Vaincre la peur d'aborder les femmes
Vaincre la peur d'aborder les femmes
Vaincre la
peur de
l’approche
L’antidote contre l’anxiété
d’approche
Fabrice JULIEN
« Tu ne sais peut-être pas quel écho trouvera ta tentative,
mais si tu ne tentes rien, sois sûr qu’il n’y aura pas d’écho. » Gandhi
Est-ce que cela vous est déjà arrivé de regarder une jolie fille danser devant vous dans un bar,
de vous dire qu’elle vous plaît, mais de ne pas oser aller lui parler ?
L’anxiété d’approche qui vous envahit physiquement et mentalement vous fait perdre
vos moyens. Vous commencez à vous sentir nerveux, vos mains deviennent moites, votre
cœur s’emballe, vos mains ou vos jambes tremblent, vous réfléchissez à ce que pourrait être la
phrase d’approche idéale, vous hésitez, vous vous posez mille questions, et vous imaginez
tout un tas de scénarios catastrophes.
Du coup, sous couvert de cette peur d’aborder une fille, il est facile de renoncer à aller
chercher une fille qui vous plaît vraiment. De vous tourner vers les options classiques mais
peu fructueuses : votre cercle d’amis, les applications de rencontre, le boulot… et c’est à peu
près tout. Tout ça pour quoi, finalement ? Pour éviter la peur d’approcher dans la rue, dans un
café ou dans un bar.
Que l’on soit bien d’accord, parfois, il y a moins de 10 mètres qui vous séparent d’une fille, il
n’y a donc pas de blocage physique. Si vous n’arrivez pas à aller vers elle, c’est donc un
blocage psychologique. Il faut donc que je vous explique comment oser aborder une fille.
Pourquoi est-ce important de savoir comment aborder une femme qui vous plaît ? De savoir
comment ne plus avoir peur d’aborder une fille ? Parce que ceux qui parviennent à dompter
cette peur d’approcher une inconnue détiennent alors les clés d’une infinité
d’opportunités.
Pensez à toutes ces filles que vous croisez tous les jours, en allant au travail ou en revenant
des courses, qui vous semblent inaccessibles alors qu’elles sont, en fait, à moins de 10 mètres
de vous.
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [2]
Effectivement, en passant à l’action et en osant ce que les autres hommes n’osent pas faire,
vous réussirez à trouver des femmes qui vous correspondent et qui vous plaisent
vraiment. Le tout en étant moins en concurrence avec « la masse » des autres mecs sans
couilles. Vous ne ferez plus un choix par défaut, vous ne serez plus limité par un nombre
réduit d’options.
Il est naturel d’avoir peur d’approcher les femmes qui vous plaisent. Les rejets peuvent
parfois faire mal à l’égo. Et si je vous disais que vous avez plus à perdre si vous ne jouez pas?
Par exemple, vous marier avec la mauvaise femme, vous mettre en couple avec une fille qui
ne vous plaît pas vraiment, laisser votre vie sentimentale à la chance (ou à la malchance), être
obligé d’utiliser ces satanés sites et applications de rencontres (je ne suis pas contre, mais il
n’y a rien de pire que d’être obligé de les utiliser parce qu’on n’arrive pas à avoir d’autres
opportunités), avoir le sentiment de passer à côté de votre vie sexuelle…
Soyons honnêtes. Ces conséquences sont-elles plus terribles que d’entamer la conversation
avec une jolie fille ?
Dans 10 ans, allez-vous regretter les démarches que vous avez faites (même si vous avez
échoué quelques fois) ? Où allez-vous regretter de n’avoir rien tenté ?
Allez-vous vous souvenir des filles qui vous ont ignoré poliment ? Ou bien des rencontres
magiques que vous ferez en ayant de l’audace ?
Malgré tous ces arguments logiques, je sais ce que ça fait : vous marchez dans la rue, vous
croisez cette superbe femme et vous vous dites « j’aimerais bien l’aborder ». Puis « et si elle
me rejetait? », « et si je ne lui plaisais pas? », « et si je ne savais pas quoi lui dire ? », « et si
elle se mettait à crier ? à m’insulter ? à me traiter de harceleur ? »
Par-dessus le marché, vous pouvez vous laisser aller à penser à la place de la fille « je pense
que je ne suis pas assez bien pour elle », « je ne suis sûrement pas son genre », « elle n’a
probablement pas envie de faire une rencontre. »
Puis, vous vous trouvez des excuses du genre « de toute façon, elle avait sûrement un
copain » ou « je l’aborderai plus tard si je la recroise » ou « finalement, elle n’était pas si
bien que ça » et retournez à votre train-train quotidien. Retour à la routine ennuyeuse et au
porno-masturbation le soir.
C’est très piégeur. C’est pour ça qu’il est important d’apprendre comment oser aller vers une
fille. Le simple fait de savoir comment oser lui parler peut faire une énorme différence dans
votre vie.
Faites les comptes ! Si vous croisez tous les jours ne serait-ce qu’une femme que vous
trouvez attirante, en dix ans vous avez raté 3650 opportunités. Chaque femme croisée
dans la rue pouvant potentiellement finir dans votre lit, c’est rageant ! Cependant, même
si ces 3650 sont jolies, combien remplissent vos critères personnels (le caractère) et vous
trouvent attirant en retour ? On ne le saura jamais parce que vous n’avez pas agi à cause de la
peur d’accoster. Dommage !
Cela peut vous rendre totalement malade de vous dire que vous auriez pu aborder cette
fille, mais que, finalement, vous vous êtes dégonflé… Allez-vous vous dégonfler toute votre
vie ou être honnête envers vous-même et porter vos couilles ?
Quoi qu’il en soit, sachez que l’on a tous (ou presque) ces peurs : peur d’aborder, peur de
draguer, peur du rejet, peur de ne pas savoir quoi dire, peur du regard des autres, peur de
s’affirmer, peur d’être lourd, peur du sexe (donc peur de réussir en séduction), peur de ne pas
paraître assez humble, peur de l’inconnu, peur de l’échec, peur de la réussite (par exemple
peur de s’engager), etc. Vous êtes donc NORMAL. Mais si vous cherchez une super nana,
être « normal » n’est pas ce que vous voulez. Vous demander dans votre coin « comment
aller vers elle ? » ne suffit pas. Vous ne voulez pas forcément être ou faire comme tout le
monde.
C’est OK d’avoir peur… Mais si vous ne faites rien, cette peur ne va PAS disparaître par
magie ! Accepter d’avoir eu peur une fois ou deux, pourquoi pas. Par contre, accepter de
subir cette peur toute votre vie, NON !
Vous trouverez dans cet ebook toutes les solutions que j’ai identifiées en coaching et
trouvées dans la communauté de la séduction pour vaincre et dépasser la peur de
l’approche (notamment celles que j’ai appliquées sur moi-même à mes débuts). Je vous
conseille d’essayer différentes choses jusqu’à trouver ce qui marche pour vous.
Oser draguer une fille, ça va bien plus loin que de la simple drague… on parle ici de
s’affirmer, devenir un homme qui a du culot, audacieux…
J’ai voulu faire un véritable antidote à l’anxiété d’approche. Si, aujourd’hui, vous vous dites
« je n’ose pas aborder une fille », « je n’ose pas draguer », « je n’ose pas aborder une fille »,
« je n’arrive pas à aborder une fille » ou même « je n’arrive pas à draguer » : alors vous
pourriez y trouver des informations qui vont changer votre vie. Il faut absolument vous
débloquer pour avancer !
Ne vous découragez pas, ne vous racontez pas d’histoires pour éviter de vous confronter
à vos peurs, et n’oubliez pas que les plus belles aventures ont lieu hors de notre zone de
confort…
Ouais, je sais, je pars de loin. Je pense qu’on peut dire que j’étais timide et phobique social.
Pendant de longues années, j’ai fui ma timidité. J’ai sauvé les apparences en ayant vaguement
une copine au lycée et en choppant deux ou trois filles à la fac (grâce à l’alcool et aux
soirées).
Mais, lorsque je suis arrivé en école de compta, je ne faisais plus de rencontres. On était 30
élèves, majoritairement des mecs. Il n’y avait plus de soirées, plus vraiment de promo, etc.
J’avais des regrets chaque jour qui passait sans rencontrer une fille, cette situation
devenait insoutenable pour moi. Pourtant, j’en voyais passer devant moi dans la rue, dans les
transports en commun, etc.
J’allais devoir affronter mes peurs pour grandir. Si je ne faisais rien pour changer, j’allais
probablement finir ma vie seul.
Alors que la période d’abstinence sexuelle devenait trop longue, que je m’étais obligé à
coucher avec une fille que je trouvais grosse et moche (par manque d’options) rencontrée sur
un site de rencontre, j’ai commencé à bosser sur mon game grâce à la communauté de la
séduction française.
Quelques mois plus tard, alors que j’étais encore très timide mais que je m’obligeais à sortir
plus pour draguer, dans un bar avec un ami, je regardais une fille danser qui était plus que
canon.
Et, avant même que je ne puisse me décider à l’aborder, j’ai vu un mec l’aborder devant moi,
la chauffer sur la piste, l’embrasser et rentrer avec elle en moins de 2 heures.
Cela m’a littéralement scotché, et j’ai compris ce jour-là que si je ne me décidais pas
rapidement, c’était simplement un autre qui prendrait ma place. Les femmes donnent la
priorité aux mecs qui vont vers elles.
Au début, je pensais qu’en devenant plus beau ou plus riche, les femmes feraient le premier
pas et viendraient me brancher. J’ai travaillé sur moi, mais ça m’arrive rarement plus d’une
fois par trimestre qu’une fille m’aborde.
La peur d’aborder a été sûrement pour moi le plus gros obstacle à surmonter en séduction.
J’ai beaucoup évité de m’y confronter.
Je m’en fous de savoir que vous êtes trop beau ou trop cool ou quoi parce que même si vous
êtes le sosie de Brad Pitt, le mieux que vous pourrez obtenir en vous comportant passivement
ce sont des nanas gravitant autour de vous. Mais vous devrez quand même commencer
l’interaction. Leur donner l’opportunité de monter sur votre queue. C’est vous qui décidez…
Je ne dis pas qu’il est impossible d’avoir une copine ou de coucher avec des filles sans vaincre
sa peur de l’approche, mais cela vous fait passer à côté de milliers d’opportunités dans votre
vie.
Finalement, j’ai fait du chemin depuis et je ne regrette pas. Je suis un des coachs en séduction
français les plus connus, à la tête d’une chaîne Youtube qui approche les 100'000 abonnés,
d’un site qui reçoit plus de 3000 visiteurs quotidiens et j’ai couché avec 350 femmes dont pas
mal de canons.
Si je vous écris ces lignes aujourd’hui, c’est pour une bonne raison : vous aider à passer à
l’action. Vous expliquer comment aborder une femme malgré votre timidité ou vos peurs. Et,
pourquoi pas, que ça vous débloque aussi pour accomplir de grandes choses dans d’autres
domaines de votre vie.
Je pense qu’il est important de travailler là-dessus dès aujourd’hui pour que vous soyez prêt
lorsque vous verrez la femme de votre vie passer dans la rue, afin que vous ne la laissiez pas
disparaître sans bouger.
Fabrice Julien
Si vous commencez des activités comme le saut en parachute ou autre, vous ressentirez la
même sensation (ou presque) que lorsque vous aborderez une inconnue dans la rue ou en boîte
de nuit.
C’est ancré en l’homme, dans notre programme génétique. On ressent ça lorsqu’on sort de
notre zone de confort. Même les séducteurs expérimentés la rencontrent encore, à moindre
échelle (mais ils savent ce que c’est et comment la gérer).
Apprendre à surmonter son anxiété d’approche c’est comme surmonter le besoin de manger
ou de dormir. Les études ont montré qu’en l’absence de défis, les hommes dépriment. Sortir
de notre zone de confort fait donc partie de nos besoins. Vivre dans sa bulle de confort est
contraire à la nature…
La seule façon de passer de la paralysie à l’action c’est d’agir. Quand on passe à l’action,
notre chimie interne produit de la dopamine qui nous fait nous sentir bien dans notre peau.
Cette molécule est censée nous aider à acquérir de nouvelles compétences.
Une fois que vous commencerez à prendre des risques, vous allez entrer dans un cercle
vertueux qui vous poussera à aller toujours plus loin (en termes de risques et de récompenses)
et chaque fois que vous dépasserez vos limites, vous aurez hâte d’aller encore plus loin.
Vous allez, par exemple, aborder des femmes plus grandes, plus belles, plus stylées… ou des
groupes de plusieurs nanas, etc. Aujourd’hui, vous avez peur, mais vous pourriez bien
devenir accro à aborder.
Ces excuses font hésiter, procrastiner, éviter et provoquent même parfois des sensations
physiques désagréables (montée de stress, cœur qui bas très fort, jambes fébriles, voix
tremblotante) à cause du conflit interne qu’elles créent : au fond, vous avez envie de vous
lancer, mais en même temps, vous vous en empêchez.
Parce que nous sommes une race plutôt « intelligente », on a tendance à réfléchir et se trouver
des excuses au lieu de partir directement sur notre première pensée. C’est le mauvais côté
d’un cerveau évolué. Mon chien et mon chat, par exemple, quand ils veulent aller voir
quelqu’un, ils foncent direct et lui sautent dessus sans se poser mille questions. Pour
surmonter ses blocages, il faudrait donc arriver à ne plus trop réfléchir et à agir !
L’excuse de la timidité
Comment oser aborder une fille quand on est timide ? Beaucoup de timides disent « j’en ai
marre de me minimiser ».
En fait, le problème avec les personnes qui se disent timides, c’est qu’elles créent un cercle
vicieux qui se renforce parce qu’elles mettent leur attention sur les fois où elles n’ont pas osé
faire quelque chose.
En gros, on a la croyance que l’on est timide alors que l’on a, en fait, simplement des
comportements timides.
Pour vous en sortir, regardez les fois où dans votre vie vous avez fait preuve de courage et
renforcez ainsi la croyance « je suis un mec qui ose ».
Personnellement, je suis un mec timide au fond, mais j’ai des comportements de moins en
moins timides en séduction.
Quand on inverse la situation, tout devient d’un seul coup plus clair. Cette question
marche bien si la fille est potentiellement « trop grande » ou « trop petite » ou « trop belle »
ou « pas assez jolie » ou que t’es « pas assez intéressant » ou je ne sais quoi !
Parler à d’autres personnes (vos potes) est aussi un bon moyen de repérer vos excuses. Je
discutais souvent de mes problèmes avec mon meilleur ami, et il m’a permis de mettre en
lumière énormément de pensées limitantes. Certains discours paraissent d’un seul coup
ridicules quand ils sont dits à voix haute devant une autre personne…
Par contre, on peut s’en battre les couilles de ce qu’elle raconte voire prendre un malin
plaisir à la contredire. Franchement, entre nous, c’est à la fille de décider si elle veut vous
parler ou pas, que vous vous soyez bien habillé ou non, donc tentez votre chance et on verra
bien !!! Ne décidez pas à la place des femmes en fonction de ce que vous croyez qu’elles
pensent…
Une autre solution consiste à remplacer cette voix intérieure qui vous trouve plein
d’excuses par une voix qui dit des choses plus constructives, comme si vous encouragiez
un ami de manière bienveillante, par exemple « mets un pied devant l’autre, marche vers cette
belle blonde, regarde-la dans les yeux et parle-lui. »
Travaillez vos croyances : chaque fois que vous vous donnez une excuse non-recevable,
trouvez-vous une raison d’ignorer celle-ci et d’y aller. Elle a l’air pressée ? Pas grave,
essayez justement de prendre son numéro en deux minutes. Elle fait la gueule ? Peut-être que
justement vous serez l’homme qui éclairera sa journée. Trouvez-vous à chaque fois une bonne
raison d’y aller. Dites-vous bien : « Mieux vaut un échec qu’un regret ! »
Vous pouvez aussi chantonner ou parler à un pote pour meubler afin que la petite voix
intérieure négative ne puisse s’exprimer. Il est en effet plus facile de contrôler sa voix
intérieure que sa voix extérieure… et, heureusement, les deux ont du mal à s’exprimer en
même temps !
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [15]
Pour finir, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Il existe tout de même des excuses
recevables : par exemples, si vous êtes vraiment en retard au boulot, si elle tient la main d’un
autre mec, par exemple… à vous de faire preuve de discernement ! Soyez très audacieux si
vous le voulez mais ne faites pas n’importe quoi non plus. Soyez raisonnable… mais
courageux et ouvert d’esprit !
Comprenez que l’on aurait plus de problèmes à ne pas avoir de peur qu’à avoir peur parfois.
Je préfère qu’un voyant rouge s’allume sur ma voiture en cas de danger plutôt que de
désactiver tous les voyants rouge et de ne pas avoir d’alerte quand je suis en danger. Je
préfère le savoir quand il y a quelque chose à ajuster. La peur est votre voyant rouge. La peur
a pour but de vous protéger, de vous éviter de mourir, de souffrir, etc.
La peur qui s’exprime via la partie animale en nous a donc un sens. Elle fait sécréter de
l’adrénaline qui permet de fuir ou combattre un ours, par exemple. Il ne faut pas chercher à
éradiquer la peur. Avoir peur, ça peut être utile. Mais, en séduction, elle n’est pas toujours
aussi utile.
La plupart de nos peurs sont imaginaires. Elles nous mettent de fausses limites et nous
font vivre dans une prison de verre. La peur ne doit pas être une excuse pour ne pas avancer
là maintenant tout de suite sur ce qui compte pour vous : baiser régulièrement et/ou trouver
une super copine !
Vivre des expériences sexuelles formidables, créer des relations avec le sexe opposé, vivre
vos rêves, tout cela peut faire peur. Or, vouloir supprimer un certain inconfort, supprime aussi
beaucoup de possibilités.
Il faut donc accepter d’avoir peur car la peur, même si elle est inconfortable, peut être utile.
Ce qu’il faut c’est parvenir à sortir de notre zone de confort pour vivre la vie de nos rêves
malgré la peur.
Afin de pouvoir apprivoiser la peur et agir malgré elle, je vous propose de vous expliquer
POURQUOI vous avez peur de l’approche. (Si vous êtes attentif, vous trouverez même déjà
quelques solutions dans cette partie).
Nous sommes programmés pour avoir peur d’aborder une inconnue car, dans des temps
anciens, si on abordait une fille d’une autre tribu, une meuf qui appartenait à un
guerrier jaloux, ou une femme réservée à un chef, on pouvait se faire tuer à coups de
pierres pour ça. Sans procès, sans rien, hop, un gros coup sur la tête. Et même si on ne vous
fracassait pas la tête à coup de pierres, l’homme étant un animal social depuis la nuit des
temps, l’exclusion de la tribu était synonyme de mort, il y a fort longtemps. Aujourd’hui, nous
sommes protégés par des lois mais cette programmation est restée en nous. Toujours dans le
but de nous protéger. Car les lois sont trop récentes à l’échelle de l’humanité pour avoir été
intégrées à notre programmation génétique.
L’ego
Pourquoi la plupart des mecs n’ont pas peur d’aller demander l’heure à une fille mais ont peur
de lui demander son numéro ? Parce que leur ego n’aime pas se sentir jugé.
Notre ego veut croire qu’on est de haute valeur. Et on a peur d’aborder parce qu’on
construit une réalité de haute valeur dans notre tête et qu’on veut que rien ne puisse la
contredire.
Comprenez que votre ego n’a rien à voir là-dedans. Une fille peut vous dire non parce qu’elle
est concentrée sur elle-même ou sur quelqu’un d’autre ou pour toute autre raison. Elle peut
dire non parce que vous ne lui plaisez pas assez ou parce que votre approche était mauvaise,
certes, mais elle peut aussi dire non parce qu’elle est couple et fidèle, parce qu’elle ne sait pas
dire « oui, je le veux », parce qu’elle pense qu’elle ne vous mérite pas, parce qu’elle est
lesbienne, parce qu’elle est de très mauvaise humeur, etc. Vous n’êtes pas toujours rejeté
pour ce que vous êtes.
Une femme que vous abordez ne vous connait pas, elle ne vous rejette pas souvent VOUS
mais rejette plutôt l’approche. Or, en pratiquant, vous vous améliorerez.
Une fille peut vous dire non mais il n’y a qu’une seule personne qui peut vraiment vous
rejeter : VOUS-MÊME. Plus vous aurez confiance en vous, moins vous craindrez le rejet.
Pour surmonter la peur du rejet, voyons voir ce que l’on peut en tirer.
Se faire rejeter, c’est génial pour apprendre à s’aimer. En effet, on va mal le vivre de se faire
rejeter jusqu’à ce que l’on s’aime assez. Personnellement, je sais qu’une fille qui me dit NON
a beaucoup plus à perdre que moi (je ne suis pas trop moche, entrepreneur à succès, bon coup
au lit, j’ai bon cœur, je pense être assez intelligent, etc.) Pour le dire autrement : si vous le
prenez mal quand on vous dit que vous êtes bête, nul ou moche, c’est que vous y croyez au
moins un peu… sinon ça glisserait sur vous !
Après, j’accepte que l’on peut ne pas m’apprécier. Certaines aiment les bananes et d’autres
non, ça ne veut pas dire que la banane c’est de la merde ! En séduction, il y a des filles
objectivement moins bien que moi qui m’ont mis un râteau et d’autres qui me paraissaient
trop bien pour moi qui m’ont dit oui. Il n’y a pas vraiment de logique avec l’humain.
La vérité c’est que quand on me dit « tu es génial » il y a une part de vérité, et quand on me
dit « tu es une merde », il y a une part de vrai aussi. Le rejet permet de rester humble et de se
détacher du besoin d’attention et de reconnaissance des autres.
Cela permet de ne pas/plus être trop complexé (quand on est complexé sur un sujet, par
exemple parce qu’on est petit, on vit dans la peur que les autres nous définissent aussi comme
ça, « petit »).
En plus, en ne portant pas de masque, on accepte d’être rejeté par les personnes qui ne
nous correspondent pas vraiment et de laisser de la place à ceux qui nous apprécieront
pour qui on est vraiment. C’est comme dans un entretien d’embauche : à quoi ça sert de
prétendre être celui qu’on n’est pas juste pour être embauché ? C’est le risque de faire perdre
du temps à tout le monde et de finir par se faire virer comme un malpropre. Ce n’est pas
honnête !
En séduction, ce serait quelque chose comme ça : pourquoi mentir pour convaincre une meuf
de nous donner son numéro ou de se mettre en couple avec nous alors qu’il y a de grandes
chances que ça aille dans le mur en procédant de la sorte ? Pourquoi ne pas juste se présenter
comme on est (en faisant des efforts bien sûr) et lui laisser le droit de nous dire oui ou non en
son âme et conscience ?
Après, il ne faut pas blâmer les filles qui nous mettent un râteau. Vous aussi, vous rejetez
certaines personnes, et c’est normal. On n’apprécie pas tous les gens de la même façon. Et
ça ne veut rien du tout. Parfois, il y a des filles moyennes avec qui j’ai une super connexion et
qui m’excitent grave et des nanas plus belles qui ne me font pas trop d’effet.
Gardez en tête aussi qu’on n’est jamais rejeté méchamment par quelqu’un qui vit une vie qui
l’inspire. Si la nana est insultante ou violente quand elle vous rejette, dites-vous bien
qu’elle est à plaindre, elle a sûrement plein de problèmes dans sa vie. Les gens qui se
bougent le cul et ont une super vie sont plutôt remplis d’amour. On a été rejetés des dizaines
de fois donc on a du respect pour les gens qui osent être rejetés, même si on ne les apprécie
pas spécialement.
Tout cela ne veut pas dire que les gens qui nous rejettent ont tort et qu’on ne doit pas chercher
à s’améliorer. On peut s’améliorer toute notre vie d’une façon ou d’une autre. Il y a parfois
une part de vrai dans le rejet donc il faut voir ça comme une motivation pour nous
pousser à faire mieux.
Juste, n’ayez pas peur du rejet. Si je vous disais que vous allez être rejeté par 10 personnes
mais gagner 1 million d’euros, vous le feriez ? Sans doute que oui. Bah là, je vous dis que
vous allez peut-être être rejeté plein de fois mais que vous allez gagner un gros lot : une super
meuf. Vous signez ? ;)
On l’a vu, pour ne pas trop ressentir le rejet, il faut être sûr de soi. Sûr de ses qualités, sûr
qu’on est une chance pour une nana.
Une autre façon de ne plus sentir les rejets c’est d’approcher beaucoup. On devient anesthésié
et on surfe après sur un élan.
Les premières approches sont les plus difficiles mais après avec l’élan, on n’a plus peur.
Même les filles impressionnantes, quand on a un super élan, paraissent plus faciles et
accessibles. J’en ai pété des croyances limitantes, comme ça, grâce à un élan. Des
mannequins, des nanas magnifiques trop bien fringuées, des grandes qui me mettaient une
tête, etc.
Grâce à des expériences comme ça, qu’on fait au culot, on augmente sa confiance en soi, son
estime de soi et son champ des possibles. Par la suite, on se dit « si ça m’est déjà arrivé de
pécho des meufs comme ça, pourquoi je pourrais pas le refaire ? »
(Je reparlerai de l’élan dans les solutions que je propose à l’anxiété d’approche.)
C’est enivrant d’avoir des dizaines de matchs mais il y a aussi plein de nanas qui ne veulent
pas de nous. Il ne faut pas l’oublier.
Le conditionnement social
La société contemporaine est responsable d’un développement du stress et de l’anxiété.
Ses règles nous ont, entre autres, conditionnés à ne pas oser aborder les femmes :
– depuis tout petit on nous dit de ne pas parler aux étrangers (pédophiles, kidnappings) ;
– on nous apprend à respecter l’espace personnel des inconnus ;
– aussi, on a peur de se prendre un procès pour harcèlement ;
– on a peur de ruiner sa réputation ;
– on a peur d’être rejeté ou insulté en public ;
– avec le coronavirus, on a peur de tomber malade ou de transmettre une maladie.
Ces barrières sociales nous poussent à rester bien tranquillement dans notre coin au lieu de
prendre des risques sociaux… même si ce sont ces mêmes risques qui pourraient nous mener
à la pleine satisfaction de nos désirs biologiques.
Le défi c’est d’arriver à passer outre les conventions et toute cette merde qui nous empêche de
nous épanouir. Ne pas s’en servir comme excuses pour ne pas approcher, ne pas nous replier
sur nous-mêmes parce que « c’est comme ça qu’on doit faire ». Ne pas être un mouton…
La société pousse les hommes à avoir peur des femmes en les culpabilisant. On vous
culpabilise pour vos désirs qui sont pourtant naturels (et les femmes en ont des similaires). Par
exemple, dans les médias, on diabolise l’homme qui a du désir sexuel pour une femme en le
faisant passer pour un gros porc. Maintenant, on vit même parfois avec la peur de prendre une
amende pour outrage sexiste pour avoir osé draguer une fille dans la rue (de manière
courtoise). Comprenez bien que c’est n’importe quoi !
Déjà, sachez qu’il y a plein de femmes qui sont heureuses de se faire aborder, qu’elles
soient intéressées par vous ou non. Ça leur fait du bien, ça leur met le sourire.
La plupart des femmes qui sont contre la drague de rue pensent que draguer dans la rue c’est
siffler des meufs et leur manquer de respect. On ne parle simplement pas de la même chose !
Si les femmes s’attendent à être draguées, elles ne s’attendent pas forcément à ce qu’elles
le soient de manière simple, élégante et authentique.
Honnêtement, j’ai déjà vu certaines filles me regarder du coin de l’œil aborder une autre fille.
Une fois j’ai même entendu une de ces nanas dire à sa copine en parlant d’une autre « putain,
normalement ça arrive qu’au cinéma ça, la chanceuse… » Dites-vous plutôt que c’est pas
mal d’aborder mais que c’est mal de ne pas aborder. Voyez-vous comme une chance,
comme une opportunité pour la fille.
Vous avez envie de lui faire vivre l’expérience de se faire draguer dans la rue ? C’est tout à
votre honneur car c’est un fantasme pour beaucoup de femmes (qui rêve de rencontrer
l’amour sur Tinder ?) mais ça devient de plus en plus rare avec la loi Schiappa contre le
harcèlement de rue, et toute la propagande féministe.
Ensuite, sachez que très peu de femmes réagissent mal quand on les aborde. Oui, il y a des
nanas qui vont vous ignorer royalement ou qui vont être agressives mais ça reste quand même
assez rare comme comportement. Elles constituent une très grande minorité des femmes que
je croise dans la rue. J’évite les princesses et les capricieuses, et pourtant j’ai plus que
largement de quoi faire avec le reste des femmes que je peux rencontrer.
Focalisez votre énergie sur les femmes qui sont intéressantes pour vous, et oubliez les
princesses. Si vous en abordez une et qu’elle vous semble désagréable, vous lui souhaitez une
bonne journée, et vous vous en allez, c’est SIMPLE. Il faut vraiment mettre de côté cette
négativité : je vois trop de mecs qui pensent que toutes les femmes sont des connasses
superficielles et capricieuses, ce n’est pas vrai.
La peur n’enlève pas le danger, bien au contraire. Si vous vibrez « peur excessive », vous
avez plus de chances d’attirer à vous quelque chose de négatif.
En plus, en se montrant sous notre vrai jour, on donne l’autorisation à l’autre de faire de
même. Il y a aussi des gens qui vous regarderont avec admiration. Des mecs qui se diront
« j’aimerais arriver à faire ça » et des filles « j’aimerais que ça m’arrive à moi aussi qu’on
me drague dans la rue de manière classe ».
Quoi qu’il en soit, c’est déjà mieux de faire un pas vers l’inconnue que de rester coincé dans
votre tête pour toujours en vous imaginant plein de scénarios à la con (souvent dramatiques).
En fait, ça ne veut rien dire du tout. C’est même plutôt courageux (si c’est bien fait et que ce
n’est pas du harcèlement).
La nouveauté
Si vous n’avez jamais abordé dans la rue, c’est le fait que ce soit quelque chose de nouveau
qui peut vous stresser. Ce qui est normal !
Pour cela, je vous propose des openers en cas de sèche (dans la partie « solutions ») et des
routines (dans la partie « bonus »).
J’ai un scoop pour vous : les gens autour dans la rue ne se préoccupent, comme vous, que
d’une seule chose: eux-mêmes.
Tout le monde va vous voir prendre un râteau ? Ne le voyez pas comme une honte. Si ça se
trouve (et c’est très probable), les gens ne se souviendront pas de vous quelques minutes
plus tard. La fille même qui vous a mis un râteau ne se rappellera peut-être plus de vous
quelques jours plus tard non plus. Ou alors, elle regrettera de ne pas avoir dit « oui ».
Arrêtez de penser que vous êtes le centre d’attention du monde ! Le monde ne tourne pas
autour de vous. Une nana à qui vous avez parlé 5 minutes dans la rue et qui vous a mis un
râteau n’a aucune raison de se rappeler de vous toute sa vie. Ou alors c’est que sa vie est
vide… et dans ce cas-là, c’est ELLE qui est à plaindre !
Quand ça ne fonctionne pas, les cons sont les premiers à se moquer mais c’est parce
qu’ils sont jaloux au fond : ils aimeraient avoir les couilles de le faire. Ca les renvoie à leurs
propres limites. Malheureusement, comme vous l’avez compris, dans les faits, ça ne marche
pas à chaque fois. Même avec la meilleure approche du monde. Par contre, quand ça marche,
ils sont jaloux.
Pour l’anecdote, dans certaines de mes caméras cachées, on peut observer que des mecs sont
impressionnés : ils regardent et observent tout attentivement pour savoir comment je procède.
Certains pensent que si ça marche la fois où ils me regardent c’est que ça marche à chaque
fois. Et que si ça ne marche pas la fois où ils regardent c’est que ça ne marche jamais.
Je préfère faire 29 approches qui ne donnent rien et coucher avec une fille à la fin de la
journée plutôt que de ne rien tenter du tout.
Ceux qui ne tentent rien veulent juste préserver leur ego même si cela signifie renoncer à
baiser.
Malheureusement, la nature est ainsi faite que vous ne pouvez pas plaire à tout le monde, ni
décider à l’avance si votre approche rencontrera le succès que vous espérez.
Les rencontres n’obéissent en aucun cas à un processus exact, et c’est en abordant un certain
nombre de filles qui vous plaisent que vous aurez de la réciprocité par rapport aux filles que
vous désirez.
En d’autres termes : les filles avec qui vous sortirez sont un sous-ensemble des filles qui vous
plaisent et que vous abordez.
Rassurez-vous, même Brad Pitt ne plaît pas à toutes les nanas. Cliquez ici pour en savoir plus.
Le désir excessif
La peur d’aborder une femme peut aussi venir d’un désir excessif.
Quand vous avez peur d’être jugé, critiqué et condamné pour oser aborder une femme, le
présupposé c’est que les gens vont s’arrêter pour vous regarder et vous juger.
La plupart des gens n’en ont rien à foutre de vous. Il faut bien vous le mettre dans la tête.
A la hauteur de la peur d’être inexistant, il y a donc le désir excessif d’être sur-existant. Vous
avez peut-être un désir excessif d’attention et ce serait bien d’en prendre conscience.
Diminuez votre désir que tout le monde vous apprécie ou vous reconnaisse. La peur est là
pour vous dire de casser cette addiction à être le centre d’attention.
L’approche parfaite
Cela ne sert à rien de vouloir faire l’approche parfaite avec la femme parfaite,
puisqu’aucune des deux n’existe.
Et surtout : mieux vaut aborder d’une façon qui n’est pas la meilleure plutôt que de ne
pas l’aborder du tout ! Même 0,1% de chance c’est supérieur à 0.
Si vous ne jurez que par la perfection, vous vivez donc dans un monde imaginaire qui n’existe
pas, et dans lequel vous restez cantonnez.
Pour ceux qui veulent aborder des inconnues : faites de votre mieux (ce qui ne veut pas dire
être parfait), désirez vraiment que ça marche quand vous abordez une femme mais soyez
prêt à bien le vivre si elle dit non. Détachez-vous un peu du résultat.
Faites-le pour le faire. Faites-le en premier pour vous. Et ensuite seulement, pour la rendre
heureuse. Avec tant de bienveillance en vous, vous vivrez mieux le rejet car vous saurez
qu’elle y perd plus que vous à vous dire non.
La vérité c ‘est que sur Youtube les mecs ne vous montrent pratiquement QUE les approches
qui fonctionnent. De plus, je soupçonne certains « coachs » d’utiliser des actrices, des
complices ou autre. Cela nourrit leur ego et vous vend du rêve.
Le truc c’est que, dans la vie, on peut aborder de manière imparfaite et ça peut marcher. Ça
change du robot dragueur. Vous pouvez même utiliser cette imperfection pour paraître plus
humain « excuse-moi j’suis un peu stressé, je ne fais pas ça souvent. »
Il y a des gens qui ne sont pas extrêmement confiants ni charismatiques mais qui vont
arriver à faire socialement ce que vous n’arrivez pas à faire : aborder une fille et
prendre son numéro.
Ne vous comparez pas avec un fantasme de courage : passez à l’action malgré la peur. Vous
n’avez pas besoin d’être à l’aise comme Ryan Gosling dans Crazy Stupid Love quand vous
abordez une fille.
Perso, j’aborde avec fluidité (si on compare avec un débutant) mais peut-être pas avec autant
d’impact que dans un film : l’important est que ça fonctionne dans la vraie vie.
Ne vous mettez pas une pression de ouf de peur de ne pas aborder « parfaitement ». La
perfection n’est que votre fantasme. Ne vous laissez pas paralyser par la peur de ne pas tout
faire parfaitement. Bon, bien sûr, arriver en tremblant, en bégayant et en suant n’est pas
l’idéal, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, mais le perfectionnisme est aussi un vilain
défaut.
Mais, toutes ces peurs conduisent à l’inaction. Or, c’est l’action qui vous permettra de séduire
des filles. N’oubliez pas que tous ces gens qui passent leur temps à donner des leçons, à
commenter vos interactions, bref à faire de la branlette intellectuelle ne sont pas parfaits non
plus. Personne ne l’est.
Je rappelle que le fait qu’une nana nous rembarre dans la rue ne veut pas forcément dire
qu’on a été mauvais ou qu’on est moche. Y’a des nanas qui sont lesbiennes, d’autres qui
sont en couple, d’autres qui sont asexuées, d’autres qui ont peur des hommes, etc. Certaines
sont contre la drague de rue, par principe.
Je m’en tape de savoir aborder parfaitement une femme. J’ai toujours ignoré les informations
telles que l’angle d’approche, les openers indirects, les routines… je fais simplement ce qui
me passe par la tête (mais quand même une approche propre) au moment précis où je la vois.
Ensuite, j’essaie de mener ma barque en fonction de sa réaction envers moi.
Une chose importante quand même : regardez-la dans les yeux. Il y a tellement de mecs qui
n’osent pas soutenir le regard d’une femme quelques secondes, tellement ils sont intimidés…
non, une femme ne va pas trouver ça « mignon ». Elle va trouver ça « bizarre » ou « lâche ».
Eventuellement, vous pouvez aussi lui sourire et même, pourquoi pas, oser un kino (faire un
toucher prétexte).
A retenir : laissez tomber votre peur de la comparaison. Ne vous comparez qu’à vous-
même en vous demandant : « est-ce que je fais mieux que la veille ? »
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [29]
Le fantasme de l’unique
Si ce n’est pas cette fille-là, ce sera une autre.
Il n’existe pas une seule fille sur Terre. Donc si vous abordez cette fille et que ça ne marche
pas… bah, au moins, vous aurez essayé.
Déjà, essayer vous donne quelques chances de réussir tandis que ne pas essayer vous en
donne zéro.
Vous avez peur si vous pensez que c’est l’occasion unique de votre vie mais, en vérité, il
y en aura d’autres si vous le décidez.
La peur peut aussi venir d’une attente irréaliste que vous auriez par rapport à la vie.
Par exemple, ne jamais prendre de râteau ou réussir du premier coup avec chaque fille.
Vous n’êtes pas un surhomme, et moi non plus. Alors allez-y et réussissez humblement !
Mais, par contre, agissez ! Je vois trop de mecs qui n’abordent pas une fille en se disant
qu’ils l’aborderont plus tard… et plus tard devient jamais.
Abordez une fille quand vous en avez l’occasion, si ça se trouve, vous ne le recroiserez
jamais !
Je connais plein de mecs qui ont du plaisir à juste aborder même s’ils ne prennent pas de
numéros. Parce qu’ils se nourrissent d’avoir fait plaisir à une femme, d’avoir eu le cran d’y
aller, etc.
De plus, chaque NON venant d’une fille rapproche d’un OUI, donc au final on peut avoir
BEAUCOUP de plaisir grâce au fait qu’on a pris des râteaux avant (surtout si on joue sur les
grands nombres).
Parce qu’en se prenant un vent sur le moment, on a une perception juste incomplète de la
réalité. Le mieux c’est d’arriver à voir ce que vous ne voyez pas. A voir les choses de
manière globale, avec du recul.
OK, vous prenez un râteau, mais vous engrangez aussi de l’expérience. Et c’est grâce à
cette expérience que vous allez trouver une femme, belle, intelligente, et qui sera faite pour
vous.
De plus, une fois qu’on a fait un truc qui nous faisait peur, on a souvent une histoire
intéressante à raconter après. Et même si ça se passe mal, on arrive à en rire après.
Une fois, j’ai abordé une fille dans la rue et elle s’est révélée être une féministe enragée qui
m’a donné un coup de sac (c’est la seule fois de ma vie où ça a été aussi violent).
Heureusement, un de mes potes filmait l’approche pour Youtube et on a fait 1 million de vues
sur Youtube avec ça ! Vous pouvez voir la vidéo ici.
La peur n’enlève pas le danger, bien au contraire. Si vous vibrez « peur excessive », vous
avez plus de chances d’attirer à vous quelque chose de négatif.
Un chat, par exemple, n’est pas capable d’avoir peur de ne plus avoir de croquettes dans 5
ans.
En tant qu’êtres humains, on peut voyager dans notre tête. On sort de l’instant présent en
voyageant dans le futur, dans le passé, etc. Et même, on peut imaginer des choses qui ont peu
de chances de se produire dans la réalité.
Vous pouvez avoir peur de vous mettre en couple, de tomber amoureux, et de souffrir à
l’heure de la rupture alors que vous êtes, sur le moment, seul dans votre canapé, sans aucun
rendez-vous en vue.
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [31]
Y’a même des gens qui ont peur de ce qui aurait pu se passer. Genre : ça s’est bien passé avec
cette fille mais elle aurait pu leur mettre un râteau violent…
Il faut se recentrer sur le moment présent et la réalité. Quand vous avez peur d’aborder
une fille, avez-vous peur de ce qu’il va réellement se passer (souvent rien de bien méchant) ou
de ce qu’il pourrait se passer ?
De plus, vous vous représentez peut-être les femmes d’une mauvaise façon. La plupart ne
sont pas méchantes ou inaccessibles. Si vous les abordez courtoisement, elles ne seront pas
mauvaises (sauf rares exceptions, mais il y a aussi des mecs qui sont des malades).
En gros, on peut avoir peur non pas de ce qu’il se passe en réalité mais de ce qu’il
pourrait se passer, de ce qui aurait pu se passer, de comment on perçoit ce qu’il se passe,
de comment on se représente les choses, etc.
L’inconnu
La peur de l’inconnu (ou la peur de l’inconnue en drague lol) c’est un gros gros sujet. On a
tous peur de ce que l’on ne connait pas. Le futur, l’imprévisible, le noir, etc. C’est humain !
Pour vous aider à gérer la peur de l’inconnu, demandez-vous : est-ce que plein de fois, vous
ne saviez pas comment quelque chose allait se passer, vous craigniez que ça se passe mal,
mais ça s’est passé mieux que prévu ?
Si oui, gardez cela en tête et dites-vous que ça se passe souvent mieux que ce que vous
craignez ! La plupart de nos peurs infondées et impalpables viennent d’une projection erronée
de la réalité.
Oui, quand on va vers une nana dans la rue, il y a une peur de l’inconnue car on ne sait pas sur
qui on va tomber ni comment ça va se passer. Mais souvent, ça se passe pas trop mal et
parfois même franchement bien. Donc, faites un pas vers l’inconnue…
La honte, la gêne, la peur de vous sentir stupide, de passer pour un bouffon ou de griller une
fois pour toutes vos chances de la séduire…
Cette peur-là peut se travailler sur la durée, au jour le jour, comme vous travailleriez un
muscle.
Le problème pourrait ne pas venir de cette fille en particulier mais de votre sociabilité en
général.
Et là, il s’agit de travailler sur l’axe de la capacité à créer des connexions avec tout le monde,
et de se détacher de la peur du regard des autres, non pas vis-à-vis de la séduction
uniquement, mais de tout le monde et dans tous les domaines.
Pour combattre ce blocage, la première chose à faire est de faire un travail sur l’affirmation de
soi, et sur l’écoute des autres. (Je vais vous donner des pistes concrètes dans la section
suivante.)
Plus important encore, ce n’est pas à une nana de décider si vous êtes assez bien ou non pour
lui parler. Travaillez sur votre valeur pour être une chance pour elle et lui faire passer un bon
moment. Ainsi, vous ne la dérangerez pas !
Vous allez vers elle, plus dans le jeu quand dans l’enjeu, en mode un peu détaché du
résultat, et vous voyez où ça mène.
Mais même si elle dit non, souvenez-vous que ça peut tenir à des facteurs extérieurs à vous
(elle est en couple, de mauvaise humeur, lesbienne, etc.)
Cela m’est arrivé quelques fois mais, en général, il n’y a pas vraiment de malaise. Vous
l’ignorez ou vous assumez le fait de l’avoir abordée.
Il y a des mecs qui ont peur de recroiser une fille qu’ils ont déjà draguée et puis il y en a
d’autres qui regrettent de ne jamais recroiser une nana qu’ils n’ont pas osé aborder la
première fois qu’ils l’ont vue. Le monde est mal fait ! ;) Relativisez tout ça !
La peur de réussir
Il y a des gens qui ont peur de réussir et qui s’empêchent même parfois de réussir car, en leur
for intérieur, ils pensent qu’ils ne le méritent pas.
Il y a des gens qui ont peur de faire de l’ombre à leur famille. Mais dites-vous que si vous
réussissez, ça devrait les challenger et les motiver. Perso, mon frère et beaucoup de mes potes
ne m’ont pas suivi dans le game alors que je leur tendais la main et n’ont fait que jalouser
mon succès sans se bouger le cul, me la mordre, et se plaindre de leur non-réussite.
Il y a des gens qui ont peur des conséquences de leur réussite : être harcelé par trop de
meufs, ne plus avoir de temps pour eux, être connu comme un gros queutard, etc. Enfin bon,
y’a pire! Et je pense qu’il y a de la marge avant que ça ne vous arrive ! Même moi ça ne
m’arrive pas.
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [34]
Il y en a qui ont peur que d’autres veuillent leur peau. Y’a un gars qui voulait me casser la
gueule parce que j’avais baisé sa meuf. Mais ça n’est jamais arrivé et de l’eau a coulé sur les
ponts maintenant. Il faut bien avoir un peu de chance aussi…
Après, dites-vous bien qu’on ne se retrouve pas aussi connu ou envié du jour au
lendemain. Ce n’est pas parce que vous allez faire de la drague de rue quelques fois que vous
allez être fiché par toutes les filles de la ville. Et les gens oublient vite aussi : si ça se trouve,
une nana que vous avez abordée la semaine dernière ne se souvient déjà plus de vous.
Donc keep cool, réussissez et vous gérerez les éventuels problèmes après !
Et dites-vous bien que vous méritez de réussir car vous vous en donnez les moyens !
Pour progresser en séduction et avancer dans la vie, il est impératif de franchir ce cap.
Que vous pensiez que c’est possible ou non, que vous ayez peur ou non, vous allez y arriver !
En fait, prendre un numéro est un indicateur mais n’est pas une fin en soi.
Même coucher avec une fille, ça veut tout et rien dire : il y a des nanas qui couchent un peu
avec n’importe qui à certains moments de leur vie, juste pour faire des expériences.
Alors, pourquoi est-ce qu’une approche réussie serait forcément une approche qui vous
permet de prendre un numéro ou de coucher avec une fille ?
Vous êtes en droit de considérer que votre approche est réussie à partir du moment où
elle donne le sourire à une fille.
D’abord aborder, arrêter une fille dans la rue, dire votre opener, faire un compliment, puis
prendre un numéro, puis vous entraîner au SMS game, puis aller à un premier RDV, puis
coucher avec une fille, etc.
Ces sous-étapes sont plus claires et plus digestes (elles vous challengent un peu mais sont
réalistes) que juste « aller draguer une fille ». Et vous pouvez vous arrêter à tout moment.
Alors, voyez ce que vous voulez atteindre et les étapes pour y arriver. Allez-y étape par étape!
Une première étape pour débutants peut aussi être de vous inscrire sur un site de rencontre,
puis d’y aborder une fille virtuellement, puis de la rencontrer en vrai, puis une fois que vous
savez que vous pouvez plaire, de rencontrer des inconnues directement dans la rue ou dans les
bars, etc. Le tout est de faire un petit pas et d’avoir l’étape suivante claire dans votre tête.
Chacun son rythme ! Quel petit pas pouvez-vous faire maintenant tout de suite ?
Un petit pas, traverser sa peur, faire un autre petit pas et programmer le suivant… voilà
l’objectif en vue de vaincre la peur de draguer une fille.
Un bon conseil que je peux vous donner et qui fonctionnera pour certains, c’est d’y aller
progressivement. N’importe quelle difficulté peut être décomposée en une suite d’actions
faciles à réaliser. Tout est une question de méthodologie.
J’ai commencé à demander l’heure dans la rue, puis mon chemin, participer en cours, parler à
la coiffeuse, demandé un conseil pour la fête des mères à une jolie blonde dans un magasin,
etc.
Je vous invite à être honnête envers vous-même, qu’est-ce que vous êtes capable de faire dès
aujourd’hui ? Demander ton chemin à une fille ? Lui faire un compliment et vous en aller ?
Parler de bouquin avec elle dans une librairie sans demander son numéro ? Aborder une fille
assise seule sur un banc ?
Et, si le contact est bon, draguer. Mais je conseille plutôt l’approche directe et d’assumer
votre intérêt tout de suite… mais bon, pour les débutants, ça peut aider d’y aller par étapes.
Ce que vous pouvez essayer de faire c’est d’aborder une fille et, quand vous avez son
attention, que vous l’avez stoppée avec « hey excuse-moi » (ou une autre phrase), vous
décidez si vous allez lui poser une question sociale « où est le cours Mirabeau ? » ou si vous
allez la brancher en mode « hey, j’t’ai vue passer, t’avais l’air cool alors je me suis dit que
j’allais venir te parler… »
Anticiper et être prudent c’est sage mais il ne faut pas que ça vous empêche de vivre.
Concentrez-vous sur les étapes à suivre avant d’être exposé à tel ou tel problème.
Un mec qui n’a aucune fille dans sa vie parce qu’il a peur des maladies sexuellement
transmissibles : ça n’a pas de sens car il pense à quelque chose qui ne peut pas lui arriver pour
l’instant.
Quand vous abordez une fille, vous pouvez à tout moment vous arrêter. Si, finalement, elle ne
vous plaît pas, par exemple. Vous n’êtes obligé de rien.
Ce n’est pas parce que vous abordez une femme que vous êtes obligé de prendre son numéro
et de coucher avec.
Ce n’est pas parce que vous invitez une fille en RDV que vous êtes obligé de vous marier et
de faire des gosses avec elle.
A tout moment, vous pouvez décider si vous voulez vous revoir ou arrêter la relation.
A mon avis, commencez par aborder des filles à partir du moment où vous les trouvez
baisables (6/10). Vous viserez la lune plus tard ou à l’occasion. Mais n’attendez pas
« l’occasion parfaite » pour agir.
Trop de mecs prennent l’excuse « elle n’est pas assez bien pour moi » ou « ce n’est pas le bon
moment » pour ne pas se bouger le cul… et puis se retrouvent tout seuls.
Par exemple, chaque fois qu’une fille me regarde dans les yeux (eye contact), je vais lui
parler. Aborder les nanas à partir de 6/10. Etc.
Je n’aborde pas seulement celles avec qui j’ai un EC, mais j’essaie quand même de provoquer
le contact visuel en regardant la fille dans les yeux. Je me focalise sur les nanas avec qui j’ai
un eye contact et celles qui ont l’air de regarder les garçons autour d’elles ou de flâner. Pour
les autres, j’y vais sans aucune invitation à l’approche.
Mais vous devez toujours aborder si vous avez un EC prononcé avec une meuf, c’est une
obligation morale !
J’évite celles qui ont l’air d’être avec un mec, celles qui ont un look de féministe extrémistes
et les filles qui ne me plaisent pas du tout.
La confiance en soi
Connaissez votre valeur et vous vous direz qu’elle y perd plus que vous à vous mettre un
râteau.
Avoir une bonne confiance sexuelle, notamment, ça aide. Perso, quand une nana ne veut pas
de moi, je me dis qu’elle a raté le potentiel meilleur coup de sa vie. Et, du coup, c’est tant pis
pour elle !
Comment je fais pour être si sûr de moi sexuellement parlant ? J’ai écrit Le guide du bon
coup.
Accepter sa vulnérabilité
Dites OUI à la peur ! A tant vouloir cacher quelque chose, ça nous rend très fragile. Si vous
allez vers une fille sans cacher que vous avez un peu d’appréhension, cela peut la toucher. Et
si ça ne lui plaît pas, donnez-vous le droit d’être rejeté !
« Oui, j’ai le droit d’échouer ! J’ai le droit d’avoir peur ! J’ai le droit d’être stressé avant
d’aller parler à cette fille ! »
Donnez-vous le droit de ne pas être James Bond. Le droit de ne pas être le cliché d’un
film mais d’être un être humain.
Dans la vraie vie, il est impossible de créer une connexion avec un James Bond car il n’a pas
de vulnérabilité. Or, la vulnérabilité, c’est ce qui nous connecte aux autres. Ça rend humain.
Etre totalement impuissant, une victime qui se plaint mais qui ne fait rien.
Si moi je peux le faire vous pouvez le faire : soyez le vrai vous-même et faites de votre
mieux!!!
Apprécier le rejet
C’est quoi l’inconvénient d’être tout le temps apprécié ? Voyez les avantages si votre peur
du rejet se réalise.
Dans un monde où vous ne seriez jamais rejeté, où vous intéresseriez toutes les femmes, ce
serait ingérable. Vous ne pourriez pas dire oui à 3 milliards de femmes sur terre.
Donc, ce n’est pas possible d’être le centre d’attention de toutes les femmes ! Donc, le rejet
est nécessaire.
Ensuite, se faire rejeter c’est bien parce que ça pousse à se remettre en question, à ne pas
avoir un ego énorme, à devenir meilleur…
Avant d’avoir le plaisir de coucher avec une femme, on a besoin de souffrir un peu
pendant la drague, comme ça on apprécie plus quand ça marche.
Bref, c’est parfois une bonne chose d’échouer… alors faites tout pour réussir mais si vous
vous faites rejeter, ça va, voyez les bénéfices du rejet.
Votre vie est votre mission, ce que vous y faites aura un impact après votre mort. Par
exemple : vous pourriez laisser de super souvenir à des femmes, ou faire des enfants qui
changeront le monde plus tard, etc.
Et quel est le prix à payer pour rester paralysé par la peur ? Souffrir de la solitude, de la
misère sexuelle, subir une femme qui vous déplait et vous casse les pieds quotidiennement,
payer des prostituées, etc. Le choix est vite fait entre action et inaction, non ?
Quel est le prix à payer si vous n’agissez pas dès maintenant ? Est-ce que vous allez rester
timide toute votre vie ? Si oui, quelles en seront les conséquences professionnellement, dans
vos relations sociales, etc. ? Si vous souhaitez vous marier, ça va être compliqué de trouver
« la bonne » sans vraiment la chercher. Si vous souhaitez vous faire une expérience sexuelle,
comment faire sans parler à des femmes ? Creusez vraiment en profondeur l’impact de
l’inaction sur votre vie future.
Certaines personnes sont attirées par la carotte, d’autres agissent mieux sous la pression du
coup de bâton. Il est donc intéressant de faire l’exercice dans les deux sens.
Changer d’échelle
Changer l’échelle peut vous aider aussi à avoir moins peur du rejet.
Cette meuf abordée dans la rue, même si elle vous rejette, vous ne vous en souviendrez
probablement pas dans 10 ans. Par contre, si elle ne vous rejette pas, elle pourrait être la
femme de vos enfants !
Voyez les choses comme un extraterrestre qui regarderait la planète d’en haut. Un mec qui se
prend un râteau sur Terre c’est comme une fourmi pour vous. Ça n’a pas beaucoup
d’importance tout ça. Alors, pourquoi en faire tout un drame ?
Au lieu d’avoir peur de ne pas être à la hauteur, vous pouvez recadrer la situation afin de voir
si la fille vous plaît. Dans ce cas-là, vous l’abordez non pas pour vous soumettre à son
jugement mais pour voir si elle vous plaît !
Vous pouvez aussi essayer de penser autrement. Au lieu de vouloir obtenir quelque chose des
meufs (leur validation ou leur chatte), dites-vous que vous leur offrez la possibilité de
rencontrer un mec alpha et un bon coup. Vous serez plus en confiance avec un tel état
d’esprit…
« Oh non, j’espère que je ne vais pas avoir l’air d’un idiot » ou « oh non, j’espère qu’elle ne
va pas me rejeter » devient « oh c’est génial c’est l’occasion de voir si elle est cool. Peut-être
que cela pourrait conduire à passer un bon moment de rigolade. Je veux que cela se
produise! Aller, je l’aborde… »
Vous pouvez très bien choisir de ne pas penser à l’interaction, n’essayez pas d’imaginer ce
qui pourrait se passer. Votre philosophie serait alors de toujours tenter votre chance « je
me demande ce qui se passerait si je faisais ça… ah ben je vais essayer… » C’est très
instructif, on en apprend beaucoup sur le champ des possibles en agissant ainsi (il faut savoir
que la plupart des gens se sentent limités par une prison de verre) !
Il ne faut pas supposer le « non » : il faut aller le chercher ! Et puis, de toute façon, même
un râteau c’est plus sympa que de ne rien faire…
On n’est pas devins : ça ne marche pas à tous les coups. On ne peut pas devenir quelles filles
seront ouvertes et ravies de nous rencontrer.
Il faut avoir conscience de la diversité des meufs qui existent. Beaucoup vous feront
galérer. Certaines iront boire un verre avec vous. D’autres coucheront avec vous après un
rendez-vous. Les dernières pourraient bien vous inviter chez elles le jour-même où vous les
avez draguées dans la rue !
Pour une femme hétéro, il est trop difficile d’aborder parce que ça communiquerait qu’elle est
désespérée, facile, etc. Pour un mec homo qui a le malheur d’aborder un hétéro, ça peut
rapidement partir en couilles (homophobie).
Mais un homme qui approche des femmes véhicule, lui au contraire, de la confiance et de la
force. Le jeu est donc en notre faveur, nous, les hétéros.
Plus de 50% des gens sur Terre n’ont pas le pouvoir que nous possédons. Et la plupart des
gens qui l’ont, nos semblables, ne s’en serviront jamais.
Ne soyez pas ce mec qui regarde la vie défiler mais qui n’agit pas. Vous avez le pouvoir, donc
le choix.
Comprenez qu’en abordant, vous avez le choix de qui rentre dans votre vie ou non. Les
femmes peuvent juste dire « oui » ou « non » à ceux qui les approchent. Vous pouvez
approcher qui vous voulez !
Etre en bonne forme physique aussi. Ça peut donner du mojo. Faire du sport aide à se relaxer
et peut apprendre à sortir de sa zone de confort (surtout les sports de combat).
Faire des exercices de respiration peut vous aider à vous calmer… et donc à oser aborder
une fille. Expirez 10 secondes, inspirez 5, en vous concentrant sur votre souffle. Faites ça
pendant quelques minutes.
Masser votre visage, votre nuque, prendre de grandes respiration, ça permet de se détendre.
C’est beaucoup mieux que de prendre du Lexomil, de l’alcool ou des drogues. Sourire aussi
met dans de bonnes dispositions.
Si vous avez trop peur d’aborder une fille, au moment d’agir, revenez dans l’instant présent.
Si vous êtes du genre anxieux, n’abusez pas du café, qui est un excitant.
Si vous répétez l’exercice plusieurs fois et que vous laissez bien les émotions vous envahir,
vous allez créer un ancrage de courage.
Il vous suffira alors de resserrer le poing (par exemple) pour vous ressentir comme vous vous
étiez senti à ce moment-là. Fier, fort, courageux, puissant… Et donc d’oser plus facilement
aborder une femme !
Je vous invite à lire ma traduction (gratuite) du livre de Ross Jeffries si ce sujet vous intéresse,
pour plus de détails : Traduction : Ross Jeffries, Comment mener au lit les femmes que vous
désirez…
Rituels ou fétiches
Certaines personnes dépassent leur peur de l’approche grâce à des petits rituels ou des objets
fétiches qui leur permettent de se motiver et de trouver assez de courage pour dépasser leurs
peurs.
Par exemple, faire une séance de sport ou manger un carré de chocolat avant de sortir pour
aborder des filles, avoir un porte-bonheur dans votre poche, etc.
Changer de vocabulaire
D’ailleurs, vous ne devriez plus parler de « peur » d’aborder : oubliez les termes d’angoisse
ou de stress et préférez parler « d’adrénaline », rien que ça, ça va vous aider à vivre ça
mieux (parce que nos mots ont une forte influence sur notre façon de penser et de voir les
choses) !
Votre cœur tape, vos jambes tremblent ? Dites « j’ai l’adrénaline de l’abordage ».
De vouloir trouver un truc à dire qui soit drôle, audacieux, intelligent, charismatique, etc.
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [46]
Cela m’est arrivé aussi. Devinez quoi ? Je n’ai jamais trouvé la phrase universellement
parfaite.
Comme la situation parfaite n’existe pas souvent, autant s’adapter à une situation présente
plutôt que de fantasmer sur de meilleures conditions.
La vérité c’est que la pire phrase d’accroche peut fonctionner si vous tombez sur une nympho
ou si vous plaisez vraiment à la fille… et la meilleure phrase du monde peut ne pas
fonctionner si vous ne plaisez pas du tout à la fille ou s’il y a un truc, dans sa vie privée qui
fait qu’elle ne veut pas de mec (elle est lesbienne, en couple et fidèle, etc.)
Quant à la fille : je vois des gars qui n’ont pas touché de femme depuis 6 mois qui me disent
qu’une telle n’est pas assez jolie pour eux alors qu’elle est objectivement correcte. Gardez en
tête qu’une fille moyenne dans votre lit, c’est mieux qu’un canon dans vos rêves. Tout cela
n’est qu’excuses et procrastination.
Il y a beaucoup de fantasme autour de la phrase d’accroche parfaite. Mon pote Snipe, un des
meilleurs de France, a rencontré sa copine en l’abordant par derrière… alors que ça ne les
empêche pas d’être toujours ensemble 3 ans plus tard et d’avoir un bébé.
Dire « excuse-moi » ou pas pour aborder, c’est pareil, ce n’est pas important. Ce n’est qu’un
détail. Le seul truc important c’est d’oser y aller.
Après, bien sûr, évitez les phrases clichées du genre « ton père est un voleur, il a pris toutes
les étoiles du ciel pour les mettre dans tes yeux… »
Dans la rue, pas de « wesh mademoiselle, charmante ». On voit aussi des mecs qui font « t’as
pas une clope ? Bon, et t’as pas un numéro de téléphone maintenant ? »
Ne dites pas non plus de la merde du genre « je viens te parler parce que je te trouve
adorable » : c’est une mauvaise traduction par un coach connu de « you’re adorable » qui
veut dire quelque chose en anglais mais pas en français. De plus, c’est une phrase trop utilisée
par des players en herbe, les filles risquent de l’avoir entendue 150 fois. N’abordez pas non
plus sur des caractéristiques évidentes « ah t’es grande ».
OK, je suis d’accord pour dire qu’il vous faut quelques phrases d’approche pour pouvoir
parler même si vous êtes méga-stressé et presque tétanisé une fois face à la fille.
Voici quelques phrases qui vous serviront à aborder des filles (je les utilise personnellement et
elles mettent des filles dans mon lit) :
« Stop :) Ça va ? [mini-pause] Non, non, on se connaît pas, mais bonjour quand même :) En
fait j'ai adoré ton look et je suis venu te voir avant que tu ne disparaisses pour toujours dans
la jungle [de votre ville] :p Je m'appelle Fab et toi c'est comment ? »
« Salut, je peux te poser une question ? :) Est-ce que tu as une idée du courage qu’il faut à un
homme pour aborder une femme dans la rue par les temps qui courent ? »
« Salut, je t’ai vue passer, j’ai eu l’impression que tu dégageais une belle énergie, alors je me
suis dit que j’allais venir te parler. T’es de [votre ville] toi ? »
« Je te propose de sauter la phase où je t’aborde avec une phrase hyper drôle et pleine
d’esprit et de directement te raconter comment j’ai sauvé le monde. »
Une fille marche lentement dans la rue -> « Ah, salut, tu marches trop lentement pour être [de
votre ville] :) »
Elle vous regarde -> « Tu ne peux pas me regarder comme ça sans venir me parler. »
« Salut, je t’aborde parce que t’as l’air sympa. Mais t’es pas de Lyon toi, si ? »
A une soirée chez des amis, la fille s'apprête à se servir en macarons -> « Hmm, je sais qu'ils
ont l'air bons mais ce n'est pas une raison pour tout manger :) »
Dans un bar : « Ça fait 3 fois qu’on se croise et je ne sais même pas qui tu es. »
L’indirect (notamment « j’aurais besoin d’un avis féminin sur un truc »), je ne le conseille pas
car ça a un petit côté hypocrite (c’est plus pour aborder des groupes, à la limite).
Néanmoins, utiliser un élément extérieur (le fameux contexte) peut être effectivement
intéressant si on souhaite rendre la chose plus authentique, par exemple si l’on remarque un
détail qui nous a réellement frappé (par exemple un chapeau haut en couleur). Le seul risque,
c’est de ne pas être assez clair sur ses intentions, il faut donc savoir vite faire avancer les
choses après ! ;)
Je me doute que ce n’est pas ce à quoi vous vous attendiez. Je sais que d'autres coaches, ou
pseudo-coaches, ont cherché à vous convaincre que votre première phrase devait être un feu
d’artifice de poésie et d'humour, une rencontre inouïe entre la langue française et l'audace.
Mais ce n'est pas ce qui fonctionne le mieux dans la vraie vie. Je préfère qu'un homme aborde
une femme avec une phrase un peu bancale plutôt qu’il ne laisse passer l'opportunité sous
prétexte qu'il n'a pas la phrase parfaite en tête.
Bon à savoir :
Pour aborder une fille dans la rue, utilisez plutôt une phrase d’approche directe.
Aborder une fille en boîte de nuit ou dans un bar ? Utilisez plutôt une phrase
d’approche directe.
Pour aborder à une soirée chez des amis, soyez indirect et sociable.
Aborder une fille à la fac ou au boulot ? Utilisez plutôt une phrase d’approche
indirecte et soyez sociable.
Après, ce qui joue beaucoup, c’est la façon de délivrer ces accroches (votre énergie et votre
langage corporel).
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [49]
Savoir faire la conversation après l’abordage
Il y a des mecs qui bloquent non pas pour la phrase d’accroche, mais parce qu’il ne savent pas
comment faire la conversation après. Voilà donc comment savoir faire un peu de
conversation.
Pour enchaîner, si vous abordez près de chez vous, le « toi aussi, tu es du quartier ? » marche
super bien. La structure toi aussi, tu... ? est géniale parce qu'elle implique une certaine
familiarité. Elle implique qu'elle et vous avez déjà des points communs, qu'en fait vous n'êtes
pas vraiment des inconnus. Donc ne dites plus jamais « Tu faisais quoi là ? ». Dites plutôt :
- Toi aussi, tu faisais du shopping ? :)
- Toi aussi, tu allais au cinéma ?
- Toi aussi, tu rentrais du travail ?
- Toi aussi, tu es à la fac ? »
Demandez-lui ce qu’elle était en train de faire au moment où vous l’avez abordée. Vous en
profiterez pour voir si elle n’est pas en train d’attendre son mec LOL. Bon, évidemment, sauf
si elle vous a clairement dit qu’elle avait un mec, que ça se passait bien et qu’elle était
fidèle… faites preuve d’un minimum d’intelligence sociale et laissez tomber.
Si elle lit un livre, montrez que vous êtes observateur et parlez-lui un peu de ça.
N’ayez pas peur d’être trop « banal » parce qu’il faut bien faire une phase de comfort à
un moment ou à un autre. Il faut un moment où elle s’aperçoit que vous n’êtes pas un mec
chelou ni un mort de faim. Donc, n’ayez pas peur de paraître « normal »… juste ce qu’il faut.
Et si elle vous teste, ne vous dégonflez pas « tu abordes comme ça toutes les filles ?
- seulement à celles qui me plaisent. »
(En bonus, je vous ai mis quelques routines de drague pour vous accompagner.)
A force de ne pas aborder et de battre le pavé pour rien, vous allez être tellement frustré
que vous allez aborder. Vous allez vous énerver contre vous-même à ne pas oser agir et ça
peut vous débloquer.
La plupart des hommes font l’erreur d’abandonner lorsqu’ils s’énervent alors que c’est une
source d’énergie très puissante qu’on peut exploiter (je ne vous dis pas de vous énerver sur la
fille, mais sur vous-même pour vous pousser à agir : devant la fille, transformez cette énergie
car un mec qui aborde avec une énergie négative, ça fout la frousse).
Il faut donc aborder dans les 3 secondes où on voit une fille pour ne pas avoir le temps
d’avoir des pensées négatives et parasites car, si on attend de savoir quoi dire ou quoi faire
exactement, on ne va pas se lancer et les pensées vont nous parasiter.
Il faut absolument utiliser le trac comme un moteur et non comme un frein. Tant mieux si
vous avez peur de l’approche : la stimulation extrême rend le truc magique.
Evidemment, si vous débutez, vous pourriez vous figer sur place ou avoir la gorge nouée.
Dites-vous bien qu’il faut oser créer des nouvelles solutions pour débloquer une situation. Il
n’y a jamais rien à dire, vous savez plus que vous savez que vous savez. Des compétences
peuvent surgir au moment de la prise de risque.
Osez, lancez-vous vers la fille et vous verrez que votre cerveau deviendra plus productif que
vous ne le pensiez.
Parfois, je me force à aborder en début de session (car la peur de l’approche est et sera
sûrement toujours là) mais je n’attends rien des meufs à qui je parle (je suis dans le jeu plus
que dans l’enjeu). J’aborde tout de suite, la première meuf que je vois quand j’entre dans
un bar.
Et si elle vous met un vent ? Le seul but était que vous abordiez et arrêtiez de remettre à plus
tard le jour où vous prendrez votre vie sexuelle en main. Quand on aborde une femme, au
fond, on s’en branle que ça se passe bien ou mal. Le seul but de l’abordage, c’est de se lancer
et de ne plus procrastiner. On ne veut plus avoir peur de parler à des inconnues. La réaction de
la fille en question importe peu. Il faut arrêter de s’inquiéter pour des choses qui n’en valent
pas la peine, et se débarrasser de cette pression sociale sans fondement.
Forcez-vous à aborder beaucoup de femmes. Répétez l’opération autant de fois que nécessaire
jusqu’à vous sentir d’aborder n’importe qui. Même la plus belle fille du monde.
C’est souvent une fois bien chaud que je ne ressens plus de peur sociale et que je tente des
trucs très osés qui fonctionnent parfois. A noter que la désensibilisation au rejet social
fonctionne également avec l’alcool mais je ne vous le conseille pas car c’est très mauvais pour
la santé. Et parce qu’un mec bourré, ce n’est pas très sexy.
Comprenez que vous ressentirez de l’anxiété quelle que soit sa réaction. Même si ça marche
comme sur des roulettes, vous ressentez de la tension parce qu’elle vous apprécie. Si ça prend
doucement, alors vous ressentirez cette tension nommé « anxiété sociale ». Si elle vous ignore
ou vous dit quelque chose de méchant, vous serez probablement énervé. Peu importe sa
réaction en fait, aborder vous fera vivre des émotions fortes.
Notez que si vous arrêtez d’aborder pendant un moment, la peur peut revenir (un peu moins
forte mais quand même). C’est une légende de croire que si on aborde beaucoup de
femmes, on n’aura plus jamais peur d’aborder.
Chez 99% des mecs, l’anxiété d’approche ne disparaît jamais, elle devient juste plus faible et
plus contrôlable. Il faut alors créer un nouvel élan.
Il vous faudra peut-être 20 ou 30 approches pour ne plus avoir peur au début, mais seulement
2 ou 3 vous suffiront pour vous remettre dans le bain si vous êtes amenés à arrêter de
pratiquer. Je vous conseille d’essayer d’approcher au moins une fois par jour, pour ne pas
perdre la main.
Si cette approche vous intéresse, lisez ma méthode La vérité (qui dérange) sur les
relations hommes/femmes.
Pensez au sentiment que vous ressentirez après cette étape (fierté et soulagement !) et ce,
peu importe le résultat.
Avoir un wingman
Avoir un wingman peut aider à aborder des groupes.
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [53]
Mais, même en abordant séparément des filles seules, vous pouvez vous entraider. Vous
pouvez vous motiver mutuellement, vous pousser, etc. Fréquenter et sortir avec des gens
qui sont dans la communauté de la séduction peut vraiment vous aider à vous lancer (pour en
rencontrer : allez sur des forums et groupes Facebook). En effet, avec eux, la pression sociale
s’inverse et c’est le fait de ne pas aborder qui devient anormal.
Je me rappelle, une fois, avoir poussé (discrètement) mon wingman sur une fille dans la rue.
Du coup, il s’est senti obligé de parler à la fille. Eh bien, il a couché avec elle ! J’étais presque
jaloux de ne pas y être allé moi-même car elle était top canon mais j’étais très content pour
lui !
Avec mes potes, parfois on sort et on se met des claques chaque fois qu’on n’ose pas
aborder une meuf sexy.
Parfois aussi, on donne de notre argent à un des gars du groupe, et il nous le rend petit à
petit chaque fois qu’on aborde ou qu’on embrasse une meuf (en soirée). Je peux vous
garantir que ça motive à se bouger le cul !
Donnez 20 euros à un de vos amis (en qui vous avez confiance) en billets de 5 et il ne vous les
rend que si vous osez aborder une fille. Ainsi, vous aurez une motivation de plus pour passer à
l’action ! Attention, veillez à ce qu’il ne soit pas trop gentil et qu’il ne vous les rende pas si
vous n’abordez pas !!!
L’inconvénient de cette méthode, c’est que vous risquez de vous forcer à aller aborder alors
que vous n’en avez pas envie : la séduction doit rester un jeu et un plaisir, pas une obligation.
Faire un concours avec vos wingmen peut aussi vous motiver. J’ai été longtemps dans les
LAIR d’Aix-en-Provence et de Lyon et ont avait mis au point un système de concours à celui
qui choppait le plus. C’était motivant !
Avoir un public peut vous motiver aussi ! Au début, j’étais meilleur quand on me regardait
aborder parce que je sentais que je devais me dépasser. Quand j’ai commencé à être coach ou
en position prof, cela m’a aidé aussi. Mes potes d’Avenue Séduction me révélaient quant à
eux qu’ils n’avaient jamais été aussi bons qu’en coaching.
Au moins, tenez une liste de toutes les bonnes choses que le courage d’aborder des
inconnues vous a procurées. Dans quelques années, vous ne vous souviendrez pratiquement
d’aucune des réactions négatives que vous avez reçues. A terme, ne restent que les bons
moments.
Cette méthode est très efficace, car nous ne voulons pas passer pour des froussards aux yeux
de nos amis. Et parce que, quand on s’est engagés publiquement, on a tendance à davantage
faire les choses.
Le problème c’est que vous risquez de vous habituer à la présence d’une autre personne, et
vous aurez du mal à aborder une femme en étant seul. N’utilisez donc cette astuce que si vous
vous êtes déjà donné plusieurs fausses excuses et que vous culpabilisez de ne pas y aller assez
souvent.
Peut-être qu’elle était mal lunée. Peut-être qu’elle est lesbienne. Ou en couple et fidèle.
Il y a plein de raisons extérieures à vous qui font que vous pouvez pendre un rejet. Et puis,
une femme rejette la plupart du temps plus l’approche que la personne. Donc ne vous vexez
pas ou ne vous prenez pas une merde si une femme vous rejette. Des femmes me rejettent tous
les jours et pourtant j’en baise beaucoup aussi.
Il vaut mieux prendre un rejet que de ne rien tenter. C’est beaucoup plus courageux, vous
pouvez être fier de vous ! Les personnes qui ont réussi de grandes choses ont toutes échoué
avant, raté, été critiquées…
Mais ça ne veut pas forcément dire que le pire va arriver. Si le meilleur arrive (une belle
rencontre), alors tant mieux !
Le pire qu’il me soit arrivé ? Des filles qui m’ignorent royalement, qui m’insultent et une qui
m’a donné un coup de sac. Ça va…
Le mieux qu’il me soit arrivé ? Coucher avec une fille abordée dans la rue quelques minutes
plus tôt. Le jeu en vaut la chandelle, non ?
Ne partez pas dans le fantasme totalement délirant où la fille va sortir un flingue ou appeler
les flics en criant à l’agression sexuelle… si vous abordez de manière courtoise, ça ne risque
pas trop d’arriver… les probabilités sont faibles !
Essayez de voir le pire du pire qui pourrait arriver qui vous fait peur… Souvent ça fait
plus peur dans votre cauchemar que de voir vraiment votre peur en face pour de vrai.
Dites-vous bien que ça n’existe pas une grande réussite sans des échecs, une maîtrise
sans avoir jamais fait d’erreurs, créer des contacts et des relations sans rejet…
Ça fait partie du jeu de se tromper. Et ça fait aussi partie du jeu de réussir. D’ailleurs, la
science de la séduction, on appelle ça « the Game ».
Votre cerveau voit peut-être cela comme hors de votre ordinaire mais, à force, il faut que
votre cerveau le voie comme ordinaire. Vous aurez alors bien plus de facilités à le faire.
Faire une approche hyper-directe ou très humoristique pour prendre presque un râteau
volontaire tellement c’est osé.
Exemples :
– Ça te ferait plaisir de m’embrasser ?
– Tu passes une bonne soirée ? Tu voudrais en passer une meilleure ?
– Je t’aime.
– Moi aussi, j’ai une queue de cheval (à une fille qui a une queue de cheval).
– Tu as une belle croupe ma jument, j’aimerais te chevaucher pour gagner au tiercé.
– Je suis le maître en ces lieux, laisse-toi courtiser et tu auras audience à la cour du roi.
Voilà un petit exercice que je vous recommande vivement de faire : allez dans une rue
piétonne et asseyez-vous par terre. Fermez un peu les yeux et observez ce que vous
ressentez. Vous allez subir de plein fouet le jugement des autres (surtout dans votre tête).
Quand vous serez à l’aise avec l’idée d’être bizarre (= vous vous en foutez, c’est comme si
vous étiez allongé sur une plage), vous aurez déjà fait de grands progrès !
Echec = leçon
Il faut se dire que même en cas d’échec, on en tirera une leçon.
On le dit souvent mais quand on perçoit l’échec comme un apprentissage, on n’en a plus
peur.
De plus, les gens qui ont peur de l’échec ne perçoivent pas toujours les choses de la bonne
façon. Ils pensent qu’en échouant, ils n’ont fait QUE perdre.
Vous devez commencer par échouer avant de réussir alors échouez le plus tôt possible…
Logique, non ?
Sauf que, comme on vient de le voir, déjà on GAGNE parce qu’on en tire des leçons.
Vous pouvez échouer une approche mais en tirer des leçons pour quand vous aborderez la
bonne. Ça peut vous faire grandir et apprendre des choses.
Et aussi on GAGNE parce que cette personne qui nous a rejeté laisse de la place pour
quelqu’un qui nous correspondra mieux et avec qui ça se passera mieux !
Enfin, gardez en tête que vous n’avez pas échoué tant que vous n’avez pas abandonné. Vous
pouvez échouer plein de fois mais trouver LA femme de votre vie. Et dans ce cas-là, vous
aurez GAGNE. En voyant les choses comme ça (pour ceux qui veulent se mettre en couple),
vous n’avez besoin de gagner qu’une fois pour réussir votre vie. Donc tant que vous continuez
à essayer, vous n’avez pas perdu.
Voilà pourquoi les plus belles femmes font le plus peur en général.
Et aussi pourquoi ça marche le plus souvent avec les filles qui ne plaisent pas vraiment au
mec.
Personnellement, je vous invite à être plus dans le jeu que dans l’enjeu, même si elle vous
plaît.
Essayez de traiter à peu près toutes les femmes pareil, qu’elles vous plaisent à 6/10 ou à 9/10.
Un petit verre
Une solution bonus que j’ai envie de partager avec vous c’est de boire UN petit verre.
Personnellement, je ne bois plus. Mais je sais qu’au début, boire un petit coup (sans trop se
saouler), permet de se donner du courage.
Si la fille tient la main d’un gars baraqué qui a l’air très méchant et jaloux, par exemple,
ça rien ne sert d’aller l’aborder. Si elle pousse une poussette avec un bébé dedans, ça
peut être dangereux aussi.
Dans ce cas, la peur d’aborder une fille est justifiée et vous évite de vous faire casser la
gueule.
Lorsque vous aurez réussi à aborder une fille, vous serez fier de vous, alors prenez le temps de
le ressentir et de vous récompenser (offrez-vous un gâteau, par exemple).
Précision importante : ne niquez pas une fille seulement parce qu’elle répond positivement à
votre approche mais bien parce qu’elle satisfait à vos exigences minimales.
Ah et un dernier mot : N’oubliez pas que vous ne le faites pas que pour vous. Les gens que
vous aimez ainsi que vos coaches et mentors méritent de vous voir dépasser vos peurs et
d’être avec une fille super ! La femme de votre vie (une fille géniale, donc) mérite aussi que
vous ayez les couilles de l’approcher et de lui faire rencontrer l’homme de sa vie.
Votre coach en séduction qui espère vous avoir accompagné à travers la peur de l’approche !
Si vous désirez aller plus loin dans la drague, voici mes formations.
Vous pouvez aborder une fille quand elle se déplace pour aller aux toilettes ou ailleurs et
qu’elle est toute seule.
Je suis d’accord que les nanas vont aux chiottes ou au bar souvent avec leurs copines… mais
pas toujours ! Et c’est donc l’occasion d’open une fille seule (et j’trouve ça plus facile) !
J’aime me tenir près des plans d’eau, tel un félin qui attend sa proie assoiffée. J’rigole. Mais
c’est vrai que de se positionner près des endroits où les nanas vont souvent (WC, bar),
c’est bien parce que ça permet de parler aux nanas qui passent sans avoir besoin de
dépenser trop d’énergie à se déplacer soi-même.
Une dernière astuce pour draguer une fille dans un groupe en évitant le groupe qui me vient à
l’esprit c’est d’attendre que sa copine ou ses copines se fassent aborder et qu’elle se
retrouve à poireauter tout seule.
Aborder un groupe
Quand deux filles dansent entre elles, j’aime open avec un truc du style « ça serait pas mieux
de danser avec un mec ? »
Pour aborder un groupe : vous pouvez faire une observation sur leur conversation, une
observation sur leur style, une observation sur un point commun entre les filles (leurs
cheveux, leurs sacs à main, leurs rires etc.)
L’idée c’est qu’il n’y ait pas de malaise quand vous arrivez dans le groupe. Si dès que vous
êtes là, ça jette un froid et tout le monde commence à se faire chier, bah, c’est pas terrible.
Au contraire, si vous êtes un peu fun, un peu cool, que vous rehaussez ou maintenez le niveau
d’énergie, la bonne humeur, que vous faites des démonstrations de haute valeur, sans casser
les couilles à tout le monde (vantardise) en étant agréable et en apportant un plus… c’est
super… :) Apportez de la valeur au groupe !
Parfois, y’a plusieurs filles dans un groupe alors je vous conseille de bien scanner la situation
avant de vous lancer. Le temps que vous arriviez, parliez, mettiez de la valeur : je vous
conseille d’observer les filles à qui vous plaisez le plus et qui vous plaisent le plus en retour. Il
s’agit de bien évaluer la situation avant de vous focaliser sur une nana.
Parfois, vous n’aviez pas vu mais dans le groupe y’a une autre fille qui vous plaît plus que
celle pour laquelle vous aviez abordé le groupe à l’origine. Parfois y’a deux nanas qui vous
plaisent autant mais l’une vous donne des signes d’intérêt et l’autre pas.
Il va de soi que si vous vous mangez un râteau avec une des filles du groupe, vos chances
diminuent drastiquement avec les autres filles de ce même groupe (et parfois avec celles qui
vous ont vu prendre un râteau).
Les AMOG (un AMOG c’est un autre mec alpha un peu crédible dans le groupe intéressé par
la fille) peuvent essayer de vous mettre des bâtons dans les roues. Faut pas se laisser dominer
mais il ne faut pas non plus en venir aux mains ni aux insultes non plus. Vous pouvez aussi
devenir pote avec lui car entre alphas parfois ça match bien, c’est pas obligé que ça tourne au
combat de coqs.
Si y’a une cockblock (fille jalouse qui ne veut pas que sa copine choppe) : être sympa même si
elle vous coupe la parole ou « c’est une soirée entre filles », se la mettre dans la poche pour
qu’elle arrête de dire que tout ce que vous dites est faux, se faire valider par elle en lui
donnant un peu d’importance mais il ne faut SURTOUT pas qu’elle pense que vous êtes
intéressé par elle.
En gros, l’idée ici c’est qu’il faut qu’elle vous valide pour sa copine. Mis dans la poche, le
cockblock peut exercer une pression positive pour que sa copine s’amuse avec vous. Par
contre, si le cockblock vous… bloque… il s’agit de comprendre pourquoi (veut-elle protéger
sa copine ? Dort-elle chez elle après la soirée ? Etc.)
Sinon, quand vous allez draguer un groupe et que vous êtes avec un wing c’est bien quand il y
en a un qui open et qui tchatche. Mais après il faut introduire son wing pour qu’il ne se fasse
pas trop chier et qu’il occupe les autres personnes afin que vous puissiez isoler la fille plus
facilement et la pécho. Bien sûr, c’est le premier qui a abordé qui choisit en premier la
fille qu’il veut et qui tente sa chance le premier. (Idéalement, votre wing ET vous avez
chacun une cible différente dans un groupe.)
Une fois, avec un pote on avait abordé un groupe de 3 filles et un mec. Dès qu’on est arrivés,
le gars s’est mis à regarder ses pieds, puis a sorti son téléphone et est allé s’asseoir sur un
tabouret plus loin. Comme quoi, parfois, il ne faut pas croire qu’un gus sera toujours un
obstacle ! Il s’est éjecté tout seul du groupe !
Une autre fois, j’avais abordé un groupe de 4 (2 filles, 2 mecs) et j’avais choppé une des filles
sous les yeux ébahi d’un des gars du groupe qui est venu me voir en me disant « tu viens
d’embrasser ma soeur MDR ! »
Sinon, moins cool, avec ma technique de chopper les filles sur le chemin des toilettes j’avais
bien chauffé une nana, je l’avais embrassée et tout puis elle m’a lâché « bon, je vais retourner
voir mon copain maintenant s’il savait ça, il ne serait pas content ».
Voilà, comme quoi, ce n’est pas le plus facile mais ce n’est pas parce qu’une fille est dans un
groupe qu’il n’y a rien à faire.
Choisissez un bon spot de drague avec plein de jolies filles qui passent : ainsi, vous n’aurez
pas l’excuse qu’il n’y a pas assez de filles à aborder pour justifier que vous ne faites rien. Et
allez-y à des heures passantes, idéalement entre 17 et 19h.
Il est important que ce soit des filles qui vous plaisent (une fille qui ne vous plait pas ne
déclenchera pas les mêmes émotions chez vous et notamment pas le même stress).
Mémorisez UNE approche où vous indiquez simplement et sincèrement votre intérêt à la cible
de manière ni trop directe, ni intrusive, ni agressive. Choisissez des mots et une tournure de
phrase que vous utilisez dans votre langage courant. Pour moi ça serait quelque chose du style
« Salut ... je t’ai vue passer et je me suis dit qu’il fallait qu’on fasse connaissance », pour
vous ce sera peut-être autre chose. Il faut que ça soit sincère, simple et spontané.
Quelques-unes des filles vont s’arrêter pour discuter : ne cherchez pas forcément à dérouler
des routines ensuite, préférez toujours le game naturel. Si vous avez dans la vie de tous les
jours un minimum de conversation mais que devant la nana vous n’arrivez pas à enchaîner, ce
n’est pas par manque de routines, c’est avant tout parce que vous vous laissez déborder par
vos émotions ! Essayez d’être plus fluide, spontané et d’écouter votre instinct. Saisissez les
perches que les nanas vous tendent : par exemple « je reviens d’un entretien d’embauche » =>
« ah, tu cherches du boulot dans quoi ? »
Ne soyez pas lourd si l’abordage ne fonctionne pas, ne suivez pas votre cible pendant 200m
en insistant : si ça n’a pas marché avec une, tant pis, passez à la suivante.
Répétez l’opération au moins 25 fois. Et parmi ces 25 approches, je veux qu’il y ait au
moins 2 filles que vous considérez « trop belles/grandes/stylées » pour vous. Au moins 2
approches dans un magasin, au moins 2 approches en mouvement (filles qui marchent)
et deux sur une fille qui est arrêtée (par exemple à un arrêt de bus ou devant un
ascenseur). Faites cela au moins une fois par semaine, pendant un mois. C’était
l’ordonnance du docteur Cyprine.
Une routine, c’est un peu le même principe que l’histoire racontée par votre oncle à chaque
soirée et que toute votre famille connaît par cœur tellement il l’a ressassée. Aujourd’hui, son
anecdote vous fatigue peut-être, mais la première fois, rappelez-vous comme vous étiez pendu
à ses lèvres !
Oui, apprendre des phrases d’abordage, des histoires toutes faites prêtes à consommer avec la
fille est une bonne approche quand on débute. Mais attention, il ne faut pas abuser de ces
formules prémâchées. On peut en accumuler inutilement à cause d’une collectionnite aiguë
(certains dragueurs les accumulent sans jamais rien faire avec !). Attention aussi à ne pas les
réciter comme un robot.
Certaines routines ne vont pas toujours coller au contexte, au lieu ni au moment. Par facilité,
au lieu de chercher une solution par vous-même, vous allez parfois vous contenter du prêt-à-
draguer. Sauf que la routine géniale qui parlait d’une bagarre entre filles jalouses pour
s’attribuer un mec tombe à plat sans un minimum de talent et d’imagination. Ou alors, c’est
l’intonation qui peut manquer avec les histoires des autres. Votre enthousiasme n’y est pas,
bref, vous débitez sans âme de la routine surgelée réchauffée au micro-ondes. Votre histoire
n’a aucune saveur, ne parait pas du tout naturelle et la fille s’en rend compte.
La solution, c’est de personnaliser rapidement les routines pour les rendre vivantes et
crédibles. Vous les racontez avec vos propres mots, votre propre langage corporel et vos
propres références. Il faut les enraciner dans votre vie, votre quotidien, parler de lieux, de
gens ou d’artistes que vous aimez. Sinon, personne n’y croira. Si vous n’êtes pas 100%
convaincant, cela se sentira dans le ton de votre voix, cela se lira sur votre visage, etc.
On peut trouver sur le web des messages accrocheurs sur telle méthode qui vous aider à
séduire à coup sûr, avec des recettes inédites pour devenir un Casanova qui ferait tomber
TOUTES les femmes. On aimerait y croire, mais il n’existe pas de recette miracle. Il n’y a
aucune formule ou pilule magique pour séduire toutes les filles. On n’est pas dans Harry
Potter. Aucune technique ultime, aucune routine de ninja ne va transformer instantanément un
mec normal en tombeur.
Vaincre la peur de l’approche – Fabrice Julien [65]
Chaque routine peut avoir un ou plusieurs rôles. Par exemple, elles peuvent servir à faire
penser que vous êtes pré-sélectionné par des femmes, à valoriser votre expérience au lit, à
désarmorcer par avance une question piège, à donner envie à la fille de changer d'endroit avec
vous, etc. D'autres routines servent à parer à certaines situations. Par exemple, lorsque la fille
n'est pas d'accord avec moi. Je vais alors exagérer la situation (avec humour), et lui faire
visualiser notre relation en couple sur le ton de la plaisanterie.
La routine de l’aventure
Le but est de faire une supposition amusante sur elle (ex : elle est partie toute seule à
l'aventure comme une grande) et de la qualifier sur le fait qu’elle est « aventurière » (mot
tendancieux). Cela permet aussi de vérifier si elle est seule, avec des amis ou si elle attend
quelqu'un.
Si elle vous demande ce que vous faites : « J’étais avec des amis et on a mangé ensemble. Et
j’ai vraiment trop mangé et là, je me ballade pour digérer un peu. Et toi tu tombes en pleine
digestion... tu seras mon digestif ! »
Transition : « Toi aussi, tu trouves qu’on est dans la plus belle ville du monde ? »
Si elle répond non : « Bon c’est clair. Nous, nous ne serons jamais amis » ! Amusez-vous à
sur-exagérer le fait que vous ne vous entendez pas du tout, comme un vieux couple qui
s’engueule. Puis, enchaînez sur une autre accroche) Si elle acquiesce : Discutez de ce qu’elle
a visité et de ce que vous connaissez.
Vous pouvez aussi lui dire que vous allez lui faire découvrir un superbe endroit de la fille très
connu, mais il faut qu’elle promette qu’elle ne vous « embarrassera pas ». Cela permettra de
l’isoler et de la challenger.
Je choisissais de dormir sur le canapé, mais la fille souhaitait que je reste près d’elle. Dans la
routine, j’ajoutais des détails pour montrer que c’est Laura qui me désirait.
Souvenez-vous que l’objectif de la routine, c’est de me présenter comme un homme désiré par
les femmes. Si la conversation était déjà « chaude », je pouvais aussi choisir de détailler
comment Laura me pelotait, faire visualiser la scène avec les mots ou avec un geste, ce qui
permettait simultanément d’exciter la fille à qui je racontais l’histoire.
Je peux aussi bien raconter qu’on finissait par faire l’amour ou que je lui refusais une partie de
plaisir… tout dépend de la situation et de l’image que je voulais projeter. A vous de voir
comment vous pourrez peaufiner vos routines selon votre but. L’objectif peut être d’exciter,
de montrer que vous n’êtes pas un mec facile, que vous avez le choix avec les femmes et
qu'elles doivent vous mériter, etc.
Cette technique permet d’implanter dans son esprit des idées sexuelles. Le but est de semer
dans son esprit des pensées sexuelles sans qu'elle ne lève ses défenses à votre égard
Parlez de ses fantasmes. Ensuite : « C’est dommage que ce soit le premier jour qu’on se
connait car sinon je t’aurais... (utilisez ses fantasmes) Mais comme c’est le premier jour, tu
n’auras rien de tout ça. T’es triste, hein? Ce n’est pas grave, tu vas finir par rencontrer
quelqu’un. Regarde le mec là-bas, il a 70 ans, il est super sexy. »
A adapter : « Si on n’était pas devant tous ces gens; Si tu ne m’avais pas dit ça...; Si on n’était
pas dans ce bar » ... Pour lui raconter toutes les cochonneries que vous lui feriez.
Tu sais, j’ai couché une fois avec la copine de ma sœur et elle s’est mise à le raconter à tout
le monde alors que moi, je ne raconte même pas ce genre de chose à mes amis les plus
proches ! Vous êtes vraiment bizarres, les filles, on dirait que vous ne savez pas garder un
secret. »
Transition : Est-ce que t’es déjà sorti avec le frère d’une copine ? Quand t’étais ado, t'étais
amoureuse du frère d’une copine ? »