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CORRIGE SUJET 12 PREPA BAC D ELITE-RENFO 2024
EXERCICE 1 (4 points)
A-
RESUME DE COURS
❖ Pour le mode de transmission (dominance / récessivité/ Codominance)
Si dans le pedigree j’observe que :
-Des parents apparemment sains donnent naissance à, au moins un enfant malade,
-La maladie ne se trouve pas dans toutes les générations (saut de générations) Alors L’allèle de la maladie est récessif
par rapport à l’allèle normal
-Chaque individu malade a, au moins un parent malade.
-La maladie se trouve dans toutes les générations (pas de saut de générations) L’allèle de la maladie est dominant par
rapport l’allèle normal
-Le phénotype d’un malade est intermédiaire entre celui exprimé par les parents (cas de la drépanocytose révélé par
l’électrophorèse) L’allèle de la maladie et l’allèle normal sont codominants
❖ Pour le déterminisme génétique (autosomique / hétérosomique)
Pour démontrer que l’allèle responsable de la maladie est autosomique ou hétérosomique, il est recommandé d’émettre
l’hypothèse qu’il est lié au sexe (hétérosomique) ; on observe alors 3 cas de figure :
Si dans le pedigree j’observe que :
1er cas
-Seuls les hommes sont malades (aucune femme n’est atteinte).
-Tout homme malade a forcément son père malade Alors l’allèle de la maladie est lié au chromosome Y
2eme cas
-La maladie est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes.
-Une femme n’est malade que si son père l’est.
-Un père sain a toutes ses filles saines.
-Une mère malade a tous ses garçons malades Alors l’allèle de la maladie est récessif et lié au chromosome X
3eme cas
-La maladie est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.
-Tout père malade a toutes ses filles malades.
-Toute mère saine a tous ses garçons sains Alors l’allèle de la maladie est dominant et lié au chromosome X
❖ L’électrophorèse est une technique pour séparer des constituants chimiques porteurs de charges électriques
différentes. Ainsi, déposées sur un papier spécial et placées dans un champ électrique, les protéines se séparent d’autant
plus vite que leur charge électrique est plus forte et leur masse molaire plus faible. Elles se dispersent ainsi en bandes
parallèles que l’on peut ensuite fixer et colorer.
-Lorsque qu’un garçon ou un homme possède 2 allèles du gène étudié alors l’allèle responsable de la maladie est
autosomal
- Lorsque qu’un garçon ou un homme possède 1 seul et unique allèle du gène étudié, le chromosome sexuel Y étant
génétiquement inerte alors l’allèle responsable de la maladie est lié au sexe
RESOLUTION
1-a ; 2-a ; 3-b ; 4-b ; 5-a
B-
RESUME DE COURS
Montage : M. ADOUKO Topo Désiré Professeur de lycée SVT Lycée Moderne ISSIA (07 47 23 67 63 / 05 06 27 17 79)
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Un sol fertile est un sol propice (favorable) à l’agriculture
Un sol fertile doit avoir :
• de bonnes propriétés physiques (une structure équilibrée et organisée une bonne aération, une bonne humidité et une
facilité du travail).
• de bonnes propriétés chimiques (riche en sels minéraux et en humus ; bon fonctionnement des mécanismes de fixation
et d’échange des ions entre le sol et les plantes).
• de bonnes propriétés biologiques (riche en micro-organismes ; être le siège d’une activité biologique intense
humification et minéralisation).
• un sol infertile au contraire, est un sol qui possède de mauvaises propriétés physiques, chimiques et biologiques ; Un tel
sol est impropre à l’agriculture
On peut améliorer un sol par :
• Apport d’engrais chimiques (substances chimiques contenant des éléments minéraux directement assimilables par les
plantes.
o Certains engrais chimiques contiennent un seul élément minéral (soit N, soit P, soit K,…) : ce sont les engrais
chimiques simples.
o D’autres contiennent plusieurs éléments minéraux (exemple NPK) : ce sont les engrais chimiques composés.
• Apport d’engrais organiques (substances végétales et/ou animales qui doivent d’abord subir une minéralisation afin
de libérer les éléments minéraux assimilables par les plantes).
Exemples : les engrais verts, le fumier, le compost…
o Rôles des engrais verts dans l’amélioration des sols.
✓ rôle de protection du sol (ils couvrent rapidement le sol et le protègent contre l’érosion, l’insolation et la battance des
pluies).
✓ rôle d’amélioration de la structure du sol (leurs racines divisent le sol et y repartissent l’humus qu’elles laissent en
mourant).
✓ rôle de nutrition des plantes (ils fixent les éléments nutritifs minéralisés qui sont mis à la disposition des plantes après
leur décomposition).
✓ rôle d’amélioration de l’enfouissement des pailles (ils favorisent la décomposition des pailles, en les humidifiant de
leur rosée et en apportant les sucres et l’azote aux bactéries qui décomposent les pailles).
• Amendement(les amendements sont des substances incorporées au sol pour améliorer à la fois les propriétés physiques,
chimiques et biologiques)
Exemples : Les amendements calcaires (apport d’ions Ca2+)
Les amendements magnésiens (apport d’ions Mg2+) ;
Les amendements humifères (apport d’humus).
❖ Certaines techniques culturales ont pour rôles de protéger les sols et de permettre également la préservation de
l’environnement ; ce sont :
• Le paillage (apport de paille entre 2 cycles de cultures) lutte contre l’érosion de ruissellement et l’insolation.
• La jachère (laisser volontairement un sol au repos pendant un certain temps, après une période d’exploitation)
reconstitution naturelle de la fertilité du sol ; équilibre de l’écosystème.
• L’assolement ou rotation des cultures (alterner sur un sol, des cultures ayant des besoins nutritifs différents) bonne
gestion des ressources minérales et organiques du sol.
• L’irrigation (apport d’eau au sol par des canalisations provenant d’un cours d’eau) enrichissement du sol en eau.
• Le drainage (évacuation de l’excès d’eau du sol) amélioration de l’humidité et de l’aération du sol.
• Les plantes de couverture (faire pousser des plantes fourragères sur un sol) protection du sol contre l’insolation et
l’érosion enrichissement du sol.
RESOLUTION
1-Vrai ; 2-Faux ; 3-Vrai ; 4-Vrai ; 5-vrai ; 6-Vrai ;
7-Vrai ; 8-Vrai ; 9-Faux ; 10-Faux ; 11-Vrai ; 12-Vrai
C- RESUME DE COURS
-L’ensemble des sépales forme le calice
2 ensembles forment le périanthe, ensemble des organes protecteurs
-L’ensemble des pétales forme la corolle
-Les étamines sont les pièces reproductrices mâles ; leur ensemble forme l’androcée. Ces 2 ensembles forment les
-Le pistil ou le gynécée est la pièce reproductrice femelle organes reproducteurs
Une cellule-mère diploïde (2n chromosomes) contenue dans un sac pollinique, subit la méiose et donne naissance à 4
cellules haploïdes (n chromosomes) appelées microspores ou tétra spores. Puis, chaque tétra spore (dont le noyau subit
une mitose pour donner 2 noyaux :1 noyau reproducteur + 1noyau végétatif), se transforme en un grain de pollen.
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Dans le nucelle d’un ovule, une cellule-mère diploïde, subit la méiose et donne naissance à 4 cellules haploïdes appelées
macrospores dont 3 dégénèrent ; la 4ème grossit pour donner une méga spore. Le noyau de la méga spore subit 3
mitoses successives pour donner 8 noyaux, qui forment 7 cellules dont la répartition se fait comme suit :
au pôle micropylaire, on a l’oosphère encadrée par 2 synergides,
au pôle chalazien (opposé au pôle micropylaire), on a les 3 antipodes,
au centre, on a la cellule centrale à 2 noyaux.
L’ensemble de ces 7 cellules constitue le sac embryonnaire
❖ Après sa formation, le grain de pollen est transporté sur le stigmate de la fleur : c’est la pollinisation. Cette
pollinisation, assurée par les agents pollinisateurs(le vent, l’eau, les animaux.), peut-être directe (autopollinisation) ou
indirecte (pollinisation croisée).
❖ Après la pollinisation, le grain de pollen germe et donne un tube pollinique dans lequel s’engagent le noyau végétatif
et le noyau reproducteur.
❖ Dans le tube pollinique, le noyau végétatif dégénère, tandis que le noyau reproducteur subit une mitose pour donner 2
spermatozoïdes ou anthérozoïdes dont l’un s’unit à l’oosphère du sac embryonnaire pour donner l’œuf principal ou
œuf plantule (à 2n chromosomes) et l’autre s’unit aux 2 noyaux centraux du sac embryonnaire, pour donner l’œuf
accessoire ou œuf albumen (à 3n chromosomes).Il se produit ainsi une double fécondation qui caractérise la reproduction
des spermaphytes.
❖ Après la double fécondation : les synergides et les antipodes du sac embryonnaire dégénèrent.
▪ Le ou les ovule(s) se transforme(nt) en graine(s).
▪ L’ovaire se transforme en fruit.
▪ L’œuf principal se transforme en embryon ou germe ou plantule.
▪ L’œuf accessoire se transforme en albumen.
RESOLUTION
a- sac embryonnaire, ovule ou ovaire ; f- ampoule ou trompes de Fallope ; b- œuf principal ou œuf embryon et œuf
accessoire ou œuf albumen ; g- zygote ; c-oosphère ; h- ovocyte II ou ovule ; d- embryon et albumen ; i-
embryon ; e- anthérozoïde ou spermatozoïde ; j- spermatozoïde
EXERCICE 2 (4 points)
A-
RESUME DE COURS
-Certaines substances sont communes aux 2 milieux ; ce sont : l’eau, les sels minéraux (Na+, K+, Cl- …), l’urée, l’acide
urique, la créatinine ; cependant avec des valeurs plus élevées dans l’urine, car elles y sont accumulées (concentrées)
avant leur élimination.
-D’autres substances sont spécifiques au plasma : le glucose, les lipides et les protéines…
-D’autres encore sont spécifiques à l’urine : l’acide hippurique et l’ammoniaque
❖ Les reins empêchent les substances de grande taille (protéines, lipides) de passer dans l’urine et laissent
❖ passer les substances de petites taille(eau, sels minéraux…) d’où le rôle de filtre.
❖ Les reins synthétisent certaines substances (acide hippurique et l’ammoniaque) qui sont présentes seulement dans
l’urine; d’où le rôle sécréteur.
❖ Les reins éliminent les substances contenues dans l’urine définitive ; d’où le rôle excréteur
❖ Le néphron assure 3 fonctions qui permettent au rein de jouer ses 3 rôles :
-La filtration glomérulaire : elle s’explique par le phénomène de dialyse assuré par la forte pression sanguine qui règne
au niveau des glomérules; selon ce phénomène, seules les substances de petite taille passent du plasma vers la capsule de
Bowman, pour former l’urine primitive.
-La réabsorption tubulaire : excepté la créatinine, toutes les autres substances de l’urine primitive sont réabsorbées.
• Certaines d’entre elles (glucose, ions, acides aminés, l’urée) passent de l’urine primitive vers le plasma, contre leur
gradient de concentration : c’est la réabsorption active (qui se déroule au niveau du tubule proximal).
• Le passage de ces substances par la réabsorption active, élève la concentration du plasma, ce qui entraîne le passage
d’une partie de l’eau, de l’urine primitive vers le plasma grâce au phénomène de l’osmose : c’est la réabsorption
passive obligatoire qui se déroule au niveau du tubule proximal)
Une autre partie de l’eau de l’urine primitive passe vers le plasma sous le contrôle de l’hormone antidiurétique
(ADH) :C’est la réabsorption facultative qui a lieu au niveau du tube collecteur.
-La sécrétion tubulaire : Certaines substances (acide hippurique et l’ammoniaque), absentes du plasma et présentes dans
l’urine définitive, sont synthétisées au niveau du tubule proximal du néphron.
Bien qu’elles soient utiles pour l’organisme, certaines substances dont le taux atteint un certain seuil (une certaine limite),
sont automatiquement éliminées dans les urines. Exemples : le taux d’élimination du glucose est 1.7 à 1.8 g/l (l’excès
de glucose dans le sang glycosurie = apparition de glucose dans les urines.). Le taux d’élimination du Na+ est 5.6 g/l
❖ Les reins participent au maintien de la constance du milieu intérieur car :
-Ils régulent la teneur en eau : La quantité d’eau dans le sang détermine le volume sanguin (la volémie) ; ainsi que sa
concentration, dont dépend la pression osmotique. Toute variation de l’un ou l’autre de ces 2 paramètres, stimule les
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osmorécepteurs (pour la Pression osmotique =PO) et les volorécepteurs ou tensiorécepteurs (pour la volémie), situés
dans l’oreillette gauche du cœur, la crosse aortique et les sinus carotidiens ; la stimulation de ces différents récepteurs
la naissance d’influx nerveux qui sont conduits à l’hypothalamus qui, selon le cas, induit ou inhibe la sécrétion de l’ADH.
•Dans le 1er cas (volémie basse et PO élevée), l’ADH sécrétée agit sur les néphrons la réabsorption de l’eau d’où la
baisse de la diurèse.
•Dans le 2nd cas (volémie élevée et PO basse), l’absence d’ADH par inhibition de sa sécrétion, la réduction de la
réabsorption de l’eau au niveau des néphrons d’où l’augmentation de la diurèse.
-Ils régulent la teneur en sodium : Le taux de sodium dans le sang est la Natrémie.
•Dans le cas d’une hyponatrémie (Natrémie basse), il y a sécrétion d’une enzyme appelée rénine par les reins. La rénine
transforme l’Angiotensinogène (provenant du foie) en Angiotensine II. L’Angiotensine II stimule les corticosurrénales,
qui sécrètent l’Aldostérone, cette hormone agit sur les néphrons la réabsorption abondante de Na+ d’où le retour à la
normale.
❖ Les étapes de la régulation de la pression artérielle par les reins, suite à une baisse de la natrémie se
présente comme suit :
-Le faible taux de sodium dans le plasma entraîne une baisse de la pression artérielle donc peu d’eau dans les artères ;
-Les reins sont stimulés par les barorécepteurs situés dans les artères et sécrètent une enzyme, la rénine ;
-Sous l’effet de l’hormone produite par le rein, l’angiotensinogène sécrétée par le foie se transforme en angiotensine ;
-La corticosurrénale est stimulée et sécrète l’aldostérone qui va agir sur les néphrons du rein.
-Les reins réabsorbent les ions sodium rendant le sang hypertonique par rapport l’urine
-Grâce à l’osmose, l’eau retourne dans le sang, ce qui augmente la pression artérielle ;
❖ L’homéostasie est l’équilibre dynamique qui tend à stabiliser les constantes physiologiques du milieu
intérieur (pH, Glycémie, Natrémie, Teneur en eau, Pression artérielle, température corporelle…)
RESOLUTION
1-Faux ; 2-Vrai ; 3-Vrai ; 4-Vrai ; 5-Faux ; 6-Faux ;
7-Vrai ; 8-Faux ; 9-Vrai ; 10-Faux ; 11-Faux ; 12-Faux
B-
RESUME DE COURS
❖ La défense non spécifique ou immunité naturelle : C’est une défense innée, immédiate, qui est dirigée contre
tous les antigènes sans distinction. Elle est constituée par les barrières physiques (peau, muqueuses) et par les
barrières chimiques (les différentes sécrétions : salive, larmes, sucs …).
-Les différentes étapes de la défense non spécifique en cas de rupture d’une barrière physique, sont :
✓ La réaction inflammatoire dont les caractéristiques sont : la rougeur, la chaleur, la douleur et le gonflement)
✓ La réaction ganglionnaire (adénite)
✓ La réaction généralisée (septicémie ou toxémie).
- Les étapes de la phagocytose sont :
✓ le rapprochement,
✓ l’adhésion,
✓ l’absorption ou ingestion,
✓ la digestion.
❖ La défense spécifique : C’est une défense acquise qui est dirigée contre un Ag bien défini. Elle se développe après
un 1er contact avec l’Ag, sous sa forme virulente ou sous sa forme atténuée appelée Anatoxine (cas des vaccins).Elle se
met en place lentement, cependant elle est intense et durable
❖ 1er cas : Injection de toxines et d’anatoxines (ATT) à des animaux (analyses + interprétations des expériences)
existence d’une réponse immunitaire à médiation humorale (RIMH) basée sur l’action des anticorps(ou
immunoglobulines=Ig).
❖ 2ème cas : Injection de BCG et de lymphocytes vivants d’un sujet vacciné au BCG, à des animaux (analyses +
interprétations des expériences) existence d’une réponse immunitaire à médiation cellulaire (RIMC) basée sur l’action
des lymphocytes Tc (LT cytotoxiques).
❖ Il est possible de transférer une immunité spécifique par :
• injection du sérum d’un sujet immunisé (vacciné) contre un germe donné, à un autre sujet de la même espèce (cas de la
RIMH) :c’est la sérothérapie.
• injection de lymphocytes T vivants d’un sujet immunisé contre un germe donné, à un autre sujet de la même espèce (cas
de la RIMC)
La réponse immunitaire spécifique, lors d’un 1er contact avec un Ag(X) appelée réponse primaire, est lente, faible et
brève donc peu efficace
❖Cependant, lors d’un 2nd contact avec le même Ag(X) la réponse, appelée réponse secondaire, est plus rapide (ou
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précoce), plus intense, et plus durable donc plus efficace on dit qu’elle est fulgurante; d’où l’importance des rappels en
vaccination.
❖ Les mécanismes de la RIMH et de la RIMC sont basés sur l’action concertée des Macrophages, des LB et des LT (on
parle de coopération cellulaire).
❖ Les LB acquièrent leur immunocompétence dans la moelle rouge osseuse, tandis que les LT acquièrent la leur, dans
le Thymus : le thymus et la moelle rouge osseuse sont les organes lymphoïdes primaires ou centraux. Ce sont les lieux
de maturation ou « d’éducation » des LB et des LT.
❖ Après leur maturation, les LB et les LT migrent et circulent dans les organes lymphoïdes secondaires ou
périphériques (la rate, les ganglions lymphatiques, les amygdales, la plaque de Peyer …) où se fait la rencontre avec les
Ag.
❖ Le mécanisme des réponses spécifiques se déroule en 3 phases et est basé sur la coopération cellulaire :
• La phase de reconnaissance ou d’induction : les macrophages phagocytent l’Ag et retiennent les déterminants
antigéniques à la surface de leur membrane qu’ils présentent aux LB et aux LT.
• La phase d’activation et de différenciation : les LB et les LT activés se multiplient et se différencient en plusieurs
catégories de cellules :
o les LT4 LTm et les LTs
o les LT8 les LTc
o certains LB les LBm et d’autres se transforment en plasmocytes (producteurs d’Anticorps).
• La phase effectrice : les AC se fixent sur les Ag contre lesquels ils sont produits et forment ainsi des complexes
immuns. Ces complexes sont ensuite phagocytés par les macrophages ou détruits par le complément.
. les LTc détruisent les cellules infectées, les cellules cancéreuses ainsi que les cellules des greffons (incompatibles) par la
production de perforines.
Expériences d’autogreffes et de greffes croisées (analyses et interprétation) Existence de molécules sur la membrane
des cellules de tout organisme et qui déterminent l’identité biologique de l’individu : ce sont les marqueurs du « soi
».On distingue :
• les marqueurs mineurs du « soi » : ils sont présents sur les hématies ; et sont à l’origine des groupes sanguins du
système ABO et du facteur rhésus).
• les marqueurs majeurs du « soi » : ce sont les Ag du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH), appelés chez
l’homme HLA (human leucocyte antigens)
❖ Le processus de la reconnaissance de l’antigène par les molécules du CMH du macrophage se présente comme
suit :
-Entrée de l’antigène dans l’organisme, il est identifié par les molécules du CMH du macrophage.
-Capture et dégradation partiellement de l’antigène par phagocytose pour en extraire ses déterminants antigéniques ou
épitopes.
-Passage des épitopes à la surface de la membrane du macrophage.
-Association des épitopes aux molécules du CMH pour former le complexe CMH-épitopes.
-Présentation du complexe CMH-épitopes au lymphocyte T ou B voisin : c’est la phase de présentation
- Reconnaissance du complexe CMH-épitope par le lymphocyte T qui possède des récepteurs compatibles avec
l’antigène et les lymphocytes B: c’est la double reconnaissance.
RESOLUTION
1; 4; 5; 7
C-
RESUME DE COURS
Une roche encaissante est une roche qui abrite (dans laquelle se trouve) un gisement minier.
Les roches magmatiques abritent l’Au, le Diamant, le Mn, le Ni, le Cu, l’Al, l’Etain, le Mo et le Ti.
Les roches métamorphiques abritent le Fe, l’Al, et le Mo.
Les roches sédimentaires abritent l’Au, le Diamant, le Ni, l’Al, l’Etain, le Ti et le sable de verrerie
Un gisement minier est un lieu de concentration et d’accumulation d’un ou de plusieurs métaux.
Un minerai est le lieu où la concentration d’un ou de plusieurs métaux est suffisamment élevée pour permettre une
exploitation économiquement rentable.
La formation d’un gisement minier nécessite la concentration d’un ou de plusieurs métaux au dépens d’une source
(magma) qui le, ou les contenait à l’état diffus et peu concentré. En effet ces métaux transportés par des fluides aqueux
(fluides hydrothermaux) ou gazeux (fluides pneumatolytiques), sont concentrés dans des structures géologiques appelées
pièges, à la suite des modifications des conditions physiques(T°c et P°)
❖ La prospection minière est la recherche des gisements miniers.
Il existe des méthodes de prospection directes et des méthodes de prospection indirectes.
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❖ Pour les méthodes directes (basées sur la manipulation des échantillons).On a :
• La prospection alluvionnaire: Elle consiste à laver les sédiments des cours d’eau par la technique de la« batée ».
• La prospection géochimique :Elle consiste d’abord à prélever des échantillons de sol(géochimie des sols),d’alluvillons
(géochimie alluvionnaire) ou de roches(géochimie des roches); ensuite à préparer les échantillons récoltés en les
broyant, en les séchant et en les tamisant ;enfin à analyser les échantillons par la technique de dosage appropriée avec
des produits chimiques.
❖ Pour les méthodes indirectes (basées sur l’utilisation d’appareils).On a :
• La méthode radiométrique : Elle consiste à déterminer la radioactivité des affleurements rocheux à l’aide d’un
compteur
Geiger (scintillomètre).
• La méthode électrique : Elle consiste à localiser les métaux en mesurant leur résistivité. Elle permet de tracer des
courbes iso-valeur.
• La méthode magnétique : Elle consiste à mesurer le magnétisme des métaux. Elle permet d’établir des cartes.
• La méthode sismique : Elle consiste à enregistrer des ondes sismiques artificielles. L’analyse des enregistrements
obtenus permet d’établir la structure du sous -sol et de connaître ainsi la géométrie des gisements
Il existe 2 grandes méthodes d’exploitation minière :
L’exploitation à ciel ouvert (pour les gisements affleurant en surface ou situés à faible profondeur ; tels que les
gisements stratiformes et les gisements métallifères).Elle consiste à enlever le mort-terrain (la couche de terrain qui
recouvre la zone minéralisée) puis à exploiter le gisement.
L’exploitation souterraine (pour les gisements de grandes profondeurs appelées mines).Elle consiste à accéder à la
zone minéralisée au moyen de galeries creusées à partir de la surface
L’exploitation minière a un impact sur l’environnement et la qualité de la vie.
❖Les avantages (aspects positifs)
• la rentabilité
• la création d’emplois
• l’amélioration de la qualité de la vie (routes, ponts, électrification, infrastructures sanitaires, adduction d’eau potable…).
❖Les inconvénients (aspects négatifs).
• la déforestation et la désertification
• la destruction de la couche d’ozone
• émission des gaz à effet de serre et de produits toxiques (tels que le cyanure et le mercure dans le cas de l’or).
• dégradation physique des sols.
• pollution des sols et des eaux
RESOLUTION
Gîtes Type de gisement Mécanisme de formation
1- Gîte d’altération Gisement secondaire Altération
2- Gîte de faille Gisement primaire Cristallisation fractionnée + concentration
3- Gîte en amas Gisement primaire Cristallisation fractionnée + concentration
4- Gîte filonien Gisement primaire Cristallisation fractionnée + concentration
5- Gîte stratiforme Gisement secondaire Altération + transport + dépôt
EXERCICE 3 (06 points)
RESUME DE COURS
❖ Le VIH s’attaque particulièrement aux LT4, à cause de la présence sur ces cellules, de récepteurs
spécifiques : les CD4..
❖ Le mécanisme d’infection du LT4 par le VIH, se déroule en 9 phases essentielles
-Fixation ou adsorption du VIH à la surface du LT4,
-Injection de l’ARN viral et des transcriptases reverses.
-Transcription inverse de l’ARN viral en ADN pro viral
- Intégration de l’ADN pro viral à l’ADN du LT4.
-Transcription de l’ADN viral en ARN messager.
-Synthèse des protéines virales.
-Modification des protéines synthétisées.
-Assemblage des protéines.
-Bourgeonnement des nouveaux virus.
❖ L’infection du LT4 par le VIH a pour conséquences :
- la production d’anticorps anti-VIH par l’organisme.
- si le VIH reste à l’état latent (état dormant), l’individu est séropositif, et est dit porteur asymptomatique (il ne présente
aucun signe du SIDA) mais il peut transmettre le VIH à autrui.
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-si le VIH prolifère (se multiplie), le système immunitaire se dégrade et l’individu présente alors, tous les symptômes du
SIDA.
❖ Le dysfonctionnement du système immunitaire est un dérèglement du système de défense de l’organisme
entrainant l’arrivée de maladies opportunistes.
RESOLUTION
1-Annotons et légendons le document 2 en utilisant les chiffres
1-Glycoprotéine GP41 ; 2- Glycoprotéine GP120 ; 3- Capside ;4- Membrane ou enveloppe lipidique ;
5-Protéase ;6- Protéine P17 ;7- ARN viral ; Intégrase ; 8-Transcriptase inverse ; 9-
Légende : Ultrastructure du VIH
2-a) Identifions l’élément recherché par le test du document 1
Le test document 1 recherche la présence d’anticorps anti-VIH dans le sérum .
b) Indique l’état de santé de chaque sujet.
-Le Sujet A est séropositif
-Le sujet B est sain
3-Expliquons les résultats du test du document 1
Le sérum du sujet A agglutine avec la protéine spécifique du VIH et la protéine test, par contre celui de l’individu B
agglutine seulement avec la protéine test.
En effet Les anticorps anti-VIH réagissent de façon spécifique avec les antigènes du VIH pour former un complexe
antigène – anticorps ou complexe immun d’où l’agglutination
4-A partir des connaissances, citons les étapes de la prolifération du VIH dans l’organisme
1 : adsorption
2 : injection de l’ARN Viral et de la transcriptase inverse
3 : transcription de l’ARN proviral en ADN proviral
4 : intégration de l’ADN proviral dans l’ADN du LT4
5 : Transcription de l’ADN viral en ARN messager
6 : synthèse de protéines virales
7 : modification des protéines synthétisées
8 : assemblage de différentes protéines
9 : bourgeonnement des virions
10 : apparition de nouveaux virus
EXERCICE 4 (6 points)
RESUME DE COURS
Le fonctionnement des organes sexuels de la femme s’accompagne de certaines manifestations qui se répètent chaque
mois,: ce sont les cycles sexuels. On observe ainsi :
❖Le cycle ovarien : il comprend :
-une phase folliculaire ou pré-ovulatoire, caractérisée par la croissance et la maturation d’un follicule.
-une ponte ovulaire ou ovulation, caractérisée par la rupture du follicule mûr et la libération de l’ovocyte II.
-une phase lutéinique ou post-ovulatoire, caractérisée par la transformation du follicule rompu en corps Jaune
❖Le cycle utérin : il est caractérisé par les modifications de la muqueuse utérine ou endomètre qui augmente
d’épaisseur, se creuse de glandes en doigts de gant et s’enrichit de vaisseaux sanguins.
❖Le cycle des hormones ovariennes : les ovaires sécrètent 2 types d’hormones :
-Les Œstrogènes : ils sont produits durant tout le cycle sexuel. Leur taux varie et présente un pic quelques heures avant
l’ovulation.
-La progestérone : elle n’est produite que pendant la phase post-ovulatoire et présente un pic au milieu de cette phase
(autour du 21ème jour).
❖Le cycle des hormones hypophysaires : les hormones hypophysaires sont produites au niveau de l’antéhypophyse :
-La FSH (hormone folliculostimulante) stimule la maturation des follicules et la sécrétion des œstrogènes. Son taux est
élevé durant la phase folliculaire et atteint un pic, quelques heures avant l’ovulation.
-La LH (hormone lutéinisante) déclenche l’ovulation grâce à son pic caractéristique (appelé décharge ovulante) quelques
heures Avant l’ovulation.
❖Les cycles sexuels chez la femme sont sous le contrôle du complexe hypothalamo-hypophysaire. Cependant le taux
sanguin des hormones sexuelles agit également sur le fonctionnement du complexe hypothalamo-hypophysaire : c’est le
phénomène du rétrocontrôle ou feed-back.
-Chez l’homme, le taux de la testostérone n’a pas d’effet sur la sécrétion de FSH, mais exerce un rétrocontrôle négatif sur
celle de la LH.
-Les taux de la LH et de la FSH sont sensiblement constants chez l’homme.
❖ Les pilules contraceptives contiennent des hormones ovariennes de synthèse (artificielles) ; leur absorption
quotidienne augmente leur quantité dans sang. Cette quantité élevée déclenche un rétrocontrôle négatif, qui empêche
l’ovulation et/ou la nidation du zygote
Montage : M. ADOUKO Topo Désiré Professeur de lycée SVT Lycée Moderne ISSIA (07 47 23 67 63 / 05 06 27 17 79)
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RESOLUTION
1-Analyse des documents 1 et 2
❖ Pour Mme MIAN (document 1)
-Elle ne présente pas de pic de LH et de FSH au niveau du cycle
- La concentration en LH reste faible et constante à 2,5mU/mL
-La concentration en œstrogènes reste faible et constante, inférieure à 100pg/mL.
-La concentration en progestérone reste nulle
❖ Pour la femme fertile (document 2)
-Elle présente un pic de LH et de FSH localisé vers le 14e jour du cycle.
-La concentration en LH a une valeur doublée et elle atteint 15mU/mL lors du pic du 14e jour.
-La concentration en œstrogènes est deux fois plus élevée chez la femme fertile ; elle s'élève jusqu'à 600pg/mL entre le 8e
et le 14e jour, baisse puis s'élève à nouveau avec un deuxième pic vers le 20e jour.
- La concentration en progestérone s'élève jusqu'à 20ng/mL pendant la seconde partie du cycle
2-Explication de l’absence d’ovulation chez Mme MIAN
-Chez la femme fertile, la concentration de base en FSH est suffisante pour initier le développement d'un follicule
dominant qui produit des œstrogènes entre le 8e et le 14e jour. Dès le 12e jour, la concentration en œstrogènes est
suffisamment élevée pour déclencher un pic de LH par rétrocontrôle positif des œstrogènes sur l'hypothalamus et
l’hypophyse ; on sait que ce dernier produit la LH et que l'hypothalamus la stimule par l'intermédiaire de l'hormone
GnRH. Le pic de LH hypophysaire provoque l'ovulation (« décharge ovulante ») et le follicule ovarien se transforme en
corps jaune produisant la progestérone pendant la seconde moitié du cycle, ainsi qu'une nouvelle production d'œstrogènes.
-chez Mme MIAN, la concentration de base en FSH est insuffisante pour stimuler le développement des follicules, il n'y a
pas de pic d’œstrogènes, pas de rétrocontrôle positif, donc pas de décharge ovulante. Tout se passe comme si les
œstrogènes, même à dose très faible, inhibaient très fortement la production de LH et FSH par l'hypophyse ; c'est le
rétrocontrôle négatif, ici trop fort.
3- Explication du rôle du traitement dans la survenue de la procréation
Le clomiphène étant un analogue structural des œstrogènes, en se fixant sur les récepteurs hypothalamiques à la place des
œstrogènes empêche leur action inhibitrice due à un rétrocontrôle négatif. L’activité de l’hypothalamus et de l’hypophyse
antérieur étant libérée, on assiste alors à la production normale de GnRH hypothalamique et des gonadostimulines
antéhypophysaires (FSH et LH). Il y alors rétablissement de la croissance et de la maturation folliculaire et de l’ovulation
(apparition de cycle ovarien).
OU
On constate que le traitement au Clomiphène s'accompagne d'un premier pic de LH vers le 8e jour.
En effet, en se fixant sur les récepteurs hypothalamiques des œstrogènes le Clomiphène lève le rétrocontrôle négatif des
œstrogènes, l’hypothalamus stimule alors l’hypophyse qui produit beaucoup de FSH et LH. La FSH stimule le
développement d'un follicule qui produit un pic d’œstrogène vers le 12e jour. Ce pic déclenche un deuxième pic de LH
presque simultané (par le mécanisme de rétrocontrôle positif signalé précédemment). Le deuxième pic de LH déclenche
l’ovulation, ce qui peut se repérer à la sécrétion de progestérone par un corps jaune pendant la seconde moitié du cycle.
On déduit de ce qui précède que le traitement a donc été efficace et devrait permettre une procréation puisque tous les
examens ont montré que le mari de Mme MIAN était fertile.
Montage : M. ADOUKO Topo Désiré Professeur de lycée SVT Lycée Moderne ISSIA (07 47 23 67 63 / 05 06 27 17 79)