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Mémoire Fin D'étude

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de L’enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Université 20 Août 1955 Skikda

Faculté de Technologie

Département de Génie Électrique

Mémoire

En vue de l’obtention du diplôme de Master

Filière : Électrotechnique

Spécialité : réseaux électrique


Thème
Intégration des énergies renouvelables dans
réseaux électriques /Application a une éolienne et
un champ photovoltaïque
Soutenu publiquement le : 03/07/2022
Présenté par : Djémaoun Akram
Hammel Mouhamed Anis
Devant le jury composé de :

Président :Nabil Mezhoud Université 20 Août 1955 –Skikda

Rapporteur :Mouhamed Amarouayache Université 20 Août 1955 – Skikda

Examinateur :Belounis Abdallah Université 20 Août 1955 – Skikda

Année universitaire 2021 – 2022


Remerciement
Nous remercions avant tout le bon dieu de nous avoir gardés en bonne santé afin de
mener à bien ce projet de fin d’étude.

Nous remercions respectivement : d’avance les membres du jury les efforts déployés à
l’évaluation de notre modeste travail.

Nous remercions également nos familles pour les sacrifices qu’elles ont faits pour nous
terminions nos études.

Nous remercions aussi notre encadreur Mr. Amarouayache Mohamed

Pour m’avoir encadré et orienté durant l’évolution de notre projet

Et pour son soutien moral

Nous tenons à remercier vivement notre maitre de stage pour le temps précieux

Qu’il m’a réservé de même que la confiance dont il a fait preuve

À nous égard
Dédicaces
Je dédie ce modeste travail aux deux étoiles de ma vie ceux que je vois jour etnuit, et
je parle bien sûr de ma mère Ahlem et mon père raouf ; ceux qui ont été toujours là
pour moi, c'est grâce à dieu et mes parents que je suis ce que je suis.
A ma sœur : Aya (yaya)
A mon frére : Amine
A mes amies
A toute la famille Hamel et Boudjtat
Un grand dédie à mon cher grand-père: BaBa Dahman « allh
yerhmou»
A mon Binôme : Akram
A ma meilleure : Rihana
A mon ami : messaoud
A la fin je dédie ce travail
A toute personne
Qui m’aime

ANIS
Dédicaces
Je dédie ce modeste travail aux deux étoiles de ma vie ceux que je vois jour etnuit, et
je parle bien sûr de ma mère Siham et mon père Sadek: ceux qui ont été toujours là
pour moi, c'est grâce à dieu et mes parents que je suis ce que je suis.

A ma sœur : Kaoutar

mon frére : Badereddine

À mes amis

À toute la famille Djemaoun et Ferdi

Une grande dédicace à ma chère tante : Radia

À mon Binôme : ANIS

À la fin je dédie ce travail

À toute personne

Qui m’aime
Résumé

‫ملخص‬
‫ واستخدام مثل هذا‬.‫إن استعمال الطاقات المتجددة كوسيلة لتطوير إنتاج الطاقة الكهربائية يمثل هدفا واعدا في المستقبل‬
‫النوع من الطاقات أصبح الهيكل الجديد لشبكة الطاقة الحديثة‬
‫تضم هذه المذكرة طريقة إدراج الطاقة الكهربائية التي تنتجها المصادر المستدامة في شبكة التوزيع (الطاقات المتجددة‬
‫ الطاقة الشمسية و طاقة الرياح خصوصا) عالجنا هذين النوعين بسبب اإلمكانات الكبيرة التي تمتلكها الجزائر من‬.‫عموما‬
‫حيث الرياح وأشعة الشمس‬

‫تم إنشاء نظام للتحكم في الطاقة في كلتا سلسلتي اإلنتاج (سلسلة طاقة الرياح وسلسلة الطاقة الشمسية) للتنبؤ بشكل صحيح‬
‫في الكمية المناسبة من الطاقة الفعالة القابلة‬

.)‫ مستوى الجهد‬،‫للدمج في شبكة التوزيع؛ هذه التوقعات ضرورية لتجنب أي تدهور في نوعية الطاقة الكهربائية (التردد‬

،‫تمت مراجعة نتائج عمليات المحاكاة في ظروف تغير المناخ (تغير اإلضاءة ودرجة الحرارة في السلسلة الكهروضوئية‬

)‫وتغير سرعة الرياح‬

.‫ نظام تتبع الطاقة القصوى‬.‫ ماكينة ال تزامنية ثنائية التغذية‬.‫ مموج الجهد‬،‫ طاقة الرياح‬،‫ الطاقة الشمسية‬:‫الكلمات المفتاحية‬

‫التحكم الشعاعي‬

Résumé
L’utilisation des énergies renouvelable comme moyen de renforcement dans la production
d'électricité semble prometteuse dans l'avenir ; l'intégration de la production décentralisé et
dispersée le long du réseau est la nouvelle architecture du réseau électrique moderne.
Dans cette mémoire, nous avons traité l’injection de l’énergie électrique produite par des
sources durable au réseau électrique de distribution (les énergies renouvelables en générale et
photovoltaïque et l’éolien en particuliers), nous avons insisté sur ces deux conversions à cause
du potentiel important qui possède l’Algérie en matière du vent et d’ensoleillement.
Un système de contrôle de puissance (active et réactive) est établi dans les deux chaines de
conversions (séries d'énergie éolienne et séries d'énergie solaire) pour bien prévoir la quantité
appropriée des puissances active et réactive
injectables dans le réseau ; cette prévision est nécessaire pour éviter toutes dégradation de la
qualité d’énergies électrique (fréquence, niveau de tension).
Les résultats de simulations ont été passés en revue, dans des conditions de changements
climatique (changement d'éclairement et de température dans la chaine photovoltaïque ;
changement de la vitesse du vent lors de la chaine éolienne).
Mots clés : photovoltaïque, éolien, onduleur triphasé, MPPT, commande MLI, MADA,
Résumé

commande vectorielle.

Abstract
The use of renewable energies as a means of strengthening electricity generation looks
promising in the future; the integration of decentralized and dispersed production along the
network is the new architecture of the modern power grid.

In This dissertation, we dealt with the injection of electrical energy produced by sustainable
sources into the distribution grid (renewable energies in general and photovoltaic and wind
power in particular), we insisted on these two conversions because of the significant potential
that Algeria possesses in terms of wind and sunshine.
A power control system (active and reactive) is established in both conversion chains (wind
power series and solar power series) to properly predict the appropriate amount of injectable
active and reactive power in the network; this forecast is necessary to avoid any deterioration
in the quality of electrical energy (frequency, voltage level).
The results of simulations were reviewed in conditions of climate change (change of
Illumination and temperature in the photovoltaic chain, change of the wind speed during
thewind chain).
Keywords: photovoltaic, wind, three-phase inverter, MPPT, PWM control, DFIM, vector
control.
Table des matières

Table des Matières

Remerciement
Dédicaces
Résumé
Sommaire
Liste des figures
Liste des abréviations
Liste des symboles et unités
Introduction général
Sommaire

SOMMAIRE
Chapitre I : insertion des ressources renouvelables comme facteur de renforcement des moyens de
production du système électrique
[Link] : ............................................................................................................................ 1
I-2. Exploitation et qualité de l’énergie électrique : ......................................................................... 2
I.2.1. Baisse Ou Hausse De Tension : ............................................................................................. 3
I.2-2. Harmonique et distorsion : .................................................................................................... 3
I.2.3. Déséquilibre :........................................................................................................................ 5
I.2.4. Papillotement (Flicker) :........................................................................................................ 5
I.2.5. Puissance réactive : ............................................................................................................... 6
I.3. Service systèmes (réglage de la fréquence, réglage de la tension) : ........................................... 7
I.4. Réglage hiérarchisé de la fréquence : ....................................................................................... 7
[Link] Producteurs D’énergie (Raccordement Au Réseau Electrique Et Sécurité Du Réseau
Electrique) : ................................................................................................................................. 11
[Link] : ........................................................................................................................... 13
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables ......................................................
[Link] : ......................................................................................................................... 14
[Link] des énergies renouvelables : .................................................................................. 14
[Link] de la production mondiale en énergies renouvelables : ........................................... 15
[Link] renouvelables : ........................................................................................................ 16
II.4.1.Énergie hydraulique : .......................................................................................................... 16
[Link] de la biomasse : ..................................................................................................... 18
[Link] géothermique : ....................................................................................................... 20
II.4.4.L’énergie éolien :................................................................................................................ 20
II.4.5.L’énergie Solaire : .............................................................................................................. 35
[Link] : .......................................................................................................................... 45
Chapitre III :
[Link] : ....................................................................................................................... 46
III.2.Générateur Photovoltaïque (PV) : ......................................................................................... 46
[Link]èle mathématique : ..................................................................................................... 47
III.2.2Association des générateurs photovoltaïques : ..................................................................... 49
[Link] et raccordement dans le réseau électrique :................................................... 52
[Link]ôle de la puissance des générateurs PV : .................................................................... 53
[Link]élisation de la chaine de conversion photovoltaïque : .................................................. 55
[Link]éristiques statiques du panneau : .............................................................................. 55
III.3.Générateur d'énergie de type éolien : .................................................................................... 58
[Link]èle mathématique : ..................................................................................................... 58
[Link] et raccordement dans le réseau électrique :................................................... 62
[Link]ôle de la puissance des générateurs éoliens : .............................................................. 62
Sommaire

[Link]élisation de la chaine de conversion éolienne : ............................................................ 63


[Link] :......................................................................................................................... 77
Chapitre IV :
[Link] ......................................................................................................................... 78
[Link] de réglage de la tension et de la fréquence dans les réseaux électriques : ............ 78
[Link] maintien de la tension : ................................................................................................. 78
[Link] maintien de la fréquence : ............................................................................................. 79
[Link]érents types de réglage de tension et de puissance :......................................................... 79
[Link] régulation en tension ou mode (P/V) : ........................................................................... 80
[Link]élisation de réglage de production pour un générateur de type panneau solaire :.......... 80
[Link]élisation de réglage de production pour un générateur de type panneau solaire : ............ 80
IV.4.1.Réglage de production en puissance active et réactive (P/Q) : ............................................ 80
IV.4.2.Réglage de production en puissance active et tension (P/V) :.............................................. 83
[Link]élisation de réglage de production pour un générateur de type éolien : ........................... 92
IV.5.1. Réglage de production en puissances (P/Q) : .................................................................... 92
IV.5.2. Réglage de production en puissances (P/ V) : .................................................................... 93
IV.6. Conclusion :........................................................................................................................ 97
Liste des figures

II : LISTE FIGURE

Chapitre I :
Figure. [Link]érarchisation du réseau électrique avec une production centralisée. ............................ 1
Figure [Link]énomène agissant sur la qualité d’énergie. .................................................................. 2
Figure [Link] différents formes du changement de tension. ............................................................ 3
Figure [Link]élisation d’un branchement de générateur de source renouvelable sur un réseau
électrique ....................................................................................................................................... 4
Figure I.5. Distorsion d’une tension monophasée. .......................................................................... 5
Figure I.6. Déséquilibre des tensions. ............................................................................................. 5
Figure I.7. Phénomène de papillotement (Flicker) de la tension. ..................................................... 6
Figure I.8. Variation de la fréquence. ............................................................................................. 7
Figure I.9. Régulation de la fréquence. ........................................................................................... 8
Figure I.10. Différents niveaux de Régulage de la fréquence. ......................................................... 9
Figure I.11. Réglage primaire de la fréquence (Boucle de régulation). .......................................... 10
Figure I.12. Transitoire et réglage de la fréquence. ....................................................................... 11
Chapitre II :
Figure(II.1) : Les différents types des énergies renouvelables ....................................................... 15
Figure(II.2) : Consommation des énergies mondiale (1970-2020) ................................................. 16
Figure (II.3) :L’énergie Hydraulique ............................................................................................ 16
Figure (II.4) :L’énergie Hydrolienne ............................................................................................ 17
Figure (II.5) :L’énergie Marémotrice............................................................................................ 17
Figure (II.6) : Barrages Hydraulique ............................................................................................ 18
Figure (II.7) : Énergie de la biomasse ........................................................................................... 18
Figure (II.8) : Énergie Les biocarburants végétale ........................................................................ 19
Figure (II.9) : la bioéthanol .......................................................................................................... 19
Figure (II.10) : Énergie géothermique .......................................................................................... 20
Figure (II.11) : Carte annuelle de la vitesse moyenne du vent à 10m du sol (m/s) en Algérie......... 22
Figure (II.12) : Principe de conversion de l’énergie cinétique de vent ........................................... 23
Figure (II.13) : Différentes utilisations de l’énergie l’éolienne ...................................................... 23
Figure (II.14) : Éoliennes à axe vertical ........................................................................................ 24
Figure (II.15) : Éoliennes à axe horizontal .................................................................................... 25
Figure (II.16) : Composantes d’une turbine éolienne .................................................................... 26
Figure (II.17) : Éléments d’une nacelle......................................................................................... 27
Figure (II.18) : Éoliennes à base d’une machine asynchrone directement connectée au réseau ..... 29
Figure (II.19) : Caractéristique de la puissance générée en fonction de la vitesse mécanique et du
vent ............................................................................................................................................. 30
Figure (II.20) : Éoliennes à vitesse variable à base MAS à rotor bobiné ........................................ 31
Figure (II.21) : Exemple d’une chaîne de conversion d’énergie éolienne....................................... 32
Figure (II.22) : Alimentation avec un redresseur à diodes ............................................................. 32
Liste des figures

Figure (II.23) : Alimentation avec un redresseur à thyristor .......................................................... 33


Figure (II.24) : Structure à pont à diodes triphasé associé à un hacheur dévolteur ......................... 33
Figure (II.25) : Schéma de la chaîne éolienne à base des convertisseurs MLI ................................ 34
Figure (II.26) : fonctionement générale d’une station solaire au sol ............................................. 37
Figure (II.27) : principe de fonctionnement des panneaux............................................................. 37
Figure(II.28) : La cellule solaire ................................................................................................... 38
Figure (II.29) : Cellule au Silicium Monocristallin ....................................................................... 39
Figure (II.30) : Cellule au Silicium Poly-cristallin ........................................................................ 39
Figure (II.31) : Cellule au Silicium amorphe (couche mince) ........................................................ 40
Figure (II.32) : l’injection d'énergie dans les réseaux .................................................................... 40
Figure (II.33) : Injection d'énergie ................................................................................................ 41
Figure (II.34) : Injection énergie supplément dans le réseau ......................................................... 41
Figure (II.35) : Champ photovoltaïque ......................................................................................... 42
Figure (II.36) : Schéma détaillé du système de conversion PV ...................................................... 44

Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables


Figure (III.1). Fonctionnement d’un panneau photovoltaïque. ....................................................... 47
Figure (III.2). Circuit équivalent à une diode d'une cellule photovoltaïque réelle .......................... 47
Figure (III.3). Schéma de 3 cellules photovoltaïques associées en parallèle. .................................. 49
Figure (III.4) : Schéma de 3 cellules photovoltaïquesassociéesensérie. ......................................... 50
Figure(III.5).Associationde cellulesenparallèleetensérie ........................................................... 50
Figure(III.6) Caractéristiquedecellulesenparallèleetensérie....................................................... 51
Figure(III.7)Schémasynoptiqued’unsystèmephotovoltaïquereliéauréseauélectrique....................... 53
Figure(III.8).Schémadeprincipedel’injecteurP/Q .......................................................................... 54
Figure(III.9)Bouclederégulationde lapuissanceactive .................................................................... 55
Figure(III.10):LacaractéristiqueI=f(v)enfonctiondel’éclairement .................................................. 56
Figure(III.11).LacaractéristiqueP=f(v)enfonctiondel’éclairement.................................................. 56
Figure(III.12) LacaractéristiquedeI=f(V)enfonctiondetempérature ................................................ 57
Figure(III.13)La caractéristique deP=f(V) enfonctionde température ............................................ 57
Figure(III.14).VariationdeCp vsλ etβ. ........................................................................................... 60
Figure (III.15).Courbe de puissance énergétique d’une éolienne en fonction des vitesses duvent... 61
Figure(III.16).Schémasynoptiquedusystèmedecontrôle ................................................................. 63
Figure(III.17).Profileduvent ......................................................................................................... 64
Figure(III.18). Turbineéolienne .................................................................................................... 64
Figure(III.19).Caractéristiquedelaturbine ...................................................................................... 65
Figure(III.20):Lesquatrezones defonctionnementde laturbine ....................................................... 65
Figure (III.21). Structure du système de conversion avec machine asynchrone à
doublealimentationcontrôléà vitesse variable ................................................................................ 64
Liste des figures

Figure(III.22):représentationdelamachineasynchronetriphaséedanslerepèredePark ........................ 69
Figure(III.23):SchémaéquivalentduMADA .................................................................................. 71
Figure(III.24):Fonctionnement hyposynchrone de laMADA ......................................................... 72
Figure(III.25):Fonctionnement hyper synchronede laMADA ........................................................ 73
Figure(III.26) : Fonctionnement hypo synchrone de la GADA…………………………........................ ..73
Figure(III.27) : Fonctionnement hyper synchrone de la GADA………………………………………….74
Figure(III.28) : le fonctionnement du MADA dans les quatre quadrants …………………………….74
Figure (III.29) : génératrice asynchrones à double alimentation [axe réel et axe (d,q)]……….75
Figure (III.30) : Schéma bloc de la commande directe de la MADA…………………………………..76
Figure (III.31) : Schéma bloc de la commande indirecte de la MADA………………………..............77

Chapitre IV : Résultats de simulation


Figure (VI.1) : Contrôle de puissance P/Q ................................................................................. 81
Figure (IV.2) : boucle de régulation de la puissance active ........................................................ 81
Figure (IV.3) : Contrôle en puissance active et tension............................................................. 83
Figure (IV.4) : Production contrôlée en puissance active et en tension ..................................... 84
Figure (IV.5) : Boucle de régulation de la tension ..................................................................... 85
Figure (IV.6) : Caractéristique des puissances (800W/m2, 1000W/m2) et recouvrement du PPM.. 86
Figure (IV.7) : allure du courant Ipv............................................................................................ 87
Figure (IV.8) : allure de la tension Vpv ........................................................................................ 87
Figure (IV.9) : la variation du courant avec un saut positif d’éclairement et detempérature........... 87
Figure (IV.10) : la puissance mesurée et Ppv............................................................................. 88
Figure (IV.11) : les courants triphasés injectés au réseau avec un saut positif d’éclairement et de
température .................................................................................................................................. 88
Figure (IV.12) : allure de la puissance active injectée au réseau électrique et la puissancede
référence ...................................................................................................................................... 88
Figure(IV.13) : allure de la puissance réactive consommée par le réseau et la puissance mesurée
par le var mètre ........................................................................................................................... 89
Figure (IV.14) : allure des puissances avec un saut négatif d’éclairement et detempérature ..... 89
Figure (IV.15) : allure du courant Ipv.......................................................................................... 89
Figure (IV.16) : allure de la tension Vpv .................................................................................... 90
Figure (IV.17) : la variation du courant avec un saut négatif d’éclairement et detempérature ..... 90
Figure (VI.18) : la puissance mesurée et Ppv............................................................................. 90
Figure (IV.19) : les courants triphasés injectés au réseau avec un saut positif d’éclairement et de
température .................................................................................................................................. 91
Figure (IV.20) : allure de la puissance active injectée au réseau électrique et la puissance de
référence ...................................................................................................................................... 91
Liste des figures

Figure (IV.21) : allure de la puissance réactive consommée par le réseau et la puissance mesurée
par le var mètre ........................................................................................................................... 92
Figure (IV.22) :Modèle de réglage (P/Q) d'une éolienne connectée au réseau ........................ 92
Figure (IV.23) :Modèle de réglage (P.V) d'une éolienne connectée au réseau ......................... 93
Figure (VI.24) : les courants triphasés injectés au réseau .......................................................... 94
Figure (IV.25) : la variation de la vitesse du vent avec un saut positive de 8 m/s au 15 m/s .... 94
Figure (IV.26) : les puissances statoriques et rotoriques injectées au réseau électrique .......... 94
Figure (IV.27) : la variation du couple......................................................................................... 95
Figure (IV.28) : la tension obtenue à la sortie du redresseur ..................................................... 95
Figure (IV.29) : l’allure des courants statoriques et rotoriques .................................................. 95
Figure (IV.30) :l’allure de la puissance réactive mesurée par le Var mètre (Qg) et la puissance
réactive injectée au réseau (Q)..................................................................................................... 96
Liste des tableaux

III : LISTE TABLEAU

Tableau (II.1) : Matières premières .............................................................................................. 20


Tableau (II.2) : Classification des éoliennes. ................................................................................ 24
Tableau (II.3) : Potentiel solaire en Algérie .................................................................................. 36
Tableau (II.4) : Les différents types onduleurs. ............................................................................. 43
Liste des abréviations

Liste des abréviations


ENR : énergie renouvelable.
HT : Haute tension.
BT : Basse tension.
DC : Courant continu.
AC : Courant alternatif.
PV : Photovoltaïque.
GER : Générateur d’énergie renouvelable.
DG : Générateur dispersée.
GPV : Générateurs photovoltaïque.
PPM : Point de puissance maximale.
MPPT : Maximum power point Tracking (point maximale de puissance).
VD : la vitesse de démarrage.
VM : Vitesse de seuil.
VN : vitesse nominale.
MCC : machine à courant continu
MADA : Machine asynchrone à double alimentation.
HTA : haute tension classe A
HTB : haute tension classe B
GSAP : Générateur synchrone à aimants permanents
MLI : Modulation de largeur d’impulsions
Liste des symboles et unités

Liste des symboles et unités


MW : mégawatt
KW: kilowatt
V : volt
W : watt
P1 : puissance de la charge1
P2 : puissance de la charge2
HZ : hertz
△P : variation de puissance
△f : variation de fréquence
Po : la puissance de consigne
Fo : la fréquence de référence
I : le courant
V : la tension
Icc : courant de court-circuit
Voc : la tension en circuit ouvert
Iph : le courant de la sortie de la cellule photovoltaïque
Id : le courant de la diode
Ir : le courant qui traverse la résistance shunté
Q : la charge élémentaire constante
K : constante de Boltzmann
T : température absolue de Kelvin
Ish : la photo – courant produit
Io : le courant de la saturation de la diode
n : facteur de pureté de la diode
Rs : la résistance série
Rsh : la résistance parallèle
P : la puissance active de consigne
Q : la puissance réactive de consigne
Kp : correcteurs proportionnel
Ki : correcteurs intégral
PI : correcteurs proportionnel intégral
m : la masse volumique d’air
Liste des symboles et unités

V : la vitesse instantanée du vent


Ec : énergie cinétique
S : surface balayée par le rotor éolienne
Pm : la puissance mécanique de la turbine
Cp : coefficient performance de la turbine
Ωt : vitesse de la turbine éolienne
Jt : inertie de la machine
Jm : inertie de la turbine
Tt : le couple statique fournie par l’éolienne
Tm : le couple électromagnétique
Fm : coefficient de frottement de la machine
Ft : frottement des pales
Rs : la résistance statorique
Rr : la résistance rotorique
Ls : l’inductance statorique
Lr : l’inductance rotorique
M : l’inductance mutuelle
σ : coefficient de dispersion
Wr : la vitesse angulaire rotorique
Ws : la vitesse angulaire statorique
Ts : constante de temps statorique
Tr : constante de temps rotorique
Introduction générale
Introduction générale

Introduction générale :

Depuis l’apparition de l’utilisation de l’électricité dans la vie quotidienne ; et le


développement de sa production est un sujet important pour le futur, car notre société
moderne est fortement industrialisée, en conséquence la consommation de l’énergie,
notamment l’énergie électrique ne cesse d’augmenter avec l’évolution de la population et ces
besoins.

De nos jours, une grande partie de l’électricité produite est assurée par les sources fossile, qui
sont de nature non durables; d’où la solution des sources renouvelables a était présentée
comme une solution, elles sont non polluante, durable et prennent une place certaine dans
l’évolution de l’utilisation de l’énergie électrique.
La conversion de ces énergies renouvelables vers une production d’électricité peut se faire par
le bais de plusieurs processus selon la nature de la source (soleil, vent, écoulement d’eau…),
on trouve dans la littérature les conversions suivantes : photovoltaïque, éolienne, hydraulique,
biomasse…

L’Algérie possède un gisement solaire important (168972 TWh/An ; troisième au monde), et


quelque régions dont on peut exploiter le vent (notamment Adrar dans le Sahara). Poussé par
ces avantages (techniques et économiques), le gouvernement algérien a décidé de mettre en
œuvre un programme ambitieux qui vise un taux d’intégration de 40 % des énergies
renouvelables dans la production de l’électricité déci 2030 ! via plusieurs sites de productions
dispersées le long du pays (solaire et éolien). L’exploitation de ces sites sera soit autonome
(sites isolés) ou directement injecté dans le réseau électrique algérien et c’est dans ce contexte
que notre travail sera concentré.
Ce mémoire s’inscrit dans quatre chapitres :

Dans le premier chapitre nous allons citer sur la production de l’énergie électrique (non
renouvelable et renouvelable) et les impacts dans le réseau électrique et les enjeux de passer à
une production décentralisée.
Dans le deuxième chapitre nous allons citer les différant types des énergies renouvelables et
ses principes de fonctionnent

Le troisième chapitre sera destiné à la modélisation mathématique des différentsconvertisseurs


Introduction générale

énergies renouvelable-énergies électrique (photovoltaïque et éolien).

Dans le quatrième chapitre, nous allons présenter les résultats de simulation des deux chaine de
conversion photovoltaïque et éolienne, de la source renouvelable jusqu'à l’injection au réseau.
Dans l’application photovoltaïque l’injection est assuré via un onduleur et dans l’application
éolienne nous avons choisir la machine asynchrone doublement alimentée (MADA) comme
convertisseur d’énergies avec une cascade hypo-synchrone (redresseur- onduleur) pour une
meilleur intégration au réseau.
A la fin, nous terminerons notre mémoire par une conclusion générale et perspective.
Chapitre I : insertion des ressources
renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production
du système électrique :
Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

[Link] :
Les systèmes générateurs de puissance (réseaux de distribution, transport, et production)
ont été conçus pour fournir la demande d’énergies électrique de l’ensemble de la clientèle.
La centralisation de la production d’énergies a était un meilleur choix technique pour
contrôler l’exploitation du système, mais avec le développement industriel et la forte
demande de puissance qui ne cesse pas à accroitre avec le temps ; les gouvernements et les
prévisionnistes ont pensés a des moyens de renforcement de la production de l’énergie. Les
énergies renouvelables comme source inépuisable présente une solution meilleure avec une
production décentralisé et dispersées le long de tout le réseau électrique selon leur
disponibilité et les besoins des consommateurs

Figure. [Link]érarchisation du réseau électrique avec une production centralisée.

Avec cette tendance au développement des énergies renouvelables, le système traditionnel


de production centralisée (fig. I.1), pour lequel l’électricité était produite par un nombre de
grandes centrales et parcourait le réseau jusqu’aux consommateurs est révolu. En outre, le
réseau actuel d’électricité n’a pas été conçu pour un tel mode de production d’électricité.
La problématique du raccordement des sources d’énergie décentralisées au réseau électrique
est un arrangement entres, une meilleurs exploitation des énergies renouvelables comme un
moyen de renforcement de la production et d’une part le bon fonctionnement du réseau
(fréquence, niveau de tension, qualité d’énergie, plant de protection…) ; ce compromis reste
toujours le souci principale des scientifiques chercheurs et les compagnies de production
d’électricité ; c’est dans ce contexte que nous somme dans l’obligation d’adapter la
conception et la structure du réseau électrique [6].

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

I-2. Exploitation et qualité de l’énergie électrique :


Depuis l’apparition des énergies renou²velables comme source d’énergies durable dans la
productiond’électricité, la meilleure exploitation de ces ressources naturelles était toujours le
grand souci des chercheurs et des opérateurs du réseau. Ces énergies nouvelles offre
beaucoup d’avantages (inépuisable, non polluantes, très rentable économiquement selon
leurs disponibilités…), mais d’autre part elles sont très fluctuante ; imprévisible, et
nécessites une amélioration dans la conception général du réseau électrique pour obtenir la
qualité d’énergie souhaitée.
Les opérateurs du réseau, fournissent l’énergie électrique selon des critères bien prescrits,
maintenir une fréquence constante le long du réseau, et des niveaux de tensions stables est
nécessaire pour le bon fonctionnement du système de puissance [6].

Figure [Link]énomène agissant sur la qualité d’énergie

L’arrivée des énergies renouvelables change la situation statique et dynamique du réseau


(production variable, possibilité d’inversion du flux de puissance dans les lignes) et peut
générer un certain nombre de problèmes et de contraintes dont il faut limiter les effets. Ces
problèmes et contraintes ont conduit à la définition de règles ou de conditions techniques
de raccordement des énergies renouvelables sur les réseaux. La figure I.2, montre une
représentation schématique de la manière dont la qualité d’énergie d’un réseau peut être
analysée ; la figure I.2. (a) indique l’origine des phénomènes et impacts qui peuvent être
considérés comme gênants sur la qualité d’énergie (transmise ou distribuer) par le réseau,
et qui peuvent perturber la tension des récepteurs et des générateur auxquels ils sont relies

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

(réseau actif).

I.2.1. Baisse Ou Hausse De Tension.


Selon l’architecture du réseau, la tension est une grandeur locale, et il faut la maintenir dans
un intervalle stable et sécuritaire ; ce maintien de la tension nécessite un réglage de la
puissance réactive au niveau local. L’intégration des sources nouvelles provoque des
problèmes de tension qui peuvent se manifester dans une zone proche de leurs
emplacements, En cas de dépassement des paramètres de tension prévue, l’équipement peut
être détruit en divisant l’isolation. Une sous-tension peut entraîner un calage des moteurs et
une surchauffe de l’équipement. Un écroulement de tension peut entraîner une chute de
tension en cascade et despannes du réseau [3].
Les sources contrôlables pour le maintien de la tension incluent les générateurs capables
de varier leur sortiede puissance réactive, les compensateurs à induction et capacitifs, et les
transformateurs qui servent à injecter et à absorber la puissance réactive et à maintenir la
tension entre les niveaux minimum et maximumrequis. [6].

Figure [Link] différents formes du changement de tension.

I.2-2. Harmonique et distorsion :


La distorsion harmonique se caractérise par l'apparition de composantes harmoniques de
fréquences dans le signal de sortie lorsque qu'un signal sinusoïdal de fréquence
est appliqué à l'entrée

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

L’utilisation des énergies renouvelables dans le réseau nécessite souvent l’usage des
convertisseurs électronique de puissance (onduleur, redresseur…) ; et des machines
tournantes (Ex : génératrice asynchrone dans la conversion éolienne), ces dispositifs
provoque un changement du taux d’harmoniques (en tension ou en courant dans le réseau).
On distingue que les convertisseurs électronique de puissance peuvent provoqués
des harmoniques de courant, quand les machine tournantes vont modifier les
impédances du réseau relative à chaque harmonique ; en outre les branchements
monophasés et les charges non linéaires (ordinateurs, téléviseurs…) demeurent
toujours une source principale des harmoniques [6].

Figure [Link]élisation d’un branchement de générateur de source renouvelable


sur un réseau électrique

La figure. I.3 illustre l’ajout d’un générateur renouvelable réseau, les différentes
impédances ainsi que les tensions et les courants sont en fonction du rang des
harmoniques (h).

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

Figure I.5. Distorsion d’une tension monophasée.

I.2.3. Déséquilibre :
Le raccordement de la production d’énergie renouvelable peut entraîner un déséquilibre de
l'amplitude des courants et des tensions en régime permanent, des variations des courants de
court-circuit, des variations des impédances mesurées, …, etc. Ces variations provoquent des
aveuglements de protection ou des déclenchements importuns. Dans ce cas, le plan de
protection doit être révisé [6].

Figure I.6. Déséquilibre des tensions.

I.2.4. Papillotement (Flicker) :


Le papillotement ou Flicker désigne les variations courtes durées de la tension provoqué par
des changements rapides de puissance absorbée ou produite dans un réseau (le cas de la
production décentralisé intégré dans un réseau électrique) ; ou dans les installations ou il y’a
des démarrages fréquents des soudeuses ou les fours a arc à cet effet ; on observe des
variations rapides de tension, répétitives ou aléatoires. Le principal effet du Flicker est la
fluctuation de la luminosité des lampes.
La figure 1.6 présente les types des déformations provoquées par le phénomène flicker dans
la forme d’onde de la tension figure 1.6 et 1.6.b ; ces changements reproduits des variations

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

de la valeur efficace de la tension, figure I.6.


Le papillotement de la tension met en évidence les variations dynamiques (courte duré
et longue duré) provoquées par le comportement des générateurs à source
renouvelables (notamment les éolienne).

Figure I.7. Phénomène de papillotement (Flicker) de la tension.

I.2.5. Puissance réactive :

Les générateurs à source renouvelable intégré dans le réseau électrique produisent, d’une
part une certaine quantité de puissance active et généralement, une quantité plus ou moins
importante de puissance réactive selon leurs types (Ex : éolienne a générateur synchrone
ou asynchrone, onduleur dans les installations photovoltaïques).
Cette puissance réactive générée par ces générateurs (QG) circonvient le transfert de
puissance active et lachute de tension à travers une ligne de transmission (équation. I.1).
𝑋𝑄𝐺 𝑋𝑃𝐺
∆𝑉 ≈ +𝑗 (I.1)
𝑉𝐺 𝑉𝐺

∆𝑉 : La chute de tension le long de la ligne.

𝑋 : Réactance de la ligne.

𝑉𝐺 : Tension du générateur.

𝑄𝐺 : Puissance réactive transmise.

𝑃𝐺 : Puissance active transmise.

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

L’équation (I.1) explique bien que la variation de l’amplitude de la tension est due
principalement a la puissance réactive, tandis que le déphasage est principalement dû
au transfert de la puissance active.
En conclusion, un control de la puissance réactive est nécessaire pour minimiser la chute
de tension et lespertes lors d’un transfert de puissance.

I.3. Service systèmes (réglage de la fréquence, réglage de la tension) :


La tension et la fréquence sont les garants du bon fonctionnement de l'exploitation du
réseau, un réglage permanant est nécessaire pour maintenir ces deux grandeurs (fréquence et
tension) a des valeurs prédéfinies opportunes. Selon la structure du réseau (figure I.1), la
tension est une valeur vectorielle locale qui doit être réglé au point le plus prêt de la
connexion, elle dépend essentiellement de l’énergie réactive, la fréquence est une valeur
scalaire globale, et elle doit être réglée d’une manière entière le long du réseau, elle dépend
surtout de l’énergie active.

I.4. Réglage hiérarchisé de la fréquence :


Pour conserver une fréquence stable dans le réseau, il faut assurer un équilibre permanant
entre la production et la consommation de l’énergie active (Pconsommée=Produite). En
conséquence, une variation de charge ou de production a donc, pour effet de modifier la
fréquence du système (figure I.7).

Figure I.8. Variation de la fréquence.

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

Dans les réseaux classiques, le maintien de l’équilibre consommation/production passe par


un ajustement de la production pour compenser la hausse ou la baisse de la consommation.
La fréquence est l’image de la vitesse de rotation des machines synchrones (alternateurs) qui
constitue les différentes centrales ; à condition que le synchronisme est partagé, la
consommation est l’image du couple résistant (Cr) agir sur l’arbre du rotor de l’alternateur, la
production est l’image du couple moteur (Cm) qui fait tourner l’alternateur. Ce système
mécanique peut être modélisé par les équations : (I.2 et I.3).
𝛛𝛚𝐢
𝐉𝐢 = 𝐂𝐦,𝐢 − 𝐂𝐫,𝐢 (I.2)
𝛛𝐭

𝟐𝛑𝐟
𝛚𝐢 = (I.3)
𝐩𝐢

Avec : i est le numéro de l’alternateur.


𝐽𝑖 : L’inertie de l’alternateur.
𝜔𝑖 : La vitesse angulaire de rotation de l’alternateur.
𝑝𝑖 : Le nombre des paires de pôles de l’alternateur.
Cm,ile couple moteur de l’alternateur (dépend de la production d’électricité).
Cr,ile couple résistant opposé au mouvement du rotor de l’alternateur (dépend de la
consommationd’électricité) ;
Donc, tout déséquilibre entre la consommation et la production va créer un couple
d’accélération ou décélération qui va augmenter ou diminuer la fréquence. Pour assurer
l’équilibre, une boucle de régulation fermée (feedback) est nécessaire en agissant sur la
puissance mécanique Pm du groupe turbo-alternateur (Figure I.8).

Figure I.9. Régulation de la fréquence.

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

Dans un réseau pénétré par les ressources nouvelles, la difficulté de l’estimation de


puissance devient très ardue ; vu que la production de puissance dépend fortement des
conditions météo -logiques (éolienne, solaire,….) dont on ne peut pas l’estimé au moins à
moyen et à longue terme. Le réglage de l’équilibre production/consommation nécessite
d’autres moyens de control.

Figure I.10. Différents niveaux de Régulage de la fréquence.

Afin de fixer la fréquence à sa valeur nominal, les opérateurs disposent de trois niveaux de
réglage (figure I.9), chaque niveau de réglage est caractérisé par le temps de réaction de la
boucle de control et la quantité de puissance a injecté (ou éjecté) dans le réseau pour assurer
l’équilibre et avoir la fréquence désirée.

 Réglage primaire :

Le réglage primaire de fréquence est une correction automatique qui intervient, rapidement,
pour rétablir l’équilibre production/consommation. Ce réglage agit, directement, sur la
vitesse des alternateurs par l’intermédiaire des boucles de régulation (Figure.I.10).

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

Figure I.11. Réglage primaire de la fréquence (Boucle de régulation).

Le régulateur illustré dans la figure ci-dessus, impose une régulation linéaire statique
d’après la loi :
∆𝑃 = (𝑓 − 𝑓0) (1.4)
A savoir :
f : Fréquence du réseau, [Hz].

f0: Fréquence nominale du réseau, [Hz].

K : Énergie nécessaire pour la régulation du groupe, [MW/Hz].

 Réglage secondaire :

Le réglage secondaire est un réglage toujours automatique, mais il fait participer un


nombre plus élevé des opérateurs du réseau. Le réglage se déroule dans les centres
nationaux du dispatching on envoyant des nouveaux signaux de référence pour assurer
l’équilibre production /consommation et optimisé le plan de production entre les différents
intervenant du réseau, pour ne pas perturber le réglage primaire le réglage secondaire
intervient avec un temps de réponse plus long, de l’ordre de quelques minutes.

 Réglage tertiaire :

Contrairement au réglage primaire et secondaire le réglage tertiaire est manuel, il est


effectué par les opérateurs du réseau depuis le centre de dispatching. Cette action de
réglage tertiaire permet d’une part de compléter le réglage secondaire si cette réserve s’est
trouvée insuffisante pour ramener la fréquence à sa valeur nominale, mais également, de
compenser la différence entre production et consommation lors de variation lente de cet
écart. Cette réserve doit être mobilisable dans un délai de 15 minutes jusqu'à une heure.
Donc la correction de la fréquence sur les systèmes électriques repose sur une succession

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

de régulation qui intervient à différente échelles temporelle. En conclusion, les réserves


secondaire et tertiaire doivent être dimensionnées pour faire face aux pointes de
consommations, alors que la réserve primaire doit faire face aux variations rapides de
fréquence. (Figure I.11).

Figure I.12. Transitoire et réglage de la fréquence.

[Link] Producteurs D’énergie (Raccordement Au Réseau Electrique Et


Sécurité Du Réseau Electrique) :
L’environnement politique, économique et énergétique est, actuellement, favorable a une
insertion importante des énergies renouvelable dans les réseaux électriques, mais des
nouveaux problèmes scientifiques et techniques ont mise en œuvre. Ces problèmes sont
induits par l’insertion de nouvelles sources d’énergie dans les systèmes électriques, non
conçus a priori pour les accueillir. L’une des conséquences de cette arrivée massive de
nouvelles énergies est la modification de la structure des réseaux qui passera d’une
structure hiérarchique avec des moyens de production conventionnels de grande taille et
centralises a une structure horizontale avec de la production décentralisée (notamment,
renouvelable) dans les réseaux de distribution.
La caractéristique fondamentale de la production renouvelable est sa dépendance aux
conditions climatiques(le vent pour les fermes éoliennes et l’ensoleillement pour les fermes
photovoltaïques). L’exploitant du système électrique a donc, un pouvoir de contrôle limité
sur la quantité d’électricité en sortie des unités de production d’énergie renouvelable. Il est

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

donc, légitime de penser qu’une modélisation probabiliste du système électrique serait


adéquate pour caractériser son fonctionnement. Et, par conséquent, que l’analyse des
systèmes électriques par les méthodes probabilistes serait, particulièrement, appropriée.
L’arrivée des énergies renouvelables, en particulier sur les réseaux de distribution, change
la situation (production variable, possible inversion de flux de puissance dans les lignes) et
peut générer un certain nombre de problèmes et de contraintes dont il faut limiter les effets.
Ces problèmes et contraintes ont conduit à la définition de règles ou de conditions
techniques de raccordement de la production décentralisée sur les réseaux, un moyen de
production va se caractériser par :

 Son dimensionnement général ; il s’agit essentiellement de :

 Sa puissance nominale ;

 Son domaine de fonctionnement en tension et fréquence ;

 Son apport maximal au courant de court-circuit ;


 La puissance minimale qu’il peut produire en continu (minimum technique) ;
 Ses possibilités de surcharges temporaires ;
 Sa flexibilité ; elle comprend 2 aspects ;
 Son aptitude à adapter sa production de puissance active à la demande, de
manière à faire face a un déséquilibre entre la production programmée et la demande
réelle. Parmi les caractéristiques, on va trouver le temps de démarrage, l’aptitude à
participer au réglage primaire et secondaire fréquence- puissance, la capacité de
«modulation» (vitesse de variation de puissance possible, amplitude de variation)
 Son aptitude à adapter sa production de puissance réactive à la demande ; en
effet les groupes de production jouent un rôle fondamental dans le réglage de la tension
sur les réseaux. Ils permettent de maintenir a une valeur de consigne la tension au JdB ou
ils sont raccordes, dans la limite de leurs capacités de fourniture ou d’absorption de la
puissance réactive.
 Son comportement lors des situations perturbées, par exemple :
 Son aptitude à fonctionner après un creux de tension important.
 Sa capacité à se découpler du réseau tout en continuant à alimenter ses auxiliaires.
 Ses performances en fonctionnement sur un réseau réduit.
Les caractéristiques précitées sont importantes pour le gestionnaire du réseau car d’elles
dépend la conduite du système. En effet, les différents types de centrales offrent des

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Chapitre 1 : insertion des ressources renouvelables comme facteur de
renforcement des moyens de production du système électrique

souplesses et des contraintes diverses selon l’énergie primaire qu’elles utilisent et selon
leurs caractéristiques constructives.

[Link] :
En ce qui concerne les impacts de la génération d’énergie dispersée sur le réseau de
distribution Le réseau demeure, en effet, nécessaire pour pallier l’intermittence mais aussi
l’éparpillement forcé des énergies renouvelables.
Alors même que la consommation d’énergie varie faiblement d’une année sur l’autre, les
énergies renouvelables sont, elles, dites intermittentes c’est-à-dire dépendantes des
conditions météorologiques. Cette intermittence implique le recours au réseau pour éviter
les déséquilibres entre l’offre/demande d’électricité qui peuvent engendrer des coupures de
courant.
Une production fondée uniquement sur les énergies renouvelables serait donc moins
prévisible et plus fluctuante qu’une production fondée sur des énergies pilotables et
activables plus rapidement.
A l’inverse, notre consommation d’énergie journalière varie très faiblement d’une année
sur l’autre. Le développement des énergies renouvelables rend donc plus difficile le
nécessaire maintien de l’équilibre offre/demande en électricité du réseau.

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Chapitre II : Les différents types des
énergies renouvelables
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

[Link] :
La dernière crise nucléaire entre la Russie et l’Ukraine a prouvé qu’ aujourd'hui et plus que
jamais, la solution énergétique doit passer obligatoirement par le développement de nouvelles
sources d'énergie propres et non polluantes qui garantissent nécessairement la sécurité de
l’être humain, son environnement et la durabilité de ces sources. On parle alors des énergies
renouvelables dont la définition et l’évolution de sa production au niveau mondial seront
abordées dans ce chapitre.
Parmi ces énergies renouvelables, l’énergie du vent et de soleille (l’énergie éolienne et
l’énergie solaire) qui présente des places de choix pour diverses raisons, avant d’entamer
l’analyse des systèmes renouvelables, il est impératif d’avoir une idée sur l’historique et le
principe de fonctionnement de ces systèmes ainsi que ses différents composants

[Link] des énergies renouvelables :


Une énergie renouvelable est une source d’énergie qui se renouvelle assez rapidement pour
être considérée comme inépuisable à l’échelle de l’homme , Ces dernières années, l'énergie
électrique devient très nécessaire dans toutes nos activités quotidiennes, elle a connu une
augmentation croissante sans cesse afin de répondre aux exigences domestiques et
industrielles accrues ; cette augmentation est accompagnée par les risques de pénurie des
matières fossiles et leurs effets sur le changement climatique et sur l'environnement, dénotent
encore une fois de l’importance majeure des énergies renouvelables qui représentent une
solution alternative envisageable
Aujourd'hui, nous assimilons souvent par abus de langage les énergies renouvelables aux
énergies propres.
Les énergies renouvelables (ERN) utilisent des flux inépuisables d'énergies d'origine naturelle
(soleil, vent, eau, croissance végétale...). Ces énergies de l'avenir ne couvrent pourtant que
22% de la consommation mondiale d'électricité avec l'importance de l'hydroélectricité qui
représente les trois quarts de l'électricité issue des ERN.

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure(II.1) : Les différents types des énergies renouvelables

[Link] de la production mondiale en énergies renouvelables :


Le recours aux énergies renouvelables en matière de la production de l’énergie électrique a
connu des aléas conformément aux contraintes politiques ; économiques et écologiques.

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure(II.2) : Consommation des énergies mondiale (1970-2020)

[Link] renouvelables :
II.4.1 Énergie hydraulique :
L'énergie hydraulique est l’énergie mise en jeu lors du déplacement ou de l'accumulation d'un
fluide incompressible telle que l'eau douce ou l'eau de mer.
Ce déplacement va produire un travail mécanique qui est utilisé directement ou converti sous
forme d'électricité (Marémotrice ; Hydrolienne, Barrage).

Figure (II.3) :L’énergie Hydraulique

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

[Link] :
Les sortes d’ hydroliennes anglais de (Sea Genont) ont une capacité de 1,2MW.
Les courants marins représentent une énergie fabuleuse qui contrairement aux vents sont
constants et prévisibles.

Figure (II.4) :L’énergie Hydrolienne


[Link]émotrice :
L’usine marémotrice de la Rance (la France) est une centrale électrique tirant son énergie de
la force de la marée.

Figure (II.5)) :L’énergie Marémotrice

[Link] hydrauliques :

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure (II.6) : Barrages Hydraulique

Le 1/5 des besoins en énergie totaux de la terre sont couverts par l'énergie hydraulique. Elle
est produite dans le monde entier par environ 45.000 barrages.

[Link] de la biomasse :

Figure (II.7) : Énergie de la biomasse

Dans le domaine de l’énergie, le terme de biomasse regroupe l'ensemble des matières


organiques pouvant devenir des sources d'énergie. Comprend trois familles principales :
 Le biogaz ou La méthanisation.
 Les bois énergie ou biomasse solide.
 Les granules de bois sont le combustible au rendement le plus élevé de la gamme
(Viessmann).
 Le bois peut être considéré comme une énergie renouvelable tant que le volume prélevé
ne dépasse pas l’accroissement naturel de la forêt 1 mètre cube, pour un contenu
énergétique de 1500 à 2000kWh.

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

[Link] biocarburants :

Figure (II.8) : Énergie Les biocarburants végétale


Un biocarburant est un carburant produit à partir de matériaux organiques. Les trois
principales catégories sont : Huile- végétale –carburant
Dès 1891, Rudolph Diesel, convaincu que l'huile végétale est utilisable au même titre que le
pétrolée et le charbon. Peut-être mélangé avec le diesel.

[Link]éthanol :

Figure (II.9) : la bioéthanol

Fabriquer à partir du saccarose (betterave, canne à sucre…) ou de l’amidon (blé, mais…) par
fermentation.

[Link] ou méthanisation :
La méthanisation est un procédé biologique de transformation de la matière organique en
biogaz, par l’action de bactéries en absence de l’oxygène : nous parlons de «digestion
anaérobie» ou nous utilisons des matières premières :

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

 Déchets organiques des communes : les poubelles des ménages


 Déchets organiques industriels : agro-alimentaire, abattoirs.
 Déchets agricoles : lisier, fumier et les résidus de récolte.
 Sous-produits de processus industriels : glycérine.
Tableaux(II.1) : Matières premières

Équivalent
1tonnede m3de biogaz KWh électrique
en litre de fioul

Lisier 16 11 30

Fumier 60 35 100
Paille 220 120 350
Graisse 450 350 1000

Remarque : La matière restante est utilisée comme des amendements organiques pour
l’agriculture

[Link] géothermique :
La géothermie consiste à capter la chaleur contenue dans la croûte terrestre pour produire du
chauffage ou de l’électricité. Nous caractérisons 3 types d'énergie :
1. La géothermie à haute énergie.
2. La géothermie à basse énergie.
3. La géothermie à très basse énergie.

Figure (II.10) : Énergie géothermique

II.4.4.L’énergie éolien :
[Link] de l’éolien :

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

L’exploitation de l’énergie captée à partir du vent est une technologie ancienne et très
courante depuis l’antiquité mais elle a été oubliée longtemps. Il y remonte à 2000 ans avant
Jésus-Christ, l’homme utilisait déjà l’énergie éolienne pour la transformer en énergie
mécanique pour différentes applications [1]. On trouve à partir du Ve siècle les premiers
aéromoteurs en Asie, ce sont des machines à axe vertical et, à peu près à la même époque, les
Égyptiens utilisent des moulins à axe horizontal. En VIIe siècle, Perse (Iran actuel) a utilisé
des roues à énergie éoliennes rudimentaires composées d’une simple tour supportant des pales
faites à partir de roseaux attachés en paquets. En Europe, les premières éoliennes sont
construites (en 1100) et composés de quatre pales qui tournent autour d’un axe horizontal.
Leur application était utilisée pour faire avancer les bateaux, pomper de l’eau, moudre du
grain ou scier du bois, mais la transformation en énergie électrique ne débute qu’au19iéme
siècle. Pendant la période 1930-1960 et la deuxième guerre mondiale, les recherches
aérodynamiques importantes pour l'aéronautique permirent aux moteurs éoliens de faire des
progrès sensibles notamment en Danemark et Germanie [2], mais à la fin de cette période leur
développement fut stoppé en raison d’une concurrence avec les énergies primaires fossiles.
D’un point de vue économique, le cout du kWh thermique était bien meilleur marché que
celui de l’éolien. L’histoire des éoliennes reprend à partir de 1980 avec les dizaines de kW,
après le premier choc pétrolier de 1973 qui a alerté les états producteurs d'énergie fossile. En
1991, la première ferme éolienne de type ‘offshore’ a été installée avec une capacité de
4,95MW en Vindeby, au Danemark. L’essor des éoliennes débute véritablement de nouveau
qu’en décembre 1997 lors de la conférence de Kyoto qui débouche sur les accords du même
nom : une partie des pays industrialisés s’engage à réduire leur émission de gaz à effet de
serre à l’horizon 2010 [3, 4].

II.4.4.2.Énergie éolienne en Algérie :


En Algérie, les ressources du vent sont différentes d’un endroit à l'autre dus à une topographie
et à un climat très divers. Néanmoins, notre paye présente un potentiel éolien considérable, il
a été déjà estimé par le centre de développement des énergies renouvelables (CDÉR) depuis
les années
90 à travers la production des atlas, de la vitesse du vent et du potentiel énergétique éolien
disponible en Algérie, Il est trouvé qu’un potentiel éolien considérable peut être exploité pour
la production d’énergie électrique, surtout dans les régions situées au sud-ouest du Sahara, où
les vitesses de vents sont élevées et peuvent dépasser 6m/s dans la région de Tindouf et 7m /s

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

dans la région d’Adrar [7-9].


En addition, cinq zones ventées ont étés identifiées et susceptibles de recevoir des
installations éoliennes : deux zones sur le littoral, trois zones sur les hauts plateaux, [8]. Le
potentiel éolien de ces régions a été estimé à 172 TWh/an dont 37 TWh/an économiquement
exploitable soit l’équivalent de 75% des besoins nationaux en 2007 [7].
La figure (II.11) présente la carte des vents et la densité d’énergie en Algérie [8].

(a) Vitesse moyenne du vent (b) Densité d’énergie moyenne

Figure (II.11) : Carte annuelle de la vitesse moyenne du vent à 10m du sol (m/s) en
Algérie [8]

[Link] d’énergie éolienne :


Cette énergie est produite par la force exercée par le vent sur les pales d'une hélice. Cette
hélice est montée sur un arbre qui est relié à des systèmes mécaniques qui servent à moudre le
grain ou à pomper de l'eau, soit à un générateur qui transforme l'énergie mécanique en énergie
électrique [4].
Les éoliennes sont une forme très ancienne d’exploitation du vent. Une importante évolution
[Link] éolienne qui est un dispositif pour extraire de l'énergie cinétique du vent en la
transformant en énergie mécanique ou en énergie électrique. En enlevant une certaine partie
de son énergie cinétique le vent doit ralentir mais seulement cette masse d'air qui traverse le
disque du rotor sera affectée [5].

Page 22
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure (II.12) : Principe de conversion de l’énergie cinétique de vent


La puissance et le débit d'énergie d'une éolienne augmentent en fonction de la hausse de la
vitesse du vent [2, 3]. La figure (II.10), montre trois utilisations de l'énergie éolienne :
1. pompage de l'eau
2. moulin à vent
3. production de l'électricité [2].

Figure (II.13) : Différentes utilisations de l’énergie l’éolienne


[Link] des éoliennes :
Les générateurs éoliens sont classés selon plusieurs critères (gammes de puissances, axe
horizontal ou vertical, mode de fonctionnement à vitesse fixe ou variable), et aussi
l’emplacement : ‘Onshore’ (placé sur la terre), ‘Offshore’ (placés dans la mer) [2, 3].

[Link] éoliens selon la gamme de puissance :


Selon la gamme de puissance nominale produite par l’aérogénérateur, les éoliennes sont
divisées en trois catégories, petite, moyenne et grande puissance [2-4].
Le tableau suivant donne un résumé sur les trois catégories des éoliennes :

Page 23
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Tableau (II.2) : Classification des éoliennes.

Echelle Diameter De l’hélice Puissance deliverer

Petite puissance Moines Moines de 40 KW


de12m
Moyenne puissance 12m à 45m 40kWà1M
W
Grande puissance 46 m et plus 1MW

[Link] d'éoliennes (selon axe) :


On classe les éoliennes suivant la disposition géométrique de l’arbre sur lequel est montée
l’hélice. Il existe principalement deux types de turbines éoliennes à axe vertical et à axe
horizontal Turbines Éoliennes A Axe Vertical.
Elles présentent certains avantages, telle que la possibilité de mettre le générateur au sol, il
n’y a pas besoin de système d’orientation en fonction de la direction du vent car le vent peut
frotter les pales dans toutes les directions et elles sont de construction simple. Elles tournent à
faible vitesse et sont, de ce fait, peu bruyantes. Néanmoins, elles sont les moins utilisées à
cause de leurs mauvaises performances par rapport à celles à axe horizontal, dont des
difficultés pour leur guidage mécanique, le palier bas doit supporter le poids de l’ensemble de
la turbine et la vitesse de rotation est lente donc couple important.
Il existe principalement trois technologies de ce type d’éoliennes [2], figure (II.11). Turbines
Darrieus classiques, turbines Darrieus à pales droites (type-H), turbines Savonius.

A. Turbine Darrieus : B. Turbine Darrieus de type H C. Turbine Savonius


Figure (II.14) : Éoliennes à axe vertical

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

II.[Link].Éoliennes a axe horizontal :


Les éoliennes à axe horizontal sont aujourd'hui construites avec un rotor de type hélice, elles
sont les plus utilisées et sont dotées d’un système de commande où la conception oriente le
rotor face au vent [3], figure (I.12).

(A) Éolienne bipale (B) Éolienne tripale (C) Éolienne multiple


Figure (II.15) Éoliennes à axe horizontal
Les éoliennes à axe horizontal sont constituées de deux pales, trois ou multiples. Le plus
souvent de ces éoliennes est le rotor tripale, car trois pales constituent un bon compromis
entre le rendement, le coût et la vitesse de rotation du capteur éolien ainsi que l'aspect
esthétique par rapport aux autres [2]. Les éoliennes à axe horizontal sont les plus employées
car leur rendement aérodynamique est supérieur à celui des éoliennes à axe vertical, elles sont
moins exposées aux contraintes mécaniques et ont un coût moins important [2].
Dans les éoliennes à axe horizontal, la turbine peut se trouver à l’avant de la nacelle ou à
l’arrière, on distingue deux catégories :
Les turbines éoliennes amont, et celles avales.
 Turbine avant la nacelle (amont) :
Une autre solution qui permet, notamment pour les fortes puissances d’éviter le tout dispositif
mécanique d’orientation, complexe, lourd et coûteux est l’emplacement de la turbine derrière
la nacelle, il s’agit d’éolienne « aval ».
Dans ce cas, la turbine se place automatiquement face au vent qui souffle sur l'arrière des
pales, le rotor est flexible et auto-orientable, figure (I.14). Les éoliennes de ce type sont assez
rares car des vibrations importantes sont notées dues au passage des pales derrière le mat et
aux changements de direction du vent [10], figure (I.13).

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Sens du vent Sens du vent

 Turbine derrière la nacelle (aval) :

Dans ce cas, la turbine se place automatiquement face au vent qui souffle sur l'arrière des
pales, le rotor est flexible et auto-orientable, figure (I.14).
Les éoliennes de ce type sont assez rares car des vibrations importantes sont notées dues au
passage des pales derrière le mat et aux changements de direction du vent [10].

[Link] éléments d’une éolienne à axe horizontal :


Il existe plusieurs configurations possibles d'aérogénérateurs qui peuvent avoir des différences
importantes. Mais on peut distinguer trois composants principaux, le rotor, la nacelle et la
tour, comme illustré sur la figure (II.15) [3, 19, 24].

Figure (II.16) Composantes d’une turbine éolienne

Page 26
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

 Pales : Les pales captent l’énergie du vent et la transfèrent au moyeu du rotor. Elles sont
une partie très importante des éoliennes. De leur nature dépendront le bon
fonctionnement et la durée de vie de la machine ainsi que le rendement du moteur éolien.
Le nombre de pales a relativement peu d’influence sur les performances d’une éolienne,
plus le nombre de pale est grand plus le couple de démarrage sera grand et plus la vitesse
de rotation sera petite. Les pales sont caractérisées par la longueur, la largeur, le profil,
les matériaux et le nombre. Les premières éoliennes étaient munies de deux pales. Cette
solution, même si elle permet des vitesses de rotation élevées, elle présente quelques
inconvénients qui sont principalement les vibrations, le bruit, moins de stabilité par
rapport aux tripales et une fatigue accrue du rotor. Actuellement, la majorité des
installations sont dotées du système tripale car il représente un bon compromis entre le
coût et l’efficacité [3].
 Moyeu : C’est l’organe qui supporte les pales. Il doit être capable de supporter des à-
coups importants, surtout au démarrage de l’éolienne, ou lors de brusques changements
de vitesses du vent. C’est pour cette raison que le moyeu est entièrement moulé (acier
moulé) et non réalisé par soudure, figure (II.16) [3].
 Nacelle : C’est le coffret qui se trouve en haut du mât. Il contient et protège les différents
composants de l’éolienne (la transmission, le générateur, le système de contrôle,…etc.)
 Arbre de transmission : Il relie le moyeu au multiplicateur et contient un système
hydraulique permettant le freinage aérodynamique en cas de besoin. Il reçoit le
mouvement de rotation du moyeu afin d’entraîner le générateur électrique à travers le
multiplicateur (s’il existe).

Figure (II.17):Éléments d’une nacelle [2,3]

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

 Multiplicateur : Appelée aussi transmission. Il adapte la vitesse de rotation de la turbine


éolienne à celle du générateur électrique. Ce multiplicateur est muni d’un frein
mécanique à disque actionné en cas d’urgence lorsque le frein aérodynamique tombe en
panne ou en cas de maintenance de l’éolienne. (Il n’est pas nécessaire dans les éoliennes
utilisant un GSAP) [12].
 Frein : Il sert à arrêter l’éolienne en cas d’urgence, ou pour effectuer la maintenance. En
général, une éolienne est enclenchée à partir de 4 m/s et est arrêtée approximativement à
25m/s [3].
 Générateur électrique : Il peut être un générateur à courant continu ou un alternateur.
Dans tous les cas, il transforme l'énergie mécanique que lui transmet le rotor, en énergie
électrique. De plus un convertisseur de puissance est associé éventuellement au
générateur.
 Système de refroidissement : Il comprend généralement un ventilateur électrique utilisé
pour refroidir le générateur et un refroidisseur à l’huile pour le multiplicateur. Il existe un
certain type d’éoliennes comportant un refroidissement à l’eau [3].
 Système de contrôle : C’est un système électrique qui contrôle le mécanisme
d’orientation. Il surveille le fonctionnement de l’éolienne, signale et commande l’arrêt de
l’éolienne en cas de défaillance. Généralement, l’orientation est assurée par des moteurs
électriques, par l’intermédiaire d’une couronne dentée [3].
 Anémomètre : Il mesure la vitesse du vent qu’il transmet au système de contrôle.
 Gouvernail : C’est le système d’orientation pour les petites éoliennes. Il sert à maintenir
le rotor de l’éolienne dans l'axe horizontal face au vent afin de tirer le maximum
d’énergie. Dans les grandes éoliennes, il donne l’information de la direction du vent au
système de control afin d’orienter la nacelle en face du vent à l’aide d’un moteur.
 Tour (Mat) : Le rôle du mat est de supporter la nacelle et le rotor et de les placer à une
hauteur suffisante afin de capter et bénéficier au maximum de l’énergie du vent [3].

[Link] de régulation de la puissance de l’éolienne :


Les éoliennes sont en générale dimensionnées et construites de manière à atteindre leurs
performances à une certaine puissance nominale Pn qui est obtenue à une vitesse du vent
nominale Vn. En cas de vitesse du vent supérieure à Vn, il est nécessaire de perdre une partie
de l’énergie supplémentaire contenue dans le vent afin d’éviter tout endommagement de

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

l’éolienne [12, 11].


Il y’a deux manières différentes de contrôler la puissance extraite de la turbine à la valeur de
la puissance nominale du générateur [11] :

[Link] électromécanique :
Dans cette section, la conversion de l’énergie mécanique en énergie électrique sera présentée.
Les technologies d’éoliennes les plus couramment utilisées seront ensuite discutées en se
focalisant sur celles utilisant la machine synchrone à aimants permanents.
Selon le mode de fonctionnement, il existe essentiellement deux technologies d’éoliennes,
celles à vitesse fixe et l’autre à vitesse variable. La partie suivante décrit le fonctionnement de
ces deux technologies et les différentes structures.

II.[Link].Éoliennes à vitesse fixe :


Les éoliennes à vitesse fixe sont les premières à avoir été développées. Dans cette
technologie, le générateur (généralement une machine asynchrone à cage d'écureuil) est
directement couplé au réseau sans dispositif d'électronique de puissance, ce qui rend ce
système simple et ayant un faible coût. Cependant, ces éoliennes sont souvent associées à une
batterie de condensateurs de compensation de la puissance réactive et un multiplicateur de
vitesse. La vitesse mécanique est imposée par la fréquence du réseau et par le nombre de
paires de pôles du générateur, (figure II.20).

Figure (II.18) : Éoliennes à base d’une machine asynchrone directement connectée au


réseau
Le couple mécanique (produit par la turbine) tend à accélérer la vitesse du générateur qui
fonctionne alors en hyper synchrone et fournit la puissance électrique au réseau [13]. Malgré

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

la simplicité de ce système de fonctionnement à vitesse fixe, il n'exploite pas la totalité de la


puissance disponible pour les vitesses du vent relativement élevées [14].

II.[Link].Éoliennes a vitesse variable :


II.[Link].[Link]érêt de la vitesse variable :
Le fonctionnement à vitesse variable des éoliennes est devenu possible grâce au
développement des convertisseurs statiques et de leurs dispositifs de commande. La figure
(II.19), représente la caractéristique générale de la puissance convertie par une turbine
éolienne en fonction de sa vitesse [11, 14].

Figure (II.19) Caractéristique de la puissance générée en fonction de la vitesse


mécanique et du vent

D’après la figure, on peut voir clairement que, pour une vitesse du vent V1 et une vitesse
mécanique du générateur Ω1, on obtient une puissance nominale P1 (point A). Si la vitesse du
vent passe de V1 à V2, et que la vitesse du générateur reste inchangée (cas d’une éolienne à
vitesse fixe), la puissance P2 se trouve sur la 2ème caractéristique (point B). La puissance
maximale se trouve ailleurs sur cette caractéristique (point C). Si on désire extraire la
puissance maximale, il est nécessaire de varier et fixer la vitesse du générateur à une vitesse
supérieure Ω2. Il faut donc rendre la vitesse mécanique variable en fonction de la vitesse du
vent pour extraire le maximum de la puissance générée. Les majorités des techniques
d’extraction maximale de puissance (appelées MPPT) consistent à ajuster le couple
électromagnétique du générateur à celui de référence ou bien la vitesse à une valeur de
référence (Ωréf) calculée pour maximiser la puissance extraite [14]. Pour cette raison, les
éoliennes à vitesse variable sont les plus utilisées ; néanmoins, elles nécessitent une interface
d'électronique de puissance entre le générateur et le réseau ou bien la charge afin de contrôler

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

la fréquence et l’amplitude des grandeurs électriques. Les deux principales structures


existantes des éoliennes à vitesse variable sont soit à base d’une machine asynchrone à rotor
bobiné ou bien une machine synchrone à aimants permanents.
La figure (II.20) représente une chaîne éolienne utilisant une machine asynchrone à rotor
bobiné et double alimentation (MADA) [26].

Figure (II.20) Éoliennes à vitesse variable à base MAS à rotor bobiné


Cette structure est la plus utilisée dans les systèmes éoliens à base MADA, elle s’appelle
‘Structure de Scherbius’. Elle utilise deux ponts triphasés d’IGBT commandés par modulation
de largeur d’impulsion (MLI), ce qui permet de contrôler le flux et la vitesse de rotation. En
plus, la puissance rotorique est bidirectionnelle, ce qui autorise les fonctionnements sur une
large plage de vitesse de rotation. Cependant, cette structure nécessite l’utilisation de la boite
de vitesse, ce qui fait augmenter le bruit et le coût de l’installation et de la maintenance , ainsi
que le poids et le volume; elle abaisse aussi le rendement et la fiabilité du système, en plus, le
contact glissant entre les bagues et les balais au niveau du rotor limite la vitesse et nécessite
l’entretien; en addition, les pertes Joule au niveau du rotor aussi réduisent le rendement [15,
14]

[Link] utilisant la machines synchrones a aimants permanents GSAP :


Grâce au développement très rapide de l’électronique de puissance, offrant à la fois, un bon
compromis entre la qualité de puissance et le coût, le domaine de l’énergie éolienne a connu
une large utilisation des convertisseurs de puissance. Plusieurs structures de conversion de
l’énergie électrique fournie par le générateur éolienne à vitesse variable peuvent être utilisées
dans le but d’avoir une tension de fréquence et amplitude compatibles avec la charge ou le

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

coté réseau. Ces structures sont basées sur des dispositifs électroniques et se sont caractérisées
par leurs performances et inconvénients sur les plans technique et économique [20, 29, 30].
Selon la topologie des convertisseurs utilisés, on peut décrire les structures couramment
utilisées dans les chaînes de conversion d’énergie dédiées aux aérogénérateurs synchrones à
aimants permanents, (figure II.23)

Figure (II.21) Exemple d’une chaîne de conversion d’énergie éolienne.


[Link] utilisant un redresseur a diodes et onduleur contrôlé par MLI :
Dans cette topologie, le redresseur à diodes est placé entre le bus continu et le générateur, et
un onduleur à fréquence fixe contrôlé par MLI est placé entre le bus continu et la charge ou le
réseau de distribution, (figure II.24)

Figure (II.22) Alimentation avec un redresseur à diodes


Dans le souci de réduction des coûts et la simplicité du système, le pont de diodes, peu
onéreux, semble attractif dans les faibles puissances à condition que les performances
énergétiques ne soient pas trop dégradées, puisque le redresseur à diodes absorbe des courants
non sinusoïdaux qui deviennent impulsionnels notamment pour les grandes valeurs de
capacité de filtrage, ce qui engendre les vibrations du couple ,comme le redresseur à diodes
n’est pas réversible, la puissance transitée entre le générateur et le bus continu est donc
unidirectionnelle, et le générateur ne peut donc être que freinée. Cela limite fortement le

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

réglage de la vitesse du générateur et donc la possibilité d’extraire de la puissance maximale,


en plus, cette structure ne permet pas le réglage de la tension du bus continu par le
convertisseur coté machine, alors, le redresseur à diodes est remplacé par un redresseur semi
contrôlé.
[Link] utilisant un redresseur a thyristors :
Pour ce type de redresseur commandé à base de thyristors, (figure. II.25), il est nécessaire que
l’amplitude de la tension à vide entre phases de la machine à vitesse minimale soit supérieure
ou égale à la tension maximale de la charge, pour des valeurs élevées de l’angle de retard à
l’allumage, le taux d’ondulation de la tension en sortie du pont conduirait ainsi à des valeurs
importantes de l’ondulation du courant fourni à la charge. Cela nécessite donc l’utilisation
d’une inductance de lissage de valeur élevée pour que le taux d’ondulation du courant soit
acceptable, ce qui augmente le volume du dispositif.

Figure (II.23) Alimentation avec un redresseur à thyristor


De plus, le retard à l’allumage des thyristors entraîne la diminution du facteur de puissance
interne de la machine, ce qui accroît les pertes Joule . Donc, les deux topologies précédentes
sont améliorées par la structure suivante.
[Link] utilisant un pont redresseur triphasé a diodes avec un hacheur :
La figure (II.26) représente la structure d’un pont redresseur triphasé à diodes associé à un
hacheur dévolteur à transistor.

Figure (II.24) : Structure à pont à diodes triphasé associé à un hacheur dévolteur

Page 33
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Cette philosophie consiste à optimiser la puissance côté machine en associant un


convertisseur DC/DC à un redresseur à diodes. Par ce procédé, la puissance éolienne peut être
indirectement contrôlée par un contrôle du courant de sortie du hacheur, dans le cas d’un
dévolteur, et du courant d’entrée pour un survolteur Compte tenu de la présence obligatoire
d’un élément de stockage capacitif ‘C’ pour le hacheur, cette structure présente l’inconvénient
de la nécessité d’utiliser deux inductances de lissage (L1) et (L2) de valeurs assez grandes
pour limiter la fréquence de découpage du transistor (T) du hacheur et limiter le taux
d’ondulation du courant de sortie à une valeur raisonnable, par conséquent la diminution de la
fiabilité du dispositif ce qui oblige à utiliser des modes de refroidissement plus efficaces, avec
bien entendu, l’augmentation de l’encombrement et le cout. Enfin, un autre inconvénient
réside dans le fait que cette structure n’est pas réversible.
Une autre solution des problèmes précédents consiste à remplacer les convertisseurs coté
machine par un seul convertisseur entièrement contrôlé, comme il est montré dans le
paragraphe suivant.

[Link] utilisant un redresseur commande a IGBT :


La figure (II.25) représente le système de conversion de l’énergie éolienne utilisant deux
convertisseurs MLI (back-to-back).

Figure (II.25) Schéma de la chaîne éolienne à base des convertisseurs MLI


Ce système se compose, d’une turbine éolienne tripale à attaque directe (sans boite vitesse),
un générateur synchrone à aimants permanents et un convertisseur triphasé entièrement
commandé par MLI1, ce dernier est placé coté machine, il joue le rôle de redresseur qui peux
contrôler la vitesse et donc MPPT. Un autre convertisseur MLI2 relié avec le premier à
travers un bus continu, c’est un onduleur de tension triphasé utilisé pour assurer la connexion
au réseau via un filtre.

Page 34
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Cette structure est très performante et avantageuse par rapport aux structures précédentes, car
le convertisseur MLI1 peut offrir un contrôle total de la puissance instantanée avec la
possibilité de la réversibilité, et l’absorption sinusoïdale du courant [38]. Par un autopilotage
de la machine synchrone, on peut contrôler les grandeurs électromécaniques telles que le
couple électromagnétique et la vitesse du générateur. Le convertisseur commandé par MLI2
connecté au réseau, permet de contrôler la tension du bus continu et les puissances actives et
réactives échangées avec le réseau, en plus, il permet d’avoir des courants injectés au réseau à
fréquences adéquates [39]. Le filtre est placé entre l’onduleur et le réseau, il permet de réduire
les ondulations du courant.
Néanmoins, cette topologie ne permet pas l’augmentation de la puissance et n’est pas possible
dans les applications de tension plus élevée due à la limite supportée par les composants à
semi- conducteurs, en effet, il est nécessaire d’insérer un transformateur entre le filtre et le
réseau de moyenne ou haute tension, afin d’adapter la tension entre les deux cotés et réduire
les contraintes sur les convertisseurs. Cependant, le transformateur augmente le volume du
système et diminue le rendement global de la chaîne éolienne.
Une autre solution avantageuse surtout pour les éoliennes de grandes puissances, est de mettre
plusieurs modules de convertisseurs statiques à deux niveaux en parallèle.

II.4.5.L’énergie solaire :
II.4.5.1.L’histoire de l’énergie solaire :
Elle a été découverte par Antoine-César Becquerel2. Au XIXe siècle, quelques moteurs à
miroirs ont été construits. Mais même malgré la découverte de l’effet du sélénium
photovoltaïque en 1877 il a fallu attendre jusqu'en 1955 que les chercheurs de Bel Téléphone
Laboratoires (aux États-Unis) soient capables de produire la cellule qui avait le rendement de
conversion énergétique au moins 6% (ratio entre l'énergie utilisé pendant la fabrication et
l'énergie que le système est capable de produire). Enfin pour pouvoir annoncer la naissance de
la photopile solaire. Les années 70 peuvent être considérées comme le berceau de l’énergie
solaire (photovoltaïque). La notion « photovoltaïque » provient du mot grec [phots] = lumière
et du nom d’un physicien italien Alessandro Volte. Ensuite, c'est l'augmentation de la
consommation mondiale de l'énergie et la diminution des réserves mondiales de pétrole et de
charbon qui a amené des problèmes dans le monde. Nous utilisons les sources renouvelables
plus que nous pensons, il s'agit de la lumière, du soleil, du vent ... Par exemple, une pièce de
la maison est chauffée par les rayons de soleil qui traversent la fenêtre, les voiliers sur l'océan

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

sont poussés par le vent etc. les sources renouvelables occupent déjà une place plus
importante et elles sont plus étendues que ce que l'on peut penser. Chaque année le soleil
envoie des rayons à la Terre d'une puissance 40 000 fois plus que les besoins énergétiques que
l'humanité consomme sous forme d'énergies fossiles

[Link] solaire en Algérie :


La durée d’insolation sur la quasi-totalité du territoire national dépasse les 2500 heures
annuellement et peut atteindre les 3900 heures (hauts plateaux et Sahara). L’énergie reçue
quotidiennement sur une surface horizontale de 1 m2 est de l'ordre de 5 KWh sur la majeure
partie du territoire national, soit près de 1700KWh/m2/an au Nord et 2263 kWh/m2/an au Sud
du pays.[9]

Tableau (II.3) : Potentiel solaire en Algérie

Region Region côtière Hauts plateaux Sahara


Superficie(%) 4 10 86
Duré emoyenne
d’ensoleillement
2650 300 3500
(heures/ans)

Energie moyenne reçue


(KWH/m2 /ans) 1700 1900 2650

[Link] d’énergie solaire :


Les diverses applications qui découlent de l’exploitation des rayons solaire sont innombrable.
En effet, les technologies solaires les plus répandue s’observent majoritairement dans le
domaine de l’immobilier : solaire thermique passif, solaire thermique actif, solaire
thermodynamique, solaire photovoltaïque et éclairage naturel

[Link] centrales a l’énergie solaire :


Les centrales solaires utilisent les rayons du soleil comme source d’énergie. Ce système puise
son énergie grâce à la concentration du rayonnement solaire. Celui-ci est collecté à l’aide de
plusieurs dispositifs adaptés tels que les capteurs solaires et les panneaux photovoltaïques.
L’avantage de la technologie solaire est qu’elle permet de pratiquer des prix d’électricité peu
élevés.

Page 36
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Les installations des centrales sont déployées sur plusieurs hectares pour générer en retour une
quantité d’électricité suffisante pour alimenter un territoire donné (voir figure I.1). [2]

Figure (II.26) : fonctionnement général d'une station solaire au sol

[Link] fonctionnement des panneaux solaires :


Les panneaux solaires sont constitués des cellules photovoltaïques, ces cellules sont des
composants électroniques capables de produire l’électricité à partie des rayonnements solaires
grâce à l’effet photo.

Cet effet est basé sur le comportement des matériaux semi-conducteur quand ils reçoivent des
rayons solaires, des que photons rentre en contact avec les matériaux, il transmettre leur
énergie en électron de semi-conducteur qui génère un courant électrique (voir Figure I.2).

Figure (II.27) principe de fonctionnement des panneaux

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

[Link] d’une cellule photovoltaïque :


Une cellule photovoltaïque est un capteur constitué d’un matériau semi-conducteur absorbant
l’énergie lumineuse et la transformant directement en courant électrique. Le principe de
fonctionnement de cette cellule fait appel aux propriétés d’absorption du rayonnement
lumineux par des matériaux semi-conducteurs. Ainsi le choix des matériaux utilisés pour
concevoir des cellules PV se fait en fonction des propriétés physiques de certains de leurs
électrons susceptibles d’être libérés de leurs atomes lorsqu’ils sont excités par des photons
provenant du spectre solaire et possédant une certaine quantité d’énergie selon leurs longueurs
d’onde. Une fois libérés, ces charges se déplacent dans le matériau formant globalement un
courant électrique de nature continu(DC).La circulation de ce courant donne alors naissance à
une force électromotrice (fém.) aux bornes du semi-conducteur correspondant ainsi au
phénomène physique appelé effet photovoltaïque

Figure(II.28) : La cellule solaire

[Link] cellule solaire :


On appelle cellule solaire un convertisseur qui permet la conversion de l’énergie solaire en
énergie électrique. La photopile ou cellule solaire est l’élément de base d’un générateur
photovoltaïque.

Il existe trois grands types de silicium : mono cristallin, poly cristallin et amorphe.

II.[Link].Cellule au silicium mono-cristallin :


Pour ce genre d’applications technologiques, le silicium pur est obtenu à partir de la silice de
quartz ou de sable par transformation chimique métallurgique.

Le silicium a un rendement électrique et une durée de vie de l’ordre de deux fois celle du
silicium amorphe, mais il est nettement plus cher.

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure (II.29) : Cellule au Silicium Monocristallin

II.[Link].Cellule au silicium poly-cristallin :


Le silicium poly-cristallin est un matériau composé de cristaux juxtaposés obtenus par
moulage. Ce matériau est moins coûteux (que le monocristallin). Les cellules carrées ou
rectangulaires sont faciles à utiliser.

Figure (II.30) : Cellule au Silicium Poly-cristallin

II.[Link].Cellule au silicium amorphe :


Le silicium absorbe le rayonnement solaire jusqu’à 100 fois mieux qu’en état cristallin ; les
cellules sont constituées par des couches très minces

Page 39
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure (II.31) : Cellule au Silicium amorphe (couche mince)

[Link] installations raccordées au réseau de distribution public


•Solution avec injection totale

Toute l’énergie électrique produite par les capteurs photovoltaïques est envoyée pour être
revendue sur le réseau de distribution.

Cette solution est réalisée avec le raccordement au réseau public en deux points :

Le raccordement du consommateur qui reste identique avec son compteur de consommation


(on ne peut pas utiliser sa propre production),

Le nouveau branchement permettant d’injecter l’intégralité de la production dans le réseau,


dispose de deux compteurs :
L’un pour la production,
L’autre pour la non-consommation (permet de vérifier qu’aucun soutirage frauduleux n’est
réalisé). (Voir figure II.5)

Figure (II.32) l’injection d'énergie dans les réseaux

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Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

En bleu : énergie électrique continue (DC).


En rouge : énergie électrique alternative (AC)

Figure (II.33) : Injection d'énergie

 Solution Avec Injection De Surplus


Cette solution est réalisée avec le raccordement au réseau public en un point : l’utilisateur
consomme l’énergie qu’il produit avec le système solaire et l’excédent est injecté dans le
réseau. Quand la production photovoltaïque est insuffisante, le réseau fournit l’énergie
nécessaire. Un seul compteur supplémentaire est ajouté au compteur existant (voir figure II.7).
[40]

Figure (II.34) : Injection énergie supplément dans le réseau

[Link] d’un champ photovoltaïque :


Afin d’obtenir la tension nécessaire à l’onduleur, les panneaux sont connectés en série. Ils
forment alors une chaîne de modules ou string. Les chaînes sont ensuite associées en parallèle
et forment un champ photovoltaïque (voir Figure II.12)

Page 41
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure (II.35) Champ photovoltaïque

Il faut également installer des diodes ou des fusibles en série sur chaque chaîne de modules.

Ces protections sont utiles pour éviter qu’en cas d’ombre sur une chaîne, elle se comporte
comme un récepteur et que le courant y circule en sens inverse et l’endommage. [41]

[Link] :
Les onduleurs photovoltaïques sont incontournables pour un raccordement réseau des
panneaux solaires photovoltaïques.

Ils permettent d’adapter le courant continu sortant du générateur photovoltaïque en un courant


alternatif injectable dans le réseau public. Mais ils jouent aussi un rôle dans le rendement du
système photovoltaïque. L’optimisation de la production d’une installation passe par un choix
adapté du type d’onduleurs et de leur dimensionnement

II.[Link].Critere de choix d'un onduleur :


Avant de faire le choix d'un onduleur, Il faut s'assurer que

- L'onduleur peut démarrer le récepteur (seul un essai est vraiment relevant)


- Son rendement est suffisant au point de fonctionnement de la charge ;
- La charge tolère la distorsion de l'onduleur (forme de l'onde) ;
- Les variations de la tension de sortie sont acceptées par la charge (récepteur)
L'onduleur protège ---contre la surcharge ;
- L'onduleur coupe alimentation de l'utilisateur en cas de basse tension (protection de la
batterie).
-

Page 42
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

II.[Link].Type onduleur
Tableau (II.4) : Les différents types onduleurs. [42]
Types Paramètres Avantages
Onduleur centralisé  Pour les  Faible tolerance
montagescombi de puissance
nantbranchemen entre les
tensérieetenpar modules
allèle  Possibilité de
grimpera
une puissance
de plusieurs
MW
Onduleur«String»  flux lumineux  adaptés aux
différents entre installations de
les rangées grande puissance
 rangées branches  tolerance aux
au réseau via son intensités différentes
onduleur de luminosité entre
les rangées

[Link] survolteur :
L’adaptation de la tension aux bornes du panneau PV à partir de la stratégie de commande
présentée dans la section antérieure est illustrée dans la Figure II-29. Le convertisseur CC/CC
est un hacheur survolteur. Comme pour le convertisseur du système éolien, le model du
hacheur a été simplifié en utilisant le théorème des valeurs moyennes (Figure II-30).

Page 43
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

Figure (II.36) Schéma détaillé du système de conversion PV

II.4.5.12. Régulateur :
 Le régulateur de charge assure plusieurs fonctions :
 Régulation de la charge de la batterie par limitation de la tension pour éviter les
surcharges.
 Limitation de la décharge par délestage de l'utilisation, pour éviter les décharges trop
profondes risquant d'endommager la batterie.
 Contrôle du fonctionnement du système par voyant ou affichage LCD.
 Il doit être installé au plus près de la batterie pour limiter la longueur des câbles et donc
les pertes d'énergies. Il est préférable de choisir un emplacement hors gel, au sec et
ventilé. Se référer à la notice fabricant. (Figure II. 15)[42]

[Link] et compatibilité :
Le régulateur de charge doit être compatible avec les panneaux solaires et la batterie.

Pour la ou les batteries Il suffit de connaitre la tension du parc complet, 12V, 24V, 36V ou
48V

[Link] :
Les batteries sont des accumulateurs d’énergie, ont une durée de vie et un nombre de cycles
prédéterminés à l’avance par le climat (température ambiante) et par le type d’utilisation que
l’on va en faire (profondeur de décharge). Le coût de l’investissement et le coût induit par leur
durée de vie, vont dépendre de leur qualité de fabrication et du type de technologie.

Page 44
Chapitre II : Les différents types des énergies renouvelables

II.4.5.14.Câblages :
Le choix du câble est primordial pour le bon fonctionnement du système. Une section de
câble insuffisante va provoquer une grande perte d'énergie. Le dimensionnement du câble est
défini par le courant et la tension qui le traverse ainsi que par sa longueur.

[Link] :
Dans ce chapitre on a les énergies renouvelables représentent une grande partie de notre
avenir énergétique. Elles permettent le développement futur et sont une solution de nos
problèmes énergétiques et environnementaux et aussi aide la production centralisé et aussi la
suffisance d’énergie. Il y a plusieurs énergies renouvelables qui existent mais sont peu
utilisées par l'Homme car elles ont un coût élevé. Leur création est dû aux changements
climatiques et à la pollution et aux gaz échappés des industries. Elles ont des avantages
propres à elles

Page 45
Chapitre III : Modélisation des
générateurs d’énergies renouvelables
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

[Link] :
La production décentralisée (dite encore « dispersée » ou « distribuée ») est la production
d'énergie électrique à l'aide des installations de petite puissance raccordées aux réseaux à
basse (et plus rarement moyenne) tension contrairement à la production centralisée de grande
puissance, raccordées au réseau de transmission. La production décentralisée est à base de
sources d’énergie renouvelable, mais dans certains cas elle peut être effectuée aussi avec des
générateurs conventionnels (groupes diesel et micro-turbines à gaz en cogénération).
Aujourd’hui, une part croissante de l’énergie électrique est produite à partir des sources
d’énergies renouvelables. Les systèmes éolien et solaire sont les plus répandus, Toutefois,
l’important potentiel solaire de l’Algérie favorise les systèmes solaires par rapport aux
systèmes éoliens. Plus précisément, l’installation des systèmes photovoltaïques (PV), isolés ou
connectés au réseau, peuvent être utilisés dans presque tous les lieux avec des
dimensionnements appropriés. Dans ce chapitre après avoir une étude sur les modèles
mathématiques de producteurs d’énergies étudiées des deux types de génération soient :
panneau solaire ou l’éolienne.

III.2.Générateur Photovoltaïque (PV) :


Le Soleil rayonne sur la Terre une puissance moyenne de 340 Watt par mètre carré (avec un
maximum 1KW/m²) soit 16.1015 kWh par an, dans toutes les longueurs d'onde du spectre de
la lumière visible. Du fait de sa nature et de sa puissance très variable à la surface de la Terre
en unpoint donné, il est difficile d'exploiter ou de stocker l'énergie solaire sans la transformer
au préalable.
L’énergie solaire photovoltaïque (PV) provient de la conversion directe de l’énergie
provenant de photons, comprise dans le rayonnement solaire, en énergie électrique, par le
biais de capteurs fabriqués avec des matériaux sensibles aux longueurs d’ondes du visible
(nommés cellules PV). L’association de plusieurs cellules PV en série/parallèle donne lieu à
un générateur photovoltaïque (GPV) qui a une caractéristique statique courant-tension I(V)
non linéaire et présentant un point de puissance maximale (PPM). Cette caractéristique
dépend du niveau d’éclairement et de la température de la cellule ainsi que du vieillissement
de l’ensemble. Le point de fonctionnement du GPV peut donc varier entre les points extrêmes
correspondant au courant de court-circuit Icc et la tension en circuit ouvert Voc [19].

Page 46
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.1). Fonctionnement d’un panneau photovoltaïque.

[Link]èle mathématique :
Les mesures réelles sur de vraies cellules dans des conditions de fonctionnement diverses
montrent cependant le besoin de modèles plus sophistiqués. En particulier la résistance
interne du dispositif doit être prise en compte. Ceci mène au modèle représenté par la figure
(14)

Figure (III.2). Circuit équivalent à une diode d'une cellule photovoltaïque réelle

Une cellule photovoltaïque fonctionne comme un générateur de courant dont la


tension de fonctionnement dépend du courant absorbé par la charge qui lui appliquée.
Ces pertes de puissance électrique parviennent au niveau d’une cellule photovoltaïque
et diminuent ainsi considérablement le rendement. Parmi les causes de ces pertes, on
peut citer :
 La réflexion de la lumière sur la face avant de la photopile.

Page 47
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

 Le courant réel est inférieur au courant idéal à cause de la recombinaison des paires
électron- trou sur les défauts (en particulier sur les impuretés) et des courants de fuite.
 Facteur de forme (ou facteur de courbe) du aux courants de diffusion et de
recombinaison à travers la jonction.
 Résistances série et shunt entrainant des pertes par effet de joule [19].
 La figure (III.2) est une représentation du le circuit équivalent pour une cellule
photovoltaïque, d’où on peut écrire l’équation suivant :

I  I ph  Id  Ir (III.1)

Avec:

q(V+I∗Rs)
Id=I0[ e nkt -1] (III.2)

Rs
𝐼𝑟 = VI ∗ Rsh (III.3)

Donc :

q(V+I∗Rs) Rs
I=Iph-I0[ e nkt -1]-V+I*Rsh (III.4)

Avec :
nkt
𝑉𝑇 = : Le potentiel thermodynamique. Le potentiel
q

I : le courant de sortie de la cellule photovoltaïque. V : la tension de sortie de la cellule


photovoltaïque. Ish : est le photo-courant produit
I0 : le courant de la saturation de la diode D.n : les facteurs de pureté de la
diode. Rs et Rsh : sont respectivement la résistance série et la résistance
parallèle.
T : la température absolue en Kelvin
q : la charge élémentaire constante q  1,602 1019.C
k : constante de Boltzmann k =1,380 10 23 J/K.

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

III.2.2Association des générateurs photovoltaïques :


La cellule photovoltaïque élémentaire constitue un générateur de très faible puissance. En
associant les cellules PV en série (somme des tensions de chaque cellule) ; ou en parallèle
(somme des intensités de courant de chaque cellule), on peut constituer un générateur PV
(GPV) selon les besoins des applications visées [20].

[Link] des Cellules Photovoltaïques en Parallèle :


Les propriétés du groupement en parallèle des cellules sont duales de celles du groupement
en série. Ainsi, dans un groupement des cellules connectées en parallèle, les cellules sont
soumises à la même tension et la caractéristique résultante du groupement est obtenue par
addition des courants à tension donnée. Les caractéristiques résultantes obtenues en associant
en parallèle (indice p) Np cellules identiques [21] :
IPCC  NP  ICC et VPCO  VCO

Figure (III.3). Schéma de 3 cellules photovoltaïques associées en parallèle.

[Link] des Cellules Photovoltaïques en Série :


Dans un groupement en série, les cellules sont traversées par le même courant et la
caractéristique résultante du groupement en série est obtenue par addition des tensions à
courant donné. La caractéristique résultante obtenue en associant en série (indice s) Ns
cellules identiques [21].
ISCC  ICC et VSCO  NS VCO

Page 49
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.4) : Schéma de 3 cellules photovoltaïques associées en série.

Il est donc nécessaire d'associer en série et en parallèle des générateurs photovoltaïques pour
augmenter la puissance et de rendre la puissance compatible avec l'équipement électrique
usuel. Les puissances des modules disponibles sur le marché s'échelonnent entre quelques
watts crête et quelques dizaines de watt crête, 1 m2 de cellules produit environ l00W. En fait,
l'association de cellules PV est analogue à l'association de générateurs de courant, en série :
leurs tensions s'ajoutent tandis qu'en parallèle : leurs courants s'ajoutent [1].

Figure (III.5).Association de  cellules en parallèle et  en série

Si les paramètres électriques des cellules associées sont dispersés et si les règles précédentes
ne sont pas respectées, certaines de ces photopiles vont se comporter en récepteur, en
polarisation directe ou inverse. Elle entraîne une élévation de la température de ces photopiles
et peut entraîner la détérioration du module entier. Pour éviter ce problème, on procède
souvent à [19] :

Page 50
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

 Un tri de cellules avant l’encapsulation des modules PV.


 Un emplacement des modules PV évitant les masques naturels ou artificiels
provocantsde l’ombre.
 Une protection du réseau PV par l’association de diodes. L’équation relative à un
groupement mixte formé par la mise en série de α cellules et ẞ en parallèle est la
suivante :
𝑉𝑝 = Ʃ𝑉𝑖
I 𝑝 = Ʃ𝐼𝑗 (III.5)
𝑃𝑝 = 𝛼. 𝛽. 𝑝

Où Vp, Ip et Pp représente respectivement la tension, le courent et la puissance fournie


par le panneau. La figure suivante montre que la caractéristique courant en fonction de la
tensionest identique que celle d’une cellule photovoltaïque [19].

Figure (III.6) Caractéristique de  cellules en parallèle et  en série

Pour obtenir des puissances supérieures, il est donc nécessaire d'associer en série et en
parallèle plusieurs modules. Pour certaines applications (individuelles), il est possible
d'utiliser un à plusieurs modules de quelques dizaines de cellules (Puissance crête 40 W, 50
W ou 60 W).Pour des utilisations plus importantes, les générateurs photovoltaïques sont
groupés dans un champ de plusieurs modules (quelques centaines voire quelques milliers)
[19].

Page 51
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

La courbe de fonctionnement I =f (V) d'un module de base est une courbe se déduisant de la
courbe de fonctionnement d'une cellule élémentaire par changement d'échelle sur l'axe des
abscisses. Une association série - parallèle de modules solaires aura de même une courbe de
fonctionnement semblable à la courbe de la cellule de base, obtenue en modifiant les échelles
sur les deux axes
Les performances d'un générateur photovoltaïque sont déterminées à partir de ces courbes. La
connaissance du profil de ces courbes caractéristiques, pour une gamme d'éclairement la plus
large possible, permet d'évaluer les puissances maximales délivrées ainsi que les rendements
correspondants. Pour appliquer les caractéristiques (courants, tensions) d'un groupement de
cellules qui sera en tout point homothétique de la courbe I = f (V) d'une seule Cellule PV
caractéristique, quelques hypothèses sont nécessaires :
 Tous les panneaux ont les mêmes caractéristiques électriques.
 Aucune occultation partielle.
 Aucune influence thermique.

La courbe de puissance d'un groupement série - parallèle est donc analogue à la courbe de
puissance d'une cellule élémentaire. Ainsi tout ce qui a été dit pour une cellule élémentaire,
concernant son comportement en fonction du flux lumineux et de la température ou
l'influence des résistances série et shunt, ou concernant son interaction avec la charge est
directement transposable au cas du groupement [19].

[Link] et raccordement dans le réseau électrique :


Les systèmes PV connectés au réseau ont été employés au début des années 90 et se sont
rapidement propagés dans les pays développés, la plupart du temps renforcés par de larges
mesures incitatives des gouvernements. Le principal avantage de cette configuration, en plus
de réduire les coûts en raison de l’absence des batteries, est que chaque surplus de génération
d’énergie par rapport à la consommation de la charge est directement injecté au réseau de
distribution.
Les systèmes PV connectés au réseau ont été employés au début des années 90 et se sont
rapidement propagés dans les pays développés, la plupart du temps renforcés par de larges
mesures incitatives des gouvernements. Le principal avantage de cette configuration, en plus
de réduire les coûts en raison de l’absence des batteries, est que chaque surplus de génération

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

d’énergie par rapport à la consommation de la charge est directement injecté au réseau de


distribution.
Ce dernier assurera l’appoint dans le cas contraire (faible génération d’énergie). Ainsi,
l’intégration des systèmes PV au réseau de distribution est un enjeu important et stratégique
dans les politiques énergétiques futures des pays du sud. En général, l’introduction de
production décentralisée dans les réseaux électriques qui, à l’origine, n’ont pas été conçus
pour les accueillir, entraîne l’apparition de phénomènes nouveaux qu’il est nécessaire
d’identifier et d’étudier [22].

Figure (III.7) Schéma synoptique d’un système photovoltaïque relié au réseau électrique

Les structures « onduleurs » PV comportent deux étages de réglage et souvent deux étages de
conversion. Les systèmes PV produisant un courant continu, la connexion au réseau
électrique rend nécessaire un étage DC/AC. Parfois un seul convertisseur assure les deux
réglages usuels : l’extraction du maximum de puissance et l’injection au réseau de courants
sinusoïdaux. Mais on se prive ainsi de degrés de la liberté du fait qu’il n’y a qu’un seul étage
de conversion. C’est pour cela que la plupart de structures industrialisées comportent deux
étages de conversion : un DC/DC (souvent un hacheur parallèle et un DC/AC souvent un
onduleur de tension) [23].

[Link]ôle de la puissance des générateurs PV :


Un système PV triphasé est modélisé par un injecteur de courant avec sa régulation de

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

puissance. Le système de contrôle régule la puissance injectée, par le système PV, au nœud de
connexion en fonction de l’ensoleillement.
Le but de ce contrôle est d’imposer les puissances active et réactive injectées, par le système
PV au nœud de connexion du réseau de distribution, en définissant de façon externe les
valeurs de consigne P consigne et Q consigne. En réalité, la puissance active P consigne est
déterminée par le module MPPT du système PV et la puissance réactive Q consigne est nulle.
Durant le défaut, on supposera que la puissance active imposée reste constante (définie par le
MPPT) et ce, au vu des différences de dynamiques en la ressource solaire et le défaut
électrique. Par ailleurs, cette imposition de puissance participera directement, par la régulation
du bus continu, au choix du courant actif (Id) envoyé au réseau. En mesurant les courants et
les tensions triphasées au point de raccordement, il est possible de déterminer ces courants à
injecter.
Le fonctionnement de ce modèle peut être décrit comme suivant (voir Figure III.8) : à partir
des tensions et courants mesurés au point de raccordement de l’injecteur, on détermine les
puissances actives et réactives qui la régulent. Ces puissances sont contrôlées par de simples
correcteurs de type Proportionnel-Intégral (Kp +Ki/p) [23].

Figure (III.8). Schéma de principe de l’injecteur P/Q

Deux correcteurs PI sont en charge de réguler les puissances active et réactive à leur valeur
de consigne. Donc, il y a deux boucles : la boucle de régulation de la puissance active et
celle de la puissance réactive. D’abord, nous présentons l’étude de dimensionnement de la
boucle de puissance active [23].

Page 54
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.9) Boucle de régulation de la puissance active

[Link]élisation de la chaine de conversion photovoltaïque :


La cellule du PV peut être représentée par des modèles ayant des niveaux de complexité
différents selon le besoin du client. Le modèle peut être statique ou dynamique, numérique ou
semi-analogique (ou analytique). Dans le cadre de ce mémoire, nous allons aborder seulement
le modèle semi-analytique de type circuit électrique (modèle dynamique) [1].

[Link]èle semi-analytique de type circuit électrique :


L'analyse des équations du modèle mathématique et des courbes permet de constater qu'il
existe des paramètres intrinsèques (liés à la constitution interne de la cellule) et des
paramètres extrinsèques (conditions météorologiques), pour le fonctionnement de la cellule
photovoltaïque. Pour une cellule donnée, la puissance délivrée (grandeur de sortie), qui est le
produit de la tension par le courant, dépend de la température et de l'éclairement (grandeurs
d'entrée) [1].

[Link]éristiques statiques du panneau :


Le courant produit par un module varie conformément aux diagrammes courant/tension. Il
dépend de l’éclairement solaire et de la température des cellules [24].

Page 55
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.10) : La caractéristique I=f(v) en fonction de


l’éclairement

Figure (III.11) : La caractéristique P=f(v) en fonction de l’éclairement

Pour la figure (III.11) on remarque que pour l'éclairement G=1000 w/m2 le courant Isc=4.8A
et pour G=800w/m2 le courant Isc=3.84A on peut voir que le courant subit une variation

Page 56
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Importante, quand l'éclairement augmente le courant de court-circuit augmente, mais par


contre la tension varie légèrement [24].

Figure (III.12) : La caractéristique de I=f(V) en fonction de


température

Figure (III.13) : La caractéristique de P= f(V) en fonction de température

Pour la figure (III.13) Nous remarquons que le courant dépend de la température puisque le
Courant augmente légèrement à mesure que la température augmente, on constate que la
Température influe négativement sur la tension de circuit ouvert. Quand la température

Page 57
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

augmente la tension de circuit ouvert diminue. Et par contre la puissance maximale du


générateur subit une diminution lorsque la température augmente [24]

III.3.Générateur d'énergie de type éolien :


Une éolienne a pour rôle de convertir l’énergie cinétique du vent en énergie électrique. Ses
différents éléments sont conçus pour maximiser cette conversion énergétique. La
multiplication des éoliennes a conduit les chercheurs en génie électrique à mener des
investigations de façon à améliorer l'efficacité de la conversion électromécanique et la
qualité de l'énergie fournie.
Afin de valider notre étude théorique de la chaîne de conversion d'énergie éolienne, la
réalisationpratique sinon la simulation du processus est nécessaire. Pour ce faire, on a besoin
de modéliser la chaîne à étudiée. On s'intéresse dans ce chapitre à la modélisation de la
chaîne de conversion globale. [25].

[Link]èle mathématique :
Le vent est la raison d’être des aérogénérateurs. L’énergie cinétique contenue dans le vent
est transformée en partie en énergie mécanique par la turbine, puis en énergie électrique
par le générateur.

[Link] récupérable par une éolienne :


L'énergie fournie par le vent est une énergie cinétique, en fonction de la masse et de la
vitesse du volume d'air. Si on considère que la masse volumique de l'air (masse de l'air par
unité de volume) est constante, on peut dire que l'énergie fournie par le vent est en fonction
de sa vitesse [27].
1
𝐸𝑐 = 2 mV2 (III.6)

m : masse du volume d’air (Kg)


V : Vitesse instantanée du vent (m/s)
𝐸c : Energie cinétique (joules)
Puissance théorique du vent (disponible) contenue dans un cylindre de section 𝑆
1
𝑃 𝑇ℎé𝑜𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 = 2 𝜌Sv3 (III.7)

: Masse volumique de l'air (air atmosphérique sec, environ : 1.23 kg/m3 à 15 °C et à pression

Page 58
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

atmosphérique 1.0132 bar)


𝑆 : Surface balayée par le rotor éolien (m2)
Nous voyons donc que la puissance du vent est proportionnelle au cube de sa vitesse et
au carré de l’aire balayée par le rotor. Cependant il y a des limites nous allons les présenter
[27]. Le rendement maximal pour une éolienne idéale est approximativement 59.3% la
limite deBetz [27].
16
P récupérable = 27 P Théorique (III.8)

L'expression de la puissance générée par une éolienne est donnée par la relation :
ρA
𝑃𝑚 = Cp V3 (III.9)
2

Avec :
Pm : la puissance mécanique de la turbine, [W]
Cp : coefficient de performance de la turbine (sans unités)
A : région balayée par la turbine, [m2] ;
V : vitesse de l’air, [m/s].
Pour une turbine donnée, et comme les deux paramètres ρ et A sont des constantes, la valeur de
la puissance générée dépend du coefficient de performance, Cp, et de la vitesse de l’air, V.
Pour maximiser cette puissance, et comme la vitesse du vent est variable, le coefficient de
performance doit être maximisé, donc contrôlé. En fait, l’expression de ce coefficient est de la
forme [28].
(III.10)

Page 59
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

C5
C2
(𝜆, 𝛽)=C1( λi -C3* 𝛽-C4) 𝑒 ( λi ) -C6* (III.10)

Figure (III.14) : Variation de Cp vs λ et β.

III.3.1.2.Régulation de la puissance d'une éolienne :


Pour commencer à produire de l'énergie, une éolienne exige une vitesse de vent minimale,
dite vitesse de démarrage. Pour la plupart des éoliennes modernes, cette vitesse de vent est
de 3 m/s. Quand le vent augmente, la production augmente avec le cube de la vitesse du
vent. Pour une certaine vitesse de vent (dite vitesse nominale), la puissance qui arrive sur
la génératrice est égale à la puissance maximale de cette génératrice.
Il faut donc limiter la puissance pour éviter que la génératrice ne soit détruite, quand le
vent est trop violent (tempête), l'éolienne doit être arrêtée : c’est la vitesse d'arrêt. Pour les
vitesses de vent comprises entre la vitesse nominale et la vitesse d'arrêt, la production est
constante, égale à la puissance de la génératrice. La puissance est régulière au niveau du
rotor [27]

Page 60
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.15) : Courbe de puissance énergétique d’une éolienne en fonction des


vitesses du vent

Alors Chaque éolienne admet trois paramètres techniques donnés par le constructeur
qui sont les vitesses essentielles pour son exploitation (Figure (III.15)) :
La vitesse de démarrage VD : la vitesse ou l’éolienne commence à produire l’énergie
La vitesse moyenne nominale Vn : la vitesse ou l’éolienne produite une énergie
maximale.

La vitesse seuil VM : vitesse ou l’éolienne s’arrête.

La courbe montre que la puissance énergétique récupérable par une éolienne varie très
rapidement avec la vitesse du vent. En effet, une éolienne ne délivre sa puissance nominale
que dans un intervalle de vitesses du vent restreint.

Pour les vitesses du vent autour de VD, les pales démarrent leur rotation.
Au voisinage de Vn, la puissance délivrée augmente très rapidement. C'est la fourchette de
croissance exponentielle de la puissance.
Entre Vn et VM, la rotation des pales est freinée par inclinaison des pales au niveau du
[Link] permet à la machine d'éviter les trop fortes contraintes mécaniques dues aux
très grandes vitesses. Dans cette fourchette de vitesses, l'énergie délivrée est alors
constante.
Au-delà de VM, l'éolienne est arrêtée. C'est la vitesse de coupure [27].

Page 61
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

𝑃𝑛 = 2
1
𝜌S𝑉𝑛3 (III.11)

[Link] et raccordement dans le réseau électrique :


L’énergie produite à partir des sources éoliennes a une caractéristique très particulière :
elle est intermittente. Plus que le niveau élevé d’investissement exigé pour un projet éolien,
l’intermittence attachée à la ressource « vent » est une préoccupation tant pour les
investisseurs que pour les différents parties prenantes du réseau électrique (producteurs,
gestionnaires, distributeurs….etc).
Avec les projections de croissance du taux de pénétrations de la production éolienne et son
intégration au réseau électrique, caractériser l’impact des fluctuations de la production
éolienne, àdiverses échelles, devient une nécessité pour les différents acteurs [29].
Une fois l’éolienne produit l’électricité, l’énergie électrique est transportée aux
consommateurs par des réseaux électriques. Typiquement, pour les machines d’une
puissance supérieure à 100 kW, la tension produite en sortie de l’éolienne est de l’ordre de
quelques centaines de volts. Il est donc souvent nécessaire de disposer sur le site de
production d’un transformateur de puissance élévateur de tension qui permet de se
raccorder aux réseaux de moyennes tensions pour les fermes éoliennes de petites
puissances, ou aux réseaux d’interconnexions pour les fermes éoliennes de fortes
puissances(fermes éoliennes offshore), où la présence du vent est plus régulière.[30]

[Link]ôle de la puissance des générateurs éoliens :


Pour une exploitation parfaite de l’énergie disponible dans le vent différents mécanismes
derégulation et de control mécanique étaient développés.
Ces différents mécanismes génèrent de plusieurs caractéristiques aérodynamiques comme
l’angle de calage et plus précisément le coefficient de puissance afin de maintenir la
puissance autour de sa valeur nominale. Cependant l’éolienne ne produit pas le maximum
de puissance sur toute sa plage de fonctionnement [31].

Page 62
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure(III.16) : Schéma synoptique du système de contrôle

[Link]élisation de la chaine de conversion éolienne :


La modélisation de la chaîne de conversion éolienne est une étape primordiale dans la
Compréhension du système éolien. La modélisation des différents constituants de la
chaine de conversion éolienne, composée d’une partie mécanique et d’une autre électrique
a pour but de simuler le comportement du système global.

[Link]èle du vent :
Le vent est la variable d’entrée du système éolien. Il est essentiel et déterminant pour le
calcul de production d’électricité et de rentabilité.
Les propriétés dynamiques du vent sont capitales pour l’étude du système de conversion
d’énergies car la puissance éolienne dans les conditions optimales est au cube de la vitesse
du vent. La vitesse du vent dans l’axe vertical n’a pas d’importance d’un point de vue de la
voilure éolienne car elle n’a pas de vue par sa surface active. Par simplification, le vecteur
vitesse évolue dans le plan horizontal

Page 63
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.17) : Profile du vent

[Link]èle de la turbine :
La turbine éolienne transforme l’énergie de la masse d’air en mouvement et délivre une
puissance mécanique caractérisé par la vitesse de rotation et le couple mécanique [32]

Figure (III.18) : Turbine éolienne

L’expression du couple aérodynamique de la puissance de la turbine.

𝒑𝒕 𝟏
𝑇𝑡 =𝛀𝐭 = 𝟐 Cp*ρ*S* V3 (III.12)

Avec :
S : la surface balayée par la turbine éolienne.
Cp : coefficient du vent
ρ: la masse volumique de l’air (1.25 kg / m3)
𝜴t : vitesse de la turbine éolienne

Page 64
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.19) : Caractéristique de la turbine

Figure (III.20) : Les quatre zones de fonctionnement de la turbine

[Link]élisation de l’arbre de la machine :


Plusieurs modèles mécaniques pour modéliser l’arbre sont proposés dans la littérature.
Nous avons adopté un modèle simplifié qui caractérise le comportement mécanique de la
chaîne dans son ensemble, l’équation différentielle qui caractérise le comportement
Mécanique de l’ensemble Turbine – Génératrice donnée par [32] :

Page 65
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables


(Jt+Jm ) t
= Tt-Tem -(fm -ft)* Ω (III.13)

Jt : inertie de la machine.
Jm : inertie de la turbine.
Tt : le couple statique fournie par l’éolienne.
Tem : le couple électromagnétique
fm : coefficient de frottement de la machine
ft : frottement des pales

[Link]élisation du MADA :
Le modèle mathématique de la machine asynchrone dans le référentiel (dq) de Park, est
décrit par un système à cinq équations différentielles dont quatre électrique et une
mécanique [33].

En utilisant l’équation du couple :


Cem = P (Φsd isq – Φsq isd) (III.18)
Avec :
Rs ; Rr : Résistance statorique et rotorique.
Ls ; Lr : inductance statorique et rotorique.
M :inductance mutuelle.
  1- M sr / (Ls Lr) : coefficient de dispersion.
ωs, ωr: vitesse angulaire statorique et rotorique.

Page 66
Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Ts ; Tr :constante de temps statorique et rotorique

Figure (III.21) : Structure du système de conversion avec machine asynchrone à


double alimentation contrôlé à vitesse variable

Les équations des tensions et des flux dans le repère triphasé sont données sous laforme
matricielle par les relations suivantes :

[Vabc]=Rs[iabc]+ [∅abc]
t

[VABC]=Rr[iABC]+ [∅ABC]
t

Ou :
Rs et Rr sont respectivement les résistances statoriques et rotoriques par phase.
Et les vecteurs rotoriques sont définis de la même façon avec un changement d’indice.
[∅abc] =[Ls][iabc]+[Lsr][iabc]
[∅ABC] =[Ls][iABC]+[Lrs][iABC]
Avec :
[Ls], [Lr] représentent respectivement les matrices d’inductances statoriques et rotoriques
[Lsr] correspond à la matrice des inductances mutuelles stator-rotor.[Lrs] correspond à la
matrice des inductances mutuelles rotor-stator.

laa lab lab


[Ls]= lab laa lab
lab lab laa

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

LAA LAB LAB


[Lr]= LAB LAA LAB
LAB LAB LAA
Donc

2π 2π
cos 𝜃 cos(𝜃+ 3 ) cos(𝜃- 3 )
2π 2π
[Lsr]=[LaA]= cos(𝜃- 3 ) cos 𝜃 cos(𝜃+ 3 )
𝟐𝛑 𝟐𝛑
cos(𝜃+ 𝟑 ) cos(𝜃- 𝟑 ) cos 𝜃

Laa : L’inductance propre d’une phase statorique


LAA : L’inductance propre d’une phase rotorique
Lab : L’inductance mutuelle entre phases statorique.
LAB : L’inductance mutuelle entre phases rotorique.
d d
[Vabc]=Rs[iabc]+[Ls] [iabc]+ {[Lsr][iABC] }
dt dt
d d
[VABC]=Rr[iABC]+[Lr] dt[iABC]+ dt{[Lrs][iabc] }

La transformation de Park est une transformation d’un repère triphasé fixe par rapport au
stator dans un repère biphasé. Cette transformation permet de réduire la complexité du
système.
La transformation de Park est réalisé par une transformation triphasé-diphasé suivie d’une
rotation d’angle θ s'effectue en faisant correspondre aux variables réel es leurs
composantes homopolaires, directes et en quadrature, figure (24)

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure(22) : représentation de la machine asynchrone triphasée dans le repère de


Park

III.[Link].Transformation directe :

Elle permet le passage d’un système triphasé (abc) fixe vers un système diphasé (dq)
tournant D’où on utilise la matrice P(θ) :

𝟐𝛑 𝟐𝛑
Cos𝜃 cos(𝜃- 𝟑 ) cos(𝜃+ 𝟑 )

√𝟐 𝟐𝛑
[P(𝜃)]= -sin 𝜃 cos𝜃 cos(𝜃- 𝟑 )
𝟑

𝟏 𝟏 𝟏

√𝟐 √𝟐 √𝟐

Le changement de variables relatifs aux courants, tensions et flux est défini par la
transformation

Xd Xa
Xq = [(𝜃)] Xb
Xo Xc
Avec : tension, courant ou flux, et les indices suivant représentent :
o: indice de l’axe homopolaire.

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

d : indice de l’axe direct.


q : indice de l’axe en quadrature.

III.[Link]. transformation inverse :


Elle permet le passage d’un système diphasé (dq) tournant vers un système triphasé (abc)
fixe en utilisant la matrice,[ 𝑃(𝜃𝑟 )−1]

Cos𝜃 -sin 𝜃 1

2π 2π
[P(𝜃) −1]= cos(𝜃- ) -sin(𝜃- ) 1
3 3

𝟐𝛑 𝟐𝛑
cos(𝜃+ 𝟑 ) cos(𝜃+ 𝟑 ) 1

Nous allons montrez les équations électriques et les flux statoriques et rotoriques du
système diphasé.
Equations électriques :
d
Vds=Rs ids+ ∅ds-𝜔s ∅qs
dt
d
Vqs=Rs iqs+dt∅qs-𝜔s ∅ds
d
Vdr=Rr idr+dt∅dr-𝜔r ∅qr
d
Vqr=Rr iqr+ ∅qr-𝜔r ∅dr
dt

Avec
𝜔𝑟 = 𝜔𝑠 – 𝑝Ω
Vds, Vqs, Vdr, Vqr et sont les tensions statoriques et rotoriques directes et en quadrature
du système diphasé.𝜔𝑟 𝑒𝑡 : Sont les pulsations des grandeurs électriques statoriques et
rotoriques.
Equation magnétiques :
∅𝑑𝑠 = 𝐿𝑠 𝑖𝑑𝑠 + 𝑀𝑖𝑑𝑟
∅𝑞𝑠 = 𝐿𝑠 𝑖𝑞𝑠 + 𝑀𝑖𝑞𝑟
∅𝑑𝑟 = 𝐿𝑠 𝑖𝑑𝑟 + 𝑀𝑖𝑑𝑠
∅𝑑𝑟 = 𝐿𝑠 𝑖𝑑𝑟 + 𝑀𝑖𝑑𝑠

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

3
Avec : M= 2 Msr

∅𝑑𝑠, ∅𝑞𝑠, ∅𝑄𝑠, ∅: Sont les flux statoriques et rotoriques directs et en quadrature du
système diphasé.
M : inductance mutuelle cyclique entre une phase stator et rotor.
L’expression du couple électromagnétique de la MADA en fonction des flux et courants
statoriques s’écrit comme suit :
𝐶𝑒𝑚 = 𝑃(∅𝑑𝑠. 𝑖𝑞𝑠 − ∅𝑞𝑠. 𝑖𝑑𝑠)
Avec p : nombre de paires de pôles de la MADA.
Pour une puissance constante transmise au stator, la puissance transmise au rotor est
proportionnelle au glissement « g ». Par conséquent, sachant que la pulsation au stator
(fixée par le réseau) est constante, il est donc possible de contrôler la vitesse de la
génératrice en agissant uniquement sur la puissance transmise au rotor via le glisse ment «
g ».

Figure (23) : Schéma équivalent du MADA

Nous pouvons écrire :


𝑉𝑑𝑠=Rs 𝑖𝑑𝑠-𝜔𝑠 ∅𝑞𝑠
𝑉𝑞𝑠=Rs 𝑖𝑞𝑠-𝜔𝑠∅𝑑𝑠
𝑉𝑑𝑟=𝑅𝑟 𝑖𝑑𝑟-𝜔𝑟∅𝑞𝑟
𝑉𝑞𝑟=𝑅𝑟 𝑖𝑞𝑟-𝜔𝑟∅𝑑𝑟
Les puissances actives et réactives statoriques et rotoriques de la MADA s’écrivent
comme suit :
𝑃𝑠 = 𝑉𝑑𝑠 𝐼𝑑𝑠 + 𝑉𝑞𝑠 𝐼𝑞𝑠
𝑄𝑠 = 𝑉𝑞𝑠 𝑖𝐷𝑆 − 𝑉𝑑𝑠 𝑖𝑞𝑠
𝑃𝑟 = 𝑉𝑑𝑟 𝑖𝑑𝑟 + 𝑉𝑞𝑟 𝐼𝑞𝑟

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

𝑄𝑟 = 𝑉𝑞𝑟 𝑖𝑑𝑟 − 𝑉𝑑𝑠 𝑖𝑞𝑟


Les figures (III.[Link]) ci-dessous montrent les différentes configurations de
fonctionnement de la machine asynchrone à double alimentation dont le stator est relié
directement au réseau et dont le rotor est relié au réseau par l’intermédiaire d’un
convertisseur
Ps : représenter la puissance statorique
Pr : la puissance rotorique
Pm : La puissance mécanique

1-Cas moteur :
a)Fonctionnement hypo synchrone g>0 :
Pour ce cas La machine en mode de fonction moteur, qui tourne à une vitesse faible
Inférieure de la vitesse de synchronisme. La puissance Ps fournie par le réseau au stator, La
puissance Pr « La puissance de glissement » transite par le rotor été réinjecte aux le réseau.

Figure (III.24) : Fonctionnement hypo synchrone de la MADA

b) Fonctionnement hyper synchrone g<0 :


La fig. (III.24) montre que la puissance est fournie par le réseau au stator et rotor, on a
donc un fonctionnement a vitesse supérieur à la vitesse de synchronisme)

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.25) : Fonctionnement hyper synchrone de la MADA

2-Cas Générateur :

Le comportement est similaire à celui du fonctionnement en mode moteur avecdeux cas :


a) Fonctionnement hypo synchrone g>0 :
En mode de fonctionnement hypo synchrone, la vitesse mécanique est faible alors le réseau
reçoit une puissance statorique Ps et envoyé une puissance rotorique vers la machine.

Figure(III.26) : Fonctionnement hypo synchrone de la GADA

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

a) Fonctionnement hyper synchrone g<0 :


En mode de fonctionnement hyper synchrone la vitesse mécanique augmente jusqu’à une
vitesse supérieure à celle du synchronisme, dans ce cas les deux puissances sont envoyées
de la machine vers le réseau.

Figure(III.27) : Fonctionnement hyper synchrone de la GADA

Figure(III.28) : le fonctionnement du MADA dans les quatre quadrants

[Link] commande vectorielle du MADA :


Dans le cadre de ce travail, nous développons la commande vectorielle de la MADA avec
orientation du repère (d-q) suivant le flux statorique .En partant de l’équation (III.19), on
peut réaliser un découplage de telle façon que le couple sera commandé uniquement par le
courant irq et ainsi donc le flux par le courant ird. La relation finale du couple est :

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

3 Lm
𝐶𝑒𝑚 =- 2 𝑝 𝜑𝑠 𝑖𝑟𝑞 (III.19)
Ls

On voit que cette relation est similaire à celle d’une MCC à excitation séparée. Al'examen
de ces dernières relations, on constate que :
La composante ird joue le rôle du courant d'excitation qui génère et contrôle le flux
d'excitation Ψr.
La composante irq joue le rôle du courant induit qui, à flux d'excitation donné, contrôle
le couple Cem.

Figure (III.29) : génératrice asynchrones à double alimentation [axe réel et axe (d, q)]

1-Commande vectorielle directe des puissances (CVD) :


Dans cette section, nous présentons la régulation indépendante des puissances active et
réactive de la machine en utilisant les remarques faites au paragraphe précédent. Il a été
mis en évidence le lien entre, d'une part la puissance active et la tension Vrq et d'autre part
la puissance réactive et la tension Vrd (figure III.21). Considérons le schéma bloc du
système à réguler de la figure 3.2 afin de déterminer les éléments à mettre en place dans la
boucle de régulation.

Pour simplifier la commande de la MADA, nous considérons que la tension du réseau est
stable, ce qui nous permet d'utiliser une seule boucle de régulation sur chaque puissance
avec un régulateur indépendant. Toutefois nous allons négliger les termes de couplage
(Cd et Cq) entre les deux axes d te q, qui apparaît dans la figure 3 à cause du faible
glissement, tout en compensant aussi les perturbations des f.e.m’s (Fd et Fq) ce qui nous
donne le schéma simplifié représenté dans la figure (III.29).

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Figure (III.30) : Schéma bloc de la commande directe de la MADA

Avec Rq et Rd sont les régulateurs de la puissance active et réactive respectivement, ils ont
été choisis de type PI classique. Fd et Fq sont des termes de compensation qui ont pour
expressions suivantes :
3Vs2
Fd= 2LsWs (III.20)

gLmVs
Fq= (III.21)
Ls

2-Commande vectorielle indirecte des puissances (CVI) :


Cette méthode consiste à tenir compte des termes de couplage (Cd et Cq) et à les
compenser en utilisant un système comportant deux boucles permettant de contrôler les
puissances et les courants rotoriques. En combinant les différentes équations des flux, des
tensions rotoriques, des courants et des puissances, nous pouvons exprimer les tensions en
fonction des puissances. On reproduit ainsi le schéma bloc du système en sens inverse en
aboutissant à un modèle qui correspond à celui de la machine mais dans l’autre sens et qui
contient tous les éléments du schéma bloc de la MADA. On part donc de la puissance
statorique en fonction des courants rotoriques et des expressions des tensions rotoriques en
fonction des courant rotoriques et on trouve :
σLr σLr 𝑅𝑟𝑉𝑠 σLrVs
Vrd = gws 𝑉𝑠𝐿𝑚 * Ps - (Rr + 𝑉𝑠𝐿𝑚 ) * Qs + ( 𝑤𝑠𝐿𝑠 + ∗P) (III.22)
𝑤𝑠𝐿𝑠
𝐿𝑠 𝐿𝑠

σLr σLr Vs
Vrq = - (Rr + 𝑉𝑠𝐿𝑚 ∗ p ) * Ps – gws 𝑉𝑠𝐿𝑚 ∗ Qs + gws 𝜎𝐿𝑟 wsLm (III.23)
𝐿𝑠 𝐿𝑠

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Chapitre III : Modélisation des générateurs d’énergies renouvelables

Le schéma bloc du contrôle de la MADA avec les deux boucles de régulation de puissance
et du courant est représenté sur la figure (III.30) :

Figure (III.31) : Schéma bloc de la commande indirecte de la MADA

Avec R q-p et Rd-p sont les régulateurs de la puissance active et réactive respectivement, et
Rq-c et R d-c sont les régulateurs des courants sur l’axe q et d respectivement ils ont été
aussi choisis de type PI classique. Cd et Cq sont des termes de couplage qui ont pour
expressions suivantes [35] :
𝐶𝑑 = 𝑔𝑤𝑠 𝜎𝐿𝑟 𝑖𝑟𝑞 (III.24)
𝐶𝑞 = 𝑔𝑤𝑠 𝜎𝐿𝑟 𝑖𝑟𝑞 (III.25)

[Link] :
Dans ce chapitre nous avons montré les différents modèles mathématique des deux types
de générateurs soient PV ou éolienne et la configuration de chaque type dans le réseau
électrique ainsi que la modélisation du MADA et sa commande vectorielle.
Le réglage et le contrôle de la puissance pour un producteur d'énergie de type panneau
solaire, éolienne nous aboutissons de faire une simulation bien adapté au réseau actuel
comme nous allons voir dans le chapitre suivant.

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Chapitre IV : Résultats de simulation
Chapitre IV : Résultats de simulation

[Link] :
Dans des cas si, la production décentralisée dépasse en puissance la consommation locale et
sachant que la puissance instantanée des sources d’énergie renouvelables est difficilement
prévisible, la production décentralisée peut poser des problèmes pour les réseaux de
distribution : notamment des élévations locales de la tension du réseau et des difficultés à
prévoir à chaque instant la puissance disponible. Ainsi que le problème de transit de puissance
injectée. En outre, la plus part des installations de production renouvelables sont de petites
puissance et leur grand nombre rend difficile un pilotage individuel par les opérateurs des
réseaux de distribution ou de transport.

[Link] de réglage de la tension et de la fréquence dans les réseaux électriques :


La fréquence et les différents niveaux de tension dans un système électrique doivent être
maintenus à l’intérieur des marges contractualisées afin d’assurer la stabilité du système
dans son intégralité. Il existe néanmoins toujours des aléas dans le réseau, qu’ils soient
d’origine naturel, matérielle ou humaine. Le système électrique doit pouvoir y faire face en
retrouvant rapidement un fonctionnement normal, et ce avec le minimum de désagréments
pour les consommateurs. Pour cela, les producteurs raccordés au réseau doivent fournir ce
que l’on appelle les services système, c'est-à-dire participé, entre autres, au réglage de
tension et de fréquence.

Dans ce paragraphe, le principe de fonctionnement ainsi que quelques notions importantes du


réglage de fréquence (notamment celles du réglage primaire) seront rappelés. Cela permet de
mieux comprendre pourquoi la production renouvelable passive a des impacts défavorables
sur le réglage primaire de fréquence et de tension [36].

[Link] maintien de la tension :


La régulation de la tension dans les réseaux de distribution est relativement plus simple
puisque le gestionnaire du réseau de distribution manque d’informations nécessaires sur son
réseau (peu de capteurs installés, d’où les travaux actuels sur l’estimation d’état).
Normalement il ne peut piloter que la tension au jeu de barres HTA à l’aide du régleur en
charge et compenser, avec les bancs de condensateurs, la puissance réactive prélevée sur le
réseau HTB amont pour limiter la chute de tension dans le transformateur. La régulation de
tension sur tout le réseau nécessite des mesures abondantes réparties dans le réseau et les

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Chapitre IV : Résultats de simulation

moyens de réglage le long des départs. L’évolution de cette régulation progresse dans le
contexte du réseau de distribution intelligent [37].
Le maintien de la tension est donc un des aspects fondamentaux de l’exploitation des réseaux
de transport et de distribution. En effet, les limites de tension ne doivent pas être dépassées
pour les raisons suivantes [1] :

 Les limites supérieures de tension sont imposées pour tous les niveaux d’exploitation
par le maintien diélectrique des matériaux, ainsi que par les limites de saturation des
transformateurs. En ce qui concerne les réseaux de distribution, la tension est aussi
limitée, car une tension trop élevée peut réduire la durée de vie d’appareils utilisateurs
(en entraine un vieillissement et un endommagement du matériel connecté).
 Les limites inférieures de tension sont imposées au niveau des réseaux électriques par
le fonctionnement correct des appareils industriels ou domestiques. Au niveau des
réseaux de transport, les limites inferieurs de tension sont liées à la sécurité du système
électrique dans son ensemble. Cependant, une tension trop basse aura les
conséquences suivantes :
 Surcharge des éléments de transport (lignes et transformateurs) par augmentation du
courant et risque de déclenchement (ou perturbation) des protections associées ;
 Instabilité de tension pouvant entrainer un écroulement de tension.
 Perte des éléments de production (stabilité statique des alternateurs, limites de
fonctionnement des groupes et de leurs auxiliaires)

[Link] maintien de la fréquence :


La fréquence d’un système électrique traduit à tout instant l’équilibre entre la production et
la consommation, c’est-à-dire entre la puissance générée issue des process des centrales et
la puissance consommée par les charges. En fonctionnement normal, on peut considérer
que la fréquence est uniforme à un instant donné sur l’ensemble du réseau (les alternateurs,
étant reliés entre eux par le jeu des forces électromagnétiques, tournent tous à la même
vitesse électrique [36].
[Link]érents types de réglage de tension et de puissance :
Le réglage des générateurs d’énergie permet le maintien en tension des réseaux en limitant les
effets de surtensions, tout en favorisant leurs connexions sur le réseau de distribution. Grace à

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Chapitre IV : Résultats de simulation

un contrôle intelligent et optimal des producteurs d’énergie, les capacités d’insertion de ceux-ci
dans un réseau pourront être mieux utilisées qu’en produisant uniquement une puissance
nominale sans réflexion sur l’impact général de celles-ci sur tout le départ.

Cependant, il existe plusieurs types de contrôle de tension et de puissance pour les


producteurs d’énergie [1].

IV .[Link] régulation en tension ou mode (P/V) :


Dans ce mode, la commande de l’onduleur est crée pour fixer au nœud de connexion la
tension et la puissance active de consigne. La tension au point de connexion est contrôlée par
injection ou absorption de puissance réactive. Un contrôle adapté de l’association source
primaire et onduleur de tension permet de fixer la puissance active et la tension via les
courants produits. Ainsi il est possible de contrôler, dans les limites du système la tension et la
puissance active au point de connexion [38].

IV .[Link] régulation en puissance ou mode (P/Q) :


Dans ce mode, la commande de l’onduleur est crée pour fixer au nœud de connexion les
puissances active et réactive de consigne. Ce modèle de régulation est très similaire au mode
P/V. Une boucle de régulation en courant génère la commande de l’onduleur et fixe les
puissances au nœud de connexion de la GER via les courants produits sur le réseau [38].

IV .[Link]élisation de réglage de production pour un générateur de type panneau


solaire :
IV .4.1.Réglage de production en puissance active et réactive (P/Q) :
IV [Link]ésentation du modèle :
Il va être possible de réaliser les modèles de GER cohérents pour la visualisation de
l’évolution de la tension suite à la connexion d’une GER sur un réseau de distribution. Ainsi
le premier contrôle est une régulation dite en P/Q ou tangente phi. Le but de ce contrôle est
d’imposer les puissances active et réactive injectées, par la GER, au nœud de connexion la
figure (VI.1) illustre le système global à commander.

Page 80
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.1). Contrôle de puissance P/Q

Les différentes simplifications réalisées après analyse du système nous ont permis de
conclure que les courants de consignes en sortie du contrôle amont seront injectés au point de
connexion de la GER. Ces courants sont calculés grâce aux références de puissances et à la
mesure de tension au point de connexion ; ceux-ci vont être calculés dans le référentiel de
Park [38].

IV .4.1.2.Étude du modèle (P/Q) :


Pour l’étude du système il ustré à la figure (VI.1), la boucle de réglage de la puissance active
est séparée de la boucle de réglage de la puissance réactive. Vu la similarité entre les deux
correcteurs pour ces deux boucles de puissance active et réactive.
Si nous considérons que le référentiel de Park choisi tourne à la pulsation de la tension, alors
il est possible de fixer les grandeurs des composantes directe et quadratique de la tension,
mesurée au point de raccordement du producteur d'énergie, à savoir : Vq=O et Vd=Vmax. De
plus, si nous considérons que la tension quadratique Vd varie très peu, il est possible de
simplifier la régu1ation de puissance active comme l'indique la figure (VI.2).

Figure(IV.2) : boucle de régulation de la puissance active

Page 81
Chapitre IV : Résultats de simulation

Avec
Ɛ : la différence entre la puissance de consigne et la puissance mesurée ;
𝟐 𝟏 𝟑
𝐀𝟏 = 𝟑 * Vd et A2 : 𝐆𝟏 = * Vd
𝟐

H(s) : la fonction de transfert qui représente la dynamique de l'onduleur.


𝟏
H(s)= 𝟏+𝛕∗𝐬 (IV.1)

Avec
𝛕: Le temps de réponse de 1'onduleur.
Cp1 : le correcteur qui est de la forme d'un PI classique exprimé par la formule suivante :
𝐊𝐢
𝐶𝑝1 = 𝐾𝑝. 𝑠+ (IV.2)
𝐬

Avec
Kp= le coefficient proportionnel

Ki=le coefficient intégral du correcteur.

Les coefficients des correcteurs vont être dimensionnés de telle façon que la dynamique du
système sera conservée. Cette dynamique traduit le temps de réponse de 1'onduleur.

Soit FBF(s) la fonction de transfert du système en boucle fermée sous la forme de la fonction
transfert du second ordre :

𝐍(𝐬)
𝐅𝐁𝐅(𝐬) = 𝟐𝛇 𝟏 (IV.3)
𝟏+ .𝐬+ .𝐬𝟐
𝐰𝐧 𝐰𝐧𝟐

𝐂𝐩𝟏(𝐬)∗𝐀𝟏∗𝐇(𝐬)
𝐅𝐁𝐅(𝐬) = 𝟏+𝐂𝐩𝟏(𝐬)∗𝐀𝟏∗𝐀𝟐∗𝐇(𝐬) (IV.4)

(Kp∗s+Ki)
𝐹𝐵𝐹(𝑠) = A1∗A2∗Kp+1 τ (IV.5)
1+ ∗s+ ∗S2
Ki∗A1∗A2 Ki∗A1∗A2

Avec
𝐊𝐢∗𝐀𝟏∗𝐀𝟐
W 𝑛2= (IV.6)
𝛕
𝟐𝛇 𝐀𝟏∗𝐀𝟐∗𝐊𝐩+𝟏
𝐖𝐧
=
𝐊𝐢∗𝐀𝟏∗𝐀𝟐
(IV.7)

Page 82
Chapitre IV : Résultats de simulation

En fixant la pulsation de coupure à Wn = 2, pour conserver la dynamique de 1'onduleur


et ζ=1 pour ne pas avoir de dépassement, les paramètres des correcteurs pourront donc être
fixés grâce aux formules suivantes :

𝐾𝑖 = 𝑊 (IV.8)
𝐾𝑝 = 2𝜁 – 1 (IV.9)
La même étude peut être réalisée pour la boucle de puissance réactive, les résultats et les
conclusions sur les coefficients de corrections étant identiques aux précédents, ceux-ci ne sont
pas développés.

IV .4.2.Réglage de production en puissance active et tension (P/V) :


IV .[Link]ésentation du modèle :
Pour ce modèle, le schéma de principe est pratiquement le même que pour la régulation P/Q ;
seul le contrôle du courant Iq diffère.

Figure (IV.3) : Con t rôle en puissance active et tension

En effet, le but n’est plus de commander en puissance mais de contrôler la tension ainsi
que la puissance active au nœud de raccordement. Pour régler la tension en ce point, nous
allons nous servir de la définition de la variation de tension sur le réseau due au transit de
puissance.
𝐗𝐐
△v=𝑅𝑃 + 𝐯

Il va donc être possible de régler V en agissant sur la puissance réactive et ainsi créer une
variation de tension positive ou négative permettant d’atteindre la valeur de consigne
Vréférence.

Page 83
Chapitre IV : Résultats de simulation

Dans ce modèle, seule la puissance réactive règle la tension. En effet, la puissance active
pourrait jouer le même rôle que la puissance réactive, surtout dans les réseaux BT où la
résistance linéique est plus conséquente que sur les réseaux de niveau de tension plus élevé.
Cependant, pour un modèle P/V la puissance active est un paramètre à réguler, on ne peut
donc pas s’en servir pour régler la tension.

Figure (IV.4) : Production contrôlée en puissance active et en tension

La tension. La différence entre l’amplitude de la tension de référence et celle mesurée sur le


réseau est traduite, par le correcteur PI, en une quantité de puissance réactive à absorber ou à
fournir. Si la tension mesurée est en dessous de la consigne de tension, le système va donc
produire plus de puissance réactive ce qui aura pour effet d’augmenter la tension.
Inversement, si la tension est trop élevée la puissance réactive injectée sera diminuée. Ainsi,
en restant dans les limitations internes au modèle, il va être possible de contrôler la tension
ainsi que la puissance active en un point du réseau [38].

IV .4.2.2.Étude du modèle (P/V) :


Comme le cas du réglage (P/Q), pour l'étude du système illustré à la figure (VI.5), la
boucle de réglage de la puissance active est séparée de la boucle de régulation de la
tension. Alors, la boucle de régulation de la tension est modélisée selon la figure suivant :

Page 84
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.5) : Boucle de régulation de la tension

Les fonctions CPI(s) et H(s) et les gains A1, A2 sont les mêmes que ceux utilisés pour
le réglage (P/Q).Dans ce type de réglage, seulement l'impact de la puissance réactive sur la
tension nous intéresse.
𝐱
Ainsi, le gain A3 = où x représente la partie inductive de la ligne.
𝐯

Le gain A3 traduit l'impact de la puissance réactive sur la tension, via l'inductance linéique x.
Cependant, la sortie du gain A3 représente la variation de la tension due à l'absorption ou à la
production de puissance réactive. Les conditions initiales de la tension sont ajoutées afin
d'obtenir une image de la tension mesurée [1].

IV .4.2.3.Résultats de simulation :
Pour la chaine de conversion solaire, nous avons conçus un champ photovoltaïque constitue
de 30 panneaux dont 15 branchés en parallèle et 15 branchés en série, cette connexion mixte
nous a permis d’avoir une puissance de 24.4 Kw dans les conditions standards (éclairement de
1000W/m2, et une température de 25 C) et une tension continue de 520 V à la sortie du
panneau.

la figure (IV.6) témoigne le bon recouvrement du Point max , et la détection du PPM en cas
d’augmentation d’éclairement et de température (passage de 800 W/m2 au 1000 W/m2 , et de
23 C° a 25 C°).

Nous avons affichés dans Les figures (IV.7), (IV.8) le courant et la tension à la sortie du
champ photovoltaïque ; on remarque que la courant photovoltaïque est très sensible au
changement d’éclairement (passage de 42.2 A au 53.01 A) en revanche, la tension du panneau

Page 85
Chapitre IV : Résultats de simulation

elle est peu sensible au changement de température, ce qui confirme la conversion


photoélectrique.
La figure (IV.11), illustre l’étage DC/AC ; on observer que les courants triphasés obtenue par
un onduleur d’un seul niveau, commandé par une MLI ; cette commande fonctionne avec une
boucle fermé qui va asservie la quantité de puissance active et réactive injecté au réseau
triphasé. Dans notre cas nous avons conçus notre système de control pour injecter toute la
puissance max active (P) récolté par le champ photovoltaïque.
Dans la figure (IV.12) On remarque que la puissance mesurée par le wattmètre suie
parfaitement la consigne (la puissance max calculée par MPPT, 27.3 Kw).
Pour la puissance réactive, les résultats sont moins encourageants, nous avons fixé un taux de
réactive de 500 VAR et nous mesurons sur le var mettre une valeur moyenne de 850 Var ;
notre explication remis en cause le mauvais rejet des harmoniques provoquer par la
commande MLI et la conception du filtre R, L a l’entrée du réseau.

Figure (IV.6) : Caractéristique des puissances (800W/m2, 1000W/m2) et recouvrement


du PPM.

Page 86
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.7) : allure du courant Ipv

Figure (IV.8) : allure de la tension Vpv

Figure (IV.9) : la variation du courant avec un saut positif d’éclairement et de


température

Page 87
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.10) : la puissance mesurée et Ppv

Figure (IV.11) : les courants triphasés injectés au réseau avec un saut positif
d’éclairement et de température

Figure (IV.12) : allure de la puissance active injectée au réseau électrique et la


puissancede référence

Page 88
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure(IV.13) : allure de la puissance réactive consommée par le réseau et la


puissance mesurée par le var mètre
1- Les courbes obtenues avec un saut négatif d’éclairement et de la température :

Figure (IV.14) : allure des puissances avec un saut négatif d’éclairement et de


température

Figure (IV.15) : allure du courant Ipv

Page 89
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.16) : allure de la tension Vpv

Figure (IV.17) : la variation du courant avec un saut négatif d’éclairement et de


température

Figure (IV.18) : la puissance mesurée et Ppv

Page 90
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.19) : les courants triphasés injectés au réseau avec un saut positif
d’éclairement et de température

Figure (IV.20) : allure de la puissance active injectée au réseau électrique et la


puissance de référence

Page 91
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure(IV.21) : allure de la puissance réactive consommée par le réseau et la


puissance mesurée par le var mètre

IV .[Link]élisation de réglage de production pour un générateur de type éolien


IV .5.1.Réglage de production en puissances (P/Q)
IV .[Link]ésentation du modèle
Les hypothèses réalisées permettent de créer les modèles de régulation désirés en puissance
et en tension. Ainsi, il est possible de réguler en puissances active et réactive,
La Figure (IV.22) expose la modélisation d’un contrôle en puissance d’une tel e GER.

Figure (IV.22).Modèle de réglage (P/Q) d'une éolienne connectée au réseau

Page 92
Chapitre IV : Résultats de simulation

Ainsi, la source de production est retranscrite par une limitation et une dynamique en
puissance active, ce modèle permet de fixer la consigne d’entrée en puissance directement en
sortie de la génératrice. Ainsi, nous n’avons pas ajouté de régulation supplémentaire. Les
limitations relatives à MADA se retrouvent sur la boucle de régulation en puissance réactive.
La différence entre la puissance réactive de consigne et celle mesurée est traduite en
commande via la tension d’excitation par un correcteur de type PI [38].

IV .5.2.1.Réglage de production en puissances (P/ V) :


IV .[Link]ésentation du modèle :
Ce contrôle revient à réaliser une régulation classique de tension pour le contrôle de MADA.

Figure (IV.23).Modèle de réglage (P.V) d'une éolienne connectée au réseau

Ainsi, la modélisation du système de production s’effectue grâce aux limitations et aux


dynamiques exposées précédemment. Le contrôle de la tension se fait via la tension
d’excitation de la machine. Surexciter ou sous exciter la génératrice a pour effet de
respectivement augmenter ou abaisser la tension au nœud de connexion de la GER [38].

IV .5.2.2.Résultats de simulation :
On a fait la simulation de la chaine éolienne avec un saut positive de la vitesse du vent de 8
m/s au 15 m/s, les résultats obtenus sont les suivantes :

Page 93
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.24) : les courants triphasés injectés au réseau

Figure (IV.25) : la variation de la vitesse du vent avec un saut positive de 8 m/s au 15


m/s

Figure (IV.26) : les puissances statoriques et rotoriques injectées au réseau


électrique

Page 94
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.27) : la variation du couple

Figure (IV.28) : la tension obtenue à la sortie du redresseur

Figure (IV.29) : l’allure des courants statoriques et rotoriques

Page 95
Chapitre IV : Résultats de simulation

Figure (IV.30) :l’allure de la puissance réactive mesurée par le Var mètre (Qg) et la
puissance réactive injectée au réseau (Q)

On remarque dans la figure (IV.24), que les courants triphasés injectés au réseau après un
régime transitoire se varie avec la variation du la vitesse du vent ce qui indique l’intérêt du
MADA qui fonctionne dans une plage du vent variable.
La figure (IV.25) montre la variation de la vitesse de rotation avec la variation de la vitesse du
vent en deux parties : la première partie présente la zone hypo synchrone (la vitesse du vent
est inférieure à la vitesse du synchronisme) mais après un régime transitoire on constate que
dans la deuxième partie qui représente la zone de l’hyper synchrone (la vitesse du vent est
supérieure à la vitesse du synchronisme) la vitesse augmente, donc la vitesse de rotation
augmente avec la variation de vitesse du vent
La figure (IV.26) montre les deux puissances statoriques et rotoriques : premièrement on voie
que la puissance rotorique dans la première partie la vitesse est inférieure à la vitesse du
synchronisme est donc négative, ce qui implique que le rotor est alimenté par le réseau à
travers la cascade hypo synchrone. Mais avec l’augmentation de la vitesse, la puissance
statorique augmente ce qui indique que le rotor produit de l’énergie et alimente le réseau.
La figure (IV.28) montre que la tension obtenue à la sortie du redresseur et garde sa forme
continue et que la variation de la vitesse affecte légèrement le bus de tension continue.

Page 96
Chapitre IV : Résultats de simulation

La figure (IV.30) représente la puissance active et réactive injectée au réseau et le bon


fonctionnement du système de control (P/Q) ; la puissance mesurée par le watt- mètre et le
Var-mettre.

IV .[Link] :
Dans ce chapitre, l’importance de réglage de la fréquence et du niveau de puissance électrique
injectée au réseau, a été présentée.
Le réglage de la puissance a été illustré sur un réseau de distribution, par la méthode de
contrôle (P/Q), pour un producteur d’énergie de type panneau solaire ou un générateur de type
éolien.
Les résultats de simulation obtenus ont permis de régler les puissances actives et réactives
injectées dans le réseau de distribution lors de l’insertion d’un producteur (PV/ou éolien) et
de l’imposé leurs degré de pénétration dans le réseau électrique.

Page 97
Conclusion générale

Conclusion générale
Dans cette mémoire, nous avons traité l’aptitude du réseau électrique de recevoir des
productions décentralisées de type renouvelables comme des générateurs de
renforcement de la production électrique ; pour cela nous avons montré en premier
lieu que le réseau de distribution par sa structure classique et les réglages existant
n’est pas été dimensionné pour l’accueil de la production décentralisé à grande
échelle car cette insertion induit des problèmes en fonction de l’énergie fournie par
ces producteurs et d’une part en fonction de l’état du réseau. En outre la
modélisation et l’étude des différents productions décentralisées (notamment les
panneaux photovoltaïque et le générateur éolien), nous a permis de savoir leurs
avantages et inconvénients dans le cas d’une intégration dispersée dans le réseau
électrique.

A cet égard, Nous avons traité l’insertion des deux principaux générateur potentiels
en Algérie (solaire et éolienne) et conçus la meilleure façon d’injection dans le
réseau comme moyen de renforcement ; afin de contrôler la puissance électrique
injectée de façons que le réseau reste compatible avec la demande des
consommateurs selon les besoins de la clientèle.

Pour le générateur solaire, un algorithme MPPT simple et efficace a était présenté et


testé par la simulation, le but de cette régulation est d’augmenté le rendement des
convertisseurs photovoltaïque (qui reste toujours faible environ 20%) pour récolter le
maximum possible de puissance et gagné un gain énergétique important.

Dans l’étude du générateur éolien, nous avons choisis la machine asynchrone


doublement alimentée (MADA) en raison de son rendement énergique élevé et sont
intervalle vaste d’utilisation en qualité de la vitesse du vent.

La simulation des deux chaines de conversion (photovoltaïque- éolienne) ; montre


bien qu’une intégration efficace de l’électricité produite des sources nouvelles dépend
fortement de l’utilisation des convertisseurs électronique de puissance (hacheur,
onduleur, redresseur) ; le contrôle des puissances actives et réactives injectées se bases
entièrement sur la commande de ces convertisseurs (la commande MLI, la
commande vectorielle).

Les résultats de simulation montre bien la capacité des commandes cités ci-dessus,
de préserver une qualité d’énergie prescrit (fréquence stable, niveau de tension
Conclusion générale

constant) et une quantité de puissance actif injecté selon la demande des


consommateurs.
Comme perspectives il serait intéressant de valider les résultats obtenues en temps réel
avec une gestion intelligente (smart grid) de l’énergie électrique injecté dans le réseau a fin
d’optimisé l’exploitation de ces énergies durables.
Annexes

Annexe A

Les différentes techniques connues dans la littérature pour dépister le point de fonctionne
ment à la puissance maximale (PPM) du GPV ainsi que le problème lié aux adaptateurs (les
convertisseurs statiques), la difficulté de la modélisation des convertisseurs statique en régime
dynamique par rapport au changement aléatoire du point de fonctionnement.

Pour calculer le PPM du GPV de la façon la plus simple et la plus efficace ; Cette approche est
basée sur le tracé de la tangente à la courbe (I,V) sur laquelle on détecte le point de
fonctionnement. Cette nouvelle méthode apporte un certain avantage par la simplification du
calcul de la tension et du courant optimal. En déplaçant cette ligne tangente sur la
caractéristique du panneau, on évite les perturbations dans le système (P & O) ou à de faire des
hypothèses simplificatrices (conductance Incrémental). Notre système peut être géré facilement
avec des équations linéaire polynomiale et l’algorithme de MPPT est plus souple vis-à-vis la
dynamique du système PV (changement de l’éclairement et la température).

Figure.1 : Acquisition du point de puissance maximale PPM par la tangente

Par glissement des droites et en gardent toujours le point de tangence avec la courbe (I, V)
on calcule le PPM. Donc l’incrémentation se passe sur les deux axes (OV) et (OI) jusqu'à ce
que l’équation (IV.11) soit vérifiée.
Dans cette approche, on peut atteindre le PPM par une simple résolution d’une équation
polynomiale de 2 éme degré :
𝐛
𝑎𝑣2 + 𝑏𝑣 +𝟒𝐚 =0 (fonctionnement optimal)
Annexes

𝐛
𝑎𝑣2 + 𝑏𝑣 +𝟒𝐚 =c (fonctionnement non optimal)

La tension qui fixe le point de fonctionnement optimal c’est :


𝐚
Vmpp=V ∓√− 𝐛

Figure.2 : Algorithme de l’acquisition du PPM.

Le schéma suivant montre les différentes étapes du calcul de la tension de référence qui
donne le point PPM du GPV.

Figure.3 : Schéma synoptique de la méthode MPPT proposée.

Les deux premiers blocs sont destinés à linéariser la source non linéaire GPV (tracé d’une
droite) ; le troisième bloc est destiné à calculer l’écart entre le point actuel de fonctionnement
et le PPM avec une détection de la position par rapport au PPM (à gauche ou à droite du
PPM). En fait, l’écart de la puissance est une fonction polynomiale du second degré en
fonction de (V) où les coefficients sont paramétrés par a et b.
Annexes

Annexe B

La fonction principale de l’onduleur est de transformer le courant produit par le générateur


solaire, en courant alternatif monophasé ou triphasé. Le schéma de symbole d’onduleur
monophasé et triphasé est donné dans la figure ci-dessous :

Figure 1 : Symboles du convertisseur DC-AC monophasé et triphasé

Dans notre cas on choisit l’onduleur triphasé, Les tensions composées Vab, Vbc, Vca sont
obtenues à partir de ces relations :

𝑉𝑎𝑏 = 𝑉𝑎𝑜 + 𝑉𝑜𝑏 = 𝑉𝑎𝑜 − 𝑉𝑏𝑜


𝑉𝑏𝑐 = 𝑉𝑏𝑜 + 𝑉𝑐𝑜 = 𝑉𝑏𝑜 − 𝑉𝑐𝑜
𝑉𝑐𝑎 = 𝑉𝑐𝑜 + 𝑉𝑜𝑎 = 𝑉𝑐𝑜 – 𝑉𝑎𝑜

Avec : Vao, Vbo, Vco sont les tensions à l’entrée de l’onduleur (continues). On a pris le
point « O » comme référence pour ces dernières tensions. Les trois tensions à l’entrée continue
sontdonnées par les relations qui suivent :

𝑉𝑎𝑜 = 𝑉𝑎𝑛 + 𝑉𝑛𝑜


𝑉𝑏𝑜 = 𝑉𝑏𝑛 + 𝑉𝑛𝑜
𝑉𝑐𝑜 = 𝑉𝑐𝑛 + 𝑉𝑛𝑜

Avec :
Van, Vbn, Vcn sont les tensions de phase de la charge, ou de sortie de l’onduleur et
Vno est la tension du neutre de la charge par rapport au point « O ».
On a supposé que la charge est équilibrée c.à.d :
𝑉𝑎𝑛 + 𝑉𝑏𝑛 + 𝑉𝑐𝑛 = 0

𝟏
Et : 𝑉𝑛𝑜 = 𝟑 (Vao + Vbo + Vco)
Annexes

Donc on aura :

𝟏
𝑉𝑎𝑛 = (2Vao - Vbo - Vco)
𝟑
𝟏
𝑉b𝑛 = (2Vbo - Vao - Vco)
𝟑
𝟏
𝑉c𝑛 = (2Vco - Vao - Vbo)
𝟑

Si on suppose que :
𝑉𝑎𝑜 = 𝑉𝑑𝑐. 𝑆𝑎
𝑉𝑏𝑜 = 𝑉𝑑𝑐. 𝑆𝑏
𝑉𝑐𝑜 = 𝑉𝑑𝑐. 𝑆𝑐
S est l’état de l’interrupteur Ki tel que :
Si=1 si Ki fermé
Si=0 si Ki ouvert
Donc :

Var 2 -1 -1 Sa
𝐕𝐃𝐂
Vbr = -1 2 -1 * Sb
𝟑
Vcr -1 -1 2 Sc

Le courant modulé par l’onduleur est donné par :


𝐼𝑜𝑛𝑑 = 𝑆𝑎. 𝑖𝑎 + 𝑆𝑏. 𝑖𝑏 + 𝑆𝑐. 𝑖𝑐

Modélisation du filtre RL associé au convertisseur :


La liaison au réseau électrique est réalisée via un filtre d’entrée du premier ordre RL, ayant pour
objectifs de respecter l’alternance des sources et d’empêcher les composantes dues aux
commutations de se propager sur le réseau.

Figure 2 : Représentation du filtre RL


Annexes

L’application de la loi des mailles pour chaque phase au point de raccordement du filtre
donne les équations qui lient les tensions modulées par le convertisseur et les courants transitant
le filtre.

diar
Var = 𝑅𝑓 + 𝐿𝑓 * + Ea
dt
dibr
Vbr = 𝑅𝑓 + 𝐿𝑓 * + Eb
dt
dicr
Vcr = 𝑅𝑓 + 𝐿𝑓 * + Ec
dt

D’où :

1
𝐼𝑎𝑟 =Rf + Lf∗p (𝑉𝑎𝑟 − 𝐸𝑎)
1
𝐼b𝑟 = (𝑉𝑏𝑟 − 𝐸𝑏)
Rf + Lf∗p
1
𝐼c𝑟 =Rf Lf∗p (𝑉𝑐𝑟 − 𝐸𝑐)

Modélisation du réseau électrique :


Les charges sont des éléments consommateurs d’énergie électrique dans un système. La
consommation de cette puissance électrique dépend des caractéristiques de la charge. Une
modélisation correcte de ces caractéristiques est indispensable pour représenter finement le
comportement de la charge connecté à l’onduleur de tension. Qui peut être une charge R ou
un réseau basse tension à travers un filtre.
Notre réseau électrique peut être modélisé par les équations suivantes :

(𝑡) = 𝐸√2sin (𝑤𝑡)


𝟐𝛑
𝐸b(𝑡) = 𝐸√2sin (𝑤𝑡 - )
𝟑
𝟒𝛑
𝐸c(𝑡) = 𝐸√2sin (𝑤𝑡- )
𝟑
Annexes

Annexe C

Les paramètres de la MADA utilisé de type : Induction triphasée symétrique à rotor bobiné
machine :
Un= 220v : amplitude de tension phase neutre du stator
Rs=0.1𝜴
Rr=0.1𝜴
Ls (stator) =1mH
Lm =10mH
P=3 : nombre des paires de pôles
F=50 Hz : fréquence nominal du réseau
J=50 kg/m2
Les paramètres de la cellule photovoltaïque : le modèle physique
Nombre des cellules série =36 cellules
La puissance maximale=60 (w)
La tension au Pmax = 17.1 (v)
Le courant au Pmax = 3.5 (A)
Voc= 21.1 (v)
Isc= 3.8 (A)
Les conditions standards :
T (la température) = 25°
L’éclairement = 1000 (w/m2)
𝐝𝐯
= −0.68 (𝑣/𝐴)
𝐝𝐢
Annexes

Annexe E
Dans une première étape on va définir le modèle moyen petit signal du convertisseur boost
dans la condition (MCC) ; Pour cela, un dimensionnement des éléments de stockage est
nécessaire (Inductance et capacités du port d’entrée et de sortie).La topologie utilisée pour
notre adaptateur boost est présentée par la figure suivante :

Fig.1 - Modélisation de la chaine de conversion photovoltaïque avec un hacheur boost et


sa commande MPPT

L’adaptateur boost est utilisé pour faire la connexion entre une source de puissance non
linéaire (panneau solaire) et une charge. Le choix de la modélisation de charge par un modèle
de Norton revient au principe exposé au début de ce chapitre (le circuit adaptateur préserve la
nature de la source connectée) ; Le GPV est toujours modélisé par une source de courant
continue.

: est une capacité dans le port d’entrée du système, elle sert à filtrer les ondulations
engendrées par la fréquence de hachage dans la tension du panneau.

: est l’inductance de lissage du courant d’entrée (IL).

: est une capacité placé dans le port de sortie pour filtrer les ondulations engendréespar
la fréquence de hachage dans la tension de sortie.

Pour avoir un mode de conduction continue (MCC), on peut dimensionner les éléments
de stockage par les relations suivantes (avec un choix du taux d’ondulation du courant
et des tensions∇𝐼𝐿, ∇𝑉𝑝𝑣, ∇𝑉𝑜).

𝛁𝐈𝐥
𝐶pv=𝟖.𝛁𝐕𝐩𝐯.𝐟𝐡
Annexes

𝛂
𝐿 = 𝑉𝑝𝑣 * 𝟐.𝐕𝐈𝐋.𝐟𝐡
𝛂
𝐶𝑜 = 𝐼𝐿 . (1 − 𝛼) * 𝟖.𝛁𝐕𝐨𝐟𝐡

Dans notre cas, on prendra deux panneaux connectés en parallèle et délivrant 7.2 A
avec une tension de 21.1V, dans les conditions standard 1000W.m-2 ; 25C°, le taux
d’ondulation est de 1%).
Référence

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renouvelable dans les réseaux de distribution électrique » ; mémoire présenté comme exigence
partielle de la maîtrise en ingénierie, université du Québec en Abitibi Témiscamingue.

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[6] : Cour master 2 Amarouayache Mouhamed univercité de Skikda

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détermination de profil vertical de la vitesse du vent en Algérie’. Thèse de doctorat,
Université de Tlemcen, Algérie, 2006.

[9] : S. Diaf, D. Diaf;‘Evaluation du potentiel éolien et estimation de la production d’une


ferme éolienne dans la région d’Adrar’, Séminaire International sur le Génie Climatique et
l’Energétique (SIGCLE), 2010.

[10] : P. Leconte, M. Rapin, E. Szechenyi ; ‘ Éoliennes’, Techniques de l’Ingénieur, BM 4


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un réseau de moyenne tension’, Thèse de doctorat de l’école centrale de Lille. 06-12-2004.

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Référence

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Turbine Gearboxes through Temperature and Vibration Data’, International journal of
renewable energyresearch, vol. 7, 2. 965-976, 2017.

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[18] : Union Technique de l’Electricité et de la Communication, NF EN 50 160: «


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[23] :Hananou Fatiha ; Rouabah Aicha, « Modélisation et simulation d’un système


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Référence

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