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Copie de Chap 2 Methodes Et Moyens D'analyses

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Université IbaDer Thiam de Thiès

UFR-SET
MIHA1

Traitement des eaux


Chap 2: Méthodes et moyens d’analyses

Baba NGOM, Ph.D


Enseignant chercheur en Chimie et Environnement
Contacts: [email protected], 782936809
Plan
• Généralités
• Analyses
• Caractérisation des eaux résiduaires
• Examen des boues
1. Généralités
• Finalités des analyses:
– Données d’entrée pour l’élaboration d’un projet
d’installation d’unité de traitement d’eau
– Contrôle du fonctionnement de l’unité
– Appréciation de la qualité de l’eau traitée
• Progrès incessants des techniques d’analyses ont
permis d’améliorer la caractérisation de l’eau.
• Normes de qualité de plus en plus sévère,
traitements de plus en plus sophistiques et plus
d’exigence de précision et de fiabilité contrôle.
1.1. Notion de précision
• La précision d’une méthodes englobe plusieurs
critères:
– La justesse
• Ecart entre la vraie valeur et la moyenne des résultats
• Elle dépend des erreurs systématiques
– La fidélité
• Elle est jugée par la répétabilité et la reproductibilité
• Elle peut être quantifie par l’ecart type
– La sensibilité
• Ecart mesurable par rapport à la grandeur à mesurer
– La limite de détection
• Concentration minimale détectable avec une probabilité de 95%
1.2. Prélèvements
• Premier objectif de l’échantillonnage: la
représentativité
• Type de prélèvement
– Prélèvement instantané
– Prélèvement composite
– Prélèvement avec concentration
• Conservation des échantillons
– Préservation de la qualité des échantillons (pas d’
évolution ni de contamination)
2. Analyses
• Analyse physico-chimique
– Potentioétrie
– Colorimétrie
– Gravimétrie
– Volumétrie
– Néphélométrie
– Conductimétrie
– Spectrophotométrie
– Fluorimétrie
– Chromatographie
– Spectrophotométrie de masse
2. Analyses
• Analyses microbiologiques
– Bactériologie
– Virologie
– Algologie
2.1. Analyses Physico chimiques
• Potentiomètrie
– Ces méthodes mettent en œuvre le
plus souvent des électrodes
spécifiques qui sont utilisées par
immersion dans l’eau.
– Elles permettent de mesurer: pH,
potentiel d’oxydo-réduction, oxygène,
turbidité etc…
– Le couplage de ces sondes a une unité
de saisie de données permet de
suivre l’évolution de la qualité de
l’eau en temps réel
2.1. Analyses Physico chimiques
• Colorimétrie
– Elle mettent en jeux des « réactions colorées »
dont l’intensité de la couleur obtenue est évaluée
au moyen de comparateurs: disques, plaquettes
ou bandes colorées servant d’étalon.
– Exemple détermination du pH par papier pH
– Ces méthodes sont rapides et peu couteuses, mais
imprécises
2.1. Analyses Physico chimiques
• Gravimétrie
– Elle basée sur la mesure d’une masse égale ou
directement proportionnelle à l’élément
recherche.
– Applications: MES, Détermination des ions
sulfates par précipitation de BaSO4
– Ces méthodes sont limitées par la précisons
des balances
2.1. Analyses Physico chimiques
• Volumètrie
– Il s’agit de la mesure d’un volume d’une
solution titrée proportionnel à l’élément
recherché.
– Les réactions mises en jeux peuvent être:
• Acide-base (TA, TAC)
• Précipitation (dosage des chlorures)
• Oxydo réduction (DCO)
• Complexométrie (TH)
2.1. Analyses Physico chimiques
• Néphélométrie
– Il s’agit de quantifier la lumière diffusée par
les particules pour un angle de 900 par
rapport au rayon incident.
– Application: Turbidimétrie
– Unite: NTU, FTU
2.1. Analyses Physico chimiques
• Conductimétrie
– Elle est une technique expérimentale
étudiant la conductivité des électrolytes.
– L’ensemble des ions d’une solution aqueuse
contribue au passage du courant et la
conductivité de la solution s est exprimée par
la relation :
avec s en S.m ; li en S.m .mol−1 ;
−1 2

Ci concentration de l’ion en mol.m−3

– Elle est utilisée pour évaluer la salinité d’une


solution
2.1. Analyses Physico chimiques
• Spectrophotométrie
– Lorsqu’une molécule est soumise à une onde
électromagnétique d’énergie pas trop élevée,
une partie est transmise et une partie est
absorbée par la molécule.
– Loi de Beer-Lambert
– Absorbance
2.1. Analyses Physico chimiques
• Spectrophotométrie
– Spectrophotométrie d’absorption
moléculaire
• Silice, ammonium, fer etc…
– Spectrophotométrie d’absorption UV et IR
• Famille des matières organiques, COT, Indice CH2
– Spectrophotométrie d’absorption atomique
• Métaux lourd
– Spectrophotométrie d’émission de flamme
• Métaux lourds
– Spectrophotométrie ICP
• Composition chimique
2.1. Analyses Physico chimiques
• Fluorimétrie
– La fluorescence est un phénomène de
luminescence.
– Des molécules émettent un rayonnement
dans toutes les directions grâce à l’énergie
reçue d’une lumière incidente.
– Sa mesure s’effectue à partir de
spectroflurimètres avec lumière incidente UV
et lecture à 90o en lumières UV et visible.
– Elle est la propriété des composés cycliques
aromatiques.
2.1. Analyses Physico chimiques
• Chromatographie
– Technique utilisée Pour l’identification et le
dosage des MO.
– Elle repose sur la vitesse d’élution
différentielle entre substances à analyser.
– Selon la nature de la phase mobile on a:
• CPG
• HPLC
– Nous avons aussi:
• Chromatographie sur colonne
• CCM
2.1. Analyses Physico chimiques
• Chromatographie
CSC
CPG

HPLC
2.1. Analyses Physico chimiques
• La spectrométrie de masse
– Elle permet de détecter et
d'identifier des molécules d’intérêt
par mesure de leur masse, et de
caractériser leur structure
chimique.
– Son principe réside dans la
séparation en phase gazeuse de
molécules chargées (ions) en
fonction de leur rapport
masse/charge (m/z).
– Son couplage avec un CG permet le
dosage des différentes familles de
composes chromatographiables en
phase gazeuse
2.2. Analyses microbiologiques
• Bactériologie
– Les méthodes de dénombrement utilisent des milieux
de culture appropriés et des réactions métaboliques
pour mettre en évidence les colonies recherchées.
– En cas de résultat positif sur les milieux spécifiques
d’isolement, un test de confirmation est toujours
nécessaire.
– Un dénombrement rapide, même moins précis des
colonies bactériennes, est un objectif à atteindre pour
assurer une automatisation plus poussée des
traitements de désinfection.
2.2. Analyses microbiologiques
• Virologie
– La méthode la plus utilisée consiste à dénombrer
les entérovirus.
– Une concentration préliminaire par ultrafiltration
sur membrane est indispensable.
– Les prélèvements concentrés sont inoculés aux
cultures in-vitro.
– L’apparition d’un effet cytopathogène, révélé par
microscopie, témoigne d’une multiplication virale
et donc la présence de virus.
2.2. Analyses microbiologiques
• Algologie
– Une concentration préalable par centrifugation
(5000 tr.mn-1) est recommandée en cas d’eau
pauvre en algue.
– Le dénombrement peut se faire par examen
microscopique.
– La charge globale en algue peut être aussi évaluée
par dosage des pigment chlorophyliens a, b et c.
3. Caractérisation des eaux résiduaires
• Analyses spécifiques
• Essais de traitabilité
3.1. Analyses spécifiques
• DCO
• DBO
• MES
• Azotes
• Phosphore
• Soufre
• TAC
• Matières décantables
• Hydrocarbures
• Métaux lourds
• Toxicité
• Indice de Molhman
3.1. Analyses spécifiques

MO: DTO, DCO


MO biodégradable: DBO
*: microorganismes
Composés minéraux dissous:
P, N, S Metaux
MES: Matière en suspension
3.1. Analyses spécifiques
• DCO
– Définition:
• quantité d’oxygène nécessaire pour oxyder chimiquement
les substances réductrices présentes dans l’eau .
– MO (Matière organique)
– MMR (matière minérale réductrice)
– Principe:
• simulation des réactions d’oxydation existant dans le milieu
naturel.
– Détermination:
• Méthode au bichromate de potassium (NF T 90.101)
MO + Cr2O72- + H3O+ Cr3+ + CO2 + H20
3.1. Analyses spécifiques
• DCO
– Remarque:
• D’autres méthodes sont adaptées pour des DCO plus
faible.
• Attention à l’interférence des chlorures (> 2 g/l)
• Introduction de sulfate de mercure pour complexer les
chlorures
• Pour les eaux épurées, l’oxydabilité au permanganate
peut être une alternative.
• Il est souvent intéressant de mesurer les trois critères:
COT, DCO, DBO5 et les rapports DCO/COT et DCO/DBO5
3.1. Analyses spécifiques
• DBO
– Définition:
• quantité d’oxygène consommée dans les conditions de
l’essai par des microorganismes aérobies au cours de la
dégradation de la MO présente dans l’échantillon.
– Principe:
• Reconstitution des phénomènes de dégradation des
MO dans le milieu:
MO + morganismes + O2 CO2 +H2O + Biomasse + E
3.1. Analyses spécifiques
• DBO
– Mécanismes de dégradation des MO
3.1. Analyses spécifiques
• DBO
– Mécanismes de dégradation des MO
3.1. Analyses spécifiques
• DBO
– Détermination
• Deux techniques sont utilisées
– Méthode par dilution (NF T 90.103)
– Méthodes manométriques
3.1. Analyses spécifiques
• DBO
– Remarques
• Pour décider du choix d’un procédé de traitement, il est
souvent intéressant de déterminer:
– DBO5 totale mesurée sur l’échantillon d’eau brute
– DBO5 après filtration sur membrane (DBO dissoute)
– DBO5 après décantation (DBO dissoute et colloïdale)
• Sources d’erreur
– Oxydation de certains éléments chimiques en présence de
l’O2, sans intervention des microorganismes
– Libération d’O2 par certaines espèces végétales et algues
– Présence de composés organique non biodégradables
3.1. Analyses spécifiques
• MES
– Définition
• Il s’agit de la teneur en insoluble
– Principe
• Méthode pondérale: séparation, séchage, pesée
– Détermination
• C’est la méthode de filtration sur membrane qui est
généralement utilisée (NF –EN 872).
3.1. Analyses spécifiques
• MES
– Sources d’erreurs:
• Type de membrane
• Valeur de la pression (filtration sous vide)
• Valeur de l’accélération (centrifugation)
• Volume des prises d’essai
• Post-précipitation
3.1. Analyses spécifiques
• Azote
– Formes d’azotes
• Azote ammoniacale
• Azote nitreuse
– NO2- (NF-EN-ISO 10304-1)
– NO3- (NF-EN-ISO 13304-1)
• Azote kjeldahl (NTK) (NF-EN-ISO 25663)
– Cette dernière est déterminée après
minéralisation de l’azote organique sous forme
ammoniacale.
– L’azote sous toute ces formes est appelé azote
globale (NGL)
3.1. Analyses spécifiques
• Phosphore
– Avec l’azote ce paramètre renseigne sur la capacité
d’eutrophisation des eaux de rejet.
– Origines
• Naturelle: décomposition de la matière vivante
• Artifitielle: Engrais, détergents, industries chimiques
– Formes
• Orthophosphates
• Polyphosphates (hydrolyse acide)
• Organophosphates (hyrolyse acide + oxydation)
– La spectrométrie ICP permet de doser directement le
phosphore total (NF T 90023).
3.1. Analyses spécifiques
• Soufre
– Les sulfures sont déterminées par iodométrie
après leur fixation par argentimétrie.
– La détermination des formes réductrices
(thiosulfate, tetrathionate, sulfite, sulfocyanure)
est plus délicate.
– En vue de la méthanisation, les sulfates doivent
aussi pris en compte
3.1. Analyses spécifiques
• TAC
– Définition
• Le titre alcalimétrique complet ou TAC correspond à la
teneur de l’eau en alcalis libres, carbonates et
bicarbonates. Il est exprime en °F.
– Principe
• Il s’agit d’un dosage acide-base avec utilisation de
l’hélianthine comme indicateur coloré.
– Remarques
• Pour les eaux usées, ce paramètre est surtout suivi lors
de processus de nitrification (acidification) et de
dénitrification (alcalinisation).
3.1. Analyses spécifiques
• Dureté
– Définition
• Le titre hydrotimétrique total correspond à l’ensemble
des sels de calcium et de magnésium.
– Principe
• Formation de complexes des ions Ca2+ et Mg2+ avec
une solution titrée de sel disodique de l’acide éthylène
diamine tétracétique, en milieu tamponné à pH 10.
– Détermination
• Complexometrie: titrer avec l’EDTA en présence du NET
(Noir ériochrome T) rouge Bleu vert
3.1. Analyses spécifiques
• Matières décantables
– Définition
• On appelle matières décantables celles qui se déposent
dans un liquide laisser au repos pendant un temps
conventionnellement fixé a 2 h.
– Détermination
• Les éprouvettes généralement utilisées sont graduées et de
forme cylindro-conique, ce qui permet d’apprécier
facilement le volume de matières décantables.
– Remarques
• Cette mesure n’est représentative que sur des eaux
relativement chargées.
3.1. Analyses spécifiques
• Hydrocarbures
– Les méthodes de quantification des hydrocarbures
dans les eaux usées sont fort nombreuse.
– Du fait de leur sensibilité différentielle Les
méthodes doivent être spécifiées et les protocoles
scrupuleusement respectés.
3.1. Analyses spécifiques
• Métaux lourds
– Définition
• Cadmium, mercure, plomb, chrome hexavalent, cuivre,
nickel.
– Détermination
• Spectrophotométrie d’absorption atomique
– Remarques
• Ce paramètre est a déterminer sur
– Les effluents de traitement de surface
– Les effluents avant épuration biologique
3.2. Essai de traitabilite
• Banc d’essai
• Consommation d’oxygène
• Essai de nitrification
• Essai de dénitrification
• Essai de décantation
3.2.1. Banc d’essai
• Ce type d’essai est réalisé est réalisé sous deux
conditions:
– Aérobiose
– Anaérobiose
3.2.1. Banc d’essai
• Aérobie
– On utilise un appareil de laboratoire qui constitue
une véritable petite station d’épuration avec zones
d’aération et de clarification.
3.2.1. Banc d’essai
• Aérobie
– Les paramètres globaux DCO, DBO sont suivis en
fonction du temps.
– Des contrôles continus de pH, potentiel redox,
oxygéne, COT, etc., peuvent être mis en œuvre.
– Ce genre d’essai est aussi utilisé pour acclimater
une boue activée à une ERI difficile .
– Bien entendu, cet essai doit être fait sur milieu
équilibré naturellement ou artificiellement en
carbone, azote et phosphore assimilables.
3.2.1. Banc d’essai
• Anaérobie
– Cet essai est réalisé en
fermenteur batch.
– Les digesteurs sont
ensemencés par des boues de
digesteur de boues urbaines
présentant une population à
large spectre.
– Les opérations initiales se
font sous bullage d’azote, puis
le flacon est fermé
hermétiquement.
3.2.1. Banc d’essai
• Anaérobie
– Les cuves sont maintenues à 37 degré en étuve sous
agitation.
– Les prélèvements de gaz d’effluent sont effectués à
intervalles régulier pour contrôler la formation de
méthane et l’abaissement de la DCO.
– Des analyses complémentaires peuvent être
effectuées (composition des gaz, AGV dans le
surnageant).
– Cela permettra de mettre en évidence les étapes
limitantes ou les blocages des réactions de
dégradation.
3.2.2. Consommation d’oxygène
• Les mesures utilisées pour évaluer la DBO5 ou
la toxicité sont pratiquées, si nécessaire, avec
apport de boues ou de matériaux
ensemencés.
• Deux types de mesures sont utilisables:
– Mesure en réacteur
– Mesure manométrique par la respirométrie de
warburg
3.2.2. Consommation d’oxygène
• Mesure en réacteur
– Un échantillon oxygéné est placé sous agitation
dans un flacon fermé.
– La consommation d’oxygène est suivie par une
sonde spécifique.
3.2.2. Consommation d’oxygène
• Mesure manométrique par la respirométrie de
warburg.
– Le respirométre de warburg est moins un appareil de
contrôle qu’un appareil pour l’étude de l’activité
respratoire des boues activées.
– Son principe repose sur le fait qu’à volume et à
température constants, toute variation de la quantité
de gaz peut être mesurée par la variation de sa
pression.
– On peut facilement mesurer les échanges d’oxygéne
en absorbant le gaz carbonique dans une solution de
potasse.
3.2.3. Essai de nitrification
• Un effluent ensemencé par des boues nitrifiantes
ou des souches spécifiques est placé sous aération
et agitation dans un flacon.
• Le suivi des formes de l’azote NO3, NO2 et NH4 est
effectué tous les jours.
• Les courbes d’évolution des espèces azotées
permettent d’apprécier la traitabilité et les
cinétiques d’oxydation.
• Ces tests appliqués principalement aux ERI.
3.2.4. Essai de dénitrification
• Cet essai d’orientation permet apprécier la
cinétique de dénitrification, soit d’une ERI soit
d’une ERU nitrifiée avec ou sans ajout de
carbone assimilable.
• Les flacon utilisés sont obturés par un septum
permettant les injections et les prélèvements
par seringue sans modifier l’anoxie du milieu.
3.2.4. Essai de dénitrification
3.2.5. Essai de décantation
• Décantation naturelle
• Décantation assistée
– Essai de coagulation floculation
4. Examen des boues
• MES
• Matières sèches
• TAC, AGV
• Dosage des huiles et des graisses
• Test de filtrabilité
• Coefficient de compressibilité
• Thermogravimétrie
• Metaux lourds

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