale d’une valeur τ
f * δτ = f(t- τ)
=% ë º R f º œº
(
(

332
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Calcul (graphique) du produit de convolution

On voit que δ0 laisse invariant la fonction, c’est l’élément neutre du


produit de convolution.
f * δ0 = f(t- 0)
333
= f(t)
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Calcul du produit de convolution

pondérée(ÕRc I ×Rd), on obtient la superposition de deux courbes


 Si l’on considère le produit de convolution pour une somme

dilatées.

334
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Calcul du produit de convolution
>
Si on considère une fonction porte Pab : qui vaut v S
entre a et b et 0
ailleurs (son intégrale vaut 1). Cette fonction peut être vue comme une
succession des Dirac.

c, d pour obtenir un « élargissement » de f.


la convolution de f par Pab va s’obtenir en faisant glisser f sur l’intervalle

335
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Calcul du produit de convolution

 Si on considère une fonction quelconque g comme une succession


des Dirac pondérés par la valeur de g au point considéré, le produit
de convolution de f par g s’obtient donc en faisant glisser f et en la
dilatant selon la valeur de g

336
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage
 Le produit de convolution est lié à la notion de filtrage sous deux
conditions, à savoir, la linéarité et l’indépendance du filtre (système) vis-
à-vis du temps (système invariant).
A partir de ces 2 conditions, l’opérateur de convolution peut être utilisé.
La convolution correspond à la réponse du filtre à une entrée donnée e(t)
Le filtre est entièrement caractérisé par sa réponse impulsionnelle h(t).

337
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage

Mise en équation de la réponse du filtre s(t)=h(t)*e(t).


La construction de l’opérateur de convolution s’élabore de la manière
suivante. Tout d’abord on s’intéresse aux 2 conditions imposées sur le filtre.
 On note f(e) le filtrage réalisé par le filtre sur l’entrée e.
 La linéarité du filtre implique :
ë ¤- = ¤ë -
ë -1 I -2 = ë -1 I ë -2
 On peut noter que la réponse du filtre à un signal est nulle si le signal est nul.
338
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage

L’indépendance au temps se résume par :


ë -œ = ë - œ

où ed est le signal retardé de la quantité d.


A partir de là, on peut donc construire la réponse du filtre linéaire et
indépendant du temps à l’entrée e(t).
Comme le filtre est linéaire, on peut décomposer le signale e(t) en parties

compacts de telle sorte que - = ∑7 -′3


indépendantes à laide d’un ensemble de signaux ei avec des support disjoints
339
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage

 On injecte chaque partie du signal dans le filtre puis l’on somme les
différentes réponses.
 Ainsi le filtrage donnera
→ë - = ë(-i)
7
 Cette décomposition temporelle de e(t) peut s’effectuer de manière
récursive sur les signaux ei(t).
340
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage

 A la fin on obtient une suite des signaux dont le support se résume en un point.

f º centrée en
 Ces signaux élémentaires ei(t) parce que non décomposables temporellement,
correspondent chacun d’entre eux à la distribution de Dirac R
º avec une amplitude e(º); l’impulsion s’écrit R f º e º
 Il suffit de sommer toutes les impulsion suivant la variable º pour obtenir le
signal e(t) :
→- = %R f º - º œº

341
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage
 Si on applique l’opération de filtrage sur e(t), et comme le filtre est linéaire et
indépendant du temps, on a :

ë - = ¡ë R f º - º œº

linéarité→ = ¡ - º ë(R f º œº

indépendance→ ë - = ¡ -(º)(ë°R)( f º))œº

 La réponse de f à l’impulsion R( ) est nommée la réponse impulsionnelle du 342

filtre h(t).
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage

Finalement on a :
ë - = %- º ℎ f º œº,
qui n’est autre que le produit de convolution entre e(t) et h(t).
 Si le filtre est linéaire et indépendant du temps, il est entièrement
caractérisé par sa réponse h(t) et la réponse du filtre à l’entrée e(t) est
donnée par l’operateur de convolution.

343
Chapitre 15: Théorème de Convolution
Produit de convolution et filtrage
Ainsi, si on a un signal - = -Ö2ôë ,
le signal de sortie sera → = -Ù õì9 ¡- Ù õìà ℎ º œº

= ¡ -Ö2ôëº ℎ f º œº = -Ù õì9 H(f)

-Ù õì9
s(t) sera aussi un signal de la forme
= ¡ -Ù õì(9 Ã)
ℎ º œº au facteur H(f) près.
Et ce facteur H(f) n’est autre que la
=- Ù õì9
¡- Ù õìÃ
ℎ º œº
transformée de Fourrier de h(t).

→s = -Ù õì9 H(f)
344
Chapitre 16

Quadripôles

345
Chapitre 16: Quadripôle
De nombreux circuits peuvent être représentés
par une boite munie de 2 bornes d’entrée et 2
bornes de sortie, que l’on nomme ‘‘Quadripôle’’

 Il est souvent possible de décomposer un dispositif électrique ou


électronique complexe en un ensemble des modules fonctionnels
qui sont des quadripôles
 Ces modules sont ensuite associés en « cascade » : les grandeurs
de sortie de l’un étant des grandeurs d’entrée du module suivant.
346
Chapitre 16: Quadripôle

 L’étude des quadripôles linéaires est facilitée par l’usage du calcul


matriciel.
 Quatre grandeurs électriques caractérisent un quadripôle :
• Le courant et la tension d’entrée (a> - W>)
• Le courant et la tension de Sortie (a - W )
 Par convention on donne le sens positif aux courants qui pénètrent
dans le quadripôle.

347
Chapitre 16: Quadripôle
Cas Particulier :
 Le Tripôle

Une borne d’entrée est commune avec une borne de sortie


• Ex : Transistors-
348
Chapitre 16: Quadripôle
Exemple de Quadripôle
1. Quadripôle série 2. Quadripôle parallèle

= > f Xa> = > a = N


f a>
- a = fa> 1 0
,
Y

⇒ =
1 X → = 1 >
a 1 fa>
>
a 0 1 fa> X 349
Chapitre 16: Quadripôle
Exemple de Quadripôle
3. Transformateur idéal en régime Sinusoïdal (on néglige les pertes)

> = Öó¦> a> I Öó a


= Öó a> I Öó¦ a
Öó¦> Öó a>
⇒ >
=
Öó Öó¦ a 350
Chapitre 16: Quadripôle
Matrices Représentatives des Quadripôles

>, , a> , a sont liées par des


 Pour des quadripôles ne contenant que des dipôles linéaires, les
quatre grandeurs fondamentales
équations linéaires.
351
Chapitre 16: Quadripôle
Matrices Représentatives des Quadripôles

 Plusieurs représentations matricielles sont possibles ; le choix de


l’une ou l’autre est fonction du problème étudié.
1. Matrice impédance : Tensions fonction des courants
a>
>
=
X>> X>
X> X a
2. Matrice admittance : Courants (Tension)
a>
= >>
Z> >
a
Z
Z> Z 352
Chapitre 16: Quadripôle
Matrices Représentatives des Quadripôles

3. Matrice de transfert : Sorties (entrées)


= >> > >
a > fa>
 Noter le signe (–) affecté à a>
4. Matrice Hybride
²>> ²> a>
>
=
a ²> ²
L’intérêt de cette représentation apparait lors de l’étude des Transistors.
²>> : impédance ; ²> : un nombre,
² : Un nombre ; ²
353

> : admittance
Chapitre 16: Quadripôle
Matrices Représentatives des Quadripôles

 Les relations étant linéaires, il est facile de déduire les


coefficients d’une représentation à partir de ceux d’une autre.

354
Chapitre 16: Quadripôle
Caractéristiques des quadripôles passifs

Ce sont des réseaux de courbes qui représentent les variations des

Par exemple, le réseau > = (a> ), on prendra a °Š comme


tensions en fonction des courants.

a (°Š œ- ).
paramètre. Chaque courbe de ce réseau est tracée pour une valeur de

355
Chapitre 16: Quadripôle
Propriétés des quadripôles passifs.

court-circuit en sortie est aV . D’après le théorème de réciprocité, le


Soit un quadripôle passif dont la tension d’entrée est E et le courant de

courant de court-circuit en entrée a[ = aV si la tension de sortie est E.

= f a>
Avec
r >> > >
a = > >f a>

356
Chapitre 16: Quadripôle
Propriétés des quadripôles passifs.

⇒ ¦Œ é c®3 é a[ = aV Implique que


∆ = >> . f > >=1
• Sortie en court-circuit
0= f a>
→r >> \ >
a? = >\ f a>
a aussi X > = X> - ² > = f²>
et pour un quadripôle passif on

• Entrée en court-circuit

>> > f > a[ → \ = 0 f > a[


a = f a[ → a = 0 f a[
E=
> >
357
Chapitre 16: Quadripôle
Associations de Quadripôles
 Association en cascade

Œ
> = ` - a>Œ = fa`
`
=
Avec
>
a` > fa>
→ = `
Œ a a`
= >
a f a>Œ ⇒ = >
a > a>
⇒ =
358

é >
Chapitre 16: Quadripôle
Associations de Quadripôles
 Association en cascade

 La matrice de transfert des quadripôles équivalente est égale au


produit de la 2ème matrice de transfert par la 1ère.
Attention : le produit non commutatif

359
Chapitre 16: Quadripôle
Applications
 Quadripôle en T
1 0
= >
1
Y8

1
=
X?
?
0 1

= 1I X> I X? I
Yj Yjj
é ? >
→ =
Y8 Y8
1 é >
1I
=
X> YN
>
0 1 Y8 Y8
360
Chapitre 16: Quadripôle
Applications
 Quadripole en ô

é = ? >

1 I Y8
Y

→ =
X
N
é
IY IY 1 I Y8
> > Y8 Y
Yj N N Yj j
361
Chapitre 16: Quadripôle
Applications
 Association en Série

→ Il y’a additivité des tensions aux bornes, les courants étant identiques.
→ La matrice d’impédance équivalente : ′ = X′ a′ , ′′ = X′′ a′′
= ′ I ′′ - a = a′ I a′′
⇒ X = X′ I X′′
362
Chapitre 16: Quadripôle
Applications
 Association en Parallèle

→ La matrice d’admittance du quadripôle équivalent est la somme des 2


Il y’a additivité des courants et identité des tensions :

⇒ Z = Z′ I Z′′
matrices admittances
363
Chapitre 16: Quadripôle
Grandeurs fondamentales des quadripôles

On définit les grandeurs comme :


• Impédances d’entrée et impédance de sortie
• Les gains en tension, en courant et en puissance

364
Chapitre 16: Quadripôle
Grandeurs fondamentales des quadripôles
 Impédance d’entrée
C’est l’impédance X[ = ]^ ] vue à l’entrée (2) → a X_ I X = fX > a>

a =
Y8N N
X_ .
quand la sortie est chargée par une impédance
Y88 PY`

> = a> X>> f X> X > /(X I X_ )

→ X[ = X>> f
X> X >
X I X_
→ On utilise la matrice impédance du

> = X>> a> I X> a (1)


quadripôle :

= X > a> I X a = fXa a (2)


365
Chapitre 16: Quadripôle
Grandeurs fondamentales des quadripôles
 Impédance de sortie

C’est l’impédance XV = b
vue à la sortie quand l’entrée est formée par une
b
impédance X: qui est l’impédance du générateur.

→ Le calcul analogique au précédent donne XL = X f


YN8 Y8N
YNN PY‚ 366
Chapitre 16: Quadripôle
Grandeurs fondamentales des quadripôles
 Gain en tension
C’est le quotient de la tension de sortie par la tension d’entrée : » = 8
N

= >> > f > a> °± = fXa a


a = > > f a>
→ a> = > > fa = > > + 8^Y`

= >f >f
> > >
>>
X_
367
Chapitre 16: Quadripôle
Grandeurs fondamentales des quadripôles
 Gain en tension
compléter la suite du gain en tension

368
Chapitre 16: Quadripôle
Schémas Equivalents de Quadripôles linéaires
On remplace le quadripôle considéré par un équivalent (dont les
équations sont les mêmes que celles du circuit/quadripôle étudié) pour
lequel l’entrée et la sortie sont séparées.

Plusieurs schémas équivalents sont utilisés :


• Paramètres « impédances »
= X>> a> I X> a
r >
= X > a> I X a
369
Chapitre 16: Quadripôle
Schémas Equivalents de Quadripôles binaires
• Paramètres « admittances »
a = Z>> I Z>
r > >
a = Z> >IZ

• Paramètres « Hybrides
⇒ > = ²>> a> I ²>
a = ² > > I² 370
Chapitre 16: Quadripôle
Schémas Equivalents de Quadripôles binaires

• Modèle amplificateur d’un quadripôle linéaire


Dans ce modèle, le circuit d’entrée est réduit à l’impédance d’entrée X[ ;

ëé¾ » > -ª é±3- cE-š ® Œ 3¾ éœcªš-œ- °± 3- XV .


Celui de sortie comporte un générateur de tension de

= XU a>
r >
= » > I XL a

371
Chapitre 16: Quadripôle
Transformation de ↔d

Il s’agit de trouver les impédances équivalentes à connecter en ¤ ou en Δ


et vice versa afin que les tensions et courants aux bornes soient les mêmes.

372
Chapitre 16: Quadripôle
Transformation de ↔d

en T et en ô on a :
Des équivalences de la matrice de transfert en association des quadripôles

• Quadripôle en T
(corriger le quadripôle en T)

1 I Yh XS I Xe I
Y Yj Yi

⇒ é =
Yh

1 I Yj
>
i
Y 373

Yh h
Chapitre 16: Quadripôle
Transformation de ↔d
• Quadripôle en ô Des équivalences des éléments des é

XSv =
Yj Yh PYh Yi PYj Yi

Xve =
Yi
Yj Yh PYh Yi PYj Yi
k
XeS =
Yj
Yj Yh PYh Yi PYj Yi
Yh

1I
XSv
XSv XS =
Yjh Yij

⇒ =
XeS Yjh PYhi PYij
é 1 1 Xe =
I I 1I
XSv XSv Yjh Yhi
Yjh PYhi PYij
Xve XeS XeS Xve
Xe =
374
Yhi Yij
Yjh PYhi PYij

Vous aimerez peut-être aussi