0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
190 vues4 pages

Resumé Supervision

Transféré par

monirhedadi9
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
190 vues4 pages

Resumé Supervision

Transféré par

monirhedadi9
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

1.

INTRODUCTION A LA SUPERVISION INDUSTRIELLE


La supervision industrielle, consiste à surveiller l’état de fonctionnement d’un procédé pour
l’amener et le maintenir à son point de fonctionnement optimal.
1. Fonctions de la supervision
Vue synoptique : permet à l'opérateur d'interagir avec le processus et de visualiser le
comportement normal .
Le module de gestion des alarmes calcule en temps réel les conditions de déclenchement
des alarmes, affiche l'ensemble des alarmes selon des règles de priorité, donne les outils de
gestion depuis la prise en compte jusqu'à la résolution complète .
Vue de courbes : Ces courbes donnent une représentation graphique de différentes
données du processus et donnent aussi les outils d'analyse des variables historisées.
2. Architecture de la supervision
Parmi les taches principales de la supervision se trouve la surveillance, l’aide à la décision, le
diagnostic et la détection.
3. Techniques de la supervision
Pour concevoir un système de supervision on a besoin de maîtriser les techniques suivantes :
a. Acquisition des données (Data Acquisition)
L’acquisition de données est la première étape de la supervision, tel que, elle consiste à
recueillir, à valider et à assurer l’acheminement des informations sur l’état du système
jusqu’au poste de pilotage, cette tâche, est exécutée sans interruption et à chaque instant, ces
opérations impliquent l’utilisation des capteurs permettant de mesurer les différentes
variables du processus.
b. Surveillance
En fonctionnement normal, elle communique des comptes rendus filtrés à la commande.
Elle permet également de détecter et diagnostiquer les fautes et les erreurs dans le système.
En cas de dysfonctionnement, elle en informe le module de maintenance et le module de
supervision.
c. Diagnostic
Cette étape consiste à partir des défauts détectés, de localiser l’élément défaillant et
d’identifier la cause qui a provoqué ce défaut.
d. Aide à la décision
L’aide à la décision consiste à aider l’opérateur à prendre la bonne décision devant toute
situation, et cela en proposant une liste d’actions qui pourraient restaurer les grandeurs
optimales du système.
e. La maintenance
consiste à maintenir ou à restaurer les performances des composants ou du système d’une
façon globale

4. Logiciels de supervision
La collecte d'informations en temps réel sur des processus depuis des sites distants
(machines, ateliers, usines...) et leur archivage - la visualisation de l'état et de l'évolution
d'une installation automatisée de contrôle de processus, avec une mise en évidence des
anomalies (alarmes) - l'assistance de l'opérateur dans ses actions de commande du processus
de production (interface IHM dynamique...) - l’aide à l'opérateur dans son travail et dans ses
décisions (propositions de paramètres, signalisation de valeurs en défaut, aide à la résolution
d'un problème ...) - fournir des données pour l'atteinte d'objectifs de production (quantité,
qualité, traçabilité, sécurité...)
5. Supervision dans un environnement SCADA
a. Définition du SCADA
SCADA est un acronyme qui signifie le contrôle et la supervision par acquisition de
données (en anglais: Supevisory Control And Data Acquisition). Le système SCADA collecte
des données de diverses appareils d’une quelconque installation, puis transmit ces
données à un ordinateur central, que ce soit proche ou éloigné, qui alors contrôle et
supervise l’installation.
b. Architecture du SCADA
SCADA entoure un transfert de données entre le Serveur (MTU, master terminal units) et
une ou plusieurs unités terminales distantes (Remote Terminal Units RTUs), et entre le
Serveur et les terminaux des opérateurs
c. Avantages du SCADA
Le suivi de près du système
Le contrôle et l’assurance que toutes les performances désirées sont atteintes
Produire une alarme lorsqu’une faute se produit
Donne plusieurs informations sur le système ainsi aide l’opérateur à prendre la bonne
décision
Diminue les taches du personnel en les regroupant dans une salle de commande.
Elimination ou réduction du nombre de visite aux sites éloignés

2. INTERFACES HOMME/MACHINE(IHM) : APPLICATIONS AUX SYSTEMES INDUSTRIELS


1. Structure fonctionnelle
L’interface de communication homme-machine d’un système de supervision comporte
généralement trois grandes fonctions : • Surveillance et conduite du processus ; •
Archivage de données ; • Gestion de données
2. Surveillance et conduite du processus
a. Vue de groupe
la valeur de la mesure
la valeur de la consigne
la valeur du signal de commande,
l’état de la consigne (interne ou externe)
l’état de la commande (manuelle/automatique)
d. Vue de réglage
Ces vues (figure 2.2) reprennent les informations d’une zone de la vue de groupe avec des
renseignements complémentaires, essentiellement les coefficients de réglage du
régulateur, qui sont alors modifiables à l’aide du clavier décimal
e. Vue synoptique
Ces vues (figure 2.3) sont organisées sous la forme d’une arborescence qui présente le
processus à différents niveaux de détails. Chaque synoptique comporte un certain nombre
de variables (états, mesures) animées sous forme d’icônes
f. Vues de tendance et historiques
Elles permettent de suivre sur un même écran l’évolution de plusieurs variables
analogiques. Ces vues sont très utiles à l’opérateur de conduites car elles lui permettent
d’anticiper sur l’évolution du procédé.
g. Vues d’alarmes
Ces vues (figure 2.5) présentent les alarmes apparues sur le processus classées de
différentes
manières :
par ordre chronologique ;
par niveau de priorité ;
par domaine (sous processus) ;
par nature (thermique, mécanique...).
L’édition de ces alarmes s’effectue suivant un code de couleurs, par exemple :
Alarme présente non acquittée →rouge clignotant
Alarme présente acquittée → rouge fixe
Alarme disparue → blanc
3. Archivage des données
Cette fonction a pour but de mémoriser des informations sur le fonctionnement du
procédé :
Les informations archivées sont de type TOR ou analogique.
❖ Informations TOR
- soit l’évolution du procédé : c’est le cas des alarmes, des changements d’état de
capteurs ou d’actionneurs TOR
❖ Informations analogiques
principalement des mesures qui sont soit échantillonnées en permanence à une période
configurable
4. Gestion des données
La fonction gestion de données réalise des traitements sur les données archivées et
donne accès aux services suivants. • Traitements sur les événements Cette fonction
permet, par des tris multicritères, de solutionner des événements dans la base de
données d’archives et d’effectuer des calculs (nombre de manœuvres d’une vanne,
temps passé dans un état donné, temps moyen d’intervention sur défaut...) et de les
présenter sous forme de courbes, histogrammes... • Édition de journaux/bilans Cette
fonction permet d’éditer, sur demande ou à période fixe, des journaux de bord ou bilans
d’exploitation.
5. Structure matérielle
La base matérielle utilisée est généralement du type station de travail sous UNIX, utilisant
des logiciels standards (TPC/IP, WINDOWS...), avec accès aux services associés,
architecture client/serveur, SGDB distribué
Un SNCC peut être monoposte ou multiposte, chaque poste peut être mono-écran ou
multi-écrans. Les différents postes peuvent être banalisés ou affectés chacun à la conduite
d’une partie de l’installation.
6. Structure logicielle
Elle s’appuie généralement sur les modules suivants.
❖ Base de données temps réel
Ce module contient une image des variables du procédé rafraîchie en temps réel.
❖ Serveur de communication
Le serveur de communication gère les échanges de données entre la station d’interface
hommemachine et les contrôleurs de processus. Ces échanges peuvent être réalisés de
différentes manières :
- scrutation périodique à l’initiative de la station d’interface homme-machine
- émission sur événements à l’initiative des contrôleurs de processus
❖ Tâche graphique
Cette tâche assure l’affichage des vues sur l’écran et la gestion des outils de saisie
❖ Tâche alarme
Cette tâche prépare les données qui permettront à la tâche graphique d’afficher les
différentes vues d’alarmes, et à la tâche historique d’archiver les alarmes.
❖ Tâche historique
Cette tâche est chargée d’archiver, sur événements, les alarmes, changements d’état et
commandes opérateur, et, à des périodes configurables, les mesures analogiques. ;
❖ Tâche journaux/bilan
Cette tâche a pour mission d’éditer, sur demande ou à des dates configurables, des
journaux de bord et bilans d’exploitation
❖ Tâche calcul
Cette tâche permet, à l’aide d’un langage d’accès facile (en général voisin du langage
BASIC), d’effectuer des traitements mathématiques et logiques sur les variables de la base
de données temps réel.
❖ Tâche SPC/SQC (Statistical Process Control/Statistical Quality Control)
À partir de calculs statistiques sur des variables du procédé (moyenne, écart-type...) cette
tâche élabore des indicateurs de rendement et de qualité qui pourront être exploités pour
l’optimisation du procédé.
3. COMMUNICATION LOGICI8ELLE EN SUPERVISION
- Approche objet
- Architecture client/serveur
1. Communication DDE et DLL
✓ DDE : Dynamic Data Exchange
Une application DDE serveur met à la disposition d’applications « client » DDE sur sa base
de données en temps réel. L’application « client » doit spécifier :
- le nom de l’application serveur ;
- le sujet de la conversation ;
- l’élément de la conversation.
✓ DLL : Dynamic Link Library
2. Concepts COM/DCOM et leurs mécanismes
L'OLE1 (Object Linking and Embedding 1) est un mécanisme permettant de créer et
d'utiliser des documents composites (une feuille d’Excel dans une synoptique d’un
superviseur quelconque)
La deuxième version d'OLE (OLE2) supporte mieux les documents composites que la
première, dans la mesure où le document embarqué est directement modifié dans le
document client (quand l’utilisateur double clique sur le document embarqué, il retrouve
l’environnement de celui-ci).
✓ COM : Component Object Model
✓ Un objet OCX : Object Control Extended
✓ La technologie OPC (OLE for Process Control) est une extension particulière des
services OLE s’appuyant sur la technologie COM.
➢ Le langage SQL (Structured Query Language
➢ ODBC (Open Date Base Connectivity
Les avantages de ce type d’architecture sont : ODBC
- le coût réduit des composants ;
- des logiciels standards ;
- la transparence de communication ;
- des informations accessibles rapidement à tout moment et n’importe où

Vous aimerez peut-être aussi