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Exposé Bloc Opératoire

Exposé sur le principe de base d un équipement du bloc opératoire

Transféré par

Marcellin Fadegnon
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Exposé sur le principe de base d un équipement du bloc opératoire

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REPUBLIQUE DU BENIN

************
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITE D’ABOMEY- CALAVI
************
ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI (EPAC)
************
DEPARTEMENT DU GENIE BIOMEDICAL
*************
FILIERE : MAINTENANCE BIOMEDICALE ET HOSPITALIERE
2ème Année
COURS : Equipements à Signaux Physiologiques et Equipement de
Laboratoire et Bloc Opératoire

TABLE D’ANESTHESIE / TABLE D’OPERATION

GROUPE 4 : SUPERVISEUR :

AGOSSOU Nicephore Prof. MEDENOU Daton

AHOUISSOU Chancelle

ZOUNDJIEKPON Jacob

ANNEE ACADEMIQUE : 2023-2024

Zounou
PLAN

Introduction
I- Table d’anesthésie
A- Généralités
B- Eléments constitutifs d’une table d’anesthésie
C- Principe de fonctionnement

II. Table d’opération


A- Généralités
B- Types de tables d’opérations
C- Avantages et inconvénients des tables d’opérations selon le
modèle.
D- Entretien et Maintenance des tables d’opération

Conclusion
INTRODUCTION
La salle d'opération est un lieu où la précision, la sécurité et le confort sont des
impératifs absolus. Au cœur de cet environnement, se trouvent deux éléments
centraux qui assurent le bon déroulement des interventions chirurgicales: la
table d'anesthésie et la table d'opération. Ces deux équipements, souvent
méconnus du grand public, sont pourtant indispensables pour garantir le
succès des interventions et le bien-être des patients. Dans cet exposé, nous
plongerons dans l'univers sophistiqué de la table d'anesthésie et de la table
d'opération, en explorant leur conception ingénieuse, leurs fonctionnalités
essentielles et leur rôle crucial dans le domaine médical moderne
I- Table d’anesthésie
A- Généralités

La table d’anesthésie est un appareil contrôlant électroniquement la ventilation


du patient. Il délivre au patient un mélange gazeux composé d'oxygène, d'air et
de protoxyde d'azote (gaz relâchant la tonicité musculaire). La concentration et
le débit du mélange sont contrôlés par un mélangeur de gaz (ou rotamètre). Un
évaporateur, interchangeable, suivant le type de produit anesthésiant utilisé,
permet de vaporiser l’halogéné (gaz anesthésiant) dans le mélange gazeux
insufflé au patient.

La table d'anesthésie permet l'administration d'O2 et d'agents anesthésiques par


inhalation, ou éventuellement d'un mélange O2-air additionné ou non de vapeur
anesthésique halogénée ; il permet aussi, la ventilation spontanée, manuelle et
mécanique. L’appareil d’anesthésie joue fondamentalement quatre rôles à
savoir :

 L’apport en O2 au sein de l’organisme


 L’élimination ou l’épuration du dioxyde de carbone CO2
 Le conditionnement des gaz
 L’apport des gaz et vapeurs anesthésiques.

B-Eléments constitutifs d’une table d’anesthésie


1- Un absorbeur de CO2 ou bac à chaux sodée
2- Les moniteurs d’affichage : ils visualiser les paramètres vitaux du patient,
les volumes et les pressions des gaz utilisés
3- Un débitmètre
4- Le circuit d’anesthésie
5- Le système d’alimentation en gaz frais

6- Le mélangeur
Mesurant le débit de gaz sous pression à sa sortie de la bombonne ou de
l'appareil, le mélangeur permet de faire les mélanges : (O2+Air) ou (O2+N2O),
jamais (Air+N2O) à des débits donnés. Chaque débitmètre est calibré
spécialement pour le gaz qu'il doit mesurer ; les gaz sont mesurés en unités du
système métrique litres (L) ou fraction de litre par minutes (L/min).
Ce mélange une fois fait, transitera par l’évaporateur en vue d’un second
mélange avec l’halogéné pour la constitution du gaz anesthésique qui sera
administré au patient.
Depuis peu, certains appareils sont équipés de mélangeur électronique. Il
n’existe plus de tube, le débit est indiqué par un chiffre ou un bar graph sur le
ventilateur. Les valves d’entrée de gaz permettent l’admission d’Air et d’O2 ou
de N2O et d’O2 dans le réservoir de mélange en fonction du réglage de
concentration. Les valves s’ouvrent et se ferment l’une après l’autre, et les débits
de gaz sont mesurés pour que le mélange reste indépendant des pressions
d’alimentation. Le débit total de gaz frais est contrôlé par une valve
proportionnelle (valve de contrôle du gaz frais).

Mélangeur électronique

7- L’évaporateur
L'évaporateur aide à faire passer l'état de vapeur de l'anesthésique liquide
volatile au point d'ébullition bas. Ces évaporateurs sont étalonnés de telle sorte
que pour un débit donné de gaz porteurs une concentration connue de vapeur
soit délivrée.
Avant de commencer, vérifier qu'il y a de l'anesthésique (halogéné) dans
l'évaporateur.
Une fois le mélange de gaz fait au niveau du mélangeur, celui-ci entre dans le
vaporiseur par l’entrée connecté au débitmètre. Une fois dans l’enceinte du
vaporiseur, le gaz se mélange au liquide halogéné en ébullition à une
température donnée (suivant chaque halogéné) sous forme de vapeur favorisant
ainsi un nouveau mélange appelé gaz frais constitué de l’halogéné (sous sa
forme de vapeur) et d’un autre mélange initial (O2 + N2O) qui sera administré
au patient. Il est à notifier que le premier mélange de gaz, est additionné à
l’halogéné suivant un réglage de concentration donné.
On peut distinguer différents types de vaporiseurs selon l’halogéné à utiliser :
- Le vaporiseur à l’halothane
- Le vaporiseur au desflurane
- Le vaporiseur à l’isoflurane
- Le vaporiseur au sévoflurane

L’halogéné : c’est le liquide servant au mélange des gaz provenant du


débitmètre permettant d’endormir le patient. Il en existe de plusieurs types dont
le plus utilisé actuellement de nos jours est le sévoflurane.

8- Le ventilateur (respirateur)
Le principe de fonctionnement de tout respirateur est la pressurisation du gaz.
Elle est obtenue soit par la pression des gaz muraux qui est au préalable détendu
soit par une turbine soit par le mouvement d’un piston coulissant dans une
enceinte. Il est important de connaitre le mode de fonctionnement du respirateur
qui conditionne beaucoup son utilisation :
 Les turbines sont utilisées pour les respirateurs de transport qui délivrent de
l’air ambiant enrichi en oxygène.
 Les pistons sont activés par un moteur électrique. Les gaz insufflés sont
fournis par le mélangeur en réanimation ou partiellement par les gaz expirés
en anesthésie.
 Le système de « the bag in the box » est fréquemment utilisé en anesthésie.
Les gaz insufflés sont contenus dans un soufflet placé dans une enceinte. La
pressurisation du gaz moteur situé dans l’enceinte à l’extérieur du soufflet va
pousser le gaz dans le soufflet vers le patient. Lors de l’expiration, le soufflet
se remplit en partie avec les gaz expirés, en partie avec les gaz frais puisque
tous les appareils d’anesthésie fonctionnent sur le principe du circuit avec ré-
inhalation des gaz expirés.
Les respirateurs sont munis de valves (en général inspiratoire et expiratoire) qui
vont s’ouvrir pour générer des débits intermittents. Leur ouverture
proportionnelle conditionne le niveau de débit alors que leur chronologie
d’activation va permettre de réaliser l’inspiration et l’expiration selon les
réglages souhaités par les cliniciens. Désormais, elles sont précises et répondent
rapidement à la sollicitation de telle sorte que les appareils les plus récents ne
sont pas limités en termes de fréquence (jusque 35 cycles par minute) et de
niveau de débit d’inspiration. (> 100 L/min).
Schéma général du respirateur d’anesthésie

C- Principe de fonctionnement d’une table


d’anesthésie

L’alimentation en gaz frais, qui ne dépend pas du système respiratoire, consiste


à transformer les gaz vecteurs contenus dans des bouteilles sous de hautes
pressions en un mélange à basse pression qui s’enrichit ensuite en vapeurs
anesthésiques halogénées. Le mélange final (appelé gaz frais) alimente le
système respiratoire.

Système d’alimentation en gaz frais

L’alimentation en gaz frais permet de transformer la haute pression obtenue à la


sortie des bouteilles de gaz (A), puis au niveau du détendeur (B) en de plus
basses pressions grâce aux débitmètres (C) qui permettent de réguler de manière
spécifique le débit de gaz vecteur. Ce gaz traverse l’évaporateur (D) pour se
charger en vapeur halogénée anesthésique. La concentration en vapeur
anesthésique obtenue à la sortie de l’alimentation en gaz frais (F) est réglée
grâce à la molette de l’évaporateur (entre 0 et 5 % pour l’halogéné). Un court-
circuit, ou by-pass (E), permet de délivrer de l’oxygène pur à plus haute
pression directement vers la sortie de l’alimentation en gaz frais (F).
Le circuit d’anesthésie

Le système respiratoire reçoit le gaz frais en continu (F) et le mélange au gaz


expiratoire pour entrer dans l’absorbeur de dioxyde de carbone (G). Une fois
dépourvu de CO2, le mélange d’oxygène et de l’halogéné (bleu azur) remplit le
ballon réservoir (I). Lors de la prochaine inspiration, la valve unidirectionnelle
expiratoire (L) bloque le retour en arrière du gaz expiratoire (vert) stocké dans le
raccord expiratoire (M), et le ballon se vide de son gaz qui traverse la valve
unidirectionnelle inspiratoire (J) le raccord inspiratoire (K) pour alimenter le
patient. Lors de l’expiration, le gaz inspiratoire (bleu azur) du raccord
inspiratoire (K) n’est pas contaminé car le gaz expiratoire est dirigé
exclusivement vers le raccord expiratoire (M) grâce au bon fonctionnement de
la valve inspiratoire (J). L’espace entre la pièce en Y (N) et le patient représente
le peu d’espace mort du système circulaire où le gaz expiratoire sera réinspiré au
prochain cycle respiratoire. Lorsque le ballon ne suffit plus à contenir le retour
de gaz expiratoire et l’arrivée en gaz frais, l’excédent s’échappe par la valve
d’échappement (H) pour être dirigé vers l’extérieur. La valve peut être réglée de
complètement ouverte (s’ouvre dès la moindre surpression de 1 à 2 cmH2O) a
complètement fermée (supporte des pressions de 30 à 50 cmH2O).
II- Tables d’opérations

A- Généralités
Qu’attend-on d’une table d’opérations ?

La table d’opérations est un dispositif médical soumis à une


réglementation précise (3). Selon la norme NF C 74-331, la table d’opérations
est un « ensemble mécanique, destiné à supporter un patient, animé de
mouvements nécessaires aux explorations et interventions chirurgicales en salle
d’opération, avec leurs parties intégrantes de base indispensables en utilisation
normale ».

Plusieurs critères vont guider le choix de la table d’opération :

- le confort et la sécurité pour le patient et l’équipe chirurgicale

- la stabilité

- la fiabilité

- l’ergonomie : elle comporte : la maniabilité du chariot de transfert avec son


plateau pendant les phases de déplacement du patient ; la facilité et la sécurité de
mise en place du plateau sur le pilier ; le poids et la facilité de mise en place des
accessoires (encliquetage, technique de serrage, etc.) ; les hauteurs maximales et
minimales du plateau de table (il dépend de la taille moyenne des chirurgiens) ;
la convivialité du boîtier de commande : il en existe de 2 types (à commande
filaire et à commande infrarouge). Il faut veiller à ce qu’il y ait une commande
de secours sur le pilier de la table.

- le minimum de maintenance, mais il faut prévoir au moins une révision de la


table par an ;

- la solidité de la table ;

- la largeur suffisante de la table pour la chirurgie des patients obèses (il existe
des élargisseurs de table) et le poids maximum prévu par le constructeur ;

- la polyvalence de la table d’opérations : avec le même plateau, il faut pouvoir


opérer tous les malades en changeant seulement les accessoires : chirurgie
digestive, gynécologie, chirurgie plastique, chirurgie cervicofaciale, urologie,
cœlioscopie. Exception : l’orthopédie et la chirurgie du rachis, qui nécessitent un
plateau spécifique ;

- la qualité de fabrication : soudures, finition, revêtement des matelas (éviter


toute aspérité), et privilégier les matelas à mémoire de forme ;

- l’hygiène : facilité de nettoyage, résistance aux produits d’entretien ;

- les accessoires et les éléments mobiles : leur poids, la facilité de leur


entretien, permettant une désinfection optimale, leur revêtement solide et
uniforme.

Schéma synoptique de tables de bloc opératoire


B- Types de tables d’opération

La table d’opérations est constituée de deux parties principales : le pilier


ou socle, et le plateau.

Trois grands types de piliers existent, en fonction de leur mobilité :

1. Les tables d’opérations à


pilier fixe : celui-ci est fixé
solidement dans le béton du sol et
étanchéifié (fig. 1). La mise en place
d’un pilier fixe nécessite une
réservation au niveau du sol assez
importante (décaissement d’une
épaisseur de 10 à 15 cm sur un
diamètre de l’ordre de 50 cm
environ, fourreau électrique). Un

insert spécifique au constructeur


retenu (plaque de base, qui supportera le pilier) est à prévoir, puis un
ragréage du sol est réalisé.

2. Les tables d’opérations à pilier déplaçable : leur mobilité est permise,


si nécessaire, exclusivement grâce à un chariot spécifique d’opérations
à pilier mobile.

Dans ces deux derniers modèles, une batterie électrique est placée dans le pilier
et permet de faire fonctionner les différents moteurs de la table.
Les plateaux sont de deux types :

- Le plateau fixe : celui-ci est solidaire du pilier. Le patient est transféré de son
lit sur un brancard qui est introduit dans la salle d’opération. Il est ensuite glissé
sur la table d’opération grâce à une planche de transfert (rollboard), la
manœuvre nécessitant au total deux déplacements du patient.

- Le système de transfert comporte le plateau et le chariot qui le mobilise : dans


ce cas, le patient est transféré de son lit directement sur le système de transfert,
qui est introduit dans la salle d’opération et fixé sur le pilier : un seul
déplacement du patient est nécessaire.

Indépendamment de ces deux types de plateaux, il faut différencier :

- Le plateau standard, ou universel, qui a une partie rigide au niveau fessier et


dorsal sur laquelle des parties mobiles sont ajoutées : les plaques jambières, la
têtière de différentes formes (rondes, carrées, à pointes…) qui s’adaptent au type
de chirurgie.

- Le plateau spécifique qui dépend des spécialités (orthopédie, pédiatrie,


neurochirurgie …)

Dans tous les cas, piliers et plateaux sont solidarisés parfaitement grâce à des
ergots en acier.

C- Avantages et inconvénients des tables d’opérations selon le


modèle.

C’est essentiellement la nature du pilier ou socle qui est à préciser.

1. Les tables d’opérations à pilier fixe

Leurs avantages sont nombreux. La stabilité de la table est totale. Elle


autorise une rotation de 350°. L’absence de batterie électrique dans le pilier
diminue la maintenance, à condition d’avoir prévu la réservation.

En configuration fixe, la stabilité des plateaux est supérieure, particulièrement


pour les patients obèses (2), et pour certaines spécialités nécessitant de grandes
translations crânio-caudales (orthopédie et chirurgie vasculaire), par le biais de
plateaux tout carbone intégralement radio transparents. Le poids autorisé par ces
tables (patient et accessoires) est actuellement d’environ 250 kg. Il existe aussi
des tables pour grands obèses. Le pilier fixe est alors stabilisé et encastré dans le
béton du sol et étanchéifié.

Les piliers fixes sont garantis à grande eau et l’hygiène en est totale.

Les budgets d’achat, d’installation et de maintenance sont très proches de ceux


des piliers mobiles.

Des inconvénients existent : avec le support fixe, toute panne ou


maintenance bloquera inexorablement la salle considérée, et la possibilité de se
dépanner avec une autre table mobile de secours ne se fera qu’en cohabitation
avec le dit socle fixe. L’impossibilité de décentrer le socle fixe est évidente
puisque ce socle est solidement fixé au béton du sol.

2. Les tables d’opérations à pilier mobile

Le gros avantage du pilier mobile est précisément sa mobilité. Ceci


permet de nettoyer une salle d’opération vide. La stabilité des tables à pilier
mobile était un peu moindre qu’avec celles à piliers fixes, mais d’importants
progrès ont été réalisés récemment pour obtenir des qualités voisines de celles
des piliers fixes, entraînant une sécurité accrue. Les modèles actuels ont un
centre de gravité surbaissé, et les qualités du pilier mobile sont relativement
proches de celles du pilier fixe. En revanche, l’intérêt de la mobilisation du
pilier dans la salle est en fait parfois assez limité du fait de la superficie de la
salle d’opération et des différents équipements de la salle d’opération, dont les
bras techniques et les Scialytiques, qui limitent les déplacements des chirurgiens
et des anesthésistes.

La maintenance et le poids toléré (environ 250 kg) par ces tables sont
aujourd’hui similaires à ceux des piliers fixes.

Les inconvénients :

Une batterie électrique est obligatoirement incorporée au pilier et doit être


rechargée une fois par semaine. Elle sert à mobiliser les différents éléments de la
table grâce à des moteurs électriques. Le pilier mobile n’a pas le monopole de
l’hygiène. Certes le pilier mobile permet de vider la salle d’opération aux fins de
nettoyage du sol, mais la face inférieure du pilier doit également être
décontaminée. Il existe chez certains fabricants un joint en silicone qui permet
l’étanchéité entre le sol et le pilier, car ce joint est écrasé par le poids du pilier
qui descend. Le chariot transfert actuel permet de soulever le pilier et le plateau
et d’aller décontaminer sous la table. Pour les anciens modèles on peut utiliser
un chariot spécifique (qu’il faut acheter, stocker et utiliser) et qui permet de
basculer le pilier qui pèse plus de 200 kg.

Le nettoyage du pilier mobile doit se faire selon les procédures internes et les
protocoles validés. L’encombrement du pilier mobile est parfois important, car il
comporte une embase qui peut gêner l’opérateur surtout pour certaines
spécialités : gynécologie, obstétrique, chirurgie ano-rectale et urologie. Plus on
augmente la hauteur de l’embase du pilier, plus l’encombrement est certain.
Aujourd’hui, on dispose de piliers d’encombrement réduit avec une embase
d’environ 2 cm d’épaisseur chez certains constructeurs.

D- Entretien et Maintenance des tables d’opération


Les plateaux opératoires et les supports plateau doivent être lavés avec des
solutions désinfectantes, après chaque intervention.

Maintenance

 Niveau : Le niveau de maintenance varie selon la complexité de la table.


Les tables électriques nécessitent une maintenance importante.

 Coût : Le coût est plus élevé pour les tables électriques.

 Pannes courantes :
 Joints défectueux à changer pour les tables hydrauliques.
 Fusibles à changer pour les tables électriques.

 Maintenance préventive :

o Tables mécaniques : vérifier le degré d'usure des liaisons mécaniques, les


régler et les graisser si besoin est. Il est recommandé de remplacer l'huile
une fois par an.
o Tables hydrauliques : vérifier les étanchéités requises.
o Tables électriques : vérifier l'état des connections, la mise à la terre,
régler les contacteurs, contrôler l'échauffement des moteurs s'il y a lieu.
CONCLUSION

Les tables d’opérations, tout comme la table d’anesthésie sont des équipements
utilisés régulièrement au bloc opératoire pour sauver la vie de nombreux
patients. Il convient alors au technicien biomédical d’aiguiser ses connaissances
sur ces équipements afin de pouvoir garantir la disponibilité et la fiabilité de ces
derniers.

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