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CM Procès Verbal

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REPUBLIQUE FRANCAISE

-------------------------
COMMUNE DE CASSON
-------------------------
PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL
DU 15 FEVRIER 2023

Etaient présents : EUZENAT Philippe, BUREAU Jean-Pierre GILLOT Maryvonne, BOSSIS Armelle, BENIGUEL Didier,
BAFOURD Sandra, BRASSIER Françoise, BONRAISIN Jacques, TELLIEZ Eric, MARTIN Cécilia, COTTIN Céline,
JOSSE Isabelle

Etaient absents : ETIENNE Romain, GINESTET Jérôme (pouvoir à BONRAISIN Jacques), LERMITE Murielle,
BRIAND Ségolen (pouvoir à EUZENAT Philippe), VION Armel (pouvoir à BENIGUEL Didier), PARUIT Henry-Benoit
(pouvoir à BUREAU Jean-Pierre)

Secrétaire de séance : BUREAU Jean-Pierre

Monsieur le Maire ouvre la séance du conseil municipal, procède à l’appel des présents et constate que le quorum est
atteint.
Monsieur le Maire demande s’il y a des remarques quant à la rédaction du compte rendu du conseil du 09 janvier
2023. Il n’y a pas de remarque.

01 - FINANCES – BUDGET COMMUNE – DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE

Le Débat d’Orientation Budgétaire est une étape obligatoire dans le cycle budgétaire des Régions, Départements,
Communes de plus de 3500 habitants et leurs Établissements Publics de Coopération Intercommunale. Bien que notre
commune n’atteigne pas, à ce jour, le seuil légal, l’intérêt réside dans le fait de prendre connaissance des éléments
macro-économiques faisant le lien entre le contexte général et les déclinaisons qui en découlent (Loi de Finances,
dotations…) ayant un effet sur les collectivités. C’est également un moment privilégié pour échanger sur l’action
engagée et celle(s) à venir, en faveur de la commune et de ses habitants.

Il doit être obligatoirement organisé dans les deux mois qui précèdent l’adoption du budget primitif, ce qui figure aux
articles L5211-36 et L.2312-1 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT).
Le débat ne s’impose donc pas réglementairement à la commune de Casson. Le DOB n’a aucun caractère décisionnel.
Il ne donne pas lieu à un vote. Il a vocation à évoquer, en séance publique, les orientations annuelles et pluriannuelles
qui seront prises par les élus municipaux. Il sera suivi, lors de la séance du conseil municipal du 06 mars 2023, du
vote du budget primitif. Ce dernier fera l’objet d’un vote et d’une délibération.

Ce document d’orientation ne concerne que le budget principal.

Concernant le contenu du DOB, l’article L.2312-1 du CGCT dispose que le débat doit porter sur les « orientations
générales du budget ainsi que sur les engagements pluriannuels envisagés et sur l’évolution et les caractéristiques de
l’endettement de la collectivité ». Il est à noter que l’obligation d’évoquer la dette de la collectivité n’a été ajoutée à cet
article que très récemment, par la Loi de Modernisation de l’Action Publique territoriale et d’Affirmation des Métropoles
(MAPAM) du 17 janvier 2014. Les collectivités ne sont pas soumises à d’autres obligations législatives ou
réglementaires concernant le contenu du DOB.

La jurisprudence administrative a néanmoins apporté d’autres précisions concernant la présentation du DOB. Ainsi,
une note explicative doit être communiquée aux membres du Conseil municipal et doit contenir des informations
suffisamment détaillées sur l’analyse prospective, les principaux investissements projetés, l’endettement et les taux
de fiscalité.

Le Débat d’Orientation Budgétaire doit renforcer l’analyse financière prospective et rétrospective, en n’évoquant pas
uniquement le budget primitif suivant.

Les objectifs du DOB :

1
• Discuter des orientations budgétaires de la commune
• Informer sur la situation financière

Monsieur le Maire sollicite les conseillers pour d’éventuelles remarques.

E TELLIEZ se demande pourquoi un emprunt est prévu en 2026 ?

Monsieur le Maire indique qu’il est prévu dans la prospective budgétaire de laisser la possibilité à la prochaine équipe
municipale après 2026 de contractualiser un emprunt pour leur projet si besoin.

C. COTTIN se demande pourquoi anticiper autant jusqu’en 2029 ?

Monsieur le Maire explique le principe de la prospective budgétaire. Il indique vouloir anticiper les projets et l'évolution
dans le futur des grands équilibres financiers de la commune. Il ajoute qu’il y a cependant beaucoup d’incertitude et
qu’il est impossible de connaitre le contexte économique en 2029.

Le Conseil municipal a été amené à débattre des éléments présentés.

02 - CONCESSION D’UN SERVICE PUBLIC – ELECTION DE LA COMMISSION DE CONCESSION

Vu l’article L.1411-5 du Code général des collectivités territoriales


Vu les articles D.1411-3 à D.1411-5 du Code général des collectivités territoriales relatif à l’élection des membres de
la Commission concession
L’exécutif expose à l’assemblée délibérante que le Conseil Municipal dans sa séance du 13 décembre a délibéré et
fixé les conditions de dépôt des listes.

- Que conformément à l’article L.1411-5 du Code général des collectivités territoriales, dans le cadre de la
procédure de concession d’un service public par une collectivité, les plis contenant les candidatures et les plis
contenant les offres sont ouverts par une commission composée de :
• L’autorité habilitée à signer la concession de service public ou son représentant dûment habilité par
délégation, président de la commission ;
• 3 membres de l'assemblée délibérante élus en son sein à la représentation proportionnelle au plus fort
reste ;
- Qu’il est procédé, selon les mêmes modalités, à l'élection de suppléants en nombre égal à celui des membres
titulaires ;
- Que le comptable de la collectivité et un représentant de la DDPP peuvent également siéger à la commission
avec voix consultative s’ils y sont invités par le président de la Commission ;
- Que des agents de la collectivité ou des personnes extérieures à la collectivité, après désignation par arrêté du
Président de la Commission peuvent également participer aux réunions de la commission avec voix consultative
- Qu’il y a lieu pour l’assemblée délibérante de fixer au préalable les conditions de dépôt des listes pour l’élection
des membres de la commission.
Monsieur le Maire sollicite les conseillers pour d’éventuelles remarques. Il n’y a pas de remarques.

Monsieur le Maire demande aux conseillers municipaux la possibilité d’organiser le vote à main levée. L’ensemble de
l’assemblée accepte.
Le dépôt des listes relatives aux membres titulaires et suppléants devait avoir lieu au plus tard le 10/01/2023.
Monsieur le Maire indique que 1 liste a été déposée :

1ère liste :
Titulaires : Maryvonne GILLOT, Françoise BRASSIER, Eric TELLIEZ
Suppléants : Ségolen BRIAND, Cécilia MARTIN, Henry-Benoit PARUIT

2
Les élections auront lieu à la représentation proportionnelle avec application de la règle du plus fort reste sans
panachage ni vote préférentiel.

Considérant la nécessité de créer une Commission de concession de services et de délégation de service public ;
Considérant la liste des candidatures déposées ;
Considérant les résultats issus du dépouillement du vote ;

Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’UNANIMITE :

• DECLARE élus membres de la Commission de concession de services et de délégation de service public les
titulaires, Maryvonne GILLOT, Françoise BRASSIER, Eric TELLIEZ et les suppléants Ségolen BRIAND,
Cécilia MARTIN, Henry-Benoit PARUIT
• INDIQUE qu’ils seront appelés à recevoir et analyser les candidatures et les offres, à dresser la liste des
candidats admis à remettre une offre, et à donner son avis sur les candidats avec lesquels engager les
négociations.
3. APPROBATION DU PRINCIPE DE DELEGATION DE SERVICE PUBLIC POUR LA GESTION DE LA PETITE
ENFANCE

Le multi-accueil de 12 places situé 89 route de Nort sur Erdre à Casson est aujourd’hui géré par le biais d’une
convention d’objectifs et de moyens par la MFAM – Union Régionale de Services Mutualistes Pays de la Loire –
Enfance Famille Handicap. Ce contrat a pris effet au 01/01/2019 pour une durée de 4 ans jusqu’au 31/12/2022. La
convention a ensuite été prolongé de 8 mois jusqu’au 20 août 2023 inclus.
Le Relais Petite Enfance (RPE) actuel de Casson est régi par une convention en lien avec la commune de Sucé-sur-
Erdre. Le service Relais Petite Enfance de la Direction Famille de Sucé-sur-Erdre est ainsi mis à la disposition de la
commune de Casson à raison de 20 % d’un temps plein.
La convention d’objectifs avec une association est un mode de subventionnement historique des associations en
entités à but non lucratif par les collectivités locales. Elle permet à la collectivité d’apporter son concours à un projet
d’initiative privée, soit en numéraire, soit via la mise à disposition de moyens (humains, matériels, immobiliers, etc.).
La convention ne peut porter que sur un projet d’initiative purement privée et relevant de l’intérêt général. Elle ne peut
donc pas répondre à un besoin de service public individualisé pour le compte d’une Collectivité. Si c’est le cas, il existe
un risque de requalification juridique important (en concession ou en marché).
Cette possibilité écartée, les autres modes de gestion possibles sont :

Après une étude des différentes options, la technicité du métier, les difficultés de recrutement en régie, la nécessité
d’avoir un positionnement adapté, les contraintes budgétaires et réglementaires incitent à retenir le principe d’une
délégation du service.
En vue de l’opportunité éventuelle de proposer un service publique petite enfance unifié, une variante obligatoire sera
intégrée sur la gestion et l’exploitation du RPE.

Monsieur le Maire sollicite les conseillers pour d’éventuelles remarques. Il n’y a pas de remarques.

3
Considérant que ces relations contractuelles relèvent du principe de concession et plus précisément à recourir à un
contrat de Délégation de Service Public,

Vu les articles L 1411-1 et suivants et R 1411-1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code de la commande publique, notamment son article 11213,
Vu l'avis du Comité Technique Paritaire émis le 3 février 2023,
Vu l'avis de la Commission Education Enfance Jeunesse émis le,
Vu le document ci-joint présentant le rapport sur le principe de concession,

Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’UNANIMITE :

• APPROUVE le principe de la Délégation de Service Public pour la gestion de la petite enfance pour une durée de
cinq ans
• EMET un avis favorable au rapport joint à la présente délibération présentant les différents modes de gestion
envisageables ainsi que les principales caractéristiques de délégation de service public envisagées.
• AUTORISE Monsieur le Maire à mener la procédure de publicité et de mise en concurrence prévue par les
dispositions des articles L 1411-1 et suivants du Code Général des Collectivités territoriales
• AUTORISE Monsieur le Maire à conduire toutes les procédures afférentes à cette délégation et notamment la
saisine dans les meilleurs délais de la Commission de Concession telle qu’elle a été désignée par le conseil
municipal du 13 décembre 2023

4. ADHESION AU CONTRAT GROUPE D’ASSURANCE DES RISQUES STATUTAIRES DU CENTRE DE GESTION


DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DE LOIRE-ATLANTIQUE

Rapporteur : Monsieur le Maire


Il apparaît opportun pour Casson de souscrire un contrat d’assurance des risques statutaires garantissant
les frais laissés à sa charge, en vertu de l’application des textes régissant le statut de ses agents en cas de
décès, invalidité, incapacité temporaire et d’accidents ou maladies imputables ou non au service.
Dans le cadre du renouvellement du contrat d’assurance groupe à adhésion facultative garantissant les
risques statutaires des collectivités et établissements publics de Loire-Atlantique, le Centre de gestion de la
fonction publique territoriale de Loire Atlantique a lancé une consultation sous la forme d’un appel d’offres
ce qui, de par le nombre de fonctionnaires concernés, est de nature à améliorer les propositions financières
et les garanties proposées.
Par délibération, la commune a décidé de rejoindre la procédure de consultation et a donné mandat en ce
sens au CDG44.
Le Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Loire Atlantique a informé la collectivité de
l’attribution du marché au groupement SIACI/GMF et des nouvelles conditions du contrat. A la cotisation
versée à l’assureur, il convient d’ajouter les frais de gestion qui seront versés au CDG44 pour sa gestion du
contrat. Ces frais représentent 0,16% de l’assiette retenue pour le calcul de la cotisation.
Monsieur le Maire propose aux membres du Conseil Municipal de donner suite à cette proposition.
- Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale,
notamment l'article 26 alinéa 5 et l’article 8 de l’ordonnance n°2021-1574 du 24 novembre 2021 ;
- Vu le décret n° 86-552 du 14 mars 1986 pris pour l'application de l'article 26 alinéa 2 de la loi n° 84-53 du 26
janvier 1984 et relatif aux contrats d'assurances souscrits par les Centres de Gestion pour le compte des
collectivités locales et établissements territoriaux ;
- Vu le code des assurances ;
- Vu le code de la commande publique ;

4
- Vu la délibération n° 2022-46 du 22/10/2022 donnant mandat au Centre de gestion de la fonction publique
territoriale de Loire-Atlantique pour lancer une procédure de renégociation du contrat groupe d’assurance des
risques statutaires ;

Monsieur le Maire sollicite les conseillers pour d’éventuelles remarques. Il n’y a pas de remarques.

Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’UNANIMITE :

• ADHERE à compter du 1er janvier 2023 au contrat d’assurance groupe et jusqu’au 31 décembre
2026 aux conditions suivantes :

□ Agents titulaires ou stagiaires affiliés à la C.N.R.A.C.L.


• Risques garantis :
- Décès
- Accident et maladie imputable au service
- Longue maladie, longue durée
- Maternité, adoption, paternité et accueil de l’enfant
- Maladie ordinaire
Le temps partiel thérapeutique, la mise en disponibilité d'office pour maladie et l’allocation d’invalidité
temporaire sont inclus dans les taux.
• Conditions :
□ Indemnités journalières 100% - Tous risques avec une franchise de 10 jours par arrêt en maladie ordinaire à
un taux de 6,95 %.

□ Agents titulaires ou stagiaires non affiliés à la C.N.R.A.C.L. (rémunérés moins de 28 heures par semaine)
et agents contractuels de droit public affiliés IRCANTEC
Risques garantis :
- Accident et maladie professionnelle
- Grave maladie
- Maternité (y compris les congés pathologiques), adoption, paternité et accueil de l’enfant
- Maladie ordinaire avec une franchise de 20 jours consécutifs par arrêt

Pour un taux de 1,10%

L’assiette retenue pour calculer la cotisation est composée obligatoirement du traitement indiciaire brut et
de la nouvelle bonification indiciaire. La collectivité souhaite également y inclure :
□ Le complément de traitement indiciaire (CTI)
□ l’indemnité de résidence
□ le supplément familial de traitement (SFT)
□ les primes, indemnités ou gratifications versées à l’exclusion de celles affectées à des
remboursements de frais
□ les charges patronales

Et à cette fin,
• AUTORISE Monsieur le Maire à signer le bulletin d’adhésion ainsi que la convention à intervenir
dans le cadre du contrat groupe.
• PREND ACTE que la Collectivité adhérente pourra quitter le contrat groupe chaque année sous
réserve du respect du délai de préavis de trois mois.

5
05. REGLES D’OUVERTURE, DE FONCTIONNEMENT, DE GESTION, D’UTILISATION ET DE CLOTURE DU
COMPTE EPARGNE-TEMPS

Rapporteur : Monsieur le Maire


Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ;
Vu le décret n° 2004-878 du 26 août 2004 relatif au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale
modifié ;
Vu la circulaire ministérielle n°10-007135-D du 31 mai 2010 relative à la réforme du compte épargne temps dans la
fonction publique territoriale.
Considérant l’avis du Comité Technique en date du 02/02/2023.

Le Maire rappelle que les personnels territoriaux peuvent demander, sous certaines conditions, à bénéficier du report
de certains jours de congé dans un compte épargne temps.
La réglementation fixe un cadre général mais il appartient au Conseil Municipal de se prononcer sur le détail des
modalités d'ouverture, de fonctionnement, de gestion, de fermeture du compte épargne-temps (CET), ainsi que les
modalités de son utilisation par l'agent conformément à l'article 10 alinéa 1 du décret n°2004-878 du 26 août 2004.
Le Maire demande au conseil municipal de fixer les modalités d’application du compte-épargne temps dans la
collectivité.

Il rappelle que les fonctionnaires titulaires et agents non titulaires à temps complet ou à temps non complet
qui sont employés de manière continue et qui ont accompli au moins une année de service pourront bénéficier d'un
CET. Les fonctionnaires stagiaires ne peuvent pas bénéficier d’un compte épargne-temps ; s’ils en avaient déjà ouvert
un auparavant, ils ne peuvent, durant le stage, ni utiliser leurs droits, ni en accumuler de nouveaux.
Les agents contractuels de droit privé, ainsi que les assistants maternels et familiaux ne peuvent pas bénéficier d’un
compte épargne temps.

L'OUVERTURE DU CET
L'ouverture du CET est de droit pour les agents et elle peut être demandée à tout moment de l'année.
Cette demande se fera par remise du formulaire de demande d'ouverture annexée à la présente délibération, au Maire.
Le Maire accuse réception de la demande d'ouverture du CET dans un délai de 15 jours suivants le dépôt de la
demande, notamment en cas de refus motivé d'ouvrir le CET.

L’ALIMENTATION DU CET
Le CET est alimenté par :
➢ Le report de congés annuels, sans que le nombre de jours de congés annuels pris dans l'année puisse être inférieur
à 20 (proratisés pour les agents à temps partiel et à temps non complet), ainsi que les jours de fractionnement ;
➢ Le report de jours de récupération au titre de l’ARTT ;
➢ Les jours de repos compensateurs (récupération des heures supplémentaires ou complémentaires notamment).
Le CET peut être alimenté dans la limite de 60 jours.

PROCEDURE D’ALIMENTATION DU CET


La demande d’alimentation du CET pourra se faire par le biais du formulaire de demande d'alimentation annexée à la
présente délibération.
Elle devra être transmise auprès du service gestionnaire du CET avant le 30 novembre de chaque année.
Cette demande ne sera effectuée qu’une fois par an. Elle doit indiquer la nature et le nombre de jours que l’agent
souhaite verser sur son compte.

6
L’UTILISATION DU CET
Le CET peut désormais être utilisé sans limitation de durée. L’agent peut utiliser tout ou partie de son CET dès qu’il le
souhaite, sous réserve des nécessités du service.
Les nécessités de service ne pourront être opposées à l’utilisation des jours épargnés à la cessation définitive de
fonctions, ou si le congé est sollicité à la suite d’un congé maternité, d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant,
d’un congé du proche aidant ou d’un congé de solidarité familiale.
Le service gestionnaire du CET informera l’agent chaque année de la situation de son CET avant le 31 octobre de
chaque année, en utilisant le formulaire annexé à la présente délibération.

LA COLLECTIVITE INSTAURE LA MONÉTISATION DU CET :

Les 15 premiers jours épargnés ne seront utilisés que sous forme de congés.

Au-delà de 15 jours épargnés, l’agent peut utiliser les jours excédentaires en combinant notamment plusieurs options
dans les proportions qu’il souhaite parmi les options suivantes :
- leur prise en compte au sein du régime de retraite additionnelle (uniquement pour les agents titulaires affiliés
à la CNRACL) ;
- leur indemnisation ;
- leur maintien sur le CET ;
- Leur utilisation sous forme de congés.

En cas d'indemnisation, cette dernière se fera par le versement d'une indemnité compensatrice selon des taux fixés
par arrêté ministériel et variable selon la catégorie hiérarchique à laquelle appartient l'agent. Les montants de
l’indemnisation applicables sont ceux prévus par la réglementation en vigueur au moment de l’utilisation du CET.

L’agent doit faire part de son choix au service gestionnaire du CET avant le 31 décembre de chaque année en
remettant le formulaire de demande d'option annexé à la présente délibération.

A défaut de droit d'option exercé au 31 janvier de l'année suivante :

- pour les agents titulaires affiliés à la CNRACL, les jours excédant 15 jours sont automatiquement pris en
compte au sein du RAFP ;
- pour les autres agents (agents non titulaires et pour les agents affiliés au régime général IRCANTEC), ils
sont automatiquement indemnisés.

L’agent souhaitant utiliser des jours épargnés dans son CET sous forme de congés devra le demander selon les règles
applicables aux congés annuels dans la collectivité.

En cas de mutation et de détachement auprès d'une collectivité territoriale ou d’un établissement public relevant de la
loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, l’autorité territoriale est autorisée à fixer, par convention signée entre 2 employeurs,
les modalités financières de transfert des droits accumulés par un agent.
Le contenu de la convention sera librement déterminé par les deux parties. Avant d'être signée, elle fera l'objet d'une
information au conseil municipal.

CLÔTURE DU CET

Le CET doit être soldé et clôturé à la date de la radiation des cadres ou des effectifs pour le fonctionnaire ou à la date
de la radiation des effectifs pour l’agent contractuel.

7
Lorsque ces dates sont prévisibles, Le Maire informera l’agent de la situation de son CET, de la date de clôture de son
CET et de son droit à utiliser les congés accumulés à la date de la clôture dans des délais qui lui permettent d’exercer
ce droit, à l'aide du formulaire annexé à la présente délibération.

Monsieur le Maire sollicite les conseillers pour d’éventuelles remarques. Il n’y a pas de remarques.

Après avoir entendu le maire dans ses explications complémentaires,


Après avis du Comité Technique émis dans sa séance du 02/02/2023

Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’UNANIMITE :

ADOPTE - le décret n° 2004-878 du 26 août 2004 relatif au compte épargne-temps dans la fonction
publique territoriale modifié ;
- les propositions du Maire relatives à l'ouverture, le fonctionnement, la gestion, la
fermeture du compte épargne-temps (CET), ainsi que les modalités de son utilisation par
l'agent mentionnés dans la présente délibération,
- les différents formulaires annexés,

AUTORISE sous réserve d'une information préalable du conseil municipal, le Maire à signer toutes
conventions de transfert du CET figurant en annexe, sous réserve des modifications
apportées par les parties adhérentes à cette convention.

PRECISE - que les dispositions de la présente délibération prendront effet au 08.02.2023


- que les crédits suffisants sont prévus au budget de l’exercice.

06. MODALITES DE MISE EN ŒUVRE DU TELETRAVAIL

Monsieur Le Maire expose que le processus de transformation numérique bouleverse les modes de vie et modifie
progressivement les processus de production, de collaboration et de management au sein des collectivités territoriales
et de leurs établissements. En parallèle, les organisations publiques sont confrontées à de nouveaux enjeux liés à la
qualité de vie au travail et aux exigences économiques et environnementales (réduction des dépenses publiques,
responsabilité sociétale des entreprises, etc.).
Le télétravail s’inscrit dans ces dynamiques par la recherche de :
 L’amélioration de la qualité de vie au travail des agents en trouvant une meilleure articulation entre la vie
privée et professionnelle et en réduisant la fatigue et le stress liés au transport, ainsi que les risques d’accident
de trajet,
 La modernisation de l’administration en promouvant un management centré sur l’autonomie, la responsabilité,
la confiance et l’efficacité,
 La promotion de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes,
 La protection de l’environnement par la limitation des déplacements et la réduction de l’émission des gaz à
effets de serre.

A ce titre, l’accord-cadre signé entre le gouvernement et les organisations syndicales le 13 juillet 2021 rappelle que
« Le développement actuel du télétravail permet de réexaminer la place de cette modalité de travail, parmi d’autres,
et d’interroger l’organisation du travail dans la fonction publique, au regard notamment de la continuité des services
publics, des conditions d’exercice de leurs missions par les agents, de la conciliation de la vie personnelle et de la vie
professionnelle, des organisations de service, du lien entre l’agent en télétravail et son collectif de travail, de son temps
de travail et de la qualité du service rendu à l’usager. »

8
Le télétravail constitue ainsi un nouvel outil de gestion des ressources humaines dont la mise en œuvre implique
nécessairement une concertation et une appropriation par les agents et les encadrants.
Ce projet de délibération propose d’instaurer le télétravail au sein de Casson et à en définir les modalités concrètes
d’application au sein des services.
A cet égard, il est rappelé que d’abord autorisé par l’article 133 de la loi n°2012-347 du 12 mars 2012, le télétravail
dans le secteur public est désormais régi par le décret n°2016-151 du 11 février 2016.
Il s'applique aux agents publics (fonctionnaires, stagiaires, contractuels de droit public).

Le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle les fonctions qui auraient pu être exercées
par un agent dans les locaux de son employeur sont, à la demande de l’agent, réalisées hors de ces locaux de façon
régulière ou ponctuelle, en utilisant les technologies de l'information et de la communication. Sont exclues de son
champ d'application les autres formes de travail à distance (travail nomade, travail en réseau, etc.).
Le télétravail est organisé dans un lieu privé désigné par l’agent ou, éventuellement, dans des locaux professionnels
distincts de ceux de son employeur public et de son lieu d'affectation habituel (ex : tiers-lieu).

L'autorisation de télétravail est délivrée pour un recours régulier ou ponctuel au télétravail.


L’autorisation de télétravail peut prévoir l'attribution de jours de télétravail fixes au cours de la semaine ou du mois
ainsi que l'attribution d'un volume de jours flottants de télétravail par semaine, par mois ou par an dont l'agent peut
demander l'utilisation à l'autorité responsable de la gestion de ses congés. Un agent peut, au titre d'une même
autorisation, mettre en œuvre ces différentes modalités de télétravail.
1) Les bénéficiaires,
2) Les activités éligibles au télétravail,
3) Les lieux de télétravail,
4) La durée et la quotité de télétravail,
5) Les règles à respecter en matière de sécurité des systèmes d'information et de protection des données,
6) Les règles à respecter en matière de temps de travail,
7) Les règles à respecter en matière de sécurité et de protection de la santé,
8) Les modalités de prise en charge, par l'employeur, des coûts découlant directement de l'exercice du télétravail
9) La procédure d’autorisation d’exercice du télétravail
10) Les modalités de formation aux équipements et outils nécessaires à l'exercice du télétravail ;
11) L’attribution de l’allocation relative au télétravail

Au regard de ces éléments, il est donc proposé au Conseil Municipal de se prononcer sur les conditions et les règles
de mise en œuvre du télétravail afin de favoriser sa bonne appréhension et utilisation par les services.

Vu le Code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L.1111-1, L.1111-2
VU le Code général de la fonction publique, notamment son article L.430-1
Vu la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des départements et des
régions, notamment son article 1 ;
Vu le décret n°85-603 du 10 juin 1985 modifié relatif à l'hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu'à la médecine
professionnelle et préventive dans la fonction publique territoriale
Vu le décret n°2000-815 du 25 août 2000 modifié relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail dans la
fonction publique de l'Etat et dans la magistrature.
Vu le décret n°2016-151 du 11 février 2016 modifié relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail
dans la fonction publique et la magistrature
Vu le décret n°2021-571 du 10 mai 2021, relatif aux comités sociaux territoriaux des collectivités territoriales et de
leurs établissements publics, notamment son article 64.
Vu le décret n°2021-1123 du 26 août 2021 portant création d’une allocation forfaitaire de télétravail au bénéfice des
agents publics et des magistrats.

9
Vu l’arrêté NOR : TFPF2123627A du 26 août 2021 pris pour l'application du décret n° 2021-1123 du 26 août 2021
relatif au versement de l'allocation forfaitaire de télétravail au bénéfice des agents publics et des magistrats.
Vu l’avis du Comité social territorial en date du 03.02.2023.
Considérant que la commune de Casson souhaite recourir au télétravail.
Considérant que les agents qui exercent leurs fonctions en télétravail doivent bénéficier des mêmes droits et
obligations que les agents exerçant sur leur lieu d'affectation et doivent disposer d’un cadre d’intervention spécifique.

Monsieur le Maire sollicite les conseillers pour d’éventuelles remarques.

C. COTTIN se demande pourquoi il faut une pièce dédiée dans la charte de télétravail ?
Monsieur le Maire indique que le législateur préconise d’avoir une pièce au calme pour le télétravail.

E. TELLIEZ se demande si une indemnité est prévue pour le télétravail ?


Monsieur le Maire indique qu’il y a une allocation forfaitaire de télétravail de 2.88 € / jours télétravail, dans la limite de
253.44 € par an.

Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’UNANIMITE :


- INSTAURE le télétravail au sein de la commune selon les modalités définies dans le règlement du télétravail
ci-annexé
- SIGNALE que les dispositions de la présente délibération entreront en vigueur à partir du 08 février 2023
- INDIQUE que les crédits nécessaires seront inscrits au budget principal
- INDIQUE que Monsieur le Maire est chargé(e) de prendre toutes les mesures nécessaires à l’exécution de la
présente délibération

07. CREATION D’UN EMPLOI PERMANENT DE CATEGORIE C

VU le code général des collectivités territoriales,


VU la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires,
VU la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant statut de la Fonction Publique Territoriale et l'article 34,
Vu le décret 2019-1414 du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir des emplois
permanents de la fonction publique territoriale ouverts aux agents contractuels,
VU le budget de la commune,
VU le tableau des effectifs existant,

CONSIDÉRANT, qu’il convient de créer un emploi permanent pour satisfaire au besoin de la communication, de
l’événementiel et du suivi de la vie associative.
Que celui-ci peut être assuré par un agent du cadre d'emploi des adjoints administratif territoriaux ;

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal, à l’UNANIMITE

DONNE un avis favorable à la création du poste selon les articles suivants :

Article 1 : création du poste.


Il est créé un poste d’adjoint territorial administratif à compter du 01 mars 2023, dans le cadre d'emplois des adjoints
administratif territoriaux accessible selon les conditions de qualification définies par le statut.
Article 2 : temps de travail.
L'emploi créé est à temps complet pour une durée de 35 heures.
Article 3 : crédits.
Les crédits nécessaires sont inscrits au budget de la commune.
Article 4 : tableau des effectifs.
Le tableau des effectifs de la collectivité est modifié en ce sens.

Fin de la séance à 20h20

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