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SPH Chap1

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La modélisation numérique d’un problème de la mécanique des fluides par une méthode particulaire

consiste à discrétiser le fluide étudié en un ensemble de particules mouvantes. Chaque particule


transporte des informations relatives à l’ensemble de propriétés physiques du système.

Les méthodes particulaires sont aussi classifiées selon la nature du traitement envisagé pour le terme
diffusif. Une méthode est probabiliste si le terme diffusif est simulé par une technique de marche
aléatoire et déterministe si le terme diffusif est évalué par une technique directe comme utilisation
d’une dérivation seconde.

Les méthodes particulaires de type SPH ont été développées dans le but de modéliser des
écoulements possédant de fortes perturbations tels que les problèmes d’impact en dynamique des
fluides. Pour ce genre d’écoulement, les méthodes classiques rencontrent des problèmes pour traiter
de telles singularités. Théoriquement, l’aspect lagrangien des méthodes particulaires permet de bien
traiter les discontinuités et de s’adapter facilement à toutes les formes de domaine. Cela les rend
très intéressantes pour la modélisation des écoulements avec des interfaces comme les écoulements
à surface libre.

SPH :
La méthode est s’inscrit dans la lignée des méthodes particulaires déterministes et une méthode
purement lagrangienne qui a été développé initialement par Monghan et Gingold en1977, simultanément
par Lucy 1977 et Benz en 1990, pour simuler la dynamique des fluides astrophysiques. Elle donne une
solution numérique des équations du fluide en remplaçant le domaine fluide discrétise en un ensemble
de particules. Chacune est porteuse des informations locales du fluide (position, masse, volume,
pression, . . .) et se déplace à la vitesse de l’´écoulement. Généralement, la masse d’un élément
reste fixe au cours du temps.

La méthode SPH est basée sur une représentation intégrale des variables de l’écoulement en chaque
point du fluide. L’évolution de ces variables est gouvernée par les équations différentielles qui sont
transformées en équations intégrales via l’utilisation de fonctions d’interpolations. Ensuite, pour les
calculs numériques, les représentations intégrales sont remplacées sur chaque élément du fluide par
des approximations utilisant des sommations sur l’ensemble des particules voisines.

Approximation d’une fonction :


La formulation SPH provient de la représentation intégrale d’une fonction scalaire f définie
convenablement dans un domaine Ω. Cette représentation est obtenue par le produit de convolution
suivant

Approximation des dérivées :


Remerciement :
\textit{Je remircie profond\'ement mon encadrante, \textbf{[Link] GHAITA}, pour sa patience sa
compr\'erhension et ses pr\'esieux [Link] rideuse ainsi que sa perseverence ont \'et\'e la phase de ce
projet.}\\\\

\textit{Je tiens \'egalement \`a exprimer toute ma gratitude et tout mon sentiment de reconnaissance aux
professeurs \textbf{X}, \textbf{Y}, qui m'ont fait l'honneur de juger mon travail.}\\\\

\textit{Enfin, mes remerciements vont \`a toutes les personnes qui ont contribu\'e de pr\`es ou de loin \`a la
r\'ealisation de ce m\'[Link] implication et leur soutien ont \'et\'e essentiels pour mener \`a bien ce
travail de recherche.}
A----The convergence rate of SPH is the subject of much research; rates of approximately unity are
now common and the standard theoretical limit of 2 is increasingly possible with particle distribution
regularization, known as shifting. However with recent application of high-order kernels rates of 4
and higher are becoming available for internal flows. The target is to achieve such convergence rates
in the presence of free surfaces and other complex physics. Recent work has started to provide
rigorous proofs on the nature of convergence.

B-----Solid boundary conditions have improved beyond convenient dummy (fixed) solid particles and
more accurate mirror particles. This is an active research area and a range of options is opening up

C-----SPH is well suited for parallel processing, although the ISPH form requires a pressure Poisson
solver. The use of GPUs is increasing, rapidly providing fast and inexpensive accessible parallel
processing. Coupling is becoming an increasingly viable option for reducing computational cost and
adding new physics, even when SPH is coupled with itself. For example, coupling ISPH for water with
compressible SPH for air is enabling realistic speeds of sound in both phases.

CONCLUSION :
The SPH method is a numerical tool, which is able to analyse a wide range of physical
processes. Its meshless character brings a number of advantages as well as disadvantages. It
is capable of solving complex problems such as the free surface flow, but an SPH boundary
definition may cause problems at some point. Eventhough a ghost particle boundary
definition produces more accurate results for problems with a simple geometry, the
boundary particles are feasible for the complex geometry simulations. The results of elastic
material simulations are promising for the future work involving large deformations and the
overall SPH character is promising for analysis of the fluid-structure interaction problems.

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