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L’étranger, Albert Camus (roman)

→ Introduction [ P / L / C / R / D ]

Publié en 1942, L’étranger est le premier roman de Camus.


Il fait partie du cycle de l’absurde. La société individualiste est dénoncé,
elle condamne des actes qui ne devraient pas l’être : ici c’est la franchise
du personnage principal qui en est la victime.
Camus raconte Meursault, un jeune homme distant et détaché incarnant
l’homme absurde, est condamné à mort pour le meurtre d’un Arabe parce
qu’il n’a pas pleuré lors de l’enterrement de sa mère. Rédigé a la première
personne, dans un style dépouillé, ce roman atypique est aussi une critique
de la comédie humaine. Dans le passage du 5e chapitre, Meursault se voit
proposer une offre d’emploi à Paris ainsi qu’une demande en mariage assez
atypique de la part de Marie.

→ Problématique

Comment Camus montre t’il la marginalité des Personnages avec une


demande en mariage ?

→ Mouvements

Discussion autour de la demande en mariage [ l1 à l10 ]


L’indécision de Marie [ l10 à l15 ]
Un personnage paradoxale de Marie [ l15 à l19 ]

→ Conclusion [ C / M / C ]

Cette demande en mariage est inhabituelle permet à Camus de révéler


des personnages en marge et d’installer un climat absurde de part les
discussions inutiles et l’installation de paradoxe. Morceau est totalement
étranger a ce qu’on attend de lui. Camus déstabilise le lecteur anti-héros
qui se débat avec l’absurdité de l’existence.
Discussion autour de la demande en mariage [ l1 à l10 ]

Le texte reprend le topos de la demande en mariage de façon original :


c’est Marie qui va chercher Meursault et qui le demande en mariage.
La question indirect de la ligne 1 et le polyplotte sur le verbe vouloir ligne
2 et 3, „je voulais; elle voulait“ , montre bien que le consentement est le
problème centrale dans ce texte.
Marie est un personnage conventionnel : on le voit bien, elle aime
Meursault donc elle veut l’épouser. Elle est caractérisée par cette amour
qui se retrouve dans l’anagramme de son prénom „AIMER“.
Elle s’attend à la même chose chez Meursault mais elle ne comprend pas
sa réponse : on le voit dans sa question ligne 3 et 4 et 5 et 6. Elle dit une
chose grave, c’est une périphrase pour désigner le mariage qui renforce
cette vision traditionnelle.

Morceau utilise des tournures négative l5 ou l10 pour répondre à Marie


et qui sont très paradoxales par rapport à l’acceptation du mariage.
Marie essaye de le faire réfléchir avec ces questions, elle essaye aussi de
le comprendre mais c’est un échec. On le voit l4 avec le connecteur de
répétition.
Morceau est indifférent à tout : on le voit dans l’hypothèse de la l3, „si
elle le voulait“. On retrouve égalalement cette idée à la ligne 2.
Ces réponses brisent l’enthousiasme de Marie et on s’attendrait à une
réponse négative concernant le mariage.
Le choix du discours indirecte pour rapporter les paroles enlève toutes
les émotions de cette discussion d’autant plus que les verbes de paroles
sont très neutres.
Le point de vue interne ne permet pas d’accéder aux émotion de
Morceau ce qui déstabilise le lecteur. Le personnage et ces réactions
sembles absurdes.
L’indécision de Marie [ l10 à l15 ]

L’élipse de la ligne 10, montre que Marie est dans le doute et quelle
s’accorde un moment pour réfléchir. Ce silence est pesant de façon
volontaire avec un pléonasme (répétition inutile d’une idée) l10-11. Cela
créer du suspense mais aussi un sentiment de malaise. Cela montre aussi
que Morceau ne participe pas aux dialogues, il s’agit plus d’un monologue
de Marie.
Les doutes de Marie s’exprime à travers de nouvelles questions
indirecte : une à Morceau l12 et une à elle même ligne 14, l’on aperçoit que
les réponses sont paradoxales.
Le dialogue n’a pas de fil conducteur, il fonctionne sur des connecteurs
temporelles l10 11 et 14. De plus le vocabulaire est simple et trop
objectif : le narrateur n’est pas à la hauteur de la situation.

Un personnage paradoxale de Marie [ l15 à l19 ]

Une deuxième élipse à la l15 montre que Marie hésite toujours et que ces
paroles vont dans le sens du lecteur.
Marie prédit même l’échec de leurs couple avec un verbe péjoratif, „un
jour je la dégoûterait“
Elle à déclarer qu’elle voulait se marier avec moi, finalement, elle en reste
à sa conception traditionnelle comme le montre le registre lyrique dans la
dernière phrase avec des gestes tendres l18-19. Elle à déclarer prendre
le sens de décider et le mariage est annoncer.
Le texte à une structure circulaire, qui montre bien l’inutilité du
dialogue. Il se termine comme il a commencer sur la demande en mariage.
Marie accepte de ne pas comprendre Morceau.

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