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Emma Shania

Mémoire en transit et douanes

Transféré par

besoararinianitra
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REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA

Fitiavana - Tanindrazana - Fandrosoana


……………………….
Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle
……………………….
Secrétariat général
……………………….
Direction Régionale de l’Enseignement Technique et de la Formation
Professionnelle Boeny
…………………………
Service des Examens et de la Scolarité

MÉMOIRE DE FIN D’ÉTUDES EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLÔME DE


TECHNICIEN SUPÉRIEUR

RÔLES DU TRANSITAIRE AGREE LORS DE


L’EXPORTATION DE « YELLOW BAMBOO BEANS »
CAS DE LA SOCIÉTÉ TRAM MAHAJANGA

Présenté et soutenu par : ANDRIAMANORO Emma Shania


Filière : TRANSIT ET DOUANE

Sous la direction de :

Encadreur pédagogique Encadreur Professionnelle


Madame BESOA Rarinianitra Madame RAHANTAMALALA
FANANTENANA Josée

Profession ; Enseignante Profession : Chef d’agence de la société


à l’[Link] TRAM

PROMOTION : « MASOVA »

Année académique : 2020-2021 Edition : 2021


REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana - Tanindrazana - Fandrosoana
……………………….
Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle
……………………….
Secrétariat général
……………………….
Direction Régionale de l’Enseignement Technique et de la Formation
Professionnelle Boeny
…………………………
Service des Examens et de la Scolarité

MÉMOIRE DE FIN D’ÉTUDES EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLÔME DE


TECHNICIEN SUPÉRIEUR

RÔLES DU TRANSITAIRE AGREE LORS DE


L’EXPORTATION DE « YELLOW BAMBOO BEANS »
CAS DE LA SOCIÉTÉ TRAM MAHAJANGA

Présenté et soutenu par : ANDRIAMANORO Emma Shania


Filière : TRANSIT ET DOUANE

Sous la direction de :

Encadreur pédagogique Encadreur Professionnelle


Madame BESOA Rarinianitra Madame RAHANTAMALALA
FANANTENANA Josée

Profession ; Enseignante Profession : Chef d’agence de la société


à l’[Link] TRAM

PROMOTION : « MASOVA »

Année académique : 2020-2021 Edition : 2021


DECLARATION ANTI-PLAGIAT
Je soussignée ANDRIAMANORO Emma Shania étudiante inscrite régulièrement en L2
à l’[Link] filière Transit et Douane Boeny durant l’année universitaire 2020-
2021, déclare que durant l’élaboration de mon mémoire de fin d’études en vue de
l’obtention du DTS « Diplôme de Technicien Supérieur » en Transit et Douane, je n’ai
pas fait de plagiat.

Fait à Mahajanga le

L’impétrante

ANDRIAMANORO Emma Shania


AVANT-PROPOS
L’Institut Supérieur des Polytechniciens Novateurs de Madagascar ayant plusieurs
filières ici on parle de la filière « Transit et Douane » Mahajanga Boeny. Cet institut est
dirigé par Monsieur RABADISTA Adrien dont le siège se trouve à ANTANANARIVE
dirigé par le Président Directeur Général Monsieur Roland Albert
RAZANADRAKOTO.

L’[Link] suit la méthode élaborée par le ministère de la recherche scientifique


c’est-à-dire le système « LMD » et dont les cursus universitaires sont les suivants :

 1ère année d’études phase préparatoire


 2ème année d’études obtention du DTS

Il existe deux options : Transit et Douane, Banque et Microfinance

Chaque étudiant doit avoir pour principal objectif le développement de la connaissance


concernant la capacité théorique à l’école. Pour savoir plus il faut faire le stage pratique
au domaine correspondant à l’étude cela le fait pour mesurer la compétence
professionnelle et à la fin de ce stage chaque étudiant doit présenter un livre de
mémoire.

Les principaux objectifs de ce stage de fin d’études portent sur :

- L’acquisition d’expériences nécessaire pour une meilleure intégration dans le


milieu professionnel
- La préparation des étudiants à l’insertion professionnel
- La mise en pratique de toutes les connaissances acquises durant les deux années
d’études.

A ce point, nous avons effectué un stage de formation pendant 30 jours ou 01 mois au


sein de la société TRAM.

Ce stage est un complément des cours théoriques de 02 ans d’études universitaires pour
la réalisation de ce présent ouvrage.

i
REMERCIEMENTS
Lors de notre mission en entreprise, réalisée dans le cadre de notre formation en qualité
de stagiaire. Nous avons été amenées à participer à la démarche qualité d’entreprise,
notamment par l’élaboration du système documentaire. Nous remercions Dieu l’Exalté
et le Plus Haut pour nous avoir aidé dans la réalisation de cette grandiose œuvre tout en
espérant qu’elle soit vouée à Dieu et utile pour les Hommes.

Nous tenons à remercier plus particulièrement :

Monsieur Roland Albert RAZAFINDRAKOTO président directeur général de


l’[Link] pour sa volonté de créer cet institut surtout sur la filière TRANSIT et
DOUANE.

Monsieur RABADISTA Adrien directeur actuel de l’[Link] Mahajanga de nous


avoir pris en main et nous avoir soutenus comme étudiant.

Madame BESOA Rarinianitra notre encadreur pédagogique pour son encadrement et


ses conseils tout au long de l’élaboration du présent mémoire.

Madame RAHANTAMALALA Fanantenana Josée, chef d’agence de la société TRAM


Mahajanga qui nous a permis d’être un stagiaire et qui est aussi notre encadreur
professionnel.

Madame RAKOTOARIVELO Michaëla directrice présidente fondateur de la société


TRAM Madagascar d’avoir créé son agence Mahajanga.

Tout le personnel de la société TRAM Mahajanga pour son partage et sa compétence


que ce soit en système documentaire ou domaine de la pratique.

Tous le personnel et les formateurs de notre établissement pendant ces deux années
d’études à partager leur compétence et de nous accompagner tout le temps.

Notre famille et surtout nos parents qui nous ont soutenu financièrement dès le début
jusqu’à maintenant. Nos amis et frère, notre sœur pour l’encouragement pendant les
études.

ii
LISTE DES ABRÉVIATIONS

APMF : Agence Portuaire Maritime et Pluvial


BAE : Bon à Embarquer ou Bon à Enlever
BL : Bill of Lading
CAD : Commission Agréé en Douane
CCI : Chambre de Commerce et de l’Industrie
COMAMA : Compagnie de Manutention de Mahajanga
COMESA : Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe
DAU : Document Administratif Unique
DD : Droit de Douane
DREF : Direction Régionale des Eaux et Forêts
DSME : Droit Sur Marchandise Exporter
ETA : Estimation Time of Arrival
ETC : Estimation Time of Complétion
ETD : Estimation Time of Départ
HAD : Honoraire Agréé en Douane
LTA : Lettre de Transport Aérien
NIF : Numéro d’Identification Fiscal
OMD : Organisation Mondiale des Douanes
PG : Prestation Gasynet
RFM : Redevance Flux Maritime
SEMS : Société d’Entreprise Multiservice
SGS : Système Générale de Surveillance
TRAM : Transit Aérien et Maritime de Madagascar
UBDD : Unité Banalisée de Dédouanement
TVA : Taxe sur Valeur Ajoutée
DTM : Division du Traitement des Marchandises
AMM : Agence du Médicament de Madagascar
OMERT : Office Malgache de l’Etudes et Régulation des Télécommunication
INSTN : Institut National des Sciences et Techniques Nucléaire
OMH : Office Malgache de l’Hydrocarbure
MEAD : Marchandise dans le Magasin et Aire de Dédouanement
AGD : Administration Général de Douane
DTI : Droit et Taxe à l’Importation
MIDAC : Ministères, Départements et Agences et Agences de Contrôle
ACSQDA : Agence de Contrôle de la Sécurité Sanitaire et de la Qualité des
Denrées Alimentaires
DCD : Division de Contrôle Documentaire
BRH : Banque de la République d’Haïti
BNC : Banque National de Crédit
FMI : Fond Monétaire International

iii
BM : Banque Mondial
BIANCO : Bureau Indépendant Anti-Corruption
MSG : Méditerranée Shipping Compagnie
CMA-CGM : Compagnie Maritime d’Affrètement - Compagnie Général Maritime
BNI : Banque National de l’Industrie
DSMI : Droit sur la Marchandise à Importer

iv
LISTE DES ILLUSTRATIONS

LISTE DES TABLEAUX

TABLEAU : Renseignements juridiques…………………………………… 6


I
TABLEAU : Tableau comparatif de l’exportation du « YELLOW BAMBOO
II BEAN »…………………………………………………………. 33

LISTE DES SCHEMAS

Schéma I : ORGANIGRAMME………………………………………………. 14
Schéma II : Détail du circuit à l’export vers la dématérialisation……………… 31
Schéma III : Graphique…………………………………………...……………... 34

v
SOMMAIRE

INTRODUCTION

PREMIERE PARTIE I : CADRE D’ETUDES ET METHODOLOGIE

CHAPITRE I : Présentation de la Société

CHAPITRE II : Méthodologie

DEUXIEME PARTIE II : RESULTAT DE RECHERCHE

CHAPITRE III : Définition et les obligations du transitaire

CHAPITRE IV : Formalités en douane pour les opérations de dédouanement de


produits locaux comme le yellow bamboo beam

TROISIEME PARTIE III : DISCUSSION SUR LA DIMENSION DE


RECHERCHE ET SUGGESTION D’AMELIORATION

CHAPITRE V : Discussion sur la dimension de recherche « FFOM »

CHAPITRE VI : Suggestion d’amélioration

CONCLUSION

vi
INTRODUCTION
Madagascar n’échappe pas au commerce international étant donné que ce dernier
est le moyen le plus rapide pour améliorer l’économie du pays. Cependant, l’exportation
évolue dans un environnement complexe où beaucoup d’entreprises privées et publiques
collaborent et échangent des marchandises et cela nécessite des rapports juridiques
portant sur l’utilisation et la transaction des biens des industries et des finances. Ainsi
un prestataire de service, ayant un « savoir-faire » est sollicité lors des opérations
courantes de transit, il s’agit d’un « agréé en douane » qui bénéficie d’un crédit
d’enlèvement, c’est-à-dire qu’il a la possibilité d’enlever les marchandises et aussi de
s’occuper de l’allègement des formalités douanières. Le rôle du transitaire ne se limite
donc pas seulement aux opérations d’importation et d’exportation mais il peut
également apporter sa connaissance en termes de transport.

S’il est vrai que l’économie d’un pays est jugée par l’exportation. Ce sont des
acteurs en Commerce International qui occupent un rôle important dans l’acheminement
des marchandises d’un point à un autre d’où l’importance du transitaire. C’est la raison
pour laquelle nous avons choisi notre thème : « ROLE DU TRANSITAIRE DANS
L’EXPORTATION DE YELLOW BAMBOO BEAM ».

L’exportation est l’action de vendre à l’étranger une partie de la production de


bien ou de service d’un ensemble économique d’un pays ou d’une région.

Cependant le dédouanement des marchandises que ce soit à l’importation ou à


l’exportation est toujours effectuées par le transitaire agréé. Toutefois, il nécessite le
suivi d’une procédure extrêmement large et complexe.

Ainsi, la problématique de ce thème est de savoir quel est le rôle du transitaire


dans l’exportation de Yellow bamboo beam ?.

L’objectif globale est de démontrer l’utilité de la procédure de l’opération au sein


de la société de transit tel que le transport, l’affrètement, la consignataire et le
dédouanement des marchandises.

Le travail se divise en trois parties, dans la première partie la présentation du


cadre d’étude et la méthodologie puis dans la deuxième partie nous exposerons le
résultat de recherche et enfin dans la troisième partie nous discuterons et présenterons
quelques suggestions d’améliorations.

1
PREMIÈRE PARTIE : CADRE D’ÉTUDES ET
MÉTHODOLOGIE
CHAPITRE I : PRESENTATION DE L’ENTREPRISE
TRAM MADAGASCAR
Dans cette partie, le cadre d’études est basé sur la présentation de l’entreprise
TRAM Madagascar, l’environnement de l’entreprise et par la méthodologie proprement
dit stage.

Nous parlons aussi la structure organisationnelle et fonctionnelle, l’activité et les


objectifs de l’entreprise. Enfin nous parlerons de ses environnements publics et privé.

SECTION 1 : Historique

Dans cette section nous présenterons l’entreprise TRAM Madagascar ainsi que ses
services et son environnement général.

1.1. Présentation TRAM Madagascar

TRAM est une société fondée en 2006 à Mahajanga, dirigée par Mme
RAKOTOARIVELO Michaëla. Forte de ses 16 ans d’expériences dans le domaine du
Transit, elle n’a jamais cessé de s’élargir notamment dans la mise en place de son siège
à Tana et de son agence dans le grand port de Toamasina.

La société TRAM dispose d’un agrément conforme lui permettant d’exercer


légalement toutes opérations de transit qui incombent à un commissionnaire agréé en
douane digne de ce nom.

Ces activités consistent alors à effectuer toutes les opérations de dédouanement


ainsi que les diverses démarches administratives nécessaires auprès de la douane.

Pour ce faire, elle met à la disposition de ses clients l’expérience ainsi que le
dévouement d’un personnel qualifié. Pour la TRAM, un service de qualité ne peut être
dissocié à la rapidité du traitement des dossiers, l’efficacité des agents et surtout la
fiabilité de ces derniers étant donné les enjeux de chaque opération.

Mais elle bénéficie aussi du soutien de nombreuses compagnies et sociétés


œuvrant dans le domaine du transport et des services annexes et connexes aux
opérations douanières.

« Il nous est impossible de jouer avec une vie, vos marchandises sont nos vies ».

2
1.2. Leur service à la disposition des clients

Si de nombreuses sociétés et particuliers ont fait confiance à TRAM depuis sa


création, c’est surtout dû au sérieux que toute l’équipe composée d’un personnel jeune
et dynamique accorde au traitement de chaque dossier qui lui est confié.

Des spécialistes rodés aux aléas des démarches administratives et douanières


agissent promptement en conséquence selon les cas de figure qui se présentent.

Contrairement à un simple prestataire, TRAM se positionne en tant que partenaire


de chacun de ses clients puisqu’il est conscient de l’importance des échanges
commerciaux qu’ils réalisent.

Par conséquent, elle est une des sociétés de transit professionnelles en mesure de
proposer divers services répondant parfaitement aux attentes des opérateurs particuliers
tout en leur accordant à chaque fois un traitement personnalisé.

Parmi ses prestations figurent alors les différents services de transit et de transport
aérien et maritime pour toute exportation ou importation, le groupage, la consignation
ainsi que le transport terrestre.

 Importation maritime et aérienne


 Exportation maritime et aérienne
 Groupage à l’importation et à l’export
 Transport terrestre
 Consignataire
 Assistance aux diverses démarches administratives au dédouanement

L’adresse de leur correspondant en France international Business Freight 14, rue de la


Perdrix. Z1 Paris Nord II. 93290 Tremblay en France

Tel : + 33 1 74 25 10 25 / 26 – Mobile : + 33 6 08 16 11 05 – Fax : + 33 6 08 16 11 05

http : // [Link]-fr. com/

1.3. Leurs agences

Dictées par des besoins croissants des clients, ces extensions ont apporté des
solutions aux opérateurs dans les deux principaux ports de Madagascar (Toamasina et
Mahajanga) ainsi qu’à Antananarivo qui est la plaque tournante de toutes les opérations.

3
1.3.1. Agence TRAM à Antananarivo

Un local situé en pleine ville d’Antananarivo à non loin du bureau de la douane


centrale d’Antaninarenina, un bureau accueillant et un magasin sous-douanes d’une
superficie de 70 m3 à Ivato, autant d’atouts pour faciliter les opérations et éviter les frais
de magasinage.

Adresse du siège : Lot 129 Bis Route Circulaire Antsakaviro, Antananarivo Tel :
+ 261 34 20 651 10 / 20 ou + 261 34 20 651 20
1.3.2. Agence TRAM à Mahajanga

A seulement 200 mètres de la recette des douanes et du port de Mahajanga, les


bureaux de TRAM et toute son équipe sont à votre disposition.
Adresse : 11, Avenue de la République, Mahajanga
1.3.3. Agence TRAM à Toamasina

A proximité des bonnes adresses pour un opérateur, voilà l’une des forces de
l’agence TRAM situé au cœur du quartier commercial de Toamasina.

Adresse : 3, rue Maréchal de Lattre Tassigny, Toamasina.

4
1.4. Présentation TRAM Mahajanga
1.4.1. Renseignements juridiques

Tableau n°1 : Renseignements juridiques

Dénomination SARL TRAM


SARL TRAM, 11 Avenue de la République en face
Adresse
de la bibliothèque Municipale à BAZAR BE
Téléphone + 261 34 20 651 14
SIRET (Siège) Lot 129 Bis Route Circulaire Antsakaviro
N° Statistique 10712
NIF 22 44 18 13
Forme juridique Société à responsabilité limité
Tranche d’effectif 6 salariés
Capital social 2 000 000 Ariary
N° d’agrément 131 CAD
RCS NRC : 2006 D 00816
Rom (adressage) TRAM
Complément nom (adressage) TRAM MAHAJANGA
Code postale 401
Ville MAHAJANGA
Pays MADAGASCAR
Source : recherche personnelle, Mai 2021

1.4.2. Agence TRAM Mahajanga

A seulement 200 mètres de la recette des douanes et du port de Mahajanga, les bureaux
de TRAM et toute son équipe sont à votre disposition.

Adresse : 11, Avenue de la République, Mahajanga.

SECTION 2 : Activités et Objectifs

5
2.1. Activités

TRAM réalise les opérations de transit, de transport, d’affrètement et de


consignation au compte de son client et en plus elle effectue aussi les divers documents
nécessaires lors d’exportation des marchandises :

 Présentation des documents et pièces jointes.


 Déclaration correspondant aux types de marchandises.
 Dédouanement des marchandises.
2.1.1. Sur le plan économique

Assurer la sécurité des actions douanières en respectant les législations et la


règlementation douanière des opérations effectuées.

Contribution à l’entrée des devises en payant les droits et taxes qui alimentent la
caisse de l’Etat.

Renforcement de lutte contre la corruption de Fonds Monétaire International


(FMI) en collaboration avec l’Etat Malgache et la Banque Mondiale (BM) ont créé le
Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) qui est une entité existant presque
dans tous les pays régionaux du tiers monde.

2.1.2. Sur le plan social

TRAM a pour but d’installer d’autres agences dans toutes les régions portuaires
de l’île pour développer au niveau social et créé l’emploi pour les jeunes.

2.1.3. Sur le plan commercial

TRAM est un prestataire de service qui cherche toujours des clients pour avoir
plus de bénéfices et donner la satisfaction aux clients. Elle doit aussi augmenter son
chiffre d’affaires et pour qu’il soit rentable pour l’agence.

2.2. Objectifs
2.2.1. Sur le plan commercial

Entreprise privée à but lucratif :

L’activité économique est, dans tous les pays, encadrée par une règlementation.
La plupart des entreprises fonctionnement donc un cadre prédéterminé par la loi.

6
 Servir les marchandises
 Gagner de l’argent, c’est-à-dire extraire des bénéfices financiers.
 Maximiser, selon le statut, l’utilité sociale (améliorer la situation de la société)
ou le profit.
 Atteindre un but technique : réalisation d’un ouvrage.

L’objectif de la société est d’avoir le chiffre d’affaires le plus performant. Elle


veut améliorer les résultats des services données sur les dossiers pour investir beaucoup
plus de capitaux dans son agence.

2.2.2. Sur le plan social

Divers points de vue politiques sur l’utilité fonctionnelle de l’entreprise privée ont
été formalisés au cours de l’histoire et de l’élaboration de la pensée économique :

 De son inutilité totale, aboutissant à sa suppression ou sa collectivisation.


 A sa complète utilité (notamment en termes de création d’emplois), aboutissant
à son encouragement et au développement des entreprises.
 Elargissement des activités.

Autrement la société TRAM a pour but d’installer d’autres agences dans toutes les
provinces de Madagascar.

2.2.3. Sur le plan économique

Toute entreprise a des objectifs économiques pour l’Etat. La société TRAM


Madagascar contribue aussi à la recette douanière, le Fonds Monétaire International
(FMI) et la Banque Mondiale ont demandé à Madagascar de créer le BIANCO pour
éradiquer la corruption et pour assurer le rentré intégral des recettes fiscales et
douanières.

Pour contribuer au développement économique du pays, TRAM adopte les règles


suivantes :

 Participe à faire entrer la devise en payant les droits et taxes.


 Accomplir honnêtement les normes dans l’opération IMPORT-EXPORT en
évitant la corruption pour alimenter la caisse de l’Etat et pour que le pays se
développe au niveau économique.
 Respecter les législations malgaches.

7
 Motiver le personnel pour augmenter son niveau de vie.

SECTION 3 : Environnement

Dans cette section nous présenterons l’environnement de l’entreprise en général.

D’un autre côté, il y a l’environnement interne et de l’autre il y a l’environnement


externe.

3.1. Environnement de l’entreprise


3.1.1. Environnement interne

L’environnement interne concerne les Ressources Humaines et les Ressources


Financières

[Link]. Ressources humaines

L’entreprise est composée de six personnes. C’est la force primordiale de l’entreprise


TRAM Mahajanga elle est formée de jeune dynamique, compétant, actifs et sociables.
Tous les employés doivent respecter leurs règlements intérieurs en vigueur comme le
respect des heures de travail et de la hiérarchie, le respect des autres et le travail en
équipe.

[Link]. Ressources financières

L’agence TRAM dispose d’une banque assez importante, bien en sécurité pour assurer
le paiement. C’est-à-dire tout ce qui concerne la dépense pour la préparation des
dossiers ou bien l’achat de matériel et de fournitures de bureaux.

3.2. Environnement externe

L’environnement externe est composé de : client, fournisseurs, banques, compagnie de


navigation et partenaire publique.

3.2.1. Client

Il est le premier partenaire pour alimenter la caisse de l’entreprise. Le client peut être
une personne physique ou une personne morale. C’est lui qui donne l’Ordre de Transit
(OT) dont l’utilité s’avère cruciale pour la transaction.

3.2.2. Fournisseur

Ce sont les entités de service et telles que :

8
 JIRAMA pour fournir de l’électricité
 TELMA pour la communication et pour l’internet
 GALANA pour les carburants
3.2.3. Banque

C’est une institution financière par l’intermédiaire de laquelle s’effectuent les opérations
financières de la transaction internationale. Une entreprise doit ouvrir un compte
bancaire pour effectuer ses opérations financières pour le paiement à crédit au niveau du
client. TRAM Madagascar travaille avec la banque BNI.

3.2.4. Compagnies de manutention

Il y z deux grandes compagnies au port de Mahajanga

 COMAMA
SEMS

Elles assurent les déplacements des conteneurs vides ou pleins à l’embarquement et au


débarquement.

Elles sont agréées par l’Etat et sont dotées de matériel et engins suivant les cahiers de
charge.

3.2.5. Compagnie de navigation

La compagnie de navigation est la propriétaire de navire. Elle établit les différents


documents à l’entrée et à la sortie de navire.

Il y a trois grandes compagnies de navigation :

 MCS
 CMA-CGM
 BOLLORE
3.2.6. Partenaire public
[Link]. Douane

Dans son élan de modernisation et de transparence, le domaine malgache essaie de se


rapprocher de plus en plus des opérateurs, des usagers et de tous les contribuables qui
sont appelés à travailler en collaboration avec cette administration. Ce site web se veut

9
concis, clair pour être un outil fiable à la portée de tout un chacun. Ils sont les premiers
partenaires du transitaire.

Elle supervise les échanges commerciaux internationaux, procède à la vérification des


marchandises qui circulent dans le port et aéroport contrôle des entrées et sorties des
marchandises à la frontière d’un pays.

Sous l’autorité du Ministre des Finances et du Budget, la Direction Générale des


Douanes a pour principales missions la conception et la mise en œuvre de la politique
du Gouvernement en matière de Douane.

L’administration douanière malgache a comme principales missions :

 D’atteindre les objectifs du gouvernement en termes de collecte de recettes.


 De promouvoir la croissance économique en facilitant le commerce légitime.
 De protéger les citoyens et l’environnement en luttant contre les trafics illicites,
et de sécuriser la chaine logistique internationale.
[Link].1. Objectif de la douane

Ces dernières années, la douane a profondément évolué, afin de répondre aux défis
d’une fiscalité moderne et d’accélération des échanges.

Les enjeux de la douane de demain seront à la fois économiques et de protection du


territoire et des citoyens. La nécessité pratique pour l’administration de répondre aux
besoins de garantie de ressources fiscales, d’appui au développement et de barrière face
aux risques s’impose.

Afin de relever ces nouveaux défis, la douane a retenu un certain nombre d’objectifs
globaux, à travers des engagements que l’administration compte concrétiser avec la
mise en œuvre de sa nouvelle stratégie. Ces principaux engagements sont la suivante :

 Faire de la douane une administration source de revenu.


 Faire de la douane une administration fiscale moderne.
 Faire de la douane une administration partenaire des entreprises
 Faire de la douane une administration protectrice du patrimoine naturel et des
citoyens
A cet effet, la stratégie s’articulera, au cours des prochaines années, autour de la
nouvelle vision dans laquelle est établit une relation de confiance entre la

10
douane, les usagers et ses partenaires, étatiques ou privés en contribuant par cela
à la création d’un nouveau mode de fonctionnement entre les contribuables et
l’administration.

En outre, cette stratégie s’intègrera harmonieusement dans les orientations stratégiques


définies par le Gouvernement à travers la Politique Générale de l’Etat.

[Link]. Gasynet

Né d’un partenariat public privé entre le Gouvernement de la République de


Madagascar et la SGS (Société Générale de Surveillance), Gasynet a été mis en œuvre
pour mobiliser les ressources et promouvoir une utilisation poussée des technologies de
l’information tant au niveau du secteur public que du secteur privé. Avec le
développement de la plateforme Trade Net.

[Link].1. Objectif :

Nous mettons en œuvre des solutions complètes des guichets uniques électroniques
visant à :

 Apporter la modernisation
 Contribuer à la facilitation
 Renforcer la sécurisation
 Améliorer les performances
 Evoluer vers la dématérialisation
[Link]. APMF

C’est un établissement public à caractère industriel et commercial créé par le décret du


19 avril 2000. Elle assure la régulation du sous-secteur portuaire, maritime et fluvial. En
conséquence elle coordonne la mise en œuvre de la politique nationale dans le domaine
dudit sous-secteur et elle reçoit des différents droits comme : DMSI, DSME, RFM.

Lorsqu’il s’agit d’exportation, le transitaire doit payer le DMSE par contre pour
l’importation, on doit payer le DSMI. Le paiement de ce droit signifie une autorisation
de sortie des marchandises à l’extérieur du port.

11
[Link]. Chambre de commerce

La Chambre de Commerce et d’Industrie est un établissement public à caractère


Professionnel, sous tutelle technique du Ministère chargé du Commerce et sous la
tutelle financière du Ministère chargé des finances et du budget de l’Etat.

C’est une entité qui délivre le certificat d’origine qui permette de connaitre l’origine
exacte de la marchandise. Pour l’importation des marchandises à caractère de denrée
alimentaire, destinées pour la consommation humaine, tout d’abord établit le D3-Bis, il
fait la mise en emballage d’un échantillon de la marchandise au laboratoire à
Antananarivo. Après le résultat d’analyse qu’on autorisera au dédouanement pour que la
marchandise puisse être consommée et qu’elle puisse circuler dans le pays.

[Link]. Ministère de commerce

Ce service se trouve au bloc administratif. Le transitaire demande l’autorisation au


préalable d’exporter des produits miniers et après le service du commerce un certificat
de conformité des produits des mines.

Ce service dresse un procès-verbal du contrôle et de la constatation pour le dire


l’autorisation de l’exportation.

[Link]. Brigade gendarmerie

Il joue un rôle très important à la sécurisation dans le port, le contrôle de certificat


phytosanitaire et accès au port. Il tient le responsable de l’enceinte du port notamment
au portail, les alentours et le périphérique de la zone portuaire.

[Link]. Services phytosanitaires

Il joue un rôle dans la protection des produits locaux à exporter notamment un produit
sain au service de l’agriculture.

12
CHAPITRE II : STRUCTURE ORGANISATIONNELLE ET
FONCTIONNELLE

Comment est présentée la structure organisationnelle et fonctionnelle


de TRAM. C’est ce que nous verrons dans ce chapitre.

SECTION 1 : Structure organisationnelle

Ici nous verrons l’organisme et les fonctions.

1.1. Organigramme

GERANT

ASSISTANTE

CHEF
D’AGENCE

AIDE PASSEUR DE
DECLARANT
DECLARANT PIECE

PASSEUR DE
PIECE

Source TRAM Mai 2021

13
1.2. Les fonctions
1.2.1. Les tâches du personnel
[Link]. Gérante

Comme son nom l’indique, elle est la première responsable du bon fonctionnement de
toutes les agences en tant que questionnaire.

Fixer les objectifs de son équipe dans toutes les provinces de Madagascar. Superviser
des travaux. Prendre une décision et contrôler les rapports. Rapprocher la liaison entre
les agences et le siège sociale sur un système financier et administratif.

[Link]. Responsable d’agence

Elle assure :

 La relation avec les clients


 La surveillance de toute l’opération comptable
 La signature de la déclaration
 Le rapport au chef
[Link]. Assistante

Elle assure :

 L’enregistrement de l’opération comptable


 La prise de note des dossiers
 Le virement de paiement
 La prise de rendez-vous
[Link]. Déclarant

Il s’occupe de :

 La mise à jour du tarif douanier et le décompte de valeur


 La vérification des pièces jointes au dossier nécessaire au dédouanement des
marchandises
 Saisir la déclaration auprès de l’unité banalisée des dédouanements au bureau de
douane.
[Link]. Aide déclarant
 Il suit le circuit de la déclaration au niveau des services de la douane et le
contrôle

14
 Il scanne et s’occupe du paiement des droits et taxes.
[Link]. Passeur de pièce
 Il suit le circuit de dossier bien vérifié par le déclarant au bureau de la douane
 Il obtient le bon à embarquer, le bon à enlever, assiste à l’opération d’empotage
au port
 Il signe les documents concernant les marchandises au moment des opérations
d’enlèvement ou d’embarquement des marchandises.
 Il est chargé d’aviser le déclarant en cas d’anomalie sur la déclaration.

15
SECTION 2 : Chronogramme des différentes périodes de stage

2.1. Déroulement du stage

La durée du stage au sein de l’entreprise TRAM est d’un mois.

Les premiers jours, tout d’abord nous avons fait une présentation avec notre chef
d’agence responsable de la société et le personnel de la société. Et puis on a commencé
à apprendre le service minimum de l’entreprise tel que la photocopie et l’arrangement
du dossier par ordre.

Et après tout ça nous avons visité les services auprès du bureau de douane
Mahajanga.

Le deuxième jour on a participé à la réalisation d’une opération d’empotage au


port et service scan de conteneur fait par le Gasynet.

Donc durant notre stage nous avons toujours suivi les opérations, à partir du
deuxième jour quelque fois nous suivons l’opération d’importation.

La troisième semaine pendant notre stage nous avons suivi le paiement à la


compagnie de navigation telle que CMA-CGM et MSC et aussi le bureau de paiement à
la compagnie de manutention tels que COMAMA et SEMS et à la fois nous avons
déposé une demande de conteneur vide au bureau de la compagnie de navigation.

La quatrième semaine nous avons suivi les opérations de dépotage au magasin


d’un client telle que la vérification des nombres de marchandises dépotées, établir le
bon de livraison.

2.1.1. Acquis du stage


[Link]. Acquis humain

Sur le plan professionnel la compétence et la connaissance professionnelle du


personnel au sein de la société TRAM nous ont permis de connaitre pratiquement
l’accomplissement d’une opération de transit concernant les importations et les
exportations des marchandises faites par voie maritime et aérienne ainsi que les diverses
opérations connexes.
Sur le plan social ce stage nous a permis également de comprendre la propre
culture au sein de l’entreprise, de réaliser combien la communication est si importante

16
dans une société et d’obtenir quelque connaissance excédant au thème de cet ouvrage,
grâce aux différents débats ouverts concernant l’activité du transit et de commerce
international.
[Link]. Acquis technique
Afin d’avoir la capacité de l’exécution d’une opération de transit de la clientèle, le
service technique de l’entreprise TRAM Madagascar utilise un logiciel sydonia world,
nous avons assisté à une manipulation pendant notre stage. En outre nous avons
également eu l’occasion d’assister à une séance de visite des marchandises avec le chef
de visite pour prendre l’échantillon avant prélèvement et de réaliser le coût de
l’importation.
2.2. Matériel et équipement utilisé dans le bureau
- Ordinateur de bureau : ordinateur fixe utiliser essentiellement au bureau
- Ordinateur portable : ordinateur qui est peut-être transporté facilement
- Clé USB : dispositif portable de stockage de données informatique ayant la taille
d’une clé, qui se branche sur un port informatique de type USB
- Téléphone : appareil utilisé par deux personnes ou plus pour mener une
conversation à distance. Peut-être fixe ou mobile
- Photocopieur : appareil permettant de reproduire un document rapidement et à bon
marché lorsque le nombre d’exemple à reproduire est relativement peu élevé.
- Clavier : périphérique principal d’entrée constitué par des touches qui permettent
d’interagir avec un ordinateur.
- Souris : périphérique pour l’ordinateur, système de pointage.
- Ordinateur : appareil électronique capable en appliquant des instructions prédéfinie
(programme), d’effectuer des traitements automatisés de données et d’interagir avec
l’environnement grâce à des périphériques (écran, clavier, souris …)
- Ecran : périphérique permettant de visualiser les informations générées par un
ordinateur sous forme de texte ou d’image.
- Imprimante : périphérique informatique destiné ç imprimer du texte ou des
éléments graphiques sur du papier.
- Crayon, stylos, gomme, …
2.3. Matériel pour commission
- Automobile
- Moto scooteur
2.4. Moyen de communication en douane
- Un logiciel sydonia world

17
- Un site internet
- Une adresse e-mail

SECTION 3 : Méthodologie

3.1. Méthode d’approche

D’une manière générale notre stage s’est bien déroulé et nous a apportés beaucoup de
nouvelles connaissances dans le domaine du service public et beaucoup d’opportunités.

Par ailleurs, il a été pour nous une grande expérience pratique dans le monde
professionnel, comme tous les employés le respect du règlement intérieur est plus
important et permet de mettre en vigueur une considération des comportements,
l’assiduité au stage, et les relations interprofessionnelles tandis que le respect des
horaires de travail, la présentation de la tenue vestimentaire sont également requis.

3.2. Etude documentaire


3.2.1. Source interne

Pendant notre stage la consultation et l’interprétation de plusieurs ouvrages se sont


avérées indispensables au cours de la réalisation de ce mémoire. Les différents
documents ont été consultés au fur et à mesure du déroulement de la recherche.

3.2.2. Source externe

Pendant la préparation ou la réalisation de mémoire nous avons consulté le site web au


cyber pour collecter des données qui correspondent à notre recherche.

3.3. Méthode de collecte de données


3.3.1. Méthode d’investigation

Notre objectif est d’avoir une information plus approfondie et très instructive.

Pour un meilleur enrichissement il nous arrive d’exécuter le service pratique en tout


emplacement comme dans le bureau, au port, et déposer le paiement au bureau de la
compagnie de manutention ou compagnie de navigation. Pour cela donc l’information
complémentaire sera apportée à travers le compte rendu de notre stage et l’étude de
notre thème.

Déterminez quelles mesures de l’enquête prendront pour respecter la confidentialité du


répondant. Ces mesures peuvent comprendre un serment de discrétion de la part de

18
l’intervieweur, de la documentation sur l’utilisation des renseignements personnels, une
infrastructure pour garantir qu’il n’y aura pas d’échange involontaire des
renseignements ou une combinaison de ces mesures et d’autres mesures de protection
des renseignements.

3.3.2. Collecte d’informations

Le questionnaire permet de recueillir des informations. Ainsi qu’une méthode sûre et


efficace où les types des questions posées sur le thème demande une réponse précise.
On parle alors de question fermée. L’inconvénient est que ce genre de questionnaire
limite le domaine d’investigation.

Ce genre de questionnaire a été utilisé alternativement à la question dite ouverte. Cette


dernière permet d’obtenir des informations plus quantitatives, mais donnent à
l’interlocuteur plus de liberté de s’exprimer. Mais les réponses obtenues seront
considérées suivant leur importance, en fonction des hypothèses posées et de l’objet
d’étude.

3.3.3. Enquête

L’enquête est une méthode de recherche, une démarche visant à collecter des
informations de manière logique, à l’intérieur d’un service entamé pour avoir la réponse
exacte. Il importe de porter une attention particulière aux points suivants : Une enquête
bien conçue et bien planifiée devrait inclure les procédures de suivi auprès des
personnes n’ayant pas répondu à la première tentative. Si les intervieweurs recueillent
les renseignements de l’enquête, ils devraient faire plus d’un essai pour communiquer
avec les répondants qui n’étaient pas disponibles lors du premier essai. Les rappels
devraient être effectués à des jours de la semaine différents et a des heures différentes.
La période de collecte devrait être assez longue pour assurer un taux de réponse
optimal.

19
20
DEUXIÈME PARTIE : RÉSULTAT DE
RECHERCHE
CHAPITRE III : DEFINITION ET LES OBLIGATIONS DU
TRANSITAIRE, LES RÔLES
Dans cette partie nous allons voir les résultats de notre recherche qui parle de
notre thème qui est : Rôle du transitaire lors de l’exportation de produits locaux comme
le « YELLOW BAMBOO BEAM »

SECTION 1 : Définition et les obligations du transitaire

1.1. Définition du mot transitaire

Un transitaire est une personne ou une entreprise mandatée par l’expéditeur ou le


destinataire d’une marchandise qui doit subir plusieurs transports successifs. Sa mission
est d’organiser la liaison entre les différents transporteurs et d’assurer ainsi la continuité
du transport, ainsi que toutes les opérations administratives, et financière, du personnel,
commerciale, des assurances, des litiges, des crédits documentaires, et de la
représentation fiscale etc.

Personne morale de droit privé, le transitaire a pour objectif, notamment, la réalisation


pour un tiers des formalités de passage de marchandises ou d’effets personnels d’un
territoire douanier à un autre, il peut revêtir différents statuts : celui de transitaire
mandataire s’il est lié à son client par un contrat de mandat, et celui de transitaire
commissionnaire s’il est lié par un contrat de commission.

Certains transitaires ne prennent en charge que les expéditions nationales. Les


transitaires internationaux, eux, ont des compétences supplémentaires leur permettant de
réaliser la préparation des documents import-export et le dédouanement des
marchandises.

1.2. Obligation du mandataire ou du transitaire tirées du mandat


1.2.1. Obligations

Dans cette partie nous allons voir en premier lieu, les obligations générales du
transitaire tirées du mandat et en second lieu définir de manière plus précise en quoi
consiste ce mandat conféré à notre intermédiaire du transport.

[Link]. Obligations générales du transitaire tirée du mandat

20
Les obligations du transitaire, en qualité de mandataire, sont considérables par rapport à
celles du mandant.

[Link].1. Obligation du mandataire

En dépit de la diversité de leur dénomination et de leur rôle, ces auxiliaires sont des
mandataires. Ils représentent leur donneur d’ordre. Les transitaires sont responsables
des actes juridiques qu’ils effectuent au nom et pour le compte de leurs clients vis-à-vis
de ceux-ci. La qualification de mandat a parfois été discutée, en raison de
l’accomplissement d’actes matériels par l’intermédiaire.

Tel est le cas du transitaire chargé d’assurer le transbordement de la marchandise. Il


effectue au nom et pour le compte de son client les actes juridiques nécessaires à cette
opération mais peut également effectuer lui-même les opérations matérielles, qu’il
s’agisse du déchargement, du chargement, du déplacement de la marchandise d’un
véhicule à l’autre. Ces opérations ne modifient pas la qualification du contrat.

L’existence d’un mandat doit être retenue dès que l’intermédiaire représente son client,
même si le contrat comporte des prestations d’ordre matériel, nécessaires à
l’accomplissement de la mission qui lui est confiée.

A cet égard, il est tenu de diverses obligations vis-à-vis de son donneur d’ordre.

[Link].2. Devoir d’information

La jurisprudence fait peser sur les différents mandataires un devoir d’information et de


conseil. C’est le cas du commissionnaire en douane, qui doit informer son mandant des
formalités liées aux conditions d’importation ou d’exportation de la marchandise, attirer
son attention sur les documents nécessaires et sur les conditions de transport de la
marchandise. Cette obligation ne présente pas de particularité, la jurisprudence
l’admettant à l’égard de tous les professionnels.

Elle est soumise aux limites classiques :

- D’une part, le mandant doit communiquer l’information qu’il connait, dans la


mesure où elle relève des compétences que sa formation est censée lui conférer. Il doit
alors, au besoin, s’informer lui-même, mais ne saurait être responsable de ne pas avoir
donné d’information étrangères à sa mission. Tel est le cas lorsque le transitaire n’a pas

21
fourni au donneur d’ordre des informations concernant la législation douanière du pays
de destination, sa responsabilité ne peut être retenue.
- D’autre part, les compétences du client viennent limiter le devoir de conseil du
mandataire. Le mandant ne peut reporter sur lui les conséquences de sa propre
négligence. Ainsi, le transitaire n’a pas à conseiller la souscription d’une assurance au
mandant professionnel.

Le mandataire n’est pas tenu de convaincre son mandant, qui reste maître de sa
décision. Par exemple, le consignataire du navire, qui a informé le transporteur mandant
des inconvénients du port de déroulement, n’est pas responsable si celui-ci persiste dans
son choix.

[Link].3. Obligation d’accomplir les ordres du mandant

Le mandataire doit effectuer les actes commandés par la mission qui lui est confiée et
transmettre les ordres du mandant aux prestataires concernés. Il n’est pas garant de leur
exécution, mais engage sa responsabilité s’il n’accomplit pas sa mission.

Quoique l’obligation ne soit que de moyens, la faute est présumée. Elle consistera
notamment dans toute erreur ou retard du mandataire dans l’exécution de sa prestation.
Par exemple, commet une faute le commissionnaire en douane qui établit une
déclaration inexacte, le consignataire de la cargaison ou le transit.

L’obligation étant moyens, la responsabilité ne joue que si le mandataire avait la


possibilité de constater les dommages. Le transitaire, qui remet les marchandises à un
autre transporteur que celui désigné, est également responsable. Il en est de même pour
le mandataire qui ne veille pas à la rédaction des documents de transport. Le mandataire
doit accomplir de sa propre initiative les actes nécessaires à l’accomplissement d’ordres
du mandant, ou recourir à des instructions supplémentaires. Le commissionnaire en
douane doit ainsi réaliser l’ensemble des formalités douanières requises pour
l’exécution de l’opération demandée.

Le rôle d’un mandataire n’est pas de se substituer au mandant, mais seulement de le


représenter. Les mandants des auxiliaires de transport sont des mandats spéciaux,
définissant précisément leur mission. Le mandataire sera alors responsable s’il
outrepasse ses instructions. En voici d’autres exemples de fautes : commet par exemple
une faute le commissionnaire en douanes qui dédouane la marchandise sans instruction,

22
le transitaire qui signe un connaissement acceptant le chargement en pontée alors que
alors que celui-ci n’a pas été autorisé.

Le mandataire ne peut par principe effectuer une transaction ou une reconnaissance de


responsabilité au nom de son mandant. De tels actes requièrent un mandat spécifique.
Par exemple, le commissionnaire en douanes ne peut effectuer une soumission
contentieuse. C’est un acte par lequel la soumissionnaire reconnait l’infraction et
s’engage irrévocablement à exécuter les conditions qu’opérera l’Administration pour
liquider le contentieux.

[Link].4. Obligation de rendre compte

Tout mandataire doit rendre compte de sa mission (art 1993 du code civil). Cette
obligation comporte deux composantes. Au titre de son obligation de rendre compte, le
mandataire est tenu d’informer le mandant de l’exécution de sa mission et de ses suites.
Il devra notamment l’informer des difficultés qu’il rencontre et solliciter éventuellement
de nouvelles instructions. Engagerait sa responsabilité le mandataire qui ne se
conformerait pas à cette exigence.

C’est le cas du commissionnaire en douanes qui n’informerait pas le mandant de la


vente prochaine de ses marchandises placées en dépôt du transitaire qui n’informerait
pas le mandant du retard à l’arrivée du véhicule.

Il résulte du mandat que le mandataire ne peut rien conserver de ce qui lui a été remis
par le tiers avec lequel il est en relation en vertu de son mandat.

Il doit, notamment, restituer les documents et les sommes qu’il a reçu dans le cadre de
sa procuration. A défaut, outre sa responsabilité contractuelle à l’égard de son mandat, il
engagerait également sa responsabilité pénale sur le fondement du délit d’abus de
confiance.

L’obligation de restitution se révèle particulièrement importante pour le


commissionnaire en douane. Il est par exemple tenu de remettre à son client les bons de
sortie que lui délivre la Douane lors de la réexpédition de marchandises bénéficiant de
l’admission temporaire. Il commet, par la suite, le délit d’abus de confiance en
conservant ces documents, alors même que ses clients ne lui auraient pas réclamés,
voire n’y auraient pas eu droit.

23
SECTION 2 : Rôle du transitaire

2.1. Rôle du transitaire


2.1.1. Rôle du transitaire à l’export

Un transitaire est une personne ou une entreprise mandatée par l’expéditeur ou le


destinataire d’une marchandise qui doit subir plusieurs transports successifs. Sa mission
est d’organiser la liaison entre les différents transporteurs et d’assurer ainsi la continuité
du transport, ainsi que toutes les opérations administratives connexes s’y rapportant,
règlementation douanière, gestion administrative, et financière, du personnel,
commerciale, des assurances, des litiges, des crédits documentaires, et de la
représentation fiscale.

2.1.2. Principaux rôles du transitaire

Le transitaire est une personne physique ou morale intermédiaire entre la douane et les
opérateurs (importateurs ou exportateurs), mandaté pour assurer les procédures de
dédouanement pour le compte de son client.

2.1.3. Commissionnaire agréé en douane (CAD)

Personne physique ou morale qui accomplit pour le compte d’autrui les formalités en
douane, tant à l’importation qu’à l’exportation.

Professionnels du dédouanement, ils sont connus et immatriculés auprès de la Direction


Générale des Douanes (profession d’un Agrément).

2.1.4. Déclarant en douane

Le déclarant en douane est un collaborateur indispensable du transitaire pour


l’organisation de l’ensemble de l’activité professionnelle du transitaire. Il accomplit les
formalités douanières tant à l’importation qu’à l’exportation. Il traite les expéditions en
transit, lors de leur passage en frontière.

24
Il travaille au côté du transitaire et ensemble, ils vont être à même d’offir des services
« porte à porte » sur le plan même international.

Son travail consiste également à rédiger des déclarations en douane et à suivre toute la
procédure douanière aboutissant à la délivrance par le service des douanes d’un bon à
enlever ou à exporter. Le déclarant en douane n’est pas forcément un transitaire. Il peut
ne pas réunir toutes les qualifications requises. Mandaté par le transitaire, il agit pour le
compte de celui-ci et uniquement sur le territoire douanier national, allant d’un bureau
de douane à d’autre. Cependant, il est un relais indispensable au transitaire. De nos
jours, le transitaire a toute une palette de fonctions : il est déclarant en douane,
logisticien, transporteur, acconier, consignataire de navire, assureur, etc …

Les missions assignées aux déclarants en douanes sont principalement d’établir les
documents administratifs qui permettent d’exporter ou d’importer des marchandises. ils
regroupent les principales énonciations de ces documents sur une déclaration qu’ils
disposent auprès du service. Aucune erreur n’est permise, car elle donne lieu dans la
majeure partie des cas à contentieux.

Le contentieux douanier étant généralement répressif, ces erreurs débouchent sur des
amendes douanières ou dans le meilleur cas, à des transactions règlement du
contentieux à un accord à l’amiable. Alors pour éviter d’enfuir son client dans des
amendes et au risque de perdre des opérations ultérieures, il faut promouvoir, justifier
de certaines compétences. Les missions dévolues aux déclarants en douane sont
principalement d’établir les documents administratifs qui permettent d’exporter ou
d’importer des marchandises. Ils regroupent les principales énonciations de ces
documents sur une déclaration qu’ils disposent auprès du service.

2.1.5. Documents justificatifs à l’export

Au départ le client et le transitaire sont obligés de présenter le dossier au bureau de


douane pour la vérification contre la fraude ou qui est l’opérateur qui exporte cette
marchandise, donc ils préparent les documents suivants :

- Facture commerciale
- Attestation des acteurs
- Ristourne
- BL ou connaissement

25
- Certificat d’origine
- Ordre de transit
[Link]. Documents attachés à la déclaration
- Facture commerciale
- BL ou connaissement
- Note de poids ou colisage
- Attestation de fumigation
- Certificats phytosanitaires
- Certificats d’origine
- Autorisation d’exportation
- Bon d’embarquement
- Attestation des acteurs
[Link]. Constituant des documents exports

Lors d’un envoi international de marchandises, le transitaire constitue un dossier


comprenant l’ensemble des documents exports. Les documents exports, présentés à la
douane dans le pays d’arrivée, sont les suivantes :

- Le connaissement
- Le « packing list » ou note de poids de colisage
- La facture commerciale
- Le certificat d’origine de la marchandise
- Autorisation d’exportation
- Attestation des acteurs

26
SECTION 3 : Procédure à suivre par le déclarant

3.1. Déclaration
3.1.1. Saisie et l’enregistrement des déclarations en douane

La saisie et l’enregistrement des déclarations en douanes s’opèrent directement dans


Sydonia world.

Les déclarations en douane sont établies :

- A partir de l’unité banalisée de dédouanement (UBDD) installée dans tout


bureau des douanes utilisant le système Sydonia World, où
- A partir du lieu de travail du déclarant via le poste client Sydonia world, pour les
déclarants disposant du module Sydonia world correspondant.
- La sasie et l’enregistrement de la déclaration en douane.
3.1.2. Réception des documents joints

Une fois la déclaration enregistrée, le déclarant devra imprimer le document


administratif unique (DAU), le signer et y joindre les documents requis pour ensuite
disposer le tout à la section réception des dossiers du Bureau de douane concerné lequel
procèdera au contrôle de forme des documents requis.

3.1.3. Circuit de contrôle

Une sélectivité automatique déterminant le circuit de contrôle s’opère dès


l’enregistrement du DAU.

Ainsi :

- Le circuit rouge est fixé pour les marchandises nécessitant un scanning ou une
vérification physique.
- Le circuit jaune pour les marchandises qui feront l’objet d’une simple
vérification documentaire de la déclaration.

27
- Le circuit bleu pour les marchandises contrôlées a posteriori, et
- Le circuit vert pour les marchandises dont la sortie est tout de suite autorisée
après le contrôle règlementaire du paiement des DTI.

Le circuit de dédouanement ainsi défini est celui résultant de l’analyse des risques
relatives à la déclaration. Sont prises en compte dans cette analyse, toutes les données
concernant la transaction : les entités concernées (importateur, exportateur et
transitaire), la nature des marchandises déclarées (espèce tarifaire), leur valeur, leur
provenance, leur pays d’origine, etc.

En cas de constatation d’une irrégularité ou en cas de présomption de fraude lors du


contrôle documentaire (circuit jaune), la marchandise peut faire l’objet d’un contrôle
scanner ou d’une vérification physique (circuit rouge) sur décision du Receveur des
douanes consignée dans un registre ouvert à cet effet.

Pour les marchandises devant passer au scanner, la transmission des déclarations en


douane au site scanner est effectuée automatiquement par la section réception des
documents, sans qu’aucune intervention du déclarant ne soit nécessaire.

Le déclarant dont les marchandises sont soumises au scanning prendra toutes les
mesures nécessaires pour présenter ses conteneurs, dans les meilleurs délais au site
scanner.

3.2. Dédouanement
3.2.1. Procédure de dédouanement

Les procédures de dédouanement, telles quelles étaient définies auparavant, nécessitant


une qualité conséquente d’échanges manuels de documents (manifestes, déclarations,
divers certificats et autorisations, etc.) résultant le plus souvent en des délais de
dédouanement généralement longs et une augmentation inutile des coûts.

Le défi relevé avec la mise en place du Système Trade Net est d’interfacer les systèmes
informatiques des sociétés et organismes impliqués dans le dédouanement pour
permettre un allègement significatif de la procédure par la mise en place d’un
dédouanement quasi-totalement informatisé.

C’est principalement dans cet objectif que la Direction Générale des Douanes a travaillé
sur la standardisation des procédures pour le cas du Bureau de Douane de Toamasina
Port.
28
3.2.2. Droits et taxes
[Link]. Processus de règlement des droits et taxes

Le déclarant doit procéder au paiement des Droits et Taxes et des Prestations GasyNet
auprès de la banque primaire de son choix.

Si auparavant le paiement devait être effectué après liquidation des droits et taxes par le
vérificateur ; la Direction Générale des Douanes a publié de nouvelles notes (Note N°
180/MFB/SG/DGD/D3 du 18/11/2010 et Note N°02MFB/SG/DGD/D3/S31 du
07/01/2011) instituant le paiement des droits et taxes dès enregistrement de la DAU,
c’est-à-dire avant liquidation.

De ce fait, pour les opérations au comptant, les DT et PG relatif aux déclarations


sélectionnées pour que le circuit rouge soit payé avant leur passage au scanner. En cas
de modification de la déclaration auprès le passage scanner, le paiement effectif de la
totalité des DT et PG dus conditionnera l’enlèvement des marchandises.

[Link]. Processus complet consiste en


- Un paiement des droits et taxes par le déclarant au niveau de la banque primaire
qui émet en retour en retour une confirmation de paiement au bureau des
douanes.
- Un ordre de virement de la banque primaire à la banque centrale qui émet à son
tour un avis de crédit au trésor public pour le compte du bureau des douanes
concerné.

NB : Le paiement ne peut s’effectuer qu’après l’ordre de virement donné par l’opérateur


ou son représentant. Le montant à payer doit, en plus correspondre au montant liquidé.

29
CHAPITRE IV : FORMALITES EN DOUANE POUR LES
OPERATIONS DE DEDOUANEMENTS

SECTION 1 : Circuit à l’export

1.1. Détail du circuit à l’export vers la dématérialisation

Schéma n°2 : Circuit à l’export

Client Transitaire Facture à Demande boocking


domiciliation par confirmation
la banque
DAU
Demande
conteneur
vide

Déclaration Empotage Portrait Agent


Demande
terre-plein
d’empotage

Recevabilité
Chef de
Secrétaire
poste
douane
Inspecteur UBDD
(Par internet)
Platon Receveur

Tchecking

(Sydonia++)
Client

GasyNet

30
(Avis de passage au scanner par e-mail)

Transitaire
Embarquement

Scan

Source TRAM Mai 2021


Résultat

1.2. Explication du circuit

A l’export le déclarant dépose la déclaration au bureau de la recevabilité. Le


contrôleur de douane vérifie si le DAU a été bien établie, si le document est conforme
ou bien s’il y a des documents spéciaux à contrôler (COMESA, SADEC, COI) quand il
n’y a pas d’anomalie la déclaration est recevable.

1.2.1. Le contrôleur de douane

Il remet au déclarant la partie détachable afin qu’il puisse suivre sa déclaration.


Au cas ou une anomalie se présente, le déclarant est obligé de demander une
modification avant la liquidation au serveur de douane. Selon la règlementation
douanière une déclaration enregistrée doit être déposé après deux heures de temps.

1.2.2. Le contrôleur de douane

Il transmet le DAU au chef de visite pour les instructions particulières.

1.2.3. Le chef de service

Il remet le DAU à l’inspecteur liquidateur, c’est-à ce moment que le déclarant


contact immédiatement l’inspecteur.

1.2.4. L’inspecteur

Il donne l’ordre de passer les conteneurs au contrôle scanner.

Deux cas peuvent se présenter :

Conteneur non-suspect : l’inspecteur procède immédiatement au contrôle documentaire


et après il procède aussi à la liquidation.

1.2.5. Le DAU

31
Liquidé et remis au service révision qui délivre le bulletin de liquidation
concernant le PG (Prestation GasyNet).

1.2.6. Le déclarant et le client

Ils effectuent le paiement à la banque qui donne un reçu. Le reçu sera présenté à la
caisse douane. L’agent douanier transmet à l’inspecteur liquidateur le BAE ou est
mentionnée la référence du paiement de PG.

L’inspecteur de douane signe le BAE et le transfert au bureau d’UBDD (Unité


Banalisé De Dédouanement). L’agent de l’UBDD transmet le BAE au chef de poste au
port.

Le déclarant est autorisé à l’embarquement des marchandises

Conteneur suspect : L’inspecteur demande l’ouverture du conteneur et effectue une


visite physique, il est accompagné par un agent visiteur.

- Au cas où il n’y a rien à signaler, l’inspecteur procède à la formalité à l’instar du


conteneur non suspect.
- Au cas où il y a une anomalie entre autres :
La fausse déclaration d’espèce
La fausse déclaration d’origine
Colis non déclarés

L’inspecteur convoque le déclarant pour signer la reconnaissance du service.

Le déclarant doit écrire : j’accepte la reconnaissance du service et la suite


contentieuse éventuelle le déclarant signe et appose son nom.

Le DAU est remis au service contentieux pour la fixation des amendes. Le


montant est donné au service révision avec le DAU et l’agent douanier délivre le
bulletin de liquidation (PG + amende) le circuit revient à la normale.

1.3. Tableau comparatif de l’exportation du yellow bamboo beam

Tableau n°2 : Tableau comparatif de l’exportation du yellow bamboo beam

Années Tonnages
Année 2012 3 078 500
Année 2013 2 843 500

32
Année 2014 5 217 000
Année 2015 2 749 500
Année 2016 15 063 500
Source TRAM Mai 2021

1.4. Graphique

Schéma n°3 : Graphique

Analyse de l'exportation du Yellow bamboo beam


16,000,000

14,000,000

12,000,000

10,000,000

8,000,000

6,000,000

4,000,000

2,000,000

0
Année 2012 Année 2013 Année 2014 Année 2015 Année 2016

Années

Source TRAM Mai 2021

Interprétation :
Dans ce graphique les tonnages de l’exportation sont variables en 2012 (3 078 500
tonnes), en 2013 (2 843 500 tonnes), en 2014 (5 217 000 tonnes), en 2015 (2 749 500
tonnes) et en 2016 (15 063 500 tonnes). Dans ce graphique durant l’année
2016l’exportation est très élevée donc la production est très évoluée. Ceci montre que le
produit yellow bamboo beam tient une place importante au niveau du secteur clé
économique surtout sur les marchés extérieurs.

33
SECTION 2: Organisme de contrôle via internet vers la
dématérialisation

2.1. Le système TradeNet


2.1.1. La présentation du système TradeNet

TradeNet (développé en collaboration avec CrimsonLogic - Singapour) est un


système électronique qui permet l’acheminement, la distribution et l’intégration
électronique des données dans une environnement sécurisé mettant en relation toutes les
parties prenantes au commerce international, le tout sur une plateforme commune.

[Link]. Objectif

L’objectif étant de renforcer les systèmes actuellement opérationnels, le système


TradeNet interface les systèmes informatiques des sociétés et organismes impliqués
dans le dédouanement pour permettre un allègement significatif de la procédure par la
suppression d’un certain nombre d’étapes et de documents pour la mise en place d’un
dédouanement quasi-totalement informatisé.

[Link]. Importance

Il est important de souligner que TradeNet ne remplace, ni ne se substitue à aucun


système existant ou prévu mais se positionne, comme un outil d’intégration en support
des systèmes existant, pour en assurer le bon fonctionnement, grâce à la création et la
gestion des interfaces nécessaires. La mise en place de TradeNet permettra une
réduction significative du temps nécessaire au traitement des documents, une
diminution des erreurs causées par la répétition de saisie de documents, et une
augmentation de la transparence et de la sécurité dans les démarches administratives.

Les grandes améliorations en cours sont :

34
- La mise en place du Bordereau de Suivi des Cargaisons.
- La soumission directe des manifestes et des déclarations.
- Le processus du Bon à Délivrer en parallèle au dédouanement et sa transmission
électronique du consignataire au terminal à conteneur et au portail du port.
- Le paiement des droits et taxes en parallèle au processus de dédouanement et sa
confirmation électronique au niveau des banques primaires, Banque Centrale et
Trésor.
- La transmission électronique du Gate Pass du terminal à conteneurs au portail.

En œuvrant pour la signification des procédures et un dédouanement quasi-


totalement informatisé avec une transmission automatique des autorisations
intermédiaires, la mise en place de TradeNet permettra, d’une manière générale, une
augmentation de la transparence que de la sécurité dans les démarches administratives
avec une disponibilité en temps réel des statistiques.

2.2. MIDAC (Ministères, Départements et Agences de Contrôle)


2.2.1. Historique

Dans le cadre de la Gestion Coordonnée des Frontières mises en œuvre par


l’administration des Douanes, avec le soutien technique de GasyNet, une collaboration a
été développé avec l’ensemble des Ministères et Agences Gouvernementales chargées
de contrôles spécifiques sur les marchandises à l’importation ou l’exportation.

Les différentes Agences de Contrôle doivent être informatisées, le plus tôt


possible, des marchandises soumises à leur contrôle afin de délivrer le permis
(autorisation, certificat ou régime spécial) y afférant dans les meilleurs délais suivant les
exigences réglementaires. L’Administration des Douanes, quant à elle, doit être
informée, dans les plus brefs délais et d’une manière sécurisée, de la décision des
Agences de Contrôle.

2.2.2. Objectifs

C’est dans ce souci de conciliation de la facilitation du commerce légitime et de la


mission régalienne de contrôle que le module MIDAC a été mis en place. Réelle
plateforme d’échange d’informations entre les opérateurs, les différentes Agences de
Contrôle concernées et l’Administration des Douanes ; ce module facilitera
indéniablement le commerce légitime.

35
2.2.3. Adhérents

Opérationnel depuis le 19 septembre 2011 suite à des séances de formations


préalables dispensées auprès des opérateurs et des agents de la Douane sur l’utilisation
de l’interface du module.

La Douane a été la première agence à intégrer le module avec les demandes de


franchise pour le cas de déménagement. En 2012, l’OMH (Office Malgache de
l’Hydrocarbure) rejoint la Douane. Suite à son intégration à ce module, la délivrance
des autorisations d’importation et de dédouanement de lubrifiant se fait de manière
électronique et que l’importateur puisse voir en temps réel l’évolution de son dossier.
Suivi par l’INSTN (Institut National des Sciences et des Techniques Nucléaires) au
mois de juin où toutes les demandes d’importation et d’exportation de sources à
rayonnement ionisant seront soumises par l’opérateur via ce module et la décision de
l’INSTN Madagascar se fera de manière électronique. La Douane, quant à elle, sera
informé de la décision de l’INSTN, en temps réel. Au mois de Décembre, le Ministère
des Affaires Etrangères puisse suivre, en temps réel le traitement des dossiers et des
décisions y afférents. En 2013, l’Office Malgache de l’Etudes et Régulation des
Télécommunications (OMERT) rejoint le groupe où les autorisations préalables
d’importations et les autorisations de dédouanement de matériels de télécommunication
délivrées par l’OMERT sont traités de manière informatique et en temps réel. De ce fait,
tous les intervenants à savoir, la Douane, l’OMERT et le demandeur, pourront suivre en
temps réel l’évolution de chaque demande soumise.

Au mois de juillet, le Ministère de la Santé Publique est intégré au module et


depuis les autorisations de dédouanement de médicaments délivrées par l’Agence du
Médicament de Madagascar (AMM) sont traitées de manières électronique et en temps
réel. Il en est de même pour la délivrance du certificat de consommabilité par l’Agence
de Contrôle de la Sécurité Sanitaire et de la Qualité des Denrées Alimentaires
(ACSQDA)

36
SECTION 3 : Procédure et la formalité de dédouanement

3.1. Procédure de dédouanement dans Sydonia World


3.1.1. Formalités préalables au dédouanement
[Link]. Enregistrement et Modifications du manifeste

Le transporteur ou son représentant procède à l’enregistrement du manifeste sur le


serveur de la douane, en format XML, au plus tard 24 heures après l’arrivée du moyen
de transport.

Les « dégroupeurs » procèdent à la validation du manifeste de groupage sur le


serveur de la douane après enregistrement du manifeste principal par le transporteur.

[Link]. Modifications du Manifeste après enregistrement sur le système

Les transporteurs ou leurs représentants procèdent aux modifications des


manifestes après enregistrement sur le système en mode stockage puis informe la
Direction du Contrôle des Opérations Douanières qui analyse la demande et le cas
échéant assure la validation en conformité avec le Code Douanier en vigueur.

Les transporteurs ou leurs représentants interviennent lorsqu’il s’agit de


corrections de poids, volume, quantité, nature ou dénomination.

Les corrections de nom de consignataires se font avec l’autorisation expresse de la


Direction Générale suivant la procédure habituelle.

Tout changement de nom de Consignataire est formellement interdit dans le


système.

[Link]. Prise en charge et conduite en douane des marchandises

37
A l’arrivée du moyen de transport, après les formalités d’usage effectuées avec
satisfaction par les services compétents (Service quarantaine), le Directeur du bureau de
douane autorise le déchargement après avoir vérifié que le manifeste est effectivement
enregistré sur le système Sydonia.

Le service de la conduite en douane effectue le déchargement conjointement avec


le représentant du transporteur et d’autres entités présentes suivant le lieu des
opérations.

En cas d’excédent ou de déficit, le responsable du service de la conduite en


douane bloque sur le système titre de transport incriminé en attendant que le
transporteur apporte à la Direction de contrôle de l’AGD les informations relatives à la
différence constatée.

S’il s’agit d’une opération de déchargement et de livraison de marchandises à quai


(marchandises en vrac, débarquement dans les ports de province) le responsable du
pointage ne tient compte que la quantité manifestée et déclarée. Tous surplus sera
confisqué conformément aux prescrits du code douanier en vigueur.

Pour tous déchargement, le service dresse un procès-verbal de déchargement et un


rapport de pointage qui doivent être signés par les parties intéressées à l’opération. Ce
procès-verbal sera acheminé aux responsables du traitement des documents et du
traitement des marchandises pour la suite du dédouanement.

Après le déchargement, le service procède au transfert des marchandises dans les


magazines et aires de dédouanement et tout autre lieu autorisé par le bureau suivant les
installations disponibles et la configuration du site des opérations.

Le service s’assure que tous les titres de transport sont apurés dans le système à la
fin des opérations de dédouanement.

3.2. Formalité de dédouanement


3.2.1. Enregistrement de la déclaration

Dans un délai de 21 jour consécutif à l’enregistrement du manifeste sur le serveur


de l’Administration Générale des Douanes, conséquemment à l’arrivée de la
marchandise sur le territoire douanier, le déclarant saisit la déclaration détaillée dans le
système, en complétant toutes les cases obligatoires et procède à l’enregistrement de sa
déclaration. Le système attribut automatiquement un numéro à cette déclaration.
38
3.2.2. Dépôt de la déclaration au guichet de la douane

Le déclarant imprime la déclaration, la signe puis se présente au guichet de la


douane où séjourne la marchandise, dans un délai de 48 heures après l’enregistrement
avec tous les documents originaux liés au régime déclaré pour finaliser la procédure.

3.2.3. Contrôle de conformité

L’agent de douane affecté au guichet de dépôt effectue u contrôle formel afin de


constater la présence effective des documents joints exigés. Si la déclaration est
conforme, il la transmet à la Division de la liquidation pour la suite des procédures.
Dans le cas contraire, il informe le déclarant sur la non-conformité et lui demande de
déposer dan un bref délai les documents manquants ou de remplacer un document
incriminé.

3.2.4. Circuits des déclarations

Les déclarations sélectionnées en « Circuit Rouge » seront envoyées à la Division


du Traitement des Marchandises (DTM) pour un contrôle physique rigoureux.

Les déclarations sélectionnées en « circuit jaune » seront acheminées à la Division


du Contrôle Documentaires, pour un contrôle documentaire approfondi.

Les déclarations sélectionnées en « Circuit vert » seront liquidées


automatiquement. Cependant si dans l’esprit du contrôleur, il subsiste un quelconque
doute, il le signale à un des responsables de la Division qui peut ré router cette
déclaration soit en circuit rouge, soit en circuit jaune.

En ce qui concerne les effets personnels usagés, à caractère commercial, les effets
personnels de déménagement, les marchandises en provenance de Panama et de
Curaçao, le déclarant sollicite une visite à Priori avant d’établir la déclaration et de
procéder à son enregistrement sur le système.

Quand ka déclaration est l’objet d’un contrôle à priori, l’agent du Guichet


transmet le dossier à la Division du Contrôle Documentaire après l’enregistrement de
celle-ci sur le système par le déclarant. Si au contraire, la déclaration définitive a été
complétée par la cellule d’assistance, l’Agent de douane procède à sa liquidation.

Si le dossier de la déclaration n’est pas complet, l’agent du guichet de réception


gèle le dossier et note pour le déclarant les documents manquants.

39
Si la déclaration est sélectionnée pour le circuit vert, le déclarant imprime le
bulletin de liquidation et va payer directement au guichet de Banque.

Après paiement, il dépose le dossier de la déclaration avec les originaux de tous


les documents joints dans le MEAD où séjournent les marchandises, avant d’obtenir le
BAE.

Pour les déclarations sélectionnées par le système en circuit vert, l’inspecteur de


douane du MEAD inscrit sur la page du certificat de visite « ADMIS POUR
CONFORME » avant de transmettre le dossier à l’AGD.

3.3. Contrôles
3.3.1. Contrôle documentaire

L’agent de douane du service de Contrôle, à la réception du dossier, procède au


contrôle de manière approfondie de la déclaration et des documents joints puis établit
sur le système, à la page de l’acte d’inspection, le certificat de contrôle, en prenant le
soin d’inscrire toutes les remarques ou observations pertinentes qui puissent éclairer les
responsables du contrôle documentaire. Il transmet ensuite la déclaration au chef du
contrôle documentaire pour les suites de la procédure.

Si le contrôle documentaire est CONFORME, le chef du Contrôle redirige la


déclaration au circuit vert et la liquide.

Si le contrôle documentaire est NON CONFORME, le chef du contrôle


documentaire ou ses Adjoints modifient la déclaration puis la redirigent au circuit vert
et la liquident ou la redirigent au circuit rouge pour un contrôle ^physique, si nécessaire.

Si le contrôle documentaire donne lieu à des amendes, le chef du contrôle


appliquera conformément aux prescrits du code douanier et la règlementation en
vigueur.

3.3.2. Contrôle physique

Le vérificateur procède au contrôle physique de la marchandise puis complète, sur


le système Sydonia, le certificat de visite ainsi que l’acte d’inspection. Il transmet
ensuite la déclaration au chef de visite pour les suites administratives.

40
En cas d’infrastructure, le vérificateur dresse un procès-verbal de constat et
imprime l’acte d’inspection qu’il attache au dossier. Le tout est transmis au chef de
visite.

Si le contrôle physique est CONFORME, le chef de la DTM redirige la


déclaration au circuit vert et la liquide.

Si le contrôle physique n’est pas conforme, le chef de la DTM modifie la


déclaration puis la redirige au circuit jaune pour un contrôle documentaire approfondi si
nécessaire et pour la liquidation.

3.3.3. Carnet de visite

Un registre de visite est ouvert dans chaque MEAD. Il indique les renseignements
suivants pour chaque déclaration ayant donné lieu à un contrôle physique, que
l’opération se soit déroulée pendant les jours et heures légaux d’ouverture du bureau ou
non :

 Numéro et date de la déclaration


 Nom du déclarant
 Date et lieu du contrôle
 Nature du contrôle effectué
 Contrôle élémentaire
 Contrôle approfondi
 Contrôle intégral
 Résultats du contrôle
 Nom de l’inspecteur qui a effectué le contrôle
3.4. Paiement

Après la liquidation de la déclaration, le commissionnaire en douane agréé édite le


bulletin de la liquidation et va payer sa déclaration au guichet de la banque de la
République d’Haïti « BRH » ou à défaut, le guichet de la Banque Nationale de Crédit
« BNC ».

41
Le Caissier de la Banque délivre une quittance au déclarant après paiement.

Si pour une raison quelconque le déclarant n’est pas en mesure d’éditer le bulletin
de la liquidation, la cellule d’assistance de la douane à la salle banalisée l’aidera à le
faire.

3.5. Bon à enlever (BAE)

Le déclarant ou le commissionnaire en douane agréé présente la quittance (ou le


bulletin de liquidation pour les déclarations exonérées de droit et taxes) à
l’Administrateur du MEAD chargé de l’émission du BAE.

L’administration du MEAD vérifie dans le système l’existence de la déclaration,


du bulletin de liquidation et de la quittance, puis procède à l’émission du BAE qu’il
signe et remet au déclarant ou au commissionnaire en douane agréé.

Pour les déclarations en circuit vert, le dépôt de la déclaration doit être fait dans le
MEAD où est domicilié e la marchandise avant l’émission du BAE.

La déclaration est inscrite dans un registre et envoyé à la Direction du Contrôle de


l’AGD pour les suites administratives.

3.6. Le bon de sortie

Le déclarant ou le commissionnaire en douane agréé présente le BAE à


l’exploitant du MEAD qui après vérification de l’existence de la déclaration et du BAE
dans le système, procède à l’émission du « Bon de sortie » qu’il signe et remet au
déclarant.

NB : Plusieurs bons de sorties peuvent être émis pour un même BAE (apurement
partiel)

3.7. Constations de la sortie des marchandises

L’agent de douane, affecté à la sortie du MEAD, vérifie l’existence du Bon de


sortie dans le système puis constate la sortie physique des marchandises.

L’agent de douane doit contrôler notamment que les marchandises sorties sont
conformes à celles décrites sur le bon de sortie.

L’agent de douane enregistre l’immatriculation du véhicule, le nom du chauffeur


et le numéro de son permis de conduire.

42
3.8. Validation des modifications effectuées sur le manifeste

Toutes les modifications du manifeste, après enregistrement sur le système, qui


n’ont pas une conséquence directe sur la taxation seront exécutées par les responsables
du bureau qui en ont le droit, à la lumière du code douanier en vigueur. Les autres
modifications telles que le changement de nom, régularisation des excédents et déficits
du poids et de la quantité seront exécutées par la Direction de Contrôle de l’AGD
conformément au code douanier.

43
TROISIEME PARTIE : DISCUSSION SUR LA
DIMENSION DE RECHERCHE ET SUGGESTION
D’AMELIORATION.
CHAPITRE V: ANALYSE CRITIQUE SUR LA
DIMENSION DE RECHERCHE
Dans cette partie nous allons essayer de faire des analyses à propos de ce que nous
avons vu et constaté dans l’entreprise durant notre stage.

SECTION 1 : Analyse interne face à son rôle en tant que transitaire


agréé

1.1. Point fort


1.1.1. Maîtrise des différentes procédures de dédouanement

Le déclarant en douane ou le transitaire à la responsabilité de la déclaration en


douane, qu’elle soit d’importation ou d’exportation. Son rôle est d’assurer l’interface
entre les services transit et comptable des entreprises clientes et la douane. Il établit le
montant des droits et taxes et communique à la douane tous les renseignements
concernant les marchandises. Les pièces (factures commerciales, assurances) sont
fournies par le client.

Il vérifie leur conformité à la règlementation douanière en vigueur avant de signer


le dossier et de le remettre à la douane. Selon la marchandise, la déclaration comprend
des documents exigés (facture fournisseur, facture fret, déclaration préalable à
l’importation, certificats sanitaires etc. …). Pour se faire des compétences en technique
tarifaire, procédure de dédouanement, contentieux douanier, régime économique et en
particulier le code des douanes sont indispensables. Les déclarants doivent avoir une
connaissance approfondie de la législation ainsi que des techniques de transit (import,
export). Aussi, à l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la
communication ; les démarches administratives vont de pair avec la maitrise des outils
informatiques. Le début du 21ème siècle a, en effet consacré au service des douanes, une
évolution technologique sans précédent avec l’informatisation de la plupart des bureaux
principaux de 1ère catégorie. Le déclarant en douane est désormais astreint à
l’application de logiciels spécifiques pour la saisie de la déclaration de marchandises.

Aujourd’hui, le déclarant est véritablement un auxiliaire de l’administration des


douanes en ce sens, il est chargé de faire l’essentiel du travail précédent
l’enregistrement de la déclaration des marchandises et au moyen des outils

43
informatiques. C’est à lui de faire le stockage de la déclaration, étape antérieure à la
validation de celle-ci.

Cette phrase de pré enregistrement est importante car une fois validée par le
service, le déclarant est lié et au service et au client et à son travail.

Sa responsabilité est dès lors engagée sur les éventuelles irrégularités qui
viendraient à être constatées par le service des douanes ou par leur client.

Ceci a donné un véritable progrès dans l’utilisation des technologies de


l’information et de la communication au niveau du service des douanes.

C’est l’ère de la déclaration en douane unique qui consacre l’utilisation de


codifications nouvelles et appropriées par les utilisateurs.

Reste à concrétiser l’interconnexion des sociétés de transit avec l’administration


des douanières.

Il trouvera véritablement son application avec cette interconnexion et surtout la


fabrication que l’on apportera aux sociétés de transit pour sa mise en œuvre. Ceci
permettra très certainement de rompre avec certaine pratique du passé d’une part et de
mettre fin aux infiltrations de tout genre par des personnes n’ayant reçu aucune
qualification ou mandat pour exercer la profession d’autre part.

1.1.2. Bonne implantation de l’activité

L’une des premières forces de la société est son emplacement. Elle se situe à
Mahajanga en face du BAZAR BE, à environ 200 mètres du bureau de recette de
douane ; elle reflète une position propice en fonction de ses activités, et aussi active
dans tous son déplacement. Il est facilement accessible pour l’approche des clients.

1.1.3. Qualité de marque ou réputation forte

La TRAM ouvre à partir de 7h30 à 12h pour la matinée, et de 14h30 à 17h


l’après-midi. Ces horaires jouent un rôle très important au sein de l’entreprise et le
déclarant dispose de trente minutes à l’avance pour préparer ses déclarations car la
douane ouvre à 8h le matin et 15h l’après-midi.

En ce qui concerne les personnels de l’entreprise, l’esprit d’équipe constitue l’une


des forces les plus importantes existantes dans l’entreprise.

44
A la TRAM, chaque personnel peut faire un rattrapage le samedi pour récupérer
les temps perdus et améliorer la qualité de service pour satisfaire le client.

Des critiques sur la ligne de partage de la richesse (des gains de productivité, des
bénéfices) entre ceux qui apportent le capital et ceux qui apportent le travail.

La critique du pouvoir dans l’entreprise qui appartient traditionnellement aux


agents apportent les capitaux et non à ceux qui fournissent leur travail. D’où des
tentatives d’équilibrage à travers par exemple la congestion en Allemagne.

La critique des formes de pressions exercée sur le salarié et conduisant à des


phénomènes de stress, évoqués notamment à partir de la fin du XXe siècle.

Face aux critiques, les défenseurs des entreprises soulignent que l’intérêt privé va
en fait dans le sens de l’intérêt général :

 L’entreprise privée constitue le moyen le plus efficace d’allocation des


ressources (capital, travail, matières premières et énergie) compte tenu notamment de la
contrainte de rentabilité.
 L’entreprise privée constitue le moteur le plus efficace de la croissance
économique et de l’innovation technique. Même quand elle n’est pas à sa source,
l’entreprise est le vecteur d’apparition et de diffusion des innovations techniques.
 L’entreprise guidée par le souci de son développement et de sa rentabilité, ne
tient pas compte des distinctions de nationalité, de race ou de sexe pour ne se baser que
sur le mérite personnel. L’entreprise est alors considérée comme un facteur de paix et de
rapprochement international et d’intégration des personnes différentes.

En ce qui concerne le fonctionnement interne de l’entreprise, ses défenseurs


ajoutent que l’entreprise peut au contraire être un lieu d’épanouissement personnel. Les
cas les plus en pointes de cette tendance se situent dans les entreprises de nouvelles
technologies, dans lesquelles les entrepreneurs sont souvent jeunes et les rapports
humains moins formels (la culture de la startup cool). La transformation de certaines
entreprises en véritables lieux de vie, avec espaces de détente collectif à proximité, a été
considérée par certains comme un insidieux de contrôle de l’employé.

Certaines grandes entreprises privées ont développé depuis le XIX e siècle des
programmes sociaux et culturels pour leurs employés (cantines, logements, cours,
activités sportives et culturelles, vacances). Ces pratiques, parfois issues du

45
Christianisme social, ont été dénoncées en Occident par la pensée socialiste comme
relevant du paternalisme (capitalisme paternaliste). A l’extrême, certaines entreprises
ont donné naissance, avec les logements ouvriers, à de véritables villes (par exemple en
France, Anzin ou Decazeville). Ces pratiques ont tendance à disparaitre avec la
tendance au recentrage des entreprises sur leurs cœurs de métier.

1.2. Points faibles


1.2.1. Obstacles à l’activité du transitaire

Le transitaire est souvent confronté à certains faits et acte pouvant affecter son
image, sa notoriété ainsi que la crédibilité de son Entreprise face à ses concurrents, il
s’agit notamment de la fraude qui n’est qu’un exemple parmi tant d’autre. La fraude est
une infraction reconnue et punie par le code des douanes. Le milieu du monde des
affaires et la concurrence est régit par certaines règles et principes auquel chacun doit
s’y conformer. La fraude est de nature à favoriser la concurrence déloyale phénomène
qui aura pour conséquence d’affaiblir les entreprises concurrentes. Le transitaire doit
savoir dire non à cet acte répréhensible même si cela est une pratique plus ou moins
courante de certains commerçants.

1.2.2. Difficulté entre client et le transitaire lors de l’acheminement


- Insuffisance des camions de transport soit à l’entrée au port soit à la sortie du port.
- Déséquilibre du trafic portuaire en termes d’entrée et de sortie
- Moyen de pilotage et effectif des pilotes insuffisant
- Insuffisance d’employé qui traite le dossier lors de plusieurs clients
- A partir de la fin du XX e siècle, les entreprises on été accusées de dégrader
l’environnement dans le cadre de leur activité.

D’autres critiques se sont focalisés sur le fonctionnement interne de l’entreprise


privée. On relèvera notamment ;

- La critique d’exploitation du salarié compte tenu de l’asymétrie des rapports de


force entre employeurs et employés, notamment en période de chômage.

46
SECTION 2 : Analyse externe face à son développement de nos jours

2.1. Opportunité

Une entreprise est une organisation ou une unité institutionnelle, mue par un
projet décliné en stratégie, en politiques et en plans d’action, dont le but est de produire
et de fournir des biens ou des services à destination d’un ensemble de clients ou
usagers, tout en réalisant un bénéfice.

Pour ce faire, une entreprise fait appel, mobilise et consomme des ressources
(matérielles, humaines, financières, immatérielles et informationnelles) ce qui la conduit
à devoir coordonner des fonctions (fonctions d’achat, fonction commerciale, en fonction
informatique). Elle exerce son activité dans le cadre d’un contexte précis auquel elle
doit s’adapter : un environnement plus ou moins concurrentiel, une filière technico-
économique caractérisée par un état de l’art, un cadre socio-culturel et règlementaire
spécifique. Elle peut se donner comme objectif de dégager un certain niveau de
rentabilité, plus ou moins élevé.

Aucune entreprise ne peut s’exempter de l’équilibre entre le niveau de ses revenus


et de ses charges. En cas d’écart déficitaire, celui-ci doit être réduit ou comblé par un
apport extérieur (par exemple une subvention d’équilibre) sous peine de non-viabilité et
de disparition de l’entreprise à plus ou moins brève échéance.

Le transitaire se soumet à la législation et la règlementation douanière. Il est


intermédiaire entre la douane et le client. Il vise la mise en œuvre et la conception de la
politique du gouvernement en termes de la recette de douane.

La douane peut concevoir la compétitivité internationale ou nationale à l’aide de


l’extension du port pour attirer les compagnies de navigation à l’entrée de gros navires,
et les opérateurs développent les produits exportés.

2.2. Recherche de bénéfices

L’entreprise TRAM porte un nouveau fruit au niveau économique de plusieurs


entreprises ou sociétés à Mahajanga en vue de la réalisation des services tels que la
préparation du document nécessaire au dédouanement, le transport avec location du
camion, et la rémunération des dockers, etc.

47
2.1.1. Rémunérer le risque pris par l’apporteur de capital

Parmi les différents buts possibles pour une entreprise, la recherche du bénéfice
occupe une place importante. Le bénéfice de l’entreprise (différent du profit) sert avant
tout à rémunérer le capital investi.

Les entreprises peuvent prendre plusieurs formes juridiques correspondant à


caractéristiques différentes de l’apporteur de capital : entreprises individuelles, sociétés
de capitaux. Dans le cas des sociétés de capitaux, si un investisseur (une des personnes
qui financent l’entreprise) décide de le placer dans une entreprise plutôt que de le
conserver, c’est qu’il souhaite que l’argent ainsi placé dans l’entreprise lui rapporte
plus. Si une entreprise ne génère pas un profit suffisant redistribué sous forme de
dividendes, sa réputation ternit et elle n’attire plus les investisseurs. Sa capacité de
développement (en général consommatrice de capitaux pour par exemple : ouvrir des
filiales à l’étranger ou démarrer de nouveaux programmes d’innovation ») voire sa
survie s’en trouvent alors obérées, voire peuvent être remises en cause.

Pour chaque secteur d’activité, il existe un niveau de profit « normal » attendu.


Ainsi, par exemple, dans le secteur pharmaceutique des années 2000. Le niveau moyen
de profit attendu était de 15% par an du capital investi. Si une entreprise génère moins
de profit, les actionnaires qui y ont placé leurs économies (directement ou plus souvent
indirectement via une banque ou une caisse de retraite) sont déçus, perdent
éventuellement confiance dans l’investissement consenti et vendent leurs actions : le
prix de l’entreprise (qu’elle soit en bourse ou non) diminue alors et les investisseurs
restants y perdent.

Une entreprise capitaliste dont les profits sont faibles trop longtemps n’a pas de
justification économique : elle est en général fermée ou rachetée. Dans le cas
d’entreprise de l’économie sociale, elle perdurera si elle apporte une utilité sociale à la
société (exemple : entreprise de réinsertion) et si elle trouve un bailleur de fond apte à
en financer les pertes éventuelles (exemple : collectivité territoriale). Enfin, les
entreprises familiales - à la fois privée et non cotées- peuvent trouver un équilibre entre
profits élevés et utilité sociale, tout en réussissant sur le long terme, notamment par leur
taille à l’échelle humaine et la proximité du management vis-à-vis des salariés.

48
2.1.2. Origine du bénéfice

De manière simplifiée, la rentabilité d’une activité s’obtient en vendant le plus


cher possible un produit ou service et en dépensant le moins possible pour le produire.

On distingue des revenus normaux et des revenus exceptionnels :

Les revenus normaux sont les produits des ventes et des opérations financières
courantes sur l’année en cours (crédits clients et fournisseurs).
Les revenus exceptionnels ne font pas par définition parties des opérateurs
courantes de l’entreprise. Il peut s’agir de vente d’actifs (bâtiments, machines, etc), de
vente de filiales ou d’opérations comptables diverses (exemple : réévaluation de la
valeur financière d’un stock)
La marge, calculée comme différence entre le prix de vente et le coût de revient
des marchandises incorporées dans le produit vendu représente la principale
contribution au bénéfice de l’entreprise.

Pour augmenter cette marge, il existe uniquement deux leviers :

Augmenter le prix des produits ou services vendus (exemple : vendre un véhicule


automobile à 15 000 € soit en ariary 300.000.00)
Diminuer le coût de production des produits ou services vendus (exemple :
produire le véhicule avec 12 000 € soit en ariary 240.000.00).
2.1.3. Moyens d’action sur la réduction des coûts sont extrêmement divers

Notamment :

Négocier avec les fournisseurs pour baisser les prix d’achat des marchandises
incorporées.
Améliorer la qualité pour produire avec moins de rebut.
Améliorer la productivité des machines
Améliorer la productivité des hommes (amélioration de la qualification,
ajustement du ratio entre la rémunération fixe et celle indexée sur les résultats,
amélioration des conditions de travail, audit des pratiques dans le but de les améliorer,
meilleure gestion du personnel, management des compétences, audit des outils).
Diminuer les taxes et prélèvements sur la production (impôt sur les profits,
diminution des cotisations salariales des caisses sociales ou de retraites, bénéficier
d’exonérations).

49
Réduire les stocks pour réduire le capital immobilisé
Négocier des conditions de règlement plus rapide vis-à-vis des clients afin d’avoir
moins de frais financiers.
Utiliser des logiciels libres pour réduire le capital immobilisé par les logiciels
propriétaires payants.
S’implanter à côté des lieux de production des matières premières
Réduire la masse salariale et les avantages sociaux.
Utiliser l’analyse de la valeur (c’est souvent le moyen le plus puissant puisqu’on
peut réduire parfois les coûts dans des proportions considérables).

50
SECTION 3 : Menaces

3.1. Nouvelles concurrences sur la marche

La concurrence actuellement se présente particulièrement sévère, la conjoncture


actuelle pourrait provoquer une perte de client et ce serait une catastrophe pour la
société car le recouvrement du client est très difficile à remplacer ou récupérer.

Une rivalité intense résulte de l’interaction d’un certain nombre de facteurs


structurels :

 Des concurrents nombreux


 Une croissance du secteur lente des profits
 Des enjeux stratégiques élevés
 Apparition des nouveaux segments
 Apparition d’un concurrent plus performant
3.2. Guerre de prix

L’entrée sur le marché est libre, gratuit et absolue : pas de barrière juridique,
technologique, ni financière ; l’entrée est immédiate et la société entrante est en position
d’égalité avec la société (l’accès égal aux moyens de production, au savoir-faire, les
clients peuvent choisir librement).

La sortie du marché est libre et sans coût : pas de barrière juridique, coût fixe
parfaitement révocable (peut être récupéré à la sortie du marché), donc pas de coût
irrécupérable.

La simple pression exercée par la possibilité d’entrée (concurrence potentielle)


maintient les prix et les profits à un niveau efficient même en absence de concurrence.

Si le monopoleur fait un profit important sur un marché contestable, une société


originelle subit des pertes, doit baisser les prix.

Donc le monopoleur va maintenir le prix au niveau marginal, son profit est


théoriquement nul.

3.3. Difficulté au déchargement

Au port de Mahajanga le déchargement du navire se fait à bord dons on procède


par le transbordement au chaland, si plusieurs navires arrivent en même temps, le

51
débarquement seront tard mais la compagnie de navigation loue la station par heure, il y
a donc une crainte à la compagnie. Cela explique que la destination à Mahajanga n’est
pas une priorité.

De même l’embarquement est constaté par la mise en chaland des conteneurs


pleins à bord.

52
CHAPITRE VI : SUGGESTION D’AMELIORATION

SECTION 1 : Suggestions face à sa société TRAM

1.1. Suggestions

L’existence d’un service de réception téléphonique est importante parce qu’il


permet de filtrer les appels pendant les heures de service.

La formation du personnel en informatique est nécessaire dans le domaine du


transit parce qu’elle leur permet de renforcer leurs capacités en vue de répondre aux
mieux aux attentes des clients.

Une formation en langue est nécessaire parce qu’elle leur permettra de pallier aux
barrières linguistiques.

1.1.1. Une entreprise doit disposer les groupes d’opérations nécessaires à la


répartition des six tâches essentielles
 Technique commerciale, financière, de sécurité, de comptabilité,
administrative (qui deviendra le management)
 Elles se sont multipliées et diversifiées : stratégie, recherche et
développement, qualité.
1.1.2. Direction de la stratégie - Direction de la recherche et du
développement
[Link]. Gestion du plan de développement

La direction de la stratégie décide des orientations à long termes de l’entreprise.


Elle statue sur les activités de l’organisation produits et services qui génèrent le plus de
marge, celles qui possèdent le meilleur potentiel de croissance et le minimum de
risques.

[Link]. Gestion de la politique industrielle

La direction de la stratégie contribue et influence à l’échelle d’un pays, d’une


région, ou d’un département, d’une chambre de commerce, la politique industrielle dans
son domaine technique.

[Link]. Relations avec les organismes de recherche

53
La direction de la stratégie connait les organismes de recherche et la politique
étatique à l’égard de ces organismes et leur orientation en termes de recherche. Elle
décide de s’associer à des organismes de recherche afin de bénéficier de avancées
technologiques qu’ils sont capables de mettre au point.

1.2. Direction du marketing


1.2.1. Gestion des clients

La direction du marketing analyse le marché, les produits et services disponibles


et ceux qui sont souhaité par les clients. Elle analyse les offres de la concurrence.

Elle évalue leur offre future, les dates auxquelles les offres des compétiteurs
arriveront sur le marché. Elle établit une cartographie des clients, ceux qu’elle connait
pour les contrats en cours, ceux qui ont été gagné par le passé ainsi que les clients
potentiels. Elle sait quels sont les futurs appels à offre auxquels il conviendra de
répondre. Elle connait les volumes de produits qui seront commandés pendant les
périodes futures (avec une certaine probabilité) ainsi que les montants financiers
correspondants.

1.2.2. Gestion des projets

La direction du marketing est chargée de créer le besoin chez ses clients ; elle
élabore l’offre future en termes de produits et de services. Elle participe aux conférences
où sont présents les concurrents et les clients. Elle présente dans des avant-premières les
offres du futur. Elle imagine les évolutions futures de son marché. Elle connait le
marché sous ses aspects géographique, géopolitique. Elle étudie les besoins des clients.

1.2.3. Gestion de la concurrence et des compétiteurs

La direction du marketing connait les différenciateurs (points forts et faibles) de


son offre par rapport aux offres proposées par les concurrents. Elle sait quels sont les
contrats gagnés par la concurrence et comment cette concurrence est perçue par des
clients. Elle décide des démarches de prospection de nouveaux clients.

Citation : « Gère l’ensemble des actions ayant pour objectif de prévoir ou de


constater, et le cas échéant, de stimuler, susciter ou renouveler les besoins du
consommateur, en telle catégorie de produits et de services, et de réaliser l’adaptation
continue de l’appareil productif et de l’appareil commercial d’une entreprise aux
besoins ainsi déterminés. »
54
1.3. Direction commerciale
1.3.1. Gestion des situations commerciales

La direction commerciale est responsable de vendre les produits et les services qui
sont disponibles ou qui le seront en fonction des projets en cours. Elle gère une situation
commerciale composée des réponses à appels d’offre, des contrat terminés, des
prospects. Elle évalue les chances de gagner chaque appel d’offres.

Elle gère une situation commerciale avec pour chaque client potentiel les prises de
commandes qu’il peut générer au travers de ses appels d’offres et la probabilité qu’il y a
de gagner l’offre ainsi que la période de l’année en cours ou des années futures où cette
prise de commande aura lieu.

1.3.2. Gestion des plans de charges

La direction commerciale est responsable de générer les prises de commandes qui


assureront la pérennité de l’entreprise et l’entreprise et le maintien du plan de charge et
donc du personnel.

1.3.3. Gestion du Cash-Flow

La direction commerciale est responsable de générer l’argent nécessaire pour


payer les salaires, les fournisseurs ainsi que les actionnaires.

1.4. Direction financière

La direction financière est responsable des équilibres financiers. Elle participe à la


détermination des prix de revient. Elle participe à toute forme de décisions relatives aux
évolutions de la masse salariale. Elle assure les relations avec les banques et négocie les
emprunts à effectuer pour accompagner les développements de l’entreprise. Lorsqu’une
vente est effectuée, elle est responsable de placer l’argent pour en obtenir la meilleure
rentabilité.

Pour chaque contrat, avant négociation avec le client, elle cadre les plans de cash-
flow à établir. Ces plans de cash définissent les grands rendez-vous entre la direction du
projet et le client afin de formaliser les acceptations formelles des produits ou des

55
services, afin d’être en mesure d’envoyer les factures et de faire rentrer le cash afin de
payer les fournisseurs, les actionnaires et les salaires sans avoir recours au crédit. Elle
est responsable de la rétribution de l’actionnaire, du remboursement des prêts, du
paiement des salaires, du paiement des charges (loyer, entretien, ressources, etc.) du
paiement des fournisseurs.

1.5. Direction industrielle -direction des projets

La direction industrielle est responsable d’établir le prix de revenue de l’offre et


du service. Lorsque le contrat est gagné, elle est responsable de tenir le prix de revient
annoncé. Le prix de revient ainsi que le délai de livraison sont de estimations. A chaque
estimation est associée une probabilité de tenir cette estimation.

Si lors du déroulement du contrat, le prix de revient est dépassé, cela signifie que
l’affaire ne fera pas la marge escomptée et donc que l’entreprise devra avoir recours au
crédit.

1.6. Gestion de l’offre et de sa qualité

La direction industrielle est responsable de la qualité de l’offre. Elle est


responsable de la mise sur le marché en temps et heure de l’offre de produit et de
service.

N.B : Si un produit arrive sur le marché après la période la plus propice à sa


commercialisation, ce retard peut pénaliser sa diffusion et entrainer des pertes. Si un
produit arrive après un produit similaire offert par la concurrence, l’entreprise peut
perdre des clients qui se décideront pour un autre fournisseur en pensant que les retards
de livraison ne sont plus sous contrôle.

La direction industrielle est responsable de maintenir l’offre produit et services au


niveau de qualité choisi, pour le prix de revient décidé.

1.7. Gestion des jalons de livraison

Pour des offres développées sur mesure, la direction industrielle est responsable
de la tenue des jalons, responsable de la marge sur le produit fournit sur mesure. Si un
jalon n’est pas tenu, l’acceptation ne peut être signée et donc la facturation sera décalée
dans le temps ce qui entrainera des frais financiers pour couvrir les besoins en masse
salariale et en paiement des fournisseurs.

56
1.8. Direction des ressources humaines

La direction des ressources humaines gère les compétences et les connaissances


des employés de l’entreprise.

Elle connait l’âge moyen du personnel par catégorie et par département. Elle
anticipe les départs en retraite ainsi que les sorties de personnel par démission.

1.9. Gestion des formations

La direction des ressources humaines décide des formations stratégiques de


manière à respecter les orientations à long terme de la direction de la stratégie. Elle
établit avec la Direction Industrielle les besoins (permanents) en formation pour
supprimer les projets.

SECTION 2 : Amélioration du service

Accroissement et modernisation des équipements par l’amélioration des


conditions de travail et de la qualité des services : la réussite des actions engagées est
conditionnée par la mise en place d’un cadre des travails plus conviviale ou le contrat
humain sans oublier des méthodes de travail plus performant.

SECTION 3 : Propositions

Le transitaire doit mettre le droit de vérification et de visite physique sur les


marchandises avant de faire la déclaration pour éviter la fausse déclaration et la
complicité à la fraude auprès du bureau de douane. Ainsi que la douane va renforcer des
unités de surveillance et contrôle plus dynamique en lutte contre les contre-bandes au
trafic routier et des frontières.

Le remplacement du sydonia ++ par une sydonia world.

Augmentation de chiffre d’affaires c’est-à-dire l’ambition de l’entreprise dans la


réalisation de leur activité à satisfaire pleinement leur client et rapporter le maximum
profit pour augmenter le chiffre d’affaires, pour parvenir à ces fins, des tâches ardues
les attendent, dynamiser et suivre de très près les travaux des employés jusqu’à finition
du dossier, établir un contact permanent avec les clients pour les mettre en confiance et
les mettre au courant le déroulement des opérations.

57
CONCLUSION
Nous pouvons donc dire que le rôle du transitaire lors de l’exportation de produits
locaux réside plus dans le respect des procédures d’exportation, ainsi que les papiers et
les délais.

Grâce à ce stage, nous avons pu mettre en pratique les théories que nous avons
appris en cours. On a pu également constater que le travail de transitaire n’est pas de
tout repos. Il y a beaucoup de formalités qu’il faut maitriser pour pouvoir exercer ce
travail. Le plus important est la procédure d’exportation car l’exportation fait entrer des
bénéfices et des devises pour Madagascar. Ainsi il est important que tous les transitaires
maitrisent parfaitement les procédures d’exportations.

Il faut noter qu’à côté de ces professionnels bien expérimentés, nous avons appris
les différentes procédures de dédouanement. Par leurs actions de tous les jours. Le
commerce international facilité les échanges entre les pays. Ce stage nous a permis de
pouvoir concilier nos acquis théorique et pratiques.

Quant au commerce international, il est régi par un nombre considérable de lois et


règlements complexes. Non seulement nous devons tenir compte des lois en vigueur
dans le pays d’origine de la marchandise, mais nous devons aussi faire face aux lois et
règlements du pays de destination.

Le transitaire est le spécialiste dans le domaine du transport international et a pour


rôle d’organiser le transport conformément aux standards de l’industrie. Ses fonctions
sont d’informer, de conseiller et de remplir toute la documentation nécessaire au bon
déroulement d’une expédition. Ayant à transiger régulièrement avec différents pays, il
connait les exigences de chacun.

Le transitaire est la personne concernée dans tout ce qui à trait au domaine se


rattachant au transport car c’est lui qui a l’agrément du Ministère de tutelle.

Cet ouvrage résume tous les rôles exécutés par les transitaires.

58
59
BIBLIOGRAPHIE
I. Document
 François Griffon, « Etude de la Filière yellow bamboo beam » Août 2012
II. Support de cours
 BESOA Rarinianitra, Transit et Douane 1 ère année à l’[Link] 2017-
2018
 RANDRIANTSALAMA Gérard Léonce, Commerce International, 2 ème
année 2018-2019
III. Mémoire de fin d’études
 RAMINOVOAHARIMALALA Miarisoa Tendriniavo

« L’exportation des yellow bamboo beam, la filière fréquentée dans le Nord-Ouest de


Madagascar cas de la société de Madagascar cas de la société G SPRELACOS et
CIESA. 2016

VII
WEBOGRAPHIE
[Link] 16/02/2021 16 : 56
[Link] 18/02/2021 09 : 58
[Link] 18/02/2021 11 : 02
[Link] 02/03/2021 12 : 01
[Link] 16/03/2021 15 : 54
[Link] 25/03/2021 16 : 50
[Link] 13/04/2021 11 : 32
[Link] 20/04/2021 16 : 50
[Link] 20/04/2021 16 : 50

VIII
LISTE DES ANNEXES

ANNEXE I : Facture Commercial (Commercial Invoice)


ANNEXE II : Liste de colisage (packing list)
ANNEXE III : DAU

IX
TABLE DES MATIERES

AVANT PROPOS…………………………………………………………….. i
REMERCIEMENTS………………………………………………………...... ii
LISTE DES ABREVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES……………... iii
LISTE DES ILLUSTRATIONS……………………………………………... v
SOMMAIRE…………………………………………………………………… vi
INTRODUCTION……………………………………………………………... 1

PREMIERE PARTIE : CADRE D’ETUDE ET METHODOLOGIE

CHAPITRE I : PRESENTATION DE L’ENTREPRISE TRAM Madagascar 2


SECTION 1 : Historique……………………………………………………… 2
1.1. Présentation de TRAM 2
Madagascar………………………………….
1.2. Leurs services à votre 3
disposition……………………………………..
1.3. Leurs 3
agences…………………………………………………………..
1.3.1. Agence TRAM à Antananarivo………………………………….. 4
1.3.2. Agence TRAM à Mahajanga…………………………………….. 4
1.3.3. Agence TRAM à Toamasina……………………………………... 4
1.4. Présentation TRAM 5
Mahajanga……………………………………...
I.4.1. Renseignements juridiques………………………………………. 5
I.4.2. Agence TRAM à Mahajanga…………………………………….. 5
SECTION 2 : Activités et objectifs…………………………………………… 6
2.1. Activités……………………………………………………………… 6

2.1.1. Sur le plan économique…………………………………………... 6
2.1.2. Sur le plan social………………………………………………….. 6
2.1.3. Sur le plan commercial…………………………………………... 6
2.2. Objectifs………………………………………………………………. 6
..
2.2.1. Sur le plan commercial…………………………………………... 6
2.2.2. Sur le plan social………………………………………………….. 7
2.2.3. Sur le plan économique…………………………………………... 7
SECTION 3 : Environnement………………………………………………… 8
3.1. Environnement de 8
l’entreprise………………………………………..
3.1.1. Environnement interne…………………………………………. 8
[Link]. Ressources humaines………………………………………… 8
[Link]. Ressources financières………………………………………. 8
3.2. Environnement 8
externe………………………………………………..
3.2.1. Client…………………………………………………………….. 8
3.2.2. Fournisseur……………………………………………………… 8
3.2.3. Banques………………………………………………………….. 9
3.2.4. Compagnies de manutention…………………………………… 9
3.2.5. Compagnie de navigation………………………………………. 9
3.2.6. Partenaires publics……………………………………………… 9
[Link]. Douane………………………………………………………. 9
[Link]. Gasynet……………………………………………………… 11
[Link]. APMF……………………………………………………….. 11
[Link]. Chambre de Commerce……………………………………. 11
[Link]. Ministère de Commerce……………………………………. 12
[Link]. Brigade Gendarmerie……………………………………… 12
[Link]. Service phytosnaitaire……………………………………… 12

CHAPITRE II : STRUCTURE ORGANISATIONNELLE ET


FONCTIONNELLE…………………………………………………………… 13
SECTION I : Structure organisationnelle…………………………………… 13
1.1. Organigramme…………………………………………………………. 13
1.2. Les fonctions…………………………………………………………… 14
1.2.1. Les tâches du personnel………………………………………… 14
[Link]. Gérante………………………………………………………. 14
[Link]. Responsable d’agence………………………………………. 14
[Link]. Assistante……………………………………………………. 14
[Link]. Déclarant…………………………………………………….. 14
[Link]. Aide déclarant………………………………………………. 14
[Link]. Passeur de pièce…………………………………………….. 15
SECTION 2 : Chronogramme des différentes périodes de stage…………… 16
2.1. Déroulement de 16
stage…………………………………………………..
2.1.1. Acquis de stage…………………………………………………... 16
[Link]. Acquis humain………………………………………………... 16
[Link]. Acquis technique……………………………………………... 17
2.2. Matériel et équipement utilisé dans le 17
bureau………………………..
2.3. Matériel pour 17
commission……………………………………………..
SECTION 3 : Méthodologie…………………………………………………… 18
3.1. Méthode 18
d’approche…………………………………………………...
3.2. Etudes 18
documentaires………………………………………………….
3.2.1. Source interne……………………………………………………. 18
3.2.2. Source externe…………………………………………………… 18
3.3. Méthode de collecte de 18
données……………………………………….
3.3.1. Méthode d’investigations……………………………………….. 18
3.3.2. Collecte d’informations…………………………………………. 19
3.3.3. Enquêtes………………………………………………………….. 19

DEUXIEME PARTIE : RESULTAT DE RECHERCHE

CHAPITRE III : DEFINITION ET LES OBLIGATIONS DU


TRANSITAIRE, LES RÔLES………………………………………………… 20
SECTION 1 : Définition et les obligations du transitaire……………………. 20
1.1. Définition du mot 20
transitaire…………………………………………...
1.2. Obligation du mandataire ou du transitaire tirée du 20
mandat………..
1.2.1. Obligation…………………………………………………………. 20
[Link]. Obligations générales du transitaire tirée du mandat…… 20
[Link].1. Obligation du mandataire……………………………… 21
[Link].2. Devoir d’informations………………………………….. 21
[Link].3. Obligation d’accomplir les ordres du mandant……….. 22
[Link].4. Obligation de rendre compte…………………………... 23
SECTION 2 : Rôle du transitaire……………………………………………… 24
2.1. Rôle du 24
transitaire………………………………………………………
2.1.1. Rôle du transitaire à l’export…………………………………… 24
2.1.2. Principaux rôles du transitaire………………………………….. 24
2.1.3. Commissionnaire agréé en douane (CAD)……………………... 24
2.1.4. Déclarant en douane……………………………………………... 24
2.1.5. Documents justificatifs à l’export……………………………….. 25
[Link]. Documents attachés à la déclaration………………………… 25
[Link]. Constituant des documents exports………………………….. 26
SECTION 3 : Procédure à suivre par le déclarant…………………………… 27
3.1. Déclaration…………………………………………………………… 27

[Link] et l’enregistrement des déclarations en douane…………… 27
3.1.2.Réception des documents joints……………………………………. 27
[Link] de contrôle………………………………………………….. 27
3.2. Dédouanement…………………………………………………………... 28
[Link]édure de dédouanement……………………………………….. 28
[Link] et taxes………………………………………………………... 28
[Link]. Processus de règlement des droits et taxes…………………… 28

CHAPITRE IV : FORMALITE EN DOUANE POUR LES OPERATIONS


DE DEDOUANEMENT………………………………………………………... 30
SECTION 1 : Circuit à l’export………………………………………………... 30
1.1. Détail du circuit à l’export vers la dématérialisation…………………. 30
1.2. Explication du circuit…………………………………………………… 31
[Link] contrôleur de douane……………………………………………. 31
[Link] contrôleur de douane……………………………………………. 31
[Link] chef de service……………………………………………………. 31
1.2.4.L’inspecteur………………………………………………………….. 31
[Link] DAU………………………………………………………………. 31
[Link] déclarant et le client……………………………………………… 31
1.3. Tableau comparatif de l’exportation du yellow bamboo
beam……………………………………………………………………….. 32
1.4. Graphique………………………………………………………………... 33
SECTION 2 : Organisme de contrôle via internet vers la dématérialisation… 34
2.1. Le système 34
TradeNet……………………………………………………..
[Link] présentation du système TradeNet……………………………… 34
[Link]. Objectif…………………………………………………………… 34
[Link]. Importance……………………………………………………….. 34
2.2. MIDAC (Ministères, Départements et Agences de Contrôle) 35
………….
[Link]……………………………………………………………. 35
[Link]……………………………………………………………… 35
[Link]érents…………………………………………………………….. 35
SECTION 3 : Procédure et la formalité de dédouanement…………………… 37
3.1. Procédure de dédouanement dans Sydonia world…………………….. 37
[Link]és préalables en dédouanement…………………………… 37
[Link]. Enregistrement préalable en dédouanement…………………… 37
[Link]. Modification du Manifeste après enregistrement sur le système 37
[Link]. Prise en charge et conduite en douane des marchandises……… 37
3.2. Formalité de dédouanement……………………………………………. 38
[Link] de la déclaration…………………………………… 38
3.2.2.Dépôt de la déclaration au guichet de la douane…………………… 38
[Link]ôle de conformité……………………………………………… 38
[Link] des déclarations…………………………………………….. 39
3.3. Contrôle………………………………………………………………….. 40
[Link]ôle documentaire……………………………………………… 40
[Link]ôle physique…………………………………………………… 40
[Link] de visite………………………………………………………. 41
3.4. Paiement…………………………………………………………………. 41
3.5. Bon à enlever (BAE)…………………………………………………….. 41
3.6. Le bon de sortie………………………………………………………….. 42
3.7. Constatation de la sortie de marchandise……………………………… 42
3.8. Validation des modifications effectuées sur le 42
manifeste………………

TROISIEME PARTIE : DISCUSSIONS SUR LA DIMENSSION DE


RECHERCHE ET SUGGESTION D’AMELIORATION

CHAPITRE V : ANALYSE CRITIQUE SUR LA DIMENSSION DE


RECHERCHE…………………………………………………………………… 43
SECTION 1 : Analyse interne face à son rôle en tant que transitaire agréé…. 43
1.1. Point fort…………………………………………………………………. 43
[Link] des différences procédures de dédouanement……………. 43
[Link] implantation de l’activité……………………………………. 44
[Link]é de marque ou réputation forte……………………………... 44
1.2. Points faibles……………………………………………………………... 46
[Link] à l’activité du transitaire………………………………… 46
[Link]és entre client et le transitaire lors de l’acheminement…… 46
SECTION 2 : Analyse externe face à son développement de nos jours………. 47
2.1. Opportunité……………………………………………………………… 47
2.2. Recherche de bénéfices………………………………………………….. 47
2.2.1. Rémunérer le risque pris par l’apporteur de capital…………….. 48
2.2.2. Origine du bénéfice…………………………………………………. 49
2.2.3. Moyens d’actions sur la réduction des coûts sont extrêmement
divers……………………………………………………………………… 49
SECTION 3 : Menaces…………………………………………………………… 51
3.1. Nouvelles concurrences sur la 51
marche…………………………………..
3.2. Guerre 51
prix………………………………………………………………..
3.3. Difficulté au 51
déchargement………………………………………………
CHAPITRE VI : SUGGESTION D’AMELIORATION………………………. 53
SECTION 1 : Suggestion face à sa société TRAM……………………………… 53
1.1. Suggestions……………………………………………………………… 53

1.1.1. Une entreprise doit disposer les groupes d’opérations nécessaires
à la répartition des six tâches 53
essentielles…………………………………
1.1.2. Direction de la stratégie-Direction de la recherche et du
développement………………………………………………………… 53

[Link]. Gestion du plan de 53
développement………………………………
[Link]. Gestion de la politique 53
industrielle………………………………
[Link]. Relations avec les organismes de 53
recherche…………………….
1.2. Direction du 54
marketing……………………………………………………
1.2.1. Gestions des 54
clients……………………………………………………
1.2.2. Gestions des 54
projets…………………………………………………...
1.2.3. Gestions de la concurrence et des 54
compétiteurs……………………..
1.3. Direction 55
commerciale…………………………………………………….
[Link] des situations commerciales…………………………………. 55
[Link] des plans de 55
charges…………………………………………..
[Link] du cash- 55
flow…………………………………………………...
1.4. Direction 55
financière………………………………………………………..
1.5. Direction industrielle-direction des 56
projets………………………………
1.6. Gestion de l’offre et de sa 56
qualité…………………………………………
1.7. Gestion des jalons de 56
livraison…………………………………………….
1.8. Direction des ressources 56
humaines………………………………………..
1.9. Gestion des 57
formations…………………………………………………….
SECTION 2: Amélioration du 57
services…………………………………………..
SECTION 3 : Propositions……………………………………………………….. 57
CONCLUSION……………………………………………………………………. 58
BIBLIOGRAPHIE………………………………………………………………... vii
WEBOGRAPHIE…………………………………………………………………. viii
LISTE DES xvi
ANNEXES……………………………………………………………
TABLE DES MATIERES
RÔLES DU TRANSITAIRE AGREE LORS DE
L’EXPORTATION DE « YELLOW BAMBOO BEANS »
CAS DE LA SOCIÉTÉ TRAM MAHAJANGA

Nombres de pages : 58
Nombres de schémas : 03
Nombres de tableaux : 02

Les mots clés : transitaire, exportation de Yellow bamboo beam, douane

RESUME

Le transitaire travaille en tant que commissionnaire agréé en douane mais il peut


être aussi un intermédiaire ou auxiliaire de transport, c’est-à-dire qu’il travaille ou fait le
travail des organisateurs de transport, ou de commissionnaire, dans des entreprises lors
de l’importation ou exportation des marchandises. Il exerce donc principalement des
fonctions administratives mais aussi des fonctions commerciales, tout cela dans le but
de satisfaire la clientèle. Bref le transitaire est la personne à rechercher en termes de
« Yellow bamboo beam »

Nom ANDRIAMANORO
Prénoms Emma Shania
Années académique 2020-2021
Contact 032 67 590 36

Encadreur Pédagogique : Madame BESOA Rarinianitra

Common questions

Alimenté par l’IA

The freight forwarder plays a crucial role in the export process of goods like Yellow bamboo beam by facilitating the transportation and clearance of merchandise through customs. They are responsible for managing the complex procedures associated with export operations to ensure smooth delivery. However, they face challenges such as dealing with customs formalities, managing logistics, and avoiding fraudulent activities that could harm their reputation .

Control of document conformity at customs ensures the accuracy and authenticity of trade declarations, enhancing security by preventing illegal activities such as smuggling. It ensures that all trade activities comply with national and international laws, promoting fair trade practices and protecting economic interests .

The effectiveness of customs control circuits lies in their ability to categorize goods based on risk assessment, ensuring efficient resource allocation for inspections. The red circuit involves thorough physical checking, necessary for high-risk items, while the green circuit facilitates quick clearance for low-risk goods. This selective checking optimizes trade flow by minimizing unnecessary delays for compliant goods .

The legal environment, with stringent compliance requirements and anti-corruption measures, compels TRAM Madagascar to prioritize transparency and adherence to regulations. Historically, the focus on reducing corruption and enhancing economic security influences TRAM's strategies that emphasize integrity and compliance to maintain its competitive edge .

TRAM Madagascar can enhance efficiency by investing in modern logistics solutions such as real-time tracking systems, expanding partnerships with reliable transport providers, and optimizing route planning. Implementing robust training programs for staff and investing in infrastructure improvements could also mitigate current logistical constraints .

Challenges such as inadequate transportation infrastructure and susceptibility to fraud reflect broader economic issues like insufficient investment in critical sectors and regulatory enforcement. These factors hinder operational efficiency and competitiveness, creating broader implications for economic growth and development in Madagascar .

Socio-economic regulations impact TRAM Madagascar by dictating compliance standards that safeguard against corruption and ensure fair business practices. These regulations shape the company's operational objectives by pushing for transparency and accountability, key factors in maintaining economic stability and attracting investment .

TRAM Madagascar operates within a structured internal environment comprising dynamic and skilled personnel, and a sound financial base crucial for operations. Externally, it interacts with clients, suppliers, and partners that influence its service offerings and strategic decisions. These environments necessitate TRAM to stay adaptive to regulatory changes and market demands .

The Sydonia World module plays a significant role in streamlining customs clearance by automating and recording declarations, thereby reducing manual errors and processing time. It enhances trade efficiency by facilitating automatic risk assessments and directing declarations through appropriate control circuits, thus expediting the clearance process .

TRAM Madagascar contributes to the country's development by ensuring the efficient processing of exports and imports, which helps increase the national revenue through customs duties and taxes. They adhere to compliance requirements by observing national regulations, contributing to economic growth, and promoting honest practices to mitigate corruption .

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