Chèvre Wikipedia-Fr
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Chèvre
Pour les articles homonymes, voir Chèvre (homonymie).
Chèvre domestique
Embranchement Chordata
Classe Mammalia
Ordre Artiodactyla
Famille Bovidae
Sous-famille Caprinae
Genre Capra
Nom binominal
Capra hircus
Linnaeus, 1758
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Un chevreau
Description
La chèvre est un animal d'assez petite taille, à cornes arquées ou sans
cornes (motte), très agile, particulièrement adapté au saut. Sa
température interne normale est assez élevée (de 38 à 39,5 °C). On la
trouve dans toutes les régions du globe, particulièrement en montagne.
Les mâles sont appelés boucs et les petits sont des chevreaux (parfois
encore appelés cabris). Le mâle castré peut être appelé menon dans
certaines régions. Les boucs dégagent toujours une odeur puissante,
accrue au moment du rut.
Soins
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Certaines races de chèvre, parmi les moins rustiques (alpine, saanen, etc.) ne peuvent rester en plein air pendant les
mois d'hiver. Comme beaucoup d'animaux d'élevage, elles doivent avoir accès à de l'eau en quantité suffisante.
Beaucoup d'espèces de chèvres sont victimes d'infestations parasitaires. Les vers intestinaux peuvent être éradiqués
par vermifugation. Il convient de contenir également l'infestation du pelage par les puces, tiques ou autres parasites.
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Alimentation
La chèvre est un ruminant: elle possède 4 estomacs. Dans un premier temps,elle avale grossièrement ses
aliments puis les régurgite lorsqu'elle est au calme pour les mâcher ,c'est ce que l'on appelle la rumination. Elle les
avale de nouveau ensuite dans un autre estomac où ils poursuivent leur digestion
Elle se nourrit de toutes sortes de végétaux sauvages ou cultivés. Ces besoins journaliers sont de l'ordre de
:[réf. nécessaire]
• deux kilogrammes de matières sèches (10 kilogrammes de vert) qu'elle pâturera ou d'un foin composé de
légumineuses (vesce, lotier, luzerne, etc.) et de graminées (dactyle, ray-grass, etc.) ;
• dix litres d'eau environ (variable selon que la ration se compose de vert ou de sec) ;
• du sel ou une pierre à sel à volonté (compléments en sels minéraux).
Santé
La météorisation est une affection qui peut tuer une chèvre en quelques heures. Elle est en général provoquée par la
consommation de repousses d'herbes, ou d'herbe trop mouillée de rosée, ou d'un brusque refroidissement. La
digestion étant brutalement arrêtée, l'herbe fermente dans l'appareil digestif, occasionnant le dégagement de gaz. Au
printemps, pour les troupeaux faisant la transition entre les chèvreries et les pâtures (« mise à l'herbe »), les éleveurs
continuent à fournir une partie d'alimentation sèche.
Reproduction
La chèvre peut se reproduire dès l'âge de 7 mois. En général, les chaleurs ont lieu à la fin de l'automne. La gestation
dure 5 mois, au terme de laquelle la chèvre met bas un ou deux chevreaux. On procède au sevrage des petits à
environ 2 mois (entre 14 kg et 16 kg).
Systématique
On a donné aux caprins domestiques le nom scientifique de Capra hircus au XVIIIe siècle, avant le développement
de la biologie évolutive. Cette dernière a mis en lumière l'étroite relation existant entre les races domestiques et
sauvages. Dans ce contexte, le statut scientifique des « espèces » domestiques a été remis en cause, et beaucoup de
biologistes ne les considèrent plus désormais que comme des formes domestiquées des espèces sauvages originelles.
Une espèce est en effet constituée de « groupes de populations naturelles, effectivement ou potentiellement
interfécondes, qui sont génétiquement isolées d'autres groupes similaires[5] ». Or, les « espèces » domestiques se
croisent avec leur espèce parente quand elles en ont l'occasion. « Vu que, du moins en ce qui concerne les races
d'animaux domestiques primitives, celles-ci constitueraient, en règle générale, une entité de reproduction avec leur
espèce ancestrale, si elles en avaient la possibilité, la classification d'animaux domestiques en tant qu'espèces propres
n'est pas acceptable. C'est pourquoi on a essayé de les définir comme sous-espèces[6] ».
On donne alors à la nouvelle sous-espèce le nom de l'espèce d'origine, complété par le nom de sous-espèce (qui
reprend l'ancienne épithète spécifique) et depuis 1960 environ, on utilise de plus en plus la désignation "forma",
abrégée "f", qui exprime clairement qu'il s'agit d'une forme d'animal domestique qui peut éventuellement remonter
jusqu'à diverses sous-espèces sauvages : Capra aegagrus f. hircus
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Étymologie
Les termes chèvre, caprin et Capra dérivent du latin caprinus, « bouc, chèvre ». L'épithète spécifique dérive du latin
hircus, désignant lui aussi le bouc.
Races de chèvres
Le genre Capra comprend des espèces comme la chèvre domestique, la chèvre sauvage (Capra aegagrus), le
bouquetin, ou le markhor.
La chèvre Poitevine
En Europe, on a la chèvre Poitevine. Son berceau se situe aux alentours des sources de la Sèvre niortaise, dans le
centre ouest de la France. Élevées en petits troupeaux familiaux, les chèvres poitevines étaient plus de 40 000 au
début du XXe siècle. En 1925, une épizootie de fièvre aphteuse a décimé les troupeaux poitevins. C'est à partir de
souches prélevées dans les Alpes que le troupeau fut progressivement reconstitué. On dénombre aujourd'hui environ
2 800 [18] femelles principalement élevées dans le berceau de la race en Poitou-Charentes. Voici sa morphologie :
robe de couleur brune, plus ou moins foncée, parfois presque noire dite "en cape de Maure" ; poils semi-longs sur le
corps et sur les cuisses ; face inférieure des membres, dessous du ventre et de la queue blancs ou très clairs ; face
comportant une raie blanche de chaque côté du chanfrein encadrant une tête fine, triangulaire. La chèvre poitevine
est avec ou sans cornes, avec ou sans barbiches ou pampilles. La poitevine est une chèvre de format moyen à grand,
d'aspect longiligne. Les mâles peuvent atteindre 75 kg. La chèvre pèse entre 40 kg et 65 kg. Sa taille au garrot est de
70-80 cm. Rustique et de caractère paisible, la chèvre poitevine est appréciée pour son lait typique aux grandes
qualités fromagères. Elle présente de bonnes capacités pour valoriser les pâturages et les fromages grossiers.
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La chèvre Corse
Article détaillé : La chèvre Corse.
La chèvre du Rove
La chèvre du Rove est une race française des Bouches-du-Rhône,
faisant partie des races à petit effectif, le cheptel compte environ 8000
bêtes en 2013. La robe est généralement de couleur marron/rouge et
Une chèvre suitée
parfois tâchetée de blanc. Elle possède des cornes de section
triangulaires et torsadées de taille importante qui permette de la
reconnaître facilement. Avec son lait on fabrique un fromage typique appelé la Brousse. C'est une race mixte
puisqu'elle est utilisé pour la production de lait et la transformation fromagère, mais aussi pour la production de
cabris.
La chèvre Provençale
La chèvre Provençale est une race française de Provence comme son
nom l'indique, elle fait partie des races à petit effectif,puisqu'on compte
environ 1000 chèvres en 2013. La couleur de la robe peut être très
diversifiée, c'est une chèvre aux oreilles longues et tombantes, parfois
recourbées. Elle a le poils long en particulier sur les cuisses.
La chèvre Boer
La chèvre Boer améliorée est apparue au début des années 1900 lorsque des éleveurs d'Afrique du Sud ont
commencé à sélectionner pour une chèvre démontrant une bonne conformation bouchère, une croissance et une
prolificité élevées, une bonne qualité de carcasse, un pelage court blanc sur le corps et rouge (variant de cannelle à
presque noir) sur la tête et le cou. En 1993, la chèvre Boer est apparue au Canada et elle a été importée pour la
boucherie. Ses oreilles sont pendantes et son nez est assez arrondi ou busqué. Ses cornes sont rondes et courbées vers
l’arrière.
La chèvre Kiko
Le mot « kiko » a été utilisé traditionnellement en Nouvelle-Zélande par les Maoris pour décrire les animaux de
boucherie. La chèvre Kiko a été développée en Nouvelle-Zélande par la sélection des meilleures et des plus fertiles
chèvres sauvages de ce pays au niveau de leur capacité de production de viande améliorée dans des conditions de
pâturages naturels où le broutement arbustif est important. Le taux de croissance est probablement la caractéristique
qui définit le mieux la race Kiko. Les chevreaux présentent une vigueur impressionnante. Elle est aussi très rustique.
La chèvre Kiko peut être maintenue sous des conditions d'élevage extensif dans les milieux ouverts broussailleux.
Elle n'est pas que présente en Nouvelle-Zélande, mais elle a aussi été introduite au Canada, dans la province de
Québec.
Les boucs matures possèdent des cornes distinctives en spirale et de grande envergure. Les oreilles de la Kiko sont
placées assez hautes, de largeur moyenne et longueur modérée, non pendantes et non dressées. Son museau est bien
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proportionné, ni convexe ni concave. La densité de son pelage peut varier en fonction des conditions climatiques et il
y a une variation marquée entre le pelage d’été et d’hiver. La couleur prédominante de sa robe est le blanc, mais toute
autre couleur est retrouvée.
La chèvre Tennessee
Aux États-Unis, on retrouve la chèvre Tennessee ou chèvre myotonique. Cette espèce de chèvre est présente
principalement au Tennessee et au Texas. Cette race remonte à la fin des années 1800. Cette variété de chèvres a la
particularité de se tétaniser littéralement quand elle est stressée ou surprise : l’animal tombe sans pouvoir bouger
pendant environ une vingtaine de secondes. Cette chèvre est affectée par la myotonie (c.-à-d. une contraction
involontaire et temporaire des muscles lors d’un stress), ce qui expliquerait la tendreté de la viande et la forte
musculature de la carcasse de cette race. L'origine de la chose serait une mutation génétique héréditaire. Cette chèvre
est surtout élevée pour son potentiel en boucherie. Il existe trois différents types dont un seul est potentiellement
intéressant pour la production de boucherie. Seul un type de grande taille à forte musculature et myotonique peut être
qualifié de chèvre Tennessee. Ces lignées produisent une chèvre désaisonnalisée, très résistante aux parasites, très
maternelle, à facilité de mise bas, très facile à garder et à manipuler puisqu’elle ne saute pas, probablement le
meilleur rendement de carcasse, mais à croissance très lente. Il existe des lignées anciennes avec un potentiel de
boucherie très intéressant. À propos de cette chèvre, on dit qu'elle feint la mort, ce qu'on appelle la thanatose (du grec
ancien θάνατος, thanatos, « mort »), et consiste à simuler la mort, afin d'échapper a un prédateur. De nombreux
animaux ont recours à cette technique, comme l'opossum, la couleuvre à collier, certains poissons, oiseaux,
coléoptères, insectes et amphibiens.
La chèvre Nubienne
La chèvre Nubienne est surtout une chèvre laitière, mais peut également être élevée pour sa viande. Elle est présente
au Québec.
La chèvre Mancha
Même chose que pour la Nubienne, la Mancha est surtout une chèvre laitière, mais peut également être élevée pour
sa viande. Elle est présente au Québec.
Autres chèvres
Enfin, des chèvres d'espèces naines sont également élevées comme animaux de compagnie.
La plupart du temps, les chèvres sont domestiquées, mais on les trouve encore à l'état sauvage dans quelques
contrées du Caucase, d'Iran, d'Afghanistan ou d'Irak. Leur domestication est ancienne (au moins
VIIIe millénaire av. J.-C.). On les élève pour leur lait, leur cuir, leur poil et leur viande.
Les cheptels
En France, la chèvre est élevée surtout pour son lait, qui sert à la fabrication de fromages mais les chèvres laitières de
réformes fournissent tout de même de la viande.
Les races caprines : en France deux races dominent : l'alpine, environ 55 % du cheptel, la saanen, environ un quart.
Le troupeau comprend au total 1 254 000 têtes, dont 856 000 chèvres.[réf. nécessaire]
Les principaux pays par l'importance de leur cheptel caprin sont les suivants :[réf. nécessaire]
(nombre de têtes)
• Monde (total) : 837 000 000
• République populaire de Chine : 199 000 000
• Inde : 125 000 000
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Histoire
Les chèvres semblent avoir été d'abord domestiquées il y a environ
10 000 ans (fin de la dernière glaciation) dans les monts Zagros et sur
les plateaux d'Iran. L'autre centre de domestication connu, le plus
important quantitativement, est l'Est de l'Anatolie (Turquie).
Les analyses génétiques d'ADN fossile laissent penser que les hommes
ont d'abord protégé des populations de chèvres sauvages en tuant leurs
prédateurs. Puis les tribus ont commencé à les élever pour avoir plus
facilement sous la main du lait conservé sous forme de fromage, des
Gandhi à Marseille en 1931 avec deux chèvres poils, de la viande et des peaux[20]. Les chèvres domestiques étaient
qui lui fournissaient sa ration quotidienne de lait. généralement gardées dans des troupeaux qui se déplaçaient sur les
collines ou sur d'autres domaines de pâturage analogues. Les chevriers
qui les soignaient étaient souvent des enfants ou des adolescents, pareils à l'image que nous nous faisons du berger.
Ces méthodes de garde se rencontrent encore aujourd'hui.
La domestication des chèvres a probablement engendré des modifications significatives des paysages et des
écosystèmes (recul des zones arborées au profit des buissons et « maquis »).
La peau de chèvre est utilisée pour le transport de l'eau, du lait caillé ou du vin. Historiquement, elle servait aussi à
produire le parchemin, qui était le support le plus employé pour écrire en Europe jusqu'à l'invention de l'imprimerie
et la vulgarisation du papier.
La Bible mentionne, dans le livre de la Genèse, que Rebecca prépare à son mari Isaac deux chevreaux pour qu'Isaac
bénisse Jacob (Gn 27:9).
Lait
La bonne digestibilité des laits de chèvre pourrait s’expliquer en partie par leur teneur en acides gras courts, par la
petite taille des globules gras qui les composent, mais également par leur richesse en triglycérides à chaîne moyenne
et courte. La réputation d’innocuité du lait de chèvre en matière d’allergie mérite en revanche d’être fortement
relativisée. Tous les experts sont aujourd’hui formels : le lait de chèvre n’est pas moins allergisant qu’un autre lait. De
plus, il peut s’avérer très dangereux de conseiller le lait de chèvre à des personnes allergiques à un autre lait (vache,
brebis...) Cela peut entraîner des troubles graves pouvant même conduire à un choc anaphylactique (parfois
mortel)[21].
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Fromage
Viande
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Article détaillé : Viande de chèvre.
Autres produits
Peau de chèvre
La peau de chèvre est principalement utilisée dans la confection d'instruments à percussion, comme le djembé, le
bendir et le sabar, et aussi à cordes, comme la kora. Elle peut aussi servir dans la fabrication de certains vêtements et
accessoires.
La toison de la chèvre
La toison de la chèvre angora sert à fabriquer le mohair, une sorte de laine. Sa laine est non seulement un très bon
isolant thermique, mais les vêtements fabriqués avec cette matière sont très légers à porter. On peut aussi en faire des
couvertures.
Le symbolisme de la chèvre
Notes et références
[1] http:/ / fr. wikipedia. org/ w/ index. php?title=Ch%C3%A8vre& action=edit
[2] Voir à ce sujet les travaux de Sándor Bökönyi, en particulier A comparison of the early neolithic domestic and wild faunes of the Balkans,
Italy and South France, Cahiers Ligures de Préhistoire et Protohistoire N.S.2, 1985
[3] PAILHOUX E, CRIBIU EP, CHAFFAUX S, DARRE R, FELLOUS M, COTINOT C (1994) Molecular analysis of 60,XX
pseudohermaphrodite polled goats for the presence of SRY and ZFY genes. J. Reprod. Fertil., 100,491-496.
[4] National Geographic d'avril 2012 p.24
[5] , selon la célèbre définition de Ernst Mayr.
[6] « Instruction CITES pour le service vétérinaire de frontière », CITES, 20 décembre 1991, (http:/ / www. bvet. admin. ch/ handel/ 00257/
00721/ ?lang=fr& download=01483_fr. pdf).
[7] GOOTWINE E, BARASH I, BOR A, DEKEL I, FRIEDLER A, HELLER M, ZAHARONI U, ZENUE A AND SHANI M. (1997), Factors
affecting success of embryo collection and transfer in a transgenic goat program. Theriogenology 48: 485-499.
[8] LEE CS ET AL (2000), Embryo recovery and transfer for the production of transgenic goats from Korean native strain, Capra hircus
aegragrus. Small Rum Res 37: 57-63.
[9] BALDASSARRE H ET AL. (2003), Production of transgenic goats by pronuclear microinjection of in vitro produced zygotes derived from
oocytes recovered by laparoscopy. Theriogenology 59: 831-839.
[10] FREITAS VJF ET AL. (2003), Birth of normal kids after microinjection of pronuclear embryos in a transgenic goat (Capra hircus)
production program in Brazil. Gen Mol Res 2: 200-205.
[11] WANG B ET AL (2002), Transgenic goats produced by DNA pronuclear microinjection of in vitro derived zygotes. Mol Reprod Dev 63:
437-443.
[12] Julie Denman, Michael Hayes, Christine O'Day, Timothy Edmunds, Catherine Bartlett, Shirish Hirani, Karl M. Ebert, Katherine Gordon &
John M. McPherson (1991), Transgenic Expression of a Variant of Human Tissue-Type Plasminogen Activator in Goat Milk: Purification and
Characterization of the Recombinant Enzyme ; doi:10.1038/nbt0991-839 Nature Biotechnology 9, 839 - 843 (1991) ( résumé (http:/ / www.
nature. com/ nbt/ journal/ v9/ n9/ abs/ nbt0991-839. html))
[13] EBERT KM, SELGRATH JP, DITULLIO P, DENMAN J, SMITH TE, MEMON MA, SCHINDLER JE, MONASTERSKY GM, VITALE
JA AND GORDON K. (1991), Transgenic production of a variant of human tissue-type plasminogen activator in goat milk: generation of
transgenic goats and analysis of expression. Biotechnology 9: 835-838.
[14] J Ho Ko & al. (2000), Production of biologically active human granulocyte colony stimulating factor in the milk of transgenic goat -
Transgenic research, Juin 2000, Vol.9, Issue 3, pp 215-222 ( résumé (http:/ / link. springer. com/ article/ 10. 1023/
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[15] VJF Freitas & al. (2007) Production of transgenic goat (Capra hircus) with human Granulocyte Colony Stimulating Factor (hG-CSF) gene
in Brazil (http:/ / www. scielo. br/ scielo. php?pid=S0001-37652007000400003& script=sci_arttext) ; An. Acad. Bras. Ciênc. vol.79 no.4 Rio
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[16] Maga EA, Walker RL, Anderson GB, Murray JD (2006) Consumption of milk from transgenic goats expressing human lysozyme in the
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[17] Dottie R. Brundige, Elizabeth A. Maga, Kirk C. Klasing, James D. Murray (2010), Consumption of pasteurized human lysozyme transgenic
goats’ milk alters serum metabolite profile in young pigs (http:/ / download. springer. com/ static/ pdf/ 173/ art%3A10.
1007%2Fs11248-009-9334-4. pdf?auth66=1360963337_0e36041d2cf3758a363b340d182d8acf& ext=. pdf) ; Transgenic Research ; Aout
2010, Vol.19, Issue 4, pp 563-574 ( résumé (http:/ / link. springer. com/ article/ 10. 1007/ s11248-009-9334-4))
[18] ADDCP Association de défense et de développement de la chèvre poitevine ([Link])
[19] http:/ / www. agreste. agriculture. gouv. fr/ IMG/ pdf/ caprin0905note. pdf
[20] Naderi, Saeid, « The goat domestication process inferred from large-scale mitochondrial DNA analysis of wild and domestic individuals »
PNAS 2008 105:17659-17664; published online before print November 12, 2008, doi:10.1073/pnas.0804782105
[21] http:/ / www. cniel. com/ publicat/ Questions_sur/ pdf/ QS_23. pdf
Sources et contributeurs de l’article 14
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//[Link]/licenses/by-sa/3.0/