REVISION MPR 2023
CAS CLINIQUE N°1
Mme Fatma âgée de 69 ans, droitière, aux antécédents personnels d’HTA et de
diabète évoluant depuis 5 ans mal équilibrés, consulte, à 8 heures, pour l’installation
brutale, vers 7 heures, d’une lourdeur de l’hémicorps droit. L’examen a objectivé un
bon état de conscience, une hémiplégie droite totale et proportionnelle associée à
une hypoesthésie droite et une hémianopsie latérale homonyme droite. Pas
d’aphasie.
Le scanner cérébral réalisé à 8H30 était normal. La TA était à 180/100 mmHg. La
glycémie au doigt à 2g/l.
Un AVC ischémique est évoqué et était pris en charge au service de neurologie.
La patiente est installée en décubitus dorsal sans support anti-escarre adapté et sans
changement régulier de positions. Le (les) site(s) à risque de développement
d’escarres est (sont) :
A. L’occiput
B. Le lobule d’oreille
C. Les malléoles
D. Le sacrum
E. Les talons
Réponse: A,D, E
On vous a contacté pour PEC en médecine physique.
1-Quels sont les bilans que vous allez réaliser chez cette patiente:
[Link] de testing musculaire analytique
[Link] urinaire
[Link] de la douleur
[Link] fonctionnel
[Link] cutanéo-trophique
Réponse: B, C, D, E
2- Citez 2 complications ostéoarticulaire pouvant toucher son épaule droite à
redouter durant cette phase ?
-Subluxation de la téte humérale
-syndrome douloureux régionnal complexe type1 ( sd épaule main)
3- Citez une information importante à passer au personnel médical et à sa famille
pour éviter ces deux complications?
Eviter les mobilisations intempestives durant la rééducation et le transfert
4- Citez 2 moyens en MPR pour prévenir ces complications ?
• Bonne installation au lit avec un membre supérieur droit en abduction à 45°, coude
à angle droit main surélevée.
• Echarpe pour soutenir le membre supérieur hémiplégique et lutter contre la
luxation antéroinférieure de l’épaule
5-Quelles sont les propositions justes concernant la rééducation de cette patiente à
cette phase?
A. faire des mobilisations passives pour renforcer l’hémicorps droit
B. travail de l’autonomie au lit
C. Lutte contre la spasticité par les étirements polyarticulaires
D. un éveil musculaire par l’éléctrothérapie
E. Injection de toxine botulique
Réponse: B, C, D
6-Quel(s) matériel(s) prescrivez-vous chez cette patiente ?
[Link] botte antiéquin
[Link] fauteuil roulant avec des accoudoirs fixes
[Link] botte antiescarre
[Link] aide technique pour la marche
E. Des sondes urinaires pour sondage intermittent
Réponse: A, D
CAS CLINIQUE N°2
Asma, est une petite fille âgée de 2 ans consulte en neurologie pédiatrique pour
« trouble de la marche». Elle est issue de parents non consanguins, sans
antécédents familiaux notables. L’accouchement était à terme par forceps. Le cri
n’était pas immédiat avec cyanose. Son score d’Apgar était à 4 à 1 min et 7 à 10
min. Le développement psychomoteur: tenue de la tête vers 4 mois, position assise
sans aide à 9 mois, marche acquise à 18 mois et langage au stade de quelques mots.
Examen neurologique : bon éveil, hémiparésie spastique gauche, pas de dysmorphie
faciale.
Le diagnostic de paralysie cérébrale (encéphalopathie infantile fixée) est évoqué sur
les arguments suivants :
A. L’accouchement à terme
B. La cyanose
C. Le score d’Apgar à 4
D. Les troubles moteurs prédominants
E. Le sexe féminin
Quel(s) est (sont) le ou les examen(s) complémentaire(s) à demander de première
intention ?
A. IRM cérébrale
B. Sérologie TORSCH
C. Caryotype
D. EEG
E. Bilan métabolique
Quelle est l’étiologie la plus probable à cette paralysie cérébrale ?
A. Une embryofoetopathie
B. Une maladie métabolique
C. Une origine anoxo-ischémique
D. Une aberration chromosomique
E. Un ictère nucléaire
Quel(s) est (sont) les différents moyens de prise en charge de cet enfant en
Médecine Physique Réadaptation ?
A. Ergothérapie
B. Orthoptie
C. Orthophonie
D. Appareillage
E. Injection de toxine botulique dans les muscles déficitaires
Quel(s) éléments(s) prescrivez-vous dans votre programme de rééducation chez
cette patiente ?
A. Travail des niveaux d’évolution motrice
B. Renforcement statique des muscles déficitaires
C. posture des muscles spastiques
D. travail du schéma de marche
E. travail propioceptif
Réponse: A
CAS CLINIQUE N°3
Ahmed âgé de 5 ans, issu d’un mariage non consanguin, aux antécédents familiaux
de cas similaires chez un oncle maternel décédé à l’âge de 20 ans, qui présente
depuis 2 ans, un trouble de la marche d’aggravation progressive à type de chutes
fréquentes et de difficultés à monter les escaliers.
Examen neurologique : marche dandinante, relevé myopathique, hypertrophie des
mollets.
Le dosage des enzymes musculaires était élevé à 9000UI/L (valeurs normales < à 50
UI/L).
Quel est le diagnostic étiologique le plus probable ?
Réponse :……………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
……….…………………………………………..
Citez 4 bilans cliniques à réaliser chez cet enfant en médecine physique :
Réponses :
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
Quel(s) éléments(s) prescrivez-vous dans votre Prise en charge de cet enfant
A. Proscrire le travail actif pour ne pas aggraver l’évolution de la maladie
B. prescrire une aide technique de déplacement
C. faire des mobilisations passives
D. travail du schéma de marche
E. travail d’équilibre debout
Réponse: A
CAS CLINIQUE N°4
Vous recevez en consultation de médecine physique et réadaptation fonctionnelle,
monsieur KM âgé de 41 ans sans antécédents pathologiques notables, maçon. Le
patient était victime il ya 15 jours d’un accident de travail « chute d’une hauteur de
6 mètres avec réception sur le rachis dorso-lombaire ». Le diagnostic de Fracture
luxation T10-T11 a été retenu. Il a été opéré en orthopédie puis vous a été
secondairement adressé pour évaluation et prise en charge.
Au bilan neurologique de monsieur KM que vous avez réalisé en vous référant à la
classification ASIA, vous avez retenu un tableau de paraplégie ASIA A niveau D10
flasque.
QUESTION N°69 :
Le bilan sensitif de ce patient devrait présenter un niveau sensitif au niveau
de :
A. Mamelon
B. Apophyse xyphoide
C. Ombilic
D. Gros orteil
E. Clavicule
Réponse : C
QUESTION N°70 :
La classe A du score ASIA que vous avez retenu correspond à :
A. Présence d’une fonction sensitive (sans motricité) sous le niveau
neurologique s’étendant aux segments S4 S5
B. Présence d’une fonction motrice sous le niveau neurologique, plus de la
moitié des muscles clés ayant un score < 3 (testing)
C. Absence de fonction sensitive ou motrice en S4 S5
D. Normal +/- spasticité
E. Présence d’une fonction motrice sous le niveau neurologique, plus de la
moitié des muscles clés ayant un score ≥ 3 (testing)
Réponse : C
CAS CLINIQUE N°5
Un patient âgé de 45 ans consulte pour des cervicalgies associées à des névralgies
cervicobrachiales droites irradiant au niveau de la face postérieure de l’avant-bras
jusqu’au 3ème doigt. La symptomatologie est prédominante la nuit et évolue depuis 6
mois.
Il se plaint par ailleurs d’une maladresse gestuelle intéressant le membre supérieur
droit.
Il vous dit que depuis 3 mois il a de plus en plus mal à marcher ; il est obligé de se
reposer à chaque fois à cause d’une faiblesse musculaire des deux membres
inférieurs avant de pouvoir reprendre la marche.
Il signale aussi une impériosité mictionnelle et quelques épisodes de constipation.
A l’examen vous retrouvez :
Un déficit de l’extension du coude et du poignet coté à 2 du côté droit.
Les réflexes ostéo-tendineux sont présents au niveau du membre
supérieur
gauche.
Abolition du reflexe tricipital droit.
Les ROT sont vifs aux membres inférieurs surtout à droite.
Les réflexes cutané-abdominaux sont abolis à droite.
Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite, indifférent à
gauche.
Une erreur au sens de position du gros orteil surtout à droite.
une diminution de la sensibilité algique et thermique de l’hémicorps
gauche remontant jusqu’au mamelon.
Vous évoquez le diagnostic d’une compression médullaire lente.
QUESTION N°55 :
Quel est le trouble de la marche que vous a décrit le patient ?
claudication médullaire intermittente
QUESTION N°56 :
Quel est votre diagnostic topographique en hauteur et en largeur?
Réponse : En hauteur : C7 0.5
En largeur : latérale droite 0.5
QUESTION N°57 :
Quels sont les 2 signes d’examen qui font partie du syndrome lésionnel ?
Réponse : Déficit de l’extension du coude et du poignet 0.5
Abolition du réflexe tricipital droit 0.5
QUESTION N°58 :
A quel syndrome correspondent les signes cliniques sous lésionnels ?
syndrome de Brown sequard
CAS CLINIQUE N°6
Amira, est âgée de 3 ans et demi consulte en neurologie pédiatrique pour « retard
du développement psychomoteur ». Elle est issue de parents non consanguins, sans
antécédents familiaux notables, accouchement à 32 semaines d’aménorrhée avec un
poids de naissance à 1850g. Son score d’Apgar était à 4 à 1 min et 7 à 10 min.
Le développement psychomoteur: tenue de la tête vers 6 mois, position assise sans
aide à 14 mois, marche acquise vers l’âge de 3 ans et langage au stade de phrase de
deux mots. Examen neurologique: bon éveil, PC (-2DS), paraparésie spastique, pas
de dysmorphie faciale.
QUESTION N°27 :
Le diagnostic de paralysie cérébrale (encéphalopathie infantile fixée) est évoqué sur
les arguments suivants :
A. Retard psychomoteur d’emblée
B. Prématurité
C. Score d’Apgar à 4
D. Sexe féminin
E. Troubles moteurs prédominants
Réponses :………ABCE…………………………………………………………………………………
QUESTION N° 28 :
Quel(s) est (sont) le ou les examen(s) complémentaire(s) à demander de première
intention
A. IRM cérébrale
B. Sérologie TORSCH
C. Caryotype
D. EEG
E. Bilan métabolique
Réponse :……………………A………………………………………………………………………………
QUESTION N°29 :
Quelle est l’étiologie la plus probable à cette paralysie cérébrale ?
A. Une embryofoetopathie
B. Une malformation cérébrale
C. Une origine anoxo-ischémique
D. Une aberration chromosomique
E. Un ictère nucléaire
11
Réponse :……………………C………………………………………………………………………………
QUESTION N°30 :
La prise en charge de cette patiente en médecine physique inclus :
A. Un bilan orthophonique
B. Le travail des niveaux d’évolution motrice
C. La prescription d’appareillage adapté
D. Un bilan ergothérapique
E. Le renforcement des muscles déficitaires
Réponse :……BCE………………………………………………………………………………………
CAS CLINIQUE N°6
Sonia âgée de 12 ans est issue d’un mariage consanguin de 1 er degré, présente
depuis 2 ans, un trouble de la marche d’aggravation progressive à type de chutes
fréquentes et difficultés à monter les escaliers.
Examen neurologique montre une marche dandinante, un relevé myopathique et une
hypertrophie des mollets.
QUESTION N°31 :
Quel est le diagnostic étiologique le plus probable ?
Réponse : Myopathie Tunisienne LGMD2C
…………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
QUESTION N°32 :
Vous avez demandé un EMG, quel est le résultat attendu ?
Réponse :…riche microvolté
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
QUESTION N°33 :
Quels sont les deux examens complémentaires à demander pour confirmer le
diagnostic ?
Réponse : Biopsie+IH/etude moléculaire-génétique
…………………………………………………………………………………………………………………………
……………………..
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
QUESTION N°34 :
Proposer deux moyens d’appareillage pour améliorer les déplacements chez cette
patiente :
Réponse : Accepter deux parmi ces propositions :
2 Cannes canadiennes, 2 cannes axillaires, un déambulateur,
Un Fauteuil roulant, 2 orthèses releveurs, un petit appareil de marche…
QCM
QUESTION N°45:
À propos du syndrome lésionnel au cours d'une compression médullaire, quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A. Il correspond à l'atteinte de la substance blanche
B. Il peut se manifester par un déficit moteur
C. Il peut se manifester par un déficit thermoalgésique
D. Il peut se manifester par un déficit cordonal postérieur
E. Il peut se manifester par une douleur
QUESTION N°46 :
Un patient présente une douleur intercostale droite en regard du mamelon, évoluant
depuis 3 mois. Il dit qu'il ne peut plus courir que 30 minutes au lieu de 2 heures, car
il a une fatigabilité accentuée des membres inférieurs.
Devant ces éléments, que pouvez-vous suspecter ?
A. Un syndrome rachidien
B. Une affection médullaire
C. Une affection encéphalique
D. Une affection radiculaire
E. Un syndrome lésionnel de niveau T8
QUESTION N°45:
Concernant la présentation clinique d'une compression médullaire, quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A. L'association d’un syndrome sous-lésionnel, syndrome lésionnel et syndrome
rachidien est très évocatrice d'une compression médullaire
B. Le syndrome rachidien est un syndrome neurogène central en lien avec la
compression médullaire
C. Le syndrome lésionnel est un syndrome myogène central lié à la compression
radiculaire
D. Le syndrome cordonal postérieur peut être une composante
du syndrome sous-lésionnel
E. La caractérisation incomplète ou complète d'une tétraplégie
dépend uniquement de la préservation ou non de niveaux sensitifs
QUESTION N°44 :
Un syndrome de Brown-Séquard associe :
A. Un déficit moteur homolatéral à la lésion
B. Une perte de la sensibilité profonde homolatérale à la lésion
C. Une perte de la sensibilité profonde controlatérale à la lésion
D. Une perte de la sensibilité thermoalgique et du tact grossier
homolatérale à la lésion
E. Une perte de la sensibilité thermoalgique et du tact grossier
controlatérale à la lésion
QUESTION N°15 :
Parmi les objectifs à la phase initiale de rééducation en médecine physique d’un malade
âgé de 59 ans ayant une hémiplégie gauche totale et proportionnelle suite à un AVC
ischémique qui date d’une semaine on cite :
A. La prévention des complications thrombo-emboliques
B. La préparation du retour à domicile
C. La récupération neurologique complète
D. Le travail de l’autonomie au lit
E. La prévention des escarres
Réponse(s) : A, D, E
QUESTION N°16 :
Quels sont les bilans à faire en médecine physique chez un patient présentant une
maladie neuro-musculaire?
A. Bilan de la respiration
B. Bilan de la déglutition
C. Bilan cardiaque
D. Bilan des fonctions supérieures
E. Bilan psychologique
Réponse(s) : A, B, C, E
La prise en charge en médecine physique d’un patient suivi pour myopathie inclut :
A. Une kinésithérapie respiratoire
B. La rééducation dans l’eau
C. Un renforcement des muscles déficitaires
D. La prescription d’appareillage
E. L’interdiction des exercices actifs
Réponses :…ABCD………………………………………………………………………………………………
QUESTION N°36 :
A propos des compressions médullaires, quelles sont les réponses vraies :
A. en cas de compression antérieure, on retrouve principalement des troubles
sensitifs
B. en cas de compression postérieure, on observe typiquement un syndrome
cordonal postérieur
C. le syndrome cordonal postérieur associe des douleurs en éclair le long du
rachis et une ataxie proprioceptive
D. le syndrome du cône terminal est l'association de signes d'un syndrome de la
queue de cheval avec un syndrome pyramidal
E. une compression au niveau C4 est susceptible d'entraîner
des troubles ventilatoires
Réponse : ……………………………………………………………………………………………………….…
QUESTION N° 37 :
On s'attend à retrouver dans un syndrome de Brown-Séquard :
A. une hypertonie spastique homolatérale
B. un syndrome cordonal postérieur controlatéral
C. une hypoesthésie thermoalgique homolatérale à la lésion
D. un Babinski controlatéral
E. un signe de Lhermitte homolatéral
Réponse :……………………………………………………………………………………………………….
QUESTION N° 38 :
On s'attend à retrouver dans un syndrome syringomyélique :
A. un déficit moteur suspendu des membres supérieurs
B. une névralgie cervicobrachiale
C. un déficit sensitif purement thermoalgique
D. un déficit sensitif tactile épicritique des membres supérieurs
E. un signe de Lhermitte
Réponse :………………………………………………………………………………………………………
QUESTION N° 38 :
La prise en charge d’un malade hémiplégique en médecine physique :
A. Est limitée à la kinésithérapie
B. Nécessite une évaluation minutieuse et globale
C. Tiens compte des facteurs socio-économiques du patient
D. A des objectifs précis selon la phase d’évolution
E. Ne s’intéresse jamais au coté sain
Réponses :…BCD……………………………………………………………………………………………….
QUESTION N°38 :
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) :
Le syndrome de Brown Sequard comporte :
A. Un syndrome pyramidal homolatéral
B. Un syndrome pyramidal controlatéral
C. Un syndrome cordonal postérieur controlatéral
D. Un syndrome cordonal postérieur bilatéral
E. Une anesthésie thermoalgique controlatérale
Réponses :…………………………AE…………………………………………………………………………
QUESTION N°39 :
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) :
La compression médullaire cervicale haute
A. Se manifeste par des névralgies cervico-brachiales
B. Peut donner des signes sus-médullaires
C. Peut être responsable d’une tétraplégie
D. Peut donner une abolition du réflexe bicipital
E. Peut être responsable de troubles respiratoires
Réponses : …………………BCE……………………………………………………………………….
QUESTIONS A REPONSE OUVERTE COURTE
QUESTION N°1
Citer 2 exemples de troubles neuro-orthopédiques chez un enfant présentant une
diplégie spastique séquellaire de paralysie cérébrale.
Réponse : flexum des genoux, flexum de hanche, adductum des hanches, varus
équin des pied
QUESTION N°2
Citez 4 bilans cliniques à réaliser chez un malade hémiplégique :
Réponses : Accepter 4 parmi les réponses suivantes :
Bilan neurologique, bilan de la douleur, bilan ostéo-articulaire, bilan
cutanéotrophique,
bilan fonctionnel, bilan orthophonique, bilan vésico-sphinctérien, bilan
ano-rectal, bilan psychologique, bilan général, bilan de l’appareillage…
QUESTION N°3 :
Décrire le bilan fonctionnel chez un patient hémiplégique
Réponse : Evaluation de l’autonomie au lit, des transferts, de l’équilibre assis,
debout, la marche
La Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF)
Retentissement sur les activités de la vie quotidienne