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Oral de Francais

Pour le bac de francais des premiere, ecrit des oraux

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EL 3 : Olympe De Gouges, Postambule-extrait 2

Situé à la fin de l’œuvre, le postambule est un texte rhétorique qui ce démarque de la déclaration
des droit de l’homme et du citoyen puisque celui ci ne contient pas de postambule. Ici, Olympe de
Gouges dresse un tableau des relations entre homme et femmes sous l’ancien régime.
Nous nous demanderons comment à travers cette dénonciation virulente de l’ancien régime, Olympe de
gouges démontre la nécessité d’établir de nouvelle loi pour le droit des femmes. Pour répondre à cette
problématique, nous étudierons, dans une première partie de la ligne 1 à 8 le portrait les mœurs
vicieuse sous l’ancien, avant de nous intéresser de la ligne 8 à 19 sur le sort déplorable des femme que
olympe de Gouges décrit et par la suite nous aborderons les différentes solutions proposé par Olympe
de gouges pour corriger les mœurs de la ligne 20.

• Tout d’abord, Olympe de Gouges nous dresse les mœurs vicieuse sous l’ancien régimes
Sous l'ancien régime 1 Complément Critique omniprésence des vices de la
circonstanciel de société de l’ancien regime
temps + emploi de Permet de situer le lecteur dans le temps :
l’imparfait après la révolution où les femmes n’ont pas
« possédait/ avait/ de droit politiques ni possibilité de gagner
voyait » de l’argent par elle même
Vicieux/ Coupable 1 terme péjoratifs Dénonce l’ancien régime : Image dépravée
de la société
Tout 1 répétition pronom Hyperbolise le propos : rien n’était
indéfini épargner
Pourrait 1 conditionnel Suggère une hypothèse à travers une
question de rhétorique : portée
argumentative
Belles/ Aimables + ne... que 3 Adjectif+ négation Montre les seules qualité des femmes de
restrictive l’ancien régimes + ce qui est nécessaire
pour réussir
Forme de mépris : la réussite des femmes
était en fonction de leur beauté : tout n’est
qu’affaire de séduction
; + quand 3 Point virgule+ Marque le rapport entre la cause est la
complément conséquence introduite par la conjonction
circonstanciel de de subordination
temps
Voyait cent fortunes à ses 3 Hyperbole Met en évidence les corruption des mœurs
pieds et le caractère vénal des comportements
humains
Fortune/ Richesse/ 3/5/ Cl argent Illustrer la corruption de la société de
Commerce 6 l'ancien régime + rapport particulier homme
et argent
Si elle n’en profitait pas 3 subordonnée Si elle n’use pas de ces charmes elle est
circonstancielle de incomprise
condition
Alors 5 Connecteur logique Exprime la conséquences, sous l’ancien
régime la richesse était plus important,
aujourd’hui c’est la raison et la philosophie
N’était plus 5 Négation restrictive Mépris dont la femme fait l’objet si elle
refuse de réduire la capacité de séduction
La plus indécente se faisait 5 Formule superlative : Idée que la richesse prévalait sur la
respectée avec de l'or marque contraste+ décence
antithétique avec
« respectée »
Le commerce des femmes 6 Polysémie Relation humaine ou relation charnelle
avec les femmes
Le commerce des 6/7 Jeu sur les temps Le monde à changer donc les relation entre
femmes...plus de crédit imparfait et futur homme et femme ont changé
Industrie reçue dans la 6 Modalisateur Traduisent les condamnation de l’auteure
première classe face au pratique de l’ancien régime
Désormais 7 adverbe Rupture + futur « aura » permet de se
projeter dans un avenir ou les femmes ne
serait plus soumise à l’homme
Perdu/ Corrompus 7/8 Cl perte/ défaut La Révolution ne peux s’achever sans
l’égalité hommes femmes
S'il en avait encore 7 proposition Rejet de commerce : faire fortune grace au
subordonnée charmes devrait laisser les femmes devenir
d'hypothèse + importantes
conditionnel
C ‘est ainsi qu’Olympe De Gouges porte le regard moralisateur sur les mœurs et comportements des
femmes sous l'ancien régime et montre de l’espoir.

• Dans le deuxième mouvement, elle nous évoque le sort déplorable des femmes et décrit leur
condition.
Cependant 8 Connecteur logique Rupture
La raison 8 Groupe nominal Parallèle au lumière : arg logique
Tout autre chemin 9 Métaphore Exprimer le fait qu'il n'y a pas d'autre moyen
pour une femme de parvenir à la richesse
Fortune est fermé à la 9 Allitération en [f] Impossibilité pour les femmes de vivre
femmes
Achète comme l’esclave 10 Comparaison Femme face au hommes contre Esclave face
sur les côtes d’Afrique au maîtres + verbe « achète » parallèle
commerces des femmes/ commerce
triangulaires
Cela vise à choquer le lecteur
? 10 Question rhétorique Il faut ouvrir les yeux
La différence est grande, 10 2 proposition courte L’inégalité hommes femmes et une évidence
on le sait. juxtaposées ( verbe « savoir » + pronom « on » englobe)

L’esclave commande au 10 Comparaison Esclave=femmes + elle à un certain pouvoir sur


maître l’homme= maitre

Infortuné 12 Polysémique Sans appuie financier/ à perdu sa chance


Mais + ? 11/12 Conjonction de La femme n’est pas libre et son pouvoir est
coordination qui limité à son « age/ charmes »
introduit une
question rhétorique
Le jouet du mépris 12 Proposition Rappelle statut d’objet de la femmes + une
nominale vielle femme inspire le mépris de la société
les portes mêmes de la 12 Métaphore parallèle La femme se retrouve dans une impasse
bienfaisance à celle du chemin

Pauvre/ vielle 13 Adjectif Traduisent la situation de la femme précaire


quand elle vieillit
Dit-on 13 Incise Rappelle le regard porté par la société
pourquoi n’a-t-elle pas 13 Interrogation Traduit l’incompréhension face aux femmes
su faire fortune ? négative + verbe abandonnée + Montre qu’elles en seraient
« savoir » responsables
Touchant/ Jeune 14/17 Énumération Visent à émouvoir le lecteur : registre
personnes sans d’exemple pathétique
expérience/ nobles
victimes
Une 14 Article indéfini Rend la portée du propos général : il s’agit
d’évoquer toutes ces jeunes femmes qui
suivent le même chemin
Abandonnera/ Laissera/ 15/16/ Verbe au futur Pas d’hypothèse, c’est un état des fait
Aura/ Sera/ Croira/ 18
Violera
Si/ S’il 16...1 Conjonction de Montre les variété des situation possible
9 subordination (x4) +
anaphore
Devoir/ Lois/ Droit 18/19 Vocabulaire Dénonce la loi qui ne protège pas les femmes :
politique loi injuste « en espérant tout des loi » car
toujours en faveur de l’homme
Dans ce deuxième mouvement Olympe de Gouge cherche à persuader avec le pathétique mais aussi
cherche à susiter l’indignation face au comportement malhonnête et cruel de l’homme.

• Enfin, elle exprime des solutions pour corriger les mœurs.


? 20 Question rhétorique Suscite la réflexion chez le lecteur
Celle du partage des 20 Réponse Constitue la conclusion de l’extrait+ propose
fortunes entre les des actions concrètes pour atteindre
hommes et les femmes, l’égalité hommes femmes
et de l’administration
publique

Extirper le vice jusque 20 Métaphore botanique Il faut arracher les mauvaise herbe :
dans la racine Reformer les lois injuste

Celle du/ et 20 Pronom démonstratif/ 2 réformes : 1ere concèrne l’argent qui doit
Conjonction de etre pour assuré l’égalité/ 2eme concerne la
coordination répartition équitable des postes dans
« l’administration publique »

•C’est ainsi qu’olympe de gouges démontre la nécessité à établir de nouvelle loi pour le droit des
femmes en s’appuyant sur des arguments émotionnel et rationnel, elle montre le bien fondé des
réformes législatives qu’elle soumet aux députés de l ‘assemblé nationale. Nous pouvons
mettre ce texte en parallèle avec l'adresse aux hommes de Olympe de Gouges où elle fait un appel
direct aux hommes pour qu'ils prennent conscience de leur erreur. Il est intéressant de remarquer que
pour atteindre cette égalité Olympe de Gouges fait appel aux femmes aussi bien qu'aux hommes.
EL 4 : Choderlos de Laclos, De l’éducation des femmes

Le 18E siècle aussi appelé siècle des Lumières et voit émerger un certain nombre de philosophes
et écrivains qui se penchent sur la question de l’égalité entre les êtres humains. Parmi eux Voltaire,
Diderot ou encore Montesquieu tentent d'attribuer une humanité à chaque individu, et pour cela, veillent
a élever intellectuellement le peuple notamment de avec la parution de l’Encyclopédie de Diderot, qui
permet à tous un accès au savoir, et donc, a l’éducation. La question de l’éducation des femmes reste
cependant marginale et va pourtant, captiver un certain nombre de contemporains. Parmi eux, Pierre
Choderlos de Laclos auteur romancier et officier célèbre pour son roman les Liaisons dangereuses
publié en 1752. Par ailleurs, Ce roman épistolaire amorcera une réflexion sur l’émancipation des
femmes qu'il approfondira l'année suivante dans un traite, De l’éducation des femmes, entrepris pour
répondre a un concours en 1783. Ce discours évoque non sans véhémence la soumission des femmes
aux hommes, et l’impossibilité d'une éducation dans une telle situation d’infériorité. Ainsi, il met un point
d'honneur à les interpeller et les inciter a se révolter.

Dès lors nous nous demanderons comment, à travers ce discours accusateur, Laclos enjoint les
femmes a se saisir des possibilités de leur émancipation, condition nécessaire à leur éducation. Dans
son discours, on peut observer un premier appel accusateur envers les femmes de la ligne 1 à 7, suivi
d'une anticipation des réponses des femmes et des solutions adaptées des ligne , puis conclu par une
exhortation à la révolution féminine comme condition nécessaire à l'affranchissement et à l'éducation
des femmes de ligne

• Tout d’abord, Laclos dresse un appel accusateur envers les femmes.


Ô ! + femmes au pluriel 1 Interjonction Lyrique Interpelle les femmes et les inculus (pluriel)
et la phrase exclamative montre cet appel à la
révolte
Approchez/ Venez/... 1...7 Impératif temps Appel à la révolte+ persuader
dominant +injonction
gradation des verbes tout au long
Vous/ votre/ vos 2...7 Pronom / adjectif Crée une relation de confiance avec les
Répétition et femmes et les impliques + établir un contact
omniprésence avec l’auditoire avec un registre oratoire
Que votre...à ravie 2-3 / Réf à Rousseau « l’homme est naturellement
bon mais c’est la société qui le corrompt »
Donnée/Ravis et 3 Chiasme Antithétique De nature h et f égaux mais la société crée
Nature/Société inégalité
État abjecte/ État naturel 4-5 Antithese C’est la société qui pousse les f à l’inaction
donc condition inégalitaire
/ 2...7 Rythme ternaires Effet de martellement et d’instance pour leur
faire prendre conscience
Venez apprendre 3 Registre didactique Effet d’attente + ironie propos de l orateur
valeur injonctive
Neés/Devenues/ 3...5 Verbes + historique Montre l’evolution de la vie d’une femme entre
Tombée/Dégradées de la déchéance : les main de l’hommes de façon péjorative
connecteur temporel avec une gradation dans les propos
Née compagne de 3 périphrase Montre que la femme n’est pas libre est que
l’homme son rôle est compagne de l’homme
Compagne –> esclave
Esclave esclavages 4/6 Polyptote/ Cl Decrit la condition des femmes : il compare la
esclavages/ femme à l’esclave de l’homme + thème
comparaison filée récurent du 18e siecle DDFC +« de »
possessif=appartenance à l’homme
Vices avilissant 6 Assonace [s] et [vi] + Insistance sur les défaut de la société+ appuie
pléonasme sur la violance de ce que voit Laclos
Cette approche critique joue un rôle important dans cet extrait : il s’agit de faire réagir les lecteur en
particulier les femmes en montrant que la société est inégale et qu’il est temps de ce révolté.

•Dans un second temps, il anticipe les réponses exprimées par les femmes.
si 7/14 Anaphore/ condition Critique de la femme apatique et
+ subordonnée passive
circonstancielle + Il envisage les différente possibilité
hypothétique selon leurs réaction : Indigné=
émancipation/ passive= restent
esclaves
Occupation futiles 9 Adjectif péjoratif Mépris de Laclos envers les femmes
sert à faire réagir
Trompeuse promesses 12 Sorte d’oxymore Dénonce les attitudes d ‘un homme,
vicieux et mauvais
Negation syntaxique ne+ Montre les hommes lâches, egoiste qui
renforcée par conjonction ne peuvent pas subvenir au besoins
de coordination « ni » x2 des femmes+ volonté dde domination
Brulez du noble désir 11 Métaphore hyperbolique Met en avant la volonté de ce battre
Question réthorique 14 Homme souhaite maintenir f dans la
soumission obsessive invite f à prendre
conscience et réagir
Vos/ Vous/ Votre 8/12 Déterminant possessif/ Interpellation d’une certaine
pronom 2eme personnes communauté= femmes : pas impliqué,
du pluriel seules pour la révolution

• Enfin, Laclos fait un exortation à la révolution féminine


20-21 Syllogisme Les femmes ne sont pas esclaves par
nature mais si à cause de la société donc
l’homme
Lien très étroit entre éducation et liberté
Esclavages/ Révolutions Opposition Pas de droits, de statuts de citoyen,
analogie femme/ esclave : esclave ne
peut normalement pas se révolté car
dépendent du maître : Laclos les invite à
un affranchissement, manque d’éducation
empêche la révolte/ servitude empêche
l’éducation : nécessiter d éduquer le
peuple, les inciter à la révolte
Ne...que 14 Négation restrictive Seul moyen de sortir de la tyrannie de
l’homme, remplaçable par seulement
18/19 Antiphrase en italique Ne le pense pas, opère qu’elle vont réagir
Question rhétorique N’attend pas de réponse, il va y répondre,
montre son raisonnement+ les
destinataires réfléchissent et s’interrogent
à propos de la question
seule Adjectif Insiste sur la responsabilités femmes
dans cette lutte pour l’émancipation,
éducation
Grande révolution Adjectif Insiste, intensifie : révolution puissante,
doit marquer le siècle, être d’une grande
ampleur : nécessité pour les femmes de
se mobiliser.

•Ce passage est à la fois un réquisitoire, et un plaidoyer en faveur de la liberté des femmes. Par
ses injonctions adressées aux femmes, les invitant à partir à la conquête de leur autonomie, à entrer en
lutte contre ceux qui les ont soumises Choderlos de Laclos pose les idéaux de liberté concernant les
femmes.
Ainsi, certaines d'entre elles, telle Olympe de Gouges dans sa Dé[Link] Droits de la femme et de
la citoyenne en 1791, répondront plus tard à son appel en écrivant pour gagner leur liberté.
EL 5 : Voltaire, Femmes soyer soumise à vos maris

Le XVIII° remet en question la monarchie absolue, lutte contre l’obscurantisme, l’injustice. Ce siècle qui
a confiance dans la raison et le progrès et cherche à donner accès à la connaissance (L’Encyclopédie
de Diderot) se pose aussi la question de la condition des femmes. Voltaire (1694-1778) est une figure
majeure des Lumières. Cet écrivain-philosophe, auteur notamment de contes philosophiques comme
Candide ou Zadig, a combattu toute sa vie contre l’obscurantisme et les injustices … nottament avec
son livre Affaire Calas. Dans ce texte extrait de Mélanges, il dénonce de façon originale la situation des
femmes dans la société, et l’inégalité dont elles sont victimes. Le récit est rendu vivant par un dialogue
très polémique qui laisse la parole aux idées de La Maréchale de Grancey. Une fois encore, par
l’argumentation indirecte, Voltaire parvient à faire passer ses idées de façon légère et [Link]
maréchale a lu dans les Épîtres de saint Paul :« Femmes, soyez soumises à vos maris. »Elle rencontre
alors un abbé et lui fait part de sa désapprobation.
Nous analyserons comment Voltaire parvient , à travers ce dialogue satirique et les propos de son
personnage, à défendre la condition des femmes du siècle des lumière Dans un premier temps, nous
analyserons l'indignation exprimée par Voltaire face aux épitres de Saint Paul prônant la soumission des
femmes, avant de nous intérésser sur sa remise en cause de cette position en s'appuyant sur des
arguments rationnels. Enfin, nous étudierons comment Voltaire réfute l'argument de la nature humaine
pour justifier l'inégalité entre les sexes...

Un jours 1 Complément Point marquant de l’attitude de M. Gransey +


circonstentiel de temps intro rapide de l’annecdote
+ passé simple
Rouge colère + toute 1 Métonymie/ cliché Insiste sur indignation : manifester la révolte,
la colère
Qu’avez vous donc, 1 Question directe Instaure le dialogue entre les deux
madame ouverte personnages
J’ai ouvert 3 Verbe au passé Action brutale : colère
composé
Traînait+ par hasard + 3 Verbe imparfait Dénigre, mépris, méconnaissance et
quelques recueil indignation
Quelques 3 Adjectif indéfini Met l’ouvrage à distance
c’est, je crois, quelque 3/4 Phrase complexe avec Rapidité + « je crois » connaissance
recueil de lettres ; juxtaposition aproximative : distance avec le livre.
+ paratxte Présenter brutalement un lien de cause sans
effet logique+ Ironie, l’abbé connaît le livre
J’ai jeter le livre 4 / Réaction immédiate+ passé composé
attaque toute la tradition chrétienne que St
Paul incarne
Femmes soyer soumise / Objet de révolte
à vos maris
Comment, madame ! 5 Exclamation Choc de l’abbé, surprise, stupéfaction et
Savez-vous bien que ce ( apostrophe ignorance
sont les Épîtres de saint « comment »/ adverbe
Paul ? « bien »)+ question
rhétorique
Impoli/ Difficile à vivre/ Adjectif péjoratif
ce style
Reponse brève ne cherche pas à
argumenter
Argumentation Passe par les parole de la maréchale,
indirecte l’abbée n’argumente pas : intention femme
pour s’exprimer
Bonne créature 9 oxymore La déshumanise : bonne=bien/ créature=mal
Énumération adjectif Vertus que devrait avoir une femme
mélioratif
Quest rethorique
Subordonnée Possibilité de se rebeller
circonstencielle
hypothétique
Caractère affirmatif
Reprend les parole de saint paul : les remet
en question

•Dans ce deuxième mouvement, Mme Grancey revient sur les sacrement du mariage en prenant
le siens comme exemple et insiste sur les infidélité commune.
Je + Quand+promîmes Pronom personnel+ Raconte sa vie : narration récit
Proposition subordonné de personnel+Temps du récit
temps + emploi du passé
simple
Fidèle/ obéir Anthitèse Dénigre le mariage contraste entre une
obligation morale et un simple
engagement ou promesse.
Formule négative Insiter sur l’attitude des époux
Question réthorique Remettre en cause la soummision
féminine dans le mariage
Distinction de l’exclavage et du mariage
Mortelle/ Maladie de Evoque les douleurs des femmes pour
neuf mois/ incommodités amené a la pitié et a la remise en cause
tres desagréable/ tres
grandes douleur/
maladie...
Grossesse/menstruation périphrase
Ne suffit-il pas Question rethorique + Réclamation dénonciation, pointe
négation inconvieniant condition femme ne laisse
pas le temps de repondre, monopolise
la parole
Adverbe de quantité Soummision
Elle s’appuie alors sur des élement de ca vie pour montrer que le mariage est différent de l esclavage.

esclavage Remet en cause l analogie femme/esclave


formât Subjonctif passé Hypothèse, iréel
Du coté de la barbe est Arg d’autorité Citation de Molière dans l’école des
la toute-puissante femmes ; propos qu ‘elle dénonce : homme
réduit à sa virilité
Plaisante raison Anthiphrase Ironie
Mais voilà une plaisante Phrase exclamative + Étonnement indignation
raison pour que j’aie un Interjonction
maître !+ Quoi !
Sylogisme Pouvoir attribué au poilu ; femme pas poli
donc femme doit obéir au homme

Mais 26 Conjonction de Montre quelle s’oppose : dénonce meprise


coordination et remet en cause

Plus capable/ mieux 25 Comparatif de Traduis la prétention des hommes


organiser superiorité

Montrerai 26 Futur Menace

26/2 Ennumération élogieuse Verbe d’action : montrer ce qu elle fait


7 de la princesse, lexique
melioratif
Toutes 28 Determinant : Répettion Composé de totalité met en avant ces
capacité

•Ce texte est un véritable coup d’État. Voltaire s’empare de la condition féminine et dénonce le
fait qu’elle soit déterminer par l’éducation religieuse, par le mariage et les stéréotype.
En rejetant l'idée de la soumission des femmes, Voltaire prend position en faveur de la défense des
droits des femmes. Ce texte illustre bien l’esprit des Lumières et les questions qui animent l’époque.
Voltaire se fait ici le porte parole des revendications des premières féministes, il dénonce les inégalités
et les injustices faites aux femmes.
Dans les Liaisons Dangereuses, les personnages féminins sont soumis aux désirs et aux manipulations
des hommes, qui cherchent à les séduire et à les contrôler pour leur propre plaisir et satisfaction. Cette
représentation peut être vue comme une continuation de la soumission des femmes à leurs maris et aux
normes sociales de l'époque, que Voltaire a remis en question dans son extrait "Femmes, soyez
soumises à vos maris".
AMORCE JEAN LUC LAGARCE : Jean-Luc Lagarce est un auteur, dramaturge, comédien, écrivain et
metteur en scène français reconnu du XX ème. Il est issus d’une famille ouvrière protestante. Au début
des années 1980, sa carrière de metteur en scène est lancée. Toutefois, en 1988, il apprend qu'il est
atteint du sida, il en mourra en 1995. Il s'inspirera de son expérience avec sa maladie et en parlera à
travers ses oeuvres. En effet, c'est le cas avec la pièce de théâtre tragique contemporaine qui s’inspire
de l’absurde Juste la fin du monde qu'il publia en 1990. Dans cette pièce, l'auteur met en scène Louis,
qui retourne après plusieurs années d'absence, annoncer sa mort à sa famille mais sans y parvenir.
Juste la fin du monde, une pièce axée sur la crise familiale et personnelle des protagonistes. Il aborde
alors plusieurs thème comme les regret, la famille, les souvenirs, la solitude, la mort, la dificulté de
communication…

EL 6 : Lagarce, Juste la fin du monde, Suzanne

Dans la scène 3 de la première partie, la jeune sœur de Louis, Suzanne, évoque le passé et ses
sentiments vis-à-vis l’absence de son frère sous forme de tirade. C’est le premier tête-à-tête de la pièce.
Nous nous demanderons comment à travers cette tirade, Suzanne exprime à la fois l’amour admiratif et
les reproches qu‘elle éprouve à l’égard de Louis.
•Reproche de Suzanne envers Louis qui a abandonné ca famille
Conséquence de l’absence de Louis pour elle-même « je »
Je 1-7 Anaphore Montre son propre ressentis+ lyrique
Es parti Passé composé Insiste sur le caractère révolu et la
conséquence tragique est énoncée
brutalement « je ne me souviens pas de toi »
Je me suis retrouvée Hyperbole « sans » Sentiment de vide suite au départ
sans rien Importance de Louis pour Suzanne + phrase
négative souligne cela
Je t’oubliai Passé simple Temps du récit définitivement passé, coupé
du présent
Petite/ Jeune 7 Accentue sur sa Montre que Suzanne n’a pas de souvenir de
jeunesse + Répétition son frère
Cherche ses mots
Partis Répetition Suzanne cherche ses mot + accentue sur
l’absence
Tant de temps/ Si / Accentue sur le temps de départ de Louis
longtemps
Conséquence pour les autres et pour Louis lui-même
Ce n'est pas bien Anaphore x6 Suzanne considère le départ de Louis
comme une faute : insistance
Jugement moral : reprocher
Ne dit pas pourquoi
(Elle ne te le dira pas) Parenthèse Fréquent dans le texte : difficulté de
communication

Vocabulaire moral Juge et culpabilise Louis


Pour eux, Antoine et Son départ à affecter toute la famille
Catherine
Devoir/ Du Polyptote Idée d’hypothèse : elle n’est pas sur de
comment eelle va le dire
Changement de temps : cherche comment
s’exprimer
Tu Repetition : Accuse Louis et parle de lui en sa présence
omniprésence
Parfois Répétition Expression d’une hypothèse alors qu’elle
pourrait l’interroger sur son ressentis
Avouer Verbe Problème de dire la vérité
- Tiret Comme une parenthèse : ce que elle pense
Toi aussi / Inclu Louis avec les autres
Nous Pronom personnel Différent de tu : exclu Louis
sujet 1e personne du
pluriel
Habillement Répétition de Suzanne suppose, imagine les sentiment
« habile » que louis suppose cacher
« Plein d’une certaine Epanorthose Suzanne corrige ses phrase pendent qu’elle
habileté » parle

•Eloge des qualité d’ecriture de Louis


Parfois, tu nous Adverbe + anaphore + Laisse supposer une habitude mais
envoyais des lettres, Imparfait + Epanorthose rare
Parfois sur le temps utilisé Exprime l’irrégularité de l’envoie des
lettres
Elle hésite et cherche ces mot
Lettre Mise en abyme de Réf au caractère autobiographique de
l’écriture l’œuvre
Envoyais/ envoie Polyptote Retour au présent, le temps des
reproche
Ce ne sont pas des Négation + Question Suzanne se contredit, les lettres de
lettres, qu’est ce que rhétorique Louis sont indéfinissables
c’est ?

De petits mots, juste des Gradation Suzanne critique les lettres de Louis
petits mots, une ou deux
phrases, rien
Rien Adverbe, rejet Réduit à néant tout
contentement que ces lettres peuvent
procurer
Elliptique Adjectif Langage soutenue pour insister
péjoratif. Suzanne veut se mettre au
niveau de Louis en utilisant un niveau
de langue soutenu
« Parfois tu nous Guillemet Ironie : Suzanne est fière de sa
envoyais des lettres « trouvaille »
elliptiques »
/ Parenthèses, aparté : Suzanne reformule sa pensée, elle
Epanorthose hésite
Et Conjonction de Elle insiste sur la suite (reproche)
coordination
Tu/ Nous Pronom Louis est mis à part
Fausser compagnie Expression péjorative Accusation
Là que ça commence Aphérèse :Il manque une Annonce le début de la phrase
partie de la phrase
Je pensais Imparfait On entre dans la conscience de
Suzanne jeune, on voit son frère
comme elle le voit
Ton métier Nom Référence à la vie professionnelle de
Louis

Ce que tu faisais ou Epanorthose Suzanne veut préciser sa description


allais faire dans la vie/ afin qu'elle soit la plus fidèle possible
Ce que tu souhaitais
faire dans la vie
- Et nous éprouvons [...] Tirets Heurte le discours, montre que
à cause de ça - Suzanne ne sait pas réellement quoi
penser de Louis
Une certaine forme / Elle a de l'admiration pour son frère
d'admiration
Si tu en Anaphore Suzanne reproche à Louis son
manque d'envie, d'implication
Tu saurais écrire,/te / Elle exprime la confiance qu'elle a en
servir de ça pour te sortir son frère, c'est comme si elle était au
d'un mauvais pas ou courant de la maladie de Louis sans le
avancer plus encore savoir
Mais Conjonction de Changement soudain, retour aux
coordination reproches
Jamais Répétition + Adverbe Accentue les reproches
Tu/ Toi Omniprésence Place Louis au cœur des reproches
Tu/ Nous Opposition Les reproches ne viennent pas
seulement de Suzanne mais de toute la
famille
Suzanne en est la "porte-parole" :
différence entre Louis et le reste de la
famille
Cette possibilité, ce don/ Périphrase Traduit une certaine ironie, elle lui
Cette qualité reproche de ne pas se servir de ce don
(qui est gratuit) pour sa famille
Phrase Elle cherche à faire culpabiliser Louis
Phrase Suzanne finit brutalement son
reproche : "les autres" = tout le monde
sauf la famille

Cette scène parle de l’absence de Louis, Suzanne cherche ces mots, rectifie et veut s’exprimer avec
précision. Louis est présent mais n’intervient pas et ne répond pas.
EL 7 : Lagarce, Juste la fin du monde, Antoine

Scène 3, deuxième partie. Antoine, son frère, quant à lui, se montre bien plus rancunier et affiche un
certain ressentiment à l'égard du frère aîné, qui lui a laissé un fardeau lourd à [Link]ès la tirade de
Suzanne, plutôt admirative et attachée à son frère Louis revenu après un long moment d'absence,
Dans la pièce, et encore plus visiblement dans le film, Antoine est un personnage impulsif, qui se
présente comme une victime du mépris et du jugement de sa famille. Notion présente dans l'extrait,
dans lequel il revient sur la relation qu'il entretient avec son frère, teintée d'amour et de culpabilité, mais
surtout de rancoeur et de ressentiment. Fin de l'extrait montre une répétition, un ressassement de ces
sentiments.
Nous nous demanderons comment, à travers cette tirade d'Antoine, Lagarce affiche l'enfermement
d'Antoine dans le ressentiment et la culpabilité ?

•Culpabilité de la famille et des efforts envers Louis


Parfois 1 Adverbe Montre que le départ de Louis est
occasionnellement évoqué, comme un
lourd secret bien gardé qu'il faut éviter
d'évoquer pour éviter de rouvrir certaines
blessures et dont ils ont honte ou en
éprouvent de la culpabilité.
Eux et moi, et eux tous 1/2 Répétition du pronom Antoine, avec le premier "eux", désigne
les deux les parents personnel "eux". son entourage en général et en particulier
les adultes, puis avec le second "eux" "les
parents" qu'il évoque par la suite. Cela
peut ainsi montrer une certaine distance
entre eux qui s'est installée depuis le
départ de Louis, voire un sentiment de
rancœur.
Comme on ose évoquer Comparaison Antoine se rappelle de son enfance et est
un secret dont on devait en colère.
me rendre également Antoine doit être la figure paternelle
responsable. Fardeau marqué par le pronom COD «
me » il subit
Encore 2 Adverbe Antoine reprocherait presque à Louis
d'être le centre et le sujet principal de la
famille.
Montrer la répétition de l'action des
parents
Devant Pronom Laisse transparaître son invisibilité au sein
de la famille
Beaucoup de gens, je rythme binaire Donne du rythme à la tirade
pense cela aujourd'hui, Appuie ses propos grâce aux répétitions
beaucoup de gens, des Reproches adressés à Louis,
hommes et des femmes, indirectement,
ceux-là avec qui tu dois
vivre depuis que tu nous
as quittés
Tu dois vivre Verbe Montre qu'Antoine ignore tout de la
nouvelle vie de Louis
+ préposition « depuis »
+ impact que cela a eu « nous »
nous pensions (...) répétition avec variation Permet d'insister sur le sentiment de
beaucoup de gens (même verbe «<penser ») rancoeur d'Antoine
doivent le penser aussi
Beaucoup de gens/ Des / Montre la solitude de Louis face à la
hommes des femmes/ famille qu'il a abandonnée, Antoine
Nous/ On en opposition dénonce le départ de Louis en incluant sa
avec Tu/ Te famille avec lui.
Que tu n'avais pas tort/ Expression de la Antoine reproche à Louis, plongé dans
Que pour le répéter si souffrance, de la douleur son repli silencieux, de jouer le rôle du
souvent/ Le crier de Louis, et de la mal-aimé, comme une victime que l'on
tellement comme on crie justification par la famille accuse innocemment alors qu'il s'est exclu
les insultes lui-même de ce noyau familial.
Si/ Tellement adverbes d'intensité Accentue
pronom à la 1ère personne Ici, Antoine s'exprime au nom des siens.
du plurielverbes à La famille de Louis a cherché à justifier le
l'imparfait + litote. départ de Louis afin de ne pas l'en blâmer,
et font des efforts en ce sens. Elle envie
presque son émancipation
"nous pensions que en adverbes «< en effet » et Antoine et le reste de la famille
effet, nous ne t'aimions «pas assez» culpabilisent et pensent que Louis a
pas assez, ou du moins, raison de leur reprocher un amour
que nous ne savions pas insuffisant. Cependant, à travers cet
te le dire" extrait on peut quand même comprendre
qu'Antoine aimait Louis malgré tout, il
exprime ses sentiments. Manière
maladroite d'exprimer ses sentiments,
indirectement, en mettant en évidence les
problèmes de communication qu'on
connaît aux membres de cette famille.
beaucoup de gens » Antoine parle au nom d'un avis partagé
formant un «< nous »>, par « Le «< nous » qui forme la famille est
(le nous familial)<< nous opposé à Louis. A travers les pronoms, le
pensions nous ne <<<nous » est sujet, le « te» en fonction
t'aimions pas assez, ou de COD, nous pouvons voir la fragilité de
du moins, nous ne la relation entre Louis et sa famille, une
savions pas te le dire ». famille pour laquelle Louis semble être
étranger, dont il s'est extrait à cause de
son départ.
cela revient au même, comparaison Antoine réfléchit (pensée entre
ne pas te dire assez que parenthèses) à la différence qu'il y a entre
nous t'aimions, ce doit l'amour et la déclaration d'amour. Entraine
être comme ne pas une réflexion sur le langage et ici, le
t'aimer assez » langage semble donner existence au
« sentiment. L'impossibilité de dire conduit
donc la famille vers de nombreuses
• << tensions, et empêchera Louis de faire son
aveu.
<< .
On ne se le disait pas multiplication des négations négations toujours liées à la question du «
facilement, rien jamais avec le pronom «< rien », dire» traduit un manque de
ici ne se dit facilement et l'adverbe « jamais >> communication ainsi pour Antoine il est
coordonnés à «ne», qui affligeant d'éprouver ce qu'il ressent, il lui
sont présents dans la reproche de les blâmer de quelque chose
deuxième proposition dont il est censé être bien conscient, et on
juxtaposée manifestant voit dans la pièce que Louis n'avouera
l'épanorthose, pas non plus ses sentiments, et encore
moins l'objet de sa venue. Antoine
développe sa difficulté à énoncer les
choses, à exprimer ses sentiments, un
blocage psychologique est présent. Ce
serait comme une épreuve que de dire un
je t'aime.
Avouait 19 Verbe apparaissait déjà dans la tirade de
Suzanne, revient à plusieurs reprises
dans la pièce, et fait constamment écho
pour le lecteur, à l'objet de la venue de
Louis, le désir d'avouer sa mort prochaine,
ce qu'il ne fera pas. Ainsi, par l'implicite,
l'auteur transmet les raisons de l'absence
de cet aveu à la fin de la pièce = le
manque de communication, la difficulté de
dire
mais à certains mots, Antoine s'adresse à sa famille mais ses
certains gestes, les plus propos visent Louis. En effet, il cherche à
discrets lui faire comprendre qu'il a tenté de
s'exprimer, de communiquer avec lui à
travers les noms communs "mots" et
"gestes". Mais l'on remarque que cela n'a
pas été facile par la répétition
anaphorique du déterminant indéfini
pluriel "certains
encore Adverbe mépris, ou les reproches sur le langage
d'Antoine. Exprime son sentiment de
victime du mépris de son frère, qui les a
quittés car ils n'étaient pas assez bien
pour lui, s'est extrait de cette famille, lui
envoyant que des « lettres elliptiques »
comme l'exprime Suzanne, car ils ne sont
pas dignes de son écriture.
mais je n'ai plus rien à conjonction de montrent un changement de point de vue,
faire maintenant d'être coordination d'opposition + un contraste avec le passé où il faisait
ridicule adverbe de temps qui attention au regard des autres et à l'image
renvoie au présent de la qu'il renvoyait alors que «< maintenant >>
situation d'énonciation adverbe temporel, il n'y prête plus
attention. Antoine explose dans cette
tirade, et cette réaction va lui être
reprochée par sa famille.
Nous pronom personnel représente la famille de Louis et le nom
commun "ordre" montrent le sentiment
d'obligation qu'avait la famille pour
accorder plus d'attention et d'amour à
Louis. Cela montre leurs efforts, qui sont
la conséquence du sentiment de
culpabilité qu'il leur a inspiré en leur
reprochant leur manque d'amour
nous ne t'aimions pas polyptote +répétition verbe significative car c'est bien le sujet profond
assez » (1. 11) / : << que aimer de la pièce, l'expression des sentiments à
nous t'aimions » (1-14)/: l'intérieur d'une famille incapable de les
<< ne pas t'aimer assez dire. Aussi, Antoine exprime une certaine
» (-15): «nous t'aimions jalousie envers l'amour qu'ils ont
plus que jamais » finalement apporté à Louis, et non à lui-
même. Forme de rancoeur.
plus que jamais tu ne négation on sent la rancoeur et presque
sauras t'en rendre l'agressivité d'Antoine envers son frère,
compte bien plus chéri que lui, mais qui n'est pas
reconnaissant, qui se place comme une
victime, alors qu'Antoine se considère
finalement lui-même comme plus à
plaindre que son frère.

•Reproche et rencoeur d’Antoine


Je cédais. Je devais Gradation insiste sur l'impératif auquel Antoine
céder. Toujours, j'ai du a dû se soumettre depuis l'enfance
céder »: avec le verbe « devoir »> répété et
sur le fait qu'il a dú se mettre en
retrait pour laisser plus de place à
son frère. Montre les reproches et la
rancœur d'Antoine qu'il porte envers
son frère Louis depuis son départ.
Dans cette famille, il y a l'absence du
père, dont Antoine a pris le rôle. Il se
sent donc responsable, et contraint
de l'être.

malheur insurmontable» champs lexical de la tragédie, Louis et sa famille sont arrivés dans
(1-36)/ 1-38: « je fatalité. une situation tragique liée sûrement
t'abandonnais »/ 1-55: à un manque de communication, des
«< malheur »>/ 1-58: relations familiales complexes.
<«<tu nous abandonnas Antoine souffre de la situation en
» / 1-61: « la fatalité silence, ne peut l'exprimer, et explose
dans cette tirade. Renforcé par « je
devais faire moins de bruit, te laisser
la place, ne pas te contrarier » 1. 38
= sacrifice exigé pour son frère Louis.
mais je garde cela Conjonction de coordination Antoine parle de faits passés, il vient
surtout en mémoire + présent d'énonciation + de dire qu'aujourd'hui cela n'avait
nom «< mémoire plus d'importance pour lui, cependant
il y a certaines choses qu'il n'a pas
oubliées = mise en évidence de la
rancœur d'Antoine envers son frère,
qui se souvient des souffrances
passées
nous nous sommes faits pronom réciproques << nous montre la destruction à l'intérieur
du mal à notre tour nous >> même de la famille, liée à une forte
culpabilité, puis à une recherche de
justifications.
C'était de ma faute, ce répétition du terme fort <<< montre la seule responsabilité
ne pouvait être que de faute », et négation restrictive d'Antoine, ce qu'il ressent comme
ma faute une profonde souffrance, un fardeau.
« je devais » Obligation+ guillemet montre sa rancoeur = Antoine se sent
obligé de prendre la place du père,
qui incombait à Louis, l'ainé, avant
son départ. Il accuse donc Louis du
fardeau qu'il a dû porter.
et jouir du spectacle Métaphore De son sentiment d'exclusion à un
spectacle.
On devait m'aimer trop Antoine parle alors de l'amour que sa
puisque on ne t'aimait famille portait à Louis et qu'Antoine,
pas assez »: lui, était mis de côté, et n'avait pas
assez d'amour. Antoine utilise l'ironie
afin de faire comprendre sa douleur à
son frère qui a pris sa place dans les
cœurs de sa famille. Forme
d'antiphrase, car Antoine a bien
insisté sur l'amour porté à Louis par
sa famille.
on voulut me reprendre Antoine parle de l'attention que sa
alors ce qu'on ne me famille pensait lui porter et que lui ne
donnait pas ressentait pas, ils se sont sentis
coupables de se préoccuper
seulement d'Antoine et ont donc
culpabilisé et reporté leur amour sur
Louis. Antoine voit cela comme une
mascarade en insinuant qu'il n'a pas
reçu d'amour particulier ou du moins
jamais au détriment de Louis, et vit
une véritable injustice.
sourire >> << jouer >> champ lexical de la joie ou ou impression d'un retour en arrière, un
<< satisfait» «comblé de l'enfance souvenir d'enfance. On pourrait
penser qu'Antoine se remémore les
bons moments, en réalité, il feignait
cette joie, et était contraint de
paraitre heureux, contrairement à
son frère qui passe pour une victime.
Le ressentiment d'Antoine est ici à
son apogée.
alors que toi Opposition Il semble que le malheur ne peut être
attribué qu'à une seule personne,
Louis, et qu'Antoine est ainsi privé de
l'expression de ses souffrances.
Et lorsque tu es parti, gradation grâce à des accentuer l'abandon que subit
lorsque tu nous as synonymes Antoine.
quitté, lorsque tu nous
abandonnas
Je ne sais plus quel mot Antoine affirme ne plus se souvenir
définitif tu nous jetas à la des mots de son frère à travers la
tête négation partielle, cependant
l'adjectif "définitif' lui permet d'insister
sur l'impact de ce départ, renforcé à
travers la gradation qui précède.
Encore Adverbe Antoine montre à Louis le poids des
responsabilités qui lui a été transmis
après son départ. illustre une histoire
qui se répète

•Retour à ca place celui qui ne dit rien accepte


Moi, je suis la personne verbe être, comme un marque l'obligation qu'Antoine a
la plus heureuse de la présent gnomique + d'accepter toutes les choses sans
terre superlatif. protester, se sent obligé de faire
comme s'il allait bien, il se doit de rien
dire et d'accepter le départ de Louis. ce
qui est renforcé par le verbe "suis" qui
impose ce fait comme inébranlable, fait
qui ne concerne que lui "Moi, je".
Antoine exprime de manière ironique
qu'il ne peut pas se plaindre. +
antiphrase, ironie perceptibles grâce à
la contradiction évidente avec le ton et
l'expression des sentiments d'Antoine
tout au long de la tirade Antoine n'est
pas heureux car son frère est le favori
et qu'il ne s'en est même pas rendu
compte car il les a abandonnés, choix
qu'Antoine ne comprend pas.
Et il ne m'arrive jamais emploi de la négation + ci Antoine indiquerait que sa vie est
rien adverbe "jamais", assez platonique et banale
contrairement à celle de son frère et
donc cela peut procurer de la pitié au
lecteur, car il perçoit la souffrance
d'Antoine, qui est resté dans une vie
monotone, et qui, de ce fait, ne peut
exprimer cette souffrance. La répétition
insiste sur ces propos, toutefois cela
contredit ce qu'il évoquait
précédemment et tout au long de la
tirade, il semblait au contraire être la
raison de nombreux malheurs et subir
toutes les retombées. Cela affiche
donc la contradiction entre la
perception de sa vie du point de vue de
sa famille, et du sien.
Et m'arrive-t-il quelque négation Antoine est contraint de garder son
chose que je ne peux image de père de famille, de fils et de
me plaindre frère exemplaires, ce qui restreint sa
liberté d'exprimer ses propres envies,
ses propres maux. Il en est ainsi, donc
Antoine doit accepter, reprendre sa
place et malgré tous les reproches faits
à Louis, ils continuent comme si rien ne
s'était passé. Les nombreuses
négations comme << ne peux >>
enferment Antoine. Il est restreint et ne
peut changer de rôle. Il semble être
condamné à l'inaction et la constance.
C'est sa destinée et il ne semble pas
pouvoir s'en échapper. Ces dernières
lignes peuvent faire écho à la tragédie.

•Enfin, cette tirade, qui est d'ailleurs coupée, et qui se prolonge pour ressasser les mêmes idées
montre l'absence de Louis comme un fardeau sur les épaules d'Antoine, qui est contraint d'être le
responsable de toute chose, la difficulté pour lui d'exprimer ses souffrances, à cause du statut de victime
que Louis s'est forgé, la rancoeur donc, le ressentiment envers ce frère qui les a abandonnés, abandon
qu'il lui reproche. On retrouve donc de la culpabilité forcée, mais aussi de la jalousie. Un enfermement
dans une alternance entre l'amour fraternel et la haine, l'opposition et le lien. Antoine se place comme
victime, mais revient finalement à sa place, même s'il s'agit d'une fin ironique qui n'exprime pas ses
réels sentiments.
Lien possible avec le mythe d'Abel et Caïn, mythe biblique qui explique que ces deux frères, fils d'Adam
et Eve, ont un tragique destin. Cain tue son frère car Dieu a préféré son offrande, premier meurtre de
l'humanité.
EL 8 : Lagarce, Juste la fin du monde, Epilogue

L’épilogue est la dernière partie de l’œuvre et joue le rôle de conclusion sous la forme d’un monologue.
Louis nous fait part d’un souvenir. En effet la pièce de théâtre s'achève sans que Louis n'ait révélé à sa
famille sa maladie.
Nous nous demanderons comment à travers cet épilogue déroutant qui semble faire entendre une voix
venu d’outre tombe, Lagarce crée une métaphore de la vie de Louis et de la pièce.

•Tout d’abord, L’épilogue s’ouvre sur l’annonce de la mort de Louis par lui même
/ Figure de la Annonce de sa mort qui est déjà venu, il
prosopopée parle depuis la mort c’est une voix d’outre
tombe, la narration est posthume
Après(Rupture)/ 1...4 Repère temporel/ Situe de manière de plus en plus précise
Quelques mois/ Plus Complément dans l’épilogue, tout en cherchant la date
tard/ Une année circonstanciel de exacte + perdu dans le temps
temps
Je fais/ Je pars/ Je ne 1/2 Emploi du présent Crée un trouble, louis revient comme un
reviens/ Je meurt fantôme. Action déjà passer : gradation
/ 1...4 Parataxe Rythme ponctué, il n’y a pas d’exclamation, il
est calme
Ne reviens plus + jamais 3 Négation + adverbe Accentue sur le fait de ne plus revenir
fort
Louis est dans une temporalité tragique : la mort l’attend à la fin

Louis évoque alors un souvenir qui mène à l’érence et a la solitude dans le deuxième mouvemnt
Souviens 5 Présent de l’indicatif Se rattache au passé pour que le présent
soit moins douloureux
Encore 5 Adverbe Plusieurs souvenirs affluent
Après j’en aurai fini 6 Phrase simple en Le souvenir fait figure de dernier sursis : se
aparté présente comme testamentaire. +ajoute
quelque chose car il ne veut pas déranger,
mais sent que c’est important
L’été/ La nuit/ La 7/8/9 Groupe nominal Détail significatifs : enrichissent le souvenir
montagne/ Le sud de la
France
Perdu 9 Participe passé Montre qu’il est déboussolé : ère sans but
précis
Rapport à la mort
Voie ferrée 10 Groupe nominal Symbolise la rapidité, la ligne droite vers la
mort renforcé par «plus court », il veut
passer vite, choisir un choix rationel
Aucun train n’y circule/ 13 Phrase complexe Idée du suicide écartée : ici il n’a peur de
Je ne risque rien rien, rien ne peut le tuer. La solitude de
louis ici fait référence à sa solitude dans
toute la pièce.
Liberer
Et c'est ainsi que je me 14 Segment de phrase En faisant cette balade, il va se retrouver
retrouverai avec lui-même, dans la solitude

L'entrée d'un viaduc 15 Groupe nominal Traversée « immense» chemin vers la mort,
Immense passerelle vie et mort
Domine 16 Présent :description Montre coté imposant, peut montrer que
dans ce souvenir, il était libéré, mais la mort
va le libérer également
À égale distance du ciel 18 Allégorie La terre fait référence à l’espace des vivant
et de la terre et le ciel à celui des mort. La vie et la mort :
abstrait / ciel et terre : concret

Et c’est cela que je 20 Aparté Difficulté à avouer ce qu’il veut dire, à avouer
voulais dire ce qu’il a dans le cœur
Le cri
Grand, beau cri, long, 21/22 Adjectif mélioratifs, montre qu’il veut se libérer : de la fatalité de
joyeux cri la mort, de sa famille, de la peur. Il en a
besoin, c’est quelque chose qui lui tient à
cœur.
Bonheur 23 Nom commun Renforce l'idée de nécessiter de crier.
Hurler une bonne fois 24 Groupe verbal infinitif Veut vraiment pousser ce cri de liberté, une
dernière fois avant d'en avoir fini
Espoir vain
Mais je ne le fais pas 25 groupe verbal introduit Montre qu'il n'a pas le courage de le faire, il
par adverbe se l'interdit, peut être qu'il n'en vaut
d'opposition plus la peine, que c'est inutile à présent.
Déception + Regret
Je ne le fais pas, je ne 25/26 Epanorthose Mélange entre les temps, montre l'occasion
l'ai pas fait ratée, il se souvient donc d'un souvenir de
déception.
Fin du souvenir
Je me remets en route 27 phrase simple Fin du souvenir triste, résumé de sa vie.
avec seul le bruit de mes Meurt dans la solitude et la déception. +
pas sur le gravier Solitude renforcer par le silence avec les
« bruit de pas »
Ce sont des oublis 28 phrase complexe= Met en valeur l’oubli, même après sa mort, il
comme celui-là que je métaphore de l’échec s'en veut de ne pas avoir effectuer sa
regretterai dernière volonté : il regrette plus de ne pas
avoir crier que d’avoir annoncer sa mort à
ces proches

L'épilogue constitue bien le dénouement tragique de la pièce. La parole solitaire de Louis vient achever
le drame par l'annonce de la mort du héros par lui-même. L'itinéraire rejoue la mort, la solitude et
comme dans le prologue, Louis délivre une confidence lyrique, faute de pouvoir dire, Louis dit
poétiquement l'impossibilité de dire.
EL 9 : Corneille, Horace

Au XVIème siècle, de nombreuses pièces mettent en scène des intrigues où se mêlent affrontements
familiaux et sentimentaux. C'est notamment le cas chez le dramaturge français Corneille et plus
précisément dans la pièce Horace publiée en 1640 qui s'inspire de l'histoire racontée par Tite-Live Rome
et Albe sont en guerre depuis un long moment. Pour mettre fin à cette guerre, trois champions de
chaque ville s'affrontent: les Horace et les Curiace.
Dans cet extrait de l'acte IV, scène 5, Horace le romain, frère de Camille vient d'achever le combat en
tuant l'unique survivant Curiace, qui n'est autre que le fiancé de sa soeur Camille. Alors qu'il s'attend à la
reconnaissance de sa sceur car il a accompli un exploit en honorant sa patrie, il reçoit sa malédiction.
Cette demière, qui aimait Curiace fait donc passer son coeur avant le devoir patriotique Cet extrait se
caractérise par un affrontement tragique et un déchaînement de la passion dans la mesure où Camille
refuse de célébrer la victoire de son frère et exige le droit de pleurer son fiancé.
Cette scène voit l'affrontement entre Horace, noble romain qui a vaincu les Curiaces et qui est le seul
survivant du combat, et Camille, sa sœur, qui était fiancée à l'un des Curiaces, déclarés ennemis de
Rome du fait de la guerre. Camille refuse de célébrer la victoire de son frère et de sa patrie Rome et
exige le droit de pleurer son fiancé Curiace.

Nous nous demanderont comment à travers cet affrontement fraternel tragique, le dramaturge Corneille
met en scène le dilemme entre honneur familiale et passion amoureuse.

• Tout d’abord, Horace reproche violemment à Camille de penser à Cuirace au lieu de l’honneur
de Rome
O mon cher Curiace ! 1 Phrase exclamative Camille répond aux propos victorieux de
lyrique avec Ô son frère par la plainte et la louange de son
fiancé, ennemi tué par Horace.
Indigne/ Insupportable Vocabulaire violent+ Plainte de Camille prise comme un offense
Audace/ Ardeur phrase exclamative
Criminelle/ Vengeance
Je+ ta/ton opposition des pronoms L'opposition des personnages
+ déterminants
Amour/ Cœur/ Passion/ champ lexical de la Horace reproche à Camille ses sentiments
Désirs/ Soupir/ Flammes passion
Cœur + Bouche Répétition Reproche à Camille à la fois ses sentiments
et son audace de les exprimer trahison de
sa famille et de sa patrie
Suis moins/ne me fais verbes à l'impératif On passe de phrases exclamatives qui
plus rougir/ Bannis-les/ expriment l'indignation à des phrases
Songe injonctives qui expriment un ordre ou une
défense
Horace se montre comme supérieur
Qu’ils soient Subjonctif présent à Idée d’autorité du frère sur la sœur. Horace
valeur d’orde se voit comme trahis
Ton unique entretien Adjectif Absence totale de mesure et de
compréhension d'Horace +
« Unique » : rejette toute possibilité pour
Camille
Ainsi dans ce premier mouvement on remarque que Horace ordonne ça sœur d'étouffer sa passion et
d'être loyale envers lui et Rome en se réjouissant de sa victoire

•En outre Camille, répond avec une égale violente dans le mouvement deux, elle va renier son
lien fraternel pour mettre son amour au dessus de la loyauté

Donne/ Rend-moi/ Ne Impératif Elle répond au impératif de son frère


cherche plus par des impératif également : Montre
quelle à du caractère et qu’elle ne se
laisse pas soumise
Barbare Nom commun Terme très fort
Apostrophe : Camille insulte donc son
frère en lui reprochant son insensibilité

Et si tu veux Proposition subordonnée Elle refuse d'accéder à la demande de


circonstancielle de son frère et elle se dévoile à lui en
condition exposant ses raisons
Rends-mol mon Curiace, Parallélisme de Le ton est impérieux
ou laisse agir ma construction avec deux Dans la mesure où Horace ne peut
flamme hémistiches ressusciter Curiale, il doit accepter la
douleur de Camille
Ma/ Mes/ Je 1er personne Camille réaffirme ses sentiments joie,
douleurs : registre lyrique

Je l'adorais vivant, et je Parallélisme antithétique Montre la force des sentiments


le pleure mort. des deux hémistiches
Ne cherche plus ta sœur Impératif Camille rejette son devoir de loyauté
fraternelle
Sœur/ Amante Opposition Elle rompt ici tout lien familial pour
mettre en valeur la loyauté à l'égard de
son amant
Amante offensée / Reprend ce que pense et lui reproche
son frère : Camille oppose l'offense qu'il
lui a faite en tuant son amant
Furie Comparaison Camille se compare à une « furie »
c'est-à-dire une figure de la mythologie,
chargée de punir et de poursuivre les
meurtriers : vengeance
A tes pas/ Complément Elle promet de se venger rapidement
Incéssablement circonstanciel de sans s’arrêter : elle lui en veux
manière + Adverbe énormément
Tigre altéré de sang Métaphore Camille reprend le reproche
d'insensibilité :
Qui veux que dans sa Les demandes d'Horace sont
mort je trouve encore présentées comme inhumaines,
des charmes sauvages et impossibles . Camille
utilise une au vers 1289v. 1290 Moi-
même je le tue une
Et que jusques au ciel hyperbole qui montre bien que célébrer la victoire
élevant tes exploits de son frère consisterait à tuer une
seconde fois son amant comme le
prouve la chute

Horace ne pense que à l’honneur de rome


Ô Ciel ! Qui vit jamais Apostrophe lyrique + 2 Il prend à témoin les dieux. Colère :
une pareille rage! phrases « une pareille rage »: pour lui la colère
exclamatives de Camille est disproportionnée :
incompréhension de l'attitude de
Camille

Crois-tu tournure interrogative il lui fait comprendre qu'il ne peut pas


supporter une telle agression verbale
Ce mortel déshonneur / Il montre son indignation + Il l'a met en
garde
Aime, aime cette mort Anaphore+ Impératif + Ordre : il est supérieur, il lui dicte sa
qui fait notre bonheur Opposition conduite
Opposition entre le bonheur et la mort:
il lui dit d'aimer la mort de son flancé :
c’est cruel
Et préfère du moins au / Pour Horace c'était l'ennemi à abattre
souvenir d'un homme et pour elle, c’ était toute sa vie
"Préfére": elle doit préférer les intérêts
de Rome et oublier ses sentiments
pour lui
"souvenir un homme" : méprisant,
c'est comme si Curiace était n'importe
qui, alors que c'est celui qu'elle aime,
on fait de quelqu'un de banal
Ce que doit ta naissance / Rome avant tout, les deux visions
aux intérêts de Rome s'opposent
Camille une amante blessé qui provoque son frère
Rome, l'unique objet de Opposition + phrases Entre l'amour et l’honneur de Rome
mon ressentiment! exclamatives redondantes+ « Ressentiment »: fait de se souvenir
Gradation de la colère au avec animosité les torts qu'on a subi:
fur et à mesure Rome provoque la mort de Curiace

Rome Anaphore x4 Insistance : son ennemi c'est Rome


(unique source de sa colère) + Ville
puissante
Immoler mon amant! Personnification de Rome + Rome diviniser car « immoler »
tournure exclamative Marque sa colère.
« Mon amant »= Curiace, toujours une
opposition de leurs passions: Rome
différente de Curiace
Adore/ hais Antithèse Elle rejette complètement cette ville
Ça rend glorieux Horace=refus de
glorifier son frère+ attaque violente
contre lui

•Camille reproche à son frère d'avoir tué son fiancé, elle devient de plus en plus folle de rage,
malgré les menaces de son frère, elle continue à lui faire des reproches.
Nous pouvons rapprocher cette œuvre avec la pièce tragique Le Cid de Corneille publié en 1636, on
retrouve également un dilemme entre l’honneur familiale et l’amour. Rodrigue, le héros de la pièce, tue
en duel le père de Chimène, son amante, pour venger l'honneur de son propre père qui avait été insulté
par celui-ci. Chimène doit alors faire face à un dilemme : choisir entre son amour pour Rodrigue et le
devoir de venger la mort de son père, qui est un affront à l'honneur familial.
EL 10 : Cendrillon, Pommerat

Nous nous demanderons comment à travers cette scène d’exposition, Pommerat met à l’honneur les
notions universelle du deuil et de la parole en créant un quiproquo ?

•Le dialogue de sourd


Dis donc / t ‘es/ marre registre familier la naïveté, et la jeunesse de l’enfant
Très jeune fille hyperbole adverbe cause l’empathie
d’intensité “tres” Justifie la naïveté de la fille et la création du
quiproquo sert à souligner la jeunesse de
l’enfant
... points de suspension la fille exprime ses sentiments, sans succès,
réplique de la fille empathie du lecteur face à ses efforts
vainsdéception face au comportement
laconique de sa mère
! dénis, ne comprend pas l’états de sa mère .
démontre l’incompréhension de la fille face à
la gravité de la situation
C’est sa que tu as dit questions direct dialogue de sourd, incompréhension / volonté
familiere d’aborder un sujet plus important que celui de
la question posée attend une reponse mais sa
mère ne répond pas à la question posée,
Cherche d réponses
inaudible, très faible, didascalies : CL provocation du quiproquo souligne la
murmurant silence faiblesse de la mère .
> père annonce de sa mort
… points de suspension provoque le quiproquo phrase infini de la
réplique de la mere mère, faiblesse
la voix de la narratrice nom de personnage se rapproche du conte (ref conte
originel?)présence d’une narratrice en tant
que personnage, participe au récit mais n’est
pas présente dans la pièce
Chérie je vais m’en aller surnom affectif + provoque la pitié, fait appel à l'empathie du
euphémisme mort lecteurattachement à la fille, ne veut pas la
brusquer, lui annoncer sa mort par des
détours
Elle se sentais obliger se sentait obligée , Obligation morale
de faire comme si elle
avait entendu
La narratrice référence au comte originel
Ou au cœur antique
Alors parfois adverbe de • aspect théâtre
temporalité • Aspect comte rupture de temps
• , deux temporalité
Mourir / dormir +pour tjrs paronomase incompréhension ,
/dort le jour Naïveté …
Inaudible in préfixe dans montre la difficulté de dire
inaudible . Préfixe
négati + cl du sons
Chérie je vais m’en aller/ quiproquo basé sur des mêmes sonorités, ce
et que tu es fatiguer ? que dit la mère par rapport à ce que
comprends la fille, rapport au dénis de la mort
de sa mère . montre le rapport biaisé entre la
réalité et l’imagination de la jeune fille peut
être dû à sont jaune age
Moi je insiste sur la jeunesse

• Mise en place du quiproquos


On repasse à la narration « rappelle le
Imparfait
conte » souvenir

adverbe de
souvent situation de répétition
fréquence

elle n’a pas conscience de la gravité


de la situation

complément
marque une rupture: on a quelque
un jour circonstanciel de
chose de plus soudain, grave
temps

plus attentive que les autres comparatif de


montre l' aspect solennel
fois supériorité

entre le comique du dialogue de sourd


et puis un jours rupture de ton
et gravité

bien courageuse+ chose accentue et insiste gravité de la


importante situation

dernière fois mort de la mere

c était pas simple de difficulté de dire et de comprendre:


communiquer évoque parole, échange

performativite de la parole: parole


promettre verbe
performative

parole rapporte « on »:
incompréhension entre mère et fille
discourt indirect Marque une sorte de fatalité elle subit
cette annonce ( au théâtre pas ou peu
de discours indirect)

petite adjectif renforce la jeunesse, le


pathos( pathétique)

discourt direct fille qui répète l’es parole à sa mère

prosopopée dans l’es parole de la mère

quand je ne serait plus là euphémisme tend à protéger la jeune fille

répète à 3
tu pourras pas en vrai quiproquos : mensonges
reprise

tant que circonstanciel quiproquos

a la fin de la réplique réapparition des


« ne »: la jeunesse de la petite fille
essaye de gagner en maturité

la petite fille comprend que dormir est


mourir à la fin

mourir penser polyptote

j ai très bien compris ironie tragique

23 gradation importance de la mère dans sa vie

endroit secret invisible tenu


métaphore mort
pas des oiseaux

je n ai pas peur impératif la fille rassure la mère

peut impliquer la mauvaise


très émue didascalie
compression de la fille

sortie de la fille de la chambre : la


symbolique
mort la mère

j ai bien entendu ironie tragique

vous implique le lecteur rapproché ou


EL 9 : Sodome et Gomorrhe, Proust

Le XXe siècle marque un renouveau des genre littéraire avec l‘apparition de l’autobiographie et de
l’autofiction. Marcel Proust, écrivain français est considéré comme l'une des figures les plus importantes
de la littérature moderniste et va s’imposer les genre autobiographique. Comme on le retrouve dans son
œuvre « À la recherche du temps perdu » qui explore les thèmes comme la mémoire, le temps,… On
peut également constater dans un autre volume de la Recherche « Sodome et Gomorrhe », rappelant
les villes biblique. Dans un extrait, l'auteur décrit un souvenir double, d'abord la balade auprès de sa
grand-mère dans son enfance, puis le retour sur ses traces une fois adulte. Force est de constater la
passion avec laquelle il décrit la nature, et le tableau qu'il offre à notre vue.
Ainsi, nous nous demanderons comment, à travers le récit nostalgique d’un souvenir d’enfance Marcel
Proust nous dépeint le spectacle du printemps
Nous pouvons voir dans un premier temps, de la ligne 1 à 4, l'introduction du souvenir d'une balade aux
côtés de sa grand-mère, avant de voir l'éloge de la nature qu'il opère, de la ligne 4 à 12, pour finir sur un
tableau plus contrasté, caractéristique d'une journée de printemps
• Intro souvenir d’enfance au près de sa grand mère

Je partis me promener 1 Verbe au passé simple Décrit ses impressions de redécouverte du lieu
seul vers cette grande puis imparfait grâce à l'emploi du passé simple qui marque une
route que prenait la action, puis une opposition avec ses Souvenirs
voiture de Mme de grace à l'utilisation de l'imparfait pour décrire avec
Villeparisis précision ses sentiments et les détails de la scène
Seul/ Avec ma grand- 1/ Opposition entre Nous pouvons penser que sa grand-mère est
mère 2 souvenir passé et décédée. besoin d'y retourner pour faire son deuil
impressions
Jadis ne pouvait 3 Langage soutenu Adverbe de tps « jadis » = autrefois : Absence de
marcher deux pas l'adverbe de négation « pas» souvenir
sans se crotter
Jadis 3 Adverbe soutenu = Autrefois
Évoque d'un souvenir passé, d'il y a longtemps :
souvenir d'enfance

Que le soleil qui brillait 2 Assonance en « é » Répétition du même son à la fin des mots :
n'avait pas séchées intensifie les particularités que possède la nature,
et ses caractéristiques sublimes telle que les
rayons du soleil, l'auteur éprouve un sentiment
d'admiration profond pour cette nature
Prenait / Allions/ 1. Omniprésence imparfait Évoque les souvenirs avec précision
Brillait/ Faisaient/ .. à valeur descriptive
Pensait/ Pouvait 3
Mais 3 Conjonction de Marque une rupture entre deux endroits, l'auteur
coordination est envahi par des sentiments nouveaux qu'il
redécouvre à travers son âge adulte
Dès que je fus arrivé à 3/ Proposition subordonnée Valeur de complément circonstanciel de temps
la route 4 circonstancielle Marque une rupture et l'éblouissement commence
temporelle lorsqu'il arrive à la route, qui lui remémore des
souvenirs
Je partis/ Je pensais/ 3/ Omniprésence du Montre le point de vue interne de la scène, l'auteur
Je fus 4 pronom personnel « Je » nous décrit ses sentiments avec une précision
impressionnante nous permettant de ressentir ses
sentiments et de nous imaginer la scène comme si
on en faisait partie

•Tableau élogieux de la nature


La où je n’avais vu 4 Négation restrictive Quand il était petit il ne s’attardait pas à la
beauté du paysage
A perte de vue 5 Groupe adjectival Montre l’abondance des arbres
Offre une vue d’ensemble sur le paysage
Ils étaient en pleine 5 Métaphore Métaphore à la jeunesse de la personne qui
floraison va grandir par la suite

Vu 4- Synesthésie exprime une description détaillée de


12 l’événement en évoquant plusieurs sens
Beauté vivante 12 Personnification Décuple éloge de la nature : idyllique

L’horizon lointain 7 Comparaison Compare le paysage qu’il décrit a un


de la mer Groupe nominal « arrière tableaucrée un entremêlement entre nature
fournissait au plan » à un procédé et tableau dans l’imagination du lecteur et
pommiers comme photographique compare métaphoriquement la nature et le
un arrière plan paysage a une oeuvre d’art
d’estampe Mélange entre sa vison d’enfant qui ne
japonaise profite pas du paysage et d’adulte

Ne prenant pas de 6 Négation totale syntaxique Montre la jeunesse du narrateur et


précaution l’innocence : Différence de point de vue
entre la vison enfant et adulte
Bouquet rougissant Champs lexical de la nature Rappel à l’ode à la nature : glorification
/ Fleur/ Soleil/
Pommier
Que faisait briller le 7 Proposition subordonnée Met en avant la beauté du satin rose
soleil relative avec pronom relatif Portrait mélioratif, coloré et descriptif de la
« que » nature
Bleu/ Azur/ Champs lexical des couleurs Rappelle du souvenir joyeux : réf à la nature
Couleur/ Rose colorée

Entre 8 Préposition Idée de tableaux


Les fleurs 11 Personnification Humanisations des plantes
indulgentes

•Conclusion du souvenir avec peinture contrastée du paysage

Mais 12 Conjonction de Rupture avec le reste


coordination Arrêt de l’éloge de la nature, début de la conclusion
Qu’elle était 13 Enumeration Description du paysage
naturelle, que ces Montre la journée de printemps à travers le souvenir,
pommiers… sorte d’éloge à la nature
Soleil / Pluie 14 antithèse Evoque le beau temps puis le mauvais temps: elle se
contredit: journée changeante du printemps
Rupture
Larmes 12 Sorte de description Vue émouvante : tellement belle qu’on en pleure
Comme 13 Comparaison Comparaison pour appuyer ses propos, pour décrire
de manière plus précise le souvenir
Succédèrent / 14/15 Verbes passé Description du paysage
Zébrèrent / simple + répétition La répétition de son permet de se représenter la
Enserrèrent son [ere] scène
Pommier/ vocabulaire de la Il évoque la nature dans son souvenir
Campagne/ Soleil/ nature Ode à la nature + lyrisme
Fleurie/ Vent
Fleurie et rose 16 Adjectifs mélioratif référence au printemps : éloge
C’était une journée 16 phrase conclusive Conclusion du souvenir avec imparfait de description
de printemps avec démonstratif Appuie sur la nosatalgie

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