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Le marché du tourisme international

Quelques indicateurs sont utilisés décrire et analyser le marché du tourisme international :


Le nombre d'arrivées : chaque étape de 24 heures et plus dans un moyen d'hébergement
donne lieu, en principe, à une arrivée recensée.
Le nombre de séjours : totalise les étrangers ayant effectué un séjour d'au moins 24 heures
(une nuitée) en France. Il est à noter que le même étranger a pu venir plusieurs fois en France
au cours de l'année. Il ne s'agit donc pas du nombre de « personnes physiques ».
Le nombre de nuitées : permet de mesurer la durée de séjour des touristes.
Sur le plan économique, les nuitées de touristes étrangers constituent une meilleure unité de
mesure que les arrivées. Malheureusement, cette mesure n'est pas disponible pour tous les
pays.
Les recettes : il s’agit des dépenses directes effectuées par les touristes dans le cadre de leur
déplacement touristique en amont et en aval.

Les tendances actuelles du tourisme international


Le tourisme international ne concerne qu'une minorité de personnes, environ 20 % de
l'humanité, mais son rayonnement géographique est planétaire avec cependant une
croissance plus rapide du tourisme intra régional : ainsi les 4/5 des déplacements touristiques
d'européens s'effectuent entre pays voisins ; il en est de même en Amérique latine.

En 2019 le tourisme international se caractérise par un nombre d’arrivées touristiques


internationales (flux touristiques qui franchissent des frontières) de 1,458 milliards de
personnes et une croissance annuelle moyenne de 5% donc supérieure à la croissance
économique mondiale.

1
Le tourisme
international
maintient ainsi à
travers les décennies
un essor
remarquable malgré
les crises certes
occasionnelles mais
d’ampleur. Il s’agit
bien d’un secteur à
fort dynamisme et
forte capacité de
résilience.
Néanmoins en 2020 le monde connaît une crise d’une ampleur inédite et historique,
crise dont l’ampleur commence à diminuer en 2022. D’une crise sanitaire liée à une
pandémie planétaire à une crise économique et touristique majeure, cette situation
inédite se caractérise certes par un effondrement de l’activité touristique
internationale mais aussi et surtout par une incertitude sans horizon.

2
« Le tourisme international a plongé de 22%
au premier trimestre et pourrait reculer de 60
à 80% sur l’ensemble de l’année. 67 millions
de touristes internationaux en moins jusqu'à
mars représentent une perte de 80 milliards
de $EU en termes d’exportations. À la
lumière des dernières données de
l'Organisation mondiale du tourisme (OMT),
la pandémie COVID-19 a provoqué une
chute de 22 % des arrivées de touristes
internationaux au cours du premier trimestre
2020. Selon cette institution spécialisée des
Nations Unies, la crise pourrait entraîner sur
l'année 2020 une régression comprise entre
60 et 80 % par rapport aux chiffres de 2019. Cela met en danger des millions de foyers
dont les moyens de subsistance dépendent du tourisme et menace de réduire à
néant les progrès réalisés dans la poursuite des objectifs de développement durable
(ODD). »1

« En 2021, le tourisme mondial a progressé de 4 % par rapport à 2020 (415 millions


contre 400 millions). Cependant, les arrivées de touristes internationaux (visiteurs qui
passent la nuit) sont restées inférieures de 72 % à celles de 2019, l’année d’avant la
pandémie, d’après les premières estimations de l’OMT. Ces chiffres s’inscrivent dans
le prolongement d’une année 2020 qui aura été la pire année de l’histoire du
tourisme, marquée par une chute de 73 % des arrivées internationales. »2

« Les dernières indications en provenance du groupe d’experts de l’OMT sont que la


plupart des professionnels du tourisme (61 %) tablent sur des perspectives plus
favorables pour 2022. Ils sont 58 % à s’attendre à un rebond en 2022, essentiellement
au troisième trimestre, et 42 % à tabler sur un rebond potentiel seulement en 2023. Les
experts sont une majorité (64 %) à estimer maintenant que le retour des arrivées
internationales aux niveaux de 2019 n’interviendra qu’en 2024 ou après, contre 45 %
d’après l’enquête de septembre. » 3

1Source : OMT (Organisation Mondiale du Tourisme)


2[Link]
d-avant-la-pandemie

3 Ibid

3
Les flux touristiques internationaux

Flux touristique international = déplacement quantifiable de touristes avec


franchissement de frontière. Ce déplacement s’effectue toujours entre un foyer
émetteur (en majorité les espaces urbains des pays développés) et un espace
récepteur (espace touristique). Un espace peut être à la fois émetteur et récepteur.
 Tout flux touristique modifie l’espace qu’il traverse4.

Un flux peut être proche, périphérique ou lointain par rapport au foyer émetteur dont
il est issu. Il est à noter que plus les distances sont longues entre émetteur et récepteur
moins les flux sont conséquents compte tenu du coût induit par la distance. Les flux les
plus massifs sont ainsi des flux proches.

Traditionnellement on distingue plusieurs types de flux touristiques internationaux (en


fonction des ouvrages et des références) :
- Flux majeurs : plus de 20 millions de touristes internationaux/an
- Flux mineurs : de 10 à 20 millions de touristes internationaux/an
- Flux marginaux : De 1 à 10 millions de touristes internationaux/an

NB : ces seuils évoluent en fonction de la croissance globale du tourisme international.


La donne a changé avec la croissance des flux. Dans les années 2000 on considérait
encore comme flux majeur, un flux de plus de 10 millions de touristes internationaux.
Ces flux sont étudiés à petite échelle par conséquent les flux de moins de 1 millions de
touristes internationaux ne sont pas visibles. D’autre part les flux « nationaux » ne sont
pas pris en compte.
Aujourd’hui et plus encore dans les années qui viennent on pourrait considérer les
seuils autrement. Un flux serait est à l’échelle mondiale quand il dépasse les 20 millions
de touristes internationaux. Il serait mineur quand il est compris entre 10 et 20 millions
de touristes internationaux. Il serait marginal quand il concerne moins de 10 millions de
touristes internationaux.
L’inégale répartition du tourisme international

4Jean Pierre Lozato-Giotart Géographie du tourisme. « De l’espace consommé à l’espace maîtrisé » Paris, 2008 2ème édition
Pearson Éducation France

4
Exemple de carte des flux et foyers touristiques dans le monde5 :
Les flux émetteurs majeurs
1. Les grands flux européens : flux héliotropiques vers l’Europe du sud, flux
vers l’or blanc, vers l’Europe du nord-ouest, urbains, Europe de l’est.
2. Les flux américains : internes, externes
3. Les flux d’Asie/Pacifique
Les flux mineurs
4. Vers la Méditerranée méridionale
5. Flux mineurs asiatiques
6. Flux mineurs africains
7. Flux mineurs sud-américains
8. Flux mineurs nord européens
Les flux marginaux
9. Les îles intertropicales
10. Vers les pays développés (tourisme lointain)
11. Vers les pays en développement (tourisme lointain)

5 Bloc-Duraffour Pierre, Mesplier Alain, Le tourisme dans le monde, 2015, 9ème édition, Bréal, Paris 2015

5
1) Les flux émetteurs majeurs

LES GRANDS FLUX EUROPEENS

En Europe occidentale se situent les flux les plus denses. Environ 2/3 des touristes
internationaux s’y déplacent chaque année. Le tourisme de masse est un
phénomène européen.

Les flux héliotropiques et balnéotropiques


Ces flux s’orientent tous vers l’Europe du Sud.
L’attrait des plages méridionales et du soleil = vacanciers d’été
Côtes méditerranéennes :
 Espagnoles : de la Costa Brava à la Costa Del Sol
 Françaises : de la Côte d’Azur au Roussillon
 Italiennes : Ligurie, Toscane, Campanie, Littoral adriatique, Sardaigne, Sicile
 Grecques : bassin égéen, Cyclades
 Turques : Littoral anatolien de Izmir à Antalya
NB : la côte atlantique portugaise est concernée mais moins fréquentée.
Itinéraires privilégiés :
Axe médian Nord-Sud
Rhin / Rhône / Méditerranée : scandinaves, néerlandais, belges, allemands,
britanniques, suisses
Axe occidental
A hauteur du carrefour parisien, se détache de l’axe médian vers le Sud-Ouest
Européen via le pays basque : Espagne, Portugal
Axe oriental
Emprunte la vallée du Danube et les voies de passage alpines vers la Riviera Italienne
et le lido Adriatique
Axe Sud/oriental
Axe moins important et prolongeant le précédent vers la Grèce et les destinations de
l’Ex-Yougoslavie (Croatie, Monténégro, Macédoine)
Une route maritime des ports de Bari et de Brindisi en Italie du Sud

Les flux vers « l’or blanc »


Depuis les années 1960, une véritable « ruée touristique » s’est produite vers les régions
des montagnes enneigées et notamment l’arc alpin. En 20 ans tous les pays alpins ont
aménagé des stations de sport d’hiver pour répondre à cet engouement. Les Alpes
catalysent presque tous les flux y compris les flux non originaires d’Europe. En Europe
on peut noter la présence plus marginale d’autres massifs aménagés : Les Pyrénées,
Le Jura, Les Vosges, Les Alpes scandinaves, Les Carpates.
NB : Facteur climatique prépondérant y compris pour la saison estivale.

6
Les flux vers l’Europe du Nord-Ouest
Ils sont moins spectaculaires que les précédents mais demeurent par mi les plus
importants du monde. Ils concernent les villes, campagnes et plages septentrionales
de l’Europe.
Flux balnéaires du Nord-Ouest :
Côtes de la Manche anglaise (Portsmouth à Douvres) et de la Manche française
(Flandres, Cotentin)
Côtes bretonnes et vendéennes
NB : ce sont des flux plus courts
Flux touristiques urbains :
Tout au long de l’année, des déplacements massifs concernent les grandes
métropoles (Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam, Berlin, Copenhague, Stockholm)
et/ou les cités historiques à vocation touristique (Bruges). NB : ces flux font contrepoids
aux métropoles et villes d’art du Sud : Rome, Venise, Florence, Pise, Barcelone, Madrid,
Grenade, Cordoue, Séville, Nice.
Flux ligérien :
Ces flux concernent la vallée et les châteaux de la Loire grâce à la proximité relative
du carrefour parisien et versaillais.

Les flux de l’Europe de l’est


Ces flux concernent des courts et long séjours vers les principales métropoles et villes
d’art: Moscou, Saint Petersburg, Prague, Budapest, Varsovie, Cracovie, Dubrovnik. Il
s’agit aussi de flux des régions septentrionales vers les stations balnéaires de la Mer
Noire : Ukraine, Crimée, Bulgarie, Roumanie

LES FLUX AMERICAINS

L’Amérique du Nord est le deuxième carrefour touristique mondial après l’Europe


occidentale avec plus de 30 millions de touristes internationaux et 10 fois plus de
mouvements intérieurs.
Les flux intérieurs à fréquentation internationale :
- Nord-Est : New York et les grands lacs (par extension les chutes du Niagara)
- Sud-Ouest : Californie
- Québec
- Les flux vers la Floride sont plus périphériques et concernent surtout une clientèle
nationale.
Les flux vers l’extérieur :
L’Axe Nord/Atlantique : vers l’Europe – l’axe aérien le plus fréquenté du monde.
Mexique et Caraïbes : flux très important notamment vers le Mexique (à noter les flux
massifs d’excursionnistes – au premier rang des passages transfrontaliers
internationaux).

Les flux américains sont beaucoup plus réguliers sur l’année ce qui explique une plus
grande dispersion spatiale et temporelle qu’en Europe.
Les causes :

7
 Étalement du temps libre et des congés
 Tourisme et loisirs de proximité très développés
 Proximité géographique d’un milieu tropical et d’un lac touristique

LES FLUX D’ASIE / PACIFIQUE

Flux émetteur majeur d’origine extrême orientale : les 2/3 de ces flux concernent les
périphéries (relatives) : Asie du Sud-Est, Hawaï, Australie…
Les touristes japonais ont développé une culture du voyage avec l’avènement de
semaines de congés obligatoire et de la réduction du temps de travail (parmi les plus
important au monde). Au même titre la clientèle coréenne a voyagé de plus en plus
eu égard à son niveau de vie élevé.
Depuis les années 2010 il faut noter l’avènement d’une clientèle chinoise. Les chinois
peuvent voyager plus facilement à l’étranger et cela représente un marché potentiel
de plus de 100 millions de touristes. La Chine est désormais une destination majeure
mais elle n’est pas l’aboutissement d’un flux en particulier majeur mais de plusieurs
composés d’une clientèle à haut niveau de vie.
La Thaïlande de même est une destination majeure plus ancienne que la Chine. On
peut y ajouter Hong Kong, Singapour, Taïwan, la Malaisie et L’Indonésie.

2) Les flux émetteurs mineurs

LES FLUX VERS LA MEDITERRANEE MERIDIONALE


La Turquie ne fait plus partie des destinations mineures depuis la fin des années 1990.
En revanche l’Égypte, la Tunisie et le Maroc concentrent l’essentiel de ces flux. On
peut y ajouter Chypre. Et ils demeurent mineurs. Si le Maroc a visé (2010) et atteint en
2012 les 10 millions de visiteurs internationaux, la destination est menacée par les
risques terroristes (réels ou perçus) liés à la situation de la guerre contre le terrorisme et
Daesh. Le pays qui a connu la plus forte « récession touristique » se trouve être la Tunisie
frappée par plusieurs attentats et une situation fragile avec des frontières avec la
Lybie.
De même Israël est une destination marginalisée et les autres destinations potentielles
ne décollent pas : Algérie, Lybie, Syrie par exemple surtout depuis les printemps arabes
depuis 2011 et les évènements qui frappent le Proche et Moyen Orient, de la Lybie à
l’Irak en passant par le Liban et la Syrie.

LES FLUX MINEURS ASIATIQUES


Ces flux sont composés d’une clientèle européenne et américaine (les plus gros
contingents). Ils se dirigent essentiellement vers l’Asie du Sud-Est et dans une moindre
mesure vers l’océan indien et le monde indien.

LES FLUX MINEURS AFRICAINS


Les flux touristiques vers l’Afrique subsaharienne sont essentiellement originaires de
l’Europe. Ils sont limités dans l’espace africain à quelques destinations :

8
Le Sénégal en Afrique de l’ouest
Kenya, Tanzanie en Afrique de l’est
Afrique du sud

LES FLUX MINEURS SUD-AMERICAINS


Ces flux sont essentiellement composés de touristes nord-américains.
Le croissant touristique andin : du Pérou au Venezuela – sites précolombiens.
NB : des destinations au bas de la hiérarchie touristique mondiale – Brésil, Argentine,
Uruguay, Chili…

LES FLUX MINEURS NORD-EUROPEENS


Ces flux concernent essentiellement l’Irlande (l’Eire) accessible par liaison Ferry et les
pays Scandinaves (Islande comprise, exception faite du Danemark)
3) Les flux marginaux

LES DESTINATIONS LOINTAINES (LONG-COURRIER)


Les flux marginaux sont essentiellement des flux lointains constitués de clientèles des
pays développés. Par exemple les européens qui se rendent en Argentine. Les
japonais qui se rendent en France. Ou les américains qui visitent la Thaïlande.

Les îles intertropicales


Les destinations lointaines les plus concernées par ces flux sont les îles de la zone
intertropicale (à l’exception notable des Caraïbes) :
- Destinations de l’océan indien : Seychelles, Maldives, Maurice et Réunion
- Destinations de l’océan Pacifique : Tahiti, Fidji, îles de la Société, Polynésie Française,
île de Pâques.
C’est une consommation touristique spécifique qui a augmenté dans les pays
développés de l’hémisphère Nord : les destinations d’hiver au soleil ou les « soleil
d’hiver » avec une image « d’espaces paradisiaques » !

CONCLUSION
L'évolution majeure est la montée en puissance de la Chine, à la fois comme pôle
récepteur (quasiment première destination mondiale avec la France) et émetteur
(surtout vers l'Asie). Cette évolution renforce l'organisation du tourisme mondial autour
de 3 pôles majeurs (Amérique du Nord + Caraïbes ; Europe + Méditerranée ; Asie de
l'Est et du Sud-est), associant chacun 3 types de flux :
 Des flux de proximité, intenses, de directions très variées (surtout entre pays
développés)
 Des flux de moyenne distance, très nombreux, concentrés et méridiens (Nord-
Sud), vers des "Méditerranées" balnéaires comprenant une rive Nord
développée et une rive Sud en développement
 Des flux à longue distance, nettement moins nombreux, très éclatés, entre pays
développés ou de ceux-ci vers des PED (à dominante culturelle).

9
La géographie des flux
touristiques semble assez
révélatrice des différences
de niveau de vie et
d’organisation des sociétés
à travers le monde. Les flux
majeurs sont des flux de
proximité liés aux pays
riches. Les flux en continuité
se développent avec le
développement de la
notion d’espace-temps/espace-coût et des nouvelles aspirations de la clientèle de
masse.

95% des touristes internationaux sont originaires des pays riches. Les flux
internationaux diminuent d’intensité lorsque l’on s’éloigne des grands pays riches
émetteurs, qu’on aille des centres vers les périphéries. Il faut noter enfin et surtout
l’importance de l’image touristique dans les motivations du voyage lointain.

1.1.2 Le marché du tourisme au Maroc

Le tourisme au Maroc
Les clientèles touristiques du Maroc sont liées aux flux européens vers la Méditerranée
méridionale. Elles sont essentiellement européennes et les marocains résidant à
l’étranger en représentent une part notable. Les marchés émetteurs principaux sont
aussi les plus proches, la France et l’Espagne. La proximité géographique mais aussi
STATISTIQUES SUR LE TOURISME AU MAROC POUR LE MOIS DE DECEMBRE 2019
culturelle explique cela. Les espaces touristiques les plus fréquentés et qui polarisent
les flux tant internationaux qu’internes sont Marrakech et Agadir suivi de Casablanca,
Tanger et des villes impériales.
Evolution des arrivées des touristes aux postes frontières : +4,4% en décembre 2019

Evolution des arrivées aux PF par pays de résidence


Selon les données communiquées par la Direction
4 8 -2 11 11 -2 -4 12 10
Générale de la Sûreté Nationale, le nombre d'arrivées 450 000

des touristes aux postes frontières pendant le mois de


décembre 2019 a connu une hausse de +4% par
400 000

rapport à celui de 2018 (+1% pour les TES et +10% 350 000

pour les MRE). 300 000

Les principaux marchés émetteurs ont enregistré des 250 000

résultats contrastés. En effet, les deux principaux


marchés émetteurs, en l'occurrence la France, et 200 000

l'Espagne ont enregistré des hausses de +4% et +8% 150 000

respectivement
100 000

la Hollande ont enregistré des baisses de -2%, -2% et


-4% respectivement. Tandis que les autres marchés 50 000

ont affiché des résultats positifs, les Etats-Unis 0

(+12%), le Royaume Uni (+ France Espagne Allemagne Royaume-Un Italie Belgique Hollande Etats Unis Dont MRE
i

déc-18 déc-19 Variation 19/18 (%)

Evolution des nuitées dans les EHTC : +3% en décembre 2019


10
Evolution des nuitées par destination

Parallèlement, selon les données -2 8 5 2 -1 -8


communiquées par les professionnels de
marchés émetteurs, en l'occurrence la France, et
l'Espagne ont enregistré des hausses de +4% et +8% 150 000

respectivement
100 000

la Hollande ont enregistré des baisses de -2%, -2% et


-4% respectivement. Tandis que les autres marchés 50 000

ont affiché des résultats positifs, les Etats-Unis 0

(+12%), le Royaume Uni (+ France Espagne Allemagne Royaume-Un Italie Belgique Hollande Etats Unis Dont MRE
i

déc-18 déc-19 Variation 19/18 (%)

Evolution des nuitées dans les EHTC : +3% en décembre 2019

Evolution des nuitées par destination

Parallèlement, selon les données -2 8 5 2 -1 -8


communiquées par les professionnels de
le volume des nuitées
dans les établissements classés a connu une
augmentation de +3% en décembre 2019, par
rapport à celui de 2018 (+2% pour les touristes
non résidents et +4% pour les résidents).
Au niveau géographique, les destinations d'Agadir
Casablanca, Essaouira et Tanger ont enregistré
une hausse en termes de nuitées de +8%, +5%,
+6% et +2%, tandis que les villes de Rabat,
Marrakech et Fès ont enregistré des baisses de
-8%, -2% et -1% respectivement.

Marrakech Agadir+Taghazout Casablanca Tanger Fès Rabat

Déc-18 Déc-19 Variation 19/18 (%)

Ces statistiques proviennent de l’observatoire du tourisme marocain6.

Elles décrivent la situation d’avant la pandémie mondiale du Covid19 qui a très


sérieusement impacté non seulement le tourisme international mais aussi par voie de
conséquence le tourisme marocain. En 2022 un rebond est attendu par tous les
professionnels.

« Les arrivées ont marqué une hausse de 34% en 2021 »

« Les flux des arrivées touristiques au Maroc marquent une nette progression en 2021
par rapport au niveau atteint en 2020. Elles sont passées, en une année, d’un repli de
78,5% à une hausse de 34% en 2021. C’est ce que l’on peut relever de la note de
conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant
du ministère de l’économie et des finances. « Comparativement à fin 2019, ces
arrivées se sont repliées de 71,2% », précise la DEPF. »7

6 [Link]

7 [Link] (24 février 2022, Aujourd’hui Maroc)

11

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