Traite Sur Le Regime "Ciel Ouvert"
Traite Sur Le Regime "Ciel Ouvert"
Les Etats concluant le présent Traité, ci-après dénommés collectivement les Etats Parties ou
individuellement un Etat Partie,
Rappelant les engagements qu'ils ont pris dans le cadre de la Conférence sur la sécurité
et la coopération en Europe de promouvoir une ouverture et une transparence accrues dans leurs
activités militaires et de renforcer la sécurité par des mesures de confiance et de sécurité,
Notant que l'application d'un tel régime "Ciel ouvert" ne portera pas préjudice aux
Etats n'y participant pas,
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Article I
DISPOSITIONS GENERALES
2. Chacune des Annexes et des Appendices s'y rapportant fait partie intégrante du présent
Traité.
Article II
DEFINITIONS
3. "Groupe d'Etats Parties", deux ou plus de deux Etats Parties qui sont convenus de
former un groupe aux fins du présent Traité.
4. "Avion d'observation", un aéronef à voilure fixe, non armé, désigné pour effectuer des
vols d'observation, enregistré par les autorités compétentes d'un Etat Partie et équipé de capteurs
agréés. L'expression "non armé" signifie que l'avion d'observation utilisé aux fins du présent
Traité n'est pas équipé pour avoir des armes à bord et en faire usage.
5. "Vol d'observation", le survol, effectué par une Partie observatrice au moyen d'un
avion d'observation, du territoire d'une Partie observée, selon les indications du plan de vol, à
partir du point d'entrée ou de l'aérodrome "Ciel ouvert" jusqu'au point de sortie ou à l'aérodrome
"Ciel ouvert".
6. "Vol de transit", un survol, effectué par une Partie observatrice ou en son nom au
moyen d'un avion d'observation, du territoire d'un Etat Partie tiers à destination ou au retour du
territoire de la Partie observée.
7. "Avion de transport", un avion autre qu'un avion d'observation qui, au nom de la Partie
observatrice, effectue des vols à destination et au retour du territoire de la Partie observée
exclusivement aux fins du présent Traité.
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8. "Territoire", les terres, y compris les îles, et les eaux intérieures et territoriales sur
lesquelles un Etat Partie exerce sa souveraineté.
9. "Quota passif", le nombre de vols d'observation que chaque Etat Partie est tenu
d'accepter en tant que Partie observée.
10. "Quota actif", le nombre de vols d'observation que chaque Etat Partie a le droit
d'effectuer en tant que Partie observatrice.
12. "Capteur", un appareil d'une catégorie visée au paragraphe 1 de l'Article IV, qui est
installé à bord d'un avion d'observation en vue de son utilisation pendant la conduite de vols
d'observation.
13. "Résolution-sol", la distance minimum au sol entre deux objets situés à proximité l'un
de l'autre, qui peuvent être distingués en tant qu'objets séparés.
15. "Période d'observation", une période précise d'un vol d'observation, pendant laquelle
fonctionne un capteur particulier installé à bord de l'avion d'observation.
16. "Equipage", des personnes de tout Etat Partie qui s'acquittent de tâches liées au
fonctionnement ou à l'entretien d'un avion d'observation ou d'un avion de transport et qui peuvent
comprendre, si l'Etat Partie en décide ainsi, des interprètes.
17. "Commandant de bord", le pilote qui, à bord de l'avion d'observation, est responsable
de la conduite de l'avion d'observation, de l'exécution du plan de vol et de la sécurité de l'avion
d'observation.
18. "Contrôleur en vol", une personne qui, au nom de la Partie observée, est à bord d'un
avion d'observation fourni par la Partie observatrice pendant le vol d'observation et qui s'acquitte
de tâches conformes aux dispositions de l'Annexe G au présent Traité.
19. "Représentant en vol", une personne qui, au nom de la Partie observatrice, est à bord
d'un avion d'observation fourni par la Partie observée pendant un vol d'observation et qui
s'acquitte de tâches conformes aux dispositions de l'Annexe G au présent Traité.
20. "Représentant", une personne qui a été désignée par la Partie observatrice et qui,
pendant un vol d'observation, agit au nom de la Partie observatrice conformément aux
dispositions de l'Annexe G à bord d'un avion d'observation désigné par un Etat Partie autre que la
Partie observatrice ou la Partie observée.
21. "Opérateur de capteur", une personne de tout Etat Partie qui s'acquitte des tâches liées
au fonctionnement, à l'utilisation et à l'entretien des capteurs d'un avion d'observation.
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22. "Inspecteur", une personne de l'un quelconque des Etats Parties qui procède à une
inspection des capteurs ou de l'avion d'observation d'un autre Etat Partie.
23. "Accompagnateur", une personne de l'un quelconque des Etats Parties qui accompagne
les inspecteurs d'un autre Etat Partie.
24. "Plan de mission", un document présenté par la Partie observatrice sous une forme
déterminée fixée par la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert", qui contient
l'itinéraire, le profil, l'ordre d'exécution et l'appui requis pour effectuer le vol d'observation; il doit
faire l'objet d'un accord avec la Partie observée et constituera la base de l'élaboration du plan de
vol.
25. "Plan de vol", un document, élaboré sur la base du plan de mission convenu, rédigé
sous la forme et avec le contenu spécifiés par l'Organisation de l'aviation civile internationale, ci-
après dénommée l'OACI, qui est soumis aux autorités du contrôle de la circulation aérienne et sur
la base duquel le vol d'observation sera effectué.
26. "Rapport de mission", un document décrivant un vol d'observation, rédigé après que
celui-ci a pris fin par la Partie observatrice, selon un mode de présentation établi par la
Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert", et signé par les Parties observatrice et
observée.
27. "Aérodrome "Ciel ouvert"", un aérodrome désigné par la Partie observée comme étant
un point où peut commencer ou se terminer un vol d'observation.
28. "Point d'entrée", un point désigné par la Partie observée pour l'arrivée de membres du
personnel de la Partie observatrice sur le territoire de la Partie observée.
29. "Point de sortie", un point désigné par la Partie observée pour le départ de membres du
personnel de la Partie observatrice du territoire de la Partie observée.
32. "Secteurs dangereux de l'espace aérien", les zones interdites, zones restreintes et zones
dangereuses, définies sur la base de l'Annexe 2 à la Convention relative à l'aviation civile
internationale, qui sont déterminées en application des dispositions de l'Annexe 15 à ladite
Convention dans l'intérêt de la sécurité des vols, de la sécurité publique et de la protection de
l'environnement et au sujet desquelles des renseignements sont fournis conformément aux
dispositions de l'OACI.
33. "Zone interdite", un secteur de l'espace aérien de dimensions déterminées situé au-
dessus du territoire d'un Etat Partie et dans lequel les vols sont interdits.
34. "Zone restreinte", un secteur de l'espace aérien de dimensions déterminées situé au-
dessus du territoire d'un Etat Partie et dans lequel les vols sont restreints, conformément à des
conditions précises.
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35. "Zone dangereuse", un secteur de l'espace aérien de dimensions déterminées dans
lequel peuvent se dérouler à des moments précis des activités représentant un danger pour les
vols.
Article III
QUOTAS
1. Chaque Etat Partie a le droit d'effectuer des vols d'observation conformément aux
dispositions du présent Traité.
2. Chaque Etat Partie est tenu d'accepter des vols d'observation au-dessus de son territoire
conformément aux dispositions du présent Traité.
4. Le nombre total de vols d'observation que chaque Etat Partie est tenu d'accepter au-
dessus de son territoire est le quota passif total de cet Etat Partie. L'allocation des quotas passifs
totaux aux Etats Parties est présentée à la Section I de l'Annexe A au présent Traité.
5. Le nombre de vols d'observation qu'un Etat Partie a le droit d'effectuer chaque année
au-dessus du territoire de chacun des autres Etats Parties est le quota actif individuel de cet Etat
Partie relativement à cet autre Etat Partie. La somme des quotas actifs individuels représente
le quota actif total de cet Etat Partie. Le quota actif total d'un Etat Partie ne doit pas dépasser son
quota passif total.
7. Après l'entrée en vigueur du présent Traité, la répartition des quotas actifs sera soumise
à un examen annuel, pour l'année civile suivante, dans le cadre de la Commission consultative
pour le régime "Ciel ouvert". Au cas où il ne serait pas possible, durant l'examen annuel, de
parvenir en trois semaines à un accord sur la répartition des quotas actifs relatifs à un Etat Partie
donné, la répartition des quotas actifs de l'année précédente relatifs à cet Etat Partie demeure
inchangée.
8. Sauf dans les cas prévus à l'Article VIII, chaque vol d'observation effectué par un Etat
Partie est déduit des quotas actifs individuels et totaux de cet Etat Partie.
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10. Aucun Etat Partie ne conduit au-dessus du territoire d'un autre Etat Partie un nombre
de vols d'observation dépassant 50 %, arrondi à l'unité supérieure la plus proche, de son propre
quota actif total ou du quota passif total de cet autre Etat Partie, le plus petit de ces deux nombres
étant retenu.
11. Les distances maximales des vols d'observation au-dessus des territoires des Etats
Parties sont mentionnées à la Section III de l'Annexe A au présent Traité.
1. (A) Sans préjudice des droits et obligations qu'ils ont au titre du présent Traité,
deux ou plus de deux Etats Parties qui détiennent des quotas peuvent constituer
un groupe d'Etats Parties au moment de la signature du présent Traité et
ultérieurement. Pour un groupe d'Etats Parties constitué après la signature du
présent Traité, les dispositions de la présente Section s'appliquent six mois au
plus tôt après que tous les autres Etats Parties ont été notifiés et sous réserve
des dispositions du paragraphe 6 de la présente Section.
(B) Un groupe d'Etats Parties coopère à propos des quotas actifs et passifs
conformément aux dispositions du paragraphe 2 ou du paragraphe 3 de la
présente Section.
2. (A) Les membres d'un groupe d'Etats Parties ont le droit de redistribuer entre eux
leurs quotas actifs pour l'année en cours tout en conservant leurs quotas passifs
individuels respectifs. Tous les Etats Parties tiers concernés reçoivent
immédiatement une notification de la redistribution.
(B) Un vol d'observation est compté comme autant de vols d'observation à déduire
des quotas actifs individuels et totaux de la Partie observatrice qu'il y a de
Parties observées survolées appartenant au groupe. Il est compté comme un
vol d'observation à déduire du quota passif total de chaque Partie observée.
(C) Chaque Etat Partie relativement auquel un ou plusieurs membres d'un groupe
d'Etats Parties détiennent des quotas actifs a le droit de conduire au-dessus du
territoire de tout membre du groupe 50 % de vols d'observation de plus,
arrondis à l'unité supérieure la plus proche, que son quota actif individuel relatif
à ce membre du groupe ou de conduire deux de ces survols s'il ne détient aucun
quota actif relatif à ce membre du groupe.
(D) Dans le cas où il exerce ce droit, l'Etat Partie concerné réduit ses quotas actifs
relatifs à d'autres membres du groupe de telle sorte que la somme totale des
vols d'observation qu'il conduit au-dessus de leurs territoires ne dépasse pas la
somme des quotas actifs individuels que l'Etat Partie détient relativement à tous
les membres du groupe pour l'année en cours.
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distance maximale de vol par rapport à l'aérodrome "Ciel ouvert" le plus proche
s'applique.
3. (A) Un groupe d'Etats Parties a le droit, s'il en fait la demande, de se faire allouer
un quota passif total commun et les quotas actifs individuels et totaux
communs sont répartis relativement à ce groupe.
(B) Dans ce cas, le quota passif total représente le nombre total de vols
d'observation que le groupe d'Etats Parties est tenu d'accepter chaque année.
Le quota actif total est la somme des vols d'observation que le groupe d'Etats
Parties a le droit de conduire chaque année. Son quota actif total ne doit pas
dépasser le quota passif total.
(C) Un vol d'observation résultant du quota actif total du groupe d'Etats Parties est
effectué au nom du groupe.
(D) Des vols d'observation qu'un groupe d'Etats Parties est tenu d'accepter peuvent
être conduits au-dessus du territoire d'un ou de plusieurs de ses membres.
(E) Les distances maximales de vol de chaque groupe d'Etats Parties sont indiquées
à la Section III de l'Annexe A et les aérodromes "Ciel ouvert" sont désignés
conformément aux dispositions de l'Annexe E au présent Traité.
5. Le groupe d'Etats Parties veille à ce que des procédures soient établies pour que des
vols d'observation au-dessus des territoires de ses membres puissent être effectués au cours d'une
seule mission, y compris l'avitaillement, le cas échéant. Dans le cas d'un groupe d'Etats Parties
établi conformément aux dispositions du paragraphe 3 de la présente Section, ces vols
d'observation ne dépassent pas la distance maximale de vol applicable aux aérodromes "Ciel
ouvert" où commencent les vols d'observation.
6. Six mois au plus tôt après que la décision en a été notifiée à tous les autres Etats
Parties :
(D) un groupe d'Etats Parties peut admettre d'autres Etats Parties qui détiennent des
quotas.
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d'Etats Parties dans un groupe d'Etats Parties ou du retrait d'Etats Parties d'un tel groupe
conformément aux dispositions du paragraphe 3 de la présente Section prennent effet le
1er janvier suivant le premier examen annuel, au sein de la Commission consultative pour le
régime "Ciel ouvert", qui a lieu après la période de six mois à compter de la notification. S'il y a
lieu, de nouveaux aérodromes "Ciel ouvert" sont désignés et des distances maximales de vol sont
établies en conséquence.
Article IV
CAPTEURS
2. Un Etat Partie peut utiliser, aux fins d'effectuer des vols d'observation, l'un quelconque
des capteurs indiqués au paragraphe 1 ci-dessus, étant entendu que ces capteurs sont
commercialement disponibles pour tous les Etats Parties, dans les limites de performances
suivantes :
(A) dans le cas de caméras optiques panoramiques et à prise de vues image par
image, une résolution-sol ne dépassant pas 30 centimètres à la hauteur
minimum par rapport au sol déterminée conformément aux dispositions de
l'Appendice 1 à l'Annexe D et obtenue à partir d'au plus une caméra
panoramique, une caméra à prise de vues image par image montée
verticalement et deux caméras à prise de vues image par image en montage
oblique, placées de chaque côté de l'avion, assurant une couverture du sol, qui
n'est pas nécessairement continue, de 50 kilomètres au plus de chaque côté de
la trajectoire de l'avion;
(D) dans le cas de radars d'ouverture synthétique à visée latérale, une résolution-sol
ne dépassant pas trois mètres, calculée par la méthode de la réponse aux
impulsions, ce qui, si on utilise la méthode d'écartement des objets, correspond
à une aptitude à distinguer sur une image radar deux réflecteurs métalliques
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dont les centres sont éloignés d'au moins cinq mètres l'un de l'autre, sur une
couverture de bande de 25 kilomètres au plus, obtenue à partir d'une seule unité
radar capable d'effectuer un balayage d'un côté ou de l'autre de l'avion mais pas
des deux côtés à la fois.
4. Tous les capteurs sont pourvus de caches permettant d'en obturer l'ouverture ou
d'autres dispositifs qui empêchent le fonctionnement des capteurs afin de prévenir le recueil de
données durant les vols de transit ou les vols jusqu'aux points d'entrée ou à partir des points de
sortie au-dessus du territoire de la Partie observée. Ces caches ou autres dispositifs ne peuvent
être enlevés ou commandés que de l'extérieur de l'avion d'observation.
5. Le matériel permettant d'annoter les données recueillies par les capteurs conformément
aux dispositions de la Section II de l'Annexe B est autorisé à bord de l'avion d'observation. L'Etat
Partie qui fournit l'avion d'observation porte en note sur les données recueillies par les capteurs
les informations visées à la Section II de l'Annexe B au présent Traité.
6. Le matériel permettant d'afficher en temps réel les données recueillies par les capteurs
est autorisé à bord des avions d'observation aux fins de contrôler le fonctionnement et l'utilisation
des capteurs pendant le vol d'observation.
8. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observatrice, celle-ci a le
droit d'utiliser un avion d'observation équipé de capteurs appartenant à chaque catégorie de
capteur qui ne dépasse pas la capacité précisée au paragraphe 2 du présent Article.
9. Dans le cas où l'avion d'observation utilisé pour un vol d'observation est fourni par la
Partie observée, celle-ci est tenue de fournir un avion d'observation équipé de capteurs
appartenant à chaque catégorie de capteur indiquée au paragraphe 1 du présent Article, ayant une
aussi grande capacité maximale et étant aussi nombreux que le précise le paragraphe 2 du présent
Article, sous réserve des dispositions de la Section II de l'Article XVIII, à moins que les Parties
observatrice et observée n'en conviennent autrement. Le module et la configuration de ces
capteurs doivent être tels qu'ils permettent d'assurer la couverture au sol visée au paragraphe 2 du
présent Article. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observée, celle-ci
fournit un radar d'ouverture synthétique à visée latérale ayant une résolution-sol de six mètres au
plus, déterminée par la méthode d'écartement des objets.
11. Chaque Etat Partie a le droit de prendre part à la certification des capteurs installés à
bord d'un avion d'observation conformément aux dispositions de l'Annexe D. Aucun avion
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d'observation d'un type donné n'est utilisé pour des vols d'observation avant que ce type d'avion
d'observation et de capteurs ait été certifié conformément aux dispositions de l'Annexe D
au présent Traité.
12. A condition de le notifier 90 jours à l'avance à tous les autres Etats Parties et sous
réserve des dispositions de l'Annexe D au présent Traité, un Etat Partie désignant un avion en tant
qu'avion d'observation a le droit d'éliminer, de remplacer ou d'ajouter des capteurs, ou d'apporter
des modifications aux renseignements techniques qu'il a fournis conformément aux dispositions
du paragraphe 10 du présent Article et de l'Annexe B au présent Traité. Les capteurs remplacés
et les capteurs supplémentaires font l'objet d'une certification conformément aux dispositions de
l'Annexe D au présent Traité avant d'être utilisés au cours d'un vol d'observation.
13. Dans le cas où un Etat Partie ou un groupe d'Etats Parties compte tenu de l'expérience
acquise de l'utilisation d'un avion d'observation particulier, estime qu'un capteur installé à bord
d'un avion ou le matériel qui lui est associé ne correspondent pas à ceux qui ont été certifiés
conformément aux dispositions de l'Annexe D, les Etats Parties concernés notifient à tous les
autres Etats Parties leur préoccupation à ce sujet. L'Etat Partie qui a désigné l'avion :
(A) fait en sorte, en prenant les mesures nécessaires, que le capteur installé à bord
de l'avion d'observation et le matériel qui lui est associé correspondent à ceux
qui ont été certifiés conformément aux dispositions de l'Annexe D, notamment,
le cas échéant, en réparant, en réglant ou en remplaçant le capteur particulier ou
le matériel qui lui est associé; et
14. Dans le cas où, après que les mesures mentionnées au paragraphe 13 du présent Article
ont été prises, les Etats Parties n'ont toujours pas la certitude qu'un capteur installé à bord d'un
avion d'observation ou le matériel qui lui est associé correspond à ceux qui ont été certifiés
conformément aux dispositions de l'Annexe D, la question peut être renvoyée à la Commission
consultative pour le régime "Ciel ouvert".
Article V
DESIGNATION DE L'AVION
2. Chaque Etat Partie a le droit de désigner des types ou modèles d'avion comme avions
d'observation ou d'ajouter de nouveaux types ou modèles d'avion à ceux qu'il a désignés
auparavant, à condition qu'il le notifie à tous les autres Etats Parties 30 jours à l'avance. La
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notification de la désignation d'un avion d'un certain type ou modèle contient les informations
visées à l'Annexe C au présent Traité.
3. Chaque Etat Partie a le droit de supprimer des types ou modèles d'avion désignés par
lui antérieurement, à condition qu'il le notifie à tous les autres Etats Parties 90 jours à l'avance.
4. Un seul exemplaire d'un avion d'un type et d'un modèle particuliers, avec un ensemble
identique de capteurs associés, doit être soumis à certification conformément aux dispositions de
l'Annexe D au présent Traité.
5. Chaque avion d'observation doit avoir une capacité suffisante pour transporter
l'équipage et le personnel visés à la Section III de l'Article VI.
Article VI
1. Les vols d'observation sont effectués à l'aide d'avions d'observation désignés par un
Etat Partie conformément aux dispositions de l'Article V. A moins que la Partie observée
n'exerce son droit de fournir un avion d'observation qu'elle a elle-même désigné, la Partie
observatrice a le droit de fournir l'avion d'observation. Dans le cas où la Partie observatrice
fournit l'avion d'observation, elle a le droit de fournir un avion qu'elle a elle-même désigné ou un
avion désigné par un autre Etat Partie. Dans le cas où la Partie observée fournit l'avion
d'observation, la Partie observatrice est en droit d'obtenir un avion ayant une autonomie de vol
minimum, y compris les réserves de combustible nécessaires, équivalant à la moitié de la distance
de vol notifiée aux termes de l'alinéa (G) du paragraphe 5 de la présente Section.
3. Les Etats Parties ayant le droit d'effectuer des vols d'observation peuvent coordonner
leurs plans relatifs à la conduite des vols d'observation, conformément aux dispositions de
l'Annexe H au présent Traité. Aucun Etat Partie n'est tenu d'accepter plus d'un vol d'observation
à un moment quelconque au cours de la période de 96 heures mentionnée au paragraphe 9 de la
présente Section, à moins que cet Etat Partie n'ait demandé que soit effectué un vol de
démonstration conformément aux dispositions de l'Annexe F au présent Traité. Dans ce cas, la
Partie observée est tenue d'accepter un chevauchement des vols d'observation de 24 heures au
plus. Après avoir reçu notification des résultats de la coordination des plans relatifs à la conduite
des vols d'observation, chaque Etat Partie au-dessus du territoire duquel des vols d'observation
seront effectués fait savoir aux autres Etats Parties, conformément aux dispositions de
l'Annexe H, s'il a l'intention ou non, à propos de chaque vol d'observation particulier, d'exercer
son droit de fournir son propre avion d'observation.
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4. Au plus tard 90 jours après la signature du présent Traité, chaque Etat Partie donne
notification à tous les autres Etats Parties :
(A) le point d'entrée et, le cas échéant, l'aérodrome "Ciel ouvert" souhaités à partir
desquels le vol d'observation doit commencer;
(C) le lieu, mentionné dans l'Appendice 1 à l'Annexe E, où il est souhaité que soit
effectuée l'inspection préalable au vol ainsi que la date et l'heure du début de
cette inspection, conformément aux dispositions de l'Annexe F;
(H) le nom des membres du personnel, leur sexe, leurs date et lieu de naissance, le
numéro de leur passeport et le nom de l'Etat Partie qui l'a délivré, ainsi que leur
fonction.
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paragraphe 5 de la présente Section. La Partie observatrice est autorisée à arriver au point
d'entrée à l'heure estimée d'arrivée, telle qu'elle a été notifiée conformément aux dispositions du
paragraphe 5 de la présente Section. L'heure estimée de départ du point d'entrée à destination de
l'aérodrome "Ciel ouvert" à partir duquel le vol d'observation doit commencer et le lieu, la date et
l'heure du début de l'inspection préalable au vol doivent faire l'objet d'une confirmation par la
Partie observée.
10. A l'arrivée de l'avion d'observation au point d'entrée, la Partie observée inspecte les
caches des ouvertures des capteurs ou les autres dispositifs empêchant le fonctionnement des
capteurs afin de confirmer qu'ils sont en position correcte, conformément aux dispositions de
l'Annexe E, à moins qu'il n'en soit convenu autrement par tous les Etats Parties concernés.
11. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observatrice, la Partie
observée a le droit d'effectuer l'inspection préalable au vol, conformément aux dispositions de la
Section I de l'Annexe F, à l'arrivée dudit avion au point d'entrée ou à l'aérodrome "Ciel ouvert" où
doit commencer le vol d'observation. Dans le cas où, conformément aux dispositions du
paragraphe 1 de la présente Section, un avion d'observation est fourni par la Partie observée, la
Partie observatrice a le droit d'effectuer l'inspection préalable au vol des capteurs conformément
aux dispositions de la Section II de l'Annexe F. A moins qu'il n'en soit convenu autrement, ces
inspections prennent fin au plus tard quatre heures avant le moment où il est prévu, selon les
indications du plan de vol, de commencer le vol d'observation.
12. La Partie observatrice veille à ce qu'au moins un membre de son équipage ait les
capacités linguistiques nécessaires pour communiquer librement avec le personnel de la Partie
observée et avec ses responsables du contrôle de la circulation aérienne dans la langue ou les
langues notifiées par la Partie observée conformément aux dispositions du paragraphe 4 de la
présente Section.
13. A son arrivée au point d'entrée ou à l'aérodrome "Ciel ouvert" où doit commencer le
vol d'observation, la Partie observée fournit à l'équipage les prévisions météorologiques et les
informations en matière de navigation aérienne les plus récentes, ainsi que les informations sur la
sécurité de vol et Avis aux navigateurs aériens (NOTAMS). La mise à jour de ces informations
est fournie sur demande. Les procédures de vol et les informations sur les aérodromes de
déroutement situés sur l'itinéraire du vol sont fournies une fois que le plan de mission a été
approuvé, conformément aux prescriptions énoncées dans la Section II du présent Article.
14. Pendant la conduite de vols d'observation en vertu du présent Traité, tous les avions
d'observation sont utilisés conformément aux dispositions du présent Traité et conformément au
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plan de vol approuvé. Sans qu'il soit porté préjudice aux dispositions du paragraphe 2 de la
Section II du présent Article, les vols d'observation sont aussi conduits conformément :
15. Les vols d'observation ont priorité sur toute circulation aérienne régulière. La Partie
observée fait en sorte que ses autorités de contrôle de la circulation aérienne facilitent la conduite
des vols d'observation conformément aux dispositions du présent Traité.
16. Dans l'avion, le commandant de bord est le seul maître à bord en ce qui concerne la
sécurité de la conduite du vol et il est responsable de l'application du plan de vol.
(A) une cible d'étalonnage qui permette de confirmer la capacité des capteurs
conformément aux méthodes indiquées à la Section III de l'Annexe D au
présent Traité, et devant être survolée au cours du vol de démonstration ou du
vol d'observation à la demande de l'une ou l'autre Partie pour chaque capteur
qui sera utilisé pendant le vol d'observation. La cible d'étalonnage est située à
proximité de l'aérodrome où est effectuée l'inspection préalable au vol
conformément aux dispositions de l'Annexe F au présent Traité;
18. Tous les frais découlant de la conduite du vol d'observation, y compris les frais relatifs
aux supports d'enregistrement et au traitement des données recueillies par les capteurs, sont
remboursés conformément aux dispositions du paragraphe 9 de la Section I de l'Annexe L au
présent Traité.
19. Avant le départ de l'avion d'observation du point de sortie, la Partie observée confirme
que les caches des ouvertures des capteurs ou les autres dispositifs empêchant le fonctionnement
des capteurs sont en position correcte, conformément aux dispositions de l'Annexe E au présent
Traité.
20. A moins qu'il n'en soit convenu autrement, la Partie observatrice quitte le point de
sortie au plus tard 24 heures après l'achèvement du vol d'observation, à moins que les conditions
météorologiques ou l'état de l'avion d'observation ou de l'avion de transport ne le permettent pas,
auquel cas le départ du vol doit avoir lieu dès que cela devient possible.
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21. La Partie observatrice rédige un rapport de mission du vol d'observation en se servant
du modèle approprié mis au point par la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert".
Le rapport de mission contient les informations pertinentes relatives à la date et à l'heure du vol
d'observation, à son itinéraire et son profil, aux conditions météorologiques, à l'heure et au lieu de
chaque période d'observation, pour chaque capteur, au volume approximatif des informations
recueillies par les capteurs et au résultat de l'inspection des caches des ouvertures des capteurs ou
des autres dispositifs empêchant le fonctionnement des capteurs, conformément aux dispositions
de l'Article VII et de l'Annexe E. Le rapport de mission est signé par les Parties observatrice et
observée au point de sortie et est communiqué par la Partie observatrice à tous les autres Etats
Parties dans les sept jours suivant le départ de la Partie observatrice du point de sortie.
1. A moins qu'il n'en soit convenu autrement, la Partie observatrice, après l'arrivée sur
l'aérodrome "Ciel ouvert", remet à la Partie observée un plan de mission pour le vol d'observation
proposé, qui doit satisfaire aux prescriptions des paragraphes 2 et 4 de la présente Section.
3. Le plan de mission peut prévoir que l'aérodrome "Ciel ouvert" où le vol d'observation
s'achève, ainsi que le point de sortie, puissent être différents de l'aérodrome "Ciel ouvert" à partir
duquel le vol d'observation commence ou du point d'entrée. Le plan de mission précise, le cas
échéant, l'heure du début du vol d'observation, l'heure et le lieu souhaités des escales
d'avitaillement et des périodes de repos prévues et l'heure de reprise du vol d'observation après
une escale d'avitaillement ou une période de repos, dans les limites de la période de 96 heures
spécifiée au paragraphe 9 de la Section I du présent Article.
(C) le plan de mission doit tenir compte des informations sur les secteurs
dangereux de l'espace aérien, telles qu'elles sont fournies conformément aux
dispositions de l'Annexe I;
(D) la hauteur par rapport au sol de l'avion d'observation ne doit pas permettre à la
Partie observatrice de dépasser les limites de résolution-sol imposées à chaque
capteur, telles qu'elles sont fixées au paragraphe 2 de l'Article IV;
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(E) l'heure estimée de début du vol d'observation doit se situer au plus tôt 24 heures
après la présentation du plan de mission, à moins qu'il n'en soit convenu
autrement;
(F) l'avion d'observation doit suivre un itinéraire direct entre les points de report ou
les repères de navigation indiqués dans le plan de mission, dans la séquence
déclarée; et
(G) l'itinéraire de vol ne doit pas se recouper plus d'une fois au même point, à
moins qu'il n'en soit convenu autrement, et que l'avion d'observation ne doit pas
décrire de cercles autour d'un seul et même point, à moins qu'il n'en soit
convenu autrement. Les dispositions du présent alinéa ne s'appliquent pas aux
fins du décollage de l'avion d'observation, de son survol des cibles d'étalonnage
ou de son atterrissage.
5. Dans le cas où le plan de mission présenté par la Partie observatrice prévoit des vols à
travers des secteurs dangereux de l'espace aérien, la Partie observée :
6. Au plus tard quatre heures après la présentation du plan de mission, la Partie observée
accepte le plan de mission ou propose des modifications à ce plan conformément aux dispositions
du paragraphe 4 de la Section I de l'Article VIII et du paragraphe 5 de la présente Section. Ces
modifications n'excluent pas l'observation de tout point sur le territoire tout entier de la Partie
observée, y compris des zones désignées par la Partie observée, dans les informations provenant
de la source précisée dans l'Annexe I au présent Traité comme étant des secteurs dangereux de
l'espace aérien. Après accord, le plan de mission est signé par la Partie observatrice et la Partie
observée. Dans le cas où les Parties ne se mettent pas d'accord sur le plan de mission dans les
huit heures suivant la présentation du plan de mission d'origine, la Partie observatrice a le droit de
refuser de procéder au vol d'observation conformément aux dispositions de l'Article VIII du
présent Traité.
8. Sur la base du plan de mission convenu, l'Etat Partie qui fournit l'avion d'observation
enregistre immédiatement, en liaison avec l'autre Etat Partie, le plan de vol qui doit avoir le
contenu spécifié dans l'Annexe 2 à la Convention sur l'aviation civile internationale et doit être
présenté selon les modalités spécifiées dans le document 4444 RAC/501/12 de l'OACI intitulé
"Règles de l'air et services de la circulation aérienne", tel que modifié ou révisé.
1. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observatrice, la Partie
observée a le droit d'avoir à bord de l'avion d'observation deux contrôleurs en vol et un interprète,
- 16 -
en plus d'un contrôleur en vol pour chaque poste de contrôle des capteurs à bord de l'avion
d'observation, à moins qu'il n'en soit convenu autrement. Les contrôleurs en vol et les interprètes
ont les droits et obligations spécifiés dans l'Annexe G au présent Traité.
3. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observée, cette dernière
autorise le personnel de la Partie observatrice à se rendre dans les plus brefs délais au point
d'entrée de la Partie observée. Le personnel de la Partie observatrice peut choisir de se rendre au
point d'entrée par voie terrestre, maritime ou aérienne, y compris en utilisant un avion appartenant
à l'un quelconque des Etats Parties. Les modalités relatives à ces déplacements sont indiquées
dans l'Annexe E au présent Traité.
4. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observée, la Partie
observatrice a le droit d'avoir à bord de l'avion d'observation deux représentants en vol et un
interprète, en plus d'un représentant en vol pour chaque poste de contrôle des capteurs à bord de
l'avion, à moins qu'il n'en soit convenu autrement. Les représentants en vol et les interprètes ont
les droits et obligations spécifiés dans l'Annexe G au présent Traité.
5. Dans le cas où la Partie observatrice fournit un avion d'observation désigné par un Etat
Partie qui n'est ni la Partie observatrice ni la Partie observée, la Partie observatrice a le droit
d'avoir à bord de l'avion d'observation deux représentants et un interprète, en plus d'un
représentant pour chaque poste de contrôle des capteurs à bord de l'avion, à moins qu'il n'en soit
convenu autrement. Dans ce cas, les dispositions relatives aux contrôleurs en vol énoncées au
paragraphe 1 de la présente Section s'appliquent également. Les représentants et les interprètes
ont les droits et obligations spécifiés dans l'Annexe G au présent Traité.
Article VII
VOLS DE TRANSIT
1. Les vols de transit effectués par une Partie observatrice en direction et en provenance
du territoire d'une Partie observée aux fins du présent Traité commencent sur le territoire de la
Partie observatrice ou d'un autre Etat Partie.
2. Chaque Etat Partie accepte les vols de transit. Ces vols de transit sont effectués en
empruntant les itinéraires internationalement reconnus des services de la circulation aérienne, à
moins qu'il n'en soit convenu autrement par les Etats Parties intéressés, et conformément aux
instructions des autorités du contrôle de la circulation aérienne de chaque Etat Partie dans l'espace
aérien duquel s'effectue le transit. La Partie observatrice adresse une notification à chaque Etat
Partie dans l'espace aérien duquel s'effectue le transit en même temps qu'elle adresse une
notification à la Partie observée conformément aux dispositions de l'Article VI.
3. L'utilisation de capteurs à bord d'un avion d'observation pendant les vols de transit est
interdite. Dans le cas où, au cours du vol de transit, l'avion d'observation se pose sur le territoire
- 17 -
d'un Etat Partie, cet Etat Partie inspecte, à l'atterrissage et avant le décollage, les caches des
ouvertures des capteurs ou tout autre dispositif empêchant le fonctionnement des capteurs pour
confirmer qu'ils sont en position correcte.
Article VIII
1. La Partie observée a le droit d'interdire un vol d'observation qui n'est pas conforme aux
dispositions du présent Traité.
3. Dans le cas où un Etat Partie observé interdit un vol d'observation conformément aux
dispositions du présent Article ou de l'Annexe F, il expose immédiatement, dans le plan de
mission, les faits motivant cette interdiction. La Partie observée fournit à tous les Etats Parties,
par la voie diplomatique et dans les sept jours, une explication écrite de cette interdiction dans le
rapport de mission présenté conformément aux dispositions du paragraphe 21 de la Section I de
l'Article VI. Un vol d'observation qui a été interdit n'est déduit du quota d'aucun des deux Etats
Parties.
(C) le plan de mission est incompatible avec les dispositions des paragraphes 2 et 4
de la Section II de l'Article VI.
5. Dans le cas où la Partie observatrice n'est pas d'accord avec les changements qu'il est
proposé d'apporter au plan de mission, elle a le droit de soumettre d'autres changements en
remplacement de ceux qui sont proposés. En l'absence d'accord sur un plan de mission dans les
huit heures qui suivent la présentation du plan de mission initial, et si la Partie observatrice estime
que les changements à apporter au plan de mission portent atteinte à ses droits au titre du présent
Traité relatifs à la conduite du vol d'observation, la Partie observatrice a le droit de refuser
d'effectuer le vol d'observation, qui n'est déduit du quota d'aucun des deux Etats Parties.
- 18 -
une explication de sa décision, dans le plan de mission, avant le départ de la Partie observatrice.
Dans les sept jours qui suivent le départ de la Partie observatrice, cette dernière fournit, par la
voie diplomatique, à tous les autres Etats Parties, une explication écrite de cette décision dans le
rapport de mission présenté conformément aux dispositions du paragraphe 21 de la Section I de
l'Article VI.
1. Des déviations par rapport au plan de vol sont autorisées pendant le vol d'observation si
elles sont nécessitées par :
(C) une urgence médicale touchant toute personne se trouvant à bord de l'avion; ou
(B) l'autorisation ait été donnée par le contrôle de la circulation aérienne dans les
cas où les règlements nationaux l'exigent; et
(C) les performances des capteurs ne dépassent pas les capacités précisées au
paragraphe 2 de l'Article IV, à moins qu'il n'en soit convenu autrement.
5. Dans le cas où une déviation par rapport au plan de vol, autorisée aux termes
du paragraphe 1 de la présente Section, a pour effet d'abréger le vol d'observation ou si un vol est
abrégé en application des dispositions du paragraphe 4 de la présente Section, un vol
d'observation est déduit du quota de chacun des deux Etats Parties, à moins que cet abrègement
ne soit dû à:
(A) une défaillance de capteur à bord d'un avion d'observation fourni par la Partie
observée;
- 19 -
(B) des difficultés techniques concernant l'avion d'observation fourni par la Partie
observée;
Dans de tels cas, la Partie observatrice a le droit de décider si le vol est déduit ou non du quota de
chacun des deux Etats Parties.
6. Les données recueillies par les capteurs ne sont conservées par la Partie observatrice
que si le vol d'observation est déduit du quota de chacun des deux Etats Parties.
7. Dans le cas où une déviation a lieu par rapport au plan de vol, le commandant de bord
agit conformément aux règlements aériens nationaux publiés de la Partie observée. Une fois que
les facteurs entraînant la déviation ont cessé d'exister, l'avion d'observation peut, avec
l'autorisation des autorités du contrôle de la circulation aérienne, poursuivre le vol d'observation
conformément au plan de vol. La distance additionnelle du vol effectué par l'avion d'observation
du fait de la déviation ne sera pas prise en compte dans la distance maximale de vol.
8. Le personnel des deux Etats Parties à bord de l'avion d'observation est immédiatement
informé de toutes les déviations par rapport au plan de vol.
1. Dans une situation de détresse, le commandant de bord suit les "Procédures pour les
services de navigation aérienne - Règles de l'air et services de la circulation aérienne", document
No 4444-RAC/501/12 de l'OACI, tel que révisé ou modifié, les règlements aériens nationaux de
la Partie observée et le manuel des opérations en vol de l'avion d'observation.
2. La Partie observée accorde à tout avion d'observation déclarant une situation d'urgence
tout l'éventail des moyens de secours et de navigation dont elle dispose afin de garantir le retour
le plus rapide possible de l'avion jusqu'à l'aérodrome le plus proche qui convienne.
3. Dans le cas où l'avion d'observation est victime d'un accident aérien sur le territoire de
la Partie observée, les opérations de recherche et de sauvetage sont conduites par la Partie
observée conformément à ses propres règlements et procédures applicables à de telles opérations.
- 20 -
5. Dans le cas où l'avion d'observation n'est pas enregistré auprès de la Partie observée, la
totalité de l'épave et tous les débris de l'avion d'observation et des capteurs éventuellement
trouvés et récupérés sont remis sur demande, à l'issue de l'enquête, à la Partie observatrice ou à la
Partie à laquelle appartient l'avion.
Article IX
1. Afin d'enregistrer les données recueillies par les capteurs au cours des vols
d'observation, les supports d'enregistrement ci-après sont utilisés :
(A) dans le cas de caméras optiques panoramiques et à prise de vues image par
image, pellicule photographique noir et blanc;
Le format agréé selon lequel ces données seront enregistrées et échangées sur d'autres supports
d'enregistrement fait l'objet d'une décision prise dans le cadre de la Commission consultative pour
le régime "Ciel ouvert" pendant la période d'application provisoire du présent Traité.
2. Les données recueillies par les capteurs au cours des vols d'observation restent à bord
de l'avion d'observation jusqu'à la fin du vol d'observation. La transmission à partir de l'avion
d'observation de données recueillies par les capteurs au cours du vol d'observation est interdite.
4. Les données recueillies par les capteurs au cours des vols d'observation sont mises à la
disposition des Etats Parties conformément aux dispositions du présent Article et sont utilisées
exclusivement aux fins du présent Traité.
5. Dans le cas où, sur la base des informations fournies conformément aux dispositions de
la Section I de l'Annexe B au présent Traité, un support d'enregistrement des données devant être
utilisé par un Etat Partie au cours d'un vol d'observation est incompatible avec le matériel utilisé
par un autre Etat Partie pour la manipulation de ce type de support d'enregistrement des données,
les Etats Parties concernés mettent au point des méthodes pour garantir que toutes les données
recueillies au cours des vols d'observation puissent être traitées par eux en termes de
développement, de duplication et de stockage.
- 21 -
SECTION II. DONNEES RECUEILLIES PAR LES CAPTEURS UTILISANT DES
PELLICULES PHOTOGRAPHIQUES
1. Dans le cas où les données recueillies par des caméras optiques jumelées doivent être
échangées, les caméras, les pellicules et le traitement des pellicules doivent être d'un type
identique.
2. Etant entendu que les informations recueillies par une caméra optique unique peuvent
faire l'objet d'échanges, les Etats Parties examinent dans le cadre de la Commission consultative
pour le régime "Ciel ouvert", pendant la période d'application provisoire du présent Traité, la
question de l'attribution de la responsabilité du développement du négatif original soit à la Partie
observatrice soit à l'Etat Partie qui fournit l'avion d'observation. L'Etat Partie qui développe le
négatif original est responsable de la qualité du traitement de ce négatif original et de la
réalisation des épreuves ou négatifs reproduits. Dans le cas où les Etats Parties conviennent que
la pellicule utilisée au cours du vol d'observation effectué sur un avion d'observation fourni par la
Partie observée doit être traitée par la Partie observatrice, la Partie observée n'assume aucune
responsabilité quant à la qualité du traitement du négatif original.
3. Toutes les pellicules utilisées au cours du vol d'observation doivent être développées :
(A) dans le cas où le négatif original est développé dans un laboratoire prévu par la
Partie observée, trois jours au plus tard, à moins qu'il n'en soit convenu
autrement, après l'arrivée de l'avion d'observation au point de sortie; ou
(B) dans le cas où le négatif original est développé dans un laboratoire prévu par la
Partie observatrice, dix jours au plus tard après le départ de l'avion
d'observation du territoire de l'Etat Partie observé.
4. L'Etat Partie qui développe le négatif original est tenu d'accepter que deux
représentants officiels, au plus, de l'autre Etat Partie contrôlent, au laboratoire, chaque opération,
y compris l'ouverture du chargeur ou du conteneur, ainsi que chaque étape du stockage, du
développement et de la manipulation du négatif original, conformément aux dispositions de la
Section II de l'Annexe K au présent Traité. L'Etat Partie qui contrôle le développement des
pellicules a le droit de désigner ces représentants officiels parmi ses ressortissants présents sur le
territoire où se situe le laboratoire prévu par l'autre Etat Partie, sous réserve qu'ils figurent sur
la liste du personnel désigné conformément aux dispositions de la Section I de l'Article XIII du
présent Traité. L'Etat Partie qui développe les pellicules assiste les représentants officiels de
l'autre Etat Partie dans leurs fonctions visées au présent paragraphe dans toute la mesure possible.
5. Une fois un vol d'observation achevé, la Partie qui doit développer le négatif original
joint une bande d'essai sensitométrique à 21 graduations du même type que la pellicule utilisée au
cours du vol d'observation ou impressionne une échelle de référence optique à 21 graduations sur
le début et la fin de bande de chaque rouleau de négatif original utilisé au cours du vol
d'observation. Après le développement du négatif original et la réalisation de négatifs ou
d'épreuves reproduits, les Etats Parties évaluent la qualité d'image des bandes d'essai
sensitométrique à 21 graduations ou les images de l'échelle de référence optique à 21 graduations
au regard des caractéristiques fournies pour ce type de négatif original ou de négatif ou épreuve
reproduit, conformément aux dispositions de la Section I de l'Annexe K au présent Traité.
- 22 -
6. Dans le cas où un seul négatif original est développé :
(A) si l'avion d'observation est fourni par la Partie observatrice, la Partie observée a
le droit, à l'issue du vol d'observation, de choisir l'un ou l'autre des
deux négatifs originaux et le négatif original qui n'a pas été choisi est conservé
par l'Etat Partie observateur; ou
(B) si l'avion d'observation est fourni par la Partie observée, la Partie observatrice a
le droit de choisir l'un ou l'autre des négatifs originaux et le négatif original qui
n'a pas été choisi est conservé par l'Etat Partie observé.
1. L'Etat Partie qui fournit l'avion d'observation enregistre au moins un jeu original des
données recueillies par les capteurs utilisant d'autres supports d'enregistrement.
(A) si l'avion d'observation est fourni par la Partie observatrice, celle-ci a le droit de
conserver le jeu original et la Partie observée a le droit d'en recevoir une
reproduction de première génération; ou
(B) si l'avion d'observation est fourni par la Partie observée, la Partie observatrice a
le droit de recevoir le jeu original et la Partie observée a le droit d'en recevoir
une reproduction de première génération.
(A) si l'avion d'observation est fourni par la Partie observatrice, la Partie observée a
le droit, à l'issue du vol d'observation, de choisir l'un ou l'autre des deux jeux de
supports d'enregistrement et le jeu qui n'a pas été choisi est conservé par la
Partie observatrice; ou
- 23 -
(B) si l'avion d'observation est fourni par la Partie observée, la Partie observatrice a
le droit de choisir l'un ou l'autre des deux jeux de supports d'enregistrement et
le jeu qui n'a pas été choisi est conservé par la Partie observée.
4. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observatrice, la Partie
observée a le droit de recevoir les données recueillies par un radar d'ouverture synthétique à visée
latérale sous forme soit d'informations en phase initiale soit d'images radar, à sa discrétion.
5. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observée, la Partie
observatrice a le droit de recevoir les données recueillies par un radar d'ouverture synthétique à
visée latérale sous forme soit d'informations en phase initiale soit d'images radar, à sa discrétion.
Article X
2. La Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" prend des décisions ou fait
des recommandations par voie de consensus. On entend par consensus l'absence de toute
objection de la part de tout Etat Partie à l'adoption d'une décision ou d'une recommandation.
- 24 -
3. Chaque Etat Partie a le droit de saisir la Commission consultative pour le régime "Ciel
ouvert" de toute question relative au présent Traité et de faire inscrire cette question à son ordre
du jour, y compris toute question liée au cas où la Partie observée fournit un avion d'observation.
4. Dans le cadre de la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert", les Etats
Parties au présent Traité :
(A) examinent des questions ayant trait au respect des dispositions du présent
Traité;
(C) examinent des demandes d'adhésion au présent Traité et prennent des décisions
à ce sujet; et
Article XI
NOTIFICATIONS ET RAPPORTS
Les Etats Parties transmettent sous forme écrite les notifications et rapports requis aux
termes du présent Traité. Les Etats Parties transmettent ces notifications et rapports par la voie
- 25 -
diplomatique ou, à leur gré, par d'autres voies officielles telles que le réseau de communication de
la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe.
Article XII
RESPONSABILITE
Article XIII
DESIGNATION DU PERSONNEL ET
PRIVILEGES ET IMMUNITES
2. Dans le cas où une personne figurant sur la liste d'origine ou sur toute liste modifiée est
récusée par un Etat Partie lors de l'examen de la liste, cet Etat Partie notifie, au plus tard 30 jours
après réception de chaque liste, à l'Etat Partie qui a communiqué la liste qu'en ce qui concerne
l'Etat Partie qui a formulé l'objection cette personne est récusée. Les personnes qui n'ont pas été
récusées dans les 30 jours à compter de la réception de la liste sont considérées comme étant
agréées. Dans le cas où un Etat Partie décide ultérieurement qu'une personne ne peut être agréée,
cet Etat Partie le notifie à l'Etat Partie qui a désigné cette personne. Le nom des personnes
récusées est ôté de la liste soumise antérieurement à l'Etat Partie qui a soulevé l'objection.
3. L'Etat Partie observé délivre les visas et tous autres documents requis pour que chaque
personne agréée puisse entrer sur le territoire de cet Etat Partie et y demeurer afin de s'acquitter
de tâches relatives à la conduite des vols d'observation, y compris le contrôle du traitement de
l'information fournie par les capteurs. Ces visas et autres documents nécessaires sont fournis
soit :
(A) au plus tard 30 jours après que la personne est considérée comme agréée,
auquel cas le visa est valide pour une période d'au moins 24 mois; soit
- 26 -
(B) au plus tard une heure après l'arrivée de la personne au point d'entrée, auquel
cas le visa est valide pour la durée des activités de ladite personne; soit
(C) à tout autre moment, par voie d'accord mutuel entre les Etats Parties concernés.
1. Pour qu'ils puissent exercer leurs fonctions efficacement aux fins de l'application du
présent Traité et non dans leur intérêt personnel, les membres du personnel désigné
conformément aux dispositions du paragraphe 1 de la Section I du présent Article bénéficient des
privilèges et immunités accordés aux agents diplomatiques, conformément à l'Article 29; au
paragraphe 2 de l'Article 30; aux paragraphes 1, 2 et 3 de l'Article 31; et aux Articles 34 et 35 de
la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961, ci-après dénommée la
Convention de Vienne. En outre, le personnel désigné bénéficie des privilèges accordés aux
agents diplomatiques en vertu de l'alinéa b) du paragraphe 1 de l'Article 36 de la Convention de
Vienne, sauf en ce qui concerne les articles dont l'importation ou l'exportation est interdite par la
loi ou soumise à des mesures quarantenaires.
2. Ces privilèges et immunités sont accordés au personnel désigné pour toute la période
comprise entre l'arrivée sur le territoire de la Partie observée et le départ de ce territoire, et par la
suite en ce qui concerne des activités exécutées antérieurement dans l'exercice de leurs fonctions
officielles. Les privilèges et immunités dont jouissent les agents diplomatiques en vertu des
dispositions du paragraphe 1 de l'Article 40 de la Convention de Vienne sont également accordés
à ces personnes, lorsqu'elles transitent par le territoire d'autres Etats Parties.
3. L'immunité de juridiction peut être levée par la Partie observatrice dans les cas où cette
immunité entraverait le cours de la justice et où elle peut être levée sans préjudice des
dispositions du présent Traité. L'immunité des membres du personnel qui ne sont pas des
ressortissants de la Partie observatrice peut être levée seulement par les Etats Parties dont ces
personnes sont des ressortissants. La levée d'immunité doit toujours être explicitement formulée.
Article XIV
BENELUX
1. Aux seules fins des Articles II à IX et de l'Article XI, ainsi que des Annexes A à I et de
l'Annexe K du présent Traité, le Royaume de Belgique, le Grand-Duché de Luxembourg et le
Royaume des Pays-Bas sont considérés comme un seul Etat Partie, ci-après dénommé le
Bénélux.
- 27 -
2. Sans préjudice des dispositions de l'Article XIV, les Etats Parties susmentionnés
peuvent mettre fin à cet arrangement en en donnant notification à tous les autres Etats Parties.
L'arrangement sera considéré comme n'ayant plus effet le 31 décembre suivant la période de
60 jours à compter d'une telle notification.
Article XV
DUREE ET RETRAIT
2. Tout Etat Partie a le droit de se retirer du présent Traité. Un Etat Partie qui envisage de
se retirer donne notification de sa décision de se retirer à l'un ou l'autre des Dépositaires au plus
tard six mois avant la date prévue de son retrait et la notifie à tous les autres Etats Parties. Les
Dépositaires informent sans délai tous les autres Etats Parties d'une telle notification.
3. Lorsqu'un Etat Partie notifie la décision qu'il a prise de se retirer du présent Traité
conformément au paragraphe 2 du présent Article, les Dépositaires convoquent une conférence
des Etats Parties au moins 30 jours et au plus 60 jours après avoir reçu une telle notification, afin
d'examiner les effets de ce retrait sur le présent Traité.
Article XVI
1. Chaque Etat Partie a le droit de proposer des amendements au présent Traité. Le texte
de chaque amendement proposé est remis à l'un ou l'autre des Dépositaires, qui le communique à
tous les Etats Parties pour examen. Si une demande est formulée en ce sens par au moins trois
Etats Parties dans un délai de 90 jours après la date de communication de l'amendement proposé,
les Dépositaires convoquent une conférence des Etats Parties en vue d'examiner l'amendement
proposé. Une telle conférence débute au plus tôt 30 jours et au plus tard 60 jours après réception
de la troisième de ces demandes.
2. Un amendement au présent Traité est soumis à l'approbation de tous les Etats Parties,
soit par l'envoi d'une notification écrite de leur approbation adressée à un Dépositaire dans un
délai de 90 jours à compter de la date de communication de l'amendement proposé, soit par
l'expression de leur approbation lors de la conférence convoquée en vertu du paragraphe 1 du
présent Article. Un amendement ainsi approuvé sera soumis à une procédure de ratification,
conformément aux dispositions du paragraphe 1 de l'Article XVII et il entrera en vigueur 60 jours
après le dépôt des instruments de ratification par les Etats Parties.
3. A moins que trois Etats Parties au moins demandent une date plus rapprochée, les
Dépositaires convoquent une conférence des Etats Parties en vue d'examiner l'application du
présent Traité trois ans après la date de l'entrée en vigueur du présent Traité et, par la suite, à des
intervalles de cinq ans.
- 28 -
Article XVII
1. Le présent Traité est soumis à ratification par chaque Etat Partie conformément à ses
procédures constitutionnelles. Les instruments de ratification et les instruments d'adhésion sont
déposés auprès du Gouvernement du Canada ou du Gouvernement de la République de Hongrie,
ou auprès de ces deux gouvernements, désignés comme Dépositaires par le présent Article. Le
Traité est enregistré par les Dépositaires conformément aux dispositions de l'Article 102 de la
Charte des Nations Unies.
4. Pendant six mois à compter de l'entrée en vigueur du présent Traité, tout autre Etat
participant à la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe peut faire une demande
d'adhésion en soumettant une demande par écrit à l'un des Dépositaires. Le Dépositaire qui reçoit
une telle demande la transmet sans délai à tous les Etats Parties. Les Etats qui demandent à
adhérer au présent Traité sur le régime "Ciel ouvert" peuvent aussi, s'ils le souhaitent, demander
qu'un quota passif leur soit alloué et proposer un niveau pour un tel quota.
5. A la suite d'une période de six mois à compter de l'entrée en vigueur du présent Traité,
la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" peut examiner la question de l'adhésion
au présent Traité de tout Etat qui, de l'avis de la Commission, est capable de contribuer aux
objectifs du présent Traité et disposé à le faire.
6. Pour tout Etat qui n'a pas déposé d'instrument de ratification avant la date d'entrée en
vigueur mais qui ultérieurement ratifie le présent Traité ou y adhère, le présent Traité entre en
vigueur 60 jours après la date de dépôt par cet Etat de ses instruments de ratification ou
d'adhésion.
- 29 -
(C) la date de dépôt de chaque instrument d'adhésion et la date d'entrée en vigueur
du présent Traité pour chaque Etat qui y adhère ultérieurement;
(G) toute autre question que les Dépositaires sont tenus, en vertu du présent Traité,
de faire connaître aux Etats Parties.
Article XVIII
Afin de faciliter la mise en oeuvre du présent Traité, certaines de ses dispositions sont appliquées
à titre provisoire et d'autres le sont par étapes.
1. Sans préjudice des dispositions de l'Article XVII, les Etats signataires appliquent
provisoirement les dispositions suivantes du présent Traité :
- 30 -
1. Après être entré en vigueur, le présent Traité est mis en oeuvre par étapes
conformément aux dispositions énoncées dans la présente Section. Les dispositions des
paragraphes 2 à 6 de la présente Section s'appliquent au cours de la période allant de la date
d'entrée en vigueur du présent Traité au 31 décembre de la troisième année suivant l'année de
l'entrée en vigueur.
2. Nonobstant les dispositions du paragraphe 1 de l'Article IV, aucun Etat Partie n'utilise,
pendant la période indiquée au paragraphe 1 ci-dessus, d'analyseur infrarouge à balayage linéaire,
si un tel capteur est installé à bord d'un avion d'observation, à moins que les Parties observatrice
et observée n'en conviennent autrement. De tels capteurs ne sont pas soumis à certification
conformément aux dispositions de l'Annexe D. S'il est difficile d'enlever un tel capteur de l'avion
d'observation, ce capteur doit alors être pourvu de caches ou autres dispositifs qui en empêchent
le fonctionnement, conformément aux dispositions du paragraphe 4 de l'Article IV, pendant la
conduite des vols d'observation.
3. Nonobstant les dispositions du paragraphe 9 de l'Article IV, aucun Etat Partie n'est
tenu, au cours de la période visée au paragraphe 1 de la présente Section, de fournir d'avion
d'observation équipé de capteurs appartenant à chaque catégorie de capteur, ayant une aussi
grande capacité maximale et étant aussi nombreux que le précise le paragraphe 2 de l'Article IV,
à condition que l'avion d'observation soit équipé :
(B) d'au moins une paire de caméras optiques à prise de vues image par image.
Article XIX
- 31 -
Les originaux du présent Traité, dont les textes allemand, anglais, espagnol, français,
italien et russe font également foi, sont versés aux archives des Dépositaires. Chacun des Etats
Parties reçoit des Dépositaires une copie certifiée conforme du présent Traité.
- 32 -
ANNEXE A
1. L'allocation des quotas passifs individuels est indiquée ci-après et ne vaut que pour les
Etats Parties qui ont ratifié le Traité :
SECTION II. PREMIERE REPARTITION DES QUOTAS ACTIFS POUR LES VOLS
D'OBSERVATION
- 33 -
La République fédérale d'Allemagne a le droit de conduire trois vols d'observation au-
dessus du territoire du groupe d'Etats Parties de la République du Bélarus et de la Fédération de
Russie et un vol d'observation au-dessus du territoire de l'Ukraine;
Les Etats-Unis d'Amérique ont le droit de conduire huit vols d'observation au-dessus
du territoire du groupe d'Etats Parties de la République du Bélarus et de la Fédération de Russie
et un vol d'observation, partagé avec le Canada, au-dessus du territoire de l'Ukraine;
- 34 -
La République de Hongrie a le droit de conduire un vol d'observation au-dessus du
territoire de la Roumanie et un vol d'observation au-dessus du territoire de l'Ukraine;
3. A partir de la date d'application intégrale du Traité, chaque Etat Partie doit accepter
durant les répartitions ultérieures de quotas actifs au-dessus de son territoire, si la demande lui en
est faite, un nombre de vols d'observation qui ne doit pas dépasser le chiffre total de son quota
passif individuel. Chaque fois que cela est possible ou que la demande en est faite et à moins
qu'il n'en soit convenu autrement, ces répartitions sont fondées sur une augmentation
proportionnelle des quotas actifs distribués selon la première répartition.
- 35 -
date du dépôt de l'instrument de ratification ou d'adhésion dudit Etat, sous réserve des
dispositions suivantes :
(A) l'Etat qui ratifie le Traité ou y adhère a le droit de demander à effectuer des vols
d'observation au-dessus des territoires d'Etats Parties dans les limites du quota
passif alloué à cet Etat conformément aux dispositions du paragraphe 2 de la
Section I de la présente Annexe et dans les limites des quotas passifs des Etats
Parties auxquels s'adressent ces demandes de vols d'observation, à moins qu'il
n'en soit convenu autrement par les Etats Parties concernés; et
(B) tous les Etats Parties ont en même temps le droit de demander à effectuer des
vols d'observation au-dessus du territoire de l'Etat qui signe le Traité ou y
adhère, dans les limites de leurs quotas actifs et dans celles du quota passif
alloué à cet Etat.
Les distances maximales des vols d'observation au-dessus des territoires des Parties
observées qui commencent à partir de chaque aérodrome "Ciel ouvert" sont les suivantes :
Etats-Unis d'Amérique
WASHINGTON-DULLES 4 900 kilomètres
TRAVIS AFB 4 000 kilomètres
ELMENDORF AFB 3 000 kilomètres
LINCOLN-MUNICIPAL 4 800 kilomètres
Bénélux
ZAVENTEM-MELSBROEK 945 kilomètres
République de Bulgarie
SOFIA 660 kilomètres
BURGAS 660 kilomètres
Canada
OTTAWA 5 000 kilomètres
IQALUIT 6 000 kilomètres
YELLOWKNIFE 5 000 kilomètres
Royaume du Danemark
Métropolitain 800 kilomètres
ILES FAEROE 250 kilomètres
- 36 -
GROENLAND 5 600 kilomètres
Royaume d'Espagne
GETAFE 1 300 kilomètres
GANDO 750 kilomètres
VALENCIA 1 300 kilomètres
VALLADOLID 1 300 kilomètres
MORON 1 300 kilomètres
République française
ORLEANS-BRICY 1 400 kilomètres
NICE-COTE D'AZUR 800 kilomètres
TOULOUSE-BLAGNAC 700 kilomètres
République hellénique
THESSALONIKI 900 kilomètres
ELEFSIS 900 kilomètres
avec ILES de CRETE, KARPATHOS,
RHODES et KOS 1 100 kilomètres
République de Hongrie
BUDAPEST-FERIHEGY 860 kilomètres
République italienne
MILANO-MALPENSA 1 130 kilomètres
PALERMO-PUNTA RAISI 1 400 kilomètres
Royaume de Norvège
OSLO-GARDERMOEN 1 700 kilomètres
TROMSOE-LANGNES 1 700 kilomètres
République de Pologne
WARSZAWA-OKECIE 1 400 kilomètres
République portugaise
LISBOA 1 200 kilomètres
Sta. MARIA1 700 kilomètres
PORTO SANTO 1 030 kilomètres
Roumanie
BUCAREST-OTOPENI 900 kilomètres
TIMISOARA 900 kilomètres
BACAU 900 kilomètres
- 37 -
République fédérative tchèque et slovaque
PRAHA 600 kilomètres
BRATISLAVA 700 kilomètres
KOSICE 400 kilomètres
République turque
ESKISEHIR1 500 kilomètres
DIYARBAKIR 1 500 kilomètres
Ukraine
BORISPOL 2 100 kilomètres
- 38 -
ANNEXE B
2. Pour les caméras optiques panoramiques et à prise de vues image par image, les
renseignements techniques ci-après doivent être fournis :
(E) types et couleurs des filtres optiques utilisés et leur facteur filtrant;
(1) dénomination;
(I) pour les caméras optiques à prise de vues image par image, angle maximal
mesuré par rapport à l'horizontale ou angle minimal mesuré par rapport à la verticale,
en degrés; et
3. Pour les caméras vidéo, les renseignements techniques ci-après doivent être fournis :
- 39 -
(C) pour l'objectif :
4. Pour les analyseurs infrarouges à balayage linéaire, les renseignements techniques ci-
après doivent être fournis :
5. Pour les radars d'ouverture synthétique à visée latérale, les renseignements techniques
ci-après doivent être fournis :
- 40 -
(C) polarisations;
6. Pour les capteurs qui enregistrent les données sur pellicule photographique, les
renseignements techniques ci-après doivent être fournis :
(A) types de pellicule qui peuvent être utilisés avec chaque capteur;
7. Pour les capteurs qui enregistrent les données sur d'autres supports, les renseignements
techniques ci-après doivent être fournis :
(D) vitesse d'enregistrement des données, en mégabits par seconde, le cas échéant;
(F) format de stockage des données recueillies par les capteurs et d'annotation des
données.
1. Les éléments d'information ci-après sont portés en note sur les données recueillies par
les capteurs au cours d'une période d'observation sur le début et la fin de bande de chaque rouleau
du négatif original ou au début de chacun des autres supports d'enregistrement conformément aux
dispositions de l'Appendice 1 à la présente Annexe :
- 41 -
(C) description du capteur;
(b) position,
(B) pour les caméras vidéo et les analyseurs infrarouges à balayage linéaire, au
début de la période d'observation et, au cours de la période d'observation, à toute
position intermédiaire où a lieu un changement important de hauteur par rapport au sol,
de cap ou de vitesse-sol, ainsi qu'à des intervalles qui seront déterminés par
la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" pendant la période
d'application provisoire du Traité :
(3) position;
- 42 -
(5) angle de balayage;
(c) position,
(g) polarisations;
(2) chaque fois que la mesure en est faite en vue d'assurer un traitement
correct de l'image :
(a) vitesse-sol,
(b) dérive,
(3) pour les copies d'images uniques ou de bandes d'images réalisées à partir
du négatif original ou d'autres supports d'enregistrement, les éléments
d'information énumérés aux paragraphes 1 et 2 de la présente Section
sont portés en note sur chaque épreuve;
(4) les Etats Parties ont le droit d'annoter les données recueillies au cours
d'un vol d'observation en employant soit des caractères alphanumériques,
soit des codes qui seront agréés par la Commission consultative pour le
régime "Ciel ouvert" pendant la période d'application provisoire.
- 43 -
APPENDICE 1 A L'ANNEXE B
1. Le numéro de référence du vol d'observation est représenté par un seul groupe de six
caractères alphanumériques, selon la convention suivante :
(C) un nombre de trois chiffres représentant chaque vol d'observation compris dans
le quota actif attribué à un Etat Partie pour une année civile et pour le survol du
territoire d'un autre Etat Partie, lors de l'examen qui a lieu chaque année dans le
cadre de la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert".
- 44 -
(A) un groupe de quatre caractères alphanumériques représentant l'installation du
capteur à bord de l'avion d'observation, s'agissant soit :
(1) d'une installation intérieure, symbolisée par le code "INT" suivi d'un
nombre indiquant l'emplacement relatif d'installation du capteur à bord
de l'avion d'observation dans une séquence allant du nez à la queue de
l'avion d'observation; soit
(2) d'une installation en nacelle, symbolisée par le code "POD" suivi d'une
des trois lettres suivantes :
(1) une installation verticale dans laquelle le capteur n'est pas incliné de plus
de cinq degrés par rapport à la verticale est symbolisée par la lettre "V";
(2) une installation oblique dans laquelle le capteur est incliné de plus de
cinq degrés par rapport à la verticale est symbolisée par l'une des quatre
lettres ci-après, suivie de la valeur de l'angle de dépression, en degrés :
6. La hauteur moyenne de l'avion d'observation par rapport au sol est symbolisée par un
nombre de cinq chiffres suivi d'un code représentant l'unité de mesure, à savoir la lettre "F" pour
les pieds ou la lettre "M" pour les mètres.
- 45 -
7. La position en latitude et longitude de l'avion d'observation est exprimée en degrés et
arrondie au centième de degré le plus proche, sous la forme "[Link](N ou S) [Link](E ou W)", ou
en degrés et minutes et arrondie à la minute la plus proche, sous la forme "[Link](N ou S)
[Link](E ou W)".
8. Le cap vrai de l'avion d'observation est exprimé en degrés et arrondi au degré le plus
proche.
9. L'angle de roulis de l'avion d'observation, exprimé en degrés, est suivi d'un code, à
savoir la lettre "L", s'il s'agit d'un roulis à gauche, ou la lettre "R", s'il s'agit d'un roulis à droite.
10. L'angle de tangage de l'avion d'observation, exprimé en degrés, est suivi d'un code, à
savoir la lettre "U", s'il s'agit d'un tangage vers le haut, ou la lettre "D", s'il s'agit d'un tangage vers
le bas, par rapport à l'horizontale.
11. L'angle de dérive de l'avion d'observation, exprimé en degrés, est suivi d'un code, à
savoir la lettre "L", s'il s'agit d'une dérive vers la gauche, ou la lettre "R", s'il s'agit d'une dérive
vers la droite, par rapport à la trajectoire de vol de l'avion d'observation.
12. La vitesse-sol de l'avion d'observation est symbolisée par un nombre de trois chiffres
suivi d'un code comprenant deux lettres indiquant l'unité de mesure, à savoir les lettres
"NM" pour les milles ou les lettres "KM" pour les kilomètres, par heure.
13. La distance du point de couverture de bande le plus proche est exprimée en kilomètres.
16. Pour les pellicules photographiques, chaque chargeur utilisé dans un même capteur au
cours d'un vol d'observation est numéroté en séquence à partir du numéro un. Chaque image du
négatif original impressionné par chaque capteur porte un numéro spécifique qui se suit d'image
en image, de la première à la dernière image de chaque chargeur du capteur considéré. Chaque
fois que la pellicule porte un ou deux numéros par image, une seule image est repérée sans
ambiguïté par l'indication soit du numéro qui est le plus proche du centre de l'image soit, dans le
cas où les numéros sont équidistants du centre, du plus petit numéro entier.
- 46 -
ANNEXE C
1. Identification :
2. Planification de la mission :
4. Services au sol :
- 47 -
(C) longueur de la piste de l'aérodrome et dureté du revêtement requises en
fonction des masses maximales au décollage et à l'atterrissage, y compris toute
aptitude à l'atterrissage sur des pistes sommaires;
(C) nombre de places assises dont peuvent disposer, à bord de l'avion, les
représentants en vol, contrôleurs en vol ou représentants; et
- 48 -
ANNEXE D
1. Chaque Etat Partie a le droit de prendre part à la certification d'un avion d'observation
de chaque type et modèle et de l'ensemble de capteurs qui lui est associé, désignés par tout autre
Etat Partie en application de l'Article V du Traité; pendant cette opération, l'avion d'observation et
ses capteurs sont examinés aussi bien au sol qu'en vol.
(A) que l'avion est d'un type et d'un modèle désignés en application de l'Article V
du Traité;
(B) que les capteurs installés à bord de l'avion d'observation appartiennent aux
catégories spécifiées au paragraphe 1 de l'Article IV du Traité et qu'ils
répondent aux critères énoncés au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité;
(C) que les renseignements techniques sur les capteurs ont été communiqués
conformément aux dispositions de la Section I de l'Annexe B au Traité;
(D) dans le cas où la résolution-sol d'un capteur est fonction de la hauteur par
rapport au sol, la hauteur minimale par rapport au sol à partir de laquelle
chaque capteur de ce type installé à bord d'un avion d'observation de ce type et
modèle peut être utilisé pendant un vol d'observation, conformément aux
limites de résolution-sol spécifiées au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité;
(E) dans le cas où la résolution-sol n'est pas fonction de la hauteur par rapport au
sol, la résolution-sol de chaque capteur de ce type installé à bord d'un avion
d'observation de ce type et modèle, conformément aux limites de résolution-sol
spécifiées au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité; et
(F) que les caches des ouvertures des capteurs ou les autres dispositifs qui
empêchent le fonctionnement des capteurs sont en position correcte
conformément aux dispositions du paragraphe 4 de l'Article IV du Traité.
3. Chaque Etat Partie procédant à une certification donne notification à tous les autres
Etats Parties, au moins 60 jours à l'avance, de la période de sept jours au cours de laquelle la
certification dudit avion d'observation et de ses capteurs aura lieu. Cette notification doit
préciser :
(B) le point d'entrée auquel les membres du personnel des Etats Parties prenant part
à la certification doivent arriver;
- 49 -
(E) le nombre d'avions d'observation devant faire l'objet de la certification et le
type et le modèle de chacun d'eux; et
4. Au plus tard dix jours après la réception de la notification donnée conformément aux
dispositions du paragraphe 3 de la présente Section, chaque Etat Partie notifie à tous les autres
Etats Parties son intention de prendre part à la certification d'un tel avion et de ses capteurs
conformément aux dispositions du paragraphe 11 de l'Article IV. Le nombre de personnes qui
prennent part à la certification pour le compte des Etats Parties qui ont fait connaître leur
intention de participer fait l'objet d'une décision au sein de la Commission consultative pour le
régime "Ciel ouvert". A moins qu'il n'en soit convenu autrement, le nombre de ces participants
ne doit pas être supérieur à 40 et ne doit comprendre plus de quatre personnes pour l'un
quelconque des Etats Parties. Lorsque deux ou plusieurs Etats Parties notifient leur intention
d'effectuer une certification pendant la même période, il est décidé au sein de la Commission
consultative pour le régime "Ciel ouvert" lequel d'entre eux effectuera la certification pendant la
période considérée.
5. Chaque Etat Partie prenant part à la certification fournit à l'Etat Partie qui la conduit, au
moins 30 jours avant la date notifiée, conformément au paragraphe 3 de la présente Section,
comme étant celle à laquelle la certification de l'avion d'observation doit commencer, les
renseignements suivants :
(A) les noms des personnes prenant part à la certification et, dans le cas où un avion
de transport non commercial doit être utilisé pour gagner le point d'entrée, une
liste nominative des membres de l'équipage, avec indication, dans chaque cas,
du sexe, de la date et du lieu de naissance et du numéro de passeport. Toutes
ces personnes doivent figurer sur la liste des personnes désignées
conformément aux dispositions de la Section I de l'Article XIII du Traité;
(B) des photographies de chaque capteur, prises hors installation à bord de l'avion
d'observation et conformes aux spécifications suivantes :
- 50 -
(2) ces photographies peuvent être en couleurs ou en noir et blanc et doivent
mesurer 18 centimètres sur 24 centimètres, bordure non comprise; et
(3) chaque photographie doit porter en note la catégorie du capteur, son type
et son modèle, ainsi que le nom de l'Etat Partie qui soumet le capteur à la
certification;
7. Dans le cas où aucun Etat Partie ne donne notification de son intention de prendre part
à la certification conformément aux dispositions du paragraphe 5 de la présente Section, l'Etat
Partie procédant à la certification effectue lui-même un examen en vol conformément aux
dispositions de la Section III de la présente Annexe et établit un rapport de certification
conformément aux dispositions de la Section IV de la présente Annexe.
9. Les membres du personnel de chaque Etat Partie prenant part à la certification quittent
le territoire de l'Etat Partie qui conduit la certification dans les meilleurs délais après la signature
du rapport de certification.
1. Les examens au sol par plus d'un Etat Partie peuvent être effectués simultanément avec
l'approbation de l'Etat Partie qui conduit la certification. Les Etats Parties ont le droit d'effectuer
en commun un examen au sol de l'avion d'observation et de ses capteurs. L'Etat Partie qui
conduit la certification a le droit de déterminer le nombre de personnes occupées en un moment
quelconque à l'examen au sol d'un avion d'observation et de ses capteurs.
2. A moins qu'il n'en soit convenu autrement, la durée de l'examen au sol ne dépasse pas
trois périodes de huit heures pour chaque avion d'observation et ses capteurs.
3. Avant le début de l'examen au sol, l'Etat Partie qui conduit la certification doit donner
aux Etats Parties prenant part à la certification les renseignements suivants :
(A) pour des caméras optiques panoramiques et à prise de vues image par image :
- 51 -
aux dispositions du paragraphe 1 de la Section I de l'Annexe K au Traité;
et
(B) pour des caméras vidéo, des données résultant d'essais en vol et fournies par
toutes les unités périphériques de sortie, montrant la résolution-sol en fonction
de la hauteur par rapport au sol;
(C) pour des analyseurs infrarouges à balayage linéaire, des données résultant
d'essais en vol et fournies par toutes les unités périphériques de sortie, montrant
la résolution-sol en fonction de la hauteur par rapport au sol; et
(D) pour des radars d'ouverture synthétique à visée latérale, des données résultant
d'essais en vol et fournies par toutes les unités périphériques de sortie, montrant
la résolution-sol en fonction du degré d'inclinaison de l'avion.
4. Avant le début de l'examen au sol, l'Etat Partie qui conduit la certification donne des
renseignements aux Etats Parties prenant part à la certification en ce qui concerne :
(B) l'avion d'observation, de même que ses capteurs, le matériel connexe et les
caches des ouvertures des capteurs ou les autres dispositifs qui empêchent le
fonctionnement des capteurs, en indiquant leur emplacement sur l'avion
d'observation à l'aide de diagrammes, photographies, diapositives et autres
données visuelles;
(C) toutes les précautions de sécurité nécessaires qui sont prises pendant l'examen
au sol de l'avion d'observation et de ses capteurs; et
(D) les modalités comptables que les accompagnateurs de l'Etat Partie qui conduit
la certification ont l'intention d'utiliser, en application du paragraphe 6 de
la présente Section.
5. Avant le début de l'examen au sol, chaque Etat Partie prenant part à la certification
remet à l'Etat Partie qui conduit la certification une liste de tous les éléments du matériel qui sera
utilisé pendant l'examen au sol ou l'examen en vol. Les Etats Parties prenant part à la
certification sont autorisés à emporter à bord de l'avion d'observation et à utiliser des lampes de
poche, des caméras vidéo, des magnétophones portatifs et des ordinateurs portatifs. Les Etats
Parties prenant part à la certification sont aussi autorisés à utiliser d'autres éléments de matériel,
sous réserve de l'approbation de l'Etat Partie qui conduit la certification.
6. Les Etats Parties prenant part à la certification inventorient, de concert avec l'Etat
Partie qui conduit la certification, chacun des éléments du matériel visé au paragraphe 5 de
la présente Section et passent en revue les modalités comptables appliquées pour confirmer que
tous les éléments du matériel apporté à bord de l'avion d'observation par les Etats Parties prenant
part à la certification ont été enlevés de l'avion d'observation à l'issue de l'examen.
- 52 -
7. Les membres du personnel de chaque Etat partie prenant part à la certification ont le
droit, pendant l'examen au sol de l'avion d'observation et de chaque capteur installé à bord de
l'avion d'observation, de mener les activités suivantes :
(D) se familiariser avec les données résultant d'essais en vol fournies conformément
aux dispositions du paragraphe 3 de la présente Section.
8. A la demande de tout Etat Partie prenant part à la certification, l'Etat Partie qui conduit
la certification photographie tout capteur installé à bord de l'avion d'observation, l'équipement
connexe se trouvant à bord de l'avion d'observation ou les ouvertures des capteurs et leurs caches
ou d'autres dispositifs empêchant le fonctionnement des capteurs. Ces photographies doivent
correspondre aux spécifications des alinéas 6(B)(1), (2) et (3) du paragraphe 6 de la Section I de
la présente Annexe.
9. L'Etat Partie qui conduit la certification a le droit de désigner des personnes chargées
d'accompagner pendant tout l'examen au sol le personnel des Etats Parties qui prennent part à la
certification afin de confirmer le respect des dispositions de la présente Section. Le personnel de
l'Etat Partie qui conduit la certification ne doit pas gêner les activités des Etats Parties qui
prennent part à la certification, à moins que de telles activités ne contreviennent aux précautions
de sécurité visées à l'alinéa (C) du paragraphe 4 de la présente Section.
10. L'Etat Partie qui conduit la certification fait en sorte que les Etats Parties prenant part à
la certification aient accès à l'ensemble de l'avion d'observation, de ses capteurs et du matériel
connexe et leur fournit de l'énergie en quantité suffisante pour faire fonctionner les capteurs et le
matériel connexe. L'Etat Partie qui conduit la certification ouvre les compartiments ou enlève les
portes de visite ou obstacles de façon suffisante pour permettre l'examen de tout capteur et tout
matériel connexe soumis à certification.
11. Sans préjudice des dispositions de la présente Section, l'examen au sol est effectué de
manière à ne pas :
12. Les Etats Parties prenant part à la certification ont le droit de prendre des mesures, faire
des enregistrements, schémas et relevés similaires et prendre des notes à l'aide des éléments du
- 53 -
matériel énuméré au paragraphe 5 de la présente Section, au sujet de l'avion d'observation, de ses
capteurs et du matériel qui leur est associé. Ces données de travail peuvent être conservées par
les Etats Parties prenant part à l'examen au sol et ne sont soumises à aucun inventaire ni à aucun
examen par l'Etat Partie qui conduit la certification.
13. L'Etat Partie qui conduit la certification fait tout son possible pour répondre aux
questions des Etats Parties prenant part à la certification, dans la mesure où ces questions s'y
rapportent.
14. Une fois l'examen au sol terminé, les Etats Parties prenant part à la certification quittent
l'avion d'observation et l'Etat Partie qui conduit la certification a le droit d'appliquer ses propres
modalités comptables, établies conformément aux dispositions du paragraphe 6 de la présente
Section, pour confirmer que tous les éléments de matériel utilisés pendant l'examen au sol
conformément aux dispositions du paragraphe 5 de la présente Section ont été enlevés de
l'avion d'observation.
1. En plus de l'examen au sol de l'avion d'observation et de ses capteurs, l'Etat Partie qui
conduit la certification effectue un examen en vol des capteurs suffisant pour :
(B) dans le cas où la résolution-sol d'un capteur est fonction de la hauteur par
rapport au sol, déterminer la hauteur minimale par rapport au sol à partir de
laquelle chaque capteur installé à bord d'un avion d'observation de ce type et
modèle peut être utilisé pendant un vol d'observation, conformément aux
limites de résolution-sol spécifiées au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité; et
(C) dans le cas où la résolution-sol d'un capteur n'est pas fonction de la hauteur par
rapport au sol, établir que la résolution-sol de chaque capteur installé à bord
d'un avion d'observation de ce type et modèle est conforme aux limites de
résolution-sol spécifiées au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité.
2. Avant de commencer l'examen en vol des capteurs, l'Etat Partie qui conduit la
certification fait un exposé aux Etats Parties prenant part à la certification au sujet du plan qu'il a
adopté pour la conduite de l'examen en vol. Les informations ci-après doivent être données au
cours de cet exposé :
(A) un schéma représentant les cibles d'étalonnage qu'il a l'intention d'utiliser aux
fins de l'examen en vol conformément aux dispositions du paragraphe 5 de la
Section I de l'Appendice 1 à la présente Annexe;
(C) toutes les consignes de sécurité qui sont à respecter pendant l'examen en vol de
l'avion d'observation et de ses capteurs.
- 54 -
3. Avant et pendant la conduite de l'examen en vol, les Etats Parties prenant part à la
certification ont le droit de visiter l'emplacement des cibles d'étalonnage. L'Etat Partie qui
conduit la certification fournit les éléments de matériel requis pour vérifier que les cibles
d'étalonnage sont conformes aux spécifications indiquées à la Section I de l'Appendice 1 à la
présente Annexe.
4. L'examen en vol a lieu de jour, par temps clair, à moins qu'il n'en soit convenu
autrement, au-dessus des cibles d'étalonnage correspondant à chaque catégorie de capteur installé
à bord de l'avion d'observation conformément aux dispositions de la Section II de l'Appendice 1 à
la présente Annexe, afin de déterminer la résolution-sol de chaque capteur.
5. L'Etat Partie qui conduit la certification fournit les renseignements sur les conditions
météorologiques à l'emplacement des cibles d'étalonnage pendant l'examen en vol nécessaires
pour effectuer les calculs conformément aux méthodes indiquées à la Section III de l'Appendice 1
à la présente Annexe.
6. Chaque Etat Partie a le droit de désigner des personnes pour qu'elles prennent part à
l'examen en vol. Dans le cas où le nombre de personnes ainsi désignées dépasse la capacité de
l'avion d'observation, les Etats Parties prenant part à la certification décident lesquelles de ces
personnes doivent participer à l'examen en vol.
1. Une fois les examens au sol et en vol terminés, les données recueillies par les capteurs
et par les cibles d'étalonnage sont examinées en commun par l'Etat Partie qui conduit la
certification et par les Etats Parties qui y ont pris part. Tous ces Etats Parties établissent
conjointement un rapport de certification établissant :
(B) que les capteurs installés à bord de l'avion d'observation appartiennent aux
catégories visées au paragraphe 1 de l'Article IV du Traité et sont conformes
aux spécifications indiquées au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité;
(C) que les renseignements techniques sur les capteurs ont été communiqués
conformément aux dispositions de la Section I de l'Annexe B au Traité;
(D) dans le cas où la résolution-sol d'un capteur est fonction de la hauteur par
rapport au sol, la hauteur minimale par rapport au sol à partir de laquelle
chaque capteur de ce type installé à bord d'un avion d'observation de ce type et
modèle peut être utilisé pendant un vol d'observation conformément aux limites
de résolution-sol spécifiées au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité;
- 55 -
(E) dans le cas où la résolution-sol n'est pas fonction de la hauteur par rapport au
sol, la résolution-sol de chaque capteur de ce type installé à bord d'un avion
d'observation de ce type et modèle, conformément aux limites de résolution-sol
spécifiées au paragraphe 2 de l'Article IV du Traité;
(F) que les caches des ouvertures des capteurs ou d'autres dispositifs empêchant le
fonctionnement des capteurs sont conformes aux dispositions du paragraphe 4
de l'Article IV du Traité.
4. Un avion d'observation et l'ensemble de capteurs qui lui est associé sont considérés
comme étant certifiés à moins que les Etats Parties prenant part à la certification ne puissent se
mettre d'accord sur le contenu du rapport de certification.
5. Dans le cas où l'Etat Partie qui conduit la certification et les Etats Parties y prenant part
ne peuvent se mettre d'accord sur le contenu du rapport de certification, l'avion d'observation n'est
pas utilisé pour effectuer des vols d'observation au titre du Traité jusqu'à ce que la question soit
résolue.
- 56 -
APPENDICE 1 A L'ANNEXE D
La résolution-sol de chaque capteur installé à bord de l'avion d'observation et, lorsque les
performances du capteur sont fonction de la hauteur par rapport au sol, la hauteur minimum au-
dessus du sol à laquelle ce capteur peut être utilisé au cours d'un vol d'observation sont
déterminées et confirmées à partir des données recueillies au-dessus de cibles d'étalonnage
correspondant à chaque catégorie de capteur selon les spécifications figurant à la Section I et
calculées conformément aux méthodes qui seront définies au sein de la Commission consultative
pour le régime "Ciel ouvert".
1. Les cibles d'étalonnage sont fournies par l'Etat Partie qui conduit la certification
conformément aux dispositions de l'Annexe D au Traité. Ces cibles d'étalonnage sont utilisées
pour déterminer la résolution-sol des capteurs d'un type correspondant à chaque catégorie de
capteur et sont conçues selon les caractéristiques précisées ci-dessous.
5. Chaque Etat Partie fournit à tous les autres Etats Parties un schéma des cibles
d'étalonnage qu'il a l'intention d'utiliser aux fins de l'examen en vol. Sur ces schémas sont portés
en note les dimensions globales des cibles d'étalonnage, leurs emplacements et le type de terrain
sur lequel elles sont déployées, de même que les informations correspondant à chaque type de
cible d'étalonnage telles qu'elles seront définies par la Commission consultative pour le régime
"Ciel ouvert" durant la période d'application provisoire.
- 57 -
résolution-sol des caméras à prise de vues image par image en montage oblique, la ligne de vol de
l'avion d'observation est parallèle à la cible d'étalonnage à une distance telle que l'image de la
cible d'étalonnage apparaît au premier plan du champ de la caméra optique réglée à son angle
maximum mesuré par rapport à l'horizontale ou minimum par rapport à la verticale.
1. A la suite de l'examen en vol, l'Etat Partie qui conduit la certification et les Etats Parties
qui y prennent part analysent ensemble les données recueillies au cours de l'examen en vol
conformément aux dispositions du paragraphe 1 de la Section IV de l'Annexe D au Traité.
2. Les méthodes servant à calculer la hauteur minimum par rapport au sol à laquelle
chaque caméra optique installée à bord de l'avion d'observation peut être utilisée durant un vol
d'observation, y compris la valeur du rapport de contraste ou de la modulation équivalente à
utiliser dans ce calcul, qui n'est pas inférieure à 1,6 pour 1 (soit 0,23) ni supérieure à 4 pour 1
(soit 0,6) seront déterminées par la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" durant
la période d'application provisoire et avant le 30 juin 1992. La résolution-sol des caméras
optiques est déterminée à partir d'une analyse visuelle de l'image de la cible d'étalonnage sur le
négatif original. La valeur numérique de la résolution-sol est égale à la largeur de la plus petite
des barres de la cible d'étalonnage qu'il est possible de distinguer en tant que barre séparée.
3. Les méthodes servant à calculer la hauteur minimum par rapport au sol à laquelle
chaque caméra vidéo installée à bord de l'avion d'observation peut être utilisée au cours d'un vol
d'observation seront déterminées par la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert"
durant la période d'application provisoire.
4. Les méthodes servant à calculer la hauteur minimum par rapport au sol à laquelle un
analyseur infrarouge à balayage linéaire installé à bord d'un avion d'observation peut être utilisé
au cours d'un vol d'observation, y compris la valeur de la différence de température minimum
décelable à utiliser dans ce calcul seront déterminées par la Commission consultative pour le
régime "Ciel ouvert" durant la période d'application provisoire.
- 58 -
ANNEXE E
2. Chaque Etat Partie a le droit de désigner des repères d'entrée et des repères de sortie.
Si un Etat Partie choisit de désigner des repères d'entrée et des repères de sortie, ceux-ci doivent
faciliter les vols en provenance du territoire de la Partie observatrice jusqu'au point d'entrée de la
Partie observée. Les vols prévus entre des repères d'entrée et des points d'entrée et entre des
points de sortie et des repères de sortie doivent être effectués conformément aux normes publiées
de l'OACI et selon les pratiques recommandées et les règlements nationaux. Si les vols entre des
repères d'entrée et des points d'entrée ou entre des points de sortie et des repères de sortie
comprennent des portions situées dans l'espace aérien international, la traversée de l'espace
international doit être effectuée conformément aux règlements internationaux publiés.
3. Les renseignements relatifs aux points d'entrée et aux points de sortie, aux aérodromes
"Ciel ouvert", aux repères d'entrée et aux repères de sortie, aux aérodromes d'avitaillement et aux
cibles d'étalonnage sont initialement ceux qui sont mentionnés à l'Appendice 1 à la présente
Annexe.
5. Chaque Etat Partie veille à ce que l'ensemble de son territoire puisse être effectivement
observé de la manière suivante :
(A) pour son territoire continental, les aérodromes "Ciel ouvert" sont désignés de
telle manière qu'aucun point de son territoire ne soit éloigné d'un ou de
plusieurs de ces aérodromes de plus de 35 % de la distance ou des distances
maximale(s) de vol établie(s) pour cet Etat Partie conformément aux
dispositions de l'Annexe A au Traité;
(B) pour des portions de son territoire qui sont séparées du territoire continental :
(1) cet Etat Partie applique les dispositions de l'alinéa (A) du présent
paragraphe; ou
- 59 -
(3) dans le cas où une portion ou des portions du territoire sont séparées du
territoire continental par moins de 600 kilomètres et où cette portion ou
ces portions de territoire ne sont pas couvertes par les dispositions de
l'alinéa (A) du présent paragraphe, cet Etat Partie peut préciser une
distance maximale de vol distincte à l'Annexe A pour couvrir cette
portion ou ces portions de son territoire.
6. Dès l'arrivée d'un avion d'observation au point d'entrée et juste avant le départ d'un
avion d'observation du point de sortie, la Partie observée et la Partie observatrice inspectent les
caches des ouvertures des capteurs et, s'il y a lieu, les autres dispositifs empêchant le
fonctionnement des capteurs mis en place conformément aux dispositions du paragraphe 4 de
l'Article IV. Dans le cas où le point d'entrée est différent de l'aérodrome "Ciel ouvert" à partir
duquel le vol d'observation commence, la Partie observée et la Partie observatrice inspectent les
caches des ouvertures des capteurs et, s'il y a lieu, les autres dispositifs empêchant le
fonctionnement des capteurs juste avant le départ de l'avion d'observation du point d'entrée en
direction de l'aérodrome "Ciel ouvert" à partir duquel commence le vol d'observation. Dans le
cas où le point de sortie est différent de l'aérodrome "Ciel ouvert" où se termine le vol
d'observation, la Partie observée et la Partie observatrice inspectent les caches des ouvertures des
capteurs et, s'il y a lieu, les autres dispositifs empêchant le fonctionnement des capteurs juste
avant le départ de l'avion d'observation de cet aérodrome en direction du point de sortie.
7. Un Etat Partie a le droit d'examiner et d'inventorier les éléments du matériel que l'autre
Etat Partie a l'intention d'utiliser pour effectuer préalablement au vol une inspection des capteurs
et, le cas échéant, de l'avion d'observation, de même que les éléments que les représentants en vol
ont l'intention d'apporter à bord de l'avion d'observation. Cette opération d'examen et inventaire :
(A) commence une heure au plus tard après l'arrivée de ces éléments au point
d'entrée ou à l'aérodrome "Ciel ouvert", à la discrétion de l'Etat Partie qui
procède à l'inventaire, et est achevée en une heure au plus; et
8. Si, au cours de l'examen et inventaire des éléments du matériel qui doit être utilisé pour
l'inspection des capteurs et, le cas échéant, de l'avion d'observation, de même que des éléments
que les représentants en vol ont l'intention d'apporter à bord de l'avion d'observation, l'Etat Partie
qui procède à l'examen et inventaire détermine que les éléments ne sont pas conformes à la liste
du matériel autorisé figurant au paragraphe 5 de la Section II de l'Annexe D, ou aux éléments
décrits au paragraphe 4 de la Section I de l'Annexe G, il a le droit de refuser que ces éléments
soient utilisés. Les éléments en cause qui ont été apportés par la Partie observatrice sur le
territoire de la Partie observée sont, à moins qu'il n'en soit convenu autrement :
(B) emportés par la suite hors du territoire de la Partie observée, dès que possible
mais pas plus tard qu'au moment du départ de la Partie observatrice du
territoire de la Partie observée.
9. Dans le cas où la Partie observatrice gagne le point d'entrée précisé dans la notification
fournie conformément aux dispositions du paragraphe 5 de la Section I de l'Article VI du présent
Traité au moyen d'un aéronef de transport immatriculé auprès de la Partie observatrice ou d'un
autre Etat Partie, il est permis à cet aéronef de :
- 60 -
(A) quitter le territoire de la Partie observée;
(C) se rendre au point de sortie dans un délai suffisant pour permettre à l'équipage
de prendre un repos supplémentaire avant le départ de tous les membres du
personnel de la Partie observatrice du territoire de la Partie observée dans le cas
où le point d'entrée n'est pas le même que le point de sortie.
10. Dans le cas où l'avion d'observation est fourni par la Partie observée et où la Partie
observatrice n'utilise pas son propre aéronef de transport pour conduire les membres de son
personnel du point d'entrée à l'aérodrome "Ciel ouvert", la Partie observée veille à ce que les
membres du personnel de la Partie observatrice soient conduits du point d'entrée à l'aérodrome
"Ciel ouvert" et de l'aérodrome "Ciel ouvert" au point de sortie.
- 61 -
APPENDICE 1 A L'ANNEXE E
Les sites à utiliser comme points d'entrée, points de sortie, aérodromes "Ciel ouvert", aérodromes
d'avitaillement, cibles d'étalonnage et, le cas échéant, repères d'entrée et repères de sortie sont
initialement ceux qui sont indiqués à la Section II du présent Appendice. La désignation
comprend :
(A) site : nom du point d'entrée, du point de sortie, de l'aérodrome "Ciel ouvert", du
repère d'entrée, du repère de sortie, de l'aérodrome d'avitaillement et de la cible
d'étalonnage;
- 62 -
SECTION II. POINTS D'ENTREE, POINTS DE SORTIE, AERODROMES "CIEL
OUVERT", REPERES D'ENTREE, REPERES DE SORTIE,
AERODROMES D'AVITAILLEMENT ET CIBLES D'ETALONNAGE
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Koln/Bonn N 50-52-02
(EDDK) E 007-08-37 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Wunstorf N 52-27-48
(EDNW) E 009-25-70 NON
Landsberg/Lech N 48-04-28
(EDSA) E 010-54-42 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
Koln/Bonn A déterminer
- 63 -
ETAT PARTIE : Etats-Unis d'Amérique
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
INSPECTION
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
- 64 -
McGhee Tyson N 35-48-48
Tennessee O 083-59-36
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 65 -
ETAT PARTIE : Groupe d'Etats Parties de la République du Bélarus et de la Fédération de
Russie
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Kubinka N 55-36-30
E 036-39-10 OUI
Ulan-Ude N 51-48-00
E 107-27-00 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Kubinka N 55-36-30
E 036-39-10 OUI
Ulan-Ude N 51-48-00
E 107-27-00 OUI
Magadan N 59-54-06
E 150-03-01 NON
Vorkuta N 67-29-00
E 063-59-00 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 66 -
ETAT PARTIE : Bénélux
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Zaventem/ N 50-54-01
Melsbroek O 004-59-09 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Zaventem/ N 50-54-01
Melsbroek O 004-59-09 OUI
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
Volkel N 54-39-03
O 005-42-02
- 67 -
ETAT PARTIE : République de Bulgarie
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Sofia N 42-41-07
E 023-24-05 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Sofia N 42-41-07
E 023-24-05 OUI
Burgas N 42-34-00
E 027-30-00 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
Sofia N 42-41-07
E 023-24-05
Burgas N 42-34-00
E 027-30-00
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 68 -
ETAT PARTIE : Canada
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Ottawa N 45-19-21
(CYOW) O 075-40-10 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Ottawa N 45-19-21
O 075-40-10 OUI
Iqaluit N 63-45-22
O 068-33-25 NON
Yellowknife N 62-27-45
O 114-26-20 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
Edmonton N 53-18-35
O 113-34-43
Halifax N 44-52-51
O 063-30-33
Winnipeg N 49-54-39
O 097-14-35
Churchill N 58-44-13
O 094-03-26
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
Région d'Ottawa A déterminer
- 69 -
ETAT PARTIE : Royaume du Danemark
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Aéroport N 55-37-07
international E 012-39-26 NON
de Copenhague
(EKCH)
Aéroport N 55-46-09
militaire E 012-19-34
de Vaerloese OUI
(EKVL)
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Aéroport N 55-46-09
militaire E 012-19-34 OUI
de Vaerloese
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
Aéroport N 62-03-51
de Vagar O 007-16-26
(EKVG)
Aéroport N 67-01-05
international O 050-41-39
de Soendre
Stroemfjord
(BGSF)
- 70 -
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
Aéroport N 55-46-09
militaire E 012-19-34
de Vaerloese
- 71 -
ETAT PARTIE : Royaume d'Espagne
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Getafe N 40-17-43
O 003-43-21 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Gando N 27-55-49
O 015-23-05 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Getafe N 40-17-43
O 003-43-21 OUI
Valence N 39-29-26
O 000-28-50 NON
Valladolid N 41-42-26
O 004-51-02 NON
Moron N 37-10-34
O 005-36-53 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
Aucun
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 72 -
ETAT PARTIE : République française
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Orléans-Bricy N 47-59-12
E 001-45-43 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Orléans-Bricy N 47-59-12
E 001-45-43 OUI
Toulouse-Blagnac N 43-37-26
E 001-22-53 NON
Nice-Côte N 43-39-47
d'Azur E 007-12-09 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
Aucun
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 73 -
ETAT PARTIE : Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Heathrow N 51-28-72
O 000-27-47 NON
NOTE : Heathrow sert à l'arrivée du personnel sur les vols commerciaux prévus seulement. Ne
sert pas aux avions d'observation et de transport.
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Scampton N 53-18-45
O 000-32-95 OUI
Leuchars N 55-22-38
O 000-52-03 OUI
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
Aucun
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 74 -
ETAT PARTIE : République hellénique
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Thessaloniki N 40-27-22
International E 022-59-21 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Thessaloniki N 40-27-22
International E 022-59-21 OUI
Elefsis N 38-04-00
E 023-33-38 OUI
Chouchouligovo N 41-24-40
E 023-22-02
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 75 -
ETAT PARTIE : République de Hongrie
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Budapest/Ferihegy N 47-26-18
(LHBP) E 019-15-48 OUI
Tokol N 47-21-14
(LHTL) E 018-58-08 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Budapest/Ferihegy N 47-26-18
(LHBP) E 019-15-48 OUI
Tokol N 47-21-14
(LHTL) E 018-58-08 OUI
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
Aucun
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
A déterminer
- 76 -
ETAT PARTIE : République d'Islande
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Keflavik N 63-59-48
O 022-36-30 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
N 63-59-07
O 022-36-20
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 77 -
ETAT PARTIE : République italienne
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 78 -
ETAT PARTIE : Royaume de Norvège
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Oslo-Gardermoen N 60-12-10
(ENGM) E 011-05-08 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Oslo-Gardermoen N 60-12-10
(ENGM) E 011-05-08 OUI
Tromsoe-Langnes N 69-40-53
(ENTC) E 018-55-10 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE LOCATION
Trondheim-Vaernes N 63-27-29
(ENVA) E 010-55-33
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 79 -
ETAT PARTIE : République de Pologne
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Warszawa-Okecie N 52-13-10
E 021-01-10 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Warszawa-Okecie N 52-13-10
E 021-01-10 OUI
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 80 -
ETAT PARTIE : République portugaise
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Lisboa N 38-46-22
International O 009-07-58 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
Lisboa N 38-46-22
International O 009-07-58
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
Lisboa A déterminer
International
- 81 -
ETAT PARTIE : Roumanie
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Aéroport N 44-34-30
international de E 026-05-10 OUI
Bucharest-Otopeni
Aéroport N 45-48-37
de Timisoara E 021-20-22 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Aéroport N 44-34-30
international de E 026-05-10 OUI
Bucharest-Otopeni
Aéroport N 45-48-37
de Timisoara E 021-20-22 OUI
Aéroport N 46-31-19
de Bacau E 026-54-41 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
Aéroport N 44-34-30
international de E 026-05-10
Bucharest-Otopeni
Aéroport N 45-48-37
de Timisoara E 021-20-22
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 82 -
Urlati N 45-55-45
E 026-05-11
Dunavat N 45-02-10
Nord Murighiol E 029-13-20
- 83 -
ETAT PARTIE : République fédérative tchèque et slovaque
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Praha N 50-06-10
International E 014-15-40 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Praha N 50-06-10
International E 014-15-40 OUI
Bratislava N 49-10-10
International E 017-12-50 NON
Kosice N 48-40-10
International E 021-14-40 NON
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
Bratislava N 49-10-10
International E 017-12-50
Kosice N 48-40-10
International E 021-14-40
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 84 -
ETAT PARTIE : République turque
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Eskisehir N 39-47-00
E 030-35-00 OUI
Diyarbakir N 30-50-00
E 040-05-00 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Eskisehir N 39-47-00
E 030-35-00 OUI
Diyarbakir N 30-50-00
E 040-05-00 OUI
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
A déterminer
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
Eskisehir A déterminer
Diyarbakir A déterminer
- 85 -
ETAT PARTIE : Ukraine
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Borispol/Kiev N 50-20-07
E 030-53-07 OUI
INSPECTION DES
SITE EMPLACEMENT AVIONS/CAPTEURS
Borispol/Kiev N 50-20-07
E 030-53-07 OUI
A déterminer
AERODROMES D'AVITAILLEMENT
SITE EMPLACEMENT
Lvov N 49-48-07
E 023-57-03
Odessa N 46-25-06
E 030-40-07
CIBLES D'ETALONNAGE
SITE EMPLACEMENT
- 86 -
ANNEXE F
(B) l'avion d'observation n'a à son bord aucun autre élément de matériel que ceux
qui sont autorisés en vertu de l'Article IV du Traité.
(A) fournit une liste des inspecteurs, dont le nombre ne doit pas dépasser
dix personnes, à moins qu'il n'en soit convenu autrement, en y faisant mention
de la fonction générale de chacun des inspecteurs;
(B) fournit une liste des éléments de matériel que les inspecteurs ont l'intention
d'utiliser au cours de l'inspection préalable au vol, comme prévu au
paragraphe 5 de la Section II de l'Annexe D au Traité; et
3. Avant le début de l'inspection préalable au vol, une personne désignée par la Partie
observatrice :
(A) informe la Partie observée des modalités comptables qui seront appliquées
pour confirmer que tout le matériel d'inspection, y compris tout matériel
servant à des essais non destructifs tel que visé au paragraphe 7 de la présente
Section, apporté par les inspecteurs à bord de l'avion d'observation, a été
débarqué de l'avion d'observation à la fin de l'inspection préalable au vol;
(C) avertit les inspecteurs de toutes les précautions de sécurité qu'ils doivent
prendre pendant l'inspection préalable au vol de l'avion d'observation et de ses
capteurs.
- 87 -
5. La Partie observatrice a le droit de fournir ses propres accompagnateurs qui se
joindront aux inspecteurs pendant toute la durée de l'inspection préalable au vol de l'avion
d'observation et de ses capteurs pour confirmer que l'inspection est menée conformément aux
dispositions de la présente Section. La Partie observatrice facilite l'inspection conformément aux
modalités précisées aux paragraphes 7 et 8 de la Section II de l'Annexe D au Traité.
6. En procédant à l'inspection préalable au vol, les inspecteurs ont droit d'accès à l'avion
d'observation, à ses capteurs et au matériel connexe dans les mêmes termes que prévu au
paragraphe 10 de la Section II de l'Annexe D et se conforment aux dispositions des
paragraphes 11 et 12 de la Section II de l'Annexe D au Traité.
En outre, la Partie observée a le droit d'apporter à bord et d'utiliser tout autre matériel d'essais non
destructifs pouvant être nécessaire pour établir qu'aucun autre élément de matériel que ceux qui
sont permis en vertu de l'Article IV du Traité ne se trouve à bord de l'avion d'observation, comme
pourrait en convenir la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" avant le
30 juin 1992.
8. Une fois achevée l'inspection préalable au vol, les inspecteurs quittent l'avion
d'observation et la Partie observatrice a le droit d'appliquer ses propres méthodes comptables pour
confirmer que tout le matériel d'inspection utilisé durant l'inspection préalable au vol a été
débarqué de l'avion d'observation. Si la Partie observée ne peut donner satisfaction à la Partie
observatrice en lui prouvant que tel est le cas, la Partie observatrice a le droit d'effectuer le vol
d'observation ou de l'annuler et, lorsqu'elle estimera qu'il est sûr de le faire, de quitter le territoire
de la Partie observée. Dans ce dernier cas, aucun vol d'observation n'est déduit du quota ni de
l'un ni de l'autre Etat Partie.
- 88 -
interdit, l'avion d'observation quitte sans délai le territoire de la Partie observée et aucun vol
d'observation n'est déduit du quota ni de l'un ni de l'autre Etat Partie.
10. Une fois achevée l'inspection préalable au vol de l'avion d'observation et des capteurs, les
Parties observée et observatrice rédigent un rapport d'inspection préalable au vol dans lequel il est
indiqué :
(B) qu'aucun élément de matériel autre que ceux qui sont autorisés aux termes de
l'Article IV du Traité ne se trouve à bord de l'avion d'observation.
11. La signature du rapport d'inspection préalable au vol par la Partie observée signifie que cette
dernière accepte que la Partie observatrice utilise cet avion d'observation pour conduire un vol
d'observation au-dessus du territoire de la Partie observée.
1. L'objet de l'inspection préalable au vol des capteurs installés à bord d'un avion
d'observation fourni par la Partie observée est de confirmer que les capteurs et le matériel
connexe correspondent à ceux qui sont certifiés conformément aux dispositions de l'Annexe D au
Traité. La Partie observatrice a le droit d'effectuer une inspection préalable au vol des capteurs et
du matériel connexe installés à bord d'un avion d'observation fourni par la Partie observée afin de
confirmer que les capteurs de cet avion et le matériel connexe correspondent à ceux qui sont
certifiés conformément aux dispositions de l'Annexe D au Traité.
(A) fournit une liste des inspecteurs, dont le nombre ne doit pas dépasser
cinq personnes, à moins qu'il n'en soit convenu autrement, en y faisant mention
de la fonction générale de chaque inspecteur;
(B) fournit une liste des éléments de matériel que les inspecteurs ont l'intention
d'utiliser au cours de l'inspection préalable au vol; et
(C) informe la Partie observée de son plan d'inspection préalable au vol des
capteurs et du matériel connexe installés à bord de l'avion d'observation.
3. Avant le début de l'inspection préalable au vol, une personne désignée par la Partie
observée :
(A) informe la Partie observatrice des modalités comptables qui seront appliquées
pour confirmer que chaque élément du matériel apporté par les inspecteurs à
bord de l'avion d'observation a été débarqué de l'avion d'observation à la fin de
l'inspection préalable au vol;
- 89 -
(C) avertit les inspecteurs de toutes les précautions de sécurité nécessaires qu'ils
doivent prendre pendant l'inspection préalable au vol des capteurs et du
matériel connexe installés à bord de l'avion d'observation.
6. En procédant à l'inspection préalable au vol, les inspecteurs ont droit d'accès aux
capteurs et au matériel connexe installés à bord de l'avion d'observation, dans les mêmes termes
que prévu au paragraphe 10 de la Section II de l'Annexe D et se conforment aux dispositions des
paragraphes 11 et 12 de la Section II de l'Annexe D au Traité.
7. Une fois achevée l'inspection préalable au vol, les inspecteurs quittent l'avion
d'observation et la Partie observée a le droit d'appliquer ses propres méthodes comptables pour
confirmer que tous les éléments de matériel ont été débarqués de l'avion d'observation. Si la
Partie observatrice ne peut donner satisfaction à la Partie observée en lui prouvant que tel est le
cas, la Partie observée a le droit d'interdire le vol d'observation conformément aux dispositions de
l'Article VIII du Traité, et aucun vol d'observation n'est déduit du quota ni de l'un ni de l'autre Etat
Partie.
8. Les inspecteurs informent immédiatement la Partie observée s'ils établissent que l'un
quelconque des capteurs ou des éléments de matériel connexe installés à bord de l'avion
d'observation ne correspondent pas à ceux qui sont certifiés conformément aux dispositions de
l'Annexe D au Traité. Si la Partie observée ne peut prouver que les capteurs ou le matériel
connexe installés à bord de l'avion d'observation correspondent à ceux qui sont certifiés
conformément aux dispositions de l'Annexe D au Traité, la Partie observatrice a le droit :
(A) de convenir d'utiliser un autre ensemble de capteurs dont les types ou les
capacités sont tels que le propose la Partie observée;
- 90 -
9. Si la Partie observatrice quitte le territoire de la Partie observée sans avoir effectué de
vol d'observation, ainsi qu'il est prévu aux alinéas (C) et (D) du paragraphe 8 de la présente
Section, aucun vol d'observation n'est déduit du quota ni de l'un ni de l'autre Etat Partie.
10. Une fois achevée l'inspection préalable au vol des capteurs et du matériel connexe
installés à bord de l'avion d'observation, la Partie observée et la Partie observatrice rédigent un
rapport d'inspection préalable au vol dans lequel il est indiqué que les capteurs correspondent à
ceux qui sont certifiés conformément aux dispositions de l'Annexe D au Traité. La signature du
rapport d'inspection préalable au vol par la Partie observatrice signifie que cette dernière accepte
d'utiliser l'avion d'observation considéré pour conduire un vol d'observation au-dessus du
territoire de la Partie observée.
1. Dans le cas où l'avion est fourni par la Partie observatrice, à la demande de la Partie
observée, la Partie observatrice, à la suite de l'inspection préalable au vol, effectue un vol de
démonstration pour permettre aux inspecteurs d'observer le fonctionnement des capteurs qui
doivent être utilisés pendant le vol d'observation et pour recueillir suffisamment de données pour
leur permettre de confirmer que la capacité de ces capteurs est conforme aux dispositions du
paragraphe 8 de l'Article IV du Traité.
2. Dans le cas où l'avion est fourni par la Partie observée, à la demande de la Partie
observatrice, la Partie observée, à la suite de l'inspection préalable au vol, effectue un vol de
démonstration pour permettre aux inspecteurs d'observer le fonctionnement des capteurs qui
doivent être utilisés pendant le vol d'observation et pour recueillir suffisamment de données pour
leur permettre de confirmer que la capacité de ces capteurs est conforme aux dispositions du
paragraphe 9 de l'Article IV du Traité.
3. Dans le cas où soit la Partie observée, soit la Partie observatrice exerce son droit de
demander un vol de démonstration :
(D) tout retard dans la réponse à une demande de vol de démonstration causé par
des conditions météorologiques ou des problèmes touchant à l'avion ou aux
capteurs de la Partie observée n'est pas déduit du temps affecté à ces vols, à
moins qu'il n'en soit convenu autrement;
(E) la Partie observée effectue le traitement des données recueillies par les capteurs
dans une installation à proximité de l'aérodrome sur lequel l'inspection
préalable au vol doit être effectuée, en présence de membres du personnel de la
Partie observatrice, conformément aux dispositions des Sections II et III de
l'Article IX du Traité; et
- 91 -
(F) le coût du vol de démonstration, y compris la fourniture des supports
d'enregistrement des données et le traitement des données, est réparti
conformément aux dispositions du paragraphe 9 de la Section I de l'Annexe L
au Traité.
6. Dans le cas où la Partie observée n'est pas convaincue que la capacité de tout capteur
installé à bord de l'avion d'observation fourni par la Partie observatrice est conforme aux
dispositions du paragraphe 8 de l'Article IV du présent Traité, la Partie observée a le droit :
(A) dans le cas d'un capteur pour lequel la résolution-sol est fonction de la hauteur
par rapport au sol, de proposer une hauteur minimale de remplacement par
rapport au sol à laquelle il est permis d'utiliser ce capteur durant le vol
d'observation;
(B) dans le cas de capteurs pour lesquels la résolution-sol n'est pas fonction de la
hauteur par rapport au sol, d'interdire l'utilisation de ce capteur durant le vol
d'observation; ou
7. Dans le cas où la Partie observatrice n'est pas convaincue que la capacité de tout
capteur installé à bord de l'avion d'observation fourni par la Partie observée est conforme aux
dispositions du paragraphe 9 de l'Article IV du Traité, la Partie observatrice a le droit :
(B) dans le cas d'un capteur pour lequel la résolution-sol est fonction de la hauteur
par rapport au sol, de proposer en remplacement une autre hauteur minimale par
rapport au sol à laquelle il est permis d'utiliser ce capteur durant le vol
d'observation;
(C) dans le cas de capteurs pour lesquels la résolution-sol n'est pas fonction de la
hauteur par rapport au sol, de conduire le vol d'observation comme prévu, les
coûts des supports d'enregistrement des données pour ce capteur étant assumés
par la Partie observée;
- 92 -
vol se poursuit conformément au plan de mission, révisé au besoin en raison de
tout retard. Dans le cas où il n'est pas remédié au problème à la satisfaction de la
Partie observatrice, celle-ci quitte le territoire de la Partie observée; ou
8. Dans le cas où le vol d'observation est interdit ou annulé par l'Etat Partie qui a demandé
le vol de démonstration, aucun vol d'observation n'est déduit du quota d'aucun des deux Etats
Parties, et l'Etat Partie qui a demandé le vol de démonstration saisit la Commission consultative
pour le régime "Ciel ouvert" de cette question.
- 93 -
ANNEXE G
2. La Partie observée nomme un des contrôleurs en vol chef des contrôleurs en vol. Le
chef des contrôleurs en vol est un ressortissant de la Partie observée. La Partie observatrice
nomme un des représentants en vol chef des représentants en vol. Le chef des représentants en
vol est un ressortissant de la Partie observatrice.
(B) de prendre à bord de l'avion d'observation et d'utiliser des cartes, plans aériens,
publications et manuels d'opérations;
(D) de vérifier que le plan de vol est respecté et de surveiller le régime de vol de
l'avion d'observation et le fonctionnement et l'utilisation des capteurs;
- 94 -
5. En plus des droits précisés au paragraphe 4 de la présente Section, le chef des
contrôleurs en vol a le droit :
(B) d'observer les activités de l'équipage, y compris les activités dans le poste de
pilotage, pendant le vol d'observation, et de contrôler le fonctionnement et
l'utilisation des instruments de vol et de navigation de l'avion d'observation;
(D) de demander aux membres de l'équipage, sans entraver leurs activités, des
informations sur le régime de vol; et
6. Dans le cas où le chef des contrôleurs en vol estime que l'avion d'observation dévie de
son plan de vol, il en avise l'équipage et peut informer le contrôle de la circulation aérienne de
toute déviation de l'avion d'observation par rapport au plan de vol qui, selon le chef des
contrôleurs en vol, pourrait compromettre la sécurité du vol.
(A) les droits décrits aux alinéas (A), (B) et (D) du paragraphe 4 de la présente
Section à l'égard de l'équipage; et
(B) le droit, en cas de déviation par rapport au plan de vol, d'obtenir de l'équipage
une explication quant aux raisons d'une telle déviation.
8. Les représentants en vol ont le droit de diriger l'utilisation des capteurs durant le vol
d'observation. De plus, après en avoir notifié la Partie observée avant le commencement du vol
d'observation, les représentants en vol ont le droit d'utiliser les capteurs durant le vol
d'observation. Dans le cas où les représentants en vol exercent leur droit d'utiliser les capteurs
conformément aux dispositions du présent paragraphe, la Partie observée n'est pas responsable de
tout défaut ou de toute insuffisance dans la qualité des données recueillies par les capteurs du fait
de l'utilisation des capteurs par les représentants en vol.
1. Une Partie observatrice utilisant un avion d'observation désigné par un Etat Partie tiers
a le droit d'avoir à n'importe quel moment à bord de l'avion d'observation le nombre de
représentants précisé à la Section III de l'Article VI du Traité.
- 95 -
2. La Partie observatrice nomme un de ses représentants représentant en chef. Le
représentant en chef a les mêmes droits que le chef des représentants en vol tels qu'ils sont
précisés à la Section I de la présente Annexe. En outre, le représentant en chef :
(A) donne des avis au commandant de bord au sujet du respect des dispositions du
Traité;
(C) a le droit, en cas de déviation par rapport au plan de vol, de demander une
explication au commandant de bord quant aux raisons d'une telle déviation.
3. Les représentants ont les mêmes droits que les représentants en vol, tels qu'ils sont
précisés à la Section I de la présente Annexe.
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ANNEXE H
3. Les Etats Parties qui ont notifié, conformément aux dispositions du paragraphe 1 de la
présente Annexe, leurs plans d'utilisation d'un ou de plusieurs quotas actifs pour effectuer des
vols d'observation au-dessus du territoire d'un même Etat Partie au cours d'un ou de plusieurs
trimestres donnés, tiennent des consultations, si besoin est, pour éviter tout problème de
simultanéité de leurs vols d'observation prévus. Si les consultations entre les Etats Parties
intéressés ne débouchent pas sur un accord permettant d'éviter tout problème de simultanéité, ces
Etats Parties résolvent la question en procédant à un tirage au sort. La première de ces
consultations, portant sur les vols d'observation qui doivent avoir lieu pendant le trimestre
commençant le 1er janvier de l'année suivante, doit s'ouvrir dans les plus brefs délais après la
réception de la notification prévue au paragraphe 1 de la présente Annexe. Des consultations
ultérieures entre les Etats Parties en cause se tiennent entre le 1er et le 15 février pour le trimestre
commençant le 1er avril; entre le 1er et le 15 mai pour le trimestre commençant le 1er juillet; et
entre le 1er et le 15 août pour le trimestre commençant le 1er octobre. Les Etats Parties en cause
notifient la séquence des vols d'observation, telle qu'elle a été établie à la suite de ces
consultations, à tous les Etats Parties au plus tard le 15 novembre, le 15 février, le 15 mai et le
15 août, respectivement.
4. Au plus tard sept jours après la notification de la séquence des vols d'observation
établie conformément aux dispositions du paragraphe 3 de la présente Annexe, chaque Etat Partie
notifie à tous les Etats Parties qui prévoient d'effectuer, au cours du trimestre considéré, des vols
d'observation au-dessus de son territoire, chaque vol pour lequel il entend exercer le droit de
fournir son propre avion d'observation.
5. Tout Etat Partie qui n'a pas adressé de notification en application des dispositions du
paragraphe 1 de la présente Annexe, qui n'a pas notifié ses prévisions d'utilisation de tous ses
quotas actifs ou qui n'a pas effectué un vol d'observation au cours du trimestre pour lequel il avait
notifié un tel vol comme étant prévu, a le droit d'utiliser les quotas actifs qui lui restent de ce fait,
pourvu que de tels vols d'observation aient été prévus dans l'accord conclu en application du
paragraphe 3 de la présente Annexe.
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ANNEXE I
(A) structure de son espace aérien, telle qu'elle est publiée dans les Publications
d'informations aéronautiques (AIP);
(B) informations détaillées sur tous les secteurs dangereux de l'espace aérien; et
2. Chaque Partie notifie sans délai aux Etats Parties qui ont demandé des informations
conformément aux dispositions du paragraphe 1 de la présente Annexe toute modification
apportée aux informations fournies en application des dispositions du paragraphe 1 de la présente
Annexe. Nonobstant les dispositions du présent paragraphe, les Avis aux navigateurs aériens
(NOTAMS) n'ont pas à être fournis.
3. Au plus tard 90 jours à compter de l'entrée en vigueur du Traité, chaque Etat Partie
notifie à tous les autres Etats Parties la source des informations devant être fournies
conformément aux dispositions du paragraphe 1 de la présente Annexe.
- 98 -
ANNEXE J
CONVENTION DE MONTREUX
2. Les routes et la notification des vols de transit effectués aux fins du Traité et entrant
dans le champ d'application de l'Article 23 de la Convention de Montreux sont régies par les
dispositions de cet Article.
- 99 -
ANNEXE K
(C) chaque type de pellicule pouvant être développée ou reproduite dans l'appareil
en question; et
(B) résolution/modulation;
- 100 -
développement et la duplication desdites pellicules photographiques. Ces échantillons et
indications sont fournis 30 jours au plus tard après la réception d'une telle demande.
1. Les Etats Parties prenant part à la certification d'un avion d'observation et de ses
capteurs ont le droit de contrôler le développement et la duplication des pellicules pour prises de
vues aériennes utilisées au cours de l'examen en vol. Le personnel des Etats Parties observé et
observateur a le droit de contrôler le développement et la duplication des pellicules pour prises de
vues aériennes utilisées au cours d'un vol d'observation ou de démonstration.
(B) thermomètres;
(D) chronomètres;
(E) sensitomètres;
(F) densitomètres; et
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ANNEXE L
4. Les sessions de la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" ne durent pas
plus de quatre semaines, sauf si elle en décide autrement.
5. Les Etats Parties assurent à tour de rôle, selon l'ordre alphabétique français, la
présidence de la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert". Chaque Président exerce
son mandat de l'ouverture d'une session à l'ouverture de la session suivante, à moins qu'il n'en soit
convenu autrement.
6. Lors de leurs réunions, les représentants des Etats Parties siègent dans l'ordre
alphabétique français.
7. Les langues de travail de la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" sont
l'allemand, l'anglais, l'espagnol, le français, l'italien et le russe.
- 102 -
11. La Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" définit ou révise, en tant que
de besoin, son règlement intérieur et ses méthodes de travail.
Les méthodes applicables à l'examen annuel des quotas actifs, prévu au paragraphe 7
de la Section I de l'Article III du Traité, sont les suivantes :
1. Les Etats parties désirant modifier tout ou partie de la répartition de l'année précédente
de leur quota actif notifient à tous les autres Etats Parties et à la Commission consultative pour le
régime "Ciel ouvert", le 1er octobre de chaque année au plus tard, la liste des Etats Parties au-
dessus du territoire desquels ils désirent effectuer leurs vols d'observation au cours de l'année
civile suivante. Ces propositions de modifications sont étudiées par les Etats Parties durant cet
examen, conformément aux règles décrites dans les paragraphes suivants de la présente Section.
2. Si les demandes de vols d'observation au-dessus du territoire de tout Etat Partie donné
ne dépassent pas le quota passif de ce dernier, la répartition est fixée conformément à la demande
et est soumise à l'approbation de la Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert".
3. Si les demandes de vols d'observation au-dessus du territoire de tout Etat Partie donné
dépassent le quota passif de ce dernier, la répartition est fixée par consensus entre les Etats Parties
intéressés et est soumise à l'approbation de la Commission consultative pour le régime "Ciel
ouvert".
2. Les données résultant de ces vols d'observation sont mises à la disposition des organes
et organisations concernés.
3. Nonobstant toute autre disposition du présent Traité, les Etats Parties peuvent convenir
sur une base bilatérale et volontaire d'effectuer des vols d'observation au-dessus de leurs
territoires respectifs conformément aux modalités relatives à la conduite des vols d'observation.
A moins qu'il n'en soit convenu autrement par les Etats Parties concernés, les données résultant de
ces vols d'observation sont mises à la disposition de la Commission consultative pour le régime
"Ciel ouvert".
- 103 -
SECTION IV. DOMAINES SUPPLEMENTAIRES D'APPLICATION DU REGIME "CIEL
OUVERT"
2. La Commission consultative pour le régime "Ciel ouvert" peut prendre des décisions
au sujet de ces propositions ou, si besoin est, les renvoyer à la première conférence convoquée en
vue de l'examen de l'application du Traité, conformément aux dispositions du paragraphe 3 de
l'Article XVI du Traité, ainsi qu'aux conférences suivantes.
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