100% ont trouvé ce document utile (2 votes)
154 vues4 pages

Pendule Universel

Transféré par

ap83
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (2 votes)
154 vues4 pages

Pendule Universel

Transféré par

ap83
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Introduction aux ondes générées

par le Pendule Universel.


Partie 1 Le spectre visible

1) Quelle phase choisir lors d’un travail énergétique/holistique au P.U ?

Nous travaillerons surtout sur le méridien « équateur électromagnétique » qui reste la


phase d’équilibre la plus pertinente, car la plus répandue dans notre environnement
naturel.

Nos systèmes énergétiques ont une résonance électromagnétique. Nous utiliserons


donc l’équateur électromagnétique pour équilibrer et nourrir, si nécessaire, ces
champs énergétiques. Le méridien électrique et notamment l’ultraviolet pourront être
mis à contribution dans certaines conditions.

Nous pouvons aussi être amenés à travailler directement sur le corps physique, dans
la densité des divers organes qui le composent. C’est sur ce plan-là que nous aurons
parfois l’occasion d’utiliser les fréquences des méridiens, magnétique pur et
électrique pur.

A titre d’exemple, notre cœur présente une forte résonance en électrique alors que
notre cerveau donne, en détection, une phase électromagnétique franche.

Il est important lorsque nous travaillons sur le méridien électrique de garder à l’esprit
que tout champ électrique naturel, y compris le plus infime, génère son propre champ
magnétique secondaire. Dans les faits lorsque nous émettons un V+e vertical, c’est à
dire de haut en bas de la base du pendule au témoin ou au corps de la personne
réceptrice, un champ magnétique secondaire horizontal, se créera dans notre espace
de travail. A retenir : En électrique, à quelques exceptions près, nous émettrons
surtout les couleurs visibles du spectre lorsqu’elles seront nécessaires.

Pour un travail en mode plus avancé, sur ce méridien électrique, nous irons jusqu’à
l’IR et l’UV sans jamais envoyer l’une des trois fréquences les plus délétères que sont
le Bc.e, le V-.e et le N.e. Ces fréquences seront strictement réservées à la détection.

Lorsque nous débutons la pratique du P.U, nous pouvons émettre sur l’équateur
l’ensemble des couleurs visibles et invisibles à l’exception de celles qui se trouvent
entre le noir et le blanc. Sur le méridien magnétique, toutes les couleurs peuvent être
propagées, visibles ou invisibles, y compris le V-. La propagation des fréquences de
l’électrique doit être évitée, à ce stade d’apprentissage.
Correspondance entre longueur d’onde et fréquence vibratoire :

* Bleu-indigo : Longueur d’onde 430 à 455 nm, fréquence : 685 THz.

2) Evolution de la méthode de travail :

Messieurs Chaumery et Bélizal avaient, en leur temps, créé un outil (escargot-


sélecteur) qui leur permettait de calculer avec précision le temps de radiation
nécessaire ainsi que de rechercher la phase et la couleur requise, pour soigner une
pathologie. Ils opéraient à cette époque, pendule suspendu à un treuil, sur un mode
d’émission statique. Ils faisaient donc appel à la fois, à leur intuition (beaucoup) et à
leur mental (un peu).

Si cette méthode reste valable et a donné d’excellents résultats, nous ne sommes plus
dans le paradigme du siècle dernier alors, nous pouvons travailler autrement en
résonance pure que constitue la méthode intuitive, permettant ainsi l’expression de
notre « guérisseur intérieur ».

La longueur d’onde des couleurs visibles du spectre se situe entre 380 à 740
nanomètres. Leurs fréquences s’étalent sur la gamme des 405 à 790 THz. Plus la
longueur d’onde est courte et plus la fréquence est élevée et inversement. Les
longueurs d’ondes les plus courtes sont donc les plus énergisantes.

Nous éviterons donc, si nous ne sommes pas entièrement familiarisés à ces


fréquences, d’émettre sur la bande de l’infra-rouge à l’ultraviolet, lorsque nous
travaillons sur le méridien électrique, sauf à savoir exactement l’effet que nous
voulons obtenir.
3) De la conception du P.U :

Cette sphère peinte en noir ne risque-t-elle pas d’émettre, en surplus de la couleur


sélectionnée, du noir ? Non, le noir à l’inverse des couleurs visibles du spectre,
n’émet pas spontanément. Il absorbe le rayonnement de la lumière, le transformant en
énergie (chaleur), sans jamais le renvoyer. Il reste donc neutre par rapport à la
circulation des énergies.

Autre point important de sa conception : Les deux cylindres de cuivre enfichés, l’un
opposé à l’autre, dans la sphère sur les marqueurs V+ et V- sont parfaitement
appairés. En présence d’un champ magnétique externe, ce montage diamagnétique va
émettre un faible courant électrique (entre les deux cylindres) qui engendrera à son
tour, un champs magnétique repoussant le champ magnétique perturbateur.

Lorsque nous travaillons sur l’équateur, nous bénéficions de l’amplification


magnétique de la pile sur toute la gamme. Sur les deux autres méridiens
l’amplification sera également magnétique à l’intersection de l’équateur puis
électrique au niveau des extrémités de l’anse et plus ou moins électromagnétique sur
les postions intermédiaires.

Les sept couleurs de la gamme chromatique d’Isaac Newton, ne sont pas présentes
par goût artistique ou par le plus grand des hasards mais elles correspondent en tout
point à la décomposition dans un prisme de la lumière blanche, celle de l’éclairage
naturel sans lequel la vie ne serait pas possible. Il y a aussi correspondance à la
gamme naturelle chromatique en musique, ses sept notes dont les deux demi-tons
placés aux mêmes emplacements que le jaune-orangé et le bleu-indigo.

Ce n’est d’ailleurs pas tant les couleurs qui agissent sur nos, cellules, systèmes et
organes, que les fréquences émises par chacune d’entre-elles. Le spectre des
vibrations-couleurs de la radiesthésie se distingue clairement de la chromathérapie et
de ses errances richement colorées, en ce sens qu’il est en parfait accord aux éléments
biologiques de la nature. La luminothérapie tout autant que la chromatothérapie
originelle basée sur les couleurs de l’arc en ciel, en imitant artificiellement les
bienfaits de la lumière blanche et de sa décomposition, a bien plus d’affinités avec ce
que nous réalisons sur nos pendules universels.
Tous ces éléments tendent à confirmer que ce pendule est bien plus élaboré que ce
qu’il paraît, au premier abord. Seul un physicien pouvait imaginer et concevoir un
outil aussi étanche et insensible, aux perturbations électromagnétiques d’un champ
d’ambiance déséquilibré.

4) Sur le processus de captation de la lumière et de la propagation des couleurs


sous la forme d’ondes électromagnétiques :

La lumière est composée de nombreux photons et électrons qui sont responsables de


sa propagation dans l’espace. Ce sont avant tout les longueurs d’ondes qui
déterminent les couleurs de la lumière blanche décomposée. Les nombreuses
particules de protons et d’électrons induisent un champ électrique qui, comme nous
l’avons vu plus haut, génère un champ magnétique concourant.

Nous savons que le noir, absorbe la lumière sans toutefois la restituer sous la forme
d’une émission. Le Blanc, à l’inverse du noir, propage la lumière sans jamais
l’absorber. Nous pouvons dire que ces deux fréquences opposées sont parfaitement
complémentaires.

Prenons des objets de différentes couleurs visibles. Ils absorbent tous la lumière pour
la restituer intégralement sur la longueur d’onde qui est la leur. Pour citer un
exemple, le rouge va capter la lumière et la propagera immédiatement sous la forme
qui est la sienne, c’est à dire la longueur d’onde (environ 650 nm) du rouge
électromagnétique.

Voilà pour cette première partie qui permettra à ceux qui veulent se faire une idée ou
mieux, s’initier en toute sécurité à cet outil ainsi qu’aux couleurs chromatiques que
nous percevons facilement jusqu’à la frontière des fréquences invisibles proches du
Vi et du R. Nous devrons jouer sur notre sensibilité radiesthésique afin de détecter,
dans un premier temps, puis émettre, en terrain connu, dans un second temps, ces
couleurs qui ne sont pas perceptibles par l’œil humain.

Nous avons aussi approché, par la bande, l’invisible entre le violet et le rouge, sur la
demie-sphère inférieure de l’équateur. Cette gamme comporte une sous-section entre
le noir et le banc de l’équateur, tous deux proches de l’infra-rouge pour l’un et de
l’ultraviolet pour l’autre. Nous verrons dans une seconde partie, la gamme des
« invisibles » et ce qu’elles peuvent nous apporter ainsi que celles que nous devrons
éviter, dans notre pratique de radiesthésie thérapeutique.

Vous aimerez peut-être aussi