GEOMETRIES SACREES
Du corps humain, des phénomènes telluriques et de l’architecture des
bâtisseurs
dessins, photographies couverture, mise en page Stéphane Cardinaux
® Génie du lieu 2004
tous droits de traduction, reproduction et adaptation réservés pour tous pays
couverture : cathédrale de Fribourg
Stéphane Cardinaux
GÉOMÉTRIES SACRÉES
Du corps humain, des phénomènes telluriques et de l’architecture des
bâtisseurs
Remerciements
à mon épouse Anne-Brigitte et à mes trois enfants, pour leur patience et leur
disponibilité
à Jean-François Buisson, pour m’avoir éveillé
à mes amis,
James Bovy,
Nicolas Bordier,
Marc Isenschmid,
Hubert de Keuwer,
Philippe Matthey,
Axel Fteymond,
Robert Simon,
pour leur précieuse collaboration à toutes les expériences qui m’ont amené
à écrire ce livre
à ceux qui ont contribué à la réalisation de ce livre
à tous mes élèves,
pour me montrer les limites de mon savoir
A ceux qui savent réenchanter le monde en ouvrant les yeux de l’âme
Préambule
Le dormeur doit se réveiller
Franck Herbert (Dune)
Pour la plupart d’entre vous, la géobiologie est synonyme de recherche de
noeuds tellu-riques, de courants d’eau et de failles à l’aide d’un pendule ou
de baguettes.
Cet ouvrage a l’ambition de vous dévoiler des techniques de perception, sans
recourir à ces « instruments de radiesthésie ». Grâce à elles, vous
découvrirez une multitude de phénomènes subtils, naturels et artificiels, avec
une efficacité et une précision inégalées jusqu’à présent.
Quand vous voyez le passé d’une personne en la regardant dans les yeux ;
quand vous entendez les gémissements d’un arbre qui vient d’être abattu à
plusieurs kilomètres de chez vous, je peux vous assurer que vous ne pouvez
plus regarder de la même manière ce qui vous entoure. Vous vous apercevez
que tout est relié.
Ces faits sont rarement reproductibles, mais de les avoir vécus et d’avoir pu
vérifier l’exactitude de l’information, vous prouve que la réalité dépasse très
largement ce qui est communément admis.
Détecter les réseaux telluriques avec les baguettes s’apprend en moins d’une
heure, mais ce que je décris demande des centaines d’heures d’entraînement.
Avec ces techniques, les performances atteintes, par exemple, dans la
recherche d’objets cachés dépassent l’imagination. Les nombreuses
expériences décrites dans ce livre ne manquerons pas de susciter votre
intérêt.
Prenez garde, l’éveil de facultés extrasensorielles n’est pas un but en soi,
mais un moyen d’éveiller votre âme. La perception de l’invisible
s’accompagne toujours d’une prise de conscience de votre rôle en tant
qu’être humain de passage sur cette Terre.
On me demande souvent comment j’en suis arrivé là. Je ne suis pas
clairvoyant de naissance ; tout s’est passé très progressivement.
Même si mes études en architecture m’ont beaucoup apporté, je suis
convaincu que la nature a été ma meilleure initiatrice. J’ai parcouru, par tous
les temps, les sommets les plus hauts et les gouffres les plus profonds de ce
magnifique pays qu’est la Suisse. Cette expérience du terrain m’a fait
connaître des milliers d’endroits et a forgé mon être. Elle me pousse à aller
toujours plus loin dans tout ce que j’entreprends.
L’étude géobiologique, bioénergétique et géométrique des lieux sacrés m’a
permis de comprendre comment ils ont été mis en place par les bâtisseurs et
comment nous pouvons les utiliser aujourd’hui pour notre propre
développement personnel.
La science des bâtisseurs n’est pas perdue ; elle est au fond de chacun
d’entre vous et ne demande qu’à être révélée à votre conscience.
Les lieux sacrés n’ont perdu ni leur puissance, ni leur pouvoir ; c’est toujours
l’être humain qui n’est pas à la hauteur de son potentiel.
La génération dont je fais partie, ne se contente pas d’analyser froidement un
lieu sacré, elle a soif de l’expérimenter, sans se préoccuper des théories, des
dogmes et des préjugés. Une expérience vécue avec un ressenti intérieur et
des émotions a bien plus de valeur que tout ce que l’on peut vous raconter.
De nombreux éléments cités dans ce livre vont à rencontre de la « pensée
géobiologique officielle ». Ne rejetez pas une affirmation parce que vous
avez lu ou appris le contraire. Faites-en l’expérience, sans préjugés.
Aucune théorie ne peut infirmer une expérience réussie et reproductible,
mais une seule et simple expérience réussie et reproductible peut infirmer
n’importe laquelle des théories.
Introduction
E.W. Evans
Il y a deux manières d’accéder aux lois régissant les phénomènes et les
processus.
La première est la voie méditative, la voie du coeur. Elle consiste à se mettre
en résonance avec le phénomène. Alors la loi vous apparaît sous la forme
d’une image ou d’une pensée.
La deuxième méthode est la voie expérimentale, la voie de l’intellect. Les
maîtres mots en sont : observation, déduction, modélisation, vérification et
prévision. Cette démarche demande beaucoup de temps, mais les résultats
sont tangibles sur le plan matériel.
Ces deux méthodes sont complémentaires.
La science éthérique
La science éthérique est la science des énergies subtiles, c’est-à-dire tout ce
qui existe en dehors du domaine électromagnétique.
Si la voie méditative a orienté nos recherches, c’est par l’expérimentation
que nous sommes arrivés à prouver l’existence de certains phénomènes non
électromagnétiques.
Des centaines d’expériences nous ont permis d’amasser suffisamment de
données pour les modéliser sous la forme de graphiques. Grâce à eux, il est
possible de prévoir un résultat avec plus ou moins de précision, car de
nombreux paramètres nous échappent encore. La science éthérique en est au
même point que la science physique pendant la Renaissance, mais un jour
viendra où tout ceci sera mis en équations, avec une théorie scientifique pour
l’expliquer.
Bien qu’empiriques, ces expériences sont prévisibles et reproductibles si l’on
respecte un protocole rigoureux. Je suis persuadé que beaucoup d’entre vous
sont capables de les reproduire.
Certaines de ces expériences défient les lois
physiques actuelles. Les scientifiques qui y ont participé n’ont pu
qu’admettre leur ignorance. Et pourtant elles n’ont rien de mystérieux, ni de
magique. En ajoutant des plans invisibles à notre réalité matérielle, elles
deviennent compréhensibles.
La différence entre détecter et mesurer
Le problème majeur de toute science expérimentale est la qualité de la
mesure. Or pour mesurer, il faut un instrument de mesure. C’est précisément
là que se situe le problème en science éthérique.
Les outils de radiesthésie tels que pendules et baguettes ne sont pas des
instruments de mesure, mais des amplificateurs de réactions biophysiques.
Les phénomènes sont détectés de manière indirecte, jamais mesurés pour
eux-mêmes. Par analogie, contempler un nuage qui passe dans le ciel ne
vous décrit pas le vent, mais vous révèle seulement l’existence d’une force
qui pousse le nuage.
Les facultés radiesthésiques
En radiesthésie, l’instrument c’est vous-même. Votre efficacité dépend
exclusivement de votre sensibilité radiesthésique. Je démontre lors de mes
cours, dans des tests effectués à l’aveugle, qu’il est possible d’obtenir des
résultats proches de 100%, même si la probabilité théorique est infime.
Voici un exemple :
Je prends dans mes mains un caillou et je le « marque » mentalement pour le
retrouver. Une autre personne l’enterre sur une portion de plage d’environ
200 mètres carrés. J’ai démontré que je suis capable de retrouver le caillou,
deux ou trois fois de suite, en moins d’une minute. Avec une probabilité
inférieure à une chance sur 100 000 à chaque fois, ce genre d’expérience
prouve que cette technique de recherche est assez fiable. Elle a une
explication simple en science éthérique, mais aucune en physique
traditionnelle, et pourtant, elle n’est pas plus mystérieuse que la transmission
de sons et d’images par des ondes hertziennes.
Le Sonotest
Voir les ondes éthériques sur un écran est un rêve que j’ai réalisé grâce à des
industriels qui ont mis à ma disposition la technologie nécessaire pour capter
et visualiser le signal émis par un genre de diapason. En le branchant sur un
oscilloscope, via un micro, les phénomènes éthériques deviennent visibles.
Son principe repose sur les variations acoustiques d’un morceau de métal en
vibration, lorsqu’il traverse l’onde stationnaire d’un champ éthérique.
Des variations subtiles dans la densité d’air sont à l’origine des variations
acoustiques. Tous les phénomènes éthériques, sans exceptions, sont audibles
avec le Sonotest ; hélas il ne fait pas de distinction entre les différents
phénomènes et ne permet pas d’entendre ce qui est astral ou mental.
Le tellurisme et la géométrie
J’ai choisi d’aborder la science des bâtisseurs sous l’angle des énergies
éthériques et de la géométrie sacrée. Je suis conscient qu’il existe d’autres
approches, mais j’ai choisi de me limiter à ces deux aspects fondamentaux.
L’étude de lieux sacrés ne peut se concevoir sans tenir compte des énergies
subtiles, en particulier celles de nature tellurique, car elles sont à l’origine du
choix d’un lieu. Votre capacité à ressentir ces énergies est proportionnelle à
votre sensibilité radiesthésique et à votre niveau de conscience. Plus votre
conscience est éveillée, plus un lieu se révèle d’une grande richesse.
Tous les édifices sacrés sont basés sur la géométrie. Elle permet d’en faire le
tracé, de sa globalité, au plus petit détail architectural. Si une part importante
de ce livre y est consacrée, c’est parce que la géométrie est l’élément
principal pour mettre en résonance l’être humain avec les énergies subtiles.
L’art opératif des bâtisseurs
L’étude de plus d’un millier de lieux et d’édifices sacrés m’a conduit à
découvrir quelques clés opératives, telluriques et géométriques.
Mon objectif est de vous montrer comment les bâtisseurs concevaient,
plaçaient et orientaient leurs constructions, avec les moyens dont ils
disposaient à l’époque.
Je prétends que ces moyens étaient très simples. Notre pensée d’homme
moderne est souvent très éloignée ou même complètement à l’opposé de
celle des Anciens.
Avec un minimum d’intuition, d’observation, de ressenti et... une ficelle, il
est possible de créer n’importe quel lieu sacré, du menhir à la cathédrale.
Nul besoin de savants calculs astronomiques, ni de théodolites, l’intelligence
et un bon sens pratique suffisent.
Je peux orienter une pierre sur une autre pierre située à plusieurs kilomètres,
avec une précision de moins de un degré, sans carte topographique, sans
boussole et sans l’aide des étoiles. Je ne doute pas un instant que les Anciens
le pouvaient aussi. La technologie éthérique permet de faire beaucoup de
choses qui nous semblent inconcevables sans notre technologie actuelle.
Faire voler un mégalithe ou une chapelle ne me semble pas impossible, mais
j’y croirais que quand je le verrai.
Le plus important n’est pas de savoir comment les bâtisseurs s’y sont pris,
mais à travers la compréhension de leurs œuvres, d’être capable de faire la
même chose qu’eux. N’oubliez pas que l’œuvre n’est que le résultat d’une
démarche intérieure. Peu importe le résultat, ce qui compte est le
cheminement spirituel accomplit pendant la réalisation de l’œuvre.
L’objectif n’est pas d’arriver à bâtir aujourd’hui une cathédrale gothique
selon les règles de l’art des bâtisseurs, mais de réaliser, ici et maintenant, ce
qui est juste et utile.
Créer un lieu sacré, aussi simple soit-il, est un acte qui contribue à bâtir votre
temple intérieur et démontre votre respect pour la Terre.
Chapitre premier
Les techniques de perception
Plans vibratoires
Lorsque des scientifiques observent l’infini-ment petit avec leurs
microscopes ou l’infini-ment grand avec leurs télescopes, ils ne sont pas
toujours d’accord entre eux sur ce qu’ils voient. En tant que créature faisant
partie d’un Tout, nous ne pouvons pas nous extraire de ce Tout pour
l’observer de manière séparée. L’objectivité n’existe donc pas, ce que nous
percevons est, au mieux, 100% subjectif. Le fait d’utiliser un instrument
pour mesurer ou observer n’est pas une garantie d’objectivité. La science
repose sur la persistance d’une illusion collective propre au genre humain.
Le prisme du mental
Le mental humain est comme un prisme qui décompose la réalité en
fragments intelligibles.
La Lumière Divine est décomposée par notre cerveau en notes, en couleurs,
en éléments chimiques... Appréhender chaque partie est le propre du mental.
Lorsqu’un enfant apprend à lire, il commence par déchiffrer chaque lettre
séparément. Si nous lui demandons de quel mot il s’agit, il n’est pas capable
de le dire et encore moins d’en comprendre le sens. Nous sommes tous des
enfants découvrant le Cosmos.
La division septénaire
Les Anciens ont tout divisé par 7, le nombre de la Création manifestée : les 7
couleurs de l’arc-en-ciel, les 7 notes de la gamme, les 7 jours de la semaine
(subdivision du temps), les 7 planètes (subdivision des forces) et les 7 plans
de la Création (subdivision de la conscience). Certaines traditions ont divisé
la réalité par 3, par 9 ou par 12, mais la division en 7 plans est suffisamment
riche pour faire apparaître des subtilités, des nuances, et assez simple pour la
comprendre et s’en souvenir. Cette division septénaire m’a été proposée au
cours de ma formation en philosophie ésotérique. Issue de la Tradition
hindoue, reprise par la Théosophie, cette subdivision est communément
admise par les milieux de la radiesthésie, de la géobiologie, des thérapies
naturelles et de l’ésotérisme. Mon intention n’est pas de vous l’imposer,
mais de vous montrer son son côté pratique. Après tout, peu importe le
nombre de subdivisions, car la réalité est Une.
De même, le cloisonnement entre les plans est une conséquence de notre
mental dont la fonction est de séparer ; il y a continuité entre les plans,
appelés aussi plans vibratoires ou plans de conscience.
La conscience et le mental
Mais qu’est-ce que la conscience ? Je la définis comme étant l’inverse du
mental. Si le mental sépare et divise (principe analytique), la conscience
relie et unifie (principe synthétique). Par le mental, le Cosmos nous apparaît
compliqué, dépourvu de sens ; par la conscience, il nous apparaît complexe,
pourvu d’un sens qui nous échappe. La différence est subtile, je vous
l’accorde.
Le mental oriente nos pensées vers l’extérieur de nous-même, c’est le
principe « solve » (décomposition) des alchimistes, la voie du Savoir, la voie
de la Tête.
La conscience oriente nos pensées vers notre jardin intérieur, c’est le
principe « coagula » (recomposition), la voie de la Connaissance, la voie du
Cœur.
Savoir les notes ne fait pas de nous un virtuose, il manque la maîtrise et le
don, les deux ingrédients de la connaissance. La maîtrise s’acquiert par
l’expérience, le don nous est donné à la naissance, mais il ne sera
opérationnel que par l’éveil de la conscience.
L’être humain combine le mental et la conscience pour appréhender son
environnement. Il ne s’agit aucunement d’exclure l’un ou l’autre, mais de les
associer intelligemment.
Le plan physique
Il comprend tout ce qui est lié à l’électromagnétisme : la matière et les
champs électromagnétiques. C’est le domaine principal d’exploration de la
science actuelle à l’aide d’instruments électromagnétiques ou mécaniques.
Le plan éthérique
Nommé aussi plan pranique ou énergétique, il est le plan des énergies
subtiles les plus denses, comme les ondes de forme, le champ d’énergie
vitale des êtres vivants (biochamp) et des énergies cosmotelluriques. C’est le
domaine principal d’exploration des médecines énergétiques, de la
géobiologie et de la science éthérique.
Il n’existe pas d’appareils pour mesurer directement les forces agissant dans
ce plan, mais il est possible d’en mesurer les effets indirects dans le plan
physique grâce à la photo Kirlian, la résistivité cutanée, la prise du pouls ou
la mesure de paramètres biochimiques. La radiesthésie ou la clairvoyance
éthérique sont des moyens qui permettent de détecter les ondes stationnaires
éthériques, mais pas d’en mesurer le rayonnement énergétique.
Par l’expérimentation et les statistiques, des lois empiriques peuvent être
découvertes et modélisées. Bien que la science éthérique en soit à ses
prémices, les expériences faites dans ce domaine sont reproductibles et
prévisibles.
Le plan astral
Il est lié à tout ce qui touche à l’émotionnel et à notre inconscient. C’est le
plan de l’âme.
La spectrochromographie (photo couleur de l’aura) est l’un des rares
procédés électromagnétiques pour visualiser le corps astral. La clairvoyance
astrale est la faculté de voir les phénomènes astraux sous la forme de nuages
colorés et scintillants.
Les expériences effectuées dans l’astral sont beaucoup plus difficiles à
reproduire que celles du plan éthérique, car tout dans ce plan fluctue
rapidement et de manière peu contrôlable par l’esprit humain.
Le plan mental
Ce plan est lié à la pensée orientée par nos désirs. C’est dans ce plan que se
trouvent toutes nos croyances, sources de nos maux et de nos limites.
Les expériences dans ce plan servent à étudier le pouvoir du mental sur les
autres plans, astral, éthérique et physique.
Le plan causal
C’est le plan des lois de cause à effet et de toutes les forces formatrices. Il
n’est lié ni à l’espace, ni au temps. C’est le plan de l’intelligence pure et des
champs morphogénétiques.
Le plan spirituel et le plan divin
Le plan spirituel est le plan le plus élevé, accessible à une faible minorité
d’êtres humains maîtrisant leur ego. C’est le plan de l’esprit où régnent
Amour et Sagesse.
Quant au plan divin, il n’est pas accessible aux êtres humains.
Les sous-plans vibratoires
Chaque plan est subdivisé en 7 sous-plans qui reprennent la subdivision
générale des pians. Ainsi le plan astral comporte les sous-plans physique,
éthérique, astral, mental, causal, spirituel et divin.
Les dangers de la médiumnité
Chez les médiums et les spirites, le plan spirituel est en général confondu
avec le sous-plan spirituel du plan astral. Ils croient souvent communiquer
avec des entités spirituelles, alors qu’il ne s’agit que d’entités astrales.
Le spiritisme n’a donc rien à voir avec la spiritualité.
Tous les grands initiés, comme Swedenborg, Krishnamurti ou Rudolf Steiner
ont mis en garde ceux qui explorent l’astral en apprenti sorcier.
Les informations obtenues d’entités astrales doivent toujours être vérifiées,
car le risque d’avoir été abusé par ces êtres est très grand.
Commercer avec ces entités conduit à l’instabilité psychologique, à une
perte de contact avec la réalité et aux maladies mentales.
Le spectre des vibrations va de la matière la plus dense, la plus sombre, à
l’esprit le plus subtil, le plus lumineux. Le taux vibratoire est la capacité de
la matière inerte ou vivante à réémettre la Lumière Divine.
La loi de vibration assigne à chaque chose, chaque être, sa place dans cette
échelle.
Pour illustrer cette loi dans le plan astral, les cauchemars et les fantômes
sont, au plan vibratoire, beaucoup plus bas que les anges, mais plus élevés
que nous. Les anges appartiennent au plan astral et non pas au plan spirituel.
La loi de pesanteur s’exprime par une force centripète qui tend à tout
condenser, à diminuer la vibration et par une force centrifuge, qui tend à tout
sublimer et à augmenter le taux vibratoire.
La matière est la manifestation de la force centripète, la force de
matérialisation et de condensation. La vie est la manifestation de la force
centrifuge, force de spiritualisation, de conscientisation. C’est pour cette
raison que votre vibration augmente en fonction de votre niveau de
conscience.
L’Amour est le moteur principal de la spiritualisation de la matière.
En principe ces deux forces sont en équilibre. La loi de résonance
Le principe de cette loi est que ce qui vibre dans un plan trouve son écho
dans tous les autres plans.
Par résonance, si je frappe un DO sur un piano, les DO de toutes les autres
octaves vont vibrer faiblement.
La loi de résonance favorise les échanges entre les plans vibratoires. Une
énergie du plan divin trouvera un écho en chacun de nous, mais aussi dans
chaque particule, par l’intermédiaire des sous-plans vibratoires.
Inversément, si vous avez des pensées négatives, vous nourrissez un
égrégore négatif qui va déclencher des événements peu favorables. Vous
ferez des cauchemars, vous serez très fatigué, puis la maladie apparaîtra.
La loi d’affinité
Cette loi dit que ceux qui se ressemblent s’assemblent.
Les êtres invisibles que vous côtoyez et les événements qui vous arrivent ne
sont que le reflet, le miroir de ce que vous êtes.
L’œil extrasensible
L’être humain moyen a une perception du monde qui se situe essentiellement
dans le plan physique. Il ne croit que ce qu’il voit, entend, ou touche. En
développant sa sensibilité dans les plans vibratoires subtils, il voit un monde
nouveau s’ouvrir devant lui.
L’extrasensibilité est l’extension naturelle des cinq sens par les organes
extrasensoriels.
Elle commence par des perceptions au niveau du corps, spécialement les
mains, puis c’est la vision qui prend le relais, grâce à l’œil extrasensible. La
progression se fait par palier, il ne faut pas se décourager, l’extrasensibilité
s’entraîne, même si elle est parfois innée chez certains individus. Par la loi
de résonance, des fenêtres vibratoires s’ouvrent sur les autres plans. Par la
loi d’affinité, vous ne serez attirés et ne capterez que des informations en
rapport avec vous-même, votre chemin de vie et vos intérêts présents.
L’extrasensibilité ne doit pas être confondue avec l’hypersensibilité qui est
une sensibilité naturelle exacerbée, souvent pathologique et difficile à vivre
au quotidien.
L’oeil suprasensible
La suprasensibilité ne passe pas par la perception, ni par les organes
extrasensoriels, mais par une connaissance directe et consciente. Cette
faculté est propre aux êtres spirituels clairvoyants.
Organes de perception extrasensorielle
L’extrasensibilité est la capacité de percevoir notre environnement, sans
passer par nos cinq sens habituels. Elle est une faculté naturelle de l’être
humain, plus ou moins développée, mais toujours accessible. Nous
disposons de trois types de capteurs extrasensoriels : le corps éthérique, les
chakras et les organes de perception extrasensorielle.
Le corps éthérique
L’enveloppe du corps éthérique est une couche bioénergétique qui entoure le
corps physique à une distance située en moyenne entre 50 cm et 80 cm de la
peau, un peu moins autour des membres. L’épaisseur de cette enveloppe est
de 1 à 2 centimètres.
Il existe des sous-couches du corps éthérique (l’une d’elles est représentée
en bleu très clair) que certains appellent abusivement « corps éthérique », «
corps émotionnel » et « corps astral ». Elles n’ont strictement rien à voir
avec ces corps.
Le corps éthérique est le reflet de l’état de santé physique, psychique et
spirituelle d’un individu. La dimension, la densité et la forme du corps
éthérique permettent d’obtenir de nombreuses informations sur sa santé
actuelle et passée. Les séquelles d’un accident, les cicatrices, les vertèbres
coincées et les ablations d’organes sont facilement décelables. J’avoue me
servir parfois de cette faculté de clairvoyance pour désarçonner ceux qui
doutent de mes compétences, en révélant des détails connus d’eux seuls.
Dimensions du corps éthérique
Statistiques sur un échantillon de plus de 300 personnes, mesurées dans le
cadre de salons sur le bien-être.
2% à moins de 20 cm
14% entre 20 et 50 cm
50% entre 50 et 80 cm
16% entre 80 et 100 cm
9% entre 110 et 140 cm
4% entre 140 et 170 cm
3% entre 170 et 200 cm
2% à plus de 200 cm
Comment ressentir le corps éthérique ?
Pour avoir appris à des centaines de personnes à ressentir leur corps
éthérique, je recommande d’utiliser le plat ou le dos de la main. Pour un
droitier, c’est en principe la main gauche qui est la plus sensible. Il est plus
facile de ressentir le corps éthérique en fermant les yeux, vous évitez ainsi
que le mental interfère. Avec de l’entraînement, il est possible de le voir avec
les yeux, sous la forme d’un scintillement argenté. Le corps éthérique ne doit
pas être confondu avec la couche de chaleur dégagée par le corps, un effet de
lame d’air, mesurable avec un simple thermomètre.
Les autres méthodes de détection
Le Sonotest permet de mettre en évidence l’enveloppe et les sous-couches
du corps éthérique avec une précision de ±2 cm. Branché sur un
oscilloscope, le signal subit un pic peu marqué, mais tout de même visible.
La traversée de l’enveloppe du corps éthérique par une main provoque une
légère variation des battements du cœur. Elle est perceptible, pour une
personne habituée à prendre le pouls, par un écart un peu plus long entre
deux battements, suivi de deux battements plus rapprochés.
Le rôle du corps éthérique
Le corps éthérique capte en permanence les informations de notre
environnement immédiat. Ainsi la moindre modification des champs
d’énergie électromagnétique ou subtile qui traverse le corps éthérique le fait
varier en dimension. L’adaptation aux perturbations est très rapide (entre 0.5
et 2 secondes)
Toutes les agressions, par exemple les champs électriques ou les champs
magnétiques, provoquent une diminution du corps éthérique. Tout ce qui est
favorable à l’être humain se traduit par une augmentation. Cette propriété
naturelle est très pratique en géobiologie pour déterminer l’impact de
rayonnements néfastes pour la santé.
Les chakras
Les chakras sont des émetteurs-récepteurs pour les énergies subtiles. Situés à
une distance médiane entre l’axe théorique du corps et la colonne vertébrale,
ils ont des prolongations vers l’avant et l’arriére qui sortent du corps
physique sous la forme d’entonnoirs.
Je ne vais pas décrire les fonctions des chakras, car ce n’est pas l’objectif de
ce livre, mais je tiens cependant à faire quelques remarques à leur sujet. Les
chakras ne sont jamais totalement fermés, mais toujours plus ou moins
ouverts. S’ils étaient fermés, vous seriez morts. Ils ne « tournent » pas, c’est
l’énergie qui tourne et entre dans les chakras par un mouvement en spirale,
comme l’eau dans un évier. Il y a 7 chakras principaux et de nombreux
chakras secondaires. Les principaux sont répartis le long de l’axe du corps,
entre le périnée et le sommet du crâne. L’écartement entre les chakras est
basé sur le nombre d’or (1.618), il est croissant du 1er au 5ème chakra puis
décroissant jusqu’au 7ème.
Le chakra que certains perçoivent au milieu de la poitrine n’existe pas dans
le plan éthérique.
Comment ressentir ses propres chakras?
Pour trouver la position de vos chakras, placez l’index et le majeur de votre
main gauche à 5 cm au-dessus de votre tête et descendez très lentement
jusqu’à l’entrejambe. En passant sur un chakra, vous sentirez une pression
sur le corps, comme si vos doigts étaient posés dessus, ou un picotement
dans les doigts. Leurs positions peuvent aussi être repérées à l’aide du
Sonotest ou avec la prise du pouls. Les chakras les plus utilisés pour les
perceptions extrasensorielles sont les deux chakras secondaires des mains et
le 6ème chakra. Ce dernier contribue à la clairvoyance des énergies
éthériques et astrales.
La Kundalini
La Kundalini est une double hélice, à l’instar de l’ADN, qui prend racine
dans les chakras des pieds et aboutit au globe qui entoure la tête, avec deux
terminaisons spécifiques au niveau des narines. La Kundalini monte autour
de l’axe formé par les chakras, dans le sens horaire pour les hommes, anti-
horaire pour les femmes. Il y a toujours un minimum d’énergie qui circule
dans la Kundalini. L’éveil de la Kundalini se produit lorsque toutes les «
vannes énergétiques » sont ouvertes en même temps.
Les tubes extrasensoriels
Du globe partent des tubes extrasensoriels dont les dimensions usuelles sont
d’un mètre de long pour un diamètre de 10 centimètres. Chaque tube est
l’extension subtile de l’un des cinq sens, formant ainsi une couronne
d’antennes autour de la tête. Le tube vertical correspond au 6ème sens. Chez
une personne extrasensorielle, les tubes sont deux fois plus longs et deux
fois plus larges.
L’existence de ces tubes m’a été révélée par Drunvalo Melchizedeck, auteur
de « l’Ancien Secret de la Fleur-de-Vie ». En réalité, ils sont connus depuis
fort longtemps et ont été peints dans des représentations de saints ou du
Christ, comme sur la miniature du XVe siècle, en médaillon.
Ces tubes sont éthériques, mais les informations captées proviennent de tous
les plans vibratoires. Je me suis surtout intéressé au tube de claire-vision et à
ceux des mains. Ces derniers sont à géométrie variable, ils permettent de «
matérialiser » des formes-pensées dans le plan éthérique, de façon
suffisamment dense pour qu’elles soient parfaitement audibles avec le
Sonotest. C’est très surprenant de créer une forme invisible entre ses mains
et d’en voir la trace sur un oscilloscope. Quelle meilleure preuve pour un
scientifique ?
Grâce à ces tubes, il est possible de « voir » à travers les murs et de retrouver
des objets cachés. Les très nombreux tests effectués à l’aveugle ont prouvé
l’efficacité du procédé avec des taux de réussite proches de 100%. Le
pouvoir de ces tubes est énorme et ceux qui ont appris à les utiliser le savent
très bien. L’enseignement de leur initialisation, de leurs propriétés et de leurs
champs d’application ne peut être transmis que par la pratique et
l’expérimentation.
Biochamp humain
Le biochamp est le rayonnement du corps éthérique.
Il forme autour de ce corps une série de couches successives qui s’emboîtent
les unes dans les autres à la manière des poupées russes. Les deux couches
les plus proches du corps sont souvent confondues avec ce que certains
appellent abusivement « corps mental », « corps sausal » et « corps spirituel
». Tout ce qui peut être ressenti avec les mains ou entendu avec un Sonotest
est de nature éthériqure. Les autres corps ne peuvent être perçus que si vous
développez vos yeux subtils.
Les harmoniques du corps éthérique
Les couches du biochamp sont des harmoniques du corps éthérique, créant
des zones où l’air est plus dense. Tout comme le corps éthérique, elles
peuvent être entendues avec le Sonotest, détectées par la méthode du pouls
ou simplement ressenties avec les mains. Leur épaisseur varie de quelques
centimètres à quelques dizaines de centimètres, et au fur et à mesure que l’on
s’éloigne du centre et leur intensité énergétique diminue. Au ressenti, elles
apparaissent comme des « murs énergétiques » un peu mous et élastiques.
En touchant une harmonique, certains perçoivent de la chaleur ou un léger
picotement. Etant moins denses que le corps éthérique, il est plus difficile de
les voir.
L’écartement entre les harmoniques est variable, tout en augmentant
progressivement. Le rapport des espaces entre deux harmoniques
successives fluctue entre 1,1 et 1,9 avec une moyenne à 1,6 pour un adulte,
c’est-à-dire le nombre d’or. Pour les enfants, il correspond au rapport entre
sa taille et la hauteur du nombril depuis le sol. A l’instar d’un code barre, les
espaces constituent une signature de l’individu et son état de développement
physique, psychique et spirituel. Impossible de mentir, car tout est enregistré
dans le corps éthérique et ses harmoniques.
Le profil énergétique du biochamp
La courbe du profil énergétique montre l’énergie captée par une personne
lorsqu’elle pose ses deux mains contre une harmonique. L’exemple est celui
d’une fille de 5 ans. Les sept premières harmoniques forment ce que
j’appelle la première octave, comme en musique. Le système se répète
d’octave en octave jusqu’à l’infini, avec une diminution énergétique à
chaque octave.
La première harmonique de la deuxième octave est facile à ressentir avec les
mains, car il y a un saut énergétique assez important. L’octave elle-même est
parfois difficile à capter.
Le cloisonnement longitudinal
Le biochamp est une grille tridimentionnelle qui ressemble aux latitudes et
aux longitudes du globe terrestre.
La vue en plan montre les 7 harmoniques et les 12 plans verticaux, appelés
cloisonnements longitudinaux. Ils peuvent être ressentis avec les mains ou
entendus avec le Sonotest. Une personne équilibrée et en bonne santé
possède 12 cadrans égaux. Les pathologies modifient les angles entre les
cadrans et diminuent le biochamp. Il est fréquent que ces plans se courbent,
se décalent ou qu’ils ne soient pas parfaitement verticaux. Toutes ces
variations par rapport à la situation idéale sont le signe d’une perturbation
énergétique. Un décalage est en général à l’opposé de l’endroit blessé ou
malade.
Le plan axial
Un choc émotionnel aura pour conséquence un décalage du plan axial sur la
gauche, plus rarement sur la droite. Lorsqu’il atteint plus de 20 cm, la
personne est généralement « à côté de ses pompes ». En le remettant en
place trop rapidement, une personne peut perdre l’équilibre, mais une fois en
place, je vous assure qu’elle se sentira infiniment mieux. La correction de
l’axe de ce cloisonnement rétablit la symétrie entre les harmoniques du
biochamp. Un décalage de 40 à 60 cm peut faire sortir la personne de son
corps . Il est possible de le faire volontairement, mais en général le corps s’y
oppose fermement. Ne tentez pas l’expérience seul.
Le cloisonnement latitudinal
La vue en coupe dévoile le cloisonnement latitudinal. Par analogie avec la
Terre, il correspond à l’équateur, aux tropiques et aux cercles polaires. Ce
cloisonnement se prolonge bien au-delà de la deuxième harmonique, mais sa
densité énergétique décroît rapidement à partir du corps physique.
Contrairement au cloisonnement longitudinal dont les plans se coupent
idéalement dans l’axe du corps, le cloisonnement latitudinal est un peu
particulier. Les plans ne sont pas traversants et ne se croisent pas sur une
seule ligne. Ces plans sont en réalité des cônes plus ou moins évasés dont les
points d’attache sont dans l’axe du corps, mais sans aucun rapport avec les
chakras.
Le plan équatorial
Le cloisonnement latitudinal le plus important est le plan équatorial, situé
exactement au niveau du nombril. Il a tendance à être plus haut que le
nombril chez ceux qui ne sont pas connectés avec la Terre. Le cas est
fréquent lors d’un trajet en voiture, lors d’un travail demandant un effort de
concentration intellectuelle ou quand l’attention reste longtemps dans un
plan mental (télévision, réalité virtuelle). Plus le décalage est grand, plus la
personne se coupe de l’énergie tellurique et moins elle aura d’énergie vitale.
Un décalage de plus de 15 cm est pathologique ; les cas de vertiges
deviennent très fréquents à partir de cette valeur. Toutes les techniques
d’ancrage enseignées dans les diverses traditions ont pour objectif de
maintenir ou rétablir ce plan au niveau du nombril.
Le centrage du corps éthérique
Le rétablissement du plan axial et du plan équatorial dans leurs positions
idéales est très important lorsque vous visitez un lieu sacré. Remettre ces
axes en place s’appelle un centrage.
Si une personne non centrée subit un choc énergétique, le décalage sera
encore plus grand et peut conduire à des problèmes de santé. Les premiers
symptômes sont un sentiment de malaise, des nausées et des vertiges,
accompagnés d’une nette diminution du corps éthérique et du 4ème chakra.
Etre capable de sentir ses propres axes et de pouvoir les remettre en place est
indispensable lors de certaines expériences sur des lieux sacrés. Dans les
visites que j’organise, je dois constamment veiller à limiter les décalages et à
faire des corrections afin que les participants tiennent encore debout à la fin
de la journée.
Mise en évidence du biochamp
En partant depuis le dos d’une personne, recherchez la 1ère octave, tracez-là
au sol avec une craie et appuyez vos mains sur la couche éthérique en faisant
un lent mouvement de va-et-vient. L’autre personne doit être debout,
décontractée et souple dans les chevilles. Parfois je lui recommande de
fermer les yeux. Dans tous les cas, il ne faut pas qu’elle vous voie déplacer
vos mains.
Elle doit normalement basculer en avant lorsque vous appuyez sur la couche.
Notez que si vous n’appuyez pas sur une couche, il ne se passe rien. Faites
attention avec des personnes sensibles, car elles peuvent tomber si l’on
frappe la couche assez sèchement. L’effet de bascule est instantané quelle
que soit la distance. Dans ce genre d’expérience, le poids de la personne n’a
que peu d’importance. J’ai fait tomber des personnes de plus de 110 kg.
Cette expérience peut être tentée avec les autres octaves, pour autant que la
personne ait assez d’énergie vitale. Avec un corps éthérique de 60 cm, la
3ème octave se trouve déjà a plus de 150 mètres ! Le taux de réussite est en
moyenne de 50% avec un public standard, mais il vaut mieux prendre des
personnes sensibles, si l’on veut avoir de bons résultats.
Lors de mes conférences et de mes cours, je fais des démonstrations à travers
des murs, pour prouver que le biochamp n’est pas influencé par la matière.
Unités Bovis
Nous devons à Alfred Bovis la géniale idée d'imaginer un moyen de «
mesurer » la qualité des aliments. Avec un pendule et une échelle graduée, il
a entrepris un long travail de comparaison pour des fromages, des vins et des
huiles. Il appela cette unité de mesure « l’unité Bovis ». D’autres après lui
tentèrent de faire correspondre à cette unité subtile, une unité physique.
Comme M. Bovis parlait de fréquence vibratoire, on chercha du côté des
Angstrôms, une unité utilisée dans la mesure des longueurs d’onde.
Bannissons une fois pour toute l’idée que M. Bovis mesurait des Angstrôms.
Le Bovis n’est rien d'autre que l'unité imaginée par M. Bovis. Après lui,
d’autres personnes ont inventé des unités portant leur nom, mais sans succès.
L’unité Bovis a été mise au point pour mesurer des aliments, donc ceux qui
mesurent le taux vibratoire de symboles ou celui d’entités spirituelles ne
doivent pas s’étonner de trouver des valeurs dépassant le milliard. Ceux qui
mesurent le taux vibratoire des anges doivent bien faire rire les entités de bas
astral qui se font généralement passer pour eux.
Problèmes de mesure avec l’unité Bovis
L’unité Bovis souffre de trois problèmes majeurs.
Le premier est la définition même du taux vibratoire. Personne n’a pu
jusqu’ici en donner une définition claire. Comment peut-on mesurer quelque
chose que l’on ne peut pas définir ?
Le deuxième problème est que presque tous commencent à zéro, mais
limitent l’échelle à
10 000 B, 18 000 B ou tout autre chiffre plus ou moins ésotérique. Ceux qui
utilisent une échelle infinie ont au moins le mérite d’être moins bornés que
les précédents. Quant à l’emploi d’une échelle négative et positive, je préfère
m’abstenir de tout commentaire.
Le troisième problème est que cette échelle est relative. Il est nécessaire de
s’étalonner régulièrement avec des produits fixes pour que les mesures
deviennent à peu près reproductibles. Des amis qui pendulent souvent
ensemble finissent par obtenir presque les mêmes valeurs. Non pas qu’elles
soient justes, mais parce qu’ils s’étalonnent mutuellement. Si vous changez
de groupe, toutes vos valeurs sont remises en cause. Vous finissez par perdre
confiance dans vos valeurs de référence. Comme vous ne trouvez jamais la
même chose que les autres, vous finissez par croire que vous êtes
incompétent et les autres du groupe en profitent pour faire valoir leur
expérience en la matière.
La relativité des valeurs dépend largement du niveau de conscience de
l’individu à l'instant de la mesure. Dans une église, un « rationnel » trouvera
10 000 B, un « mystique » 100 000 B et 1000 000 B après une méditation.
Une vibration très puissante peut être ressentie comme négative par une
personne qui ne la supporte pas. Il trouvera une valeur très basse alors
qu’une autre dépassera les dizaines de milliers d’unités Bovis.
Comment résoudre ces problèmes ?
Soit vous continuez à utiliser les unités Bovis avec votre propre étalonage,
soit vous l’abandonnez pour une autre méthode.
Personnellement j’ai choisi de ne plus employer les unités Bovis. Vous ne
trouverez aucune référence à ces unités dans mes cours et dans ce livre, car
j’utilise depuis quelques années une méthode de mesure beaucoup plus
efficace et plus fiable, appelée « méthode de mesure bioénergétique ».
Cette méthode est reproductible par d’autres personnes, car elle ne dépend
que très peu de la personne qui mesure. Les mesures sont également
reproductibles dans le temps, avec d’excellents résultats. Avec un peu
d’entraînement, la marge d’erreur est inférieure à 5%. Scientifiquement, elle
peut être vérifiée par des tests à l’aveugle ou avec le Sonotest.
La page suivante vous explique en détail la méthode, le protocole de mesure
et l’échelle des valeurs.
Mesures bioénergétiques
La valeur bioénergétique est le rapport, exprimé en pourcentage, entre la
dimension du corps éthérique mesurée lors du test et une valeur de base.
Si votre corps éthérique est trop grand pour vous mesurer vous-même, vous
trouverez une sous-couche située entre 25% et 40% du corps éthérique. La
sous-couche éthérique utilisée importe peu, mais il est impératif de mesurer
toujours la même.
Supposons que le corps éthérique d’une personne assise devant un ordinateur
éteint soit de 60 cm. Une fois allumé, cette valeur chute à 30 cm, le rapport
est de 0.5, c’est à-dire 50%. Si je fais cette expérience avec plusieurs
personnes, ces valeurs oscilleront entre 40% et 60%, car chacune réagit un
peu différemment à une même nuisance. Les plus sensibles perdront 60% de
leur corps éthérique, les moins sensibles seulement 40%. Sur un échantillon
de 100 personnes, les valeurs obtenues forment une courbe statistique
(courbe de Pearson), avec une médiane à 50%. En général, un échantillon de
10 personnes est suffisant pour établir un résultat moyen. Des tests sur 300
personnes affinent la courbe et permettent de mieux voir ce qui se passe pour
les valeurs extrêmes.
Les valeurs relatives
Dans la plupart des cas, il suffit de comparer deux valeurs. Je souhaite par
exemple trouver le fruit le plus mûr. Je les tiens l’un après l’autre devant ma
poitrine et je mesure mon corps éthérique. Celui pour lequel la valeur sera la
plus grande est le fruit le plus mûr.
Les valeurs absolues
Si je souhaite comparer toutes les mesures avec une valeur de référence, il
faut d’abord établir cette valeur de base. Choisissez chez vous un endroit
pratique pour vous mesurer tous les matins. Vous aurez ainsi un contrôle
quotidien de votre état de santé. Pour garantir une fiabilité dans les mesures
et le moins de variations possibles, il est important de respecter le protocole
suivant :
- toujours au même endroit
- toujours dans la même orientation
- pas de perturbations électromagnétiques
- pas de perturbations telluriques
- vêtements et chaussures habituels
- pas de montre, ni téléphone portable, ni bijoux
Les mesures doivent être les plus précises possible (± 1 cm). Avec cette
valeur de base (100%), vous pourrez comparer d’autres lieux.
L’échelle des valeurs bioénergétiques
5% évanouissement, état de choc, fin de vie
10% nausées, maladie mortelle, drogue,
entités négatives multiples, électrocution,
20% malaise, maladie grave, chimiothérapie, cheminée cosmotellurique très
négative, entités négatives, nœud pathogène, nourriture pourrie, cuite aux
micro-ondes, communication avec un portable
40% fatigue chronique, insomnie, maladie, cheminée cosmotellurique
négative, nœud négatif, ligne négative de niv. 3, télévision, ordinateur,
circuler en voiture, nourriture moisie
70% endormi, ligne tellurique négative, nourriture avariée ou raffinée
100% normal, réveillé, nourriture sans chimie
120% ligne tellurique positive, nourriture bio
150% pleine forme, nourriture bioldynamique, ligne positive de niv. 3
250% échauffement, picotements,
bonne cheminée cosmotellurique, ligne de vortex, courant tellurique,
présence d’élémentaux, entité positive
500% légèreté, lieu sacré, vortex éteint,
très bonne cheminée cosmotellurique
700% vortex niv. 2, tubes magiques activés
1000% vortex activé, lieu sacré activé, gardien
2500% vortex niv. 2 activé, entités spirituelles
4000% euphorie, vortex niv. 2 + tubes activés En dessous de 5% et au-
dessus de 5000% il y a un risque accru de « sortie du corps ».
La biorésonance éthérique est la propriété du corps éthérique à entrer en
résonance avec une vibration précise.
Biorésonance éthérique
Prenons un exemple pour illustrer ce principe. Je place sur une table cinq
pots numérotés de
1 à 5, puis je sors de la pièce. Une autre personne place un morceau d’acier
sous l‘un d’eux et m’avertit dès que c’est fait. Le but est de retrouver sous
quel pot il est caché. Depuis l’autre pièce, je visualise chaque pot l’un après
l’autre, tout en me rendant sensible à la vibration de l’acier. Mon corps
éthérique va réagir en diminuant de moitié pour le pot sous lequel se trouve
le morceau de métal.
Cette méthode donne des résultats proche de 100%, ce qui prouve non
seulement qu’il est possible de trouver le morceau de métal, mais aussi que
l’on peut opérer à distance. Les très nombreuses expériences faites dans
différents domaines ont démontré que le taux de réussite défie de loin la
probabilité théorique et qu’elles sont parfaitement reproductibles par des
personnes entraînées.
Pour travailler avec cette méthode, il faut être en bonne santé. Une personne
ayant par exemple un manque en fer risque d’avoir des résultats faussés pour
cette matière.
La méthode de recherche par biorésonance est un outil très puissant qui peut
être appliqué à de nombreux domaines.
La biorésonance passive et active
La biorésonance est passive, lorsque le corps éthérique réagit simplement en
fonction des vibrations captées par les chakras et le corps éthérique. Comme
dans le cas ci-dessus.
La biorésonance est active, lorsque l’on émet mentalement une vibration qui
va entrer plus ou moins en résonance avec l’objet analysé. Pour améliorer les
performances, il vaut mieux tenir en main le métal que l’on veut « émettre ».
Pour les couleurs, nous utilisons une planche chromatique à 12 couleurs, afin
d’avoir une base commune. L’émission successive des différentes vibrations
va entraîner des variations du corps éthérique que nous mesurons et
reportons sur un graphique. La dimension maximale obtenue pour le corps
éthérique correspond à la fréquence de vibration de l’objet analysé.
La biorésonance « son »
Nous avons utilisé des diapasons pour thérapeutes que nous avons placés
l’un après l’autre à 5 cm devant trois chakras. La mesure du corps éthérique
avant l’expérience sert d’étalon pour fixer la valeur de 100%. Dans tous les
graphiques du livre, le corps éthérique est exprimé en pourcentage, car une
distance n’a pas de sens, vu que nous avons tous des valeurs différentes. En
travaillant en pourcentage, les valeurs sont très comparables d’un individu à
l’autre.
Pour cette expérience, le champ a été limité à une octave, de 256 à 512 hertz.
Les tracés obtenus sont des courbes de Gauss presque parfaites. Pour le 1 er
chakra, le maximum est obtenu avec la note LA, pour le 4ème chakra , c’est
le DO. Nous avons conclu de cette expérience que tous les chakras ont une
fréquence de biorésonance propre, variant pour chaque individu, et qu’elle
est d’autant plus élevée que le chakra est proche du sommet de la tête.
La biorésonance « métal »
La biorésonance « métal » est la seule méthode qui permette de distinguer
les différentes lignes telluriques entre elles. Une ligne Curry n’est admise
comme telle que si le test, effectué au moins trois fois de suite, en double
aveugle, donne toujours le fer en première position. Les autres métaux
peuvent avoir un classement différent selon les personnes.
La biorésonance « couleur »
Le troisième exemple est celui d’une cheminée cosmotellurique dont le cœur
est de couleur jaune. Les couleurs forment un spectre homogène étalé sur
une octave, on obtient une courbe régulière avec un maximum à 157% pour
le jaune et un minimum à 61% pour le bleu, couleur très proche de la
complémentaire. (voir p. 70)
Effets des couleurs
Nous avons exploité le principe de la biorésonance dans l’étude des couleurs
et en particulier leurs effets bioénergétiques en fonction de l’orientation.
Le biochamp selon l’orientation des couleurs
En colorant une pointe d’un Sceau-de-Salomon, appelé aussi hexagramme
(étoile à 6 branches formée de deux triangles équilatéraux opposés) nous
avons constaté qu’en posant la main sur la forme et en captant l’information
avec le chakra, le corps éthérique varie en fonction de l’orientation de la
pointe colorée. Je précise que ces expériences sont faites à l’aveugle, donc
sans regarder les couleurs. L’expérience est reproductible avec d’autres
émetteurs de forme.
Pour chaque couleur, nous obtenons une valeur maximale du corps éthérique
pour une orientation précise. Le dessin illustre uniquement les courbes pour
le jaune et l’indigo. Les courbes des autres couleurs peuvent être
extrapolées. Le jaune est à son maximum au sud-est et son minimum à 180°
donc au nord-ouest avec une allure générale en forme d’œuf. Pour l’indigo,
cet oeuf est orienté au sud-ouest, soit exactement à 90° de celui du jaune. La
première constatation est qu’entre deux couleurs complémentaires, l’angle
est toujours de 90°. La deuxième est que plus une couleur est proche du
magenta, dans les tons rouges, plus l’oeuf est grand, plus une couleur est
proche du pourpre, dans les tons bleus, plus l’oeuf est petit.
Si nous reportons le maximum obtenu pour chaque couleur, c’est-à-dire dans
sa meilleure orientation du point de vue bioénergétique, nous obtenons la
courbe des maxima. Il est intéressant de relever que cette courbe va de 72%
à 146% soit proche du double, à l’instar des longueurs d’ondes du spectre
des couleurs visibles entre le rouge et l’indigo.
L’effet bioénergétique des couleurs
Le deuxième graphique reprend les mêmes données, mais cette fois, la
courbe des maxima a été reportée sur un graphique qui établit la
correspondance entre les couleurs et leur valeur bioénergétique. Ce qui
apparaît immédiatement est la différenciation entre les couleurs « chaudes »
qui dilatent le corps éthérique et les couleurs « froides » qui le diminuent.
Comment voir les couleurs sans les yeux ?
Les chakras sont capables de capter l’information d’une couleur avec
presque autant d’efficacité que les yeux. Ceci pourrait expliquer le fait que
les aveugles soient sensibles aux couleurs. Avec un peu d’entraînement, il
est possible de découvrir la couleur d’objets cachés et même de deviner la
couleur projetée mentalement par une autre personne. Nos expériences ont
démontré que ceci est à la portée d’une personne maîtrisant parfaitement la
technique de biorésonance combinée avec les tubes extrasensoriels ou les
chakras.
Quelle est votre couleur préférée ?
Sur le principe de la biorésonance « couleur », si vous colorez mentalement
le corps astral d’une personne, successivement avec les 12 couleurs et que
vous mesurez l’effet sur son corps éthérique, vous trouverez sa couleur
préférée en moins d’une minute. Des tests sur plus de 100 personnes ont
donné les résultats suivants : pour 90% des personnes testées, la couleur
trouvée était une couleur qu’ils aimaient bien. Pour 70% d'entre eux c’était
même leur couleur préférée.
Ce genre de test semble bien inutile puisqu’il suffit de leur demander leur
couleur préférée. Néanmoins, j’ai constaté que l'affinité entre des personnes
est souvent liée aux couleurs. Si le décalage est de plus de 3 couleurs, ils
n’ont pas « d’atomes crochus ». J’ai établi aussi des statistiques sur la
couleur préférée en fonction de la dimension du corps éthérique. J’ai
remarqué une étroite relation entre les deux, plus la couleur tend vers
l’indigo et le pourpre, plus le corps éthérique est grand. En revanche, il sera
fréquemment petit si votre couleur préférée tend vers l’orange ou le rouge.
Je précise qu’il s’agit de tendances et non d’une relation directe de cause à
effet.
Vibrations - couleurs
Les vibrations-couleurs naissent de l'interaction entre la matière et les
énergies cosmotel-luriques. Elles sont émises par chaque atome et chaque
objet. Les édifices sacrés sont de grands diffuseurs de vibrations-couleurs,
car les énergies cosmotelluriques et l’intensité des vibrations-couleurs y sont
beaucoup plus fortes qu’ailleurs.
Les vibrations-couleurs peuvent être assimilées à un arc-en-ciel éthérique
permanent et tridimensionnel. Pour simplifier, nous allons nous contenter de
la répartition des couleurs sur un plan horizontal.
Le spectre des vibrations-couleurs
Nous avons vu qu’il y a une orientation préférentielle pour chaque couleur.
Si nous les plaçons en cercle, nous avons toutes les couleurs de l’arc-en-ciel
disposées dans l’ordre ; les rouges dans l’axe est-ouest, les verts et les bleus
dans l’axe nord-sud. Chaque couleur ne figure qu’une seule fois, comme
dans l’arc-en-ciel ou n’importe quel rayon de lumière blanche passant à
travers un prisme.
Le spectre des vibrations-couleurs de MM. Chaumery et De Bélizal, datant
des années trente, comporte, entre le rouge (l’écarlate) et le violet (le
pourpre), du noir, du blanc et du « vert négatif ». Ils ont dessiné et nommé
ces couleurs par commodité, mais n’ont jamais dit que le « vert négatif »
était réellement de couleur verte. Ces pseudo-couleurs servent simplement à
différencier ce qui se passe entre le magenta et le pourpre. Le spectre
électromagnétique ne comprend qu’une seule fois le vert, l’introduire deux
fois dans un spectre subtil est une absurdité.
Le blanc
En tant que vibration, le « vert négatif » existe pourtant bel et bien, mais il
est... blanc !
Dans la pratique, ce blanc est légèrement rosé car contenant toujours un peu
de pourpre et de magenta. C’est la couleur du 7ème chakra et celle aussi de
l’âme humaine, la fameuse couleur Fleur-de-Pêcher des anthroposophes.
Reprenons le spectre électromagnétique, au-delà du rouge, il y a l'infrarouge
et tout le spectre des très basses fréquences jusqu’à l'électrique pur. Au-delà
du violet (pourpre), il y a l'ultraviolet et tout le spectre des très hautes
fréquences jusqu'au magnétique pur.
Le blanc situé à l'est contient toutes les vibrations magnétiques au-delà du
magenta, le blanc à l'ouest, toutes les vibrations électriques au-delà du
pourpre.
Le blanc est la vibration la plus puissante qui existe, mais l'être humain n'est
capable de l'absorber qu'en partie. Exploitée dans les pyramides égyptiennes,
cette énergie a le pouvoir de momifier, c’est-à-dire de dessécher la matière
vivante et de la cristalliser en une matière minérale imputrescible. Ce qui est
vivant devient mort, mais éternel. Cette énergie est très négative pour les
êtres vivants, leurs corps éthériques se rétractent et se den-sifient pour
protéger le corps physique contre cette agression. Jouer avec cette énergie
peut être dangereux pour la santé.
La transmutation « négatif - positif »
Une énergie « négative » peut être transmutée en une énergie « positive ».
Cette énergie devient alors favorable à l’être humain, le corps éthérique se
dilate de façon extrême, la matière vivante est sublimée, facilitant ainsi la
décorporation de l’âme. Tel est le but de la Grande Pyramide, lorsque vous
êtes dans la Chambre du Roi, couché dans le sarcophage vide.
La spirale des vibrations-couleurs
J’ai choisi de représenter le spectre des vibrations-couleurs sous la forme de
deux spirales basées sur le nombre d'or et imbriquées l’une dans l’autre. La
spirale est un système ouvert, par opposition au cercle qui est un système
fermé. Elle est un symbole de la Vie et de l’Energie que l’on retrouve dans
toutes les civilisations.
La Lumière Divine se décompose en permanence en deux polarités
archétypales, les polarités « Positive » et « Négative », résultant du principe
Yin -Yang, puis elle se subdivise
par le prisme de la matière en un spectre de vibrations colorées, qui vont des
plus subtiles aux plus denses. Le mouvement en spirale allant vers le centre
exprime la densification de la Lumière Divine. Les couleurs visibles sur la
planche sont les couleurs du spectre électromagnétique.
Mentalement, poursuivez le mouvement en spirale vers l’extérieur, en faisant
un tour supplémentaire vous avez toutes les vibrations-couleurs du plan
éthérique, encore un tour et c’est celle du plan astral et ainsi de suite avec
des couleurs de plus en plus subtiles. Ces couleurs ne sont pas imprimées sur
la planche puisque vous ne pouvez pas les voir.
La recherche d’une vibration-couleur
La recherche d’une vibration-couleur d’un plan subtil se fait par
biorésonance avec les couleurs visibles, électromagnétiques. Vous obtenez
ainsi la couleur visible ressemblant le plus à la couleur subtile.
Pour trouver une couleur éthérique, vous vous rendez sensible à l’objet
analysé et vous colorez mentalement votre corps éthérique avec les 12
couleurs, les unes après les autres, en mesurant votre corps éthérique à
chaque fois. La couleur éthérique recherchée est celle qui correspond à la
couleur dont l’effet sur le corps éthérique est le plus grand.
Si vous cherchez une couleur astrale, il vous faudra colorer votre corps astral
et mesurer l’effet sur le corps éthérique de chaque couleur émise. Le principe
est le même pour le plan mental.
Cette technique par biorésonance permet de trouver la couleur d’une carte à
jouer avec une bonne fiabilité. Je vous recommande ce genre d’exercice pour
affiner votre sensibilité et améliorer votre technique. Il a l’avantage d’être
vérifiable en retournant la carte.
La biorésonance avec le noir et le blanc
Le blanc est la somme de toutes les couleurs, la biorésonance du blanc est
donc en général égale à la moyenne donnée par toutes les couleurs. Parfois
elle est presque identique au magenta-pourpre très clair, pour les raisons déjà
évoquées précédemment.
Le cas du noir est particulier. Si vous considérez le noir comme absence de
couleur, il est évidemment impossible de travailler en biorésonance. Si pour
vous le noir est la somme de toutes les couleurs, vous trouverez la même
valeur que pour le blanc. Si vous prenez un objet noir comme référence,
vous obtiendrez la couleur dominante composant ce noir, en général le rouge
ou l’indigo.
La biorésonance avec le blanc ou le noir donne des résultats difficilement
reproductibles. Il n’est pas recommandé de les utiliser pour faire des tests.
Dans les exercices avec des cartes à jouer, travaillez en biorésonance avec le
rouge.
L’équilibrage-couleur
Les expériences ne sont reproductibles par d’autres personnes que si celles-
ci sont équilibrées du point de vue des couleurs. Pour le savoir, il existe un
test simple, appelé test des contrastes successifs.
Vous observez une couleur pendant 30 secondes puis vous regardez un fond
gris (contenant 8% de chaque couleur) et vous verrez apparaître la couleur
complémentaire. Masquez les autres couleurs quand vous fixez celle que
vous testez.
Si tel n’est pas le cas, vous êtes en manque de cette couleur. En
biorésonance, vous aurez de la difficulté à émettre cette couleur et vos
résultats ne seront pas fiables. Pour corriger ce déficit, imaginez que vous
respirez abondamment cette couleur pendant plusieurs minutes. Vérifiez
ensuite que l’équilibrage-couleur est bon en refaisant le test des contrastes
successifs
Azimut en fonction de la couleur
L’explication de l’utilisation de cette planche est donnée à la page 32.
Onde d’Isis
MM.Chaumery et De Bélizal ont remarqué que le blanc n’est pas orienté
parfaitement est-ouest, mais forme un angle d’environ 15° avec cette
direction. L’angle exact est de 13°, soit 77° par rapport au nord. Cet angle
(ou azimut) est bien connu des Anciens car c’est l’angle du dromos, l’allée
d’accès à la Grande Pyramide. En Europe, de nombreuses églises très
anciennes sont orientées dans cette direction. Vous en aurez quelques
exemples dans le chapitre consacré au tellurisme des lieux sacrés.
Cet azimut particulier est appelé « onde d’Isis ». Si vous vous placez debout
face à cette direction, votre corps éthérique sera plus grand que pour toute
autre direction. Si vous tournez sur vous-même, il diminue peu à peu, avec
une valeur minimale à l’opposé de l’onde d’Isis. Quel que soit l’endroit où
vous vous trouvez sur la Terre, cet angle bénéfique est toujours le même.
La couleur pourpre-magenta associée à l’azimut 77° a de tous temps été la
couleur de la spiritualité, il est donc normal d’orienter le regard des fidèles
vers cette vibration-couleur. Les moines bouddhistes sont d’ailleurs vêtus de
pourpre qui, très éclaircie, est aussi celle du 7ème chakra.
La projection d’une couleur dans l’eau
Une personne projette mentalement des couleurs dans dix verres d’eau
différents. Par biorésonance, je peux retrouver la couleur exacte projetée
dans chaque verre. Ce n'est pas un exploit, c'est juste une question de
concentration et de technique. Mes meilleurs élèves y arrivent aussi.
Pour obtenir de bons résultats, il faut une eau très pure, car l’information-
couleur est moins dense si l’eau contient beaucoup de matières en
suspension et des sels minéraux. Plus l’eau est pure, plus il est facile de
réussir cette expérience.
Une réussite, même à 90% est la preuve que l’information se trouve bien
dans l’eau. La mémoire de l’eau n’est pas un mythe, mais une réalité
éthérique qui se démontre facilement par ce genre d’expérience.
En soi l’exercice n’est pas très utile, mais il développe la confiance en soi, le
self-contrôle, la gestion du mental et des émotions. Il offre de nombreux
débouchés sur le plan thérapeutique.
L’orientation avec les vibrations-couleurs
Si je capte mentalement les énergies arrivant de l’est, la couleur qui
augmentera le plus mon corps éthérique, par biorésonance, est l’écarlate.
Inversement, si je capte la vibration-couleur d’un lieu sacré et que j’obtient
la couleur écarlate, j’en conclu qu’il se trouve plein est.
Certains ont imaginé que les Anciens Egyptiens utilisaient les vibrations-
couleurs pour se repérer dans le désert à l’aide des pyramides. J’ai tenté d’en
faire l’expérience avec des lieux sacrés de chez nous. J’ai choisi trois lieux
sacrés que je connais bien, situés entre 8 et 25 km de chez moi. Je me suis
branché mentalement sur chacun d’eux et j’ai cherché la couleur émise dans
ma direction par la méthode de biorésonance. Pour être précis, j’ai créé une
planche avec 60 couleurs et leurs azimuts respectifs par rapport au nord.
Cette planche figure à la page 31. J’ai reporté sur une carte au 1:25 000 les
trois angles à partir des trois lieux. Les croisements des lignes formèrent un
triangle de 600m de côté, dans lequel se trouvait ma maison.
Chaque année, mes élèves font cette expérience avec une précision
atteignant parfois 200 m. Plus les lieux sont proches, plus leur énergie est
forte et plus la personne y est allée souvent, plus la précision est grande.
Cette expérience est la preuve que le spectre présenté dans ce livre
correspond bien à la réalité vibratoire.
Je ne sais pas si les anciens Egyptiens utilisaient une telle méthode, mais je
peux affirmer qu’il est possible de trouver sa position, à condition de
posséder une carte précise.
Onde d'Isis - azimut 77°
Polarités bioénergétiques
La polarité naît de la dualité archétypale Yin Yang. Vous la retrouvez
absolument partout.
L’expérimentation de la polarité
En appliquant les pôles d’un aimant sur certaines parties du corps, nous
avons remarqué que le corps éthérique variait selon le pôle en contact avec
la peau.
Ce même phénomène a été constaté avec les bornes d'une pile 9 Volts. En
posant un index sur les pôles de la pile, le corps éthérique diminue davantage
lorsque la polarité du doigt est la même que celle de la pile. Il diminue moins
si les deux polarités sont différentes. Sachant cela, il est facile de trouver la
polarité de ses doigts avec une pile.
Par convention, l’index de la main droite des hommes a été défini comme
positif, celui des femmes comme négatif. Du point de vue statistique, c’est le
cas de 80% des hommes et de 70% des femmes.
La polarité des mains et des pieds
Les lignes telluriques ont une polarité positive ou négative. Si je pose les
deux pieds sur une ligne négative, mon corps éthérique diminue ; sur une
ligne positive, il augmente. Si je pose un seul pied sur une ligne négative, il
diminue toujours, quelle que soit la polarité du pied. En revanche, sur une
ligne positive, un pied positif va dilater le corps éthérique, inversement, un
pied négatif va le contracter.
Le test de polarité consiste à trouver une ligne positive en y posant les deux
pieds, puis la polarité de chaque pied et chaque main en mesurant les
variations du corps éthérique. A ce jour, j'ai testé plus de 150 personnes,
avec les résultats suivants : 60% des femmes ont le côté gauche positif et le
côté droit négatif. 14% d'entre elles sont totalement inversées. 75% des
hommes ont le côté gauche négatif et le côté droit positif, c'est-à-dire
exactement à l’opposé de la majorité des femmes. Seuls 4% sont totalement
inversés.
Connaître la polarité de ses mains est très pratique pour déterminer
n’importe quelle polarité physique ou subtile.
La polarité des pierres
Pour trouver la polarité d’une pierre, placez-la sur une ligne positive et posez
votre main positive dessus. La face positive est, par convention, la face
supérieure de la pierre lorsque votre corps éthérique augmente. Ce sens est
généralement celui dans lequelle la pierre s’est formée ou s’est solidifiée. Si
vous retournez la pierre, l’énergie circule moins bien.
Les Anciens connaissaient parfaitement cette propriété. Tous les édifices
sacrés en pierre de taille et en particulier les obélisques respectent la polarité
naturelle de la pierre. La face positive est dirigée vers le haut pour que les
énergies telluriques puissent monter à la rencontre des énergies cosmiques.
Mais attention, une seule pierre à l’envers, bloque irrémédiablement
l’énergie.
Des tests à l’aveugle ont montré qu’il est possible de trouver la polarité
d’une pierre vingt fois de suite, sans se tromper. Cette expérience ne peut se
faire qu’avec une pierre soigneusement retirée d’une carrière et dont on aura
pris soin de bien noter le haut et le bas. A l’oeil, il est en général impossible
de distinguer le sens de la pierre, sauf pour les pierres avec une stratification
visible. Ce phénomène ayant été constaté à de nombreuses reprises dans des
églises où la pierre est apparente, je peux affirmer qu’elles ont été posées en
respectant l’horizontalité de la stratification, mais ont-elles été posées dans
le bon sens ?
La logique constructive est aussi un argument. Une pierre supporte mieux les
charges si sa stratification est horizontale, car il y a moins de risques qu’elle
se fende sous les contraintes.
La polarité des éléments de charpente
Dans les édifices sacrés, la polarité des éléments de charpente a été
respectée. Les chevrons sont tous posés dans le même sens. Le haut du
chevron correspond au haut de l’arbre, car les énergies telluriques suivent le
même chemin que la sève montante. Pour un bon charpentier, cette polarité
se voit au fil du bois et aux cernes autour des noeuds.
Comparatif des méthodes biosensibles
Fermez les yeux, sortez une pièce de votre porte-monnaie et posez-la sur la
table. Passez votre doigt sur la pièce, vous en sentirez le bord. En le suivant,
vous en déduirez que la forme est ronde. Ouvrez les yeux et le relief vous
apparaît, vous avez maintenant la certitude qu’il s’agit bien d’une pièce et
pas d’un jeton.
Il y a autant de différence entre les yeux fermés et les yeux ouverts qu’il y en
a entre une recherche radiesthésique à la baguette ou au pendule et une
recherche avec les organes de perception extrasensoriels.
J’ai illustré ci-contre comment détecter une ligne tellurique Curry avec
diverses méthodes.
A la baguette
La baguette de sourcier « saute » dans l’axe de la ligne. En affinant votre
sensibilité vous pouvez obtenir les bords de la ligne.
Au pendule
Le pendule, selon la convention mentale choisie, peut faire le mouvement
décrit sur la planche, avec ou sans alternances de rotations.
Au Sonotest
Au Sonotest, les résultats sont étonnamment proches de la réalité. Les
variations d’amplitude sonore en traversant les bords et l’axe de la ligne sont
bien perceptibles à l’oreille. Sur l’écran de l’oscilloscope, seul l’axe apparaît
avec un petit creux dans la courbe, (voir p. 263)
Avec le chakra d’un pied ou d’une main
La méthode de détection par les pieds consiste à déplacer son pied 5 cm par
5 cm en mesurant la variation du corps éthérique. On peut aussi utiliser le
chakra d’une main, mais en général la captation par les pieds est plus forte
qu’avec les mains. Les valeurs obtenues lors de la détermination de vos
polarités doivent vous renseigner sur votre meilleur membre pour capter les
énergies. C’est toujours celui pour lequel la variation a été la plus forte.
Avec un tube extrasensoriel
Toutes ces méthodes sont très approximatives et ne permettent pas d’entrer
dans les détails.
Tout comme le biochamp, les lignes telluriques possèdent des harmoniques
qui ne sont décelables qu’avec un outil de perception très performant. La
méthode utilisée fait appel à un tube extrasensoriel sortant de la main et
concentré en un faisceau pointu. En balayant la ligne centimètre par
centimètre, le corps éthérique réagit assez fortement. La valeur du corps
éthérique est reportée en pourcentage sur un graphique et vous obtenez la
courbe ci-contre.
C’est un travail très fatiguant qu’il vaut mieux entreprendre à deux
personnes. L’une capte avec le tube, l’autre mesure le corps éthérique et note
les valeurs.
Cette méthode peut être appliquée à n’importe quel « objet invisible » pour
en définir le contour énergétique.
Avant de l’appliquer dans le domaine de l’invisible, il est nécessaire d’en
vérifier la pertinence et l’efficacité dans le domaine des objets physiques.
Les résultats obtenus dans la recherche d’objets cachés et de personnes
derrière des murs doivent avoisiner les 100%.
Certains de mes élèves sont devenus redoutables dans ce domaine, au point
de lire, les yeux fermés, des formes en deux dimensions. Il n’y a pas de
limite à cette méthode, elle permet même de lire une forme mentale projetée
par une autre personne.
Avec les années, le tube de claire-vision se développe. Bien que sélectif,
selon vos domaines d’intérêts, il permet la vision des formes éthériques, par
simple balayage des yeux. La perception du biochamp, des ondes de forme
et de tous les phénomènes telluriques devient naturelle et permanente. Dès
lors, plus besoin de pendule ou de baguettes ; du moment que vous voyez les
lignes telluriques sur le sol, ces outils radiesthésiques deviennent inutiles.
Chapitre 2
Les phénomènes éthériques
Ondes de forme éthériques
Manipulation des réseaux telluriques
Cupules géantes
La légende de la druidesse
Les rectangles basés sur les racines carrées
La division sacrée
Ondes de forme éthériques
Nous avons vu que les êtres humains émettent un rayonnement éthérique
appelé biochamp, qui se condense localement en couches où l’air est plus
dense. Nous partageons ce biochamp avec tous les êtres vivants contenant de
l’eau. Ce biochamp disparaît à la mort de la créature.
Tout ce qui est inanimé (sans Ame), émet un rayonnement éthérique qui se
condense localement en une « onde de forme stationnaire éthérique ».
J’emploie le terme « d’onde de forme » car c’est celui qui est couramment
utilisé depuis les années 1920. Il ne s’agit probablement pas d’une onde
électromagnétique, mais le fait de ne pas pouvoir la mesurer avec un
appareil électromagnétique n’est pas la preuve de son inexistence.
Qu’est-ce qu’une onde de forme ?
Einstein a dit que ce que nous désignons par une substance physique est en
réalité une concentration intangible d'ondes de forme.
Toute forme provient d’un champ morphogénétique. Par condensations
successives, à travers les plans mentaux, astraux et éthériques, elle devient si
concentrée que nous pouvons la toucher avec nos mains. La matière n’est
que du son cristallisé.
La condensation d'un champ morphogénétique dans le plan éthérique est ce
que l’on appelle une onde de forme éthérique.
La manière la plus simple de comprendre les ondes de forme est d’imaginer
un cylindre en métal comme celui qui est représenté sur le dessin ci-contre.
Ce cylindre est à l’intérieur d’un cylindre d’énergie éthérique plus grand que
lui, et ainsi de suite jusqu’à l’infini.
Ces couches de plus grande densité énergétique et de moindre densité d’air
sont situées à des distances précises d’un objet. La première de ces couches
est appelée forme éthérique, elle correspond à notre corps éthérique. Son
épaisseur dépend de la quantité d’énergie (électromagnétique et subtile) qui
traverse l’objet, ainsi que des forces physiques auquelles il est soumis. Pour
un mur, il est en général égal à son épaisseur, ce qui est très pratique pour
trouver des portes murées, et des caches dans les murs. J’ai quelques
découvertes à mon actif, dont la plus intéressante fut une salle secrète
adjacente à une cave et qui servait de repère pour des résistants français lors
de la Seconde Guerre mondiale.
Les couches suivantes sont les harmoniques de la forme éthérique. Le
rapport entre les harmoniques est toujours de 1.5, en l’occurence, la note
SOL. Il est donc possible de les calculer si l'on connaît la dimension de la
forme éthérique.
Comment détecter une onde de forme ?
Les ondes de forme éthériques peuvent être détectées par la méthode du
pouls ou simplement ressenties à la main.
Avec le Sonotest, elles sont très faciles à entendre, mais il ne faut pas les
confondre avec les ondes acoustiques réfléchies par l’objet. Sur
l’oscilloscope, on observe un trou dans la courbe lorsque le Sonotest traverse
une onde de forme.
Les ondes de forme éthériques ne sont produites que par des objets en
volume. Les dessins émettent d’autres types d'ondes de forme qui ne créent
pas de variations de densité d’air et ne peuvent donc pas être entendues avec
un Sonotest. Elles sont plus subtiles, liées à l’information véhiculée par la
forme.
Les « flèches secrètes » en Feng Shui
Il existe une onde de forme qui n’est décelable que pour des objets ayant des
arêtes droites et vives. Ce sont essentiellement des objets manufacturés (type
Yang) car dans la nature il y a très peu de formes de ce genre, elles sont
généralement courbes et douces (type Yin). Cette onde est d’autant plus forte
que l’arête est vive et constituée d’un matériau dur. La nature de ces ondes
n’est pas compatible avec les êtres vivants et par conséquent dévitalisante.
Avec certaines formes, ces ondes créent des faisceaux convergents dont
l’effet de pointe est très perturbante. Ils sont bien connus des praticiens en
Feng Shui qui les dénomment
« flèches secrètes ». En architecture, il est possible d’en atténuer les effets en
cassant les angles par un biseau, un arrondi, une corniche et un cordon de
tissus. Ces détails issus de la Tradition se perdent petit à petit pour laisser la
place à une architecture agressive ou le comble de l’intellectualisme pousse
à vouloir des angles toujours plus vifs. Ne vous étonnez pas si les habitants
de ce genre de construction, sont bien plus souvent ma-lades que les autres.
L’image vibratoire d’une poutre (p.43)
L’image vibratoire des ondes de forme d’une poutre montre l'ensemble des
ondes émises par le plafond et la poutre. L'effet de pointe est bien visible,
son allongement anormal est dû au fait que la poutre supporte le poids du
plancher. La dimension de cette flèche est donc petite pour des solives, mais
peut dépasser 2 m pour une grande poutre maîtresse ou un sommier
reprenant les charges d'un mur situé à l'étage supérieur.
L’effet de pointe
Passons maintenant aux objets pointus. Vous avez certainement déjà éprouvé
le malaise que l’on ressent lorsque quelque chose de pointu est dirigé contre
vous. L’onde de forme émise se concentre en un effet de pointe très puissant
qui va perturber les harmoniques du biochamp.
Dans l’exemple illustré ci-contre, la tige provoque un léger creux dans les
2ème et 3ème harmoniques. Certaines personnes sensibles perçoivent une
telle tige pointée sur eux à plus de 10 m. Lorsque nous approchons la tige,
l’effet commence à être perceptible sur le corps éthérique lui-même et les
creux des harmoniques s’accentuent. Si nous continuons à avancer la tige, il
arrive un moment où une harmonique ne peut plus résister à la pression. Elle
est « crevée » et reprend presque sa place d’origine. Lorsqu’une onde de
forme touche le corps physique, il peut s’en suivre des désordres organiques
à plus ou moins long terme si la nuisance est subie plusieurs heures par jour.
Mesure de la densité d’un corps éthérique
La mesure de la déformation d’un corps éthérique sous l’influence d’une tige
métallique donne une très bonne indication de la capacité d’une personne à
résister à toutes les agressions physiques et psychiques. Moins la
déformation est grande, plus le corps éthérique est dense, donc résistant.
Voici les valeurs de déformation du corps éthérique avec une pointe en métal
de 30 cm de long (touchant le corps éthérique) en corrélation avec les «
symptômes » habituels.
< 5% jamais malade, très bonne résistance aux agressions
électromagnétiques et psychiques, difficile à déstabiliser
< 10% presque jamais malade, très bonne santé
<15% valeur moyenne, bonne santé en général, sensible aux autres
personnes, incommodé dans les lieux négatifs
< 20% santé très moyenne, maladie chronique, souvent fatigué, peu
d’énergie, allergies, maladies de la peau, sensible émotionnellement,
incommodé dans les lieux négatifs
> 25% souvent malade, immunité déficiente, « éponge » à problèmes,
souvent fatigué, peu d’énergie, ne capte pas les énergies telluriques,
allergies, maladies de la peau, très sensible aux autres, à l’ambiance, très
incommodé dans les lieux négatifs, vite déstabilisé par les événements,
régulièrement squatté par des entités
La majorité des personnes sont entre 10% et 15%. Les cas au-delà des 20%
sont généralement pathologiques. Une bonne hygiène de vie permet
d’atteindre le seuil de 5%, seuil de la santé permanente, pour autant que le
corps éthérique soit d’au moins un mètre.
Réseaux telluriques
Les réseaux telluriques, appelés aussi réseaux géomagnétiques, sont des
grilles tridimentionnelles d’ondes éthériques stationnaires probablement
émises par les métaux et les métalloïdes en fusion à l’intérieur de la Terre.
Ces grilles sont formées de plans verticaux et horizontaux dont la trace sur le
sol dessine un quadrillage de lignes plus ou moins orthogonales.
Les réseaux globaux et diagonaux
Chaque réseau couvre la surface entière de la planète, à l'exception des
Pôles, selon une orientation cardinale ou à 45° de celle-ci. Ils sont
indépendants les uns des autres et se croisent de façon aléatoire.
Les réseaux se répartissent selon deux catégories : les réseaux à orientation
cardinales, dit réseaux globaux et ceux orientés NE-SO et NO-SE, dit
réseaux diagonaux.
Sur le terrain, les trames (l’espace entre les lignes) ne sont pas régulières,
avec parfois de grandes différences d’une trame à l’autre. Les dimensions
données ci-contre ont été établies sur la base de détections effectuées en
terrain plat sur un kilomètre, et en terrain montagneux sur 300 m, ceci pour
chaque réseau. Les valeurs notées sont les valeurs moyennes pour le Plateau
suisse. Il est possible de trouver dans des terrains géologiquement très
accidentés des trames encore plus petites ou plus grandes. Plus la trame d’un
réseau est petite, plus elle est déformée par l’hétérogénéité du sous-sol.
La nature des réseaux
Les réseaux sont constitués principalement d’éther de terre modulé par
l’éther d’eau, appelé aussi éther de son. Leur nature sonique (ou infrasonique
?) les rend sensibles aux perturbations électromagnétiques et aux vibrations
sonores. En modulant votre voix selon la fréquence de résonance d’une
ligne, vous pouvez en modifier momentanément la largeur et la position. Ils
sont aussi sensibles aux aimants, aux ondes de forme éthériques, à la lumière
et... à la pensée humaine. Le chapitre consacré au tellurisme opératif chez les
bâtisseurs traite de la manipulation des réseaux telluriques par la pensée,
(voir p. 82)
La détection des réseaux
Il existe autant de réseaux différents qu’il y a de métaux et de métalloïdes
sur Terre. Leurs vibrations créent dans l’atmosphère des variations infimes
de la densité d’air. Avec un Sonotest branché sur un oscilloscope, ces
variations sont visibles sur l’écran, par des trous dans la courbe
d’amortissement de l’amplitude sonore, signe d’une plus faible densité d’air.
A l’extérieur d’un bâtiment, le Sonotest donne de moins bons résultats, car
l’air est davantage en mouvement. Plus l’air est immobile, plus les
différences acoustiques sont perceptibles par l’oreille humaine.
Les réseaux sont ressentis avec les mains comme un « mur d’énergie » et
provoquent de légers picotements au bout des doigts ou dans le creux de la
main. Après quelques années, vous finissez par en voir la trace vibrante sur
le sol.
Un savoir ancestral
Parmi les nombreux réseaux, il y en a cinq dont la trame varie de 2 à 10 m et
qui ont une influence bioénergétique importante pour les êtres vivants. Les
autres réseaux ont une trame soit très grande, donc rare à trouver, soit très
petite et difficile à détecter. Ces cinq réseaux majeurs ont été ressentis et
utilisés par les hommes de toutes les civilisations depuis au moins 8000 ans.
Après un « oubli » de 600 ans, les réseaux ont été redécouverts au début du
XXe siècle par différents chercheurs européens. Les réseaux ont de
nombreuses dénominations qui engendrent bien des quiproquos lors de la
lecture d’ouvrages spécialisés sur le sujet. J’ai choisi, à l’instar de nombreux
auteurs, de les nommer selon le nom ou l’initiale de ceux qui les ont
redécouvert.
Comment distinguer les réseaux entre eux ?
L’enchevêtrement des différents réseaux et de leurs harmoniques fait qu’il
est souvent difficile de distinguer les réseaux entre eux. Le seul moyen
efficace est d’utiliser la biorésonance « métal ». Les tests sont effectués à
l’aveugle. Une personne se place sur la ligne repérée avec les mains et émet
les vibrations de plusieurs métaux, l’autre mesure les variations du corps
éthérique. La valeur la plus élevée correspond au métal qui est la source du
rayonnement. Pour garantir une bonne performance et trouver plusieurs fois
de suite le même métal, il est bon de se munir d’échantillons des métaux à
émettre.
La recherche des correspondances entre les lignes et les éléments a été faite
à l’aveugle, par biorésonance avec des testeurs kinésiolo-giques. Il s’agit de
petites fioles contenant la vibration de 103 éléments terrestres. Comme les
métaux donnaient de bons résultats, les tests ont ensuite été refaits avec des
échantillons, jusqu’à ce que l’on retrouve la même biorésonance « métal »
au moins cinq fois de suite parmi un choix de dix métaux.
Les lignes positives et négatives
Ces réseaux sont formés d’une alternance de bandes négatives et de bandes
positives. Par définition, une ligne négative diminue le corps éthérique d’une
personne placée dessus, une ligne positive l’augmente. Ces lignes se croisent
en créant quatre types de croisements ou nœuds : positif - négatif / positif -
positif / négatif - positif / négatif - négatif.
Les couleurs vibratoires des lignes
Les lignes ont une vibration-couleur spécifique pour chaque réseau. Pour les
réseaux H (Hartmann) et C (Curry), leur couleur vibratoire est la couleur
correspondant à l’azimut de ces lignes selon le spectre des vibrations-
couleurs. La couleur peut varier un peu lorsque l’orientation du réseau n’est
pas parfaitement cardinale. Deux lignes orthogonales d’un même réseau ont
toujours des vibrations-cou-leurs complémentaires.
La base numérique
Chaque réseau possède une base numérique. Ainsi, pour le réseau H, la base
est de 7 ; ce qui signifie que toutes les sept lignes, il y a une double ligne
formée de deux lignes simples dites de niveau 1. Entre ces deux lignes de
niveau 1 se trouve une ligne de niveau 2. Toutes les sept lignes de niveau 2
se trouve une ligne de niveau 3. Les bases sont toujours des nombres impairs
de façon à ce que les polarités soient alternées, et ceci pour tous les niveaux.
Les lignes telluriques de niveau 3
Les croisements de lignes positives de niveau 3 ont été très utilisés par les
Anciens, car très énergétiques. En revanche, les lignes négatives créent
parfois des couloirs dans la forêt où les arbres présentent souvent des
patholo-gies. Ces lignes sont souvent confondues avec des failles ou des
courants d'eau souterrains. Les croisements sont particulièrement néfastes
pour la santé des êtres humains, mais très appréciés par les fourmis.
Les bandes H de niveau 3 font environ 80 cm de largeur et sont « encadrées
» par des triples lignes de niveau 1. Elles ont une ligne H de niveau 1
superposée à leur propre axe. Ces triples lignes sont à l'origine de la
démultiplication des lignes telluriques dans les murs des édifices sacrés. Le
sujet sera décrit en détail dans le chapitre consacré au tellurisme opératif.
La trame théorique des réseaux H et C
Les deux dessins illustrent les réseaux H et C théoriques (sans déformation
due au terrain). La trame moyenne du réseau H est de 2 m / 2.50 m pour le
niveau 1, 14 m / 18 m pour le niveau 2 et 108 m / 135 m pour le niveau 3.
Pour le réseau C, nous avons 5 m / 5 m pour le niveau 1, 25 m / 25 m pour le
niveau 2 et 130 m / 130 m pour le niveau 3.
Les lignes de niveaux 1, 2 et 3 ont toutes la même résonance « métal », mais
leurs vibra-tions-couleurs sont différentes.
Profils énergétiques des réseaux
Le profil énergétique d’une ligne
Prenons comme exemple une ligne C. Elle est constituée d’un pic central,
appelé axe de la ligne, et de 7 harmoniques de chaque côté. Dans une ligne
positive, la valeur bioénergétique des harmoniques va en croissant à partir du
centre. Après la 7ème harmonique, il y a une chute énergétique que l’on
ressent généralement assez bien avec les mains, et qui donne l’impression
d'un « mur d'énergie ». Par convention, la largeur d’une ligne de réseau
tellurique est définie par l’espace entre les deux murs situés de part et
d’autre de l’axe de la ligne. Au ressenti, certains perçoivent le pied du mur,
au début de la variation énergétique, d’autres sont sensibles au haut du mur
là où il y a un pic d’énergie. D’un individu à l’autre, il y a donc des
différences de quelques centimètres dans l’appréciation de la largeur d’une
ligne.
Les réseaux telluriques sont le même profil énergétique à toutes les échelles.
L’allure générale d’une ligne C de niveau 1 est constituée d’un pic central
bordé de deux pics latéraux plus petits. Une ligne de niveau 2 a une ligne de
niveau 2 en son centre, bordé de deux lignes de niveau 1. Et ainsi de suite
pour les lignes des niveaux supérieurs.
Les harmoniques d’une ligne
Des harmoniques se développent de chaque côté de la ligne, elles forment
sept pics d’énergie dont le 7e est le seul à être facilement perçu avec la main.
Ce pic constitue l’octave de la ligne, il est situé à une distance équivalente à
la largeur de la ligne. Tout comme le biochamp humain, la vibration de la
ligne se propage à l’infini, d’octave en octave, tout en devenant de moins en
moins perceptible. Dans ces conditions, parler de zone neutre est illusoire,
car des dizaines de réseaux avec des dizaines d’harmoniques créent un vaste
champ vibratoire qui couvre totalement la surface de la Terre.
Le profil énergétique d’une ligne C négative est le même que celui d’une
ligne positive, mais inversé. Lorsque deux lignes négatives se croisent, les
deux profils se cumulent. Passant en-dessous de la barre des 40%, le
croisement devient pathogène, car la personne située à l’aplomb du noeud
voit son énergie vitale fortement diminuée. Lorsqu’une ligne positive croise
une ligne négative, leurs profils s'annulent.
Toutes les lignes telluriques ont des profils énergétiques différents, mais
l’allure générale des profils est toujours la même.
Autres particularités des réseaux
Une ligne tellurique n’est pas homogène sur toute sa longueur, il y a des
variations dues aux matériaux traversés avant de parvenir à l’air libre.
Certaines matières ont un effet réflecteur, comme l’aluminium ou absorbant,
comme l’eau. Avec une épaisseur de 2 m d’eau, les lignes H ne sont
pratiquement plus perceptibles. Notez qu’une nappe phréatique n’a pas
d’effets sur les lignes telluriques.
Les cristaux de neige réémettent le rayonnement solaire dans toutes les
directions et dissipent les lignes H. Par une journée bien ensoleillée, les
lignes sont difficiles, voir même impossible à ressentir.
La régularité dans la dimension des trames du réseau H, de même que la
sinuosité des lignes est en général un bon indice de la structure du sous-sol.
Nous avons constaté un effet des réseaux sur les méridiens d’acupuncture.
Chaque réseau a effet sur un méridien spécifique. Les lignes positives
rechargent les méridiens en manque d’énergie et les lignes négatives
déchargent ceux en excès. Ainsi, le fait de marcher est un facteur d’équilibre
pour les méridiens.
Le rapport entre les harmoniques et le rapport entre les octaves vaut 1.333,
en l'occurrence la note FA.
Image vibratoire des réseaux et effets sur la santé
Le dessin ci-contre est un relevé de cinq réseaux majeurs, effectué sur un
terrain réel, tout à fait banal.
Les différents réseaux sont irréguliers et se croisent aléatoirement. Les lignes
ont été dessinées avec leur 1ère octave afin de mieux refléter la réalité
vibratoire. Vous pouvez constater que les zones presque neutres de plus d’un
mètre carré sont rares, bien que tous les réseaux et toutes les harmoniques
n’aient pas été représentés.
Si vous vous contentez de relever le réseau H dans un appartement, il est
facile de trouver un emplacement pour un lit, en évitant les nœuds
telluriques. La réalité est beaucoup plus complexe et de surcroît
tridimensionnelle. Les plans horizontaux des différents réseaux et leurs
harmoniques viennent s’ajouter aux réseaux verticaux. Heureusement, la
distance entre ces plans horizontaux est plus grande que la trame moyenne
des plans verticaux.
Les effets des réseaux sur la santé
Les noeuds des réseaux telluriques sont souvent présentés comme
pathogènes. Il est vrai que ma pratique de la géobiologie à travers plusieurs
centaines de lieux examinés m’a conduit à constater des coïncidences qui ne
peuvent pas être le seul fait du hasard. Un nœud négatif observé sur un lit
correspond souvent à la partie du corps qui pose des problèmes. Nous ne
pouvons pas en conclure que c’est le nœud qui a provoqué la maladie, mais
il n’y a pas de doute que le corps a été fragilisé. Nous ne pouvons pas
affirmer non plus que la personne aurait évité la maladie en ne dormant pas
sur ce nœud, mais si le corps est soumis à un stress bioénergétique chaque
nuit, la résistance face aux maladies finit immanquablement par décroître.
En principe, un corps en bonne santé s’adapte à son environnement naturel,
même si celui-ci est perturbé. Un croisement doublement négatif semble
poser davantage de problèmes, surtout s’il est positionné au niveau de la tête
de la personne. Son effet peut être pathogène si son rayonnement est
déstructuré par une perturbation géologique. Stationner sur un nœud négatif
pendant son sommeil est néfaste pour la santé. La journée, au contraire, les
réseaux ont un effet énergisant par l’alternance des lignes positives et
négatives, et rééquilibrant, par l’effet des vibrations métalliques sur nos
méridiens. Tout être humain est constitué pour utiliser l’énergie des réseaux.
Comme toujours, ce sont les excès qui sont à éviter, qu’ils soient négatifs ou
positifs.
Les réseaux dans une chambre de Faraday
J’ai eu la chance de pouvoir expérimenter une chambre de Faraday
spécialement construite pour arrêter les ondes électromagnétiques. Cette
chambre est utilisée pour tester des instruments de très haute précision. A
l’intérieur, les réseaux sont très clairement perceptibles avec les mains et
audibles avec le Sonotest. Cette expérience démontre que les réseaux ne sont
pas de nature électromagnétique.
J’ai profité de cette chambre pour prendre des valeurs bioénergétiques.
J’étais intéressé à comparer deux zones neutres, l’une dans la chambre et
l’autre à l’extérieur pour déterminer l’impact de la pollution
électromagnétique ambiante (électrosmog). La différence est de 30%, c’est-
à-dire que notre énergie serait d’un tiers plus élevée si nous ne subissions
pas cette pollution. Les valeurs correspondent à la banlieue de Fribourg,
donc sans comparaison avec ce que certains subissent dans une grande ville.
Bâtir selon les réseaux
Les Anciens ont tenu compte de la polarité des lignes de réseau et de leurs
valeurs bioénergétiques pour toutes leurs constructions. Le principe de base
est d’utiliser des lignes négatives pour délimiter le bâtiment et d’avoir un
point central positif. Leur choix s’est porté sur les lignes de niveau 3, car
leurs croisements sont particulièrement positifs (env. 200%). Nous verrons
en détail le mode opératoire des Anciens dans le chapitre sur le tellurisme
opératif.
Variations journalières d’une ligne tellurique
Mesurer les variations journalières d’une ligne tellurique est un travail
fastidieux, mais riche d'enseignements. Il ne peut être entrepris que par une
journée bien ensoleillée, afin que la nébulosité ne vienne pas perturber
l’expérience.
Au cours d’une journée, les lignes telluriques varient dans leur largeur et
dans leur position. Pour illustrer ce phénomène, j’ai choisi une ligne H car
c’est avec ce type de ligne que les fluctuations sont les plus grandes. L’angle
d'incidence des rayons solaires sur une ligne est déterminant, c’est pour cette
raison que les graphiques ne montrent que les variations d’une ligne orientée
nord-sud, celles dans l’axe est-ouest sont moins significatives.
Les courbes correspondent aux variations mesurées tous les quarts d’heure,
le 18 janvier 2002. Elles sont différentes pour chaque jour de l’année, mais
très similaires dans la forme.
Les paramètres qui influencent une ligne
Les différentes variations d’une ligne tellurique au cours d’une journée
complète dépendent de trois paramètres principaux :
- l’azimut du soleil, au lever et au coucher
- la hauteur du soleil à midi, heure solaire
- la nébulosité
Ces paramètres ont une influence sur la puissance et l’angle d’incidence du
rayonnement solaire sur la ligne. Ils agissent conjointement et sont à
l’origine des trois phénomènes suivants.
Le déplacement de la ligne
Une ligne se comporte comme un élastique sur lequel on applique une force.
La poussée, provoquée par le rayonnement solaire, déplace la ligne dans la
direction opposée à la position du soleil.
Plus le soleil est bas, plus le rayonnement est perpendiculaire à la ligne
tellurique, plus le déplacement est grand. Lorsque le soleil disparaît, la ligne
revient brutalement dans le sens opposé et reprend presque sa position
d’origine.
L’élargissement diurne de la ligne
Au cours de la journée, le soleil provoque un élargissement régulier de la
ligne. La courbe « espace-temps » sur le graphique central est une courbe de
Gauss, bien que très aplatie en raison de l’échelle adoptée. Le maximum est
atteint lorsque le soleil est dans l’axe des lignes nord-sud.
L’élargissement nocturne de la ligne
L’élargissement de la ligne est très marqué lors du coucher du soleil, puis se
stabilise dans une valeur moyenne deux fois plus large que dans la journée.
Elle reste pratiquement constante toute la nuit, mais avec une intensité
moindre, comme si l’énergie était répartie sur une plus grande surface.
Juste avant le lever du soleil, la ligne s’élargit fortement, puis s’amincit pour
retrouver sa largeur de base.
Ces phénomènes de déplacement et d’élargissement de ligne sont beaucoup
plus difficiles à observer avec les autres réseaux et sont atténués à l’intérieur
des bâtiments.
Les influences telluriques et cosmiques
D’autres phénomènes ont aussi une influence sur les lignes telluriques.
L’imminence d’un tremblement de terre, certains phénomènes
astronomiques comme les éclipses, les conjonctions et les éruptions solaires
peuvent tripler la largeur des lignes, (voir p.57)
L’influence des charges émotionnelles
L’effondrement des tours jumelles à New York en 2001 a eu un impact
considérable sur la noosphère (la sphère de conscience de la Terre) et pour
conséquence une diminution moyenne de 50% du corps éthérique de tous les
humains à la surface du globe. Sur le plan tellurique, j’ai constaté que les
lignes H ont triplé de largeur pendant près de 24 heures.
Influences cosmiques
Ces dernières années ont été riches en phénomènes astronomiques majeurs.
J’ai profité de quelques conjonctions planétaires et d'éclipses pour mesurer
leurs effets sur les lignes H et C.
L’éclipse de lune du 21 janvier 2000
L’éclipse totale de lune en pleine journée fut une occasion de mesurer les
réseaux telluriques. Les mesures ont été prises à l’intérieur d’un bâtiment
afin de limiter la variation naturelle au cours d’une journée. L’opération a été
répétée deux jours après, pour comparer les résultats.
Les lignes H s’élargissent anormalement lors d’une éclipse. La diminution
de la luminosité étant insignifiante, le phénomène ne peut pas être assimilé à
un élargissement nocturne. Les effets d’une éclipse sur les réseaux
telluriques ne sont absolument pas en rapport avec les variations
électromagnétiques mesurables.
L’alignement astral du 2 au 10 mai 2000
Du 2 au 10 mai 2000, cinq planètes, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et
Saturne, ont formé un grand alignement astral, appelé doryphorie, dont le
dernier remonte à 600 ans. Le moment culminant, c’est-à-dire quand les cinq
planètes forment l’angle le plus petit, était prévu pour le 5 mai.
Pendant 9 jours, j’ai mesuré la largeur des lignes telluriques à l’intérieur
d’un bâtiment, le matin, à midi, et le soir, toujours à la même heure.
Le graphique montre l’évolution de la largeur et leur décalage progressif
vers le sud. Sur le plan tellurique, le point culminant semble avoir été le 6
mai, vers 4h du matin.
L’influence des astres (désastre) pendant ces périodes, a toujours suscité une
grande crainte chez les Anciens. Ce n’est certes pas l’effet des forces
gravitationnelles qui est à craindre, mais celui des énergies subtiles capables
de tripler la largeur des lignes H.
Dans ces moments-là, des « portails » s’ouvrent dans certains lieux. Le 5
mai, mon intuition m’a guidé dans une forêt près de
Cuarnens. Ce soir-là, une entité s’est introduite dans un cristal que j’avais
emporté avec moi pour l’occasion. J’ai testé ce cristal sur deux feuilles
d’arbre coupées en même temps. La première, placée à 3 m du cristal est
devenue jaune en quatre jours, la deuxième, placée à côté du cristal est restée
verte pendant trois semaines avant de sécher. Quelques mois plus tard,
l’entité m’a annoncé son départ et le lendemain, j’ai retrouvé le cristal cassé
en deux.
L’éclipse solaire du 11 août 1999
Le 11 août 1999, je me suis rendu sur le site mégalithique de Clendy près
d’Yverdon-les-Bains afin d’assister, en famille et avec une cinquantaine de
curieux, à une éclipse solaire totale. J’ai mesuré la largeur des lignes
telluriques, la luminosité, la température et la valeur bioénergétique pendant
3 heures, à raison d’une série de mesure toutes les 10 minutes. L’éclipse
maximale était prévue pour 12h25. Nous avons eu la chance de pouvoir
l’observer car le soleil jouait à cache-cache avec les nuages.
Dès que la lune a entamé le disque solaire, les lignes telluriques se sont
élargies. La largeur maximale a été mesurée à 12h10, soit un quart d’heure
avant l’heure officielle de l’éclip-se. Les lignes H ont vu leur largeur
multipliée par quatre, les lignes C par trois. Elles ne retrouvèrent leur largeur
d’origine que le lorsque le soleil fut à nouveau entièrement visible. La
température chuta rapidement vers
11 h55 et atteignit son point le plus bas vers 12h45, soit 20 minutes après
l’éclipse. Des passages de nuages vers 13h et 13h15 ont ralenti et retardé un
peu la remontée de la température. Sur le plan bioénergétique, une chute
brutale s’est produite entre 12h10 et 12h20. Mes enfants, âgés de trois ans et
d’une année, se sont sentis soudainement très fatigués. Les merles ont sifflé
leur chant du soir et la nature s’est tue. La remontée vibratoire fut beaucoup
plus lente que la chute. Le niveau normal ne fut atteint que vers 13h30.
Courants d’eau souterrains
Les sources sacrées
De tout temps, les sources ont été sacrées, car l’eau est indispensable à la
vie. Les Anciens ont choisi les sources situées sur des vortex énergétiques,
car leurs eaux ont des propriétés vibratoires susceptibles de soigner certaines
maladies. Ces eaux doivent être bues sur place, car leur pouvoir décroît
parfois rapidement dans le temps.
Dans le cas de l’église d’Orcival en Auvergne, la source captée dans l’église
a une fonction symbolique et liturgique. La vraie source sacrée se trouve
dans la petite chapelle située sur le coteau, en face et dans l’axe de l’église.
L’emplacement de cette source est à l’origine de l’orientation particulière de
la nef, selon un azimut de 45° par rapport au nord.
L’art ancestral du sourcier
Suivre les veines d’eau souterraines et localiser le meilleur endroit pour
creuser un puit est le propre de l’art du sourcier. Encore de nos jours, cette
science semble surnaturelle et subit les railleries de la communauté
scientifique. Une étude sérieuse menée par une équipe allemande a révélé
que parmi les très nombreux soi-disant sourciers, il y en avait dont les
résultats statistiques défient la simple coïncidence. Encore une fois, l’outil
statistique selon un protocole rigoureux, à l’aveugle, permet de démystifier
certaines croyances.
Recherche d’eau par biorésonance
Les méthodes de recherche radiesthésique d’eau souterraine sont
nombreuses et souvent personnelles. Dans la pratique, les courants d’eau
sont souvent confondus avec les réseaux négatifs de niveau 3 ou les failles.
A moins d’être canalisé par une fissure, un courant d’eau a souvent un tracé
très surprenant, plein d’accidents. Ma pratique de la spéléologie m’a conduit
à fréquenter des eaux souterraines à plus de 500 m de la surface et sur des
distances de plus de 5 km !
Les relevés spéléologiques sont très pratiques pour suivre et vérifier un
parcours souterrain détecté depuis la surface. C’est le meilleur moyen pour
s’étalonner efficacement.
Par biorésonance et en employant les tubes extrasensoriels des mains, il est
possible de trouver une canalisation d’eau, un courant d’eau souterrain ou la
profondeur d’une nappe phréatique, avec une précision de l’ordre de 10 cm.
Le géomagnétomètre permet de corroborer la présence d’un courant d’eau
dans une faille, mais le moyen le plus sûr reste le forage géotechnique. Il
s’agit d’un trou de 5 cm de diamètre et de plusieurs mètres de profondeur qui
est fait avant de construire un bâtiment. C’est grâce à ces forages que j’ai pu
vérifier mes détections.
Effet des courants d’eau
Bien que l’eau soit source de vie, la présence d’eau souterraine a toujours un
effet dévitalisant pour les êtres vivants situés à la surface du terrain. L’effet
est d’autant plus marqué que l’eau circule rapidement et qu’elle suit une
faille ou une fissure.
Les courants d’eau et les lieux sacrés
Dans l’étude d’un lieu sacré, il y a aura autant de tracés différents pour les
courants d’eau qu’il y a de chercheurs. Des relevés géologiques à l’aide de
radars ou d’émetteurs à très basses fréquences révèlent souvent une géologie
fort différente de ce qui est obtenu par radiesthésie.
Si le ressenti permet d’établir de façon presque certaine qu’il y a bien
quelque chose à ces endroits, l’interprétation du ressenti est un domaine où
les divergences d’opinion sont considérables. Combien d’apprentis se sont
étalonnés sur des courants d’eau qui n’existent probablement que dans la tête
de leur maître de stage ?
Méfiez-vous aussi de ce qui figure dans les livres. Si l’on vous persuade que
tout lieu sacré est à l’aplomb de deux courants d’eau souterrains qui se
croisent, vous trouverez ces deux courants dans chaque lieu et vous tiendrez
ceci pour vérité.
Failles géologiques
Le terme de « faille géologique » est appliqué à plusieurs phénomènes
géologiques, sans rapports entre eux.
Les falaises
Dans les régions de moraines ou de plaine alluviale, le fond rocheux est
souvent irrégulier. Les endroits où la roche forme des falaises provoquent
des variations du champ magnétique terrestre. Avec un géomagnéto-mètre, il
est possible de mesurer l’intensité de la perturbation magnétique. Si le relief
rocheux est très profond, la masse de sable et de gravier égalise le champ
magnétique à la surface.
Les diaclases
Lorsque la roche est fissurée ou fracturée, nous parlons de diaclases. La
fissuration forme généralement un réseau de grandes diaclases parallèles
avec de plus petites, perpendiculaires. Des diaclases profondes provoquant
aussi une variation du champ magnétique terrestre, la radioactivité y est
parfois plus importante ou plus irrégulière.
Le phénomène est très marqué dans les régions calcaires où l’on peut même
parfois l’observer en surface dans des lapiés. Ils se trouvent dans les régions
karstiques (là où il y a des grottes) comme la chaîne du Jura et les Préalpes.
Ils constituent le terrain idéal pour s’étalonner, car il n’y a pas de doute sur
la présence des fissures.
Comment reconnaître une faille ?
J’ai remarqué que les failles sont souvent confondues avec des réseaux
telluriques négatifs. Il y a quatre moyens de le vérifier.
Une faille a généralement une épaisseur variable, alors que les lignes
telluriques ont toujours deux bords bien parallèles.
Toute faille a un début et une fin, mais c’est vrai qu’elle peut être très
longue. Le bord d’une faille n’est jamais franc, mais diffus. Il ne peut pas
être entendu avec un Sonotest.
Les réseaux telluriques semblent interrompus ou difficiles à percevoir à
l’aplomb d’une faille.
Le meilleur moyen pour déceler une faille reste le géomagnétomètre. Il faut
toujours contrôler une faille à l’extérieur d’un bâtiment et sur un terrain qui
ne contient aucun mur enterré, car la perturbation magnétique d’une
ancienne fondation s’apparente à une petite faille.
L’effet des failles
Une faille est toujours le signe d’un terrain instable et non homogène. Cette
instabilité peut fissurer des bâtiments de haut en bas. Une fissure est alors
visible sur tous les bâtiments situés le long de la faille, un phénomène que
j’ai pu observer sur des villages entiers. Ces cas sont rares, car la plupart des
fissures sont dûes à des tassements différentiels (du remblai mal compacté,
un terrain en pente ou des fondations de murs sous-dimensionnées).
Combien de géobiologistes justifient leur faille à la simple vue d’une fissure
sur la façade ?
Sur le plan bioénergétique, elles diminuent l’énergie vitale à une valeur entre
20 et 30%, lorsqu’il s’agit d’une faille étroite et profonde. Sur l’illustration,
les zones blanches montrent l’ampleur des perturbations bioénergétiques sur
un lapié en pleine forêt. Observez comment l’effet dévitalisant se prolonge
au-delà de la faille visible à la surface du terrain.
Une faille invisible mais profonde est plus perturbante pour la santé qu’une
faille visible peu profonde.
Les failles et les lieux sacrés
Construire sur une faille est non seulement néfaste pour la santé, mais peut
mettre en péril l’édifice lui-même en sapant les fondations et en fissurant les
murs.
Un effet de faille peut être utilisé localement sur un point de passage obligé
pour créer momentanément un point d’abaissement vibratoire.
Si des édifices sacrés sont manifestement bâtis sur des failles, vous pouvez
être certain qu’un courant tellurique sort de terre à cet endroit.
Courants telluriques
Les courants telluriques sont des flux éthériques formant un réseau qui
ressemble au réseau hydrologique, avec des courants souterrains à
différentes profondeurs, des courants proches de la surface et des points où
ils sortent de terre.
Les courants telluriques éthériques ne doivent pas être confondus avec les
réseaux telluriques, ni avec les courants électrotelluriques ou les courants
vagabonds, mesurables avec un multimètre et des électrodes plantées dans le
sol. Il s’agit de phénomènes qui n’ont aucun rapport entre eux et n’ont pas
du tout la même origine. Si les deux derniers sont mesurables
scientifiquement, les deux premiers font appel au ressenti.
D’où viennent les courants telluriques ?
L’illustration montre un point de sortie de courant tellurique, situé sur une
faille, dont la présence est marquée en surface par un affleurement rocheux.
Les courants telluriques choisissent souvent des grottes, des volcans ou des
montagnes comme porte de sortie.
Les courants telluriques contiennent une forte proportion d’éther de feu. Ils
proviennent peut-être des mouvements de convections dans le magma ou de
corps en rotation à l’intérieur de la Terre, mais ce ne sont que des
hypothèses.
Comment les retrouver ?
Cette énergie venant de sous-terre a été dia-bolisée ou reconvertie par
l’Eglise car ces lieux ont de tout temps été considérés comme sacrés. La
toponymie locale en a parfois conservé la trace : le Creux d’Enfer, La Grotte
St-Georges, le rocher à la Vouivre. Ces lieux font référence à la nature
infernale, au Serpent (Satan) et aux personnages bibliques ayant combattu
des dragons. Ces lieux seraient fortement négatifs s’il n’y avait pas de
courant tellurique.
Une science très ancienne
Les anciens Chinois parlaient de Dragon. Dans les écrits de Feng Shui, ce
terme désigne ces courants mais aussi, de manière plus générale, l’énergie
(le Chi) descendant des montagnes. La traduction des termes chinois est
rarement conforme à la pensée du maître de Feng Shui, car le traducteur ne
comprend pas forcément à quel phénomène le maître fait allusion. En
Occident, la science des courants telluriques est à son apogée avec les
Celtes, mais en réalité ce savoir remonte au moins à l’époque paléolithique.
Des mégalithes placés sur des « sorties » ou des « embranchements » de
courants telluriques datent de 6000 à 8000 ans av. J.C., donc bien avant
l’arrivée officielle des premiers Celtes dans nos régions, vers 1500 av. J.C.
La connaissance de ces flux éthériques est donc bien antérieure, ce qui
n’exclut pas leur utilisation par les différents peuples qui se sont succédés. Il
n’y a pas de doute que la fin du druidisme en Europe (vers le Xll" siècle) a
sonné le glas de cette science des courants telluriques.
Comment reconnaître un courant tellurique ?
Un rocher posé ou planté sur un courant tellurique va repousser les lignes H.
Plus le courant est fort et plus le rocher est gros, plus les lignes vont
s’éloigner sous l’effet du rayonnement éthérique émis par la pierre.
Les effets d’un courant tellurique
Sur le plan bioénergétique, un petit courant multiplie le corps éthérique par
deux, un grand courant qui sort de terre peut le multiplier par cinq. Au
ressenti, il n’y a pas de bord franc, mais une variation énergétique sur 1 à 2
m. Il n’y a pas de pic central, ni d’harmonique, donc aucune raison de le
confondre avec un réseau tellurique. Si vous stationnez au milieu d’un
courant, vous sentirez au bout de quelques dizaines de secondes des
fourmillements dans les pieds et les mollets, puis lentement, ils vont
remonter le long de la colonne vertébrale jusqu’au sommet du crâne. En
général, il faut 2 à 3 minutes pour que le corps tout entier soit enveloppé par
le courant. Si vous avez des blocages énergétiques, vous sentirez où ils se
trouvent. Une douleur peut réapparaître momentanément sur d’anciennes
blessures (fracture, cicatrice...)
Cheminées cosmotelluriques
Les cheminées cosmotelluriques sont des entités du plan éthérique, vivant
entre 70 m et 200 m sous terre. La partie hors sol est l’équivalent de notre
7ème chakra.
Leur aspect ressemble à une fleur ou à un chakra humain. J’ai néanmoins
choisi de conserver le terme usuel de « cheminées cosmotelluriques » tout en
y adjoignant une nomenclature issue du monde végétal. La vue
axonométrique montre bien la structure générale de la cheminée avec sa
partie hors terre, déjà décrite par d’autres auteurs, et sa partie souterraine
révélée ici pour la première fois.
Pour obtenir le dessin ci-contre, j’ai utilisé une technique extrasensorielle
comparable à un télémètre laser. Par balayages successifs à des distances
différentes avec un tube extra-sensoriel et en mesurant le corps éthérique à
chaque fois, il est possible d’obtenir le contour d’un objet ou d’une entité
éthérique.
Le contour d’une cheminée demande plus de trois heures de travail et plus
de 400 mesures du corps éthérique.
Cette technique est suffisamment précise pour deviner la forme d’un objet
physique placé derrière un mur ou la position d’une personne dans un
bâtiment. Malheureusement, elle demande une concentration mentale très
intense et très éprouvante.
Le rôle des cheminées
Les cheminées travaillent principalement dans le plan éthérique ; elles
captent les énergies cosmiques par la corolle et s’en nourrissent. Les bras
sont des capteurs psychiques, ils n’ont pas de fonction stabilisante comme
pourrait le laisser croire leur forme d’empennage d’avion. Sur le plan astral,
les cheminées participent au « nettoyage » de la noosphère, la sphère de
conscience de la Terre.
Les cheminées ont une conscience collective, appelée âme groupale, qui leur
permet de communiquer entre elles et d’interagir avec la psyché humaine.
Des événements très positifs, des lieux de méditation et de prière attirent les
cheminées « positives ». C’est-à-dire des cheminées qui augmentent le corps
éthérique des êtres humains lorsqu’ils stationnent sur leur cœur. Les lieux de
malheurs attirent les cheminées « négatives » Ces dernières sont des phares,
des lieux de rencontre et de recharge pour les entités de bas astral.
Les cheminées se meuvent à la surface de la Terre selon les nécessités. Elles
aiment particulièrement les croisements telluriques de niveau 3 et les
courants telluriques, mais vous pouvez aussi en trouver en dehors des lignes
de réseau. La répartition des cheminées semble totalement aléatoire, il y a en
partout, sauf dans les lacs. Peut-être que la couche d’eau les empêche de
respirer !
Les cheminées s’incarnent, vivent et changent d’état comme toutes les
créatures. Elles ne sont pas immortelles, mais leur cycle est apparemment
fort long.
Le profil énergétique d’une cheminée
Comme les êtres humains, elles sont toutes différentes en taille et en
rayonnement. Celle qui est représentée ci-contre est de petite taille et d’une
énergie moyenne. Le profil énergétique illustre les variations
bioénergétiques lorsque l’on se déplace dans l’axe de la cheminée.
La corolle fonctionne comme un entonnoir où l’énergie se concentre puis
descend en spirale dans le cœur. C’est au niveau du bulbe que l’énergie est la
plus importante, mais c’est bien entendu la moins accessible. Il est
impossible d’atteindre physiquement le bulbe, même en creusant, car c’est là
qu’habite l’entité.
Les cheminées ont des hauteurs différentes, variant en moyenne entre 100 m
et 250 m. Il ne me semble pas qu’il y ait un rapport entre la hauteur d’une
cheminée et sa valeur bioénergétique, mais il y a une proportion entre sa
hauteur et sa largeur.
Harmoniques et octaves
Si vous coupez une cheminée cosmotellurique positive à quatre bras à 1 m
au-dessus su sol, vous obtenez l’image vibratoire ci-contre.
Toutes les cheminées ont un cœur de 60 cm de diamètre. C’est la partie la
plus énergétique au niveau du sol. Le rayonnement éthérique du cœur crée
des « vagues » à l’instar d’un caillou lancé dans l’eau. Ces vagues forment
des anneaux parfaitement concentriques qui s’éloignent du cœur et vont
théoriquement jusqu’à l’infini. Comme pour le biochamp humain, ces
anneaux se répartissent en octaves de 7 harmoniques, sauf que les
harmoniques d’une cheminée ont une valeur bioénergétique croissante
lorsque l’on s’éloigne du centre. Je n’ai pas d’explication logique à proposer
pour cette augmentation. Nous l’avons déjà rencontrée pour les harmoniques
des réseaux telluriques. En principe, les vagues d’un caillou lancé dans l’eau
vont en diminuant et non pas en augmentant.
Les octaves subissent un amortissement au fur et à mesure que l’on s’éloigne
du cœur. Ainsi pour une cheminée très puissante (450%), la 4ème, voire la
5ème octave, est encore perceptible. Si la cheminée est moyennement
énergétique (200%), il est déjà difficile de ressentir la 2ème octave.
La 1 ère octave peut varier de 2 m à 30 m de diamètre sans qu’il n’y ait
aucun rapport entre cette dimension et l’énergie dans le cœur de la cheminée.
Lorsque nous parlons de « bord d’une cheminée » ou de « diamètre d’une
cheminée », il s’agit toujours de la 1ère octave. Sur les relevés
géobiologiques, c’est cette dimension qui a été représentée, afin de ne pas
surcharger les dessins.
Il n’y a jamais deux cheminées identiques, mais le rapport entre l’écartement
d’harmoniques successives ou celui entre deux octaves est toujours
équivalent à 1,333, c’est à dire la note FA (quarte musicale). Je vous rappelle
que ce rapport est le même que pour les harmoniques des lignes telluriques.
Le profil énergétique du cœur vous montre que l’énergie n’est pas répartie
uniformément, mais a tendance à coller aux parois. Ce phénomène est dû au
mouvement en spirale de l’énergie à l’intérieur du cœur.
Comment détecter une cheminée ?
Le corps humain ressent plus particulièrement les différences énergétiques,
ainsi le bord du cœur et la 1ère octave sont faciles à détecter avec les
baguettes ou à ressentir avec les mains. Voici une liste non exhaustive de
ressentis : sensation de chaleur ou de froid, picotement au bout des doigts,
pression dans le creux de la main, pression sur toute la main, pression dans
les oreilles. Avec la pratique, certaines personnes arrivent à voir le cœur ou
le bord de la cheminée avec les yeux. L’air y paraît plus dense et le paysage
à l’arrière semble plus flou. Ceux qui ont développé l’œil astral verront une
colonne ondulante de lumière, légèrement teintée et un peu plus large que le
cœur éthérique.
Il arrive fréquemment de confondre une cheminée très négative avec une
entité du bas-astral, comme un humain décédé. Contrairement à l’entité qui «
pompe » votre énergie jusqu'à plusieurs mètres, l’effet de la cheminée est
très fort lorsque vous êtes sur son cœur, mais il est presque nul si vous êtes
juste à côté. A moins, bien sûr, d’avoir eu la malchance de vous mettre sur
une harmonique ou sur un bras de cheminée, car ces bras sont négatifs.
C’est avec un Sonotest qu’il est le plus facile de démontrer l’existence d’une
cheminée cosmotellurique. En traversant les bords du cœur, les variations
acoustiques sont très marquées. Branché sur un oscilloscope, des trous dans
la courbe indiquent clairement les deux bords. Le fait qu’une cheminée soit
positive ou négative ne change rien à la variation sonore.
Si vous avez l’oreille fine et que l’air est immobile, le Sonotest vous permet
d’entendre les harmoniques d’une cheminée. Choisissez une petite cheminée
pour que les pics énergétiques soient bien marqués et pas trop éloignés les
uns des autres.
Bras des cheminées
Le relevé de plus de 300 cheminées cosmotelluriques ne permet d’établir
aucun lien entre leur taille, leur valeur bioénergétiques et le nombre de bras.
Les cheminées semblent avoir entre zéro et huit bras. Statistiquement, celles
avec de nombreux bras sont plus rares que celles avec peu ou pas de bras.
Serait-ce lié à leur âge ? Les positions telluriques les plus intéressantes sur le
plan énergétique sont occupées par des cheminées avec au moins deux bras,
mais souvent quatre bras ou davantage. Les bras ont généralement une
orientation cardinale, avec un des bras orienté au nord ou au sud, dans
certains cas à l’est ou à l’ouest. Si le réseau H n’est pas parfaitement nord-
sud et est-ouest, une cheminée peut choisir cette orientation pour ses bras.
Les angles entre les bras sont toujours réguliers.
Comment détecter les bras d’une cheminée ?
La détection des bras est plus problématique qu’il n’y paraît. En effet, c’est
surtout l’extrémité des bras qui est facile à détecter, les repérer en étant
proche du cœur s’avère peu performant, il vaut mieux être au-delà de la 1ère
octave. La taille des cheminées et la configuration des lieux ne permet pas
toujours de déterminer le nombre exact de bras. C’est d’ailleurs souvent un
sujet de discorde entre nous.
Voici la méthode que j’utilise pour trouver les bras d’une cheminée dans un
terrain plat et sans obstacle. Je plante un piquet au centre du cœur de la
cheminée, auquel j’attache une ficelle dont la longueur est supérieure au
rayon de la 1ère octave. Tout en fermant les yeux, je fais le tour de la
cheminée avec la ficelle tendue. Lorsque les tubes extrasensoriels des
oreilles sont dans l’axe d’un bras, il se produit une pression caractéristique
dans les oreilles. Je plante alors un petit drapeau. Je tourne ainsi 5 à 10 fois
avant d’ouvrir les yeux et constater la forme obtenue. Les résultats sont
étonnants ; les drapeaux sont assez bien alignés sur le poteau central. Pour
ceux qui doutent de la validité de l’expérience, essayez de reproduire, par
exemple, une étoile à 5 branches, vous verrez que malgré votre sens de
l’orientation, les drapeaux sont loin d’être alignés.
Détail d’un bras de cheminée
Voici maintenant en détail un bras de cheminée. La forme est celle de deux
rhomboïdes accolés ; les proportions sont toujours conservées, mais la
largeur et la longueur des bras est variable d’une cheminée à l’autre. La
forme générale du bras est la même sur toute la hauteur. Tous les bras d’une
même cheminée sont toujours identiques.
Sur le plan énergétique, plus vous vous éloignez du cœur, dans l’axe d’un
bras, plus votre énergie vitale diminue. La pointe d’un bras a souvent été
utilisée par les Anciens pour créer, conjointement avec des lignes H et C
négatives, des points particulièrement négatifs. Ils servent à marquer des
seuils sur des passages obligés. La personne qui s’avance prend de plein
fouet sur ses chakras la ligne verticale formée par la pointe du bras, telle la
proue d’un navire. Sur ces points, la valeur bioénergétique peut descendre
jusqu’à 15% de sa valeur de base, provoquant ainsi l’arrêt net de la personne
avec un sentiment de nausée et l’impression de ne plus être soutenu par ses
jambes.
Le profil énergétique dans la largeur d’un bras montre comment il évolue le
long de l’axe du bras. Des variations énergétiques bien perceptibles de
chaque côté définissent le bord du bras. Remarquez qu’il n’y a pas d’axe
central fortement marqué comme pour une ligne tellurique ; l’axe d’un bras
n’est que la ligne médiane, théorique, à mi-chemin entre les deux bords. Cet
axe n’a pas de réalité énergétique, il est donc inutile d’essayer de le détecter
par radiesthésie.
Respiration cosmotellurique
Une des particularités des cheminées cosmotelluriques est que l’énergie de
leur cœur varie dans le temps, sous la forme d’une pulsation comparable à
un battement de cœur ou à une respiration.
Le schéma ci-contre illustre les variations bioénergétiques du corps
éthérique d’une personne assise sur le cœur d’une petite cheminée positive
de 4 mètres de diamètre. Le cycle complet de sa respiration est d’un peu plus
de 7 minutes, avec une phase « d’inspiration » et une phase « d’expiration »
de 3 minutes chacune, alternant avec des phases de repos de 45 secondes.
La durée de la respiration
Toutes les cheminées ont des durées de cycle différentes, mais les
proportions entre les phases sont conservées. Nous avons chronométré
plusieurs cycles de cette cheminée avec une marge d’erreur de ± 2 secondes
pour chaque phase et de ± 4 secondes sur l’entier du cycle. Les mesures ont
été faites à l’aveugle, c’est-à-dire qu’une personne détecte la moindre
variation de son corps éthérique pendant que l’autre note le temps. Une telle
précision montre bien la fiabilité des résultats. Il est même probable qu’un
cycle soit précis à la seconde près, mais comme les variations énergétiques
se font en douceur, il y a un temps de réaction minimal. Ce genre d’exercice
donne d’excellents résultats malgré une grande fatigue due à une
concentration intense pendant près d’une demi-heure.
L’inspiration et l’expiration
Nous avons appelé « inspiration » la phase où l’énergie cosmique descend
dans le cœur de la cheminée et « expiration » celle où l’énergie tellurique
monte. D’où les termes de « phase cosmique » et de « phase tellurique »,
selon le sens de l’énergie. Si en phase tellurique, l’énergie semble plus
grande qu’en phase cosmique, c’est parce que nous captons plus facilement
l’énergie tellurique, mais certainement pas en raison d’un débit plus grand.
En phase de repos, il n’y a pas d’énergie qui circule dans la cheminée, la
valeur de 100%, prise ici comme valeur de référence est cependant un peu
plus élevée qu’une valeur prise dans une zone neutre.
Lors de la respiration, ni le diamètre de la première octave, ni les
harmoniques ne varient dans leur position, mais leurs valeurs
bioénergétiques varient.
Le sens de rotation de l’énergie
La corolle de la cheminée, en forme d’entonnoir, met en rotation l’énergie et
lui imprime un mouvement en spirale dans le sens dextrogy-re lorsqu’elle
pénètre dans la cheminée et lévogyre lorsqu’elle en sort.
Les couleurs vibratoires des cheminées
Les cœurs des cheminées ont des couleurs éthériques très diverses,
reproduisant l’entier du spectre des couleurs visibles. A chaque couleur
correspond une valeur énergétique différente qui augmente progressivement
du magenta au pourpre. La courbe dessinée est ma propre courbe de «
captage » de l’énergie tellurique.
Etablir sa propre courbe est très intéressant, car si tout le monde a presque la
même courbe jusqu’à la couleur verte, elle s’aplatit souvent à partir d’une
couleur précise. Ceci signifie que vous captez bien l’énergie jusqu’au
turquoise, mais qu’au-delà, l’accroissement de votre corps éthérique devient
nul. Etre sur une cheminée indigo ne vous apportera rien de plus, il y a
saturation de votre corps éthérique.
La couleur vibratoire des harmoniques d’une cheminée est toujours la
couleur complémentaire à celle du cœur. Son intensité est proportionnelle à
leurs valeurs bioénergétiques. La couleur des bras est la même que celle des
harmoniques.
Pour déterminer ces couleurs, vous pouvez utiliser la méthode par
biorésonance « couleur », ou voir directement la couleur de la cheminée
avec votre œil astral. La meilleure façon pour voir dans l’astral est de
regardez le cœur de la cheminée, sans le fixer, sur un fond uniforme comme
le bleu du ciel ou le sol gris d’une église.
Effets des cheminées
Les cheminées et les insectes
Les cheminées dont la couleur va du magenta au jaune sont négatives pour la
plupart des êtres humains, mais très appréciées par les fourmis et les insectes
en général.
Les petites fourmilières jusqu’à 50 cm de diamètre sont toujours placées sur
des croisements H négatifs, celles à partir de 1 m, sont sur ou le long des
lignes H de niveau 2 ou 3. Les grandes fourmilières de 2 à 3 m de diamètre
et de 1 m de haut sont très souvent sur des croisements négatifs H ou C de
niveau 3 avec une cheminée négative au centre, dont le diamètre est un peu
plus grand que celui de la fourmilière.
L’observation de ces grandes fourmilières sur plusieurs années m’a permis
de constater que si elles se déplacent, c’est toujours le long des grandes
lignes négatives et que les cheminées suivent la colonie. Comment cela se
passe reste un mystère, mais ce que je peux dire, c’est que ce ne sont pas les
fourmis qui choisissent la cheminée, mais l’inverse.
Les cheminées et les mammifères
Les mammifères, à quelques exceptions près, préfèrent les lieux positifs. Les
grandes cheminées positives situées en forêt sont habitées par les blaireaux
et les renards. Leurs terriers sont creusés à l’intérieur de la 1ère octave de la
cheminée ou répartis le long des lignes de niveau 3, formant ainsi des
alignements presque parfaits sur 100 à 200 m.
Il n’est pas rare non plus de voir les sentiers créés par les chevreuils suivre
ces lignes, tout droit, pendant une centaine de mètres avant de se remettre à
serpenter.
Les cheminées et les végétaux
Dans le monde végétal, il y a aussi interaction entre les cheminées et la
végétation. Je connais de nombreux endroits où la 1ère octave d’une
cheminée est parfaitement dessinée au sol par une herbe plus haute, plus
verte, une couronne de pâquerettes ou des buissons épineux. Mais attention,
tout cercle marqué dans la végétation n’est pas forcé
Les cercles de champignons n’ont aucun rapport avec les cheminées, ils
dépendent de la nourriture qu’ils trouvent dans le sol. Les champignons sont
des végétaux assez évolués, ils sont capables de se nourrir de l’énergie des
êtres vivants qui se trouvent à proximité. Il n’est pas rare de voir votre
propre corps éthérique chuter à la moitié de sa valeur en vous plaçant au
centre d’un tel cercle.
Les cheminées et la santé
Pour les humains, les cheminées ont des effets variables selon leur couleur.
Celles qui diminuent le corps éthérique sont considérées comme négatives et
sont dessinées en bleu sur mes planches, les autres sont positives. Les
cheminées fortement négatives sont des zones particulièrement pathogènes
souvent associées à des événements tragiques tels que meurtre, suicide,
accident, maladie grave ou traumatisme émotionnel. Dans ces cas, je
constate fréquemment la présence d’une cheminée, mais comme elle se
déplace, il est impossible de dire si elle en est la cause ou la conséquence.
Les symptômes d’une cheminée négative sont nombreux : insomnie, réveils
fréquents en pleine nuit, pleurs des bébés, fatigue au réveil, sueurs froides,
manque d’entrain la journée, maux de tête, acouphènes, bourdonnements
d’oreilles, angoisses, dépression chronique, tendance suicidaire.
Les cas de cancer et de suicide sont élevés sur des cheminées avec une
valeur bioénergétique de moins de 25%.
Lors de mes expertises, la suppression d’une cheminée négative permet
d’obtenir des guérisons spectaculaires en quelques jours pour des maladies
qui duraient depuis des années.
Je ne recommande pas non plus de dormir sur une cheminée positive, car les
variations d’énergie sont fatigantes pour le corps.
Vortex cosmotelluriques
Comme la cheminée cosmotellurique, le vortex est une entité dont
l’apparence éthérique est celle de deux spirales reliées entre elles. C’est le
phénomène tellurique le plus puissant.
La vue axonométrique permet de se faire une bonne idée de la forme
générale de l’une des extrémités. Il s’agit d’un gros ruban qui s’enroule sur
lui-même comme une ziggourat babylonienne et se termine dans la terre par
une pointe, la racine, et vers le ciel par un entonnoir, la corolle. Le lien
énergétique a une longueur qui varie entre 50 m et 1500 m, il relie les deux
extrémités en spirale. Sur le dessin, le lien est coupé de façon à bien montrer
sa forme spécifique en aile d’avion.
La spirale du vortex est basée sur le rapport musical de la sixième note, le
LA. Si vous tracez une droite du centre de la spirale vers l’extérieur, le
rapport entre les spires est toujours de 1,666. Il en est de même pour le
rapport entre la partie sous terre et hors terre. Le « diamètre » du vortex est
toujours de 24 m, en revanche la hauteur de la spirale est variable.
Le rôle des vortex
Le vortex est une entité qui relie le Ciel et la Terre, son plan de travail
principal est le plan éthérique. Le vortex a comme fonction de transférer
l’énergie d’un point tellurique à un autre grâce à son lien énergétique.
Le profil énergétique d’un vortex
Le profil énergétique d’un vortex est caractérisé par une forte densité
énergétique à l’extrémité inférieure de la corolle, là où l’énergie cosmique se
concentre. Une partie de cette énergie part dans la terre, l’autre circule dans
le lieu énergétique.
Le profil énergétique du lien est semblable à celui du cœur d’une cheminée,
plus énergétique vers les bords, un peu moins au centre.
Les valeurs bioénergétiques mesurables au niveau du sol sont d’environ
500% au centre du vortex et de 250% sur le lien. Ces valeurs sont
suffisamment élevées pour ne pas les confondre avec des cheminées ou des
lignes.
A ce jour, j’ai répertorié près de 150 vortex et pour 20 d’entre eux, je
connais les deux extrémités.
Dans certaines régions, les vortex sont très nombreux, dans d’autres un peu
moins. J’ai remarqué que les vortex aiment bien les régions vallonnées, ils
établissent souvent un lien entre un point haut sur une colline et un point bas
dans le creux d’un vallon ou suivent une ligne de crête.
N’ayant jamais fait le relevé systématique de tous les vortex d’une région, je
peux difficilement me prononcer sur leur densité au kilomètre carré. Elle me
semble très aléatoire.
La grande majorité des vortex sont placés sur des croisements de lignes
telluriques positives de niveau 3 ou 4. Je n’ai encore jamais trouvé de vortex
non accompagné d’une cheminée, leur énergie semble les attirer.
Comment découvrir un vortex ?
Dans les régions montagneuses ou vallonnées, on peut les repérer dans la
plaine, depuis les hauteurs, en utilisant l’œil éthérique. Il n’y a pas de doute
que les Anciens employaient cette méthode, car c’est la seule qui permette
de trouver un vortex dans un temps raisonnable.
Grâce à cette technique, j’ai découvert de nombreux lieux sacrés de toutes
les époques. Les archéologues sont toujours assez sceptiques face à ce genre
de méthode de recherche, mais quand je leur révèle un temple connu d’eux
seuls, ils ne peuvent qu’admettre son efficacité.
Comme cette méthode est liée à une faculté de perception, les résultats ne
sont pas toujours ceux escomptés. Il n’y a pas non plus un édifice sacré sur
tous les vortex, même si en plaine, la probabilité d’une construction sur un
tel point tellurique est assez élevée.
Comment ressentir un vortex ?
La densité énergétique d’un vortex est telle qu’il est assez facile à repérer
avec les baguettes ou les mains. Certaines personnes ont l’impression de
traverser un « mur d’énergie » lorsqu’elles pénètrent dans une spire. Ces «
murs » sont parfois confondus avec les octaves d’une cheminée.
L’épaisseur de la spire est constante, environ 60 cm au niveau du sol. L’axe
d’une spire n’a pas de réalité bioénergétique et ne peut donc pas être
recherché par radiesthésie.
Avec le Sonotest, les bords de la spire et le centre du vortex sont audibles,
même à l’extérieur, s’il n’y a pas de vent. Etant le phénomène le plus
puissant, c’est aussi celui que l’on entend le mieux. En traversant un vortex,
le son est amplifié, preuve d’une grande densité d’air.
Comment faire le relevé d’un vortex ?
La forme en spirale ne facilite pas le repérage du centre. Pour une cheminée,
il suffit de croiser trois fois la 1 ère octave pour en trouver le centre (on peut
toujours tracer un cercle passant par 3 points), avec une spirale ce n’est pas
possible. Il faut donc aller à l’intuition, puis à la main pour le dernier mètre
carré.
Le centre d’un vortex est une petite zone de 20 cm de diamètre,
particulièrement forte, que vous pouvez facilement ressentir en passant la
main dessus. Le ressenti est différent pour chaque personne, en général votre
main se soulève en passant dessus, d’autres ressentent un courant d’air
vertical frais ou chaud. Le centre du vortex est le phénomène tellurique le
plus facile à sentir avec les mains. Si en le caressant avec le plat ou le dos de
la main vous ne ressentez rien, même en fermant les yeux, c’est que vous
n’êtes vraiment pas sensible.
Quand vous avez trouvé le centre du vortex, il est presque impossible d’en
déduire la direction du lien énergétique. Le seul moyen est de faire le « tour
» de la spirale, à 20 m du centre, jusqu’à ce que vous croisiez le lien. Faites
attention de ne pas le confondre avec une grande ligne de niveau 3, avec
laquelle il est d’ailleurs parfois superposé. Les deux centres et le lien sont
toujours alignés, je n’ai encore jamais rencontré de lien faisant des virages.
Lorsque le terrain est en pente, le vortex est toujours parfaitement vertical,
mais le lien énergétique suit la pente.
Les vortex et les végétaux
L’énergie des vortex semble plus subtile que celle des cheminées. La
végétation n’est en principe pas différente sur la spire d’un vortex. Le seul
endroit où le lien énergétique est bien visible au sol se trouve en Auvergne, à
la Pierre Branlante non loin d’Orcival. La ligne est marquée par une herbe
plus haute et plus foncée, et à certaines saisons par des fleurs mauves
beaucoup plus nombreuses que dans le reste du pâturage. Elle relie la Pierre
Branlante à une crête rocheuse située au nord-est. A cette extrémité du
vortex, il y a un amas de rochers très fréquentés par les moutons, vu
l’épaisseur de la couche de crottes.
J’ai déjà vu des courants telluriques signalés par un couloir de grandes
gentianes bleues, des cheminées par des couronnes de pâquerettes ou de
buissons épineux, je rêve de découvrir un jour une spirale de crocus ou de
primevères.
Les vortex et les animaux
Les animaux se tiennent bien volontiers sur un vortex ; c’est leur présence à
cet endroit qui modifie indirectement la végétation. En forêt, les terriers de
renards et des blaireaux sont fréquents à l’intérieur d’une spirale de vortex.
En montagne, j’ai observé le même phénomène avec les marmottes. S’il y a
un vortex dans un pâturage, les vaches et les chevaux choisissent toujours
cet endroit comme lieu principal de stationnement. Tous les mammifères
sont sensibles aux vortex, pour les autres animaux, je ne peux pas me
prononcer.
Les vortex de niveau 2
Il existe des vortex à 7 spires et de 300 m de diamètre. Ils sont décrits à la
page 134.
L’activation d’un vortex
A un certain niveau de conscience, il est possible d’activer l’énergie d’un
vortex. Le mode opératoire a été jalousement gardé secret depuis des
millénaires et se transmettait de maître à disciple dans des écoles initiatiques.
Dans mes cours, j’insiste beaucoup sur les précautions à prendre et sur
l’ethique, mais je ne révèle jamais le mode opératoire. Non que je veuille
garder ce secret pour moi, mais parce que je considère que s’ils ne le
découvrent pas par eux-mêmes, c’est que mes élèves ne sont pas prêts.
Le contrôle de l’activation d’un vortex est toujours fait à l’aveugle en
utilisant un menhir. Si les lignes H sont repoussées un peu plus loin, c’est
que le vortex a bien été activé.
Une fois actif, les valeurs bioénergétiques du centre et de la spire doublent
en l’espace de quelques secondes puis diminuent lentement en une dizaine
d’heures, un peu comme un condensateur ou une baignoire qui se vide. Que
l’énergie circule dans un sens ou l’autre dans le lien ne change rien à leur
valeur bioénergétique. Pourtant, il doit y avoir une légère différence entre les
deux extrémités pour qu’un flux se produise dans le lien. Ce flux est même
suffisamment puissant pour qu’une personne sensible soit déséquilibrée et
doive faire un pas pour ne pas tomber. Je fais régulièrement ce genre de
démonstration en alignant des personnes sur la spire et en activant le vortex.
Les lieux sacrés
Presque la totalité des lieux sacrés sont centrés sur un vortex. Pourquoi une
église est-elle bâtie sur une certaine colline et non pas sur celle d’à côté ?
Pourquoi n’est-elle pas au sommet, en toute logique, mais un peu en contre-
bas ?
Tout simplement parce que les bâtisseurs ont choisi la position du vortex et
que celui-ci ne retient pas forcément le point le plus haut, mais parfois le
fond d’un vallon.
La position d’un vortex et l’azimut de son lien énergétique peut être la raison
de l’orientation d’un édifice sacré. A Chartres, il y a un vortex entier dans la
cathédrale avec un centre sur le labyrinthe et l’autre dans le cœur, définissant
ainsi l’azimut de la nef.
Les Anciens ont même tenu compte des spires pour dimensionner les
églises: la 1ère spire englobe l’autel, la 2ème spire correspond au diamètre
du cœur, la 3ème spire traverse les chapelles rayonnantes. Bien qu’il s’agisse
d’une approximation, je pense qu’il y a une volonté de faire coïncider le
mieux possible l’architecture et le vortex. Dans beaucoup d’édifices sacrés,
la dimension de la construction est calculée de manière à ce que la totalité de
la spirale soit incluse à l’intérieur de la partie réservée au clergé.
Les effets sur l’être humain
Par sa puissance, un vortex activé multiplie par dix votre corps éthérique.
Vos perceptions sont aussi démultipliées et c’est principalement ce qui est
recherché sur ces lieux. Les vortex ont de tout temps été utilisés par les
chamans, les sorciers et les prêtres pour amplifier leurs perceptions
extrasensorielles et suprasensorielles. Par leur fréquence vibratoire très
élevée, les vortex favorisent la transcommunication avec les entités des
autres plans.
Activer et utiliser un vortex n’est pas sans danger car les rencontres peuvent
mal tourner. Ces « portails » entre les plans sont très fréquentés par les
créatures de bas astral, il est donc nécessaire de prendre quelques
précautions à leur égard. Les naïfs se font toujours avoir, coliques, maux de
tête, nausées, grosses fatigues, fièvre, états colériques et vertiges guettent
ceux qui s’aventurent sur ce chemin passionnant, mais dangereux.
Chaque séance en extérieur finit par une inspection pour débusquer les
tiques, bien physiques ceux-là, et leurs collègues répugnants de l’astral.
Chapitre 3
Le tellurisme opératif
Manipulation des réseaux telluriques
De manière empirique, nous avons constaté qu’il était possible de déplacer
des lignes telluriques avec des ondes de forme bien spécifiques. J’en fais la
démonstration dans mes cours, mais leur emploi est assez limité et
compliqué à mettre en œuvre dès que nous voulons déplacer plus d’une ou
deux lignes.
En étudiant des édifices sacrés, nous avons remarqué que les lignes
telluriques étaient systématiquement déplacées pour coïncider avec
l’architecture. Comme il ne pouvait en aucun cas s’agir d’un comportement
naturel des lignes, nous avons conclu que les bâtisseurs connaissaient un
procédé pour caler les lignes dans les murs. Nos relevés des réseaux nous ont
permis d’estimer le nombre de lignes à déplacer pour certains types
d’édifices. Pour une cathédrale, il faut modifier 50 à 70 lignes H et 30 à 50
lignes C, pour une ville romaine, c’est plus de 300 lignes par hectare.
Déplacer les lignes telluriques par la pensée
Nous en avons déduit que le seul moyen efficace pour un travail aussi
colossal est la psy-chokinèse, l’art de déplacer les lignes telluriques par la
pensée.
Comme notre démarche est expérimentale, pour démontrer cette hypothèse,
il ne nous restait plus qu’à déplacer ces lignes nous-mêmes.
Nous avons tous potentiellement des pouvoirs psychokinésiques, c’est-à-dire
la faculté de déplacer certaines choses avec la pensée. Si peu d’individus
arrivent à mouvoir des objets physiques, beaucoup sont capables de modifier
des objets éthériques, parfois même inconsciemment. Cette capacité semble
spécialement développée chez ceux dont le 6ème chakras a une longueur
d’au moins 1,5 m au repos et d’au moins 3 m en action.
Certains doivent sourire et penser que déplacer une ligne tellurique par la
pensée est une hérésie. Je leur répondrai qu’ils sous-estiment le pouvoir de
l’esprit sur la matière et je vais leur démontrer, à travers deux expériences,
que cela est possible.
Entendre le déplacement avec le Sonotest
Je commence par repérer une ligne H, dont je vérifie la position exacte avec
le Sonotest. Je transmets ensuite le Sonotest à une autre personne qui va le
tenir, sans bouger, à environ 50 cm de la ligne. En me plaçant à 2-3 m d’elle,
je déplace la ligne avec la main pour que l’on visualise bien le déplacement.
Lorsque la ligne passe sous le Sonotest, le son varie (visible aussi sur
l’oscilloscope), preuve que la ligne est bien passée à la verticale de
l’instrument. On vérifie finalement avec le Sonotest que la ligne ne se trouve
plus là où elle était et qu’elle est bien à son nouvel emplacement.
Transmettre un message par psychokinèse
J’utilise un drap découpé en un carré de 1 m de côté et divisé, au feutre noir,
en 36 cases. J’écris dans ces cases les 26 lettres de l’alphabet, les 9 chiffres
et le zéro, puis je place le milieu du drap sur un croisement H. Je déplace
alors les deux lignes pour que le nœud se retrouve sur l’une des cases. Une
autre personne recherche les deux lignes et note la lettre correspondant au
nœud.
Comme cette technique prend beaucoup de temps, nous nous sommes
toujours limités à des mots pas trop longs. Lorsqu’elle est bien maîtrisée,
nous pouvons alors travailler à distance en utilisant deux draps identiques.
En regardant la lettre que je souhaite transmettre, le nœud qui se trouve chez
l’autre personne se déplace instantanément sur la bonne case. Pour confirmer
la réception, l’autre personne déplace le nœud qui est chez moi sur la même
lettre. A raison de 2 lettres par minute, il vaut mieux être patient, mais les
résultats sont excellents.
Je ne vous demande pas de me croire, mais d’essayer. Quand vous aurez
réussi cette expérience, comme la plupart de mes élèves, vous n’aurez plus
de doutes sur le déplacement des lignes et sur vos capacités.
Une connaissance orale
Il n’existe aucune trace écrite de cette technique psychokinésique chez les
Anciens.
Comme tout art opératif, elle était probablement tenue secrète au sein des
corporations de bâtisseurs et des collèges druidiques. Ce savoir n’était
transmis qu’au compte-goutte, à un nombre très limité de personnes ayant
suivi une initiation complète durant plusieurs années. Tout était transmis par
oral, ce qui explique qu’aucun document ne nous soit parvenu. Les initiés
devaient être peu nombreux, ils passaient d’un édifice à l’autre, en fonction
de la demande, comme les compagnons le font encore de nos jours.
L’origine et l’universalité de ce savoir
Ce savoir était le même pour tous les initiés à la science tellurique, sur la
Terre entière, à toutes les époques.
J’ai pu remonter jusqu’au néolithique (4800 av. J.C.) et constater que les
lignes étaient déjà déplacées en ces temps reculés. Nul besoin de l’Atlantide
ou des extraterrestres pour connaître l’origine de cette science mystérieuse
car elle se trouve à l’intérieur de nous, inscrite dans nos gènes physiques et
subtils. Nous sommes les enfants de la Terre, donc bien placés pour en
percer les secrets.
Ce savoir a toujours été cyclique ; il disparaît pendant des siècles, puis
réapparaît. La continuité n’est qu’illusoire. Les œuvres des bâtisseurs sont la
mémoire de l’Humanité ; en les décryptant, vous retrouvez un savoir
ancestral, l’art d’harmoniser une œuvre humaine avec la Nature.
Le mode opératoire des Anciens
La première phase consiste à relever la position des phénomènes telluriques
les plus importants (lignes de niveau 3 et vortex) afin d’en intégrer les
paramètres dans la géométrie de l’édifice.
Une fois le bâtiment construit, ils marquent sur le terrain la position et la
polarité de chaque ligne H et C, éventuellement aussi les autres réseaux.
Ensuite, ils déplacent chaque ligne séparément, de manière à la faire
coïncider avec l’architecture. Les lignes sont alors démultipliées en fonction
de la largeur des murs. Chaque ligne est finalement « fixée » de manière à ce
que sa position soit figée pour des millénaires. Le lieu peut alors être
consacré par le clergé.
Certains lieux ont été modifiés en une seule fois, par une seule personne.
Mettre en forme les réseaux d’une cathédrale ne demande pas plus d’une
semaine, mais dans la pratique, cela se faisait au fur et à mesure de
l’avancement des travaux. Les édifices non terminés montrent bien que les
réseaux n’ont pas été déplacés dans la partie non construite. En effet, un
chantier pouvait durer plus d’un siècle et le projet d’origine était souvent
modifié. Il arrivait même qu’un bâtiment soit consacré avant d’être
totalement achevé. Dans ce cas, il n’y a pas de doute que les réseaux étaient
déjà en place pour la consécration.
Nous n’avons pas la certitude que les Anciens pratiquaient de la sorte, mais
les expériences menées avec mes élèves pour créer de petits lieux sacrés
montrent que cette méthode est la plus simple et la plus logique. Je n’exclus
toutefois pas d’autres modes opératoires.
Les lieux sacrés naturels
Qui n’a jamais empilé des pierres au détour d’un chemin de montagne pour
former un cairn ? Cette construction est à l’image de notre propre verticalité,
les pierres représentent symboliquement nos vertèbres. En plaçant ces
pierres sur un vortex ou un courant tellurique émergeant, les Anciens ont
remarqué que les lignes H étaient repoussées, créant ainsi une surface
circulaire de quelques mètres à plusieurs centaines de mètres de rayon, selon
la puissance du lieu. En procédant de la sorte, il est possible de créer un
espace délimité par des lignes H concentrées. Nous sommes tellement
habitués à traverser régulièrement des lignes H, que ne plus les ressentir
procure la sensation bizarre d’être dans un lieu particulier. C’est une manière
de distinguer un lieu sacré d’un lieu profane. La méthode est assez simple,
mais il est impossible de contrôler la dimension de l’espace sacré, car il varie
continuellement en fonction des échanges cosmotelluriques.
Couper les lignes H
Reprenant l’idée d’une absence de réseau H, les Anciens ont cherché à fixer
cette limite selon une géométrie précise en coupant artificiellement les lignes
H. C’est le cas de la majorité des tumuli, des tertres de pierres et de terre
servant de tombe, ainsi que de tous les lieux sacrés celtes.
Ce procédé n’a été appliqué qu’au réseau H, jamais à d’autres réseaux. J’en
ignore la raison.
Les techniques pour « couper » les lignes sont diverses. Soit vous annulez le
rayonnement avant qu’il ne sorte de terre en plaçant un « écran », soit vous
augmentez le rayonnement cosmique pour effacer les lignes.
La combinaison des réseaux et des murs
En observant le croisement de lignes H de niveau 3, les Anciens ont
remarqué que les triples lignes formaient un carré presque parfait. Ce carré
naturel a servi de modèle pour la création de lieux sacrés. Les triples lignes
faisant office de « mur d’énergie », elles ont été renforcées par des murs en
pierres. Grâce à la psychokinèse, les lignes pouvaient être déplacées pour
former des espaces plus grands que ceux créés naturellement ou pour les
adapter à une autre géométrie.
De là vient l’idée de placer trois lignes dans un mur. Par la suite, il a fallu
démultiplier par trois des lignes simples, pour qu’il y ait toujours trois lignes
dans chaque mur.
En combinant le déplacement et la démultiplication des lignes, le réseau H
est adapté à toutes les formes et à toutes les orientations. Si nécessaire, il est
même courbé pour suivre des murs circulaires.
Dans la nature, les réseaux se déplacent continuellement selon la position
des astres. Pour être certain que les lignes restent au même endroit, bien
calées dans les murs, il faut les « fixer ». Même en cas d’activation d’un
vortex, tout reste en place, le surplus d’énergie est canalisé dans les tubes
magiques, (voir p. 92)
En l’absence de « fixation », les lignes déplacées par psychokinèse finissent
un jour par reprendre leur position d’origine, car la nature cherche à éviter
les tensions.
Contrairement à l’idée reçue, les pierres ne servent pas à fixer les lignes,
mais simplement à en marquer la position. Même si les murs sont rasés, la
forme dessinée par les réseaux reste pour l’éternité, là où les lignes ont été
fixées.
Cette propriété est très intéressante en archéologie, puisque nous pouvons
retrouver la trace de bâtiments disparus ou connaître la position d’origine
d’un édifice construit sur un terrain mouvant. Nous en reparlerons plus loin
avec la démultiplication des lignes.
Pourquoi déplacer les réseaux telluriques ?
En dehors du fait de prouver que nous pouvons exercer notre volonté sur les
énergies subtiles de la Terre, à quoi cela sert-il de déplacer les réseaux
telluriques ?
Pour les Anciens, il y a continuité entre les plans. Toute œuvre matérielle
n’est que la forme condensée d’une œuvre archétypale. Elle doit donc exister
sur tous les plans à la fois.
A l’image de l’homme, les réseaux forment le « corps éthérique » de
l’édifice, certes artificiel et caricatural, mais opératif. En calant les réseaux
sur l’architecture, l’énergie tellurique rend la pierre vivante et vibrante. Cette
énergie se mesure en fonction de la dimension de l’onde de forme émise par
le mur. Plus l’onde est éloignée du mur, plus son énergie est importante.
Le « corps astral » est composé des émotions dégagées par les rituels,
cristallisées dans la pierre ou emprisonnées par les réseaux telluriques. Des
entités élémentaires ou spirituelles complètent ce corps astral.
Le « corps mental » est formé des nobles pensées et des intentions du clergé.
Ces différentes formes superposées constituent les corps subtils de l’œuvre,
de la matière la plus dense et architecturée à la matière la plus éthérée, la
plus spirituelle.
Démultiplication des réseaux telluriques
La démultiplication du réseau H consiste à démultiplier une ligne en trois
lignes équivalentes. Ainsi se forme une triple ligne de 30 à 80 cm de large au
lieu des 20 à 25 cm habituels. La valeur bioénergétique de chaque ligne est
identique à celle de la ligne d’origine, elle n’est pas répartie entre les trois
lignes.
Les lignes H sont déplacées, courbées et démultipliées pour être parallèles
aux murs, quelle que soit leur orientation. Les murs sont pris en sandwich
entre les deux lignes dont les axes coïncident avec les bords du mur, les
autres lignes sont réparties de manière régulière dans l’épaisseur du mur.
Plus un mur est épais, plus la ligne centrale est démultipliée, pour obtenir 3,
5, ou 7 lignes parallèles. Plus une ligne positive est démultipliée, plus
l’énergie du mur sera grande et inversément pour les lignes négatives. Les
lignes des murs extérieurs sont généralement négatives, car l’objectif est de
diminuer l’énergie vitale de celui qui le traverse, créant ainsi un effet de
seuil.
Dans des cas exceptionnels, la démultiplication atteint le nombre sacré de 21
lignes négatives. Cette zone fortement négative correspond au fossé des
fortifications celtes ou au Pylône des temples égyptiens ; elle a l’effet d’un «
rempart invisible », souvent associé à une protection magique.
La démultiplication du réseau Curry
Le réseau C est généralement démultiplié par deux, plus rarement par trois.
Il sert à marquer la diagonale des espaces et les angles des murs. La logique
ne suit pas nécessairement celle des arêtes d’ogives dans l’architecture
gothique, en revanche l’étude des formes des pieds de colonnes ou leur
diamètre permet le repérage rapide des lignes C.
La disposition des réseaux dans les piliers
La disposition des lignes H et C dans les piliers respecte toujours les mêmes
règles. Observez attentivement les planches qui suivent, elles sont riches
d’enseignements pour celui qui sait regarder.
L’abandon de la psychokinèse
Les bâtisseurs ont décidé de ne plus mettre leurs talents au service du roi de
France, à la suite du massacre des Cathares en 1244. Après celui des
Templiers en 1313, c’est au tour du Pape et de l’Eglise de ne plus bénéficier
de l’art des bâtisseurs. Ces deux événements ont certainement joué un rôle
important dans la disparition de la science tellurique.
Dès 1349, date de la Grande Peste, il n’y a pratiquement plus d’édifices dont
les réseaux coïncident avec l’architecture. Toutes les transformations et
ajouts ultérieurs ne correspondent plus avec les réseaux. Je pense que les
initiés qui manipulaient les lignes étaient peu nombreux et qu’ils sont
presque tous morts à cette période sans transmettre leur savoir.
Dans certaines vallées reculées, il semblerait que ce savoir a refait surface
entre 1630 et 1680, pour disparaître à nouveau pendant des siècles.
Recherche archéologique grâce aux réseaux
En l’absence de toute trace et de tout vestige en surface, il est possible de
découvrir la position de murs enfouis sous terre. La démultiplication du
réseau H permet de repérer les murs et même d’en déterminer l’épaisseur à 2
cm près. Des tests effectués à l’aveugle sur des fouilles archéologiques
remblayées ont permis de vérifier l’efficacité de la méthode. Le plan de
fouille permet de contrôler que les murs trouvés sont bien à l’endroit détecté.
Il s’agit d’une preuve indirecte de l’existence et de la manipulation des
réseaux par les Anciens.
Des archéologues ont compris l’intérêt de cette technique de prospection qui
permet de se faire assez rapidement une idée de l’étendue d’une construction
avant de creuser et de faire des sondages aux bons endroits pour gagner du
temps. Je leur ai même démontré que je « voyais » les sanctuaires rien qu’en
regardant le paysage depuis une hauteur et même sur une carte au 1:25 000.
Carrés magiques
Le carré magique est une grille énergétique tridimensionnelle cubique,
formée de 27 cubes délimités par des lignes H.
Comment est créé un carré magique ?
Il est obtenu par la démultiplication par quatre de trois lignes dans les trois
axes de l’espace. Les 12 lignes constituent les faces des cubes. Un carré
magique, nous devrions dire un cube magique, est toujours fait à partir de
lignes H démultipliées ; il n’est donc jamais naturel, mais créé par la volonté
humaine.
Deux lignes C viennent compléter les lignes H pour former les diagonales du
carré. Grâce à leur croisement, il est facile de repérer le centre exact du carré
magique.
Il arrive dans certains cas, comme à proximité d’un menhir actif, que les
lignes H soient suffisamment proches pour donner l’illusion d’un carré
magique. Il s’agit d’un phénomène naturel qui n’a strictement rien à voir
avec un vrai carré magique.
La dimension d’un carré magique
La dimension des cases varie entre 50 cm et
I m de côté, elle est en proportion avec la taille de l’édifice. La taille
minimale est suffisante pour que vous puissiez vous tenir à l’intérieur d’une
case, la taille maximale vous permet de passer d’une case à l’autre en ne
faisant qu’un seul pas.
La position du carré par rapport à l’entrée
II n’y a qu’un seul carré magique par bâtiment et il est toujours situé juste
en avant de l’entrée principale. La distance entre le centre du carré et la porte
d’entrée est en général très proche de la moitié de la largeur de la façade
d’entrée.
La valeur bioénergétique
Sur le plan bioénergétique, la valeur moyenne d’un carré magique est de
140%, donc guère plus que le croisement C ou la ligne de niveau 3 sur
laquelle il est placé. La valeur sera de 250% si le centre est sur la spire ou le
lien énergétique d’un vortex.
La case centrale d’un carré magique est un lieu privilégié pour activer un
vortex parce qu’elle est souvent placée sur la spire. Néanmoins, l’activation
n’est jamais automatique.
La fonction de centrage du corps éthérique
Les lignes H en tension ont la capacité de centrer très efficacement le corps
éthérique dans toutes les directions, sauf en cas de pathologie importante.
La fonction de rééquilibreur des chakras
L’intérêt principal d’un carré magique n’est pas dans le plan éthérique mais
dans le plan astral. Chaque case est colorée d’une couleur différente. Je n’ai
jamais rencontré deux carrés magiques identiques. En stationnant en
conscience sur les bonnes cases, vous pouvez rééquilibrer vos chakras. En
travaillant par biorésonance avec un spectre à 12 couleurs, vous pouvez
retrouver les couleurs des 9 cases. La recherche doit toujours se faire à
l’aveugle, pour être sûr de l’ordre des couleurs. Les clairvoyants dans le plan
astral ont la chance de voir directement ces couleurs sur le sol. Deux
couleurs ne figurent jamais dans le carré magique : le pourpre et le magenta.
Il s’agit des deux couleurs les plus puissantes du spectre, que vous trouverez
à l’intérieur de l’édifice sacré dans la peinture ou dans les couleurs des
cheminées et du vortex.
Comment utiliser un carré magique ?
Placez-vous face au carré et regardez les cases. Allez sur les cases qui vous
attirent le plus, passez par la case centrale et sortez du carré. Il y a de fortes
chances que vous soyez passés par les cases qui correspondent exactement à
vos chakras les plus faibles. Cette expérience donne des résultats absolument
incroyables. Demandez à des personnes de choisir une couleur et se rendre
sur la case qu’elles pensent être de cette couleur. Vous serez surpris de voir
qu’un tiers des personnes vont instinctivement sur la bonne case !
Tubes magiques
Les vortex des lieux sacrés sont reliés entre eux par des tubes éthériques
cylindriques et rectilignes de 30 cm à 2 m de diamètre.
Les lieux sont connectés entre eux selon les religions pratiquées, les lieux
celtes entre eux, les temples romains entre eux, les églises romanes entre
elles... Les abbayes d’un même ordre monastique sont reliées par des tubes
qui convergent sur la maison mère. Le réemploi de lieux sacrés par d’autres
religions est très fréquent. Nous obtenons sur certains lieux privilégiés une
constellation de tubes de différentes époques, imbriqués les uns dans les
autres.
La fonction énergétique des tubes
Ces tubes ne sont pas symboliques, ils ont une réalité énergétique. Lorsque
des milliers d’églises sont activées simultanément lors des offices religieux
quotidiens, l’énergie parcours tous les tubes, véhiculant l’information de
l’égrégore du lieu de culte principal vers tous les autres. En sens inverse,
l’énergie d’une multitude de points telluriques peut converger vers un seul
lieu. Tous les chemins mènent à Rome, les tubes aussi. Savent-ils encore
s’en servir ?
L’origine des tubes
Dès 5000 av. J.-C., ces tubes sont déjà en place. Dans l’Egypte ancienne, ils
étaient appelés « tubes heka », heka signifiant simplement « magique ». Les
auteurs actuels les nomment Ley lines ou flux sacrés. Je préfère le terme de
tubes magiques, parce qu’il s’agit bien de tubes volontairement mis en place
par des initiés, par magie opérative.
Comment détecter les tubes ?
Au ressenti, ces tubes « piquent » le bout des doigts. Il est même possible de
les entendre avec le Sonotest. La couleur vibratoire du tube est jaune. Si
vous regardez à l’intérieur d’un tube, la couleur est celle du vortex auquel il
est relié. Le meilleur moyen pour trouver un tube magique est d’employer
vos propres tubes extrasensoriels. Il y a d’ailleurs une similitude de fonction
entre les tubes magiques et les tubes extrasensoriels. Vous trouvez à la page
188 l’explication sur l’utilisation conjointe de ces deux types de tubes.
L’activation des tubes
Les tubes magiques sont en principe fermés. Les activer consiste à ouvrir le
tube, comme si vous ouvrez le robinet d’une conduite d’eau. Le flux
d’énergie dans un tube activé est parfois si puissant qu’il vous fait basculer.
J’aime bien en faire la démonstration lors des visites que j’organise sur des
sites sacrés. Le choc est parfois tel qu’une personne sensible perd l’équilibre
et se retrouve à terre. L’effet le plus intéressant est obtenu en activant les
tubes qui relient les lieux sacrés aux montagnes. Plus le sommet est élevé,
pointu et enneigé, plus l’énergie est puissante. Dans notre région, le Mont-
Blanc est la source principale d’énergie, suivie par tous les sommets de plus
de 4000 m d’altitude. Les montagnes en forme naturelle de menhir servent
de relais : la Pierre -Avoi, la Dent-de-Morcles, la Tour-d’Aï, la Dent-de-
Jaman, la Tour-St-Martin...
L’utilisation des tubes
Nous avons fait des expériences très concluantes de transmission de
messages à distance à l’aide du langage Morse, en ouvrant et en fermant un
tube. Ce que nous arrivons à faire, il y a de fortes chances que les Anciens y
parvenaient aussi. Il n’est donc pas impossible que ces tubes servaient aux
initiés à communiquer entre eux.
Ceux qui pratiquent le voyage astral peuvent emprunter ces tubes et y faire
des expériences inoubliables. Mais je dois vous avertir, les êtres humains en
chair et en os ne sont pas les seuls à employer ces tubes. Je vous souhaite
plein d’agréables... et de désagréables rencontres.
Carte régionale
La carte ci-contre indique la position des tubes que nous activons de temps à
autre pour faire des expériences. Il y a en réalité un nombre considérable de
tubes, regroupés en réseaux.
Elémentaux
Les Elémentaux sont des êtres éthériques invisibles pour la plupart des
humains, mais parfaitement visibles pour les chats. Ils aiment bien jouer
avec eux et surtout les taquiner pendant leurs interminables siestes.
Leur joie de vivre est communicative, à leur contact nous ne pouvons qu’être
de bonne humeur. Ils adorent faire rire et être en compagnie des enfants.
Types d’Elémentaux
Les espèces d’Elémentaux sont innombrables, aussi je me bornerai à vous
parler des Elémentaux supérieurs dont la taille et la psyché sont suffisantes
pour que nous puissions entrer en contact avec eux. Les Elémentaux sont
classés selon l’élément auquel ils appartiennent, La Terre pour les Fées, les
Nains et les Gnomes, l’Air pour les Sylphes et les Elfes, l’Eau pour les
Sirènes, les Nymphes et les Tritons, le Feu pour les Feu-Follets et les
Salamandres.
Où les rencontrer ?
Contrairement à des idées reçues, les Elémentaux ne se cachent pas tous au
fin fond de la nature sauvage ou dans les profondeurs terrestres, certains se
sont parfaitement adaptés au milieu urbain. Les Nains aiment bien squatter
les nains de jardin en plastique et vous regardent à travers leurs yeux. Si en
passant devant un nain de jardin, ses yeux vous suivent du regard, c’est qu’il
est habité.
Les Elémentaux de Terre stationnent souvent sur les courants telluriques, car
ils leur servent de moyen de transport.
Pour les rencontrer, une seule recette, être comme eux dans la joie de
l’instant présent. Je recommande de les avertir mentalement avant d’aller à
leur rencontre. Ils n’aiment pas être surpris en pleine sieste.
Comment voir un Elémental ?
Depuis notre enfance, notre imaginaire a été nourri d’images de ces êtres
fabuleux. Est-ce que les Nains ont vraiment une barbe blanche, une pipe et
un chapeau pointu ? Si c’est votre souhait, c’est ainsi que vous les verrez, car
ils puisent dans votre mémoire l’image qui convient le mieux pour les
reconnaître. A l’œil, je ne perçois que la forme générale, un halo scintillant,
comme si l’air est plus dense et le paysage à l’arrière-plan plus flou. Pour
avoir une image très détaillée de leur personne, il faut fermer les yeux et
attendre qu’ils projettent leur image directement dans votre cerveau.
Dans certaines conditions, il est possible de les prendre en photo, Au
développement, vous verrez des taches luminescentes sur la photo. Ils ont
apparemment la faculté d’impressionner la pellicule argentique.
Comment les reconnaître?
Estimer leur taille est un bon moyen pour connaître leur importance. Plus un
Elémental est grand, plus il est haut placé dans la hiérarchie. En réalité, ce
n’est pas le cas, car tous les Elémentaux sont polymorphes et peuvent
changer de taille à volonté, mais c’est ainsi qu’ils se présentent. Une Fée qui
vient jouer avec un enfant sera plus petite que lui, pour ne pas l’effrayer, si
elle vient lui donner un cadeau, un conseil ou un soin, elle aura la même
taille que lui, et si elle doit lui faire la morale ou le gronder, elle sera plus
grande.
Si vous souhaitez impérativement savoir si vous êtes en présence d’un Nain,
un Gnome, un Lutin, un Farfadet, un Troll ou un Korrigan, il ne vous reste
qu’à le lui demander. En principe, les Elémentaux ne parlent pas, mais
communiquent par télépathie comme toutes les entités invisibles.
Personnellement, je procède un peu par élimination, s’il part en volant ou en
plongeant dans une rivière, il y a peu de chance que ce soit un Nain.
L’environnement joue aussi une grande importance. En forêt, vous croiserez
surtout des Elfes, près des pierres sacrées il y aura des Nains, dans les lacs et
les rivières, des Ondines. Comme pour les animaux, certains Elémentaux se
rencontrent rarement peut-être certains sont-ils en voie de disparition, à
cause de la destruction de leur « habitat ».
Une nuit de pleine lune, j’ai eu la chance de rencontrer un Triton. Etre en
face d’un grand Elémental est une expérience inoubliable. Sa taille est de
plusieurs mètres de haut et son énergie est telle que ma peau est devenue
rouge en quelques secondes. L’entrevue dura moins d’une minute et il est
probable que ce sera la seule de ma vie.
Comment les ressentir ?
Sur le plan énergétique, les Elémentaux dégagent beaucoup d’énergie. A
moins d’un mètre de vous, un Nain va doubler votre corps éthérique, sur vos
genoux il va le multiplier par cinq. Au ressenti avec la main, ils sont «
chauds et moelleux » si j’ose m’exprimer ainsi. Si vous en prenez un dans
votre main, vous aurez même l’impression qu’il a un poids.
Les Elémentaux sont patients, mais si vous passez continuellement votre
main à travers eux, ils finissent par partir. L’impression doit être pareille à ce
que vous pouvez ressentir lorsque l’on touche votre corps éthérique.
Le rôle des Elémentaux
J’ai fait passablement d’expériences avec différents types d’Elémentaux,
mais de grands mystères subsistent sur leur rôle exact, leur longévité et leur
organisation sociale.
Les Elémentaux supérieurs sont les gardiens naturels de lieux particuliers. Ils
contribuent à l’harmonie générale en dirigeant les Elémentaux inférieurs,
impliqués dans les processus.
Comment apprivoiser un Elémental ?
Les Elémentaux préfèrent qu’on les laisse tranquilles. Si vous avez
l’impression qu’un Nain n’a pas bougé depuis des mois, ce n’est qu’une
apparence. N’oubliez pas que pour eux le temps n’existe pas, ils sont dans le
présent perpétuel. Nous autres les humains, nous savons que toute action
prend un certain temps. Ce n’est pas le cas des Elémentaux, lorsqu’ils
interagissent avec nous, ils doivent se mettre à « notre temps ». Ils ne sont
pas immortels, mais vivent très longtemps.
Avec leur accord, vous pouvez en prendre un ou deux à votre service pour
effectuer quelques tâches. Ils sont parfaits pour garder la maison pendant
votre absence ou vous avertir d’un danger. Hélas, je n’en ai pas encore
trouvé qui fassent le ménage ou qui tondent le gazon. Ils aiment bien servir
les humains, non qu’ils soient serviables, mais pour rendre leurs
compagnons jaloux.
J’aime bien les utiliser comme guides pour me montrer des lieux et des
pierres bien cachées dans la forêt. Grâce à eux, j’ai découvert quelques
objets enterrés qui figurent maintenant dans ma vitrine. Libre à vous de ne
pas croire à l’existence de ces êtres, mais les objets que j’ai trouvés sont bien
réels et je ne les ai pas trouvés par hasard.
Quelques précautions
En se densifiant, ils peuvent interagir avec le plan physique : éteindre la
lumière, ouvrir les robinets, secouer les plantes, déplacer ou cacher des
objets. S’ils le font, c’est par jeu, car ils ne sont ni bons ni mauvais. La
notion de bien et de mal leur est inconnue. Inutile donc de les gronder, ils ne
comprendront pas, mais ils ressentiront votre colère. Ils peuvent
certainement faire d’autres choses, mais je ne peux vous raconter que ce que
j’ai pu observer par moi-même.
Les Elémentaux aiment bien les cadeaux, quelques fruits de saison ou du
chocolat sont toujours très appréciés. C’est un petit geste, mais vous verrez
qu’ils seront beaucoup plus conciliants et peut-être qu’ils vous dévoileront
quelques secrets. Je procède toujours ainsi et je dois dire que je n’ai jamais
été déçu. Prenez la peine de les saluer et de les remercier. Ils n’entendront
pas votre voix, mais capteront votre intention.
Les gardiens des lieux sacrés
Près des hauts lieux cosmotelluriques, les Elémentaux sont nombreux. Il
arrive même que l’un d’eux en soit le gardien éthérique, veillant sur
l’ambiance du site et contrôlant l’énergie à disposition. Vous ne pourrez pas
activer un tel lieu sans son accord.
En développant votre oeil astral, certains lieux telluriques prennent un
nouvel éclairage. Vous verrez des phénomènes qui ne sont pas directement
perceptibles avec la vision éthérique.
Perception éthérico - astrale
Dans les deux images de synthèse ci-contre, j’ai illustré comment un calvaire
et un menhir apparaissent lorsque vous les regardez avec l’oeil astral,
combiné avec l’oeil éthérique. Bien entendu, il est impossible de rendre
l’effet exact, mais j’ai essayé d’en donner une image la plus réaliste possible.
Imaginez ces couleurs plus transparentes, scintillantes et lumineuses que
celles qui sont imprimées.
Comment voir l’astral?
La vision astrale doit venir d’elle-même, car en forçant votre mental et en
souhaitant absolument voir les couleurs astrales, vous n’obtiendrez rien. La
meilleure technique consiste à regarder le sujet sans focaliser le regard sur
un point précis. Regardez dans le vague, sans vous concentrer et laissez les
couleurs apparaître. Au début, elles sont fuyantes et disparaissent quand
vous les fixez du regard. C’est généralement sur le pourtour de l’objet et là
où l’énergie est la plus forte que les couleurs sont davantage visibles. Pour
un être humain ou un menhir, observez la partie supérieure.
Afin d’éviter de s’imaginer des couleurs, il vaut mieux être accompagné par
un clairvoyant expérimenté et s’assurer de la concordance des deux visions.
Il y a toujours des différences entre les personnes, mais les couleurs sont en
général très proches.
Il est possible de sélectionner par convention mentale ce que vous souhaitez
voir, comme pour le ressenti avec la main dans le plan éthérique et comme
pour toute recherche radiesthésique. Ce procédé permet de faire la
distinction entre les couleurs des phénomènes telluriques et ce qui est
purement astral.
Le calvaire de Fontette
Ce magnifique calvaire se trouve près de Vézelay en Bourgogne. La
première octave de la cheminée a le même diamètre que l’emmar-chement,
les bords apparaissent en rose et se détachent sur le fond bleu du ciel en
arrière plan. La couleur cyan très lumineuse autour de la croix est à la fois la
couleur du coeur de la cheminée et l’onde de forme de la croix. Le halo doré
rayonnant en forme d’amande ne correspond à aucun phénomène décrit dans
ce livre, sa nature est probablement astrale. Il rappelle les mandorles
entourant le Christ et les saints.
Au pied de l’escalier, il y a un gardien éthérique de type humain. La forme
de la tête et des épaules est plus marquée que le reste du corps qui perd en
intensité vers le sol. Observez sa couleur blanche éclatante ainsi que le globe
et les tubes entourant la tête, c’est le signe que vous êtes en présence d’un
être évolué. Les êtres du bas astral sont ternes, tirant sur le gris ou même le
noir pour les créatures démoniaques.
Le menhir de Grandson
Ce menhir est un très beau bloc erratique de 3,40 m de long, trouvé dans un
champ en 1895 et dressé au bord d’un chemin deux ans plus tard. Je pense
que cette pierre n’a jamais été un menhir, même si sa forme peut le laisser
croire. En 1999, je n’ai pas pu résister à la tentation d’en faire un vrai
menhir, sur le plan énergétique, en déplaçant une cheminée cosmotellurique
et un vortex, situés à une cinquantaine de mètres de là. Il puise maintenant
toutes les 7 à 9 secondes et éloigne les lignes H de quelques mètres.
La boule indigo située 40 cm au-dessus du bloc puise au même rythme, son
diamètre variant entre 90 cm et 110 cm. Le coeur de la cheminée, de couleur
turquoise, déborde de la face plate de la pierre. Le dégradé, du cyan au
magenta, semblable à un arc-en-ciel faisant le tour du menhir est l’onde de
forme, son harmonique est visible un peu plus loin. Le vortex apparaît
comme un faisceau laser vertical de 20 cm de diamètre, partant du sommet
de la pierre et visible sur une dizaine de mètre. Les cinq taches dorées au
pied du menhir sont des Elémentaux que j’appelle des « Nains ». Ils font
environ 30 cm de haut.
Chapitre 4
Le tellurisme des lieux sacrés
Lieux sacrés de Suisse romande
La Suisse romande est une région très riche en lieux sacrés. J’en connais
plus d’un millier, toutes époques confondues.
En additionnant les églises, les chapelles, les menhirs et les pierres à
cupules, nous pouvons dénombrer dans certains endroits plus de dix lieux
sacrés au kilomètre carré. En revanche, ils sont répartis de manière peu
homogène, avec quatre grandes concentrations : le long de la chaîne du Jura,
l’Arc léma-nique, les Préalpes vaudoises et fribour-geoises, ainsi que le
Valais.
Les pierres sacrées et les églises
Les pierres sacrées étaient certainement très nombreuses avant l’arrivée des
tracteurs dans les années 1920. C’est donc dans les vestiges de la grande
forêt qui recouvrait tout le Plateau et sur les coteaux boisés du Jura et des
Préalpes qu’il faut chercher les lieux sacrés néolithiques et celtes.
Dans l’ensemble, les églises sont très bien entretenues, les millions de francs
injectés dans les travaux de restauration servent au moins à conserver le
patrimoine, à défaut d’augmenter le nombre de paroissiens présents lors des
cultes et des messes.
Lors de la Réforme protestante, au début du XVIe siècle, les couvents ont été
rasés, les fresques des églises ont été martelées et les statues décapitées. Les
édifices ont souvent été réutilisés comme grenier, étable, grange, école ou
ont subi d’importants travaux de transformation et de restauration. Certaines
constructions sont méconnaissables. En revanche, dans les cantons
catholiques, les églises sont restées relativement intactes.
Les montagnes, sources d’énergie
Les lieux telluriques les plus puissants ne sont pas les églises ou les
cathédrales, mais les montagnes, car elles sont des lieux de prédilection pour
des vortex de niveau 2, à 7 spires. Les plus connues sont souvent aussi les
plus énergétiques : le Mont-Blanc, la Dent-Blanche, le Grand-Combin, les
Dents-du-Midi, l’Eiger, pour citer les plus importantes de notre région.
Comme elles sont inaccessibles au commun des mortels, les Anciens ont
canalisé leur énergie sur des sites sacrés situés en plaine, grâce aux tubes
magiques. C’est pour cette raison que nos lieux sacrés sont très puissants,
une fois activés.
Les lieux les plus puissants
Un vortex centré sur le sommet d’une montagne a souvent un lien
énergétique qui descend jusqu’en plaine et qui s’enroule autour d’un point
remarquable, comme un lac, une dépression, un gros bloc erratique ou une
colline. L’énergie de ces points multiplie la vôtre par 40, alors qu’il est rare
de dépasser 15 dans une cathédrale !
J’ai remarqué que ces lieux ne sont jamais construits, comme si les initiés les
avaient gardés pour eux, laissant au peuple et au clergé séculier les lieux
secondaires, là où furent édifiées les églises romanes et gothiques.
Le choix des lieux présentés
Pour illustrer le tellurisme opératif des bâtisseurs, j’ai choisi 28 lieux sacrés
situés à moins de 150 km de chez moi. Le choix des lieux a été fait en
fonction de leur qualité didactique et non dans le sens d’un catalogue des
sites les plus énergétiques. Certains sont connus, d’autres pas du tout, mais
tous présentent un intérêt du point de vue de la science tellurique.
J’ai appris à me méfier des « guides » géobiologiques. La différence entre un
lieu éteint et un lieu activé est parfois si considérable, qu’établir un palmarès
n’a aucun sens. On ne classe pas des lieux sacrés comme on classe des hôtels
ou des restaurants. Je désapprouve ceux qui l’ont fait. Chacun doit se forger
sa propre opinion, selon ses propres perceptions.
L’énergie d’un lieu dépend de votre niveau de conscience et de la qualité de
vos perceptions. Si par exemple, l’intérêt d’un calvaire réside dans son
gardien éthérique, ne pas le voir et ne pas entrer en communication avec lui,
vous donnera l’impression d’être dans un lieu très ordinaire.
En prenant conscience de la manipulation des réseaux telluriques, de la
présence des vortex, des cheminées, des tubes et des entités, je suis persuadé
que vous verrez les lieux sacrés de votre région sous un nouvel éclairage.
La probabilité des phénomènes éthériques
J’ai établi un pourcentage de probabilité pour chaque phénomène. Une
valeur de 80% signifie que 8 personnes sur 10 estiment que le phénomène en
question est présent à cet
endroit.
Ces valeurs ont été obtenues avec mes meilleurs élèves, en leur demandant à
chacun de faire le relevé d’une chapelle. Par comparaison des plans, nous
pouvons estimer la probabilité de chaque phénomène. Plus la sensibilité des
participants est grande, plus il y a de similitude entre les relevés.
N’imaginez pas que mes planches servent à figer l’architecture invisible de
ces quelques lieux, ni à en devenir le relevé géobiologique « officiel ». Ils
ont été faits consciencieusement, en regroupant les talents de plusieurs
personnes de façon à coller au plus près de la réalité éthérique. Tout a été
contrôlé à de nombreuses reprises par des mesures bioénergétiques et à
l’aide du Sonotest, mais nous ne sommes pas à l’abri d’erreurs. Si tel était le
cas, veuillez nous en excuser.
Comme il s’agit d’un travail d’équipe, il a fallu nous mettre d’accord sur ce
que nous trouvions. Quand le doute était trop grand, je me suis abstenu de
faire figurer l’information sur mes plans. Les tubes magiques sont
probablement plus nombreux que ce qui est indiqué sur les planches.
Comment faire un relevé ?
Le plus important est de faire confiance à votre ressenti, car c’est la première
étape pour devenir un être conscient de sa propre valeur et autonome dans
ses décisions.
Si je m’en étais tenu à ce que j’ai lu dans les livres de géobiologie, j’en
serais encore à chercher péniblement, avec les baguettes, les courants d’eau,
les failles et les lignes telluriques ou à penduler sur des cadrans de
radiesthésie.
En développant les capacités de perception extrasensorielles décrites dans
cet ouvrage, vous vous rendrez compte que ces trois phénomènes n’ont que
très peu d’intérêt pour l’être humain. Ils permettent juste de comprendre
comment l’édifice a été mis en place, en respectant les énergies du lieu. La
recherche des vortex, des tubes et des entités est la clé des lieux sacrés, mais
il est bon d’avoir une bonne connaissance des phénomènes telluriques.
Vous apprendrez bien plus en étudiant pendant des années une petite
chapelle près de chez vous, qu’en passant deux heures dans une cathédrale à
500 km de là. Vous serez même étonné de mesurer dans cette chapelle une
énergie trois fois supérieure à celle d’une cathédrale. La taille des édifices
sacrés est proportionnelle à la puissance politique et financière du clergé et
de la bourgeoisie locale, elle est sans rapport avec la quantité et la qualité
des énergies cosmotelluriques.
Ne désespérez pas si vous ne trouvez pas toujours la même chose. Ce que
vous pouvez capter d’un lieu n’est jamais figé dans le temps. Dans une
année, ce même lieu vous apparaîtra sous un autre angle, car vous aurez
évolué. Si, d’une année à l’autre, le lieu vous semble toujours pareil, c’est
que vous n’avez justement pas évolué. Méfiez-vous de ceux qui vous
racontent toujours la même chose, il n’y a pas de science plus évolutive que
la science éthérique. Si cela peut vous aider, le plus important n’est pas
l’exactitude d’une information, mais ce qu’elle induit en vous.
De 10 000 à 4000 av. J.-C. - le paléolithique
Bref historique de la région
Lors de la dernière glaciation vers 10 000 av. J.C., le glacier du Rhône a
charrié des blocs de granité et de gneiss sur plus de 200 km. En se retirant, il
a déposé ces blocs au fond des vallées et sur les flancs des montagnes.
Lorsque les humains s’installent dans ces contrées, vers 5000 av. J.C., une
grande partie des blocs sont déplacés sur des vortex, sur des croisement de
lignes de niveau 3 (essentiellement H et Peyré) ou des émergences de
courant telluriques.
Ces blocs pèsent parfois plusieurs tonnes, mais leur déplacement semble
assez facile à réaliser avec les moyens de l’époque. Si j’affirme qu’ils ont été
déplacés, c’est parce que le nombre de blocs placés au bon endroit ne peut
être dû au simple hasard.
De 4000 à 2000 av. J.-C. - le néolithique
Entre 4000 et 2000 av. J.C., de nombreux blocs sont dressés et alignés. Une
centaine de menhirs sont encore en place ou ont été redressés au XXe siècle.
Le site mégalithique le plus important est celui de Clendy près d’Yverdon,
avec 45 menhirs. Ceux de Lutry et de Sion ne sont hélas plus dans leur site
d’origine et ne présentent aucun intérêt géobiologique.
De 2000 à 58 av. J.-C. - Les Celtes
L’âge du bronze (dès 2000 av. J.C.) et l’âge du fer (dès 800 av. J.C.) attestent
de l’évolution technologique progressive parmi un peuple dont la culture a
toujours été très homogène.
Les échanges commerciaux sont courants à cette époque, comme le prouvent
les nombreux coquillages et oursins retrouvés dans des tombes et, plus tard,
les pièces de monnaie et l’usage de l’alphabet grec.
Les emplacements des villages celtes sont incertains, en revanche, les
positions des places fortes, appelées « oppida » sont bien connues.
Plusieurs types de lieux sacrés se côtoient :
- les bois sacrés, réservés aux druides
- les pierres sacrées, menhirs, rochers....
- les « fana » qui sont des temples
- les enclos sacrés, caractérisés par l’absence de lignes H, parfois intégrés
dans les oppida.
En 58 av. J.-C., les Helvètes quittent leur pays pour se rendre dans la région
de Bordeaux. Ils sont interceptés par César à Bibracte en Bourgogne et
doivent retourner en Helvétie.
De 58 av. J.-C. au IIIe siècle - Les Romains
Après l’invasion romaine, les Helvètes conservent une grande autonomie.
Contrairement à d’autres régions de la Gaule, les lieux de cultes romains ne
sont pas superposés aux lieux celtes, mais sont édifiés à proximité, évitant
ainsi des guerres de religion.
Entre le Ier et le IIIe siècle, plusieurs religions cohabitent : le mithraïsme, le
culte d’Isis, le culte gallo-romain (mélange des dieux celtes et romains) et le
culte de l’empereur.
Du IIIe au Ve siècle - Les Burgondes
Vers 260, la région subit les raids des Allamans (Germains). Avenches, la
capitale de l’Helvétie est pillée.
Vers 286, mille soldats romains, originaires de Thèbes en Egypte, refusent de
combattre d’autres Chrétiens. Ils sont abattus par les soldats fidèles à
l’empereur Maximilien. Une église (en 380), puis une abbaye (en 515) sont
construites en souvenir de ces martyrs chrétiens. Saint-Maurice d’Agaune
devient un lieu de pèlerinage majeur pendant mille ans.
En 443, les Burgondes s’installent et adoptent rapidement la culture gallo-
romaine. Le christianisme devient la religion officielle en 515 et les autres
cultes sont officiellement interdits.
La limite entre le territoire Burgonde et le territoire des Allamans, à l’est, est
restée la même jusqu’à nos jours. Elle sépare la Suisse allemande de la
Suisse romande.
Malgré ces invasions successives, je suis persuadé que la population
autochtone gallo-romaine devait représenter la majeure partie de la
population.
De 534 à 769 - Les Francs
Dès l’an 534, les Francs s’emparent de la région mais sans grandes
conséquences.
Le christianisme progresse lentement sous l’impulsion de deux courants :
l’un issu d’Irlande, par des druides devenus moines comme saint Colomban,
saint Ursanne, saint Imier et saint Gall, l’autre venant de Rome avec saint
Martin et saint Théodule. Les deux courants se rencontrent chez nous.
Si le christianisme est relativement bien implanté en ville, c’est loin d’être le
cas dans les campagnes, comme l’attestent les condamnations successives du
culte des pierres et des dieux gallo-romains, lors des conciles de l’Eglise
catholique en 538, 567, 658, 681 et 743. Même l’excommunication n’y
change rien, la population autochtone mélange le culte païen et la religion
chrétienne.
Les abbayes les plus anciennes, comme celle de Romainmôtier, sont fondées
à cette époque.
De 769 à 1476 - Le St-Empire et la Savoie
En 789, Charlemagne condamne lui aussi le culte des pierres. Ses
successeurs tentent pendant 700 ans de créer un royaume s’étendant du
Pays-Bas à la Provence. La région fait d’abord partie du second royaume de
Bourgogne jusqu’en 1032, puis du Saint-Empire romain-germanique et
finalement du Grand-Duché de Savoie de 1207 à 1476.
Cette période est la plus fructueuse en matière d’architecture sacrée. Un
nombre impressionnant d’églises et d’abbayes sont construites, en particulier
au XIIe siècle, âge d’or du christianisme. Cette période coïncide avec un
réchauffement climatique sur l’ensemble de l’Europe. Les Croisades ont
permis à l’Occident de combler le retard dans de nombreux domaines en
puisant des connaissances en Orient.
Le culte des pierres n’est pas mort pour autant, comme le prouvent des
condamnations répétées jusqu’au XIIIe siècle. Dans de nombreux cas, les
lieux ont été christianisés en gravant une croix sur la pierre ou en
construisant une chapelle à son emplacement.
Dès 1536 - La Réforme
La Réforme met un terme à 1000 ans de domination absolue de l’Eglise
catholique. En terre protestante, les abbayes sont rasées ou vendues à des
particuliers et les églises subissent d’importantes déprédations.
En matière de science tellurique, il y a peu à dire depuis cette époque, elle ne
subsiste que dans des cas isolés en terre catholique, sous l’influence des
jésuites.
Le culte des pierres aujourd’hui
Jusqu’au XIXe siècle, des histoires locales parlent encore de pierres
guérissant telle ou telle maladie, de pierres magiques tournant sur elles-
mêmes à Noël ou à la Saint-Sylvestre. Ces légendes sont des réminiscences
du temps où les vortex étaient activés pour réveiller les énergies de la
nouvelle année et les Elémentaux qui dormaient dans les pierres.
Depuis le XXe siècle, les grosses pierres trouvées lors des chantiers sont
souvent mises en valeur et intégrées dans les aménagements extérieurs. Chez
les particuliers, d’innombrables pierres dressées ornent les jardins,
accompagnées d’une ribambelle de nains et d’animaux en plastique, témoins
d’une culture populaire d’origine païenne, encore bien vivace.
Quant aux vraies pierres sacrées, elles font l’objet d’un intérêt grandissant,
sans arrière-pensée politique ou religieuse, mais parce que ces pierres nous
renvoient à nous-mêmes. Elles sont la mémoire de l’humanité, les témoins
d’un temps révolu où l’homme se sentait parfaitement relié au Ciel et à la
Terre, solidaire des forces invisibles qui dirigent le Cosmos.
L’emplacement des menhirs
Menhir,
cromlech et dolmen
Un menhir est toujours placé sur un point positif.
J’ai mesuré plus d’une centaine de menhir par ma méthode bioénergétique et
je n’en ai encore jamais rencontré sur un point tellurique négatif. Un menhir
est un émetteur, comme nos antennes modernes, il rayonne l’énergie du
point sur lequel il se trouve. Si vous placez un cristal sur un nœud tellurique
positif, votre corps éthérique augmente au fur et à mesure que vous vous
approchez de la pierre. A l’inverse, sur un nœud négatif, le cristal va en peu
de temps cesser d’émettre en positif et passer en négatif.
Sur le plan énergétique, placer un menhir sur un point négatif est donc une
absurdité puisque l’objectif est de générer une énergie favorable pour les
êtres vivants qui se trouvent à proximité.
Le malaise ressenti en approchant un menhir est dû principalement à la
traversée des ondes de forme et non pas à la « négativité » de la pierre.
Certaines personnes s’arrêtent net, comme si la pierre les tenait à distance.
Les anneaux concentriques des ondes de forme autour de la pierre ont fait
croire à certains qu’ils étaient en présence d’un labyrinthe circulaire. Les «
portes » ne sont que les points, parfaitement naturels, où les lignes
telluriques de niveau 3 coupent l’onde de forme et en annulent l’effet
négatif. Il suffit d’activer la pierre pour que toute cette belle construction
mentale disparaisse. Je clos ici le chapitre sur les soi-disant menhirs négatifs
et les labyrinthes imaginaires.
La boule éthérique sommitale
Un menhir actif a toujours à son sommet une boule d’énergie éthérique, plus
ou moins grande et de couleur variable, dont la partie inférieure est
légèrement au-dessus de la pointe de la pierre. Ce phénomène, illustré à la
page 97, se retrouve à la pointe des pyramides, des obélisques et des
clochers d’église. La boule est formée par l’énergie du vortex ou du courant
tellurique qui traverse la pierre et se concentre à son extrémité. Notez qu’une
pierre simplement posée sur un croisement de réseaux telluriques n’a pas de
boule éthérique à son sommet. Un menhir sans boule d’énergie est un
menhir mort ou un pseudo-menhir.
La pulsation d’un menhir
Les menhirs, à l’instar des condensateurs, se chargent lentement, puis se
déchargent en un instant, selon un rythme régulier qui dépend de plusieurs
paramètres.
Plus un menhir est gros, plus le rythme est lent, mais plus la décharge est
puissante. Si le rythme est en général très régulier, le passage d’un gros
nuage suffit pour diminuer un peu la cadence. La nuit, les phénomènes
telluriques sont moins puissants et le rythme de pulsation est au moins trois
fois plus lent.
Un petit menhir de trente kilos placé sur un vortex puise toutes les 2
secondes, un de trois tonnes, toutes les 9 secondes, un de vingt-cinq tonnes
toutes les 15 secondes environ. De manière empirique, prenez la racine
quatrième du poids total de la pierre en tonnes (poids = volume en m3 x 2,4)
et multipliez par sept, pour obtenir le nombre approximatif de secondes entre
chaque pulsation. Nous avons procédé à des comptages de pulsations sur
quelques minutes, la régularité du rythme ne fait aucun doute.
Comment ressentir cette pulsation ?
Pour la ressentir, placez-vous entre 5 m et 10 m de la pierre, face à elle, les
yeux fermés, en restant souple sur les chevilles. A chaque impulsion, vous
allez basculer légèrement en arrière. Reprenez alors votre équilibre et
attendez l’impulsion suivante. Pratiquez cette expérience à plusieurs, mais
toujours avec un observateur pour confirmer que tous les participants
basculent bien en même temps. La pulsation est aussi perceptible sur les
lignes H qui se déplacent un peu à chaque décharge et sur la boule éthérique
qui gonfle légèrement lors de la charge et se dégonfle brusquement lors de la
décharge. Plus vous vous éloignez d’un menhir plus la pulsation devient
faible.
Comment bénéficier de l’énergie ?
Pour bénéficier de l’énergie d’un menhir, il faut être collé à la pierre ou
éloigné d’un mètre. Entre 10 cm et 1 m, vous subissez les multiples ondes de
forme négative de la pierre. Elles sont parfaitement détectables au Sonotest.
Dès que le son émis par l’instrument varie moins, la zone devient favorable.
Pour un très gros menhir, la distance peut être supérieure à 1 m. Par la
méthode de mesure du corps éthérique, il est facile de mesurer l’énergie du
menhir et de contrôler que l’on n’est pas sur l’une des ondes de forme.
A quoi servent les menhirs ?
Les menhirs servent à capter l’énergie tellurique et à la diriger sur un autre
point.
Nous trouvons parfois des menhirs alignés les uns à côté des autres, avec un
tube magique qui relie les pierres entre elles. Chaque pierre apporte sa part
d’énergie au dispositif et augmente l’énergie totale disponible. Les menhirs
placés en série permettent d’obtenir un flux continu, car ils puisent tous à un
rythme différent. Les tubes convergent sur un point central qui peut être un
dolmen, un cromlech ou un rocher naturel.
Lorsque les pierres sont distantes de quelques kilomètres, elles servent alors
à compenser la perte de charge naturelle d’un tube magique, telles de petites
pompes le long d’un tuyau.
Venir se recharger auprès d’un menhir n’a pas plus de sens actuellement
qu’il y en avait à l’époque. Certes, votre énergie augmente fortement à son
contact, mais elle revient à son niveau d’origine en quelques dizaines de
secondes après que vous avez quitté le menhir. Il ne s’agit pas à proprement
parler d’une charge, même si l’effet momentané est bénéfique.
Dès le Ve siècle, les menhirs ont été christianisés ou remplacés par leur
équivalent, le calvaire. Comme les menhirs, ils servent aussi au transport
d’énergie éthérique par des tubes magiques. Ils marquent les centres des
vortex dont l’énergie est utilisée par l’église mère.
Le principe des cromlechs
Les cromlechs ou cercles de pierres ont une toute autre fonction. Les pierres
servent à délimiter un espace sacré, elles ne sont pas actives comme les
menhirs et ne repoussent pas les lignes H.
Nous avons vu qu’un menhir occupe la place la plus intéressante sur le plan
énergétique. A de rares exceptions, nous ne pouvons pas nous tenir à la place
de la pierre, sauf si le sommet a été rendu volontairement accessible. Dans le
cas d’un cromlech, comme les pierres sont en cercle, il est possible de se
mettre au centre. Peut-être que cet emplacement était occupé par une pierre
plate sur laquelle on pouvait se coucher à des fins thérapeutiques ou
initiatiques, mais ce ne sont que des hypothèses.
Sur le plan symbolique, le cercle pointé est dans toutes les religions le
symbole du divin. Prendre la place du point et occuper le centre du
cromlech, c’est se mettre en résonance avec Dieu. En multipliant les cercles
concentriques de pierres, le phénomène de résonance est amplifié. Ce
procédé est bien connu en radionique.
Le point central d’un cromlech est toujours un vortex de niveau 1 ou 2,
accompagné d’une puissante cheminée cosmotellurique, car ces deux
phénomènes ont la faculté d’augmenter notre fréquence vibratoire, clé
unique pour accéder aux plans invisibles.
Un calendrier ?
De nombreux chercheurs ont affirmé ou contredit l’hypothèse que le
cromlech est un observatoire astronomique. Pour un peuple sédentaire, il est
important d’établir un calendrier, les textes anciens prouvent que ce souci a
été constant au cours de l’histoire. Un cromlech est certainement un moyen
assez simple et durable pour établir un calendrier en fonction des levers
solsticiaux ou des levers héliaques. Pour ma part, je ne tiens pas à entrer
dans cette problématique, je me contenterai d’aborder les aspects
bioénergétiques.
Un cercle de pierres est fait pour que l’on tourne autour. Les pierres
délimitent un intérieur sacré et un extérieur profane, sa circonférence définit
un parcours. Dans l’univers, tout tourne autour de quelque chose, l’électron
autour du noyau, les planètes autour du soleil. Le principe est le même, du
microcosme au macrocosme.
Tout cromlech est à l’intersection de lignes positives de niveau 3 ou 4, dont
le centre est occupé par une grande cheminée positive avec plusieurs bras.
Ainsi en faisant le tour du cromlech, peu importe le sens de giration, vous
passez successivement par des points positifs, les grandes lignes, et des
points négatifs, les bras des cheminées. Cette alternance permet de vous
charger de manière efficace.
Le principe de circumambulation est connu depuis la nuit des temps dans
toutes les cultures. Outre les aspects symboliques de ce mouvement
circulaire, sa fonction bioénergétique est évidente, le gain en énergie peut
être multiplié par quatre et dure plusieurs jours. Au fil des époques, les
cromlechs sont devenus carrés ou rectangulaires, les colonnes ont remplacé
les pierres brutes et un toit a été construit pour protéger ceux qui font le
parcours. Vous l’avez compris, le cromlech est à l’origine du cloître, présent
dans les architectures sacrées de toutes les civilisations.
Le dolmen
Le dolmen est une construction mégalithique comprenant au moins trois
orthostates, des dalles en pierre dressées verticalement, soutenant une grosse
dalle horizontale en guise de couverture. On rencontre des dolmens
archaïques qui s’appuient sur des rochers naturels, ce sont les plus fréquents
en Suisse. Il est toujours délicat d’empiéter sur le domaine de l’archéologie
sans se heurter à l’incompréhension des spécialistes. La littérature au sujet
des dolmens est très vaste, les conclusions aussi nombreuses que les auteurs.
La date même de la construction d’un dolmen pose quelques problèmes,
puisque nous ne pouvons dater que les objets trouvés lors des fouilles. Ces
derniers prouvent que les dolmens ont été utilisés pendant plusieurs
millénaires, jusqu’à la fin du Moyen Age. La période d’édification des
dolmens semble s’étendre de - 4000 à - 1500 av. J.-C. Les formes sont très
variées, souvent carrées, circulaires ou trapézoïdales, avec parfois une allée
couverte conduisant à la chambre dolménique.
Les dolmens se répartissent en deux catégories bien distinctes: les positifs et
les négatifs.
Les dolmens positifs
Ils sont érigés sur les mêmes points positifs que les menhirs et plus souvent
encore sur des points d’émergence ou de croisements de courants telluriques.
Comme ces courants sortent des failles ou des grottes, quelques dolmens
sont à l’aplomb d’une faille ou même directement bâtis sur un gouffre. Les
dolmens positifs sont reliés entre eux et aussi à des menhirs ou à des
montagnes, par l’intermédiaire de tubes magiques. Si le dolmen a un axe
principal, le tube le plus gros est souvent dans cet axe. Le point central de la
chambre dolménique est un croisement de ligne tellurique de niveau 3 ou 4
avec une cheminée cosmotellurique plus grande que le dolmen lui-même.
La dalle horizontale réceptionne l’énergie cosmotellurique et l’émet
principalement en direction du ciel et du sol. Le reste de l’énergie descend
dans les pieds du dolmen qui repoussent les lignes H comme des menhirs.
Même non activé, l’énergie émise par un dolmen positif est toujours
suffisante pour écarter les lignes H de quelques mètres. Une fois activé, il
peut repousser les lignes H jusqu’à plusieurs dizaines de mètres, voir même
à plusieurs centaines de mètres en activant les tubes magiques. L’activation
successive des différents phénomènes telluriques et magiques et la mesure
de l’éloignement des lignes H permet de se faire une idée de la puissance
énergétique respective de chacun d’eux, en fonction de la pierre. Les valeurs
bioénergétiques ne sont pas forcément en rapport.
Sur le plan symbolique, le dolmen a la forme d’une matrice, l’allée couverte
en est l’utérus ; leur lien étroit avec le culte de la Terre-Mère ne fait pas de
doute. Le dolmen positif est le prototype de nos églises moyenâgeuses.
Je considère la fonction funéraire des dolmens positifs comme accessoire. Il
est fréquent de trouver des tombes dans les églises et pourtant nous ne les
considérons pas comme des cimetières.
Faire un feu dans un dolmen est une stupidité ; les Anciens ne déplaçaient
pas des dalles de plusieurs dizaines de tonnes pour prendre ensuite le risque
de les briser en les chauffant. Tout le monde sait qu’une pierre, même le
granité le plus dur, éclate sous l’effet de la chaleur, en suivant les fissures
naturelles.
Pour profiter de l’énergie d’un dolmen, asseyez-vous au centre, activez les
dispositifs énergétiques et attendez un bon quart d’heure en méditation. Un
dolmen fonctionne comme un four à micro-ondes. Plus il est fermé, plus il
est efficace, car les ondes de forme agissent de toutes parts. Outre la
dilatation extrême du biochamp, le dolmen nous renvoie à notre propre
intériorité.
Les dolmens négatifs
Ces dolmens sont assez nombreux. Ils sont situés sur des croisements de
lignes telluriques négatives de niveau 3, avec une cheminée négative plus
grande que le dolmen. Il n’y a bien entendu ni vortex, ni courant tellurique,
ni tube magique. Contrairement aux dolmens positifs, ils ne peuvent pas être
activés.
De par leur nature négative, beaucoup sont devenus des sépultures, peut-être
était-ce leur fonction dès le début, liée au culte des ancêtres.
Se retrouver dans un dolmen négatif, c’est entrer en contact avec la mort. Le
lieu vous vide de votre énergie, vous décharge et vous libère de vos
émotions mal gérées avant qu’elles ne se cristallisent. Cette négativité est
donc bénéfique, si vous y séjournez quelques minutes.
Vrais et faux mégalithes
Par définition, un mégalithe est une pierre qui a subi une intervention
humaine. Dans certains cas, elle a été manifestement déplacée ou dressée
verticalement, dans d’autres cas, elle porte des traces grossières de
façonnage ou de gravures datant de l’époque néolithique. Bien souvent il est
difficile d’affirmer qu’une pierre est un authentique mégalithe. Les gravures
peuvent parfois être récentes et les cupules parfaitement naturelles. De
nombreux blocs erratiques et des rochers naturels ressemblent à s’y
méprendre à des menhirs, mais ne sont que de vulgaires cailloux. Les
vestiges archéologiques trouvés au pied des menhirs ou dans les dolmens
sèment davantage le doute et la confusion plus qu’ils n’apportent de
réponses.
Une pierre qui repousse les lignes H est une pierre active, mais pas
forcément un mégalithe. La présence d’un vortex, d’un courant tellurique ou
d’une cheminée sur un gros rocher peut être naturelle. Déplacer une
cheminée sur un bloc erratique n’en fait pas non plus un mégalithe et
comment prouver qu’elle a été déplacée il y a 5000 ans? Une pierre active a
peut-être été l’objet d’un culte, mais pas nécessairement.
Il n’y a que deux phénomènes éthériques qui attestent d’une intervention
humaine. Le premier est la présence de tubes magiques, car je ne vois pas
qui d’autre aurait pu les créer. Si les azimuts des tubes correspondent à
d’autres lieux connus, cela renforce l’hypothèse d’une utilisation du site,
mais n’affirme pas la présence d’un mégalithe. Si une pierre est placée sur le
croisement de lignes telluriques de niveau 3, vu l’écartement entre les points
positifs, il devient très probable que la pierre a été volontairement déplacée.
Contrairement aux autres phénomènes telluriques, ces lignes ne choisissent
pas leur emplacement et il est très difficile de les déplacer.
La géobiologie permet donc de dire si une pierre est active ou pas, mais pas
s’il s’agit d’un vrai mégalithe.
Pierre Fendue de Crissier
La Mèbre est une petite rivière qui coule dans un vallon très escarpé à
l’ouest de Lausanne. L’endroit est charmant, presque sauvage. Depuis
Crissier, un chemin pédestre remonte le vallon sur trois kilomètres avant de
déboucher à Cheseaux. Il est jalonné de sculptures taillées dans la molasse:
un chérubin, une tête d’indien, un bouddha, une tête d’Helvétia et un
dinosaure. C’est dans cet environnement magique que se trouve la Pierre
Fendue, nom que je lui ai donné en raison de sa morphologie. Tels deux
seins dressés vers le ciel, la pierre est formée d’un énorme bloc de molasse
fendu en deux parties. Un escalier a été taillé sur l’un d’eux, l’autre peut être
gravi en se tenant aux racines du pin qui pousse sur son sommet. Ce lieu
serait idyllique s’il n’était pris en tenaille par une ligne haute tension et
l’autoroute, qui enjambent toutes deux le vallon à cet endroit.
La découverte du lieu
J’ai découvert ce lieu en cherchant un tumu-lus. Je pensais l’avoir trouvé car
l’absence de ligne H sur une dizaine de mètres est un bon signe. Quand je
me suis rendu compte que les lignes faisaient le tour de la pierre, il n’y avait
plus de doute, il y avait bien une énergie qui en rayonnait. La source de cette
énergie est un vortex centré dans le passage entre les deux rochers et que les
spires traversent à plusieurs reprises. J’ai relevé deux croisements de lignes
de niveau 3, un noeud C sur le rocher sud et un noeud H sur le chemin qui
passe juste à côté. Une cheminée cosmotellurique positive est superposée au
croisement H, son unique bras est orienté dans la fente ; à son extrémité il y
a une petite cheminée négative.
Le tube magique
Ce lieu apparemment si naturel, ne l’est pas sur le plan éthérique. Un tube
magique pointant vers le sud aboutit sur le croisement C, en haut de
l’escalier. En reportant son azimut sur la carte, je fus surpris de tomber sur le
menhir de Vidy qui se trouve dans un parking à la route de Chavannes 29 à
Lausanne. Son seul intérêt est d’avoir une adresse, car il n’est plus dans son
emplacement d’origine. J’utilise le tube de la Pierre Fendue pour savoir
lequel de mes élèves est capable d’activer un tube magique. S’il bascule
dans le bon sens, c’est qu’il a réussi à l’activer.
Quant à la cheminée positive, son bras anormalement long et axé dans la
fente ne me semble pas plus naturel.
Le vortex entre les rochers
Le vortex est bien entendu l’élément le plus intéressant et le plus
spectaculaire. Lorsqu’il est activé, les ondes de forme de la pierre créent un
champ d’énergie très fort entre les deux rochers. Par ses effets, il peut être
assimilé à une chambre dolménique. Les lignes H sont repoussées à plus de
200 m de la pierre et les lignes C à une vingtaine de mètres. En raison de la
forme des rochers, le trou créé dans les réseaux telluriques n’est pas
circulaire, mais de forme ovoïdale.
Le vortex de la cascade
L’autre extrémité du vortex est située à 125 m de la Pierre Fendue, près de la
cascade, au pied de l’arbre isolé au milieu de la rivière. La forme générale de
ce lieu est une grande cuvette circulaire dans laquelle l’eau de la Mèbre
tombe bruyamment. La spirale s’inscrit naturellement dans cette forme,
comme si elle l’avait creusée elle-même. Cet endroit est parfait pour
ressentir l’énergie qui descend dans le vallon et pour faire de nombreuses
expériences en disposant différentes pierres au centre du vortex.
Le relevé géobiologique et bioénergétique
Comme la Pierre Fendue est à 8 km de chez moi, j’en ai profité pour faire
des relevés très complets. Les dessins qui suivent ont nécessité plus de 20
heures de relevés sur place, et autant pour les tracer à l’ordinateur. Tout le
terrain a été piqueté, puis relevé avec une chevillière. Il m’a fallu plus de
1000 mesures du corps éthérique pour en apprécier les variations
énergétiques, avant et après activation du vortex. (voir p. 112 et p. 113)
Les couleurs vibratoires du lieu
La planche ci-contre illustre les différents phénomènes avec leurs vibrations-
couleurs dans le plan éthérique. Toutes les couleurs ont été déterminées
grâce à la méthode par biorésonance « couleur ».
L’image reproduit les couleurs qui émanent du sol ou de la pierre. J’ai fait
figurer les harmoniques des lignes telluriques, celles des ondes de forme et
celles des cheminées cosmotelluriques, afin d’obtenir une image la plus
proche possible de la réalité vibratoire. Chaque réseau tellurique a sa propre
couleur de base. Comme cette couleur varie en fonction de l’orientation de la
ligne, sa couleur change lorsqu’elle contourne la pierre. Observez les
harmoniques des cheminées cosmotellu-riques, leur couleur est la
complémentaire de celle de leur cœur, leur intensité est parfaitement
proportionnelle à leur valeur bioénergétique. Plus l’énergie est forte, plus la
couleur est intense.
La pierre elle-même émet tout le spectre des vibrations-couleurs de manière
diffuse, dans les trois directions de l’espace. Cette propriété permet d’utiliser
ce lieu pour déterminer sa position à l’aide des vibrations-couleurs.
(méthode décrite p. 32)
Images bioénergétiques de l’activation
Les deux planches suivantes décrivent ce qui se passe lorsque le vortex est
activé. Je pense que l’effet visuel est suffisamment saisissant pour ne pas
avoir besoin d’ajouter trop de commentaires. Chaque phénomène tellurique a
été mesuré avant et après l’activation. J’ai choisi ensuite une échelle de
couleurs non linéaire de façon à ce que les valeurs comprises entre 50% et
150% soient tout de même visibles.
Après activation du vortex, l’onde de forme de la pierre s’est
considérablement agrandie ; elle est devenue plus large et plus négative,
comme une aura protectrice. Par souci de clarté, j’ai omis de dessiner les
ondes de forme très concentrées jusqu’à 30 cm de la pierre. Remarquez les
lignes C qui contournent le rocher, à une vingtaine de mètre du centre du
vortex. L’énergie de la pierre est suffisante pour les repousser, elles aussi.
Quant aux lignes H, elles ont bien entendu disparu puisqu’elles se trouvent à
plus de 200 m de là. Les grandes lignes de niveau 3 se sont élargies, presque
au double de leur largeur habituelle, afin d’absorber le surplus d’énergie.
Les valeurs bioénergétiques et les positions des lignes H ou des ondes de
forme dépendent de la quantité d’énergie dans le vortex. Il y a donc des
variations à chaque activation, mais les proportions sont conservées.
L’utilisation du site
A quoi sert ce site ? Nous en sommes réduits à quelques hypothèses. La
présence d’un tube nous indique qu’il fait partie d’un dispositif plus vaste
pour capter l’énergie. Quant à la disposition des cheminées et du bras, elle
suggère un parcours énergétique d’est en ouest. En effet, en venant de l’est,
la Pierre Fendue se présente comme le sexe géant d’une femme, symbole de
la Terre-Mère. Pour purifier le pèlerin avant qu’il pénètre l’espace virginal, il
passe par un point extrêmement négatif, combinant ondes de forme,
cheminée négative et bras de cheminée. Une fois franchi ce seuil négatif, il
remonte l’utérus minéral en se chargeant progressivement des nouvelles
énergies. Il débouche enfin dans la matrice formée de la pierre, de la falaise
et peut-être de deux palissades latérales, aujourd’hui disparues. Le lieu est
alors activé et l’initié aux mystères de la Terre-Mère peut ressortir de
l’espace sacré sans subir les points négatifs, car l’énergie dégagée par la
pierre les atténue fortement. Le passage sur le vortex sublime son émotion.
Ce type de parcours initiatique et alchimique existe dans tout lieu sacré, j’en
reparlerai plus en détail pour d’autres sites.
Que cette hypothèse soit vraie ou fausse n’enlève rien à la puissance et à la
magie de ce lieu. Peu importe si des humains y ont effectué des rituels, le
parcours que j’ai décrit est à expérimenter. Les émotions se lisent dans les
yeux de ceux qui le font et j’en suis satisfait.
Cupules géantes
Dans plusieurs forêts de Suisse romande, j’ai trouvé d’étranges levées de
terre en forme de couronne. J’ai tout d’abord pensé qu’il s’agissait de tumuli,
des tertres funéraires, et qu’ils avaient été éventrés par des pilleurs de
tombes. En général, lorsqu’un tumulus est fouillé par des chercheurs de
trésors, il est ouvert sur un côté, de façon à avoir le moins de terre et de
cailloux à déplacer. Or, ces levées de terre sont creusées en leur centre et
sont parfaitement de niveau tout autour. Autre fait étrange, c’est qu’au lieu
d’être des lieux négatifs, comme tout vrai tumulus, ils sont hautement
positifs, positionnés en général sur un croisement de lignes de niveau 3 ou 4,
avec un vortex et une cheminée cosmotellurique au centre. Le bord de la
cheminée, c’est-à-dire la 1ère octave, correspond toujours très exactement au
diamètre de la couronne de terre.
Nous sommes donc en présence d’un lieu cosmotellurique puissant, sa
valeur bioénergétique de base dépassant les 700%, sans activation du lieu.
Sa forme parabolique semble servir à capter les énergies cosmiques, comme
l’antenne d’un radio-télescope. Le diamètre moyen de ces levées de terre est
de 8 m pour 1 m de profondeur, il en existe aussi des plus grandes avec un
diamètre de 20 m pour 2 à 3 m de profondeur. Nous supposons, vu
l’ancienneté de ce genre d’ouvrage, qu’elles devaient être plus hautes et plus
profondes. En raison de leur forme concave, nous les avons appelées «
cupules géantes » par similitude avec les cupules des pierres sacrées.
Des pièges à humidité
Après bien des suppositions, je suis arrivé à la conclusion qu’il s’agit
d’anciens pièges à humidité. Le fond était recouvert de paille puis d’une
bonne couche d’argile, de plusieurs centimètres d’épaisseur. Ce procédé,
encore pratiqué dans certaines régions du monde, notamment au Moyen-
Orient, permet de condenser l’humidité qui est dans l’air. Grâce à l’argile,
isolée du sol et donc plus froide, l’eau contenue dans l’air se dépose sur cette
coque étanche et coule vers le centre. Ce procédé permet de récolter jusqu’à
200 litres d’eau par jour, un peu moins en hiver, mais suffisamment pour une
famille et son troupeau. Ces valeurs ont été obtenues par des
expérimentations grandeur nature en Grande-Bretagne.
J’aurais préféré des hypothèses plus ésoté-riques et plus mystiques comme
par exemple, un capteur de rayonnement cosmique, une porte
interdimensionnelle, l’impact d’une météorite ou le nid d’un dragon. On peut
toujours rêver.
De l’eau dynamisée
Avec le vortex, l’eau était naturellement dynamisée. L’emplacement de ces
pièges à humidité était donc choisi en fonction des phénomènes telluriques,
et non pas pour des raisons pratiques ou de facilité de mise en oeuvre. Ils
devaient être bien entretenus et refaits de temps à autre, car la paille devait
lentement se tasser et pourrir. Actuellement, il ne reste que des tas de pierres
avec un creux plus ou moins profond.
Comment les utiliser aujourd’hui?
Ces lieux sont devenus de magnifiques endroits pour méditer, à condition
d’être bien protégé des moustiques ! Une fois activés, l’énergie monte entre
1000% et 1500%. Si vous restez debout, vous allez lentement vous mettre en
giration (env. 1 tour en 3 secondes). Essayez de bien vous ancrer dans la
Terre, si vous continuez à tourner, asseyez-vous. En général, ceux qui
expérimentent ces lieux ont des vertiges, des battements de cœur plus forts
ou plus rapides, des picotements dans les jambes et les mains, la vue qui se
brouille et l’impression d’avoir quelque chose de posé sur la tête. Si ces
symptômes persistent, n’insistez pas, sortez de la cupule.
Si tout se passe bien, fermez les yeux, visualisez le tube vertical dans lequel
vous êtes assis. Respirez très profondément et laissez-vous aspirer vers le
haut. Ces lieux sont propices au voyage astral et au rêve éveillé.
orêt sacrée de La Praz
La région de Mont-la-Ville et de La Praz est l’une des plus riches en pierres
sacrées. Situé à une altitude moyenne de 800 m, au pied du Jura, ce plateau
en pente douce surplombe la plaine de 200 m. Le glacier du Rhône, en se
retirant, a laissé d’innombrables blocs erratiques. Sur une surface d’une
dizaine de kilomètres carrés, une vingtaine de ces blocs sont placés sur des
points telluriques stratégiques. Certains ont des cupules, de petites cavités
sphériques taillées dans la pierre à une époque qui remonte peut-être à 6000
ans.
D’étranges coïncidences
Dans la petite forêt de chênes-verts entre Mont-la-Ville et La Praz, il y a au
moins une centaine de pierres placées sur des nœuds telluriques ou des
vortex. Je veux bien qu’il y ait quelques coïncidences, mais pas à ce point.
Qui s’est amusé à déplacer toutes ces pierres ?
Cela va même plus loin, les rochers qui ne pouvaient être déplacés, parce
que solidaires du sous-sol, ont été l’objet d’un soin particulier. Les lignes H
les plus proches ont été déviées pour converger sur le rocher en un faisceau
serré de lignes. Qui a déplacé les lignes telluriques ?
Le relevé géobiologique général
La particularité de ce site est la présence de plusieurs lignes positives de
niveau 3 et de deux vortex se croisant perpendiculairement, formant une
grande croix de plus de 100 m de long sur 70 m de large. Trois des centres
de vortex sont des cupules géantes, le quatrième est une pierre à cupules
accompagnée de plusieurs blocs formant un genre de cromlech. Une telle
configuration doit être assez rare. Vue du ciel, elle ressemble à un symbole
celte bien connu en forme de quadriskèle. L’intérêt des Celtes pour la spirale
est bien connu ; je ne peux croire en une simple coïncidence entre cette
forme et le choix délibéré de vortex pour leurs lieux sacrés.
Tous les blocs erratiques à partir d’une certaine taille ont été soigneusement
déplacés et positionnés sur les lignes et les croisements de lignes de niveau
3. Ils forment parfois des alignements étranges qui ne peuvent pas être dus
au hasard, certains blocs sont même orientés de façon à indiquer la direction
de la ligne ou l’extrémité du vortex. Par exemple, le gros bloc sur la gauche
de la page est plat avec un siège taillé très grossièrement. Ce siège est aligné
avec un petit bloc dressé comme un menhir et la cupule géante située à une
quinzaine de mètres de là. En me dirigeant à la boussole, le long de la ligne
de niveau 3 passant par cet alignement, je suis arrivé sur une autre cupule
géante. Je précise que cette forêt est très dense et que l’été, la visibilité ne
dépasse pas 20 m.
Pour vous repérer, suivez les chemins ou utilisez le muret de pierres sèches,
sinon vous risquez fort de tourner en rond. Le cromlech est indiqué sur la
carte au 1:25 000.
A quoi servait ce site?
Nous avons émis l’hypothèse que le siège, relié au vortex par un tube
magique, devait servir à des traitements thérapeutiques. La pierre dressée
semble être l’interrupteur et le poste de commande pour diriger un faisceau
énergétique sur différentes parties du corps. Nos recherches n’en sont qu’à
leur début dans ce domaine. La Pierre Pouilleuse, un gros rocher situé à 200
m de là en direction du sud-est, a probablement une fonction similaire.
Une zone de failles
Dans cette forêt, il y a de nombreux affleurements rocheux très fissurés. Des
lignes de failles sont parfaitement visibles à la surface du terrain, elles
peuvent être suivies au géo-magnétomètre sur plusieurs dizaines de mètres.
Là où les failles sont bien visibles, les réseaux telluriques sont très difficiles,
voir impossibles à détecter, l’énergie vitale y est rarement supérieure à 50%
(les zones perturbées sont approximativement délimitées sur le plan).
J’ai déjà passé des dizaines d’heures dans cette forêt, mais à chaque fois elle
me réserve de nouvelles surprises.
Cromlech de La Praz
Au cœur de cette étrange forêt de La Praz, il y a le cromlech, bien caché par
une épaisse végétation. Le site a été fouillé par les archéologues dans les
années 1960 et classé monument historique. Une borne en ciment rappelle
aux visiteurs que le site est protégé par la loi.
Cromlech ou amas de pierres?
Le terme de cromlech désigne un cercle de pierres tel que l’on peut en
observer un peu partout en territoire celte. Parler ici de cromlech est un peu
abusif car il n’y a que des blocs disparates, de roches différentes, et dont
l’allure générale ressemble plutôt à un quadrilatère. Un vrai cromlech est
généralement circulaire, avec en son centre un vortex et une cheminée
cosmotellurique dont la 1ère octave coïncide avec le cercle de pierre.
Le relevé géobiologique
Ici, tout le dispositif énergétique est centré sur une pierre à cupules. Cette
pierre a une face inclinée dont la forme rappelle étrangement la silhouette du
Mont- Blanc, son orientation est d’ailleurs dans sa direction. Au sommet de
la pierre, il y a une belle cupule de 15 centimètres de diamètre, précisément
là où se croisent les lignes C de niveau 3, et qui est à la fois le centre du
vortex et celui de la cheminée. Toute la face est parsemée d’une soixantaine
de cupules reliées entre elles par des rigoles verticales et parallèles. Seize
cupules sont bien taillées, les autres sont peu marquées.
Lors de l’analyse du site, j’ai remarqué qu’une ligne H de niveau 3 traversait
la grosse pierre au nord du dispositif et qu’une petite cheminée était placée à
son extrémité. Je me suis mis à arracher la mousse qui recouvrait en grande
partie cette pierre et j’ai découvert une magnifique cupule, exactement là où
elle devait être. C’est toujours une grande satisfaction de découvrir une
preuve bien visible à partir de l’invisible.
L’ordonnancement des pierres semble naturel, sans ordre géométrique, ni
géobiologique. Si volonté il y a, elle nous échappe encore.
Le bloc appelé « interrupteur » ressemble à un poste de commande. Il est à la
fois aligné sur la spire du vortex et sur le tube reliant la pierre à cupules à un
gros bloc erratique posé à une quarantaine de mètres de là. La planche ci-
contre représente le lieu non activé, tel que vous pouvez le trouver. En
activant le vortex, les lignes H sont repoussées à 15 m, en activant le tube
magique, elles s’éloignent à 60 m. Une fois de plus, la puissance des tubes se
révèle bien supérieure au vortex.
L’utilisation du site
Le rocher cubique nommé « plate-forme » est situé sur une cheminée
négative dont le centre est combiné avec l’extrémité du bras de la cheminée
centrée sur la pierre à cupules. Comme il s’agit du seul bloc plat, équipé de
marches naturelles du côté est, il est donc évident qu’il est là pour s’y
asseoir. La proximité de ce point négatif à 25% et d’un point positif à 300%
devant la pierre à cupules permet de passer de l’un à l’autre toutes les trois
minutes. Avec ce cycle de charge et de décharge, votre énergie vitale peut
tripler, puis diminuer lentement pendant 24 heures. Ce thème sera abordé en
détail dans le cas des parcours énergétiques et des chemins de croix.
D’autres utilisations du site ne sont pas à exclure, car toutes les pierres n’ont
pas révélé leurs secrets. Nous ignorons les pratiques et les rituels faits dans
ce lieu, mais je doute fortement que du sang humain remplissait la cupule
principale et qu’il coulait de cupule en cupule en suivant les rigoles.
Le gardien éthérique
Ce site mégalithique est gardé par un Gnome, un Elémental de Terre qui
siège généralement sur le rocher tout au nord du cromlech. Ce bloc est placé
sur une ligne C de niveau 4 (la bande verte de 1,25 cm de large), son sommet
est incrusté d’une multitude de cristaux de grenat. De cette pierre, il a une
bonne vue d’ensemble sur tout le dispositif. Inutile d’essayer d’activer le
vortex sans son accord.
Pierre Pendue de Cuarnens
Depuis Mont-la-Ville, une route carrossable rejoint Cuarnens dans la plaine.
Là où la route pénètre dans la forêt, un petit sentier part sur la gauche,
longeant la lisière. Après 500 m, il tourne à droite passant non loin de la
Pierre Pendue située un peu en contrebas.
Ce gros bloc erratique est une pierre branlante. Inutile pourtant d’essayer de
la faire bouger avec votre épaule ou à l’aide d’un rondin de bois comme bras
de levier, le seul moyen est d’escalader la pierre en utilisant l’arbre qui
pousse juste à côté et de l’ébranler en faisant des petits sauts.
La Pierre Pendue est indiquée sur la carte au 1:25 000. Une plaque
commémorative en bronze est scellée sur la face sud de la pierre.
Le relevé géobiologique
La pierre est posée sur une faille très perturbante, causant d’importantes
déformations parmi les arbres situés sur son tracé. La plupart sont tordus et
en forme de « siège de Satan », c’est-à-dire avec des troncs multiples en
couronne, entre lesquels vous pouvez vous asseoir. Sur ces sièges, votre
énergie tombe parfois à 30% de sa valeur de base.
La faille se prolonge en direction du nord, par une barre de rochers qui crée
un décrochement de 2 m dans le terrrain. De cette faille sort un courant
tellurique d’environ 3 m de large qui repousse les lignes H de quelques
mètres. Sur le point de sortie, des enfants ont construit une cabane. J’ai
souvent constaté que les points telluriques les plus forts servent de place de
jeu pour les enfants ; leur sensibilité naturelle doit certainement les attirer
vers ces endroits.
Revenons à notre courant tellurique, il suit la faille jusqu’à la Pierre Pendue
puis bifurque vers l’est dans un petit vallon. Il rejoint la plaine en lisière de
forêt et monte sur la colline de Lucheran où se trouvait jadis un temple
romain. Je pense qu’il rejoint ensuite la Venoge, une rivière dont la source
vauclusien-ne jaillit à quelques kilomètres de là.
Le courant tellurique alimente la Pierre Pendue en énergie, créant ainsi un
trou permanent d’ environ 60 m de diamètre dans le réseau H. Le réseau C
ne semble pas affecté par l’énergie dégagée.
Le vortex
Non loin de là, au nord-ouest, il y a une petite pierre entourée par trois blocs
erratiques. Cette pierre est le centre d’un vortex dont l’autre extrémité
aboutit à une cupule géante, au bord du chemin emprunté pour venir. Depuis
cette pierre, il y a un tube magique qui vient du Massif des Diablerets, un
sommet qui culmine à 3210 m d’altitude. Ce tube passe exactement à la
verticale de la Pierre Pendue. J’ai remarqué que dans cette région, de
nombreuses pierres sont orientées selon un azimut de 126° soit justement la
direction du Massif des Diablerets.
L’activation de la Pierre Pendue
L’activation simultanée du vortex et du tube crée un grand trou de 180 m de
diamètre dans le réseau H et de 20 m dans le réseau C. En activant
uniquement le courant tellurique, le gain n’est que d’une vingtaine de
mètres. Lors de l’activation complète, les trois trous indiqués sur le plan ci-
contre finissent par se toucher et éclatent pour ne former qu’un seul grand
trou. La meilleure manière pour comprendre ce phénomène est d’imaginer
des bulles de savon qui se collent les unes aux autres et se transforment en
une seule grosse bulle.
L’ébranlement de la pierre
Une seule personne de 50 kg peut ébranler cet énorme bloc de plus de 30
tonnes, à condition de sauter sur le dos de la pierre avec le bon rythme. En
jouant sur la fréquence de résonance de la pierre, l’amplitude augmentera
peu à peu, jusqu’à atteindre quelques centimètres.
A notre connaissance, l’ébranlement ne semble pas avoir d’effet sur les
phénomènes telluriques, ni sur le plan bioénergétique.
Pierre aux écuelles de Mont-la-Ville
A un kilomètre à l’ouest du cromlech se trouve une très belle pierre plate
avec une trentaine de cupules très bien taillées. Tout comme le cromlech,
une borne en ciment avertit les visiteurs que ce site est protégé par la loi.
Le relevé géobiologique
La pierre est placée à l’intersection de deux lignes C de niveau 3 et d’une
ligne H de niveau 3 qui définit son orientation. Une cheminée
cosmotellurique de 5 m de diamètre est centrée sur la plus grosse cupule
(écuelle), avec son unique bras qui suit la ligne H de niveau 3. Au repos, le
réseau H est parfaitement régulier, seule l'activation des tubes magiques
permet de les repousser à plus de
50 m, car il n’y a ni courant tellurique, ni vortex à cet endroit.
Les cupules
Les cupules ont des tailles diverses allant de 4 cm pour les plus petites, à 20
cm pour la plus grande. Elles sont réparties sur toute la pierre et reliées
parfois entre elles par des rigoles qui suivent approximativement la pente
naturelle de la pierre, en direction de l’est. En alimentant en eau la cupule la
plus à l’ouest, l’eau suit les rigoles, remplit les cupules les unes après les
autres en tournant tantôt dans le sens des aiguilles d’une montre, tantôt en
sens inverse. Dans l’écuelle principale, l’eau tourne dans le sens dextrogyre
(vu depuis le ciel), or nous savons que ce sens est favorable à la
dynamisation de l’eau.
51 vous brassez l’eau d’un verre avec une cuillère pendant trente secondes,
le gain est de 15% dans le sens dextrogyre et la perte est de 10% dans le sens
lévogyre. L’effet, tant positif que négatif, disparaît en quelques minutes.
L’eau contenue dans l’écuelle principale est également dynamisée par les
lignes telluriques et la cheminée cosmotellurique. Je vous conseille de ne pas
boire l’eau de la cupule, mais d’y placer une bouteille d’eau pendant
quelques minutes et de la boire dans le quart d’heure qui suit. L’effet ne dure
hélas pas plus longtemps.
L’onde de forme de l’écuelle principale
Nous avons vu dans le chapitre consacré aux ondes de forme qu’un récipient
est chapeauté d’un cône éthérique. C’est le cas des petites cupules, mais pas
de l’écuelle centrale. Le cône de forme est inversé, ce qui a pour effet de
concentrer l’énergie cosmique dans l’eau. La modification de l’onde de
forme se fait par magie opérative, elle peut être contrôlée au Sonotest, le
point focal n’existe plus. J’ai fait cette expérience en branchant le Sonotest
sur un oscilloscope et en utilisant un verre à eau. L’inversion du cône est
parfaitement visible à l’écran.
Une carte de la route du sel ?
Le plus surprenant avec cette pierre est la disposition des cupules. Je me suis
demandé s’il s’agissait d’une carte. J’ai relevé la position des cupules, puis,
grâce à l’ordinateur je l’ai superposée à une carte de la région, en respectant
l’orientation et en plaçant Mont-la-Ville au centre de l’écuelle principale.
J’ai été stupéfait de constater la parfaite adéquation entre la position des
cupules sur la pierre et les places fortes celtes reportées sur ma carte.
L’écuelle principale semble dire « vous êtes ici ».
La cupule la plus à l’ouest m’intriguait, puisqu’elle est au point le plus haut
et au départ du circuit d’eau. Or que trouvons-nous dans cette direction ?
Lons-le-Saunier, qui comme son nom l’indique, est un lieu de production du
sel. Comme il n’y avait pas de sel dans notre région, il fallait l’importer de la
Gaule. Mon hypothèse est que cette pierre est une carte indiquant la route du
sel, les rigoles en seraient les chemins et les cols. La taille des cupules
correspondrait à la quantité de sel à livrer et le diamètre de l’écuelle
principale en donne l’échelle en jours de marche. Même le relief de la pierre
ressemble au relief réel.
Depuis, grâce à cette carte, j’ai découvert de nombreuses places fortes et
lieux sacrés celtes.
Cercle de pierres près de Bex
Au sud de la ville de Bex se trouve une falaise de 15 m de haut, véritable
rempart naturel aux portes du défilé de Saint-Maurice. Un petit bois situé au
pied de cette falaise et légèrement surélevé par rapport à la plaine a dû
retenir l’attention des Anciens. Sa position dominante, loin des marais, et
son orientation dans l’axe de la plaine du Rhône en font un poste
d’observation privilégié et certainement un lieu de campement. C’est dans
cette forêt de feuillus que l’on peut observer un cercle de pierres évoquant
un cromlech. La disposition des blocs en forme de cercle ne peut être due au
hasard. L’agencement ne peut être le seul fait de blocs qui se seraient
détachés de la falaise. Les fouilles archéologiques n’ont pourtant rien révélé
de significatif permettant de dater ou de déterminer la fonction de ce site.
Une vision
En arrivant dans ce lieu, j’ai eu la vision d’une personne se faisant juger ; le
condamné était placé au centre, des sages assis sur des pierres en hémicycle
écoutaient le chef du village, debout sur un podium.
Les visions sont toujours à prendre avec précaution, car elles peuvent être le
fruit de l’imagination. Lorsque plusieurs clairvoyants voient la même scène,
il peut s’agir d’une hallucination collective ou d’une véritable vision
psychométrique. La psychométrie est une technique qui consiste à capter les
informations enregistrées dans un objet ou un lieu.
Aucune information n’est jamais perdue
Les ondes des plans subtils sont captées et enregistrées par la matière dense
et subtile. Ainsi, un événement ayant eu un impact émotionnel important
crée une charge astrale qui se cristallise dans les murs et les objets. Une
personne sensible passant à proximité peut capter ces images astrales. Plus la
charge est forte, plus la scène sera précise. J’ai pu, à plusieurs reprises
vérifier l’exactitude de certaines visions, grâce à d’anciens documents ou le
souvenir de ceux qui ont vécu ces instants. Dans le cas qui nous intéresse, il
y a peu de chance que je puisse un jour en avoir la certitude.
Le relevé géobiologique
La présence d’un point très négatif proche d’un point très positif est
probablement à l’origine de la création de ce cercle. Le centre est occupé par
une cheminée cosmotellurique négative, à deux bras. Je pense qu’autrefois
les petits blocs placés au nord devaient être un peu plus éloignés de façon à
être en dehors de l’effet négatif de la première octave de la cheminée. Le
podium est à un croisement de lignes H et Peyré de niveau 3, point central
d’un vortex. Concernant le curieux tracé des lignes H, nous n’avons pas pu
conclure à une manipulation du réseau. Les lignes semblent naturellement
repoussées par la face verticale du podium. L’activation du vortex modifie
tout le réseau, ce qui prouve qu’il n’a pas été fixé de manière volontaire dans
les pierres. Pas de manipulation des phénomènes telluriques, mais un
aménagement judicieux fait avec sensibilité.
L’expérimentation du site
Si vous vous placez au centre du cercle , dans le creux, votre énergie vitale
est réduite à 30%. Tout est fait pour vous mettre mal à l’aise et vous écraser
psychologiquement, la personne sur le podium est plus haute que vous et la
falaise en arrière plan a un léger surplomb qui la rend menaçante.
En vous tenant debout sur le podium, sans activer le vortex, votre énergie
monte à 600%, ce qui est déjà un gain substantiel. Fort de cette énergie,
votre sentiment de supériorité est pleinement justifié, votre voix est plus
forte et vous pouvez parler beaucoup plus longtemps. Il est possible que ce
lieu ait aussi servi à des veillées au coin du feu.
Sur le plan acoustique, la falaise, légèrement arquée, renvoie admirablement
la voix, l’amplifie et lui donne plus de profondeur. Ce dispositif combinant
magistralement phénomènes acoustique, énergétique et architectural, était
sans doute multifonctionnel. Nous le considérons comme un lieu de réunion,
un théâtre primitif, mais pas comme un lieu sacré.
Menhir du Mont-Mourex
Entre Divonne et Gex, il y a une colline très allongée dont la crête est
parallèle à la chaîne du Jura. Culminant à 755 m d’altitude, le Mont-Mourex
est un endroit idéal pour observer la plaine située 250 m plus bas. Sa
position est stratégique, aux portes de Genève, contrôlant à la fois la route
qui longe le bord du lac Léman et celle du col de la Faucille.
Pour y accéder, montez jusqu’au village de Mourex, puis continuez par la
route en terre jusqu’au parking terminal. De là un sentier conduit jusqu’au
sommet à travers un pâturage parsemé de blocs, tous placés sur des points
telluriques particuliers.
L’ancien fossé celtique
Ce qui a attiré tout d’abord mon attention, c’est la dépression que l’on
traverse à mi-che-min et qui me fait penser à un ancien fossé. Sur le plan
tellurique, il y a 21 lignes H concentrées, avec une alternance de lignes
positives et négatives. Elles marquent un seuil qui annonce en général un
lieu cosmotellurique. Ce dispositif est courant chez les Celtes, en particulier
pour des remparts avancés.
Le menhir
Poursuivons le sentier qui traverse maintenant un grand plateau, puis une
dernière petite montée de quelques mètres permettant d’accéder au sommet
où un menhir est planté. Je ne connais pas l’histoire de cette pierre, tout ce
que je sais, c’est qu’elle a été redressée à cet endroit il y a quelques années.
Ce qui est étrange, c’est que le sommet du menhir a exactement la même
silhouette que le massif du Mont-Blanc, visible au loin. S’agit-t-il d’une pure
coïncidence ? Je vous en laisse seul juge.
Une configuration tellurique classique
Nous sommes ici en présence d’une configuration assez classique que l’on
retrouve de manière systématique pour tous les menhirs encore dans leur
emplacement d’origine. Un croisement de grandes lignes, un vortex, une
cheminée cosmotellurique et des tubes magiques en sont les ingrédients
habituels.
Ce qui est remarquable au Mont-Mourex, c’est la proximité à 2 m près d’un
croisement H de niveau 3 sur lequel sont centrés la cheminée et le vortex, et
un croisement C de niveau 4. Nous retrouvons exactement la même
configuration à Stonehenge, le célèbre site mégalithique anglais.
La trace d’une levée de terre
Autre similitude avec ce site, le menhir est placé au centre d’une levée de
terre parfaitement circulaire, d’un diamètre de 40 m, mais d’une très faible
hauteur. Lorsque le soleil se couche derrière le Jura, l’ombre de cette levée
de terre devient visible. Elle s’inscrit dans le carré formé par les lignes C de
niveau 3 qui bordent de part et d’autre la grande ligne de niveau 4. Le
menhir central ne devait pas être tout seul, des pierres disposées en cercle
(cromlech) sur la 1 ère octave de la cheminée devaient parachever ce site
mégalithique. Avec un diamètre de 28 m, c’est l’une des plus grandes
cheminées que je connaisse.
Les liens géomantiques
L’étude des tubes magiques est très intéressante, car ce menhir est
parfaitement aligné entre la chapelle Notre-Dame de la Garde au-dessus de
Vesancy et le magnifique menhir de Versoix à 4,4 km de là. Bien entendu le
tube principal arrive du Mont-Banc, comme pour tout lieu sacré d’où il est
visible. Ce site devait être relié à de nombreux menhirs, aujourd’hui
disparus, et qui servaient de piles énergétiques pour l’alimenter.
L’activation du vortex
Au repos, les lignes H sont repoussées au-delà de la levée de terre, marquant
ainsi la limite du site sacré. En activant le vortex et les tubes, le trou dépasse
les 150 m de diamètre, si le Mont-Blanc est bien dégagé. En cas de
brouillard, le trou atteindra péniblement les 60 m de diamètre.
Menhirs de Corcelles-près-Concise
La région située entre Yverdon et Neuchâtel est très riches en pierres sacrées.
Il est vrai que les blocs erratiques y sont très nombreux. Ces pierres,
généralement en gneiss, en granité ou en grès, contiennent une grande
quantité de quartz, un cristal de silice avec lequel l’être humain a une grande
affinité. Tous les produits à base de silice ont un effet très bénéfique sur le
corps énergétique. Leur effet est amplifié par l’adjonction de terres rares, des
oxydes métalliques (numéros atomiques de 57 à 71 sur le tableau de
Mendeleiev).
L’énergie dégagée par une pierre placée sur un vortex varie selon la quantité
et à la dimension des cristaux de silice qu’elle contient. C’est en toute
connaissance de cause que les Anciens ont très justement employé ces
roches siliceuses.
Les restes d’un cromlech ?
A Corcelles-près-Concise, il y a quatre menhirs curieusement disposés. L’un
d’eux est un faux menhir, dressé au XIXe siècle à l’emplacement d’un
menhir disparu. Celui qui est le plus à l’est comporte une cupule au sommet.
C’est d’ailleurs le seul que l’on peut escalader sans difficulté, nous en
verrons la raison plus loin. Sur le plan tellurique, ce site ressemble beaucoup
à un point menhir, avec un vortex, un croisement de lignes C de niveau 3 et
une cheminée de 16 m de diamètre. Contrairement à toute attente, les
menhirs ne sont absolument pas placés sur les points telluriques. La seule
conclusion qui s’impose est qu’il s’agit d’un véritable cromlech qui devait
compter douze pierres à l’origine. Il est possible que ce nombre fut en
relation avec une fonction astronomique.
Un vaste complexe
Je pense que ce site était plus grand qu’il ne l’est actuellement, avec une
deuxième couronne de pierres dressées, plus petites, et une levée de terre.
Toutes ces pierres ont disparu, elles ont fini en élément de construction,
visibles dans les fermes du village de Corcelles : marche d’escalier, perron,
linteau de porte et de fenêtre, bassin, borne...
Les nombreux tubes qui partent du point central laissent à penser que ce lieu
est relié à tous les autres sites sacrés de la région. Seuls les deux tubes
utilisés lors des expériences ont été dessinés.
L’expérimentation du site
Heureusement, sur le plan énergétique, le site est encore utilisable, malgré
les nombreuses pierres manquantes.
Pour les personnes qui doutent de la puissance énergétique de ce lieu, je les
place debout, les yeux fermés, au centre du vortex ou le long de la spire. Je
monte ensuite sur le menhir avec la cupule. Cette cupule n’est visible que si
l’on escalade le menhir, mais sa présence est signalée aux clairvoyants par
une petite cheminée cosmotellurique sans bras. Ce menhir est d’ailleurs la
première pierre traversée par la spirale du vortex en entrant dans le
cromlech.
Assis sur ce menhir, j’attends environ une minute puis j’active le vortex en
faisant venir l’énergie depuis son autre extrémité.
En 2 ou 3 secondes, le flot de l’énergie se déverse en suivant la spire du
vortex. Il est déjà arrivé que la personne au centre s’effondre sous l’effet de
l’énergie. Ceux placés sur la spire basculent dans le sens de la circulation de
l’énergie. J’avoue un certain plaisir à faire ce genre de démonstration, car
c’est la preuve que le dispositif fonctionne toujours parfaitement.
L’activation du site ne modifie pas la position des lignes H, puisqu’il n’y a
pas de pierre au centre du cromlech. Dans la configuration d’origine, il est
probable que le centre était occupé par une pierre d’autel de façon à
repousser les lignes H au-delà du cercle de pierres. L’absence de lignes H est
une caractéristique fréquente dans les lieux sacrés néolithiques, comme nous
l’avons vu pour le Mont-Mourex.
Dolmen de Reigner
La « Pierre aux Fées » de Reignier est un magnifique dolmen positif, situé
au milieu de la plaine de l’Arve à 13 km au sud-est de Genève. Le
monument est impressionnant par sa taille, la dalle de couverture dépasse les
cinq mètres de large. Elle est supportée par trois orthostates qui devaient être
au nombre de six à l’origine, car des gorges taillées dans la dalle en
indiquent encore la position.
Autour du dolmen, les autres pierres n’ont aucun intérêt. L’une d’elles
pourrait être un des orthostates manquant, les autres n’ont rien à voir avec ce
lieu et ont probablement été déposées là parce qu’elles gênaient dans les
champs.
Le choix du site
Ce site a été choisi en raison de la présence d’un vortex centré sur un
croisement Peyré de niveau 3 et d’une puissante cheminée cosmotellurique
de 13 m de diamètre, avec huit bras. Ce type de cheminée est assez rare ;
vous ne les trouvez que dans des lieux exceptionnels.
Le tube magique qui traverse le dolmen a un diamètre de 1.50 m, il relie le
vortex de niveau
2, émergeant du lac Bénit, avec un bloc erratique situé sur le Petit Salève
dans un alignement parfait sur 34 km. Ce dolmen sert de centrale
énergétique intermédiaire.
Le dolmen non activé
Sans activation, assis à l’intérieur du dolmen, votre énergie vitale monte déjà
à 700%, grâce à l’effet conjugué du vortex éteint, d’une cheminée de couleur
cyan (350%) et de la présence du tube magique, même fermé. Les lignes H
sont repoussées à 5 m du centre du dolmen et les ondes de forme des dalles
sont égales à leurs épaisseurs.
L’activation du vortex
En activant uniquement le vortex du dolmen, votre énergie vitale augmente à
1700%. Les lignes H s’éloignent à 15 m, le réseau C ne bouge pas et les
ondes de forme augmentent seulement de 10%.
En ouvrant le tube, l’énergie arrive instantanément du lac Bénit. En moins de
3 secondes, le tube est entièrement rempli d’énergie et frappe la dalle située
sur son parcours. Votre énergie atteint plus de 2500%. Les lignes H sont
repoussées à plus de 150 m et les lignes C à plus de 18 m. Les ondes de
forme des pierres ont doublé, celles de la dalle de couverture et de la dalle
frappée par le tube ont quadruplé de taille.
Comme vous pouvez le constater à travers ces différentes mesures, le tube
magique a un rôle déterminant dans l’énergie émise par le dolmen.
L’activation totale du dolmen
Un jour, nous sommes montés au lac Bénit pour y activer un vortex de
niveau 2, puis nous sommes revenus au dolmen pour activer le tube. La
pression éthérique venant du vortex était si forte que nous devions nous tenir
à la dalle de couverture pour ne pas basculer.
Comme nous ne voyions plus les lignes H, nous avons décidé de partir à leur
rencontre. Nous ne nous attendions pas les à trouver 550 m plus loin,
concentrées en un formidable mur d’énergie de 70 m d’épaisseur.
Nous nous sommes alors rendus sur le site sacré du Petit Salève, où un gros
bloc réceptionne le tube, puis l’envoie sur les pierres du Niton. Ces pierres
sont des blocs erratiques qui émergent des eaux de la rade de Genève. Elles
ont de tous temps été vénérées. Quand nous avons ouvert cette dernière «
vanne » en nous plaçant devant la pierre, le choc a été si brutal, que nous
avons été « grillés » sur place. Le visage rouge et les jambes flageolantes,
nous sommes sortis du faisceau éthérique pour récupérer. Depuis, nous
faisons attention, cela nous a servi de leçon.
Le dolmen attire des entités de bas astral, il vaut donc mieux prendre
quelques précautions.
Vortex du Creux du Van
Les vortex de niveau 2
Il existe aussi des vortex plus grands que ceux que je vous ai présentés
jusqu’à présent. Il s’agit de vortex de niveau 2 à 7 spires, de 300 m de
diamètre et dont les deux centres sont éloignés de 3 à 12 km.
Leurs valeurs bioénergétiques au repos est de 600 à 1000%, une fois activés
ils montent jusqu’à 3500% et en moyenne à 2500%. Oui, vous avez bien lu,
le biochamp est multiplié par 35 !
Comment repérer un vortex de niveau 2 ?
Lorsque leur présence m’a été révélée, je me suis immédiatement mis à leur
recherche. Tout comme je vois les temples romains ou celtes sur une carte au
1:25 000, je vois aussi les vortex de niveau 2. En revanche, je ne suis pas
capable de situer leur centre à moins de 100 m près. Si le terrain est dégagé
je les repère immédiatement, mais en forêt l’opération peut prendre plusieurs
heures. Si les vortex de niveau 1 choisissent toujours des points particuliers,
il en va de même pour ceux de niveau
2. Ils aiment bien s’implanter dans des cuvettes naturelles, sur des collines
ou des montagnes.
Je connais actuellement six vortex de niveau 2 dont trois où les deux centres
ont été repérés. Il est probable qu’ils soient assez nombreux dans les Alpes ;
hélas leur accès demande souvent plusieurs heures de marche.
Le vortex du Creux du Van
Voici l’histoire de la découverte du vortex du Creux du Van. Comme je
pressentais l’existence d’un grand vortex dans cette région, par une belle
journée d’hiver je suis parti à sa recherche avec un ami. Depuis Gorgier, au
bord du lac de Neuchàtel, la route monte jusqu’à la buvette de la Grand Vy,
de là il faut suivre le sentier pédestre jusqu’à la crête et descendre dans le
creux, 350 m plus bas. Le Creux du Van est un grand cirque rocheux avec
des falaises verticales de 100 m de haut. Pour en avoir une vue d’ensemble,
il faut monter jusqu’au Soliat. Le fond du creux est une forêt de sapins
parsemée de nombreux rochers tombés des falaises. Après avoir erré plus
d’une heure, nous avons fini par trouver une zone où les lignes H étaient
absentes sur 100 m de diamètre. Au centre se tenait un gros bloc calcaire de
forme cubique de 2,50 m de haut sur lequel est apposée une plaque en
bronze.
L’activation du vortex
Lors de l’activation du vortex, nous avons été entouré par tout un cortège
d’entités qui nous a fait penser à un collège druidique. L’une d’entre elles
s’est approchée de moi et m’a transmis par télépathie la position de l’autre
extrémité du vortex. J’ai vu la colline de Rochefort et une pierre au centre du
vortex. Après l’avoir remerciée, nous sommes retournés à la voiture et avons
repris la route pour aller vérifier cette information.
La pierre à écuelle de Rochefort
La colline de Rochefort (ait. 832 m) est située le long de la route qui mène
au Val de Travers, juste après le village de Rochefort. Sur cette colline se
trouvent les ruines du château de Rochefort. Au sommet, à l’emplacement
exact décrit par l’entité, il y a un petit rocher avec une écuelle de 35 cm de
diamètre et de 5 cm de profondeur, taillée avec précision. Je n’avais jamais
vu d’écuelle aussi grande.
Le plus intéressant à cet endroit, ce sont les effets acoustiques, l’énergie du
vortex modifie la densité de l’air et lorsque vous parlez, le son vous revient
bizarrement dans les oreilles, comme si vous aviez un casque. De cette
pierre, vous avez une vue superbe sur le Val de Travers et le Creux du Van
situé à 6,4 km en amont.
Je suis toujours très méfiant envers les entités, mais parfois il vaut la peine
de les écouter. Nous avons pris le risque de faire 30 km pour rien et nous
avons été récompensés.
Vortex du lac du Tsaté
La Pierre aux Immolés
Le Val d’Hérens, en Valais, est l’une de mes régions préférées. Elle est assez
sauvage et son patrimoine est resté en grande partie intact. Les pierres
sacrées y sont nombreuses, plus d’une par kilomètre carré. La plus célèbre
est la Pierre aux Immolés (ait. 1980 m) aux Mayens de Cotter, au-dessus de
Villa. Cette pierre comporte plus de 240 cupules et deux rigoles axées sur la
Dent Blanche qui culmine à 4357 m d’altitude. Ce lieu est très puissant une
fois que l’on a activé le vortex qui descend depuis le petit lac situé 450 m
plus haut, ainsi que le tube magique axé sur la Dent-Blanche. Les valeurs
bioénergétiques sont à 500% au repos et 1500% lorsque tout est activé.
Il est probable que personne n’a jamais été immolé sur cette pierre, ni sur
aucune des pierres à cupules qui jalonnent la vallée. Ces légendes ont pour
origine le clergé catholique qui trouvait par là le moyen de diaboliser les
pierres relevant du culte païen et de les rendre ainsi peu attrayantes.
Le lac de Tsaté et son vortex
Le lac du Tsaté se trouve à 2687 m d’altitude dans un creux, au pied de la
Pointe du Tsaté. L’accès est possible en véhicule tout terrain par la Forclaz
jusqu’au Tsaté. Comptez encore une heure et demie à pied jusqu’au lac. Si
vous partez à pied depuis La Forclaz ou La Sage, il vous faudra trois à quatre
heures de marche.
Au sud du lac, il y a un petit tertre avec au sommet un rocher dans lequel un
siège est taillé. Cet endroit est le centre d’un vortex de niveau 2 et
l’aboutissement de plusieurs tubes magiques branchés sur les cimes voisines.
L’autre extrémité du vortex est un menhir pointu de 7 m de haut et calé par
trois pierres. Il se trouve au fond de la vallée, à gauche de la route, avant
d’arriver aux Haudères.
L’activation du site
Une fois tous les dispositifs activés, ce lieu multiplie votre biochamp par 40
!
L’endroit est idéal pour pratiquer le voyage astral ou le rêve éveillé, mais
gare aux coups de soleil.
Une expérience mémorable
En 15 minutes de rêve éveillé, des entités astrales m’ont enseigné un savoir
très ancien sur la géométrie sacrée, que j’ai ensuite expérimenté pendant une
semaine et que j’enseigne maintenant sur un week-end. Ce savoir est d’une
haute valeur opérative sur les entités astrales et permet de changer de niveau
de conscience avec facilité.
Revenu à moi, j’ai demandé à la personne qui m’accompagnait quelle était
l’entité de quatre mètres de haut que je sentais derrière moi, au sommet du
tertre. Elle m’a dit que c’était un sphinx et que nous devions monter au
sommet de la Pointe du Tsaté. En chemin, elle me parla d’une carrière de
serpentine qui se trouve sur l’autre versant. Arrivés au sommet, nous
découvrons un cercle d’un mètre de diamètre fait de pierres empilées avec au
centre, un superbe morceau de serpentine. C’est une pierre d’un beau vert
tendre qui se distingue nettement de la roche environnante, un schiste micacé
de couleur gris-bleu assez foncé. En levant les yeux, nous pouvions
apercevoir un rocher naturel dont la silhouette ressemble étrangement à un
sphinx.
Le dolmen et le menhir du Liapey d’Enfer
Depuis le lac du Tsaté, un chemin part vers le sud et débouche sur un éboulis
large de 500 m et de plus de 2 km de long : le Liapey d’Enfer. La roche est
uniformément couleur brun-rouille, avec deux blocs de serpentine verte.
L’un est la dalle horizontale d’un petit dolmen négatif, l’autre un menhir
tétraédrique de 4 m de haut, au centre d’un vortex.
Il y a trop de coïncidences telluriques pour croire à un phénomène naturel.
Certes, déplacer un bloc de 20 tonnes sur un terrain aussi chaotique semble
impossible. Peut-être y avait-il de la glace, facilitant ainsi le transport sur des
patins en bois.
Tumulus de Vicques
Le canton du Jura est une région qui n’a pas été défigurée par l’urbanisation
ou l’agriculture. Le patrimoine local y est bien conservé et mis en valeur par
une nature généreuse et pittoresque. Il n’y a pas de vallon ou de colline qui
ne cache pas un lieu sacré.
Non loin de Vicques, à l’orée de la forêt, il y a un tumulus. Il s’agit d’une
tombe recouverte de cailloux et de terre rouge. L’aspect général est un petit
monticule de terre sur lequel ne pousse aucune végétation hormis trois
arbres.
J’ai étudié des tumuli de diverses périodes allant des Celtes aux Burgondes.
Leur forme est toujours circulaire, avec un diamètre allant de 6 m à plus de
100 m, la taille moyenne oscillant entre 8 m et 12 m. Le réemploi d’un
même tumulus à diverses époques est fréquent. Un squelette accompagné de
bijoux burgondes ne prouve pas que le tumulus a été mis en place à cette
époque, il peut en être antérieur de 1000 ans.
Le choix d’un site
A travers les âges, il y a toujours de grandes similitudes dans l’art
d’implanter les tumuli et celui de manipuler les réseaux telluriques.
Le point central est toujours fortement négatif. Il est formé par des lignes
telluriques négatives de niveau 2, 3 ou 4, auxquelles s’ajoute une cheminée
cosmotellurique négative dont le diamètre est égal ou plus petit que celui du
tertre. Dans le cas du tumulus de Vicques, le point central est le croisement
de deux doubles lignes H et C, additionné du centre d’une cheminée
négative. Ce point est particulièrement négatif avec une valeur
bioénergétique de 28%.
Les plus petits tumuli font 6 m de diamètre et s’inscrivent dans un carré
délimité par les triples lignes naturelles bordant une grande ligne H négative
de niveau 3. Le point central cumule souvent les lignes H et C négatives.
La délimitation du tumulus
L’espace funéraire est en général délimité par des lignes H négatives. Elles
sont en principe démultipliées par 5 ou par 7, de façon à créer une enceinte
négative de 1,50 m à 2.50 m d’épaisseur. Des personnes sensibles ressentent
ces lignes H négatives comme un mur énergétique difficile à franchir.
La coupure des lignes H
Pour un tumulus de plus de 6 m de diamètre, les Anciens coupaient les
lignes H de façon à créer une aire carrée, comme illustré sur la planche ci-
contre.
Notez que les lignes C ne sont jamais coupées, mais elles peuvent être
démultipliées par 2, 3 ou 5.
Bien que la manière de procéder soit toujours la même, les types de tumuli
sont très variés. Une étude approfondie d’une centaine de tumuli pourait
donner quelques concordances avec les époques supposées de construction.
Pourquoi un lieu négatif ?
Si les lieux positifs servent aux vivants, il semble naturel de réserver les
lieux négatifs aux morts. Nous avons vu qu’une cheminée cosmotellurique
négative est favorable aux entités de bas astral. Ainsi les âmes errantes
resteront volontiers sur les tumuli et n’importuneront pas les vivants.
Le danger des fouilles
En passant par mégarde sur un tumulus, une entité peut s’accrocher à vous et
vous empoisonner l’existence pendant des mois. Les symptômes sont une
grande fatigue, une envie de ne rien faire ou de l’irritabilité. Si vous vous
débarrassez de l’entité, la joie de vivre revient aussi rapidement qu’elle avait
disparu.
Ma pensée va à tous les archéologues qui creusent tumuli et nécropoles. Ils
doivent s’attendre tôt ou tard à supporter les conséquences de leurs actes.
L’ambiance qui règne sur certains chantiers de fouilles archéologiques serait
améliorée si un travail spirituel était effectué au préalable. J’ose espérer
qu’un jour viendra où ceci sera enseigné dans les départements
d’archéologie.
Site sacré du Mont-Chesau
Les places fortes celtes
Les fortifications celtes sont placées dans des endroits stratégiques, à l’abri
des regards et faciles à défendre, donc de préférence sur un plateau assez
escarpé ou un éperon formé par le méandre d’une rivière ou des falaises. Là
où la pente était trop douce, ils élevaient une butte en pierre et une palissade.
Dans les lieux à vocation purement militaire, les lignes sont démultipliées
pour former la triple enceinte celtique, mais elles ne sont pas coupées. A
l’intérieur du site, le réseau est normal.
Les lieux sacrés celtes
Dans le cas des lieux sacrés celtes, les lignes sont démultipliées et coupées,
comme illustré ci-contre au Mont-Chesau. Ceux qui sont à vocation mixte
peuvent comprendre une partie militaire où le réseau est normal et une partie
sacrée, séparée par 7 lignes H négatives, où les lignes H ont été coupées.
Un lieu sacré est en général délimité par une ou plusieurs lignes H négatives
de niveau 3. C’est pour cette raison que l’espace sacré est parfois très grand
(plus de 3 hectares) ou très petit (moins de 0.3 hectare), car il dépend de la
position de ces lignes et de la taille du terrain à disposition.
Les critères déterminants pour un site sont :
- la présence d’un vortex de niv. 1 ou 2
- un terrain assez plat, min. 3’000 m2
- un lieu à l’abri des regards
- avoir une vue directe sur des montagnes
- un lieu protégé naturellement
- une pierre active
Le relevé géobiologique
Le travail de relevé du site du Mont-Chesau a demandé une vingtaine
d’heures et beaucoup de discrétion. Le paysan du coin a mauvaise
réputation, il menace de sa fourche ceux qui coupent à travers le pâturage.
Malgré cela, je me suis attaché à cet endroit si paisible. J’avoue que les tartes
à la crème de la buvette du Mont-Chesau sont souvent un prétexte pour se
rendre dans ce lieu magnifique.
Ce lieu sacré est le parfait exemple de la triple enceinte celtique sur quatre
côtés, délimitant un grand espace carré de 120 m de côté où les lignes H sont
absentes. Observez attentivement comment les lignes H ont été déviées et
démultipliées pour former l’enceinte énergétique. Les premières
démultiplications du réseau commencent déjà à plus de 200 m du site. C’est
du tout grand art.
L’enceinte nord est renforcée par une barre naturelle de rochers, à l’est par
une très forte pente, au sud par une colline allongée. Seul l’ouest n’a pas de
protection naturelle.
Au centre, il y a une grande cheminée cosmotellurique positive à quatre bras,
à l’intersection de deux lignes Peyré de niveau 3.
Les pierres actives
Le site comprend un groupe de trois pierres actives. La plus grande est un
bloc erratique en granité, plat comme une pierre d’autel ou une pierre
thérapeutique, située au centre d’un vortex. La deuxième, un conglomérat
local appelé poudingue, est placée à l’intersection de deux lignes C positives
de niveau
3. Elle fonctionne comme interrupteur pour le vortex. Quant à la troisième,
un poudingue en forme de chaise longue, elle n’a pas livré son secret.
Chose étrange, c’est seulement en étant debout sur les pierres actives que
l’on peut voir les trois sommets d’où partent les trois tubes magiques qui
alimentent la pierre plate.
A l’extérieur du site, au sud, il y a un bloc de calcaire en forme de siège où il
est recommandé de s’asseoir pour bénéficier de l’énergie du Catogne, une
montagne pyramidale culminant à 2598 m d’altitude.
Une expérience étrange
Un jour, j’ai entendu un appel au secours dans ma tête ; une catastrophe
venait de se produire au Mont-Chesau. Le lendemain, j’ai pris ma voiture
pour aller voir ce qui s’était passé. Trois arbres immenses, avec des troncs
d’un mètre de diamètre, venaient d’être abattus au centre du lieu sacré. Un
grand foyer fumait encore.
Menhir d ’ Y verdon-les-Bains
Près d’Yverdon, au lieu dit « Clendy », se trouve un site mégalithique
remarquable comprenant 45 menhirs anthropomorphes dressés dans une
clairière. L’accès le plus aisé se fait depuis le parking situé le long de la
route menant à Estavayer, puis en empruntant le petit sentier qui traverse le
cordon boisé.
La découverte du site
Le site a été découvert en 1975. Les menhirs furent redressés en 1986 de
manière approximative, car les données archéologiques étaient délicates à
interpréter en raison de la nature du sous-sol. De même, il fut difficile de
dater cet ensemble, qui a probablement été érigé vers 4500 av. J.-C. A
l’origine, les menhirs se trouvaient au bord du lac. Avec la montée des eaux,
ils ont été noyés pendant 2500 ans. Suite à des abaissements successifs du
niveau du lac, entrepris par les hommes à partir du XIXe siècle, les menhirs
se sont retrouvés à l’air libre, enfouis dans la vase.
La variété des pierres utilisées est étonnante ; pas moins de dix-sept types de
roches différentes et des tailles allant de 35 à 450 cm. Leur forme rappelle
vaguement une silhouette humaine, sommairement découpée par bou-
chardage.
Le relevé géobiologique
La présence d’un vortex entier a sans aucun doute été déterminante dans le
choix du site, mais l’azimut formé par les deux centres ne correspond pas
tout à fait à l’azimut de l’alignement central. En revanche, la prolongation du
petit axe aboutit au Chasseron, un des plus hauts sommets de la crête du
Jura. Cet endroit est connu depuis la nuit des temps comme haut lieu
cosmotellurique, une « Pierre de la Paix » a été récemment posée au centre
d’un vortex de niveau 2.
Les premiers relevés géobiologiques des réseaux ont mis en évidence un
phénomène pour le moins surprenant, le réseau H est parallèle au réseau C !
Il nous a fallu plusieurs dizaines d’heures pour piqueter ce vaste terrain et
comprendre l’origine de ce phénomène étrange.
Une fois les menhirs dressés selon une géométrie précise, les bâtisseurs ont
modifié les réseaux H et C de façon à les faire correspondre avec les
positions des menhirs.
Voici notre hypothèse : premièrement, ils ont déplacé les lignes est-ouest
pour créer un faisceau de 21 lignes concentrées, dont une double. Ensuite, ils
ont fait pivoter ce faisceau de 30° environ pour le placer dans l’axe de
l’alignement central. Puis, à partir du centre de l’alignement, ils ont écarté
les lignes de part et d’autre de façon à former le fuseau dessiné ci-contre.
Enfin, ils ont déplacé chaque ligne nord-sud pour qu’elles soient
perpendiculaires à l’axe central.
Un vaste losange
Les menhirs devaient former un vaste losange comprenant entre 130 et 140
pierres. Chaque pierre était placée sur un croisement de lignes H. Il semble
même qu’elles étaient plus hautes sur les croisements C.
Le losange est perceptible sur place, car réellement présent sous la forme
d’un réseau de tubes magiques de section rectangulaire, de 30 cm de large et
de 180 cm de haut.
Les groupes formés d’un menhir central entouré de plusieurs petits menhirs
ne font pas partie de cet ensemble ; ils sont probablement plus tardifs et liés
au culte des héros et des ancêtres.
L’activation des tubes magiques
Lorsque les tubes sont activés, l’énergie tellurique captée par chaque pierre
est acheminée à l’aide de tubes magiques vers le menhir central. Nous nous
sommes livrés à de petites expériences en plaçant des personnes sensibles,
debout, les yeux fermés, le long d’un alignement. Lorsque le tube est activé,
elles basculent toutes du même côté, sous l’effet de la pression d’énergie
éthérique. Pour les spectateurs, c’est toujours amusant à voir.
Ce dispositif est un concentrateur de bioénergie, mais d’autres fonctions sont
possibles.
Vilia romaine de Vicques
Après les Celtes, passons à la science tellurique très rigoureuse des Romains.
Dès le Ier siècle, des villas romaines ont été construites sur tout le territoire
helvète. Sur le Plateau, on en trouve parfois une par kilomètre carré. Une
villa désigne une très grande ferme, comprenant une partie réservée à
l’habitation du maître et des esclaves (pars urba-na) et une partie à vocation
agricole (pars rus-tica), avec divers bâtiments tels que grange, atelier,
grenier, écurie... L’ensemble est protégé par une grande enceinte
rectangulaire délimitant une surface pouvant atteindre 16 hectares pour les
plus grandes.
Le choix du site
De nombreux critères interviennent dans le choix de l’implantation d’une
villa. Les croisements et la direction donnés par des lignes H ou Peyré de
niveau 3 sont souvent déterminants. Un vortex est toujours bienvenu et sera
placé au centre de l’atrium, le jardin central de la maison du maître. Les
grandes lignes positives se croisent au centre de la maison, les grandes lignes
négatives sont à l’extérieur de l’enceinte, trois mètres avant le mur. Ainsi
une des deux triples lignes qui accompagne la ligne de niveau 3 servira pour
l’implantation du mur d’enceinte. Les accès à la villa suivent les grandes
lignes positives de façon à annuler l’effet négatif de l’enceinte.
La manipulation des réseaux telluriques
Le réseau H a été systématiquement déplacé et démultiplié pour être placé
dans les murs. Il n’y a pas d’exception à cette règle. Même si une
construction a un azimut de 45° par rapport au nord, les lignes H seront
toujours dans les murs et non dans les diagonales. La démultiplication la
plus fréquente du réseau H est par 3, mais pour les très gros murs, de plus
d’un mètre d’épaisseur, elle peut être par 5 ou 7. De manière générale, mais
avec quelques fois des exceptions, les murs qu’un visiteur doit traverser pour
entrer dans un bâtiment sont négatifs, afin de créer un effet de seuil. En
revanche, les murs internes, séparant par exemple deux pièces, sont
généralement positifs. Pour les portiques, il y a toujours au moins un ligne
par colonne et une ligne dans l’axe de circulation. Outre le soin apporté au
respect des polarités, les lignes de niveau 2 sont souvent placées dans des
positions pertinentes : axe de circulation, porte, séparation entre deux corps
de bâtiment...
Le réseau C est déplacé, parfois démultiplié, pour tenir les diagonales des
différents bâtiments et des pièces intérieures. Je ne l’ai pas indiqué sur le
plan ci-contre pour la clarté du réseau H.
Les cheminées cosmotelluriques sont réservées aux espaces les plus
importants.
Urbanisme et tellurisme chez les Romains
La science tellurique des Romains s’applique à toutes constructions
publiques ou d’une certaine ampleur. En ce qui concerne les villes et les îlots
urbains (insulae), il n’y a aucune correspondance avec les lignes telluriques
de niveau 3, sauf pour les axes de pénétration des routes en ville qui suivent
les grandes lignes positives. Avec un tel savoir, il serait aberrant de faire
marcher des soldats en les épuisant sur des lignes négatives. La géométrie
invisible des réseaux définit tous les points importants d’une ville : thermes,
palais, temples, portes, mais pas la géométrie générale de la ville, ni celle
des rues, car elle répond à des critères purement géométriques.
Archéologie à l’aide du réseau H
De nos jours, les villas romaines sont enfouies sous la terre. En repérant les
triples lignes H, il est aisé de trouver la position exacte de tous les murs et
même celle des colonnes. Des tests effectués sur des terrains fouillés et
relevés par des archéologues ont prouvé l’efficacité de la méthode. Relever
un temple gallo-romain demande à peine quelques heures, pour une villa
c’est beaucoup plus long, car les triples lignes se démultiplient déjà avant
d’arriver dans un mur, et il n’y a pas forcément un mur sur chaque triple
ligne. La méthode est tout de même très pratique pour se faire une idée
générale de la dimension de l’édifice et de l’épaisseur des murs.
Vicus gallo-romain de Lousonna
Des lacustres aux Romains
Un menhir et des restes de villages lacustres attestent d’une occupation très
ancienne de ce rivage dès 4000 av. J.-C. Il est probable que le vortex au cœur
du sanctuaire est connu et utilisé depuis cette époque, car ce phénomène
tellurique est particulièrement recherché par les Celtes et les peuples
précédants.
Les Romains se sont installés au sud-ouest de Lausanne, au bord du lac
Léman. Cette petite bourgade de 2000 habitants vivait principalement du
commerce, sous l’égide de la puissante corporation des Nautes, les bateliers
du Léman. Lousonna servait de port pour le transbordement des
marchandises arrivant d’Italie par le Grand-Saint-Bernard, pour Avenches, la
capitale de l’Helvétie, et la Gaule voisine.
De tout le vicus qui s’étendait sur 1,5 km de long, seule une partie du forum
est actuellement visible. Heureusement, les fondations des bâtiments les plus
intéressants ont été conservées sous la forme de petits murets. Tout le reste
du vicus à été définitivement détruit et enfoui lors de la construction de
l’autoroute en 1964.
Un tellurisme particulier
Dans cette région, les réseaux telluriques ont une orientation naturelle un peu
inhabituelle : le réseau H a un azimut de 40° par rapport à l’est, et le réseau
C dessine des losanges très allongés dans le sens nord-sud. Cette
perturbation locale correspond à l’orientation du rivage, elle n’a aucun
rapport avec une quelconque manipulation des réseaux. Dès que vous vous
approchez de Saint-Sulpice ou du port de Lausanne, les réseaux reprennent
une orientation plus habituelle.
Les principales lignes telluriques du site
Deux lignes C de niveau 3 et une ligne H de niveau 3 se croisent en formant
un grand triangle dont les angles sont respectivement le cœur de la basilique,
le centre du temple (fanum) et le centre du sanctuaire celte. Ces croisements,
marqués par des cheminées cosmotelluriques, sont donc à l’origine de
l’implantation des bâtiments publics. Les rues ne correspondent à aucun
réseau connu, leurs positions ne semblent donc pas liées au tellurisme. Elles
suivent la direction naturelle du rivage antique qui a été reconstitué par un
petit bassin.
Le vortex relie deux croisements H de niveau
3, celui au centre du sanctuaire et un autre croisement qui pourrait bien être
l’emplacement d’origine du menhir planté actuellement dans un parking à la
route de Chavannes. La ligne du vortex se superpose à une ligne H de niveau
3 et définit l’axe principal de la basilique.
L’expérimentation du vortex
Lors des nombreuses visites que j’organise dans ces ruines, je propose
toujours une petite expérience. Je place cinq à six personnes entre les
colonnes centrales de la basilique, les yeux fermés. Un de mes élèves se
place sur l’autel central du sanctuaire et active le vortex en faisant un signe
de la main pour que les spectateurs soient avertis de l’instant précis de
l’activation. Une à deux secondes après, ceux qui sont entre les colonnes
basculent simultanément selon le sens de circulation de l’énergie dans le
vortex. Il arrive que des gens sensibles soient surpris par l’onde de choc et
doivent faire un pas pour ne pas tomber. Cette démonstration a convaincu
plus d’un sceptique.
Les tubes magiques
L’étude des tubes s’est révélée très instructive. Nous les avons détectés à la
main et avons placé des petits drapeaux dans l’axe des tubes. Ensuite, nous
avons relevé les azimuts des axes à l’aide d’une boussole, puis j’ai reporté
les angles sur une carte de la Suisse au 1:200 000. J’ai été surpris de
constater que tous les tubes menaient en droite ligne à des lieux sacrés celtes.
Je ne m’attendais pas à une telle précision, à peine deux degrés d’écart.
Il est probable que ces tubes soient antérieurs à la construction assez tardive
du temple.
Je me suis demandé si les Romains connaissaient l’existence des tubes
magiques ou si c’était une exclusivité celte. Il n’y a pas de raison de penser
que la science éthérique des Romains était inférieure ou partielle. Pour en
avoir le cœur net, il faudrait étudier des temples romains bâtis dans des lieux
qui n’ont jamais utilisés auparavant par un autre peuple.
Le relevé des réseaux telluriques
Le relevé des réseaux H et C a été un travail de longue haleine. La
complexité de la manipulation, en particulier celle du réseau C nous a posé
quelques problèmes. Quelques erreurs ne sont pas exclues, car quelques
polarités sembles étranges et pas logiques. Est-ce que les bâtisseurs romains
ont admis des exceptions à leur très stricte science tellurique ou est-ce nous
qui avons mal relevé le nombre de lignes et leurs polarités ?
Les règles de la science tellurique
- centre des bâtiments sur des croisements de lignes de niveau 3
- orientation des édifices selon les lignes de niveau 3
- cheminées sur les points importants, ne débordant pas sur l’extérieur du
bâtiment
- polarité négative des lignes pour les murs extérieurs
- pas de mur porteur non soutenu par des lignes H et C
- déformation minimale des réseaux naturels
- carré magique devant l’entrée des bâtiments à vocation initiatique.
Les carrés magiques
L’existence des carrés magiques est certainement très ancienne, mais les plus
vieux que je connaisse en Suisse datent du Ier siècle av. J.-C. Ceux de
Lousonna sont les premiers que j’ai étudiés du point de vue des couleurs
vibratoires et des effets bioénergétiques. Ces deux carrés sont intéressants,
car ils utilisent une double ligne H. En principe, ils servent à marquer
l’entrée d’un lieu sacré, or la basilique romaine n’est pas vraiment un lieu
sacré, mais un lieu de rencontre et d’échange. En tant que corporation, les
Nautes étaient sans doute aussi une société à caractère initiatique. La
basilique leur appartenait et elle devait être utilisée à des fins initiatiques.
La disposition des colonnes de la basilique met en évidence une grande salle
à l’ouest. Les réseaux telluriques et la cheminée démontrent que cette salle
avait une vocation particulière, peut-être religieuse ou politique.
Parcours énergétiques dans la basilique
Le plan basilical est à l’origine des plans des églises chrétiennes, cependant
il y a ici deux points très différents, les piliers ne facilitent pas le parcours et
leur polarité est négative dans le sens transversal. Nous verrons plus loin que
celle des églises romanes et gothiques est positive.
Nous avons malgré tout effectué plusieurs parcours afin de tester la
possibilité de se charger en énergie. Nous avons varié la proportion entre les
points positifs et négatifs ainsi que le temps d’arrêt sur chaque point. Le
corps éthérique de chaque expérimentateur a été mesuré avant et après le
parcours, de façon à pouvoir comparer les différent trajets. Les résultats nous
ont montré que si l’on stationne plus longtemps sur les points négatifs que
sur les points positifs, il y a décharge, le corps éthérique diminue un peu à
chaque fois.
Si l’on ne s’arrête pas sur les points telluriques avec l’intention de capter
leur énergie, il n’y a pas de charge. Le parcours doit donc être effectué en
conscience, avec la volonté de se charger. Un simple visiteur ne bénéficiera
pas des énergies du lieu, son corps éthérique variera comme il se doit, selon
la polarité des lignes, mais l’énergie ne sera pas accumulée.
Si l’on stationne moins de trois secondes, le corps n’a pas le temps de capter
convenablement l’énergie, au-delà de quinze secondes, le gain n’est plus
intéressant.
La basilique n’est pas le lieu idéal pour des parcours énergétiques. Sans
doute n’a-t-elle jamais été utilisée dans cet objectif.
Parcours énergétique dans un temple gallo-romain
Comment établir un parcours énergétique ?
La première étape pour définir un parcours est le relevé de tous les
phénomènes telluriques et magiques, puis d’en déterminer la valeur
bioénergétique. C’est un travail assez long, mais il est indispensable pour
obtenir un bon résultat. Nous ne faisons des parcours énergétiques que dans
les lieux que nous connaissons bien ou par similitude avec des lieux
analogues.
Les stations du parcours sont choisies en fonction des critères suivants :
davantage de points positifs que négatifs, arrêt plus long sur les points les
plus positifs et les plus négatifs. Il est recommandé de commencer par des
petites variations pour se « chauffer » et finir par des variations plus fortes
ou des temps d’arrêts plus longs.
Le parcours commence par le carré magique
Le départ est devant le carré magique, où l’on mesure le corps éthérique.
Cette valeur est considérée comme valeur de base, c’est-à-dire notée 100%.
Selon votre intuition, choisissez les cases du carré magique qui devraient
rééquilibrer vos chakras.
L’expérience montre que 30% des personnes choisissent d’instinct la bonne
case et que 70% devinent la couleur de la case. Compte tenu du fait qu’il y a
9 cases à choix et 10 couleurs possibles, les résultats sont statistiquement
largement au-delà de la simple coïncidence.
Restez 10 secondes sur chaque case, en captant la couleur, et poursuivez
jusqu’au temple.
La circumambulation
Tournez ensuite lentement dans le sens des aiguilles d’une montre, avec des
arrêts au milieu des côtés, sur les pointes des bras des cheminées, et dans les
angles, sur les lignes C de niveau 3.
Respirez profondément avec l’abdomen. Joignez les doigts des mains, afin
d’équilibrer vos polarités. Profitez des points négatifs pour expirer fortement
et vous débarrasser de vos soucis quotidiens.
A la fin du premier tour, votre énergie devrait avoir augmenté de 50%.
Aucune pensée extérieure ne doit troubler votre parcours. Pensez à chaque
instant « je suis ici et maintenant », chaque inspiration vous emplit d’énergie
positive, chaque expiration vous libère de vos énergies négatives.
Si le parcours est fait correctement, dès le deuxième tour, vous ne devriez
plus descendre en dessous des 100%. A la fin de ce tour, votre corps
éthérique doit doubler, puis atteindre 300% à la fin du troisième tour.
Chaque individu est différent, la capacité de charge est donc variable. Plus
d’une centaine de personnes ont fait ce parcours sous ma conduite ; les
valeurs de charges sont très proches. A peine 10% ne se chargent pas du tout
en raison de problèmes de santé.
La fin du parcours
A la fin du troisième tour, pénétrez dans la « cella », le saint des saints et
placez-vous au centre du temple pendant au moins une minute. Votre corps
éthérique va doubler momentanément, puis revenir à sa valeur d’environ
300%.
Sortez du temple et retournez au point de départ pour mesurer votre gain.
Certains seraient tentés de faire davantage de tours ; c’est inutile, car le corps
éthérique sature dès le troisième tour.
Le temps de décharge
Votre énergie devrait normalement décroître lentement pendant 24 heures.
Contrairement à la charge, la décharge est très variable d’un individu à
l’autre. Le tiers des personnes qui font ce parcours se déchargent en moins
d’une demi-heure et en perdent tout le bénéfice. Moins de 10% des
personnes se déchargent en moins d’un quart d’heure et n’ont donc aucun
intérêt à pratiquer ce genre d’exercice. Les autres vont bénéficier de cette
énergie pendant 1 à 3 jours selon leur capacité. La faculter de se charger ne
dépend ni du sexe, ni du poids, ni de la taille, mais elle est en rapport avec la
longueur du premier chakra.
Grotte Sainte-Colombe
La chute de l’empire romain
Après 450 ans de domination et de paix romaine, nous entrons dans les âges
sombres. Tout ce qui a fait la grandeur de Rome s’effondre lentement. Les
œuvres magistrales des bâtisseurs romains sont pillées, brûlées, rasées et
oubliées pendant des siècles.
Le grand sanctuaire d’Avenches occupait une superficie de plus de 8000 m2.
A titre de comparaison, le christianisme naissant se contentera, à ses débuts,
de minuscules églises de moins de 50 m2. Il faudra 700 ans pour égaler le
génie des Romains et construire des cathédrales aussi vastes que les
basiliques romaines. J’ai choisi d’illustrer cette très lente reconquête du
savoir-faire en commençant par quelques lieux sacrés souterrains.
Synonyme de repli, mais aussi de quête intérieure, la grotte est toujours le
dernier refuge pour ceux qui sont pourchassés et persécutés. Aujourd’hui
encore, n’est-ce pas à l’intérieur de la Terre-Mère, que nous nous replions
pour échapper aux malheurs de la guerre ?
La légende de Sainte-Colombe
La grotte est située au fond d’une cluse taillée par la Sorne, entre
Undervelier et Berlincourt, dans le canton du Jura. C’est un vaste abri sous
roche d’où jaillit une petite source. Un bassin récolte l’eau sous l’oeil
bienveillant de sainte Colombe. Cette sainte, née en Espagne au IIIe siècle,
se serait réfugiée dans cette grotte pour échapper aux persécutions.
La légende rapporte que l’eau de cette source est miraculeuse et qu’elle
soigne les enfants malades, rachitiques ou débiles. Les ex-voto et les
nombreux bouquets de fleurs sont les témoins d’une longue tradition de
pèlerinage et d’une dévotion toujours actuelle.
La légende de la druidesse
Une autre légende raconte qu’une druidesse habitait une petite grotte voisine
et qu’elle se ravitaillait en eau à la source. Le christianisme aurait récupéré
cette légende pour en faire sainte Colombe.
Nous n’avons trouvé aucune grande ligne de de niveau 3, ni aucun courant
tellurique. Un vortex et une cheminée cosmotellurique sont centrés sur la
source. Leurs présences peuvent expliquer, en partie, les vertus attribuées à
l’eau qui sort de la roche exactement à cet endroit. Nous pensons qu’il s’agit
d’un état naturel et qu’il n’y a jamais eu de manipulation des phénomènes
telluriques.
L’énergie dégagée par les parois de la grotte grâce au vortex et la puissante
onde de forme générée par la voûte ont pour effet de repousser naturellement
les lignes H vers l’entrée.
Une expérience surprenante
La première fois que nous sommes entrés dans la grotte Sainte-Colombe,
nous n’avions que peu d’égards pour la sacralité du lieu. Nous étions venus
pour faire de la recherche et non pour prier. Après quelques minutes, j’ai
demandé que l’on ressorte de la grotte, car il me semblait que notre attitude
ne convenait pas dans ce lieu. Une fois à l’extérieur, j’ai annoncé à mes amis
qu’un monsieur allait venir et passer trois minutes à l’intérieur, puis ce serait
le tour d’une dame arrivant à vélo et qu’elle y resterait pendant dix minutes.
A la suite de ces deux visites, nous serions tranquilles pendant une heure.
Tout ce que j’ai annoncé s’est avéré exact. Nos deux visiteurs repartis, nous
sommes entrés à notre tour, en silence. Nous nous sommes assis sur un banc,
face à la source, en état de réceptivité maximale.
Un Elémental de Terre a commencé à jouer à cache-cache entre les
anfractuosités, puis m’a demandé de le suivre. Il m’a signalé une fissure
dans laquelle j’ai plongé la main et m’a dit de prendre le galet qui était au
fond. Je l’ai pris et suis revenu vers mes amis. Comme la pierre me picotait
la paume, je l’ai retournée et fus stupéfait d’y lire un texte écrit en allemand :
« Amour, Bonté, Prospérité, Lumière,
Respect et Paix pour toutes les Ames »
J’ai retourné tous les galets, mais aucun autre ne portait d’inscription.
Ermitage souterrain à Hauterive
L’abbaye d’Hauterive
Entre Rossens et Hauterive, la Sarine coule au fond d’une gorge au parcours
très sinueux. La rivière est à l’état presque sauvage, enserrée entre des
falaises de 80 m de hauteur et sur une distance de plus de 12 km.
C’est dans cet endroit hors du temps qu’a été bâtie l’abbaye cistercienne
d’Hauterive en 1138, haut lieu de prière et de contemplation. Ne manquez
pas de visiter l’église et le magnifique cloître, ni d’écouter les chants
grégoriens des moines aux heures de messes. Ce monastère est certes très
intéressant, mais ce n’est pas de lui que je vais parler.
L’ermitage souterrain
A 200 m de là, juste avant le pont qui enjambe la Sarine, un petit sentier part
sur la droite et rejoint un ancien ermitage souterrain. Ce qui de prime abord
aurait pu être un vulgaire cellier devient très instructif si vous êtes
observateur et attentif aux phénomènes telluriques.
A gauche de l’entrée, une vierge à l’enfant est gravée dans la molasse. Le
dessin est de facture naïve et presque simpliste, mais son caractère religieux
et la profondeur de la taille les distinguent des graffitis modernes. Je ne peux
que faire le rapprochement entre la Vierge et cette galerie grossièrement
taillée, telle une grotte virginale. Comparez le plan de cet ermitage aux
organes sexuels féminins, je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, tous les
éléments y sont réunis.
Le relevé géobiologique
Comme pour la grotte Sainte-Colombe, la combinaison de l’effet de forme et
la présence du vortex repousse les lignes H à l’extérieur. L’axe de l’ermitage
coïncide avec l’axe d’une ligne Peyré de niveau 3. Le passage de la ligne du
vortex vous invite à entrer, avec une valeur bioénergétique de 280%.
Observez de chaque côté les rainures qui devaient tenir une construction en
bois et à gauche les restes d’un âtre. Le passage de la porte vous engage dans
l’obscurité qui vous oblige à vous arrêter un pas après, exactement là où se
croisent deux lignes C négatives et à l’extrémité du bras d’une cheminée. Ce
seuil vibratoire a une valeur bioénergétique de 30%. Le temps de s’habituer
à l’obscurité, vous voilà vidé de votre énergie pour mieux l’apprécier dans la
suite du parcours.
L’énergie augmente peu à peu en avançant en direction de la chambre
terminale, un peu plus haute et plus large que le couloir. La ligne Peyré
s’élargit pour absorber l’énergie et croise une autre ligne Peyré de même
largeur. Sur ce croisement, une petite cheminée cosmotellurique et un vortex
montent votre énergie à 700%, sans activation. L’autre extrémité du vortex
se trouve dans le choeur de l’abbaye, preuve du lien étroit qui réunit ces
deux lieux.
Les expériences
Ceux qui ont creusé cette galerie ont reproduit tous les effets d’une crypte.
Peut-être était-ce leur intention, car l’abbaye n’en possède pas, à cause du
niveau élevé de la nappe phréatique. Ce lieu est très favorable pour méditer.
Si vous souhaitez faire un parcours énergétique, passez une dizaine fois de la
pointe du bras de la cheminée au centre du vortex, en stationant 7 à 10
secondes sur chaque point. Votre énergie doublera pendant de nombreuses
heures.
Un lieu souterrain est intéressant pour faire des expériences acoustiques.
Emettez un son très grave avec la voix ou un haut-parleur relié à un
générateur de fréquence, puis augmentez lentement la fréquence du son
jusqu’à ce qu’ils vous revienne dans les oreilles ou vous paraisse plus fort
que les autres. Par cette méthode, vous trouverez la fréquence de résonance
de la galerie. Si vous mesurez votre corps éthérique à ce moment, vous
constaterez qu’il a considérablement augmenté. Par le son et l’activation du
vortex votre corps éthérique peut se dilater jusqu’à 3000%.
En posant votre main sur la Vierge gravée à l’entrée, vous actionnez un
dispositif magique qui agit spécifiquement sur le 4ème chakra de la personne
qui est au centre du vortex.
Sanctuaire souterrain de Pierrafortscha
Les alentours de la ville de Fribourg sont très riches en chapelles,
monastères et autres pierres sacrées. A quatre kilomètres au sud-est de la
ville, se trouve un gros bloc erratique fracturé, appelé la pierre de
Pierrafortscha. Lorsqu’un rocher ou un bloc erratique a un nom, nous
sommes en présence d’une pierre à traditions. A défaut d’être un vrai
mégalithe, il y a de forte chance pour que ce soit une pierre active ou une
pierre ayant de servi de borne cadastrale.
La pierre de Pierrafortscha
Depuis le hameau de Granges-sur-Marly, un chemin pédestre conduit à la
pierre, 500 m plus loin, à l’ombre de grands chênes. C’est un énorme bloc de
granité comportant de larges fissures verticales dans lesquelles vous pouvez
vous faufiler. De loin, elle donne l’impression d’un monstre couché avec
deux oreilles pointues. Cet aspect est certainement à l’origine du terme de «
pierre fourchue ».
Ce bloc comprend un bassin d’aspect naturel, mais peut-être anthropique, où
se croisent deux lignes C de niveau 3, une cheminée cosmotellurique de 8 m
de diamètre, un vortex et un tube magique. Autant de phénomènes
telluriques concentrés sur un seul point ne peuvent pas être naturels, mais je
doute que ce bloc ait été déplacé.
La découverte du sanctuaire
Sur le chemin entre Granges et la pierre, un chemin s’enfonçant dans la forêt
a attiré mon regard. Après une cinquantaine de mètres, nous avons débouché
dans une ancienne carrière qui est utilisée occasionnellement comme théâtre
alternatif en plein air.
La face est ressemble à un crâne avec deux niches pour les yeux. J’ai déjà
rencontré ce genre de sculpture en Auvergne dans le sanctuaire celte de
Jonas.
L’impression était curieuse ; bien qu’un peu oppressés, nous avions le
sentiment qu’il ne s’agissait pas d’une vulgaire carrière. Des entités
humaines rôdaient dans les parages, nous les avons libérées de leurs chaînes
terrestres, puis avons entrepris l’étude du site.
Le relevé géobiologique
Environ quatre mètres en avant du crâne, il y a un point tellurique très fort,
combinant un croisement H de niveau 3, une petite cheminée à quatre bras et
un vortex. Le plus étrange est que les réseaux telluriques sont déviés en arc
de cercle et forment une abside invisible autour de la cheminée. Ce genre de
procédé est courant dans les églises primitives. Le relevé du réseau H a mis
en évidence d’autres lignes démultipliées, ce qui est en principe la preuve de
la présence d’un bâtiment disparu.
Un ancien sanctuaire ?
Dans le doute, j’ai demandé à plusieurs personnes de faire le relevé des
réseaux. Comme les résultats concordaient, il fallait se rendre à l’évidence
que c’était un ancien lieu de culte. La disposition des réseaux ne permet pas
d’articuler une date précise, mais la configuration du réseau H est similaire à
ce que nous avions déjà découvert dans les basiliques romaines, les temples
de Mithra et les églises primitives.
Les cinq lignes H négatives du côté sud constituaient le seuil d’entrée d’une
porte intégrée dans un mur très épais. Un bas-côté devait exister entre ce mur
et la nef.
Un ancien sanctuaire souterrain n’est pas à exclure, la voûte de molasse se
serait effondrée et les blocs ont été utilisés pour bâtir les fermes des
environs. Le débitage des blocs a continué au fil des siècles, cassant en
partie la forme primitive du sanctuaire. Le contrefort au nord de la carrière
délimite une niche qui pourrait être la trace d’un transept peu marqué.
Les dimensions intérieures de la nef sont de 8.70 m par 12.40 m, soit un
rapport équivalent à la racine de 2. La longueur totale du volume intérieur
mesure 17.40 m, soit exactement le double de 8.70 m. De telles proportions
sont le signe évident d’un tracé géométrique basé sur la géométrie sacrée.
Ermitage souterrain de Longeborgne
Depuis Bramois, à trois kilomètres à l’est de Sion, un sentier balisé, puis un
chemin de croix remontent les gorges sauvages de la Borgne. L’ermitage est
perché au milieu d’une falaise à une centaine de mètres au-dessus du cours
d’eau. Bien que modeste, il attire plusieurs milliers de pèlerins chaque
année, surtout pendant la belle saison. L’ermitage comporte deux chapelles
souterraines, l’une est dédiée à Notre-Dame de Compassion, l’autre à saint
Antoine. Les murs des deux chapelles sont couverts d’ex-voto, en
témoignage des miracles accomplis par la Vierge.
Histoire du lieu
Les premières traces d’un ermitage remontent probablement au XIIe siècle.
Des grottes naturelles ont été agrandies petit à petit pour former tout un
ensemble, avec les deux chapelles, une crypte aujourd’hui comblée et les
cellules des ermites. Le style baroque est dominant, mais relativement sobre.
Des stations bien placées
La première fois que nous sommes montés à Longeborgne par le chemin de
croix, il nous a semblé que l’impact des textes écrits sur les stations était
particulièrement puissant. Nous nous sommes demandé si des phénomènes
telluriques pouvaient en être la raison. En recherchant les réseaux telluriques
et en mesurant les valeurs bioénergétiques sur le chemin, devant les stations,
nous avons constaté une concordance qui ne pouvait être due au seul hasard.
Ceux qui ont placé les stations avaient un excellent ressenti, car l’énergie
mesurée devant chaque station est en parfaite correspondance avec le degré
de souffrance du Christ. Comme l’espacement entre les stations est très
irrégulier, nous en avons conclu qu’ils avaient choisi spécialement chaque
endroit selon ses qualités énergétiques.
Le chemin de croix
Les endroits les plus positifs sont marqués d’une cheminée cosmotellurique
positive, par exemple, lorsque Jésus rencontre sa mère ou devant l’autel
dédié à saint Antoine. Les points les plus négatifs sont situés sur la dernière
partie du parcours, là où la montée devient plus raide et en accentue la
pénibilité. Devant la dernière station, quand le Christ est mis au tombeau,
l’énergie atteint 233%. Cette valeur peut sembler très élevée pour une scène
aussi triste, peut-être faut-il y voir une délivrance.
Des parcours à l’aveugle
Lorsque j’organise la visite de ces lieux pour des groupes, je les fais avancer
deux par deux sur le chemin, jusqu’à la hauteur d’une station. Je leur
demande alors de me dire comment ils ressentent le point. Puis nous
comparons l’impression avec le texte de la station. Les personnes sensibles
arrivent à faire un parcours sans faute.
L’arrivée à l’ermitage
Un grand escalier droit conduit à une esplanade avec une vue magnifique sur
les gorges. En face de l’escalier se trouve une fontaine encastrée dans le
rocher avec une cheminée cosmotellurique qui dynamise l’eau. Depuis
l’esplanade, vous pouvez accéder aux deux chapelles, en empruntant la porte
de gauche.
Le tellurisme des chapelles
La chapelle de gauche est axée sur une ligne H de niveau 3, celle de droite
sur une ligne Peyré de niveau 3. Les deux autels sont traversés par une ligne
H de niveau 3 et ont chacun une cheminée cosmotellurique avec un bras
dirigé dans l’axe des chapelles. La disposition des lieux et l’orientation des
chapelles sont dictées par les lignes telluriques de niveau 3.
Deux croisements C sont marqués au sol par deux croix en carrelage noir, le
noeud négatif à gauche, le positif à droite.
Contre toute attente, un vortex est centré sur le bénitier placé entre les deux
chapelles. Les spires du vortex passent par l’oratoire extérieur, puis par le
bénitier réservé aux ermites et les deux autels.
Notre-Dame de la Garde à Evolène
Un kilomètre avant de déboucher sur la plaine d’Evolène, un étroit sentier
mène à la chapelle Notre-Dame de la Garde. Située au sommet d’une falaise
de 200 m de haut surplombant la Borgne, cette chapelle a été édifiée en 1642
sur un ancien lieu sacré celte. Un chemin de croix de 300 m de long, à flanc
de coteau, conduit à la chapelle.
Le chemin de croix
Une petite cheminée cosmotellurique marque le point de départ du parcours,
devant une niche abritant une statue de la Vierge. Comme pour le chemin de
croix de Longeborgne, chaque station a été placée de façon à ce que les
énergies du lieu correspondent au texte. Dans l’ensemble, les valeurs sont
très proches de celles de Longeborgne. Les points à considérer sont sur le
chemin dans l’axe des stations. Taillées dans la roche, elles abritent chacune
une icône, protégée par un grillage.
La Dame Blanche
Le point tellurique le plus énergétique du parcours est une cheminée
cosmotellurique située devant une statue de la Dame Blanche. Héritée de la
culture celtique, elle est à mon avis, la personnification de l’Ange de la
vallée, trônant au-dessus de la Dent-Blanche, gardienne du Val d’Hérens.
Un parcours théâtral
A chaque fois que Jésus tombe, la valeur énergétique devient plus négative.
Lorsque Jésus meurt sur la croix, la Bible nous dit que le ciel s’est assombri.
Ceux qui ont aménagé le chemin de croix ont profité d’un abri sous une
grande dalle de pierre pour placer cette 12ème station à l’ombre.
Un ancien dolmen négatif
Le gros rocher contenant la 13ème station a basculé, comme le prouve
l’ancienne station près du chemin. Il tenait la dalle du dolmen situé juste
derrière, sur un croisement de lignes C négatives de niveau 3. Une belle
cheminée cosmotellurique négative à six bras fait descendre votre énergie à
28%.
La dernière station, la mise au tombeau, est taillée dans un rocher vertical
dont la forme évoque la grosse dalle qui fermait le tombeau du Christ. Ce
rocher a été volontairement dressé. Un dispositif similaire se trouve de
l’autre côté de la chapelle. Tous deux forment les portes magiques de ce site
sacré.
Si vous passez lentement devant ces rochers, en fermant les yeux, vous
sentirez une sorte d’oppression, plus marquée au niveau de la tête et des
oreilles. Les personnes sensibles perdent leur équilibre lorsqu’elles sont dans
l’axe des rochers.
La chapelle
La chapelle, de forme hexagonale, est au centre d’un vortex, d’une cheminée
et d’un croisement de lignes Peyré de niveau 3. Le vortex peut être activé
depuis « l’interrupteur », une pierre cachée par la végétation avec un double
carré gravé dessus.
Bien que la construction date de l’époque baroque, les réseaux telluriques H
et C ont été déplacés et démultipliés.
Des pierres à cupules
Derrière la chapelle, il y a sept cupules taillées dans le rocher, dont les trois
plus marquées donnent la direction des Dents-de-Veisivi, une montagne à
trois sommets située dans l’axe de la vallée. J’y vois un hommage à la
Grande Trinité Celte.
L’axe de la chapelle et un tube magique donnent la direction d’une belle
pierre plate avec 42 cupules. Cette pierre est située sur l’autre versant de la
vallée, à proximité d’un chemin très ancien qui reliait Evolène à Sion.
Une aide invisible
L’aide de guides invisibles facilite la recherche des éléments les plus
intéressants d’un site. En collaborant avec le gardien éthérique d’un lieu,
vous pouvez gagner beaucoup de temps dans vos recherches et aller à
l’essentiel. N’oubliez jamais de les remercier.
Site sacré des Mayens-de-Sion
A l’époque où je me suis marié sur la place de la Chapelle Notre-Dame du
Bon Conseil, j’étais loin d’imaginer tout ce que j’allais y découvrir par la
suite grâce à la géobiologie.
Un lieu d’apprentissage
Mes progrès dans le domaine du ressenti se sont concrétisés chaque année
par de nouvelles découvertes dans ce lieu. Grâce au Sonotest et surtout avec
la méthode de mesure bioénergétique, il me semble arriver à la limite de ce
que je peux découvrir sur le plan éthérique. Seul le développement de
nouveaux outils de mesure physique ou biophysique pourrait m’apporter un
nouvel éclairage à la compréhension des lieux sacrés.
Un lieu sacré sous les mélèzes
La lecture du plan ci-contre sera plus claire si vous vous représentez le
terrain avec une bonne pente qui descend en direction du nord. Vous devinez
en plus clair deux terrasses semi-naturelles, la place de la chapelle et, un peu
plus au sud, celle de Rossplatz, la place pour les mulets.
La chapelle est en lisière d’une magnifique forêt de mélèzes centenaires. Sur
la place, la voûte des arbres crée une cathédrale végétale dont l’ombrage très
doux est fort apprécié en été.
Le relevé géobiologique
Sur un hectare, il y a dix lignes telluriques de niveau 3 ou 4, un vortex entier,
un courant tellurique, cinq cheminées, deux ou trois courants d’eau
souterrains, une source, une faille importante et quelques tubes magiques.
Ce site des Mayens-de-Sion contient tous les éléments décrits dans ce livre
en une concentration peu commune. Il offre la possibilité d’y faire de
nombreuses expériences sans avoir à parcourir des kilomètres entre chaque
lieu.
Un autel celte
L’élément le plus important est un autel celte en roche brute dans laquelle
sont taillées trois belles cupules presque alignées.
J’ai longtemps cherché des correspondances entre les cupules et les
phénomènes telluriques, mais sans résultat. Pour l’instant, la seule
explication que j’ai est d’ordre astronomique : la disposition et l’écartement
entre les cupules est similaire à la ceinture d’Orion. Des tests à l’aveugle
avec de l’eau ayant séjourné dans une cupule semblent confirmer
l’hypothèse d’une résonance vibratoire avec cette constellation.
Je pense qu’à l’origine ce rocher avait une autre forme et qu’il a été
grossièrement taillé pour lui donner sa forme actuelle. Ce type de rocher
anthropique est fréquent.
Lors de la christianisation de la région, trois croix, symbolisant le Golgotha,
ont été profondément taillées sur le côté de l’autel.
La grande place au sud de l’autel est si vaste que je doute qu’elle soit
entièrement naturelle. Elle devait certainement servir à rassembler la
population lors de cérémonies religieuses.
La faille
Située dans la prolongation de l’autel, une faille géologique émet une
radioactivité naturelle qui puise en envoyant à la surface des bouffées une
fois et demi plus élevées que la moyenne du lieu, déjà assez élevée.
De cette faille sort un courant tellurique qui fournit suffisamment d’énergie à
l’autel pour écarter les lignes H de 18 m. L’activation du courant tellurique
repousse les lignes à près de 50 m soit presque jusqu’à la chapelle.
La découverte de l’autel
J’ai trouvé cet autel en suivant la direction donnée par le rocher-menhir situé
sur le courant tellurique, à quelques mètres de la chapelle. Un rocher avec
une cheminée a toujours un rôle important, souvent celui d’interrupteur pour
un vortex ou un tube magique.
En étant attentif à la forme d’une pierre et à son orientation, il est possible de
faire de très belles découvertes.
Notre-Dame du Bon Conseil
Chapelle
Cette charmante petite chapelle baroque des Mayens-de-Sion comprend
quatre parties, le couvert extérieur qui sert d’oratoire, la nef, le chœur et la
sacristie qui, au vu de la disposition du plan, doit être un ajout ultérieur.
De juillet à août, la messe est donnée chaque dimanche depuis l’oratoire,
équipé pour l’occasion d’un autel rudimentaire en bois.
Le relevé géobiologique
La chapelle contient tous les ingrédients d’un lieu sacré, réduits à leur plus
simple expression. Il me paraît difficile de créer un lieu sacré plus petit en
respectant tous les principes de la science tellurique et ceux de la liturgie.
L’axe de la chapelle est donné par une ligne H de niveau 3 qui suit
naturellement les courbes de niveau, avec un azimut local de 105° par
rapport au nord.
Les triples lignes naturelles qui bordent cette ligne de niveau 3 subissent une
légère déviation en passant à côté du rocher-menhir. Elles suivent les murs
latéraux de la chapelle, s’incurvent pour épouser approximativement la
forme de l’abside et sortent par la sacristie pour reprendre leur écartement
naturel, une dizaine de mètres plus loin.
La ligne H centrale est démultipliée pour créer un petit carré magique au
centre de l’oratoire, à l’intersection de la ligne H de niveau 3 et de la spire
du vortex. Avec ses cases de 50 cm de côté, c’est le plus petit carré magique
que je connaisse.
Dans le sens transversal, le réseau H a été un peu resserré pour correspondre
à l’architecture. Peut-être que la présence du courant d’eau souterrain
passant sous le chœur n’est pas étrangère à un resserrement naturel du
réseau.
En raison de la pente, la maille naturelle est proche de 180 cm dans le sens
est-ouest et de 3 m dans le sens nord-sud, avec souvent de fortes variations
locales dues à la géologie.
Tous les seuils architecturaux dans l’axe de la chapelle sont soulignés
énergétiquement par des lignes H négatives et démultipliées.
Comme il se doit, le réseau C marque les angles de l’édifice. Le croisement
de deux doubles lignes C juste en avant de l’oratoire créent un point
particulièrement négatif avec une valeur bioénergétique de 30%.
Le point tellurique principal
Le point le plus énergétique est un vortex situé à l’intersection de deux
lignes C de niveau 4, d’une ligne H de niveau 3 et d’une ligne Peyré de
niveau 3. Un tel croisement est fort rare, il est donc normal qu’il ait attiré un
vortex. La valeur bioénergétique de ce point est de 700% au repos et monte à
1400% après activation du vortex à partir du rocher-menhir ou depuis le
centre du carré magique.
La cheminée cosmotellurique centrée sur ce croisement est si minuscule que
je doute qu’il s’agisse de la cheminée d’origine. Sa première octave s’inscrit
parfaitement dans le choeur. Le bras orienté à l’ouest crée un point
d’abaissement juste après l’entrée. En observant le comportement des
personnes qui entrent dans la chapelle, la grande majorité fait un arrêt à cet
endroit, avant de s’avancer jusqu’à l’autel.
Une science tellurique au 17ème siècle ?
A ma grande surprise, cette modeste chapelle rupestre a été bâtie en 1642.
La science tellurique des bâtisseurs devait avoir disparu depuis 300 ans, or
tout indique une manipulation des réseaux telluriques. Comme il n’y a
jamais eu d’édifice sacré à cet endroit avant la construction de la chapelle, il
ne peut s’agir du réemploi des fondations d’une construction plus ancienne.
Il n’y a pas de doute, quelqu’un manipulait les lignes telluriques entre 1630
et 1670, car dans le Val d’Hérens, plusieurs églises baroques datant de cette
époque sont parfaitement en accord avec les réseaux. Nous avons vu que
c’était le cas de l’ermitage de Longeborgne et de la chapellle Notre-Dame de
la Garde. Tradition transmise ou tradition redécouverte ? Le mystère
demeure.
Recherches archéologiques
La colline de Saint-Triphon
Cette colline est un petit plateau escarpé, planté au milieu de la plaine du
Rhône. Cette position stratégique en aval du défilé de Saint-Maurice en a fait
une place forte naturelle occupée depuis plusieurs millénaires. Des multiples
fortifications qui se sont succédées sur ce site, il ne subsiste qu’une tour
carrée en belle pierre de taille et quelques ruines éparses en très mauvais
état.
Un ancien lieu sacré celte
Les Celtes ont occupé le sud de la colline en érigeant une levée de terre
encore à peine perceptible et qui est signalée telluriquement par des séries de
7 lignes H démultipliées et de polarité négative, selon la technique propre
aux fortifications celtes. L’absence de lignes H au-delà des lignes
concentrées est le signe que nous sommes en présence d’un lieu sacré. Le
point le plus intéressant est une grande cheminée de 20 m de diamètre, avec
six bras, à l’intersection de deux lignes Peyré de niveau 3 et de nombreux
tubes magiques.
Les ruines de la chapelle
A l’opposé du plateau se trouve la ruine d’une chapelle romane, restaurée en
1907. Sise sur un promontoire rocheux qui surplombe la plaine, elle jouit
d’une situation exceptionnelle dans l’axe de la crête.
Les réseaux telluriques sont fortement affectés par la géologie et sont
orientés à 45° par rapport à l’est géographique. La chapelle est dans l’axe du
réseau H de niveau 3 dont la ligne passe également par la tour carrée.
Un vortex, centré sur le croisement des lignes telluriques, épouse la forme de
l’abside, passe par le carré magique et va s’enrouler au centre de la tour
carrée à 170 m de la chapelle.
L’annexe à la chapelle ne présente aucun intérêt sur le plan tellurique,
hormis les triples lignes dans les murs. Aux dires des archéologues, elle
aurait servi de chapelle jumelle, ce qui n’a aucun sens du point de vue
énergétique.
L’église de Sévery (p. 168)
L’étude de ruines permet de comprendre la manière dont les bâtisseurs
manipulaient les réseaux. En découvrant des dispositions similaires sur des
terrains apparemment vierges, nous pouvons en déduire le type de bâtiment
qui s’y trouvait jadis.
Dans le cas de l’église de Sévery, les fouilles archéologiques ont révélé la
présence d’une église primitive. Les traces de cette église sont visibles au sol
sous la forme d’un pavage. L’étude des phénomènes telluriques montre de
fortes similitudes avec l’église de Saint-Triphon.
Le château de Belmont sur Yverdon (p. 169)
Ce petit éperon dominant la plaine de l’Orbe a été occupé par les Celtes,
comme le montre les séries de 7 lignes H démultipliées et de polarité
négative.
Au Moyen Age, un château a été bâti à l’intérieur de l’enceinte celte. Les
constructions de cette époque se reconnaissent par des démultiplications du
réseau H par 5 pour les murs les plus importants. Le donjon carré est signalé
par la présence d’une cheminée cosmotellurique. Le plan est semblable à
d’autres châteaux de l’époque, construits sur des éperons similaires.
Actuellement, il ne reste rien de ces fortifications successives. L’endroit est
devenu le cimetière de Belmont.
D’autres édifices disparus
Grâce au relevé des réseaux j’ai pu tracer les plans de cinq abbayes
disparues, mais attestées par des textes ou des cartes anciennes : Rochefort,
Haut Crêt, Lucelle, Frenières et Cuarnens. Le plan de l’abbaye de Lucelle a
été confirmé par des plans datant d’avant la Révolution française.
Les positions supposées des murs sont toujours contrôlées avec un
géomagnétomètre. Cet appareil est sensible aux fluctuations du champ
magnétique terrestre provoquées par la présence de gros murs de fondations.
Eglise de Lavigny
L’église de Lavigny, près d’Aubonne, n’aurait jamais retenu notre attention,
si nous n’y avions pas trouvé deux magnifiques fresques représentant
l’Oeuf-de-vie, un symbole appartenant à la famille de la Fleur-de-Vie.
Une étude très détaillée
Nous avons décidé d’étudier en détail cette modeste petite église, datant du
XIe siècle. L’avantage d’un édifice de cette taille est de pouvoir en faire un
relevé complet sans nécessiter des dizaines d’heures. Je vous livre trois
planches, la première avec le tracé des phénomènes telluriques, la deuxième
avec toutes les variations bioénergétiques et la troisième avec les vraies
couleurs vibratoires des phénomènes telluriques.
Des liens géomantiques
L’église a une forme assez chaotique où rien n’est vraiment droit, ni en plan,
ni en élévation. Le relevé des azimuts nous en donne la clé : la nef est réglée
sur l’azimut 77°, la fameuse onde d’Isis.
Le chœur est parfaitement orienté sur la cathédrale de Lausanne, alors que
l’axe entre l’autel et la porte d’entrée pointe l’église d’Aubonne. Il n’en faut
pas plus pour comprendre que cette église est un relais énergétique entre
deux édifices plus importants, par le biais de deux tubes magiques.
Quelques curiosités géobiologiques
Le point tellurique principal est un croisement de deux lignes Peyré de
niveau 3, avec une petite cheminée et un vortex. Pour une fois, le centre de
la cheminée, le croisement des lignes et le vortex ne sont pas parfaitement
superposés, mais décalés d’un bon mètre.
Contrairement à beaucoup d’églises, les lignes de niveau 3 ne sont pas dans
la géométrie de l’édifice.
Les lignes H démultipliées accompagnent souvent les murs, mais ce n’est
pas toujours le cas. J’en conclus que le choeur et la chapelle latérale sont
postérieurs à 1350.
La petite cheminée à droite en entrant est située exactement à l’aplomb de
l’une des fresques. Elle a certainement été importée pour marquer cet
emplacement.
Notez que l’autel actuel est situé sur l’un des points les plus négatifs après le
centre du nar-thex et le centre du porche d’entrée.
Le profil énergétique dans l’axe de l’église
Afin de bien montrer la différence entre une église non activée et une église
activée, nous avons effectué deux fois le parcours, depuis le carré magique,
jusque devant la fenêtre du chœur. Le premier parcours montre que les seuls
points véritablement positifs sont : le carré magique, les traversées des spires
du vortex, le centre du vortex et la cheminée du chœur. Les points négatifs
sont : le porche d’entrée avec le croisement des doubles lignes C, le narthex
à cause d’une concentration d’ondes de forme et le bras de la cheminée
latérale.
Lors du parcours, après activation du vortex et des tubes magiques, tous les
points positifs doublent en intensité. L’onde de forme de l’ensemble des
murs a augmenté de 15 cm, soit 20% de plus que sans l’activation des
dispositifs énergétiques. Quant aux points négatifs, ils sont très nettement
moins ressentis, le point le plus bas, dans le narthex, passe de 50% à 150%,
devenant ainsi un point positif.
Le but de ce graphique est de vous montrer que la mesure moyenne de
l’énergie d’un lieu n’a aucun sens, car cette valeur varie à chaque endroit et
dépend de l’activation ou de la non activation du lieu. La seule mesure
valable est celle du vortex. Encore faut-il le trouver, car sa position
excentrée est inhabituelle.
Image des vibrations-couleurs
Cette planche contient deux informations intéressantes : le dessin de toutes
les ondes de forme avec leur couleur magenta et les vraies couleurs
vibratoires des cases du carré magique. La dénomination exacte des couleurs
est indiquée à la page 91.
Temple des Planches de Montreux
L’église Saint-Vincent de Montreux, plus connue sous le nom de Temple des
Planches, est perchée sur une petite terrasse entre lac et montagnes. Il faut
avoir une bonne raison pour bâtir un édifice de cette taille dans une pente
aussi abrupte et sur un rocher aussi friable.
Sur un courant tellurique
Le courant tellurique qui descend la vallée du Rhône passe précisément par
là, dans une grande courbe qui justifie les axes divergents du clocher, de la
nef et du chœur. L’église épouse la forme arquée du courant tellurique selon
une géométrie qui paraît désordonnée et pourtant d’une grande rigueur. Son
tracé est sur la base de carrés avec une déviation de 9° entre le choeur et la
nef et également 9° entre la nef et le narthex. Les trois axes se croisent en un
seul point.
Un indice laissé par les bâtisseurs
Le point tellurique le plus fort est le centre d’un vortex qui a choisi de
s’implanter là où un croisement de lignes C de niveau 3 se superpose au
courant tellurique.
Lorsque je suis retourné sur ce site pour la troisième fois, afin d’en terminer
le relevé géobiologique, un détail du porche d’entrée m’a paru singulier. Les
armoiries de Montreux sont sculptées sur la clef de voûte d’une manière non
habituelle, avec une curieuse inclinaison à 45°. Ainsi la grande croix
verticale du blason se retrouve en diagonale, comme si les bâtisseurs avaient
voulu laisser un indice de la présence des grandes lignes du réseau C.
Le vortex et les cheminées
Un vortex s’enroule juste derrière l’autel, à la verticale des croisées
d’ogives. Les spires du vortex traversent le chœur et la nef à plusieurs
reprises, puis s’incurvent en passant par la petite fontaine en tuf située de
l’autre côté de la route.
Trois cheminées cosmotelluriques semblent naturelles, celle du chœur dont
le diamètre correspond au chœur de l’église primitive du VIIIe siècle, celle
de la nef dont l’un des bras aboutit au seuil négatif de la porte de l’église et
finalement celle de la fontaine-source.
Les deux autres cheminées cosmotelluriques sont plus petites et ont
probablement été importées pour marquer deux autels aujourd’hui disparus.
Les réseaux telluriques
C’est l’étude du réseau H qui a révélé les éléments les plus intéressants de
cette étrange église. L’orientation générale du réseau suit les courbes de
niveaux, avec un angle de 25° par rapport au nord. Pour que les lignes
soulignent l’architecture, il a fallu courber encore davantage le réseau H. La
déviation maximale atteint 45° par rapport au nord, de quoi confondre le
réseau H avec le réseau C !
Une église polarisée
L’autre particularité de cette église est d’être polarisée. Ceci signifie que les
murs et les colonnes situés dans le sens de la nef sont alternativement
positifs et négatifs. Nous trouvons une double ligne H positive dans l’axe du
bas-côté gauche et une double ligne H négative à droite. En principe, les
polarités des axes des bas-côtés sont les mêmes de chaque côté.
Les églises polarisées sont moins nombreuses que les autres, c’est pour cette
raison que les bâtisseurs laissent toujours un indice afin qu’un pèlerin
attentif s’en rende compte. J’ai passé neuf heures dans cette église avant de
réaliser que les bases octogonales des piliers de gauche n’étaient pas
orientées de la même manière que celles de droite, mais avec un décalage de
22,5°. Il faut préciser à ma décharge que les plans que j’avais sous les yeux
étaient faux, car le dessinateur n’avait pas vu cette subtilité.
Le carré magique
Il est curieusement situé dans le narthex, sous le clocher. En principe, il est
toujours à l’extérieur, mais ici, l’exiguïté de la terrasse ne permettait pas de
le placer en avant du portail d’entrée.
Collines sacrées de Sion
Les deux collines rocheuses de Tourbillon et de Valère dominent fièrement
la plaine du Rhône, 150 m en contre-bas. Sur la première se dressent les
ruines du château de Tourbillon, détruit par un incendie, sur l’autre l’église
fortifiée de Valère abritant le plus ancien orgue du monde en état de
fonctionnement. Le climat chaud et sec de ce Valais central vous offre à la
fin du printemps le spectacle grandiose des cactus en fleurs parmi la rocaille.
Siège d’un évêque depuis la fin du VIe siècle, Sion est restée jusqu’à présent
le siège du pouvoir temporel et spirituel du Valais. Outre l’aspect protecteur
du site, propice à l’installation d’ouvrages fortifiés, certains édifices, comme
la chapelle de Tous-les-Saints, ont une bien curieuse position qui témoigne
d’une attention particulière au tellurisme local.
La carte des réseaux de niveau 3
L’établissement de la carte des réseaux telluriques de niveau 3 sur une
superficie de 30 hectares m’a demandé près de deux jours complets sur le
terrain. Le relevé des lignes H et C de niveau 3 souligne l’hétérogénéité du
site sur le plan géologique, les lignes se resserrent sur les collines et en
épousent la courbe générale.
Tous les bâtiments importants, sans exception, sont placés sur des
croisements de lignes telluriques de niveau 3, soit deux lignes
H, soit deux lignes C. Les croisements combinant une ligne H et une ligne C
ne sont jamais utilisés. Sur plus de 1000 lieux analysés, il semble même que
cela soit une règle, mais j’en ignore totalement la raison. Sur le plan
bioénergétique, il n’y a guère de différence, tout au plus y voit-on moins
fréquemment des cheminées cosmotelluriques.
La moitié des lieux sacrés de Sion sont sur des croisements H, l’autre moitié
sur des croisements C, avec une prédilection pour ceux où aboutissent des
vortex. Les lignes H négatives ont été utilisées pour délimiter des enceintes
ou pour marquer des seuils, comme celui de la barbacane du château de
Tourbillon.
Les courants telluriques
Deux courants telluriques alimentent cette région. Je ne sais pas d’où ils
viennent, mais ils semblent descendre la vallée du Rhône. L’un d’eux se
faufile entre les deux collines, en profitant d’une faille. Il est
particulièrement perceptible à la chapelle de Tous-les-Saints car, à cet
endroit, il sort de terre en longeant la petite crête rocheuse sur laquelle est
construite la chapelle. Il plonge ensuite en direction du parking situé entre
les deux collines, suit la rue jusqu'en bas et bifurque pour rejoindre la
cathédrale.
Le rocher sacré de valère
Mon endroit préféré est le rocher sacré de Valère. A son sommet, il y a une
vasque anthropique avec un puissant vortex et une cheminée
cosmotellurique à quatre bras, superposés à un croisement de deux lignes H
de niveau 3 . Ce vortex relie le rocher avec la chapelle de Tous-les Saints
située à la fois sur le courant tellurique et sur un croisement de lignes C de
niveau 3.
Le rocher abrite sur sa face sud trois cupules finement taillées et placées le
long de la spire du vortex. La plus belle mesure 8 cm de diamètre.
Le dolmen
Un petit dolmen négatif marque l’extrémité est de la colline de Valère, d’où
vous avez une vue magnifique dans l’axe de la plaine. Sa valeur
bioénergétique est de 25%, un point très fortement négatif qui fonctionne en
tandem avec le rocher sacré.
La dalle du dolmen, portant l’inscription gravée « Pierre Venetz » est un bloc
de calcaire presque cubique. Je veux bien croire qu’une pierre puisse être
déposée par un glacier au sommet d’une colline, mais de là à ce que l’unique
bloc de calcaire de cette colline s’arrête en équilibre sur trois rochers, au
centre d’une cheminée négative, je ne peux que croire à une intervention
humaine.
Cathédrale Notre-Dame des Glariers à Sion
La première cathédrale de Sion a été édifiée à l’emplacement de l’actuel
théâtre, sur la colline de Valère. Dès 1150, une grande église épiscopale a été
construite sur le lieu dit des Glariers, en dehors de la muraille de la ville.
Comme elle n’était pas protégée, elle fut rasée au XIVe siècle lors des
guerres de Rarogne et il n’en subsista que la tour. A la fin de la guerre, elle a
été reconstruite sur les mêmes fondations.
Les fouilles archéologiques ont révélé l’existence d’une église primitive dont
le plancher se trouve 3 m plus bas que le niveau actuel du terrain. Les ruines
de cette église servent maintenant de crypte ; vous pouvez y accéder par un
escalier. Sur le plan ci-contre, elle figure en gris clair.
Un point tellurique important
Sur quelques mètres carrés, nous trouvons un vortex, deux courants
telluriques et un croisement C de niveau 3. Il y avait donc de bonnes raisons
pour choisir cet emplacement.
Les réseaux telluriques
Le relevé complet du réseau H confirme que la cathédrale actuelle a été
reconstruite sur les bases même de l’ancienne, à quelques exceptions près :
les chapelles, la sacristie et une partie du chœur. Pour ces extensions, les
réseaux ne coïncident plus avec les murs. Il s’agit probablement d’ajouts
ultérieurs, à une époque où les réseaux n’étaient plus déplacés.
Le réseau H a une trame moyenne de 2 m sur 3,5 m, donc très étirée dans le
sens est-ouest. Les lignes n’ont été que très peu déplacées pour correspondre
à l’architecture. L’orientation de la cathédrale semble suivre naturellement la
trame du réseau, bien qu’il n’y ait pas de grande ligne H de niveau 3 pour en
marquer l’axe. Contrairement à la plupart des églises, il n’y a pas une simple
ligne H axiale, mais une double ligne H positive. La trace de l’église
primitive est encore perceptible dans la disposition du réseau H. Ceux qui
ont bâti la cathédrale n’ont pas modifié inutilement les réseaux, ils ont
conservé ce qu’avaient fait leurs prédécesseurs.
Les cheminées cosmotelluriques
Les cheminées sont relativement petites et certainement importées pour
marquer les point les plus importants. Celle située dans la chapelle se
superpose au baptistère, une se trouve au centre de la sacristie, une
correspond à l’autel baroque. La seule qui est peut-être naturelle est celle du
centre de la crypte. Remarquez la cheminée négative dans l’allée centrale,
elle correspond à un ossuaire dont la dalle de fermeture est visible au sol.
Le carré magique
Il se trouve à l’intersection de la double ligne H centrale et d’une ligne H de
niveau 3 dont le prolongement croise une ligne du même type au cœur de
l’église Saint-Théodule.
Les courants telluriques
Deux courants telluriques contournant la colline de Tourbillon se croisent
dans la crypte. A droite de l’autel, une belle et profonde cupule indique le
point où l’énergie de ces courants est la plus forte.
Un des courants poursuit sa route dans l’axe de la cathédrale et ressort par la
porte. Il est peu perceptible en surface, mais sensiblement plus présent dans
la crypte. Cette configuration est très semblable à celle du Temple de
Montreux et à d’autres églises de la région. La largeur de l’espace sous le
clocher-narthex est toujours proportionnelle à la largeur du courant
tellurique.
L’activation du courant tellurique
En vous adressant au gardien éthérique de ce lieu, vous pouvez faire sortir
cette vouivre du sol de façon à être totalement immergé dans son courant.
Les fourmillements dans les pieds et les mains sont le signe que le gardien a
répondu à votre demande. Restez 10 à 15 minutes pour profiter au maximum
de l’effet régénérant du courant tellurique. N’oubliez pas de remercier le
gardien avant de quitter la crypte.
Collégiale de Saint-Ursanne
Saint Ursanne, un moine irlandais disciple de saint Colomban, est venu
évangéliser la région de Bienne. Il s’est retiré dans une grotte surplombant le
Doubs, là où fut édifiée en 620 une petite chapelle. Quinze ans plus tard, des
moines fondèrent un monastère en contre-bas.
La vieille église
De ce monastère ne subsistent que les fondations sur lesquelles a été bâtie la
vieille église. Sa nef est orientée selon l’onde d’Isis à l’azimut 77°, son
chœur est sur un croisement de deux lignes Peyré de niveau 3.
Quand un collège de chanoines est venu s’installer à Saint-Ursanne vers
1100, la vieille église était trop petite. Une collégiale et un grand cloître
furent bâtis dès 1169, au sud de la veille église.
Le cloître et son courant tellurique
Le cloître est une splendeur architecturale à ne pas manquer. Dans la cour, la
chapelle Saint-Antoine n’existe plus, mais un dallage en rappelle la position.
Elle était située dans l’axe d’une ligne Peyré de niveau 4, à égale distance
entre l’axe de la vieille église et celui de la collégiale.
Le courant tellurique qui suit le Doubs traverse le cloître à la hauteur de la
croix et de l’escalier en colimaçon. Les bâtisseurs ont signalé ce courant
tellurique par des écuelles gravées dans les tablettes et des motifs particuliers
dans les remplages de l’arcade. Comme toujours, les exceptions dans les
détails architecturaux sont des indices pour découvrir des informations sur
les phénomènes telluriques.
La collégiale
Le centre du choeur de la collégiale est un croisement multiple Peyré et C de
niveau 3 qui ne pouvait qu’attirer un vortex. La probabilité d’un tel
croisement est d’un point tous les 300 km. L’axe de la nef suit
rigoureusement une ligne Peyré de niveau 3 avec un azimut de 81°,
superposée à la ligne du vortex. Les croisements entre les lignes C de niveau
3 et la ligne du vortex donnent deux points remarquables, la porte sud du
cloître et le magnifique portail sculpté et peint à l’entrée sud de la collégiale.
Le vortex est en principe activé depuis le carré magique, mais vous pouvez
aussi le faire depuis la crypte située exactement à l’aplomb du choeur, en
demandant la permission au gardien éthérique qui hante ce lieu.
La chapelle de la Vierge
Le bas-côté droit de la collégiale se prolonge par une chapelle dédiée à la
Vierge. L’accès passe par une longue voûte en plein cintre, dont les ondes de
forme sont calculées pour perturber celui qui s’avance. L’autel est positionné
sur le croisement d’une ligne Peyré de niveau 3 avec une spire du vortex. La
cheminée centrée sur l’autel a un bras dirigé dans l’axe de la chapelle qui
renforce l’effet négatif de la voûte. A partir de là, un escalier voûté descend
dans la crypte.
La crypte
Elle abrite le tombeau de saint Ursanne et l’énergie y est particulièrement
forte. Les pieds des colonnes reposent sur des socles en pierre brute. Ils
symbolisent l’homme religieux taillé à l’image de Dieu et qui s’élève au-
des-sus de l’homme brut non instruit, agnostique.
La trame des réseaux telluriques
Observez à la page 183 comment les lignes sont démultipliées en fonction de
l’épaisseur des murs et comment les polarités se répartissent dans la
longueur de l’édifice pour créer des seuils négatifs. Repérez les ajouts
postérieurs à 1350, selon leur non-correspondance avec les réseaux. La
manipulation des réseaux telluriques est un vrai chef-d’oeuvre de logique, de
systématique et d’efficacité. Admirez l’économie des moyens, pas de
déviation inutile, pas de démultiplication superflue.
Sur la dernière planche, je n’ai fait apparaître que les réseaux afin de mettre
en évidence la trame énergétique.
Cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg
Un peu d’histoire
Fribourg est une charmante ville située sur un éperon rocheux formé par un
méandre de la Sarine et bordé sur deux côtés par des falaises en molasse de
50 mètres. La ville moyenâgeuse s'est développée à partir du XIIIe siècle,
quand de nombreux ordres monastiques sont venus s’installer dans ses murs.
En 1283, le chantier de la cathédrale débute avec le soutien financier des
bourgeois de la ville et ne sera achevé qu’en 1490, avec la tour. D’église
paroissiale, elle deviendra collégiale dès 1512, avec l’installation d’un
chapitre de chanoines, puis siège de l’évêque en 1615. Elle ne sera
officiellement désignée comme cathédrale qu’en 1924, en tant que siège de
l’évêque commun pour les trois cantons de Fribourg, Vaud et Genève.
Un courant tellurique important
Le choix de l’emplacement est dû à la présence d’un fort courant tellurique,
signalé par une superbe sculpture de vouivre, symbole druidique des
courants énergétiques subtils. Elle orne un angle au sud-est de la cathédrale,
à l’emplacement exact où passe le courant.
Ce courant suit la Sarine, monte sur l’éperon rocheux, sort momentanément
de la terre dans le choeur de l’église puis replonge dans la rivière. Il continue
ensuite en direction de Lausanne, en passant par les abbayes de Maigrauge,
d'Hauterive et de Haut-Crêt. Les avis divergent sur le sens d’écoulement de
ce courant. Il n’est pas impossible que ce sens change de temps à autre.
Le courant a une largeur oscillant entre 3 m et 5 m, sa profondeur varie selon
les endroits, parfois il est à quelques mètres sous terre, à d’autres il est juste
au-dessus du sol. Il est reconnaissable par une valeur bioénergétique variant
entre 150% et 450%. Plus le courant sort de terre, plus son énergie vous
paraît forte, car vous êtes alors totalement immergé en lui. En revanche, il
est très difficile de le percevoir lorsqu’il est sous terre, car il n’a pas
d’incidence bioénergétique en surface.
Un courant tellurique secondaire
Un autre courant tellurique venant probablement d'Avenches, remonte
approximativement l’axe de la cathédrale et se mêle au courant principal
dans le choeur. Sa valeur bioénergétique moyenne dans la cathédrale est de
200%, donc inférieure au courant principal.
Le choix de l’orientation
L’orientation de l’édifice est calée sur l’orientation locale du réseau H, soit
l’azimut 102°. La déviation de 12° par rapport à l’est est due à l’effet
géologique de l’éperon rocheux.
L’axe de la cathédrale est superposé à une ligne H de niveau 3, croisant une
ligne de même type au centre des stalles. Ce point est renforcé par une
cheminée cosmotellurique à quatre bras. A cet emplacement se trouve un
immense cierge sur pied.
La prolongation de l’azimut 102° ne correspond à aucun édifice sacré connu,
ni à aucune montagne. Il ne semble donc pas y avoir de lien géomantique
déterminant. L’azimut de la cathédrale est défini par l’orientation naturelle
des énergies du lieu, appelée « est de forme ».
Les point telluriques importants
Les points les plus forts, comme le centre du chœur, le centre des stalles, les
autels secondaires, le baptistère et la statue du Christ sont marqués par la
présence de cheminées cosmotelluriques positives de tailles et de vibrations
diverses. Je pense qu’elles ont toutes été importées ou modifiées pour
s’intégrer à l’architecture et qu’elles ne datent pas toutes de l’époque de la
construction.
Les courants d’eau
J’ai représenté trois fissures traversant la nef. Il s’agit probablement de
failles importantes, remplies d’eau, et créees par le fluage naturel de l’éperon
en direction de l’est. Du point de vue bioénergétique, ces courants sont
ressentis comme des zones négatives variant entre 40% et 70%.
Vu la nature du sous-sol, il est probable qu’il y ait un grand nombre de
fissures parallèles, car la molasse est une roche sédimentaire généralement
très fracturée.
La chapelle de la mise au tombeau
La chapelle située à droite de l’entrée contient un groupe de statues grandeur
nature représentant la mise au tombeau du Christ. Il s’en dégage une
souffrance permanente et intemporelle, accentuée par la présence d’une
cheminée particulièrement négative.
Comme l’accès au choeur est interdit au public sans une demande préalable,
si vous souhaitez ressentir de bonnes vibrations, passez votre main sur la
petite pierre enchâssée au centre de l’autel.
Cette pierre obture une petite cavité dans laquelle se trouve une relique.
L’effet est surprenant, en posant la main sur la pierre, votre corps éthérique
augmente instantanément à 400% !
Les reliques sont généralement des os ayant appartenu à des saintes ou des
saints. La structure cristalline des os a la propriété de garder en mémoire la
fréquence vibratoire d’une personne. Plus l’âme d’une personne est pure,
plus ses os auront une fréquence élevée. Une énergie cosmotellurique
circulant à travers le squelette d’un saint sert d’onde porteuse à cette
vibration et lui permet de rayonner beaucoup plus loin.
Les Celtes utilisaient déjà ce principe en suspendant des cadavres de soldats
ennemis sur des échafauds placés à l’aplomb de vortex énergétiques.
Les marques de bâtisseurs
Les plus belles marques sont des glands gravés sur chaque clé de voûte de
l’arcature du narthex. Ils sont dirigés vers le haut, comme des bourgeons
indiquant le sens des énergies cosmotelluriques. Vous trouverez aussi
quelques svastikas sur des piliers et sur les arcs d’ogives. Comparativement
à d’autres édifces, les marques sont peu nombreuses.
Le carré magique
Il est situé dans l'axe de l'édifice à 12 mètres en avant de la porte d'entrée.
C’est un carré magique classique avec des cases de 70 cm de côté.
Malheureusement, le trafic automobile passant à proximité enlève tout le
charme à cet endroit.
Les tubes magiques
Du choeur partent une série de tubes magiques qui relient la cathédrale à
d’autres lieux sacrés de la région, comme le bloc erratique de Pierrafortscha,
la cathédrale de Berne, l’abbaye d’Hauterive et une commanderie. Il y a
certainement d’autres tubes, mais ceux indiqués sont les plus énergétiques.
Sur le plan ci-contre, leur couleur rouge montre que leur puissance
bioénergétique est supérieure à la plupart des autres phénomènes éthériques.
Les réseaux telluriques
Le déplacement et la démultiplication des lignes H et C est un chef d’oeuvre.
Ce que j’admire le plus est l’utilisation des polarités des lignes.
Sept lignes H négatives forment les seuils énergétiques du portail d’entrée,
de l’arche entre le narthex et la nef, ainsi que celui de la porte d’accès à la
chapelle.
Tous les murs est-ouest ont une polarité négative ; dans le sens nord-sud, les
piliers sont positifs. Comme les escaliers d’accès au choeur sont sur des
lignes positives, les bâtisseurs ont créé un point extrêmement négatif en
combinant la pointe de deux bras de cheminée. Ce point est situé exactement
au centre du siège de l’évêque !
Notez la position bien calculée des doubles lignes H au niveau des portes
latérales et dans l’axe du narthex.
Le réseau C n’est pas régulier à la hauteur du baptistère. Il est déformé pour
coïncider avec un courant d’eau et crée un point très négatif à cet endroit. Il
est marqué sur place par une tache rouge de 25 cm de diamètre.
L’étude de la cathédrale nous a permis d’en dresser la carte bioénergétique
complète. Partant de là, nous avons imaginé un parcours logique avec une
alternance de points positifs et négatifs. Nous avons testé ce parcours, sur
plus de 60 personnes, par petits groupes.
Les schémas ci-contre, illustrent une expérience, minutée et mesurée de
façon précise. Le parcours, d’une durée totale de 15 minutes, a été effectué
en réglant le rythme des pas, la durée des stations et la respiration sur les
battements du coeur.
Le parcours énergétique
Commencez par le carré magique, pour vous préparer psychologiquement,
puis traversez les seuils négatifs en profitant de passer sur les pierres
angulaires. Elles ont un effet bioénergétique et semblent activer quelque
chose dans la cathédrale, mais nous ne savons pas quoi.
Faites un petit tour dans la chapelle pour vous décharger au maximum.
Commence alors la ronde autour de la nef, où vous vous chargez
progressivement. N’oubliez pas de bien capter les énergies telluriques et ne
pensez à rien d’autre. A la fin du troisième tour, remontez très lentement
l’axe de la nef jusqu’au point rouge.
J’utilise ce point pour vérifier la charge de ceux qui font le parcours. Le
corps éthérique diminue, mais il doit se stabiliser à plus de 200%. Si ce n’est
pas le cas, il y a de forte chance pour que la décharge soit très rapide et que
vous ne bénéficiez pas de l’énergie du lieu.
Faites un crochet devant le buste du Christ en vous approchant le plus
possible de la barrière. Les clairvoyants verront le gardien éthérique de la
cathédrale.
La suite du parcours ne peut se faire que si vous pouvez accéder au coeur.
Dans le cas contraire, ressortez par le bas-côté sud.
Accédez au choeur et restez au moins 3 minutes sur le courant tellurique.
Vous devriez en sentir les effets assez rapidement. A la fin, ressortez par
l’allée centrale. Si le parcours a été fait correctement, votre corps éthérique
passe à 400%. Il sera encore à 200% après
12 heures, avant de revenir à 100% après 30 heures.
L’utilisation des tubes magiques
La connexion des tubes extrasensoriels de clairaudience dans les tubes
magiques est toujours un moment très fort que je réserve aux personnes
capables de résister aux chocs énergétiques.
Je place une personne au point de conjonction des tubes magiques et je les
active. La personne branche ses tubes extrasensoriels sur sa glande pinéale et
les fait puiser en même temps. Il faut ensuite orienter les tubes, l’un après
l’autre, dans les axes des tubes magiques. Un petit choc dans la tête signale
que les deux tubes sont bien alignés.
Le corps éthérique se dilate en moyenne entre 20 et 40 fois, avec une forte
tendance à partir vers le haut. Il est important de maintenir un très bon
ancrage avec la Terre, pour éviter le décalage du plan équatorial du corps
éthérique. Quand le décalage dépasse 20 cm, la personne n’est plus capable
de rester debout et elle finit par tomber. Je prends maintenant des
précautions en stoppant l’expérience dès que je vois le plan équatorial
monter de 15 cm.
Si la personne est bien ancrée, elle peut rester quelques minutes les yeux
fermés et attendre que des images ou des scènes lui apparaissent. En me
branchant mentalement sur la personne qui fait l’expérience, il m’arrive de
voir la même scène qu’elle.
Ces tubes relient tous les lieux sacrés entre eux. En regardant dans un tube,
vous pouvez voir d’autres lieux. C’est ainsi que j’ai pu découvrir et décrire
des lieux avant de m’y rendre avec mes amis.
Je vous rappelle que l’utilisation des tubes magiques comporte des risques.
La dilatation du corps éthérique favorise la pénétration de créatures astrales
indésirables (voir p. 97).
La géométrie de cet édifice est décrite dans les pages 250 et 251.
Cathédrale Notre-Dame de Lausanne
L’implantation de la cathédrale de Lausanne défie toute logique. Pourquoi
coincer un édifice aussi long sur un éperon rocheux aussi étroit ? Par
manque de place aux extrémités, la route reliant la basse ville et la colline de
la Cité devait passer à travers la cathédrale.
Le choix du lieu
La colline de la Cité ne possède que trois points telluriques dignes d’intérêt.
Le premier a été occupé par une église aujourd’hui disparue et qui se
trouvait sur la place devant le château Saint-Maire.
Les deux autres points sont un croisement H de niveau 3 et un croisement C
de niveau 3 distants d’une dizaine de mètres. C’est la proximité de ces deux
points qui a conduit les bâtisseurs à choisir cet endroit, bien qu’il n’y ait ni
vortex, ni courant tellurique.
Une succession d’édifices sacrés
Au fil des siècles, plusieurs édifices sacrés se sont succédés à cet
emplacement, jusqu’à l’actuelle cathédrale construite entre 1170 et 1275,
date de sa consécration par le Pape Grégoire X et l’Empereur Rodolphe de
Habsbourg. Les différents édifices ont tous été bâtis de manière à ce que les
deux points d’énergie soient toujours intégrés dans l’architecture.
Le point le plus intéressant est le croisement C de niveau 3, renforcé par une
bonne cheminée cosmotellurique qui multiplie votre corps éthérique par
cinq. Pour une cathédrale, c’est une valeur bioénergétique assez faible ;
heureusement que les nombreux tubes magiques viennent compenser ce
manque. Le tube principal relie le centre du chœur au Mont-Blanc, dont le
sommet est visible par temps clair.
Les liens géomantiques
L’orientation de la cathédrale semble suivre le mouvement naturel des lignes
H, mais il est probable que les liens géomantiques soient à l’origine de cet
azimut de 107°. En effet, son axe aboutit à l’ouest, au sommet du Mont-
Tendre, le plus haut sommet de la chaîne du
Jura, et à l’est, à la Dent-de-Jaman, un pic ressemblant à un menhir naturel
de 200 m de haut.
Les réseaux telluriques
En faisant le relevé des réseaux telluriques, je me doutais qu’il serait assez
complexe. Plus de vingt heures ont été nécessaires pour détecter toutes les
lignes et en déterminer la polarité. Le résultat fait l’objet de deux planches
séparées pour en faciliter la lecture.
Pour chaque réseau, observez comment ils sont démultipliés, comment les
polarités des lignes se combinent pour créer au bon endroit des points
positifs ou négatifs. Observez la position particulière des doubles lignes et
comment le réseau H se prolonge avec cohérence et rigueur dans l’ancien
cloître. Dans ce travail admirable, toutes les lois de la science tellurique ont
étés scrupuleusement respectées.
Trois éléments méritent votre attention :
L’escalier d’accès à la tour est quadrillé par 14 lignes H et 6 lignes C
positives, facilitant ainsi la montée.
Le portail principal créé au XIXe siècle par Viollet-le-Duc est le seul élément
architectural qui n’a aucun rapport avec la position des lignes H.
L’inversion de polarité des piliers entre la nef et le transept se fait au passage
de l’ancien jubé.
Les piliers sont positifs dans la nef et deviennent négatifs depuis le jubé,
créant ainsi plusieurs seuils.
Les parcours énergétiques
Ceux qui souhaitent faire des parcours énergétiques dans cette cathédrale
peuvent s’inspirer des points négatifs en bleu et des points positifs en rouge,
pour créer une alternance bien équilibrée. En tournant simplement autour du
choeur et de la croisée du transept, il est possible de doubler son énergie
vitale.
La géométrie de cet édifice est décrite dans les pages 252 à 255.
Chapitre 5
La géométrie opérative
Géométrie sacrée
La géométrie était avant la création des choses, éternelle comme le Divin
Esprit ; bien plus, elle est Dieu, et c’est elle qui Lui a donné les clés pour la
création du monde.
Johannes Kepler
Si une part importante de cet ouvrage est consacrée à la géométrie, c’est
parce qu’elle est l’un des éléments les plus importants dans l’art des
bâtisseurs. Désignée parfois sous le terme « d’Art du Trait » ou « d’Art
Royal », cette science est l’apanage du Maître d’Oeuvre, c’est-à-dire de
l’architecte en charge du projet. A travers de nombreux exemples, nous
verrons comment elle a été appliquée, non seulement dans l’architecture
sacrée, mais aussi dans tous les arts, comme la sculpture, la peinture, la
gravure et l’orfèvrerie.
Les principes de la géométrie sacrée
Mon objectif est de vous démontrer, que dès l’aube du Ve millénaire avant
J.-C., toutes les réalisations humaines dignes d’intérêt ont utilisé la
géométrie dite sacrée. J’entends par-là, des principes géométriques simples
dont la propriété est de révéler l’harmonie universelle. Ils seront décrits en
détail dans les pages suivantes, tant sur le plan constructif que métaphysique.
Pourquoi utiliser la géométrie ?
Les Anciens ont utilisé la géométrie pour tracer leurs œuvres parce qu’ils ne
disposaient pas d’autres outils mathématiques que la géométrie Euclidienne.
En effet, ils ne connaissaient ni l’algèbre, ni la trigonométrie, ni le calcul
matriciel et encore moins le calcul intégral. Ils ne connaissaient même pas le
zéro et la virgule !
Comprendre les arts antiques ne peut se faire qu’avec les outils de l’époque.
Démontrer les dimensions d’une cathédrale avec des pages de trigonométrie
relève de l’obstination.
Tout est rapport de nombres
Le rapport entre deux nombres est une proportion. A leur tour, les
proportions engendrent les formes, puis la matière physique quand leur
densité éthérique est suffisante pour devenir palpable.
De toutes les proportions possibles, certaines ont été privilégiées, car elles
nous procurent une satisfaction plus grande que d’autres.
Une géométrie utilisée depuis 7000 ans
Si les principes de la géométrie sacrée ont été utilisés depuis sept millénaires
sans interruption et par toutes les cultures humaines, c’est parce qu’ils ont un
écho au plus profond de nous-mêmes. Ils sont à notre image, comme nous
sommes à l’image du Cosmos. Ne croyez pas que ce savoir soit une mode
antique ou qu’il ne soit plus opératif sur nos contemporains. Les logos de
nombreuses multinationales sont secrètement régulés par la géométrie
sacrée. Dans notre société mercantile, elle est devenue un argument de vente
habilement masqué. Si ce n’était pas le cas, il y a longtemps que les
designers et les graphistes l’auraient abandonnée.
La raison du tracé
Toutes les œuvres des bâtisseurs ont un tracé géométrique régulateur dont
l’objectif final est la réalisation de l’œuvre dans la matière.
L’Art du Trait est l’art de l’architecte, chaque trait, chaque arc de cercle doit
servir aux bâtisseurs à édifier murs, voûtes et charpentes au bon endroit,
avec la bonne forme. Il en est ainsi depuis des millénaires, même si le laser a
remplacé la corde à 13 nœuds, n’importe quel maçon sait que pour
positionner une colonne, il en trace les axes et que pour monter un mur, il en
trace le bord extérieur. Chaque élément du dessin sert à positionner un
élément architectural. Tout autre tracé n’est qu’élucubration ésotérique et
j’en vois à profusion dans des ouvrages soi-disant sérieux.
La pertinence d’un tracé se voit au premier coup d’œil ; la forme du bâtiment
est parfaitement lisible en ne regardant que le tracé.
Si l’architecte a choisi le nombre d’or, l’entier du tracé sera basé sur le
nombre d’or.
La simplicité n’exclut pas la complexité, car l’imbrication des différents
rectangles d’or sera complexe de façon à obtenir une redondance de la
proportion.
Un édifice sacré peut être décrypté à plusieurs niveaux, selon votre propre
intérêt. Que vous soyez théologien, historien ou mathématicien, il vous
apparaîtra sous un autre angle. Les exemples qui suivent ne seront abordés
que sous l’aspect de la géométrie, pour éviter tout malentendu. La plupart
des tracés sont des illustrations de théorèmes géométriques ou de la
symbolique des nombres et des formes. Notre mental nous pousse à chercher
une explication derrière chaque mystère, quitte à le satisfaire avec une
théorie qui nous plaît, même si elle est absurde. Certains distordent la réalité
à leur convenance pour la satisfaction de leur ego. Ils choisissent les
exemples qui justifient leur théorie et qui font croire au lecteur qu’il s’agit
d’une loi générique, alors que ce n’est qu’un cas particulier.
Comment découvrir le tracé ?
Avant de commencer, il est important d’avoir sous la main un plan assez
précis. J’utilise de préférence des relevés d’architectes ou d’archéologues
que je scanne pour les avoir dans mon ordinateur. Les premières recherches
sont faites sur papier, mais rapidement je vérifie l’hypothèse avec
l’ordinateur afin d’avoir une précision maximale. Un lieu sacré qui s’est
déformé en raison de la nature du sous-sol, complique beaucoup le travail de
recherche et de vérification d’un tracé.
Avoir en mémoire visuelle tous les rectangles et tous les triangles
harmoniques facilite le repérage du principe utilisé. Connaître par cœur les
valeurs des rapports est un atout qui permet de gagner beaucoup de temps.
Mesurez les dimensions hors tout de l’édifice ou des dessins, elles cachent
souvent le principe. Parfois c’est un détail mis en évidence qui donne la
direction à suivre. Pour une église, la mesure d’une travée de la nef est
souvent judicieuse.
Lorsque le principe est connu, commence alors un très long travail pour
déterminer tous les éléments de la construction à l’aide du principe trouvé.
Une œuvre parfaite n’est régulée que par une seule série harmonique.
Si vous devez faire appel à plusieurs séries, c’est en général un mauvais
signe. En théorie, il n’y a pas de limite à l’utilisation d’un principe jusqu’au
plus petit détail architectural. Seule la précision du plan stoppe la
vérification quand il s’agit d’éléments trop petits.
Le travail suivant est d’établir une hiérarchie entre les formes et de
distinguer les éléments principaux parmi la masse des formes qui répondent
au principe. Ce travail de synthèse doit aboutir à un schéma régulateur très
simple auquel tout le reste est subordonné. Les éléments principaux de
l’architecture doivent apparaître de manière évidente et claire. Sur mes
planches, cette synthèse est résu mée dans le schéma régulateur qui
accompagne le tracé complet. Les éléments du schéma régulateur
s’expriment souvent en nombres entiers et symboliques de coudées. Si c’est
le cas, calculez par exemple la dimension d’une travée et vérifiez qu’elle
correspond bien aux dimensions réelles in situ. Si une erreur de plus de 2 cm
est constatée, changez de coudée. Dans certains cas, il est difficile de choisir
une coudée plutôt qu’une autre, car les calculs conduisent à des valeurs très
similaires. Un détail architectural, comme le diamètre d’une colonne peut
vous faire pencher pour l’une ou pour l’autre.
La dernière étape est le traçage complet, point par point, sur une feuille
blanche. Pour une église vous avez des chances d’y arriver en partant de la
croisée du transept, mais ce n’est pas toujours le cas.
Mes tracés sont parfois complexes, pour satisfaire les chercheurs, mais
n’oubliez pas de les regarder aussi avec le cœur. La beauté n’est pas le fruit
du hasard, elle répond à un ordre caché, un ordre occulté intentionnellement.
L’omniprésence de l’angle droit et de la droite est typique chez l’homme et
dans les sociétés patriarcales; à l’inverse, la courbe est le propre de la femme
et des sociétés matriarcales. Le carré et le rectangle sont reliés aux énergies
masculines et telluriques, par opposition aux cercles reliés aux énergies
féminines et cosmiques. Nous verrons comment la quadrature tente
d’équilibrer ces deux forces.
Rectangles harmoniques
Le rectangle, de par sa nature, est toujours associé à la Terre et aux parties
d’un édifice où les énergies telluriques sont dominantes.
Les rectangles basés sur les racines carrées
Les rectangles harmoniques se répartissent en trois séries, celle basée sur les
racines carrées, celle sur le nombre d’or et celle sur les rapports musicaux,
abordée plus loin. La première série part du carré et de sa diagonale, puis par
rabat de la diagonale, nous obtenons la série des racines jusqu’à la racine de
5. Ce procédé permet théoriquement de dessiner toutes les racines, mais dans
la pratique, aucune racine supérieure à 5 n’a été utilisée par les Anciens.
Cette racine est d’ailleurs associée au nombre d’or, comme le prouve le
tableau des relations mathématiques, petit clin d’œil aux matheux !
Les rectangles basés sur le nombre d’or
La deuxième série est basée sur le nombre d’or (Phi), sa racine et son carré,
formant trois rectangles dont la construction géométrique est donnée ci-
contre, à partir du rectangle central.
Le nombre d’or est défini comme suit :
« trois points alignés, déterminant deux segments forment une section dorée
(un rapport égal à Phi), s’il y a de la petite partie à la grande, le même
rapport que de la grande au tout. »
Vous trouverez une littérature abondante sur le nombre d’or, mon propos se
bornera à sa propriété principale. Le nombre d’or est présent dans ce qui est
vivant et de manière si évidente qu’il ne peut être dissocié du principe de
Vie. Toutes les proportions entre les différentes parties du corps humain sont
basées sur le nombre d’or et vous pouvez faire le même exercice avec les
animaux et les plantes.
Le principe de résonance du nombre d’or
La Vie a choisi le nombre d’or et non la racine de 3 comme rapport
principal, parce que le nombre d’or est le seul rapport qui met en résonance
la partie avec le tout, la créature avec son créateur.
La Vie ne peut croître en complexité que si elle dispose d’un récepteur, d’un
résonateur capable de capter l’information de la Lumière Divine. Créer un
édifice sur le rapport du nombre d’or ne le rendra pas réellement vivant,
mais va stimuler par résonance, notre propre ADN, nos mémoires éthériques
et les rendre plus performantes. Le nombre d’or n’est pas utilisé que pour ses
qualités esthétiques, mais surtout pour ses propriétés holographiques.
Comment utiliser cette planche ?
Le but de la planche ci-contre est de vous familiariser avec les proportions
des rectangles harmoniques et de les mémoriser, afin de les reconnaître au
premier coup d’œil.
Je vous propose de reproduire chacun de ces rectangles sur une page
blanche, sans en faire la construction géométrique, mais simplement à l’oeil.
Faites cet exercice jusqu’à ce que les proportions soient parfaites.
Recommencez en les dessinant verticalement au lieu d’horizontalement,
vous verrez que c’est plus facile.
Comment utiliser les valeurs numériques ?
Les valeurs données à la troisième décimale près doivent aussi être
mémorisées. Si vous mesurez un édifice et que le rapport entre les côtés vaut
1,272 vous saurez immédiatement que vous êtes en présence de la racine du
nombre d’or. Il n’y a pas d’autre méthode plus rapide et plus efficace dans la
recherche d’un tracé géométrique que de mémoriser tous les rapports et tous
les angles.
Triangles harmoniques
Si le rectangle est lié aux quatre plans inférieurs, ancrés dans la matière, le
triangle est associé aux trois plans supérieurs, de nature spirituelle.
Symbole de la Trinité chère à toutes les religions de la Terre, le triangle est
l’expression du Divin, le Grand Prisme où La Lumière Divine se transforme
en une infinité de vibrations. C’est pour cette raison qu’en architecture
sacrée, le triangle chapeaute la plupart des constructions, sous la forme de
toitures plus ou moins pentues.
Les triangles basés sur le nombre d’or
La plupart des triangles harmoniques sont basés sur le nombre d’or et leur
construction est aisée à partir du carré ou du double carré, appelé aussi carré
barlong. J’ai représenté les triangles les plus courants, mais d’autres triangles
sont possibles en prenant par exemple les diagonales des rectangles
harmoniques.
Dans la pratique de la géométrie sacrée, les triangles dessinés ci-contre sont
de loin les plus fréquents et de surcroît en parfaite cohérence avec les
rectangles harmoniques. Ainsi une nef de cathédrale dont l’élévation est un
rectangle d’or aura généralement une charpente correspondant au triangle
sacré ou au triangle divin, deux triangles basés, eux aussi, sur le nombre
d’or.
Les triangles harmoniques et l’architecture
Les triangles harmoniques sont principalement employés pour des toitures,
des frontons et des pinacles, mais aussi en plan pour des chevets d’église.
Par leurs formes, les deux pans d’un toit engendrent une puissante onde de
forme négative dans l’axe de la toiture. Pour en éviter l’effet négatif, elle est
presque toujours coupée par un plafond horizontal ou une voûte. Dans
d’autres cas, comme celui de la Grande Pyramide, cette énergie est utilisée
pour ses propriétés momifiantes.
Le nombre d’or et la racine de cinq
Les triangles basés sur le nombre d’or ont tous une hauteur où la racine de 5
est présente dans la formule mathématique. Nous retrouvons ici l’affinité de
la racine de 5 pour le nombre d’or, avec parfois des égalités que je vous
laisse apprécier.
Le triangle 3-4-5
Un autre triangle harmonique couramment utilisé est le fameux triangle 3-4-
5, connu depuis l’époque néolithique. Il existe en Bretagne un quadrilatère
de menhirs dont les côtés mesurent 30 et 40 yards de 83 cm et dont la
diagonale vaut 50 yards.
Dans l’Egypte ancienne, ce triangle apparaît sur de nombreux bas-reliefs et
peintures murales qui attestent de son utilisation dans la construction et la
délimitation du parcellaire après chaque crue du Nil. Le triangle 3-4-5
permet en effet de tracer facilement des perpendiculaires et des angles droits
à l’aide d’une ficelle graduée. Plus la ficelle est grande, plus l’angle droit est
précis, l’erreur ne dépend alors que de son élasticité. Ce triangle est appelé
aussi triangle de Pythagore, bien que ce ne soit pas lui qui l’ait inventé. Il en
est de même avec le triangle sublime, nommé aussi triangle d’Euclide.
Le triangle équilatéral
Par l’égalité de ses côtés, le triangle équilatéral est un symbole de perfection
qui entre dans la composition de nombreux édifices sacrés, tant en plan
qu’en élévation. Combiné avec le carré ou le double carré, il sert de canevas
à une grande quantité de tracés géométriques.
Le triangle barlong
J’appelle triangle barlong, le triangle inscrit dans un double carré.
Ce triangle est fréquent dans les bas-reliefs égyptiens, dans les pentes des
temples grecs ou dans les clochers d’églises romanes. Il ne doit pas être
confondu avec le triangle 1/2 dont les angles sont très proches.
Cercles et arcs de cercles
Cercles et arcs de cercles permettent une multitude de tracés très variés, dont
les man-dorles et les Fleurs-de-Vie. Bien que ces dessins soient plutôt
utilisés au Moyen Age, ils font partie de la mémoire collective de
l’humanité. Certains ont été découverts dans des temples antiques et sont
toujours d’actualité dans les motifs décoratifs contemporains.
Les mandorles
La mandorle, appelée aussi gloire, amande (d’où est tiré son nom) ou
lentille, est un symbole de l’union de la Terre et du Ciel, la pointe vers le bas
représente la Terre, celle du haut, le Ciel, les arcs sont les lignes de force qui
les relient.
Dans le même ordre d’idée, la mandorle peut être assimilée au biochamp
humain, devenant irisé et donc visible chez ceux qui dégagent une très forte
énergie. Le Christ et quelques saints sont représentés debout ou assis à
l’intérieur d’une mandorle, signe distinctif de ceux qui ont actualisé leurs
corps de gloire. Ces personnages « en gloire » ou en « majesté » sont dans
une attitude de bénédiction, d’accueil ou de transmission de la Parole, le
visage serein, jamais souffrant. Vous les trouverez sur les tympans des
portails d’entrée des églises ou sur des icônes, toujours en position verticale.
Les tracés des mandorles ne dépendent que de l’écartement entre les points
servant à tracer les arcs, plus ils s’éloignent l’un de l’autre, plus la forme
obtenue est allongée. La mandorle est donc une déformation, un
aplatissement du cercle selon un axe.
La Fleur-de-Vie
La famille de la Fleur-de-Vie comprend :
- la Graine-de-Vie avec 6 pétales
- l’Oeuf-de-Vie avec 42 pétales
- la Fleur-de-Vie avec 90 pétales.
Chaque pétale est une « vesica piscis », une vessie de poisson dont le traçage
est expliqué sur la planche. Dans l’ouvrage « L’Ancien Secret de la Fleur-de-
Vie » de Drunvalo Melkisedeck, vous trouverez de nombreuses explications
sur la symbolique et l’histoire de ces Fleurs-de-Vie.
Les symboles
Le plan mental étant le mode de fonctionnement principal des humains c’est
par ce moyen qu’il décrypte les symboles. Mais c’est une erreur
monumentale de croire qu’un symbole doit être expliqué. Il doit seulement
être contemplé et intégré par tous les corps subtils. Le réduire au seul plan
mental lui enlève sa dimension principale d’ordre causal, donc impliquant
l’être entier, sur tous les plans, en le reliant au plan des archétypes.
Le symbole ne s’adresse pas au cerveau de l’intellectuel, mais au cœur du
mystique. Il ne sera opératif qu’accompagné d’une dilatation extrême du
corps éthérique et du 4ème chakra, comme tout ce qui relie l’être humain au
Cosmos.
La puissance d’un symbole est à la mesure de votre niveau de conscience.
Lorsqu’une personne me questionne sur le sens d’un symbole, soit je ne lui
fournis pas d’explication, soit je lui donne une multitude d’interprétations
différentes pour lui montrer l’inutilité d’une telle démarche.
Le danger des symboles
Certains symboles ont servi d’emblème pour des mouvements pas toujours
recomman-dables. Ils sont chargés d’une mémoire astrale négative qui
affecte tous les symboles identiques, car ils sont reliés entre eux dans le plan
causal et font partie du même égrégore mental ou spirituel.
En portant un bijou avec un symbole, vous montrez votre intérêt pour une
culture. Ce bijou favorisera les synchronicités avec cette culture ; les
personnes que vous rencontrerez auront souvent le même intérêt que vous.
Le seul risque est que vous vous fermerez peu à peu à d’autres cultures.
J’ai choisi de ne porter aucun symbole sur moi, pour rester le plus ouvert
possible à toutes les énergies, à tous les égrégores.
Rapports musicaux
L’octave, c’est la perfection
saint Ambroise.
L’univers et la musique
Les sept notes de la gamme sont la transcription en sons des sept plans
vibratoires.
La Lumière Divine, en passant par le prisme de la matière, se décompose en
sept couleurs ; le Son Primordial, en passant par la matière vibrante, produit
les septs notes. Pour les Anciens, la matière n’est que du son cristallisé, le
Verbe Créateur se faisant chair. Pythagore parlait de Musique des Sphères.
Plus la science contemporaine avance, plus l’accent est mis sur la nature
vibratoire de notre univers. Il est symptomatique que la théorie la plus
évoluée pour réunir les forces fondamentales en une loi unique s’appelle la
théorie des « cordes ».
Le principe du rapport musical
Qu’est-ce qu’un rapport musical ? Prenez une corde de guitare et faites-la
vibrer, puis pin-cez-la au milieu et faites vibrer une des moitiés. Le rapport
entre les deux longueurs est de 2, l’intervalle sonore est d’une octave. Pour
trouver les six notes intermédiaires, pincez la corde à des distances
correspondant aux rapports musicaux. Par exemple, vous obtenez la note
SOL en la pinçant à un quart de sa longueur (0.5 + 1.5 = 2, l’octave).
A partir de ces rapports, vous pouvez construire des instruments à cordes tels
que la harpe et le cymbalum, ou à vent, comme la flûte de Pan et les
carillons.
L’architecture et la musique
La musique n’est qu’un rapport entre son et silence. Il est naturel que les
bâtisseurs aient reporté ce principe en architecture, en jouant sur le rapport
entre plein et vide, ainsi que dans les proportions entre deux pleins.
Si la plupart des œuvres sacrées sont basées sur la série des racines carrées
ou sur celle du nombre d’or, quelques unes sont établies sur la série des
rapports musicaux. Ces rapports sont suffisamment éloignés de ceux des
deux autres séries pour qu’il n’y ait pas de confusion, sauf pour le 1 qui est
le carré et le 2, le double carré, communs aux différentes séries.
Sur le plan géométrique, les trois séries sont construites à partir du carré,
elles s’emboîtent donc facilement l’une dans l’autre. En réalité, les bâtisseurs
ont toujours considéré les rapports musicaux comme une série bien à part, un
édifice bâti sur cette série est en principe exclusivement tracé avec ces
rapports.
La gamme de Ptolémée
La gamme utilisée par les bâtisseurs est celle de Ptolémée, astronome,
géographe et mathématicien grec du IIe siècle. Il existe d’autres gammes
avec des rapports quelque peu différents, mais elles n’ont été employées
qu’en musique.
Construire avec les rapports musicaux
L’art de composer des surfaces avec les rapports musicaux est assez
complexe. Le schéma, ci-contre, vous explique la technique à l’aide d’un
quadrillage, afin que vous puissiez bien visualiser les rapports. Ce procédé
est possible car les nombres 2, 3, 4, 5 et 8 se retrouvent dans plusieurs
rapports. En les combinant, vous obtenez, par exemple :
Ml + FA = DO,
SOL + DO - LA SOL + SOL = FA.
L’objectif est de créer le plus possible de notes, avec un minimum de lignes.
La combinaison des rapports
La combinaison des rapports musicaux en volume est encore plus complexe.
Il est possible de jouer avec les côtés et les diagonales d’un volume simple,
comme dans l’exemple ci-contre qui sera abordé plus en détail à la page 229.
Bissection, inscription et division sacrée
Les polygones réguliers et les formes harmoniques décrits dans les
précédentes pages peuvent subir des transformations géométriques pour
obtenir des tracés harmoniques plus complexes et plus efficaces.
Les Anciens ont privilégié trois types de transformations géométriques :
- la bissection
- l’inscription
- la division sacrée
La bissection
La bissection consiste à prendre la moitié de chaque côté d’un polygone et
de relier ces points pour obtenir un nouveau polygone qui s’inscrit dans le
précédent, avec un facteur de réduction qui est toujours un rapport
harmonique. L’exercice peut théoriquement être fait une infinité de fois,
mais dans la pratique, il n’est fait qu’une, trois ou sept fois (les trois nombres
sacrés). Vous obtenez ainsi un canevas de base pour le traçage.
Les bissections du carré et du triangle équilatéral sont les plus fréquentes,
mais d’autres bissections ne sont pas à exclure. Si vous essayez d’autres
formes, calculez toujours les rapports entre les périmètres ou les surfaces des
formes, vous irez de surprise en surprise.
L’inscription de polygones
L’inscription consiste à tracer un cercle passant par tous les sommets d’une
forme. Tous les rectangles, tous les triangles et tous les polygones réguliers
sont inscriptibles dans un cercle. Par définition, la circonscription est
l’opération inverse, tous les côtés sont tangents aux cercles.
Il est vrai que ces deux opérations se font en général avec un cercle, mais il
est aussi possible d’inscrire des formes dans un carré ou tout autre rectangle
harmonique. Pour bien saisir toute la richesse de l’inscription et de la
circonscription, reportez-vous aux exemples qui suivent et qui illustrent
magnifiquement ce procédé.
La division sacrée consiste à rabattre les demi-diagonales d’un carré sur
chaque côté. En reliant les points, deux à deux, selon le schéma ci-contre,
vous obtenez un carré plus petit que le précédent. Attention, ce petit carré
n’a rien à voir avec celui qui est obtenu avec deux bissections successives du
carré. Le rapport des côtés vaut 0,4142 pour la division sacrée et 0,5 pour la
bissection.
La division sacrée du cercle
Cette division sacrée permet d’obtenir deux cercles dont le rapport des
diamètres est aussi la division sacrée, c’est-à-dire 2,4142 ou sont inverse
0,4142 (tg 22,5°). Elle a été appliquée dans de nombreuses constructions
basées sur le cercle, comme les cromlechs ou les roses des cathédrales.
Le rôle de ces transformations
Ces trois transformations géométriques sont extrêmement présentes dans
l’art des bâtisseurs ; une seule d’entre elles permet parfois de justifier le
tracé régulateur complet d’un édifice.
Elles ont en commun une caractéristique : la forme de départ est
démultipliée avec un facteur de proportion constant qui la rend plus présente
et plus puissante sur les plans invisibles. Par expérience, l’effet d’une forme
augmente si cette forme contient la même forme à une échelle plus petite.
Nous parlons alors de fractales. Ce principe de redondance est utilisé en
radionique (transmission d’informations à distance) et en électronique pour
certaines antennes.
La redondance d’une forme ou d’un motif amplifie la résonance avec
l’archétype et les forces opératives de la forme en question. C’est dans ce but
que la bissection, l’inscription et la division sacrée ont été largement
employées, tout en créant des proportions agréables à l’œil du profane.
Quadratures du cercle et de la sphère
La quadrature est le tracé par lequel les Anciens tentaient d’obtenir
géométriquement un cercle et un carré ayant le même périmètre, ou la même
surface.
Etant donné que Pi est un nombre transcendant, cette tentative ne peut pas
être menée à terme. L’impossibilité de résoudre mathématiquement le
problème suscite encore aujourd’hui une certaine angoisse. Chaque année,
les décimales de Pi s’allongent, en espérant voir émerger un jour une
régularité qui le réduirait à une formule mathématique.
Une étrange coïncidence
Je soumets à votre réflexion l’idée suivante : 3 est le nombre sacré de la
Trinité archétypale opérant depuis le cercle ; en l’incarnant dans le 4 de la
matière, donc le carré, il nous faut passer par Pi. La différence entre Pi et 3
vaut 0,1415... soit moins de 5% du tout. Or la matière dense est estimée à
4% de la totalité de la matière présente dans l’univers ; il y a donc 96% de
matière sombre invisible.
La symbolique de la quadrature
A travers les quadratures, toujours approximatives, les Anciens essayaient de
trouver une correspondance entre la Mathématique Divine, parfaite et les
mathématiques humaines, imparfaites.
Résoudre le problème de la quadrature du cercle revient à atteindre la
perfection et à racheter l’être humain de sa chute des plans divins.
Symboliquement, la quadrature est l’alliance entre le carré de la Terre et le
cercle du Ciel, tentative sublime de joindre les plans vibratoires. Il est donc
normal que la quadrature figure en bonne place dans l’architecture sacrée.
Bien qu’elle soit connue depuis fort longtemps, ce n’est qu’au Moyen Age
qu’elle est souvent représentée dans l’architecture, en particulier à la croisée
du transept, lieu par excellence de l’équilibre cosmotellurique. Lorsque la
croisée n’est pas carrée, la proportion des entre-axes est souvent la racine de
Phi, car un carré dont le côté vaut la racine de
Phi a presque le même périmètre qu’un cercle de diamètre Phi.
La quadrature périmétrique
Le premier schéma illustre une quadrature à partir du carré, basée sur la
racine de Phi et avec une très bonne approximation à 1%o près. C’est la
quadrature la plus fréquente. Il existe d’autres méthodes pour la construire, à
l’aide du rapport de 22/7, très proche de Pi
La quadrature surfacique
Appelée aussi quadrature aréolaire, la quadrature surfacique peut se tracer de
plusieurs manières différentes. La plus intéressante est sans aucun doute
celle qui est tracée sur la base d’un triangle 3-4-5 avec une précision de
0,4%o. Notez que dans ce cas-là, le rapport entre le carré et le cercle est
proche de la racine quatrième de Phi à 1 %o près.
La quadrature volumétrique
C’est une quadrature beaucoup plus rare, qui consiste à tracer un cube dont
le volume est égal à une sphère. L’intérêt de ce tracé, bien que pas d’une
extrême précision, réside dans le fait que le nombre d’or est à nouveau
présent dans le rapport entre carré et cercle. Le rapport entre le côté du cube
et le diamètre de la sphère est proche du double de l’inverse du nombre d’or,
avec une précision de 1%.
C’est pour cette raison que j’ai choisi ces trois manières de tracer des
quadratures, même s’il en existe bien d’autres.
Mesures sacrées
Pour passer du dessin géométrique, sans échelle définie, aux plans de
construction de l’architecte, il faut une unité de mesure.
Grâce à cette unité, les proportions issues des nombres vont devenir des
mesures d’une certaine longueur. Le contremaître pourra les tracer sur le sol
en grandeur réelle, le maçon s’en servira pour implanter son mur, le
charpentier pour débiter et ajuster les pièces de bois.
Le mètre sacré
Les Anciens ont choisi une longueur en rapport avec la dimension de la
Terre, rapportée à une échelle humaine pour établir un lien dimensionnel
entre la Terre, l’édifice et l’être humain. Ils la déterminaient en prenant la
dix millionième partie du quart d’un méridien terrestre, ce qui donne un
mètre sacré de 100 cm.
La coudée sacrée
En partant du rayon terrestre moyen et sa dix millionième partie nous
obtenons une coudée sacrée d’environ 63,3 cm, appelée coudée sacrée
égyptienne.
Les autres mesures sacrées
Du mètre et de la coudée sacrés, nous pouvons en déduire les autres par des
tracés géométriques simples.
La coudée royale égyptienne vaut 1/6 du périmètre d’un cercle d’un mètre
sacré de diamètre.
Le pied druidique vaut 1/10 de ce même cercle
La coudée atlante correspond à la base d’une pyramide ayant une coudée
royale pour apothème.
Le pied de Charlemagne (pied du Roi) vaut une coudée royale divisée par le
nombre d’or.
Le pied romain
La seule mesure qui échappe encore à tout rapport géométrique avec l’une
de ces mesures est le pied romain de 29,5 cm. Cela fait des années que je
cherche d’où provient ce fameux pied, mais sans succès. J’accepte toute
proposition sérieuse autre que la pointure d’un empereur. Je ne pense pas
que les Romains aient choisi cette mesure de façon arbitraire, car aucun
édifice de l’empire n’échappe à ce module et nous le trouvons fréquemment
dans les églises jusqu’à la fin du Moyen Age.
Les propriétés mathématiques
Les coudées, pieds et pouces ont des propriétés mathématiques amusantes en
relation avec le nombre d’or, lorsqu’ils sont exprimés en centimètres. Ainsi
un pouce égyptien équivaut à 2,618 cm, le carré du nombre d’or. Il va de soi
qu’il ne s’agit que de coïncidences mathématiques puisqu’un pouce vaut un
pouce et que le convertir en centimètres n’a aucun sens pour un Egyptien de
cette époque. Ne vous laissez pas distraire par ces jeux arithmétiques, car
dans l’art des bâtisseurs, la clé opérative est toujours de nature géométrique.
A partir du mètre sacré, les triangles sacrés servent à établir les autres
mesures. Ce mètre étalon antique devait être transmis de génération en
génération, afin d’éviter de recommencer les calculs à zéro.
Les coudées locales et les pieds
A ces mesures fixes et absolues découlant de la dimension de la Terre,
s’ajoutent des mesures variables, relatives à la position du lieu sur le globe.
Il s’agit des coudées locales, déterminées en fonction de la latitude du lieu, à
l’aide d’un bâton d’un mètre sacré de long. Diverses méthodes empiriques
sont possibles pour les déterminer, sans faire aucun calcul : on mesure
l’ombre portée du bâton posé verticalement un jour de solstice ou on incline
le bâton en direction du soleil ou de l’étoile polaire et on mesure la
projection au sol du bâton. La précision laisse un peu à désirer, mais cela
devait être jugé suffisant pour créer symboliquement une résonance entre le
lieu et l’édifice.
D’autres types de coudées ou de pieds étaient établis, par exemple, en
fonction de la longueur du pied d’un évêque.
Chapitre 6
La géométrie des lieux sacrés
Menhirs d’Yverdon-les-bains
Le tracé régulateur des menhirs de Clendy près d’Yverdon est d’une
simplicité déconcertante, et pourtant, il m’a fallu des années avant de le
découvrir.
Ce site nous a avant tout intéressé pour ses aspects telluriques et en
particulier la disposition assez curieuse des réseaux en forme de fuseau. Si
les menhirs avaient été implantés en suivant les lignes telluriques, ils
devraient former une mandorle ou un losange.
D’autre part, les tubes magiques ont révélé un losange dont une demi-
diagonale et un côté coïncidaient bien avec les deux alignements visibles sur
le terrain.
Le relevé de l’état actuel nous montre deux alignements incomplets et trois
groupes isolés. La prolongation de l’alignement central coupe l’alignement
nord et nous a fait croire que le dispositif s’incurvait vers l’est. Comme nous
n’étions pas certains de l’emplacement des pierres étant donné que le terrain
a passé des millénaires sous l’eau, nous avons préféré nous arrêter là.
Le plan de fouille révèle son secret
Nous étions convaincus que le tracé devait obligatoirement suivre les tubes
magiques, puisque inaltérables par les éléments physiques. Ce n’est que bien
des années plus tard que l’hypothèse du losange a été confirmée grâce aux
relevés de fouille. Les archéologues ont noté et dessiné les pierres posées à
plat sur le terrain et ont aussi relevé les fosses et les pierres ayant servi à
caler les menhirs. Partant du principe que les fosses indiquent l’emplacement
exact des pierres, il suffisait de les relier. Certes il manque beaucoup de
pierres et surtout des fosses pour en avoir la certitude. Toutefois, toutes les
fosses relevées, sauf celles des groupes isolés, sont bien alignées sur notre
losange éthérique.
Les vérifications sur place
Le relevé des azimuts à la boussole nous a donné un angle d’environ 25°
entre les deux alignements, angle qui ne pouvait être que celui de l’équerre
1/2 des bâtisseurs, précisément 26,56°. Ainsi ce site mégalithique s’inscrit
dans un double carré (carré barlong), une forme très prisée par les bâtisseurs
et que vous retrouverez dans d’autres exemples de tracés.
La pertinence du tracé
De prime abord, le tracé ne semble pas très pertinent par rapport au relevé
archéologique, car le dessin ci-contre, représente les pierres couchées telles
qu’elles ont été retrouvées. Cependant, je peux vous assurer qu’il suit très
convenablement les fosses et les pierres de calage.
Les pierres situées à l’extrémité nord-est ont été réimplantées pour compléter
l’alignement visible sur place. Hélas, leurs positions ne sont pas correctes,
car elles auraient dû compléter le losange et sa diagonale.
La coudée locale
La latitude du point central m’a permis de calculer la coudée locale de 68,48
cm. Or la longueur du demi petit axe mesurée sur place est de 23,95 m soit
exactement 35 coudées locales. Le plus étrange, c’est qu’il y ait 7 lignes H
de part et d’autre de l’axe central, soit une ligne toutes les 5 coudées. Dans
l’autre sens, il y a 21 lignes H de chaque côté du petit axe ; encore un
multiple de 7, omniprésent dans ce site de 70 coudées de large par 140
coudées de long.
Le plus vieux tracé de bâtisseur
Cette construction date du Ve millénaire avant J.-C. C’est le plus vieux plan
dont j’ai pu reconstituer le tracé avec la géométrie sacrée. Je ne doute pas un
instant que cette géométrie a été utilisée en des temps encore plus anciens,
mais faute de relevés suffisants je ne peux pas le prouver. Les sites
néolithiques ont subi tellement d’altérations, qu’il n’est plus possible d’en
faire des tracés géométriques très précis. Nous en sommes réduits à des
hypothèses, en partant de la forme générale des pierres.
Menhirs d'Yverdon-les-Bains env. 4800 av. J.-C.
Sumer - palais royal de Kish
Pour les Sumériens du IIIe millénaire avant J.-C. les relevés archéologiques
sont plus nombreux et plus précis, facilitant le travail en géométrie sacrée. Si
les villes semblent échapper à toute règle géométrique, les ouvrages isolés
comme les temples, les palais et les tombes sont sur des tracés avec une
prédominance pour le nombre d’or et sa série.
Inscription et division sacrée
Le palais royal de Kish en Mésopotamie combine deux principes :
l’inscription du carré et la division sacrée.
Sept cercles concentriques, numérotés de 1 à 7 sur la planche, contiennent
les carrés (en gras) qui définissent les parements des murs des enceintes. Le
4ème carré depuis le centre donne la largeur du bâtiment et c’est à partir de
lui qu’il faut tracer la division sacrée. Nous obtenons alors un carré (en
traitillé) qui va servir de base pour des inscriptions successives définissant
les autres parements. L’imbrication des deux séries de carrés détermine la
largeur des murs qui vont en s’épaississant plus on s’éloigne du centre.
La présence du nombre d’or
La géométrie des pièces est basée sur la série du nombre d’or, dans des
proportions simples (carré, Phi, racine de Phi) ou par addition de ces formes
géométriques. Il n’y a pas d’exception à cette règle de composition.
Le poids de la géométrie
Comme pour tous les édifices des bâtisseurs, les impératifs statiques doivent
être respectés sous peine de voir le mur s’effondrer, en revanche une
épaisseur plus grande, justifiée par la géométrie aura une fonction
symbolique. Un mur très épais n’a pas forcément une vocation militaire,
défensive, mais peut aussi être une réponse architecturale, en rapport avec
son importance politique ou religieuse.
Un plan incomplet
Le plan de fouilles datant de 1924 est incomplet dans le secteur nord-est,
mais peut facilement être reconstitué par prolongation des murs et donne
deux pièces, l’une sur le nombre d’or, l’autre sur sa racine.
Où est la porte ?
Les archéologues pensent que l’entrée monumentale au sud-est est celle qui
mène à cet édifice, pourtant l’enceinte semble continue. Faut-il envisager
une entrée surélevée ou enterrée ? Le mystère demeure.
Une curiosité
La série de pièces entre le 5ème et le 6ème carré depuis le centre a une
orientation quelque peu curieuse. Bien qu’alignées avec les autres pièces,
elles sont prises entre deux murs légèrement en biais par rapport à l’axe
général du bâtiment. En l’absence d’une logique géométrique évidente, faut-
il y voir un alignement sur une ligne tellurique de niveaux 3 ? La largeur
estimée à 8,50 m peut correspondre à une ligne Peyré de niveau 3,
accompagnée de ses lignes latérales de niveau 1.
Un palais ou un lieu sacré ?
Le principe de trois enceintes espacées par un couloir n’est pas sans rappeler
la triple enceinte celtique dont la symbolique a traversé les âges jusqu’au jeu
du moulin, illustré en médaillon. Cette triple enceinte n’est pas une
exclusivité sumérienne ; nous la retrouverons dans les temples égyptiens et
les sanctuaires gallo-romains. Une telle similitude me force à penser que le
palais de Kish n’est peut-être pas une résidence royale ou princière, mais
plutôt un édifice sacré. Son tracé a pu servir d’exemple à des ouvrages
ultérieurs.
L’exiguïté des pièces, en comparaison avec le palais adjacent, ne me semble
guère digne d’un prince ou d’un roi. Quant à la disposition des pièces, elle
est plus proche du labyrinthe que d’une habitation.
Les archéologues semblent, eux aussi, partagés sur le rôle exact de ce
bâtiment.
Royaumes hittite et chaldéen
Le sceau Hittite et le nombre d’or
Au premier coup d’œil, ce sceau hittite est inscrit dans un rectangle d’or.
Observez le chapeau d’Andara avec sa croix de Saint-André, il a la
proportion d’un rectangle d’or et est incliné de façon à ce que l’une des
diagonales ait un angle de 58,28° par rapport à l’horizontale. C’est l’angle
formé par la diagonale et le petit côté d’un rectangle d’or. Non seulement ce
chapeau est le symbole du personnage, mais il est aussi un indice, laissé par
l’artiste, qui contient l’essence même du tracé. Ce procédé de codage, très
souvent utilisé, permet d’orienter rapidement la recherche d’un tracé vers
une solution adéquate.
En dessinant une série de rectangles d’or dont l’un des côtés vaut la hauteur
du dessin ou le tiers de sa largeur, vous constaterez qu’ils inscrivent tous les
éléments du sceau. Les schémas régulateurs vous guideront pour en
comprendre la composition générale.
La pertinence d’un tracé régulateur
Comment savoir si le tracé d’un dessin est pertinent ou pas ? Il est vrai que
plus un dessin est compliqué, plus il contient d’éléments, plus il est difficile
de trouver le tracé régulateur.
A force de faire des lignes dans tous les sens, on finit par justifier n’importe
quelle théorie. En traçant une ligne quelconque à travers un dessin, elle passe
toujours par des points intéressants, mais elle n’a pas forcément un sens sur
le plan géométrique.
Lorsqu’une scène contient un ou plusieurs personnages, soyez attentifs à la
position des yeux. Dans le cas présent, les yeux d’Andara, ceux du dragon et
le centre de l’étoile sont alignés horizontalement. Il ne s’agit pas d’une
coïncidence, mais d’une volonté de l’artiste où l’alignement a le sens d’un
rapport de force d’égal à égal. Un alignement vertical aurait par exemple le
sens d’une victoire de l’un sur l’autre.
La géométrie permet ainsi de créer un rapport à la fois harmonique et
symbolique entre les éléments du dessin. Le choix d’une géométrie est
toujours subordonné à l’intention et au sens de l’œuvre. Il n’est jamais
gratuit.
La tombe chaldéenne
La Chaldée, terre d’Abraham, est réputée pour ses nombreux tombeaux
princiers souterrains. Une rampe ou un escalier d’accès appelé dromos,
conduit à un bâtiment avec des chambres voûtées en enfilade. Le défunt était
placé dans un sarcophage avec de nombreux objets liés à sa vie passée. Les
autres salles et le dromos contenaient des squelettes de serviteurs en habit
d’apparat, drogués et enterrés avec le prince. A la fin de l’enterrement, le
tout était enseveli sous le sable.
Une géométrie savante
La géométrie générale du tombeau est un rectangle « racine de 2 » que la
division sacrée divise en deux carrés. A l’aide de la racine du nombre d’or,
nous obtenons la surface intérieure des chambres.
L’orientation de l’édifice suit la direction donnée par la diagonale du
rectangle « racine de
2 » qui forme un angle de 38,17°, l’angle du triangle sacré, avec l’axe de
l’entrée. Ce surprenant alignement des portes avec son angle d’incidence de
6,83° trouve ainsi une explication géométrique des plus simples.
Quant au rectangle formé de deux rectangles « racine de Phi » additionnés,
j’ai constaté deux coïncidences remarquables.
Le rapport des côtés vaut la moitié de Pi, avec une précision à1% près.
Sa surface multipliée par le nombre d’or vaut celle du rectangle « racine de 2
» avec une précision à 1 %> près.
Que de propriétés géométriques pour ce tombeau qui devait rester invisible
pour l’éternité.
Egypte pharaonique
La perfection
L’Egypte ancienne est la civilisation qui a atteint le plus haut degré de
perfection dans la maîtrise de la géométrie sacrée.
Pas un seul bâtiment, sculpture, gravure ou dessin, pas un seul objet, bijou
ou instrument qui ne soit conçu sans l’aide de l’un des principes de la
géométrie sacrée. Je pense même, au vu de mes recherches, que la majeure
partie des oeuvres égyptiennes contient le nombre d’or.
Qui n’éprouve aucune satisfaction en regardant ces oeuvres d’art ? L’alliance
de la géométrie sacrée et du symbolisme est un plaisir pour l’œil et pour
l’âme. Jamais une civilisation n’a atteint un tel degré de raffinement et de
cohérence. Un tel souci de perfection ne peut émaner que d’un peuple entier
en quête de perfection sur les plans physique, psychique et spirituel.
Le plan du temple d’Horus
Le temple d’Horus à Edfou est assez récent dans l’histoire égyptienne, mais
son principe régulateur est d’une telle cohérence que mon choix s’est porté
sur lui. L’ensemble du temple s’inscrit dans le double carré, symbole de tout
espace organisé et sacré. Le nombre associé au carré est le 4, multiplié par
deux il devient le 8, symbole de la mort et du passage vers un nouveau cycle.
Deux triangles équilatéraux, l’un dirigé vers l’est, l’autre vers l’ouest,
distinguent la partie tellurique de la partie cosmique, la 1ère salle hypostyle,
plus haute que les autres, fait office de séparation.
Une progression vers le divin
En pénétrant dans le temple, nous traversons le pylône basé sur le carré, puis
la cour à portiques et la 1ère salle hypostyle basées sur la racine du nombre
d’or, et enfin la 2e salle hypostyle et le sanctuaire (Naos) basés sur le nombre
d’or.
La progression part de la forme la plus trapue, le carré, pour aboutir à la
forme la plus élancée, la plus élégante, le rectangle d’or, dans un processus
de sublimation de la matière.
Le principe de fractalité est appliqué par la série de rectangles d’or
homothétiques convergeant vers la statue de la divinité. La géométrie exalte
la divinité trônant sur son socle.
Les sept degrés de l’initiation traditionnelle sont symbolisés par sept portes à
franchir avant d’arriver devant la statue.
L’élévation du temple d’Horus (p. 222)
Tous les principes décrits en plan se retrouvent dans l’élévation du pylône. Il
suffit de prendre le même tracé et de le placer horizontalement, pour garantir
la cohérence entre l’horizontalité et la verticalité de l’oeuvre.
Khépri et le nombre d’or (p. 222)
Khépri, le scarabée est d’une beauté éblouissante, son corps est une
imbrication de plus dix rectangles d’or verticaux, avec comme point de
départ, le disque solaire et ses axes. A la verticalité du corps s’oppose
l’horizontalité des ailes dont les points remarquables sont réglés sur des
rectangles d’or horizontaux.
Les arts décoratifs (p. 224)
Quelques exemples de hiéroglyphes, dessins, hauts-reliefs et sculptures vous
montrent comment la série du nombre d’or est la source de tous les tracés
géométriques. Vous pouvez faire cet exercice avec n’importe quelle œuvre
égyptienne, en partant de la forme qui inscrit l’œuvre complète, puis en la
décomposant.
Observez l’étoile à 5 branches. Il ne s’agit pas d’une étoile pentagonale, car
les angles entre les branches ne sont pas égaux, mais correspondent aux
angles du carré à 45° et à celui des diagonales du rectangle d’or à 31,72°.
C’est un petit détail que l’on ne voit pas immédiatement, mais qui saute à
l’œil exercé du chercheur en géométrie sacrée. Cette étoile est inscrite à la
fois dans un cercle et dans un carré, c’est l’illustration d’une quadrature.
Isis - la quintessence du nombre d’or
Isis est la plus illustre des déesses égyptiennes, son nom hiéroglyphique
signifie « trône » d’où le curieux chapeau qu’elle porte sur sa tête.
Avec son époux Osiris et son fils Horus, elle forme la triade divine
égyptienne qui présente de nombreuses similitudes, avec la Trinité
chrétienne. Isis et la Vierge Marie ont en commun l’immaculée Conception
et la naissance d’un fils d’essence divine, venu sur la Terre pour rétablir
l’équilibre du monde et montrer la voie vers la perfection. Le culte d’Isis
s’est répandu dans tout l’empire romain, il est attesté également dans notre
région.
La clé géométrique principale
Avant de commencer la démonstration, voyons comment décrypter un dessin
égyptien à l’aide de la géométrie sacrée. La première opération est de cadrer
le dessin, à moins qu’il n’ait déjà un cadre. La proportion du cadre contient
toujours la clé géométrique principale. Isis est le principe féminin qui donne
la vie. Il n’est pas étonnant que le nombre d’or soit le principe géométrique
retenu pour la représenter dans toute sa splendeur. Le personnage, y compris
ses attributs, s’inscrit dans un rectangle d’or.
La preuve par le détail
La deuxième clé est donnée par un détail qui indique les angles sacrés
utilisés. Dans ce dessin, l’angle du bras droit, ainsi que les bretelles de la
robe ont un angle de 54° par rapport à l’horizontale. Cet angle intervient
dans la construction du pentagone, une forme basée, elle aussi, sur le nombre
d’or.
Le traçage de tous les éléments
La deuxième opération consiste à trouver une justification géométrique pour
tous les éléments du dessin.
Voici la liste des éléments à regarder en priorité : l’œil, les mains, le haut des
épaules, le bout des pieds, la coiffe, l’angle des bras et des jambes, l’angle de
la robe, les objets tenus en mains. Ils ont toujours une position ou un angle
spécifique défini par la géométrie.
Des relations géométriques étonnantes
Le dessin ci-contre contient des relations géométriques pour le moins
étonnantes. La diagonale DB du rectangle d’or ABCD croise la diagonale IC
du rectangle sacré IJCD au point O. De ce point, tracer FOH et EOG pour
former deux nouveaux rectangles d’or FBGO et EOHD dont le rapport des
surfaces est le nombre d’or et le rapport des périmètres, sa racine carrée.
Passons aux deux autres rectangles AFOE et OGCH qui paraissent
quelconques. Le rapport des côtés du rectangle AFOE vaut le nombre d’or
multiplié par sa racine. Celui du rectangle OGCH vaut la racine de Phi. Le
plus curieux est que ces deux rectangles ont strictement la même surface !
Les valeurs des côtés des quatre rectangles ont toutes comme dénominateur
commun la valeur « racine de Phi + 1 » qui divise successivement 1, racine
de Phi, Phi, Phi multiplié par racine de Phi.
Peut-être trouverez-vous d’autres relations géométriques remarquables.
Des postures curieuses
Les proportions et les postures des personnages sont souvent curieuses, car
tout est placé pour illustrer des théories géométriques ou symboliques. Voici
deux exemples :
Le bras droit peut être bien plus long que le bras gauche, car la position des
doigts répond toujours à un impératif géométrique, lié à la composition du
dessin, sans considération pour les dimensions et les proportions naturelles
du corps. Les proportions admirables des sculptures sont la preuve que les
Egyptiens savaient reproduire parfaitement le corps humain. Les dessins et
les bas-reliefs servent avant tout à faire passer un message, d’où les
distorsions volontaires.
Un personnage plus grand qu’un autre signifie qu’il est hiérarchiquement
plus important. Le rapport des tailles sera déterminé par le canevas
géométrique général du dessin.
Thot - plan de construction de la Chambre du Roi
Un savoir atlante ?
On peut légitimement se demander d’où les Egyptiens ont tiré leur savoir en
matière de géométrie sacrée. Ils affirment que c’est Thot qui leur a enseigné
cette science. Nous voilà bien empruntés pour remonter plus loin sans faire
allusion à l’Atlantide. Thot serait l’un de ces Ancêtres rouges décrits dans
les textes.
Dieu de l’intelligence cosmique, Thot est celui qui transmet la Connaissance
aux êtres humains. Il a enseigné l’Art Royal, cette science des bâtisseurs
dans laquelle les Egyptiens ont excellé. Héritier de cette tradition orale, il est
logique de lui rendre hommage par ce dessin anodin, mais qui cache en
réalité les plans de construction de la Chambre du Roi dans la Grande
Pyramide.
Les propotions générales
Ce dieu à la tête d’ibis tient son étendard à 9 étoiles. L’inscription de la
scène nous fait rapidement découvrir une proportion de 3/4, donc du fameux
triangle 3-4-5. Le double carré sacré enserre la tête, du sommet du crâne, à la
pointe du bec, en passant par le bord inférieur de la coiffe.
La clé géométrique donnée par l’étendard
Observez attentivement l’étendard, les deux extrémités n’ont pas la même
pente !
Il ne s’agit pas d’une imprécision mais du détail qui donne la clé du dessin.
La pente de gauche correspond à l’hypoténuse du triangle 3-4-5, celle de
droite à un angle de 51,83°, l’angle du triangle sacré. En reportant cet angle
depuis le bord inférieur droit du dessin, nous tombons sur la hauteur de
l’index le long du manche de l’étendard. La main définit donc le sommet de
la Grande Pyramide.
Les plans de la Chambre du Roi
Passons à la position de l’œil, qui est toujours pertinente chez les Egyptiens.
La distance entre l’œil et le bord du dessin est égale à la hauteur de la
pyramide, celle entre l’œil et la pointe du bec équivaut à la demi-base de la
pyramide.
La prolongation de l’angle du bras croise le bord du manche à une hauteur
qui est au 2/3 de la hauteur de la pyramide. Or c’est l’emplacement exact de
la Chambre du Roi, légèrement décalé par rapport à l’axe central.
L’unité de mesure est la coudée
Revenons à l’étendard et imaginons que son épaisseur soit d’une coudée
royale égyptienne. Le triangle 3-4-5 aura respectivement 15, 20 et 25
coudées. Le double carré fera 10 coudées de large sur 20 de long et sa
diagonale sera de 22,36 coudées. La hauteur de l’œil sera à 11,18 coudées
depuis la base du dessin. Ces différentes dimensions sont très exactement
celles de la célèbre Chambre du Roi, construite en granité d’Abydos.
Ce dessin est donc bien le plan de construction de cette Chambre, l’étendard
en donne la mesure sacrée et le bras en indique l’emplacement. Toutes les
informations sont réunies dans un seul dessin magistral.
La Chambre du Roi et la musique
Ce n’est pas tout, les rapports entre les dimensions des arêtes et des
diagonales de la Chambre du Roi donnent tous les rapports musicaux, avec
une approximation pour les notes RE et SI. Ce volume est une perfection,
une quintessence de la Création. Etendu dans le sarcophage, vous êtes à
l’unisson du Cosmos, aptes à capter les vibrations subtiles de la Musique des
Sphères.
Les ellipses d’or
Le dessin de Thot est constitué de multiples portions d’ellipse d’or. Il s’agit
d’une ellipse qui s’inscrit dans un rectangle d’or. Vérifier le tracé est facile
avec un ordinateur, mais comment les ont-ils tracés avec une si grande
précision ?
Une recherche inspirée
Trouver les informations codées dans un dessin n’a rien à voir avec la
recherche du tracé géométrique. Seule l’intelligence de Thot peut vous
guider.
Grèce antique - les Propylées et le Parthénon
Un savoir puisé en Egypte
Tout le savoir des Grecs a été appris en Egypte. Tous les grands philosophes
et mathématiciens grecs ont passé une partie de leur existence dans les
écoles initiatiques égyptiennes avant de fonder leurs propres Ecoles des
Mystères.
Que certains l’aient avoué et d’autres non n’y change rien, les faits sont là.
Les Grecs n’ont rien inventé ; en bons élèves, ils ont appliqué les recettes
avec un talent admirable, il faut l’admettre.
Les Propylées
Le premier bâtiment rencontré en montant sur l’Acropole d’Athènes
s’appelle les Propylées. Il a été construit par l’architecte Mnésiclès entre 437
et 432 avant J.-C. Il comprend un escalier monumental aboutissant à une
colonnade flanquée de quatre bâtiments. Haut perché sur la muraille, le
temple d’Athéna Nikè fait partie de la composition, mais a une orientation
légèrement différente.
Sur la série des rapports musicaux
Les Propylées sont l’exemple parfait d’un édifice entièrement régulé selon
les rapports musicaux en plan et en élévation.
Le but d’une proportion est d’être perceptible à l’œil. Il faut donc mesurer
les volumes extérieurs et calculer la proportion de chaque pan de mur et de
chaque espace entre les murs. Retrouver le tracé n’est pas compliqué, mais il
n’explique pas pourquoi les Anciens ont choisi un certain rapport musical
plutôt qu’un autre.
Des effets de perspective
Si les Egyptiens ont une prédilection pour les axes monumentaux et les accès
frontaux, les Grecs ont attaché une grande importance à ce qui est appelé «
promenade architecturale ». La relation entre différents bâtiments est définie
selon des angles de vue calculés à partir de certains points. La vue de trois
quarts est la plus appropriée pour apprécier la plastique d’un temple et son
jeu d’ombre et de lumière.
Depuis les Propylées, c’est sous cet angle que le Parthénon apparaît aux
visiteurs émergeant sur le plateau de l'Acropole.
Le Parthénon (p. 232 et 233)
Le Temple d’Athéna Parthénos a été conçu par le célèbre Phidias et édifié
entre 447 et 432 avant J.-C. Il représente la perfection et l’équilibre de
l’ordre dorique.
Contrairement aux temples égyptiens très massifs, avec des colonnes
presque toujours invisibles de l’extérieur, les temples grecs sont périptères,
c’est-à-dire entourés d’une colonnade extérieure formant un portique.
La racine de deux
Le Parthénon est entièrement basé sur la racine de deux et son principe
corollaire, la division sacrée. Ce principe géométrique a été utilisé en plan et
en élévation.
Les nombres
Le deuxième principe utilisé est la « modulation » selon les nombres entiers.
Toutes les longueurs se divisent par des nombres entiers et déterminent ainsi
des rythmes dans la construction.
Un nombre pair de colonnes invite au passage, en revanche un nombre
impair signifie « pas d’entrée par ici ».
Des artifices de bâtisseurs
Les murs derrière la 2ème colonnade sont beaucoup plus épais que
statiquement nécessaire. Le visiteur pensera que la divinité est bien protégée
par des murs colossaux. Une fois à l’intérieur, il ne se rendra pas compte que
les murs latéraux et celui du fond sont en réalité beaucoup plus fins.
Les colonnes sont coniques et légèrement inclinées vers l’axe central. Le
cumul de ces deux effets optiques donne l’impression que le temple est plus
haut qu’il ne l’est en réalité.
Rorne antique - édifices et arts décoratifs gallo-romains
Avec les Romains, la production architecturale atteint son apogée au Ier
siècle, couvrant en totalité le bassin méditerranéen et une bonne partie de
l’Europe. Grâce aux moyens financiers à disposition, architectes et artistes
peuvent s’exprimer à travers d’innombrables œuvres. La géométrie sacrée
devient accessible au citoyen fortuné, elle n’est plus réservée aux élites
sacerdotales ou politiques.
Les exemples que j’ai choisis sont peu connus, mais ils démontrent le degré
de maîtrise de la géométrie sacrée et sa combinaison avec un contenu
symbolique.
Le fanum d’Herbord
Le temple d’Herbord près du village de Sanxay dans le Poitou est le parfait
exemple de l’association de la bissection du carré et de la division sacrée,
déjà vue dans le palais sumérien de Kish. Ce tracé, d’une grande simplicité,
contient de multiples propriétés mathématiques dont les principes sont
illustrés dans les schémas régulateurs.
Le passage progressif allant du carré au cercle, en passant par l’octogone,
soutient géométriquement le rôle du temple, comme lien entre la Terre (le
carré) et le Ciel (le cercle). Cette idée se retrouvera par la suite dans toutes
les églises moyenâgeuses.
Le sanctuaire et le théâtre d’Avenches
Le sanctuaire et le théâtre d’Avenches, capitale de l’Helvétie romaine,
forment un vaste ensemble architectural dont la totalité des éléments est
basée sur le nombre d’or.
Les deux bâtiments, inscrits chacun dans des doubles rectangles d’or, sont
séparés par une vaste esplanade, dont la forme est également un rectangle
d’or.
Les deux temples au sud-ouest de l’esplanade semblent avoir une position
étrangère à la composition générale. Pourtant, leur position est également
définie à l’aide de rectangles d’or, en prenant le seuil d’entrée de la cella
comme point de référence. Rien n’est laissé au hasard, la géométrie justifie
les formes et les implantations de tous les édifices.
Le schéma régulateur (p. 237)
Le schéma régulateur donne le principe géométrique utilisé pour le
sanctuaire, le théâtre, et peut-être même la ville. Il contient de nombreuses
relations géométriques et mathématiques très intéressantes.
La géométrie sacrée et les bijoux (p. 238)
La géométrie sacrée permet de tracer également les bijoux de cette époque.
Les trois fibules (épingles de sûreté pour fixer des vêtements) sont basées sur
trois principes différents. Quand un orfèvre choisit la racine du nombre d’or
pour dessiner une fibule, seul ce principe sera utilisé pour le tracé complet
du bijou.
La géométrie sacrée et la poterie (p. 239)
Les proportions harmonieuses des poteries romaines sont le fruit de tracés
géométriques très précis. Les mêmes modèles ont été utilisés dans tout
l’empire. Le rapport entre la largeur et la hauteur d’un vase révèle en général
le principe utilisé. Le rapport entre la largeur du col et celle de la base suit en
général le même principe, à moins que ce ne soit une quadrature.
Il est vrai qu’une fois dessiné, le tracé d’un vase semble évident et logique,
et pourtant certaines poteries m’ont résisté pendant des heures. Il faut
persévérer, car je suis certain que toutes les poteries romaines sont basées sur
la géométrie sacrée.
L’art celtique
Les animaux et les personnages sont stylisés pour entrer dans des formes
géométriques. Les distorsions des corps sont voulues, elles répondent à des
impératifs géométriques et à la mise en évidence du caractère. Il serait naïf
de croire que les Celtes n’étaient pas capables de reproduire parfaitement les
formes d’un animal. Ce n’est pas parce qu’un sanglier n’est pas fidèle à la
réalité, que leur art doit être considéré comme inférieur.
Art roman - églises d’Auvergne
Comment découvrir un tracé régulateur ?
Contrairement à l’Antiquité où le tracé régulateur était en général basé sur
les proportions des volumes intérieurs et extérieurs, le Moyen Age a
privilégié le tracé des axes.
Le moyen le plus efficace pour trouver le tracé régulateur d’un édifice basé
sur la géométrie sacrée est de tracer tous les axes des piliers et des murs, puis
de comparer les proportions obtenues avec celles des formes harmoniques
décrites dans ce livre. Par ce procédé, vous trouverez facilement la série
utilisée.
Si vous pensez avoir la bonne série, vous devez vérifier qu’elle permette non
seulement de tracer les entre-axes, mais aussi la forme simple dans laquelle
s’inscrit le bâtiment et tous les volumes intérieurs bruts. Si en plus des plans,
vous disposez d’élévations ou de coupes, vérifiez aussi que la série est
également valable en volume.
Un cas concret
Prenons le cas de l’église de Thuret dans l’Allier. Les axes des murs de la
nef forment un rectangle d’or de même que l’espace intérieur des bas-côtés
entre les socles des piliers. L’église et sa sacristie s’inscrivent dans un
rectangle d’or. Si j’ai exclu de ce tracé l’annexe nord c’est parce qu’elle
n’est pas reliée à l’église et que sa géométrie ne correspond pas au nombre
d’or, contrairement à tout le reste de dl’édifice. Elle a probablement été
construite plus tardivement.
Les astuces de l’architecte
L’architecte procédait exactement à l’envers de la méthode que je viens de
vous décrire. Il partait d’un tracé pour obtenir l’édifice. Je ne dis pas que
l’exercice est plus facile, mais quelques astuces permettent de résoudre
certains problèmes géométriques.
Les volumes intérieurs sont réglés en jouant avec l’épaisseur des murs.
Supposons un espace rectangulaire délimité par quatre murs dont les axes
forment un retangle d’or. Si je veux obtenir un volume intérieur basé, lui
aussi, sur le nombre d’or, les murs des petits côtés n’auront pas la même
épaisseur que les murs des grands côtés. En faisant un dessin, vous
comprendrez immédiatement.
Une autre astuce est de jouer avec la longueur des contreforts de manière à
garantir l’inscription de l’édifice dans une forme harmonique simple.
Pour créer des formes homothétiques et obtenir un fort taux de redondance
pour le rapport harmonique choisi, le plus simple est de tracer des diagonales
parallèles, car l’angle est toujours le même. Cette technique est aussi très
utile pour la recherche détaillée d’un tracé.
Les principes et les séries
Dans les exemples qui suivent, quatre principes de géométrie sacrée ont été
utilisés.
Les nombres et les mesures sacrées pour la modulation générale (indiqué par
des x et des y ou des cercles).
Les rectangles et les triangles harmoniques, de la forme générale aux détails
d’architecture.
L’inscription du triangle équilatéral pour les tracés du chevet et du chœur.
La division sacrée pour la face ouest et de manière générale pour la
proportion des ouvertures.
Si les principes utilisés sont les mêmes, chaque église est basée sur une série
différente :
- le nombre d’or pour Thuret
- la racine de 2 pour St-Saturnin
- le triangle 3-4-5 pour St-Nectaire
- le triangle équilatéral pour Orcival
- la racine du nombre d’or pour Conques.
Un peu d’exercice
Je pense que les tracés présentés dans les pages suivantes parlent
suffisamment d’eux-mêmes pour ne pas avoir besoin de donner plus
d’explications. Le seul moyen d’être certain d’avoir bien compris un tracé
est de le redessiner sur une page blanche. Commencez par la croisée du
transept et ajoutez les volumes les uns aux autres, en vous aidant des
schémas régulateurs.
Pierres angulaires
Les pierres angulaires ou pierres d’angles sont des pierres utilisées par les
bâtisseurs comme étalon pour les mesures sacrées et pour les angles des
triangles harmoniques.
Comment reconnaître une pierre angulaire ?
A la fin d’un chantier, la pierre d’angle était souvent enchâssée dans le
pavage à l’intérieur de l’édifice, plus rarement dans un mur. Hélas, comme
les sols des églises ont généralement été refaits à neuf, bon nombre de ces
pierres ont disparu à jamais.
Comment savoir si une dalle est bien une pierre angulaire ? Dans certains
cas, la pierre est visible au premier coup d’oeil par le fait qu’elle n’est pas de
la même roche ou qu’elle est mise en évidence par une décoration. Mais
dans la plupart des cas, cette pierre est très peu visible. Pour la reconnaître,
les bâtisseurs utilisaient une astuce de façon à la distinguer facilement des
autres pierres.
Pour s’assurer qu’une dalle est bien une pierre angulaire, il faut vérifier que
ses dimensions correspondent à des mesures sacrées connues ou qu’elle a
servi d’unité de mesure pour déterminer les entre-axes des piliers.
La pierre d’Orcival
Les églises auvergnates du XIIe siècle sont un vrai régal pour les chercheurs.
A Orcival, la pierre angulaire est un ensemble de dalles qui ne sont pas
posées dans la même direction que les autres. La pierre principale contient le
pied de Charlemagne, la coudée royale égyptienne, Phi et Pi.
L’unique pierre ronde de cette église nous a beaucoup intrigué. En supposant
qu’elle représente la terre, la mesure de 112 cm correspond au 1:100 000
d’un degré d’arc à l’équa-teur (40 076 km divisés par 360 vaut 111 km).
Rapportée à la latitude d’Orcival, cette valeur vaut 78,36 cm, soit la
longueur de la pierre angulaire.
Les bâtisseurs de cette époque connaissaient le diamètre de la terre et la
latitude d’un lieu, alors que pour le commun des mortels, elle était plate.
A droite de l’entrée actuelle, une pierre foncée et très allongée est encastrée
dans le mur. Ses dimensions sont de 112 cm de long pour une épaisseur de
13,5 cm à gauche et de 11,2 cm à droite, les mêmes dimensions que celles de
la pierre angulaire. Il n’y a pas de doute que cette pierre en basalte noir nous
renseigne sur la véritable pierre angulaire. Le tracé complet de l’église
d’Orcival est donné à la page 244.
La pierre d’Issoire
La pierre de l’église d’Issoire est bien cachée. C’est un faux joint gravé qui
permet de l’identifier. Comme toute l’église est basée sur le carré barlong,
nous n’avons pas été surpris de trouver une pierre angulaire dont la forme est
un double carré. En revanche la coudée de 40,5 cm reste un mystère.
La pierre de St-Saturnin
Dans l’église de St-Saturnin, l’absence de la deuxième colonne du temple est
l’indice qui permet de trouver la pierre angulaire. Vous la verrez sur le pilier
où aurait dû être la deuxième colonne. Elle est basée sur la coudée royale
égyptienne et sur la racine du nombre d’or, bien que toute l’église soit
régulée sur la racine de 2.
La pierre de Laon
La pierre angulaire de la cathédrale de Laon est parfaitement visible dans
l’axe de la nef. Elle est mise en évidence par une frise décorative et une
orientation à 45° par rapport au reste du pavage. Cette grande pierre contient
plusieurs mesures sacrées ; le mètre sacré, la coudée sacrée égyptienne, le
pied druidique, la coudée atlante, le nombre d’or et le triangle 3-4-5.
Les pierres de Fribourg
En Suisse, il est beaucoup plus rare de trouver une pierre angulaire, car les
sols ont presque tous été remplacés. Les deux seules pierres angulaires que
je connaisse se trouvent dans la cathédrale de Fribourg. Vous trouverez leur
description complète à la page 251.
Portail de la basilique de Vézelay
Le nombre d’or
L’élément central du portail est la tête auréolée du Christ qui se détache sur
un rectangle d’or. Un indice aussi flagrant ne peut que nous amener à penser
que le nombre d’or est la clé géométrique du portail. En effet, tout un jeu de
rectangles d’or permet de tracer, sans exception, tous les éléments
d’architecture. La proportion dorée est perceptible au premier coup d’œil
dans la proportion des deux portes d’entrée.
La pierre angulaire
« Pierre, tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église ». Prenons cette
phrase du Christ de manière littérale. Dans le tympan, le Christ en majesté
est représenté debout sur une pierre taillée. C’est sur le module de cette
pierre que la basilique est construite. Pierre angulaire ou Pierre Parfaite, dont
la proportion est celle de deux rectangles d’or juxtaposés.
Sur le trumeau, saint Jean-Baptiste tient l’agneau pascal dans une corbeille
circulaire qui est circonscrite à la pierre angulaire.
La suite de Fibonacci
En divisant les 19 modules du linteau selon la série 1 -1-2-3-5-3-2-1 -1 nous
obtenons les 3 plein cintres de la voussure et l’écartement des bras du Christ.
Or 1-1-2-3-5 est le début de la suite de Fibonacci, à la base même du nombre
d’or.
Les proportions du Christ
Le Christ a une hauteur de 7 modules, telle l’échelle de Jacob, il est les 7
degrés de l’initiation spirituelle. Ses mains tendues en signe d’accueil aux
pèlerins ont une largeur totale de 5 modules, 5 est le nombre de l’être
humain. A l’échelle sacrée verticale s’oppose l’échelle profane horizontale.
Une position curieuse
Remarquez la position des jambes du Christ. En principe, un Christ en
majesté a les jambes bien droites, légèrement écartées et symétriques. Une
exception à la règle a toujours une signification cachée. Les bâtisseurs l’ont
calqué sur la géographie locale, la mandorle est la colline de Vézelay, le
Christ est la ville, la tête est la basilique, les jambes suivent la courbe
sinueuse de la rue principale. La similitude est trop évidente pour qu’il
s’agisse d’une coïncidence.
Les angles harmoniques
Regardez maintenant la 1ère voussure en plein cintre, les pierres ne sont pas
égales sur la partie gauche. A droite, l’angle est de 20° entre chaque pierre, à
gauche les joints correspondent aux trois triangles basés sur le nombre d’or,
le triangle d’argent, le triangle divin et le triangle sacré avec leurs angles
respectifs. Voilà une manière habile de cacher des secrets de bâtisseurs. Je
pense que le clergé ne s’est douté de rien.
Des symboles celtes
Les mains du Christ sont disproportionnées. Est-ce une référence au dieu
Lug, le dieu aux grandes mains ? Les plis de la robe forment une spirale, un
symbole fréquent chez les celtes, mais curieux pour un vêtement.
Des données astronomiques
La 2ème voussure contient les 12 constellations et 27 disques plus un tiers
de disque près de la tête du Christ. Ces disques représentent exactement les
27,32 jours du mois lunaire sidéral.
La Trinité
Encore une autre « erreur » à signaler, le symbole de la constellation du lion
n’a pas de cadre, mais le disque suivant en a un. C’est une représentation de
la Trinité, avec Dieu au centre, à sa droite le Christ dont l’un des symboles
est le lion et à sa gauche, la Vierge Marie.
Les palmettes de la dernière voussure sont au nombre de 50, ce qui donne un
total de 100, chiffre parfait, pour le cercle entier. Mais pourquoi n’ont-elles
pas toutes la même largeur ?
Art gothique - la cathédrale de Fribourg
Les pierres d'angle
Nous trouvons dans le narthex deux pierres en granité, enchâssées dans un
sol en grès jaune. Bien qu’elles ne soient ni de la même couleur, ni de la
même matière que le sol environnant, ces deux pierres sont pourtant peu
visibles. Le narthex est assez sombre et les visiteurs se déplacent
généralement le nez en l’air, ils ne peuvent donc pas voir ce qu’il y a sur le
sol. Même des gens venant à la messe régulièrement ne connaissent pas
l’existence de ces deux pierres.
A première vue, nous pourrions croire que deux dalles de grès ont été
remplacées par des dalles de granité, pour une raison qui nous échappe. En
mesurant ces pierres, il n’y a plus de doute, nous sommes bien en présence
de deux pierres angulaires. Leurs dimensions correspondent aux coudées et
aux pieds utilisés dans la construction de cet édifice.
La pierre n°1
La première pierre, presque au centre du narthex, est constituée de deux
blocs jointifs mesurant chacun 29,5 cm par 80,6 cm. Vous aurez reconnu le
pied romain. Nous le trouvons, par exemple, dans la largeur des bases des
colonnettes du narthex.
La dimension de 80,6 cm correspond à la coudée sacrée égyptienne
multipliée par la racine du nombre d’or. Cette racine carrée est précisément
le rapport utilisé en priorité pour tout le tracé régulateur. La diagonale de
cette double pierre vaut un mètre sacré, en tenant compte du joint qui sépare
les deux pierres.
La pierre n°2
La deuxième pierre, au niveau du portail, mesure 29,5 cm par 56 cm. La
diagonale vaut 63,3 cm, soit exactement une coudée sacrée égyptienne. Cette
coudée se retrouve dans l'entre-axe des piliers de la nef, car il mesure
exactement 12 coudées sacrées égyptiennes. Ces dimensions sont aussi en
rapport avec la quadrature du cercle, puisqu’un carré de 56 cm de côté a le
même périmètre qu’un cercle de 63.3 cm de diamètre. Une propriété que
nous avons déjà vue dans le chapitre sur les quadratures et qui découle d’une
propriété du nombre d’or.
Un indice à l’extérieur
Un magnifique escargot est sculpté à l’extérieur du bâtiment, sur une
corniche, dans l’angle sud-ouest. L’une des symboliques de l’escargot est le
nombre d’or, car sa coquille est basée sur la proportion dorée.
Un tracé basé sur le nombre d’or
La première pierre est probablement un indice laissé par les bâtisseurs pour
nous dire que cet édifice est basé sur la racine du nombre d’or. Il ne reste
plus qu’à vérifier cette hypothèse sur la base du plan et par des mesures
prises sur place avec une chevillère.
Il s’avère que le tracé est bien basé sur la série associée au nombre d’or. Le
narthex est un carré. La nef est un rectangle divin dont les diagonales se
croisent avec un angle de 108°, angle du triangle divin et du pentagone. Le
choeur est un rectangle d’or.
Nous retrouvons ici l’idée de progression de la forme la plus trappue à la
forme la plus élégante, soulignant la marche en avant vers la perfection. Le
carré est la matière inerte qui se transforme avec le rectangle d’or en matière
vivante.
La totalité de la cathédrale semble s’inscrire dans quatre rectangles d’or
adjacents, mais je n’ai pas pu le vérifier avec exactitude.
Le nombre d’or est présent dans le tracé des axes et aussi dans les volumes
intérieurs bruts. Je n’ai pas pu contrôler en élévation, mais il est très
probable que le même principe ait été appliqué à tous les éléments de la
construction.
La division sacrée
Toutes les ouvertures, vitraux et portes sont déterminés par la division
sacrée, de même que le chevet qui ressemble à la moitié d’un hexagone,
mais qui n’en est pas un.
Cathédrale de Lausanne
Le tracé de la cathédrale de Lausanne n’a pas la simplicité des églises
auvergnates. Certains pourraient penser qu’il manque d’unité car on y trouve
plusieurs principes géométriques dont l’ordonnancement reste encore un peu
mystérieux. Il n’y a apparemment pas une clé unique dont découle tout le
tracé.
Une curieuse modulation
Tout l’édifice peut être modulé à l’aide de deux dimensions désignées par X
et Y sur le plan ci-contre. Bien que cette modulation soit irrégulière, il s’agit
probablement d’une clé importante puisqu’elle existe aussi bien en plan
qu’en élévation. Je n’ai pas trouvé de rapport harmonique entre ces deux
valeurs, ni de raison valable de choisir tantôt l’une ou l’autre.
Le nombre d’or et la division sacrée
A première vue, la nef est un double carré qui répond à celui du transept.
L’idée est séduisante, mais le tracé précis sur un relevé de géomètre montre
que l’erreur est de plusieurs dizaines de centimètres. Il faut donc chercher un
autre découpage dont le tracé est plus précis. Historiquement cet édifice était
constitué de deux parties, la cathédrale appartenant à l’évêché et le beffroi
appartenant à la ville. La première travée de la nef était un passage couvert
reliant la basse ville et la cité épisco-pale. En tenant compte de ce fait, je
constate que la proportion de la nef, réduite d’une travée, est un rectangle
d’or parfait.
La cathédrale
La cathédrale s’inscrit dans un rectangle d’or. Le tracé complet combine le
rectangle d’or, le triangle équilatéral, le double carré et le pentagone, à la
fois en plan et en élévation. J’aurais aimé un tracé plus simple avec
seulement deux principes.
Le beffroi
Le beffroi s’inscrit dans un rectangle « racine de 2 ». Tous les éléments qui
le composent peuvent être tracés à l’aide de carrés et de la division sacrée, ce
qui lui donne cet aspect massif et trapu.
L’intervention de Viollet-le-Duc
Au XIXe siècle, l’architecte Viollet-le-Duc a fait (re)construire certaines
parties comme le portail d’entrée et la flèche de la tour lanterne. Il a
certainement dû se poser la question du tracé régulateur afin de parachever
l’œuvre avec intelligence. L’élévation, à la page 254, montre qu’il a
parfaitement compris la modulation à base de carrés, car la flèche s’inscrit
convenablement dans la trame.
Le Porche des Apôtres (p. 255)
Le portail sud est un porche ouvert, accolé à la nef. Sa forme carrée m’a
conduit à chercher un tracé avec la bissection du carré et la division sacrée.
Cette combinaison, déjà évoquée avec le palais sumérien de Kish et le fanum
gallo romain d’Herbord, permet de tracer chaque élément de ce porche avec
une pertinence qui ne laisse planer aucun doute sur sa validité.
La Rose (p. 255)
La division sacrée est incontestablement le principe le plus représentatif de
cette cathédrale. Après le beffroi et le Porche des Apôtres, c’est avec ce
même principe qu’il est possible de tracer la Rose sud du transept. Je sais
que d’autres manières de la tracer existent, mais la logique constructive est
favorable à la division sacrée.
Contrairement aux roses gothiques, légères et rayonnantes, celle-ci est
massive, le rapport entre la surface vitrée et le remplage de pierre est presque
égal. Sa ressemblance tant formelle que symbolique, par le contenu de ses
vitraux, avec un mandala tibétain, est frappante.
Si nous ajoutons un cercle dans le carré central, nous obtenons 9 cercles qui
sont la représentation, de face, de 14 sphères tangentes les unes aux autres.
Dessins de Maîtres d’Oeuvre
L’Art du Trait est une tradition orale, mais pour mémoriser des tracés, il est
nécessaire de les dessiner. Comme un dessin risque toujours de tomber entre
les mains d’un non-initié, les bâtisseurs du Moyen Age ont recouru à des
dessins ésotériques, comme ceux des anciens Egyptiens. Sous l’apparence
d’un dessin anodin se cachent des tracés harmoniques ou des détails
constructifs.
En voici la démonstration avec quelques croquis de Maîtres d’Oeuvre, tel le
célèbre Villars de Honnecourt.
Les guilebrettes
Les guilebrettes sont des scènes de lutteurs cachant des tracés constructifs.
La plus intéressante est la première en haut à gauche. Remarquez les têtes
triangulaires des deux personnages, c’est l’indice que ce dessin n’est pas une
simple scène de lutteurs, mais qu’il cache des informations. Le tracé caché
est celui de l’ogive basée sur la quinte musicale (rapport 3/2). Les visages
triangulaires ont un angle de 53°, le même que le triangle inscrit dans
l’ogive, marqué par les plis des tuniques. L’angle de la tête du personnage de
droite a le même angle que la diagonale du rectangle 8/3 servant de base à
l’ogive. Je suis d’accord que la précision du dessin est sans rapport avec les
dessins égyptiens, mais je vous rappelle qu’il s’agit de croquis.
Dans la guilebrette en haut à droite, les personnage sont davantage voûtés. Il
pourrait s’agir d’un tracé de l’ogive basée sur le triangle équilatéral. En
traçant le triangle inscrit dans l’ogive et sa bissection, les sommets des
triangles correspondent relativement bien à la position des mains et des
pieds. Ce n’est pas une preuve formelle, mais une intuition.
La guilebrette en bas à droite peut représenter la bissection du carré. Trois
bissections successives nous donnent la position des genoux, des pieds, des
épaules et de la taille. La précision laisse à désirer, mais je trouve que le
tracé cadre assez bien avec le croquis. Il est vrai que ce tracé n’est pas aussi
pertinent que celui de la première guilebrette.
Le personnage
Le personnage en bas à gauche est bien étrange. Observez la position
irréaliste de sa tête et la proportion douteuse des mains par rapport aux pieds.
Une posture aussi particulière n’est pas l’illustration d’une position de yoga,
mais un indice laissé par le dessinateur. Si les pierres angulaires servent à
décrypter la géométrie et les dimensions d’un édifice, les dessins de
bâtisseurs servent à apprendre les tracés géométriques de base.
Notre personnage est inscrit dans un rectangle « racine de 5 ». Le double
carré ABCD, indiqué par l’index de la main gauche, explique la position
curieuse de la tête, anormalement inclinée.
Prenons le triangle ABD (équerre 1/2) et traçons un arc de cercle de rayons
AB, coupant l’hypoténuse AD en E. Un second arc de cercle de rayon ED,
coupe BD en F. Ce point correspond à la hauteur du genou, il divise BD en
deux segments dont le rapport vaut le nombre d’or. Cette construction est
appelée officiellement « partage d’un segment en moyenne et extrême raison
».
L’angle de 26,56°, angle de la diagonale du double carré, se retrouve dans
l’angle de la main gauche et du pied droit par rapport à l’horizontale.
L’angle des yeux est de 65,9°, le même angle que la diagonale du rectangle «
racine de 5 ».
Quant aux deux mains, l’écart entre le pouce et l’index vaut 1/6 de la largeur
du dessin. Cette dimension a certainement un rapport avec une mesure
sacrée dans le dessin original.
Si je vous donne tous ces détails, c’est pour vous rendre attentifs au fait que
le moindre élément d’un dessin contient des informations géométriques et
peut vous mettre sur la voie des secrets opératifs des bâtisseurs.
Anthropos - l'Homme et la géométrie sacrée
L’homme est la mesure de toute chose
Protagoras
L’Anthropos, publié en 1630 est un dessin d’Albert le Grand, théologien et
philosophe du XIIIe siècle. Il contient tous les principes et la finalité de la
géométrie sacrée.
Les nombres
A la tête du dessin, l’androgyne souffle les Nombres, source de la Création.
Des Nombres archétypaux sont issues les mesures et les proportions,
respectivement représentées par le compas et la balance. Le compas est
inscrit dans un rectangle d’or, principe de ce qui est animé, la balance est
dans un carré, l’équilibre parfait, principe de l’inanimé, du statique.
Nombres, mesures et proportions forment la géométrie. A travers l’être
humain, la géométrie s’incarne grâce aux outils, la règle et l’équerre pour
aboutir à l’œuvre, le vase. S’incarner, c’est prendre racine dans le plan
terrestre, ainsi le carré devient « racine de 2 » et le rectangle d’or se
transforme en un rectangle sacré basé sur la racine du nombre d’or. Nous
obtenons ainsi les 4 rectangles harmoniques les plus utilisés en géométrie
sacrée : le carré, le rectangle sacré, le rectangle « racine de 2 » et le rectangle
d’or, dans un ordre croissant d’élégance.
Macrocosme et microcosme
L’Anthropos est l’interface entre le macrocosme, illustré par le soleil et la
lune dans le cercle circonscrit et le microcosme, avec les 4 éléments inscrits
dans le cercle central, dans l’ordre du plus dense au plus volatil.
L’Anthropos inscrit dans l’espace-temps
L’Anthropos est une partie du Cosmos. Traduit en géométrie, il s’inscrit dans
un rectangle, lui-même inscrit dans le grand cercle cosmique. Le carré et le
triangle équilatéral donnent la hauteur de la tête et des mains, achevant la
géométrisation du corps humain, répondant au principe « espace ». Le grand
cercle contient le jour et la nuit, les deux astres principaux et les 24 heures
d’une journée, répondant au principe « temps ».
La géométrisation du corps humain
Les représentations géométriques du corps humain ont toujours existé, l’une
des plus connue est celle de Léonard de Vinci (voir p. 208). Vous la trouvez
dans presque tous les tableaux alchimiques, souvent tracée, mais aussi
occultée.
L’objectif de cette géométrisation est de montrer que l’être humain, comme
tout ce qui existe, répond à des canons géométriques, car la perfection ne
peut être que mathématique.
Si Dieu est mathématicien, l’être humain doit être fait de la même
mathématique. Découvrir les Plans Divins ayant servi à « tracer » l’être
humain est le rêve de tout chercheur.
La géométrie par les postures
Certaines postures du corps ou des doigts permettent de créer des
configurations géométriques qui ont une influence sur les corps subtils. Les
postures du yoga ou les mudras (position des doigts) sont connus depuis
l’Antiquité pour avoir des propriétés bioénergétiques.
La mesure de toute chose
L’Anthropos a les bras ouverts à l’instar d’un Christ en majesté, l’analogie
mérite d’être signalée. La mesure entre l’écartement des bras pris du bout
des doigts permet de tracer tout le dessin. Le module du dessin est la moitié
de cette longueur. Il est représenté par des cercles dans les schémas
régulateurs.
L’Anthropos est la mesure de toute chose, comme le disait si bien
Protagoras, un philosophe grec du Ve siècle avant J.-C.
Chapitre 7
L’art des bâtisseurs aujourd’hui
Une science retrouvée
Qu’est devenue cette science tellurique après tant de siècles ? Ne pensez pas
que tout ceci a été oublié et fait partie d’un âge révolu. La Connaissance est
à l’intérieur de chacun d’entre vous et, de manière cyclique, des époques en
favorisent la redécouverte. Nous voici à l’aube de l’Ere du Verseau, une ère
prometteuse où la science éthérique va gagner ses lettres de noblesse.
L’Humanité renoue le contact avec l’invisible et l’intangible, comme des
enfants qui découvrent un nouveau jouet. Alors amusons-nous.
Une quête intérieure
Etudier, mesurer, analyser des centaines de lieux sacrés n’a aucun intérêt en
soi. Les milliers d’heures passées dans ces lieux n’ont d’autre but que de
révéler notre pouvoir individuel, caché au plus profond de nous, un pouvoir
quasi magique qui nous permet d’interagir avec notre environnement. Les
informations glanées par nos expériences sont le miroir de notre
individualité. Elles nous renvoient à notre quête métaphysique, notre quête
intérieure. La géobiologie, comme toute science et tout art, n’est qu’une voie
parmi d’autres, souvent même un prétexte sur le sens à donner à notre
existence ici-bas.
Etre à l’écoute
Tout, autour de nous, est « information », la décrypter et en trouver le sens
n’est qu’une question de niveau de conscience. Chaque arbre, chaque nuage,
chaque pierre est un signe sur votre chemin et si vous les écoutez, vous vous
apercevrez qu’ils ne parlent que de vous...
Communiquer avec l’invisible
De même, ce qui est invisible à nos yeux nous renvoie à ce qui est invisible
en nous.
Je n’ai pas honte de parler aux êtres animés et inanimés, bien au contraire, je
le considère comme un honneur et un don. Communiquer avec eux me rend
plus humain. J’ai vu assez de créatures immatérielles déplacer des objets,
éteindre des lampes, ouvrir des robinets et faire du bruit pour ne plus douter
de leur existence, parallèle à la nôtre. Ne pouvant plus les ignorer, il a fallu
composer avec elles. Si l’esprit a un certain pouvoir sur la matière physique,
il en a un bien plus grand sur la matière éthérique.
Tout est en vous
Au fil des pages, vous avez pu vous rendre compte de la complexité et du
degré de raffinement de cette science tellurique. Tant que vous pensez que ce
savoir est perdu, il le sera effectivement. En revanche, si vous le faites jaillir
de vos mémoires cellulaires, vous n’aurez plus aucun doute sur l’actualité de
ce savoir et vous ferez exactement ce que les Anciens étaient capables de
faire. Vous déplacerez des cheminées cosmotelluriques et des lignes
telluriques, vous saurez activer un vortex, un courant tellurique et des tubes
magiques.
Où croyez-vous que j’ai été chercher les informations contenues dans ce
livre ?
Le besoin d’une preuve
Tout doit être contrôlé à l’aveugle et attesté par plusieurs autres personnes.
C’est le seul moyen pour ne pas sombrer dans le mysticisme. Je me méfie de
ce que je ne peux pas vérifier.
J’ai eu la chance d’observer le déplacement d’une cheminée en branchant
mon Sonotest sur l’écran d’un oscilloscope via un micro. Je remercie ceux
qui ont bien voulu mettre à ma disposition ce matériel très sophistiqué. Je
n’ai jamais douté que je voyais les lignes telluriques, les ondes de forme des
objets et les corps énergétiques des êtres vivants, mais le voir sur un écran en
est la preuve indiscutable.
Pour les scientifiques, il est déjà étonnant qu’un signal soit modifié par la
présence de phénomènes éthériques, mais que la pensée puisse les modifier
les dépasse complètement. Et pourtant, ils l’ont vu comme moi et ont dû
admettre cette réalité.
J’insiste beaucoup sur l’éthique, car si tout est possible, en principe, tout doit
être fait en respectant les lois de l’éthérique. Déplacer une cheminée
cosmotellurique négative qui mine la santé d’une personne est une action
louable. L’invisible doit s’accompagner d’une réflexion avec la personne
concernée. Qu’elle ait placé son lit sur la cheminée, ou que la cheminée soit
venue sur le lit importe peu. En revanche, la question du pourquoi mérite
notre attention, car elle seule est à même de faire évoluer cette personne.
Déplacer sciemment une cheminée négative sur le lit de quelqu’un est
considéré comme un acte de pouvoir. Un acte n’est juste ou faux qu’en
fonction de notre conscience, pas en fonction du regard des autres sur lui. La
justesse d’une action soulève le problème du libre-arbitre et de la
responsabilité. Il est illusoire de croire que nous ne sommes pas responsables
de nos actes. Le plus important est de juger de leur pertinence. Une fois
l’acte accompli, il n’y a plus qu’à l’assumer tel Arjuna décochant sa flèche
dans le récit de la Bhagavad-Gitâ.
Voici quelques règles à respecter en science tellurique :
- ne rien déplacer ou activer sans l’accord des entités concernées.
- ne rien activer inutilement.
- ne rien déplacer ou démultiplier inutilement
- ne pas croiser des lignes de même type et venant de la même direction.
- ne pas dévier des lignes au-delà de leur élasticité naturelle.
- ne pas laisser ce qui a servi uniquement à des démonstrations.
- ne pas détruire ou modifier sans raison ce que d’autres ont fait avant.
A la fin d’une manipulation, remercier les cheminées et les vortex, je vous
rappelle qu’il s’agit d’entités et qu’elles méritent notre respect. L’essentiel
est d’opérer en conscience.
Dans les trois exemples qui suivent, j’ai illustré les possibilités qui nous sont
offertes et les résultats obtenus après modification.
Réactivation du menhir du Dos de l’Âne
La découverte de la pierre
La pierre du Dos de l’Ane à Essertes est un gros bloc erratique de 25 tonnes
qui a servi de borne pendant des siècles. En 1996, la pierre a été dressée au
bord d’un champ, devenant de ce fait un menhir. Avec ses 5,60 m de haut,
c’est une très belle pièce qui mérite le détour.
Une pierre non active
Lors de ma première visite sur place au printemps 2001, j’ai pu constater
qu’il ne dispersait pas les lignes H comme le fait un menhir actif. J’ai appris
par la suite qu’il avait été déplacé sur une centaine de mètres avant d’être
finalement dressé près du chemin. N’étant plus dans sa position d’origine, il
y avait donc peu de chance pour qu’il soit actif.
Est-ce un vrai mégalithe ou un simple bloc erratique ? Le doute subsiste, car
rien ne prouve qu’il se trouvait précédemment sur un vortex ou courant
tellurique. Maintenant dressé, il est vrai que sa forme est parfaite pour être
un vrai menhir.
La réactivation de la pierrepar un vortex
Ne souhaitant pas le laisser sans énergie, je me suis mis à chercher un
éventuel point menhir dans les parages, mais sans trop y croire.
A 25 m au nord-est de la pierre, j’ai trouvé un croisement Peyré de niveau 3
avec un vortex et une cheminée de 7 m de diamètre qui répondent
parfaitement aux conditions minimales pour alimenter une pierre sacrée. J’ai
choisi de déplacer le vortex et la cheminée, avec leur accord, et de les centrer
sur le menhir.
Aussitôt la pierre a repoussé le réseau H à 15 m et s’est gentiment mise à
puiser toutes les 17 secondes, comme un vrai menhir.
Des ondes de forme efficaces
Les ondes de forme ont pris un peu d’ampleur et sont devenues plus
efficaces pour éloigner les intrus. En descendant le chemin bétonné depuis la
route, vous pouvez ressentir ces ondes de forme comme des murs
énergétiques négatifs. Leur épaisseur augmente en s’éloignant de la pierre,
passant de 10 cm pour la première, à 40 cm pour la troisième. Plus ce mur
énergétique est étroit, plus il est négatif et plus il peut stopper une personne
sensible.
La forme de cette onde est liée à la forme de la pierre. Les couches ne sont
donc pas circulaires, mais en revanche, parfaitement concentriques avec un
rapport entre les couches équivalent à 1,5.
A moins d’un mètre de la pierre, les ondes de forme sont très concentrées,
surtout si le menhir est activé. Cette zone est à éviter.
L’état tellurique actuel au repos
La planche ci-contre montre la situation actuelle sans activation du vortex.
Le réseau Peyré de niveau 3 est dans son emplacement d’origine. La
cheminée cosmotellurique est maintenant centrée sur le menhir, mais
l’orientation des bras et s:n diamètre n’ont pas été modifiés. L’activatiop du
vortex permet à la pierre de repousser les lignes H à plus de 30 m.
Une étrange expérience
Lors d’une visite au menhir avec un groupe d’une dizaine de personnes, il
nous est arrivé un événement étrange. Après une bonne demi-heure à
ressentir les différents phénomènes telluriques, nous nous sommes assis en
demi-cercle autour de la pierre, pour méditer. Dès l’activation du vortex, les
vaches qui pâturaient dans le champ d’à côté sont venues former un demi-
cercle qui complétait le nôtre. En désactivant le vortex, elles sont aussitôt
reparties brouter à l’autre bout du champ.
Les vaches sont des animaux très sensibles. Plus d’une fois, nous avons vu
un troupeau de vaches s’empresser de venir défendre une pierre sacrée.
Impossible de s’en approcher à moins de 30 m sans que le troupeau se place
en un cercle défensif autour de la pierre.
Mise en place d’un petit menhir
Où planter un menhir ?
Comme nous l’avons déjà vu à travers de nombreux exemples, un menhir
doit impérativement être planté ou posé au centre d’un vortex ou sur un
courant tellurique. La présence de lignes telluriques de niveau 3 ou d’une
cheminée cosmotellurique est accessoire. Les points qui remplissent ces
conditions sont rares, entre 2 et 8 points par kilomètre carré. Je parle d’un
vrai menhir, pas de ces pierres posées sur de simples nœuds telluriques et
dont la seule fonction est décorative, car leurs rôles équilibrant, harmonisant
et dynamisant relèvent de la superstition.
Mise en place d’un menhir
Dans le cas illustré ci-contre, un bloc de 30 kg en quartz blanc a été posé sur
le centre d’un vortex. Il a instantanément repoussé les lignes H jusqu’à 11 m.
La forme du trou créé dans le réseau H dépend beaucoup de la surface
d’émission. Plus la surface est grande et plane, plus les lignes sont repousées
loin. A l’inverse, plus la surface est petite et plus la pierre est arrondie ou
irrégulière, plus le rayonnement est dispersé et moins les lignes s’éloignent
de la pierre. Le rayonnement éthérique de la pierre augmente à 160% le
biochamp d’une personne placée à 1 m, la valeur est de 140% à 5 m, de
120% à 10 m et 110% à 15 m. Au-delà de 17 m, il n’est plus perceptible.
L’activation du vortex
L’activation repousse les lignes H à 15 m et le rayonnement s’étend jusqu’à
27 m, englobant toute l’habitation. Il augmente le biochamp à 270% à 1 m,
210 % à 5 m, 150 % à 10 m, 130 % à 15 m et 110 % à 20 m.
La qualité de la pierre
La pierre est simplement posée sur le sol, en respectant sa polarité naturelle.
Nous avons fait des essais avec des pierres présentant une moins belle
cristallisation, mais nous n’avons pas vu de différences notables. Pour
améliorer les performances, il faut un bloc plus haut, pour que l’énergie
éthérique soit émise par une surface plus grande, d’où l’intérêt pour des
pierres très effilées ou plates. Cette forme est précisément la forme usuelle
des vrais mégalithes.
La boule éthérique et la pulsation
Même sans être activée, une boule éthérique de 50 cm de diamètre, de
couleur turquoise, se forme juste au-dessus de la pierre. La pulsation
moyenne de ce petit menhir est de 2 secondes la journée et de 12 secondes la
nuit. Il sert principalement à des thérapies et à des fins expérimentales.
L’avantage d’un menhir portatif, c’est qu’il peut être placé sur d’autres
vortex et que l’on peut comparer leurs puissances respectives en mesurant
l’éloignement des lignes H et le diamètre de la boule.
La géoacupuncture
J’en profite pour dire quelques mots sur la géoacupuncture ou l’art de poser
des pierres pour équilibrer un lieu. Certains les placent sur des points
négatifs en pensant agir comme sur un point d’acupuncture. Au bout de
quelques semaines, selon la taille de la pierre, elle émet le rayonnement
négatif du point et la situation empire.
Si la pierre est posée à l’extérieur, la pluie et le soleil se conjuguent pour
recharger la pierre en permanence et cela évite en général l’inversion de
polarité. Quoi qu’il en soit, l’effet d’une telle pierre ne dépasse pas un ou
deux mètres. Au-delà, le gain bioénergétique est inférieur à 5%. L’énergie de
ce genre de pierre est suffisante pour « effacer » un nœud tellurique, mais il
ne faut pas en demander plus.
Une application de l’art des bâtisseurs
Dans l’exemple ci-contre, les cheminées cosmotelluriques ont été déplacées
pour alimenter un bureau et un cabinet de thérapeute. Les lignes H ont été
déviées pour correspondre aux murs de la maison. Quant aux lignes C, les
lignes positives forment maintenant les diagonales, et les lignes négatives,
les angles des murs de façade selon le procédé habituel des bâtisseurs. En
raison de la faible épaisseur des murs, j’ai choisi de ne pas démultiplier les
lignes telluriques.
Création d’un lieu sacré
Chaque année, je choisis un nouveau site pour créer un lieu sacré avec mes
élèves. Il faut compter trois bonnes heures pour la mise en place d’un lieu
comme celui qui est illustré ci-contre. Pendant sa réalisation, il est marqué
avec des piquets ou des pierres, selon les matériaux à disposition. A la fin,
tout est enlevé, il ne subsiste que notre travail énergétique. La trace de notre
passage durera des millénaires, même si le terrain est modifié ou bâti. Qui
n’a pas rêvé de laisser une telle trace pour l’éternité ?
Le choix d’un lieu
La première étape consiste à choisir un endroit discret où nous pourrons
travailler sans être dérangés. Idéalement, il faut trouver un vortex, une
cheminée ou un croisement des lignes telluriques de niveau 3. Dans la
pratique, nous devons souvent nous contenter d’une simple ligne de niveau 3
ou du croisement de deux doubles lignes.
Le relevé géobiologique complet
Commence alors le long travail de relevé de toutes les lignes H et C avec
leurs polarités et de tous les phénomènes éthériques intéressants, sur une
surface deux fois plus grande que le projet qui sera réalisé.
Tout est marqué au sol par des morceaux de bois, puis nous en faisons un
petit plan qui servira de base pour dessiner la géométrie du projet.
Le tracé du projet sur le plan
L’étape suivante est celle du projet géométrique. A l’aide de la géométrie
sacrée, nous choisissons et dessinons la forme la plus appropriée au lieu et à
notre intention symbolique. Il reste à définir la taille réelle du projet en
utilisant par exemple un nombre entier de coudées royales égyptiennes.
L’orientation de la forme est choisie selon l’orientation cardinale, les
énergies du lieu ou encore en fonction de liens géomantiques. Un des points
singuliers du projet est choisi comme étant le point tellurique le plus
énergétique. Il s’agit souvent du point central de la composition, car les sites
que nous créons sont souvent des carrés ou des cercles.
Il faut ensuite faire le projet de la disposition finale souhaitée des
phénomènes éthériques en tenant compte des règles des bâtisseurs.
Sur la base du relevé tellurique et du tracé de la forme, un projet de
modification des réseaux doit être établi. Il doit tenir compte de tous les
paramètres telluriques, géométriques et bioénergétiques. Le choix des
polarités des lignes H et C est important si l’on souhaite que le lieu puisse
être utilisé comme parcours énergétique.
Le tracé in situ
Il ne reste plus qu’à reproduire le dessin sur le terrain, en respectant les
dimensions, l’orientation et la position du point tellurique. A cet effet nous
utilisons des piquets et une ficelle avec des nœuds espacés d’une coudée
royale, la fameuse « corde à 13 nœuds » des bâtisseurs. Cela paraît simple,
mais expérience faite, tracer un simple carré prend parfois plus d’un quart
d’heure.
La manipulation des réseaux
La dernière étape est celle de la science tellurique. Le déplacement et
l’éventuelle démultiplication des lignes se fait à l’aveugle, sous le contrôle
des autres élèves. La cheminée centrale demande un soin particulier que je
réserve au meilleur élève. Il note sur une feuille de papier la dimension de la
cheminée, sa couleur et le nombre de bras. Lorsqu’il pense que la cheminée
est en place, les autres devront en donner les caractéristiques exactes.
Jusqu’à présent, j’ai toujours été très fier des résultats de mes élèves.
La sacralisation du lieu
Un petit rituel sacralise le lieu et nous l’utilisons à tour de rôle pour en
profiter une dernière fois. Enfin, toutes les traces physiques sont effacées.
Désormais, les Elémentaux en seront les seuls bénéficiaires ; un cairn est
dressé pour celui qui accepte d’en être le gardien, pour des siècles.
Conclusion
De la géométrie
Tous les édifices construits par les bâtisseurs sont basés sur des tracés
géométriques rigoureux. Ce livre vous a donné les outils géométriques
nécessaires et suffisants pour retrouver leurs tracés. Les mêmes outils étaient
enseignés dans toutes les diciplines artistiques, ce qui vous permet
d’appliquer les mêmes principes dans d’autres domaines.
Aujourd’hui encore, la géométrie fait partie du bagage que doit acquérir tout
artiste travaillant dans les arts plastiques. Les outils géométriques des
Anciens sont encore appliqués, car ils correspondent aux canons universels
de beauté et d’harmonie.
Pour vérifier si ces canons sont encore d’actualité, j’ai fait des tests avec les
rectangles harmoniques, en demandant à des personnes de les classer par
ordre de préférence. Dans un deuxième temps, j’ai mesuré leurs corps
éthériques pour chaque rectangle contemplé.
Il en ressort une légère tendance en faveur du rectangle d’or, suivi par le
rectangle « racine de 3 ». Sur le plan bioénergétique, il y a des variations
pour chaque forme, mais elles dépendent beaucoup de l’intérêt porté à la
forme et peu de son effet intrinsèque. L’effet des formes, tout comme celui
des symboles, est très personnel. C’est avant tout une question de culture.
Si actuellement l’architecture romane ou gothique séduit davantage que
l’architecture baroque, c’est parce que la pureté des lignes et la sobriété des
détails correspondent au modèle culturel dominant.
Au risque de décevoir certains, le mythique rectangle d’or n’a que peu de
propriété en lui-même, il a surtout un effet que sur ceux qui savent
l’apprécier. Certes, le nombre d’or a des propriétés géométriques et
mathématiques étonnantes, mais est-il réellement inscrit dans nos gènes ?
Est-ce qu’un être humain parfait entièrement basé sur le nombre d’or est une
réalité biologique ou n’est-il pas tout simplement la projection d’un désir de
perfection, de nature purement philosophique ?
De la science tellurique
Cet ouvrage n’a aucune prétention scientifique. Les phénomènes décrits sont
juste une tentative d’expliquer ce qui peut être ressenti.
Si je vous apprends à détecter les réseaux tel-luriques avec fiabilité, vous
serez capables de dresser le plan d’édifices disparus. Vous serez alors surpris
de constater que votre dessin correspond exactement au plan de fouilles des
archéologues. La précision et la pertinence du relevé géobiologique est pour
moi la preuve de l’existence et de la manipulation des lignes telluriques.
Celui qui réussit ce genre d’exercice n’en doute plus un instant. Je ne vous
demande pas de me croire, mais de l’expérimenter par vous-mêmes.
L’étape suivante nous a amenés à reproduire la science tellurique des
Anciens. Il s’agissait de faire ce qu’ils savaient et non pas seulement de
savoir ce qu’ils avaient fait. Nous sommes passés d’un savoir spéculatif à un
savoir opératif, tel qu’enseigné dans les écoles initiatiques. Comme eux,
nous avons déplacé les réseaux telluriques pour créer des lieux particuliers.
Ces lieux ont ensuite été relevés par d’autres personnes pour s’assurer que
tout avait bien été mis en place selon la géométrie voulue. Ainsi la boucle
était bouclée.
La création d’un lieu sacré est l’aboutissement de ce savoir, le signe d’une
maîtrise de vos propres énergies et de celles la Terre. Elle n’a pas d’autre but
que de conduire à la réalisation de soi.
L’expérimentation est le point fort de notre démarche. Elle n’a été possible
qu’en développant des outils de recherche performants. La technique de
mesure bioénergétique et l’utilisation du Sonotest ont permis de relever des
phénomènes telluriques et bioénergétiques avec une précision et une
certitude très difficile à atteindre par d’autres moyens.
Certaines expériences décrites dans ce livre ont pu vous surprendre, mais je
suis sûr que la plupart d’entre vous peut y arriver en développant ses facultés
extrasensorielles et en dépassant ses peurs.
Annexes
Liste des illustrations
Chap. 1 - Les techniques de perception
13 - Plans vibratoires 15 - Organes de perception (vue de face)
15 - Organes de perception (vue latérale)
19 - Biochamp, vue en plan
19 - Profil énergétique du biochamp
21 - Biochamp, vue en coupe
21 - Octaves du biochamp
25 - Biorésonances « son, métal et couleur »
27 - Biochamp selon l’orientation d’une couleur
27 - Relation entre couleurs et biochamp
29 - Spectre des vibrations-couleurs
31 - Test des contrastes successifs
31 - Azimut en fonction de la couleur
33 - Onde d’Isis
35 - Polarités du corps humain
35 - Biochamp selon la polarité des pieds
35 - Polarité d’une pierre taillée
37 - Comparatif des méthodes de détection
Chap. 2 - Les phénomènes éthériques
41 - Image vibratoire des ondes de forme 41 - Profil énergétique des
harmoniques
41 - Profil énergétique de l’effet de pointe
42 - Ondes de forme en fonction d’un récipient 42 - Ondes de forme en
fonction d’une poutre
42 - Ondes de forme en fonction de l’angle
43 - Image vibratoire des OdF d’une poutre 45 - Effet d’une pointe en
métal sur le biochamp 47 - Les réseaux telluriques
49 - Les fractales des réseaux telluriques 51 - Profil énergétique d’une ligne
C positive 51 - Profil énergétique d’une ligne C négative 53 - Image
vibratoire des réseaux telluriques 55 - Variations d’une ligne dans une
journée 57 - Variations lors d’une éclipse de lune 57 - Variations lors d’une
conjonction 57 - Variations lors d’une éclipse de soleil 59 - Image vibratoire
d’un courant d’eau 61 - Image vibratoire des failles 63 - Image vibratoire
d’un courant tellurique 65 - Vue axonométrique d’une cheminée 65 - Profil
énergétique d’une cheminée (axe) 67 - Cheminée cosmotellurique en plan 67
- Profil énergétique d’une cheminée (plan) 69 - Nombre et orientation des
bras 69 - Profil énergétique dans la long, d’un bras 69 - Profil énergétique
dans la larg. d’un bras 71 - Longueur des bras
71 - Respiration cosmotellurique 71 - Biochamp et couleur des cheminées 73
- Image vibratoire de la corolle 75 - Profil énergétique du vortex 75 - Vue
axonométrique d’un vortex 77 - Forme vibratoire et plan d’un vortex 79 -
Image vibratoire d’un vortex
Chap. 3 - Le tellurisme opératif
85 - Maîtrise du réseau Hartmann 85 - Maîtrise du réseau Curry 87 - Réseau
H dans les murs
87 - Réseau H dans les fortifications celtes
88 - Réseaux telluriques dans les piliers
89 - Réseaux telluriques dans les piliers 91 - Carré magique
tridimensionnel
91 - Carré magique et réseaux telluriques 91 - Carré magique et vibrations-
couleurs 93 - Carte de quelques tubes magiques 97 - Calvaire de Fontette 97
- Menhir de Grandson 97 - Créatures astrales
Chap. 4 - Le tellurisme des lieux sacrés
109 - Pierre Fendue de Crissier
111 - Pierre Fendue, couleurs-vibratoires
112 - Pierre Fendue éteinte
113 - Pierre Fendue activée 115- Les cupules géantes 117 - La forêt sacrée
de la Praz
119 - Le cromlech dans la forêt de la Praz
121 - La Pierre Pendue de Cuarnens
123 - Pierre aux écuelles de Mont-la-Ville
123 - Carte celtique de la route du sel
125 - Cercle de pierres près de Bex
127 - Menhir du Mont-Mourex
129 - Menhirs de Corcelles
131 - Dolmen de Reigner
131 - Dolmen de Reigner et vibrations-couleurs
131 - Dolmen de Reigner éteint
133 - Dolmen de Reigner activé
135 - Le vortex du Creux du Van
137 - Vortex du lac du Tsaté
139 - Tumulus de Vicques
141 - Site sacré du Mont-Chesau
143 - Menhirs d’Yverdon-les-Bains
145 - Villa romaine de Vicques
147 - Vicus de Lousonna (tellurisme)
149 - Vicus de Lousonna (réseaux)
151 - Parcours énergétique à Lousonna 151 - Profil énergétique en charge
151 - Profil énergétique en décharge 153 - Grotte Ste-Colombe 155 -
Ermitage d’Hauterive 157 - Sanctuaire de Pierrafortscha 159 - Ermitage de
Longeborgne 161 - Notre-Dame de la Garde à Evolène 163 - Site sacré des
Mayens-de-Sion 165 - Chapelle N.-D. du Bon Conseil
167 - Chapelle romane de St-Triphon
168 - Traces de l’église de Sévery
169 - Château de Belmont / Yverdon
171 - Eglise de Lavigny
172 - Lavigny, image bioénergétique
172 - Lavigny, profil énergétique du parcours
173 - Lavigny, trame des réseaux 173 - Lavigny, vibrations-couleurs
175 - Temple des Planches de Montreux 177 - Implantations des édifices de
Sion 179 - Cathédrale Notre-Dame de Sion
181 - Collégiale de St-Ursanne (tellurisme)
182 - Collégiale de St-Ursanne (réseaux)
183 - Collégiale de St-Ursanne (réseau H)
185 - Cathédrale de Fribourg (tellurisme)
185 - Cathédrale de Fribourg (réseaux)
187 - Cathédrale de Fribourg (bioénergie)
189 - Fribourg, parcours énergétique 189 - Fribourg, profil énergétique en
charge
191 - Cathédrale de Lausanne (tellurisme)
192 - Cathédrale de Lausanne (réseau C)
193 - Cathédrale de Lausanne (réseau H)
Chap. 5 - La géométrie opérative
199 - Rectangles harmoniques
201 - Triangles harmoniques
203 - Mandorles sur le nombre d’or
203 - Mandorles sur le triangle équilatéral
203 - Famille de la Fleur-de-Vie
205 - Rapports musicaux
207 - Bissection du carré et du triangle
207 - Inscription de polygones
207 - Division sacrée du carré et du cercle
209 - Quadrature périmétrique du cercle
209 - Quadrature surfacique du cercle
209 - Quadrature volumétrique de la sphère
211 - Mesures sacrées, relations mathématiques
211 - Mesures sacrées, relations géométriques
Chap. 6 - La géométrie des lieux sacrés
215 - Menhirs d’Yverdon-les-Bains 217 - Palais sumérien de Kish 219 -
Sceau hittite 219 - Tombe royale d’Ur
221 - Temple d’Horus à Edfou (plan)
222 - Temple d’Horus à Edfou (élévation)
222 - Khépri, le scarabée
223 - Temple de Medinet-Hâbou à Thèbes
224 - Neter du Nil
225 - Hiéroglyphes, bas-relief, sculpture 227 - Isis, quintessence du
nombre d’or 229 - Thot et la Chambre du Roi
231 - Propylées à Athènes
232 - Parthénon (plan)
233 - Parthénon (élévation)
235 - Fanum d’Herbord
236 - Avenches, plan d’ensemble
236 - Avenches, le sanctuaire
237 - Avenches, plan de la ville
237 - Avenches, le théâtre
238 - Bijoux gallo-romains
239 - Poteries gallo-romaines
241 - Eglise de Thuret
242 - Eglise de St-Saturnin
243 - Eglise de St-Nectaire
244 - Eglise d’Orcival
245 - Abbatiale de Conques
247 - Pierres angulaires du XIIe siècle 249 - Portail de la basilique de
Vézelay 251 - Cathédrale de Fribourg
253 - Cathédrale de Lausanne (plan)
254 - Cathédrale de Lausanne (coupe)
255 - Le Porche des Apôtres 255 - La Rose du transept
257 - Dessins de Maîtres d’Oeuvre
259 - L’Anthropos, l’Homme et la géométrie
Chap. 7 - L’art des bâtisseurs aujourd’hui
265 - Le menhir du Dos de l’Âne 267 - Mise en place d’un menhir (avant)
267 - Mise en place d’un menhir (après)
269 - Création d’un lieu sacré (avant)
269 - Création d’un lieu sacré (après)
Annexes
272 - Plan de situation des lieux
273 - Légende des planches
Art des bâtisseurs
ndex
7, 82-89, 138-149, 186, 262-270
Biochamp humain 18-21
Biorésonance
24, 25, 48
Carré magique 90-91, 148, 173, 175
Chakra 15, 16-17, 90
Cheminée cosmotellurique
25, 64-73
Corps éthérique
14, 23, 44
Coudées et pieds 210-211, 214, 246-247
Couleurs / vibration-couleur 26-31, 48, 70, 110, 111, 131, 173
Courant d’eau souterrain 58-59, 184
Courant tellurique
62-63, 120-121, 162-163, 174-181, 184-185 Cromlech
105-106, 118-119, 124-125, 128-129 Cupules
114-115, 118-119, 122-123, 129, 135,
163, 177
Dolmen
106-107, 130-133, 160-161, 176-177
Elémentaux et entités astrales 94-97
Faille
60-61, 116-117, 120-121, 162-163
Géométrie sacrée 196-197
Menhir
104-105, 126-127, 136-137, 142-143, 264-267
Musique / rapports musicaux 204-205, 228-231
Nombre d’or
198, 200, 218, 220, 226, 241, 245, 250
Ondes de forme
40-45, 111, 130, 173, 264-265
Onde d’Isis 32-33, 170, 180
Parcours énergétiques
110, 118, 148, 150-151, 154, 158-161, 172, 188-189
Polarité
34-35, 48-49, 72
Réseaux telluriques
46-57, 142-145, 173, 182-186, 192-193
Tubes extrasensoriels
15, 16-17, 36, 188
Tubes magiques
92-93, 130-133, 142-143, 170, 188 Vortex
74-79, 128, 134-137, 146, 264, 266-267
www.geniedulieu.ch
énie du lieu
Ce site internet contient de nombreuses informations qui complètent ce livre.
Vous y trouverez :
Des dossiers sur les matériaux sains, les toxiques de l’habitat, les normes de
bien-être, ainsi que des dossiers sur des thèmes variés en rapport avec les
bâtisseurs ou la bioénergétique. Un ou deux nouveaux dossiers sont ajoutés
chaque année.
Plus de 100 liens avec des sites internet consacrés à des sociétés ou des
spécialistes en écobiologie ou dans le domaine général de l’habitat.
Une bilbliographie de plus de 100 ouvrages sur la géobiologie, l’art des
bâtisseurs et la bioénergétique. Mise à jour régulièrement et avec des
commentaires pour certains livres.
Les dates des conférences, des salons et des activités en rapport avec
l’architecture sacrée et la géobiologie en Suisse romande.
Une liste de plusieurs centaines de lieux sacrés en Suisse romande et France
voisine, avec les coordonnées topographiques des lieux.
Les dates des stages, des visites et des voyages organisés par l’auteur, sur
des lieux sacrés.
Les dates et le contenu détaillé des cours donnés par l’auteur.
Ecole de formation
« Génie du lieu » est une école de formation acceuillant plus de 80 élèves
par année, pour environ 250 heures d’enseignement.
La totalité des cours dure 170 heures, sur 2 à
3 ans. Les cours sont répartis en 17 modules pouvant être choisis à la carte
selon les intérêts et les capacités personnelles.
L’objectif de la formation est la mise en pratique des informations et des
expériences décrites dans ce livre.
Bien qu’intensifs, les cours sont progressifs, comprenant une théorie
détaillée des phénomènes électromagnétiques et éthériques, ainsi que de
nombreux exercices de ressenti.
L’accent est mis sur le développement de la sensibilité et du potentiel
humain inexploité.
Liste des modules :
1 er cycle
1 - radiesthésie (6h)
2 - géobiologie (15h)
3 - géométrie sacrée (15h)
4 - géobiologie sacrée (28h)
2ème cycle (modules de 8h)
5 - biochamp et chakras
6 - biochamp et organes subtils
7 - géobiologie opérative
8 - création d’un lieu sacré
9 - purification et programmation
10 - géométrie opérative
11 - couleurs subtiles
12 - hiérarchies invisibles
3ème cycle (modules de 8h)
13 - bioénergie et bioélectronique de l’eau
14 - science éthérique des 4 éléments
15 - techniques de radionique
16 - appareils de mesure en géobiologie
17 - maîtrise d’une expertise géobiologique
L’auteur
En tant qu’architecte, Stéphane Cardinaux a consacré douze ans à la
conception et la réalisation d’ouvrages tels que logements, écoles, bâtiments
administratifs, restaurants, hôtels et hôpitaux.
Trois ans passés dans une école de philosophie ésotérique et initiatique lui
ont donné une vision holistique du Cosmos et de l’être humain. D’un naturel
cartésien, il cherche maintenant à concillier la science physique et la science
éthérique à travers l’expérimentation des énergies subtiles.
Son activité professionnelle se répartit entre l’enseignement, la recherche,
les expertises géobiologiques et l’organisation de stages.
Je suis le Chemin
Baisse les yeux et passe lentement le seuil, car saint-Michel te surveille du
coin de l’oeil
A l’intérieur, l’obscurité est là pour révéler la lumière de ton coeur
Avance en conscience, pas après pas Ferme les yeux et ouvre ton coeur
Sur la croix le Christ saigne et murmure des mots qui imprègnent toujours
les murs
Soudain les cloches rythment le silence, mais tu n’entends pas leur cadence
Le Christ s’efface, une porte apparaît pousse-là et contemple ce qu’il te plaît
Stéphane Cardinaux
Pourquoi chercher dans les livres, ce que l’on possède dans sa chair
saint Bernard de Clairvaux