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Analyse des régimes de change et balance des paiements

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MACROÉCONOMIE

1) L’analyse des régimes de change conduit à :


1. Identifier deux régimes de changes, soit fixes soit flexibles.
2. Identifier plusieurs régimes de changes hybrides.
3. Considérer que le “currency-board” est un régime de changes fixes.
4. Conclure que les attaques spéculatives sont une caractéristique des régimes de
changes flexibles.

2) La balance des paiements comprend :


1. 3 comptes, 10 sous-comptes.
2. 4 comptes, 10 sous-comptes.
3. 4 comptes, 11 sous-comptes.
4. 3 comptes, 11 sous-comptes.

3) La balance des paiements est :


1. équilibrée.
2. déséquilibrée.
3. déséquilibrée par les sorties de capitaux.
4. équilibrée par les entrées de capitaux.

4) La balance globale se définit comme :


1. la somme des 3 comptes de la balance des paiements hors transferts de capital.
2. la somme des 4 comptes de la balance des paiements hors transferts de capital.
3. la somme des 4 comptes de la balance des paiements hors avoirs de réserve.
4. la balance des paiements hors opérations monétaires.

5)La balance globale peut être :


1. équilibrée .
2. déséquilibrée
3. déséquilibrée par les sorties de capitaux.
4. ​équilibrée par les entrées de capitaux.

6) L’approche fiscale de la balance des paiements commerciale se traduit par une sortie
de capitaux.implique qu’en présence d’un :
1. budget équilibré, l'excédent de la balance commerciale reflète le besoin de
financement du secteur privé.
2. budget équilibré, l'excédent de la balance
3. déficit budgétaire, le déficit de la balance commerciale implique une insuffisance
de l'épargne privée.
4. déficit budgétaire, il y a une situation de déficits jumeaux lorsque le compte
financier est déficitaire.

7. Le risque de change correspond à :


1. un gain suite à une variation du taux de change à terme.
2. une perte suite à une variation du taux de change forward.
3. un gain suite à une variation du taux de change au comptant.
4. une perte suite à une variation du taux de change spot.

8)Un investisseur chinois qui cherche à acheter des bons du trésor anglais prend
connaissance des taux de change bilatéraux suivants : 1 yuan = 0,1 livre ; 1 livre = 1,1
euros ; 1 livre= 1,3 dollars ; 1 yuan = 0,2 euro ; 1 yuan = 0,3 dollar , 1 dollar = 0,8 euros.
1. Il achète des dollars puis des euros puis des livres.
2. Il achète des euros puis des livres.
3. Il achète des dollars puis des livres.
4. Il achète directement des livres.
9) Le taux de change effectif est :
1. seulement nominal.
2. le produit pondéré des taux de change coté à l'incertain avec les pays
partenaires commerciaux.
3. le produit pondéré des taux de change coté au certain avec les pays partenaires
commerciaux.
4. est préférable au taux de change bilatéral pour mesurer la compétitivité globale
d’un pays.

10) Le Big-Mac coûte 6 dollars aux Etats-Unis et 4 euros en zone euro. Le taux de
change bilatéral entre les deux monnaies étant donné à la question 8 :
1. la loi du prix unique est respectée.
2. l’euro est surévalué.
3. le dollar est surévaluée.
4. La surévaluation du dollar est de 100%.

11) La parité des pouvoirs d’achat absolue :


1. est une généralisation de la loi du prix unique.
2. peut être mesuré à partir de l’indice du Big Mac.
3. est vérifiée entre la France et les Etats-Unis en 2016, leur indice général des
prix étant respectivement 107 et 112 et le taux de change bilatéral entre les
deux monnaies étant donné à la question 8.
4. implique un taux de change réel égal à 1.

12) La parité des pouvoirs d’achat relative :


1. met en relation la variation du taux de change réel et le différentiel de taux
d’inflation entre 2 pays.
2. est une version plus forte de la parité des pouvoirs d’achat absolue.
3. met en relation la variation du taux de change nominal et le différentiel de taux
d’inflation entre 2 pays.
4. prend en compte les biens et services non ​échangeables d’un pays.

13) La parité des taux d'intérêt :


1. reste identique selon qu’on prenne en compte ou pas la couverture contre le
risque de change.
2. signifie que le rendement d’un actif financier etranger est identique à celui d’un
actif financier domestique, ayant des caractéristiques équivalentes, une fois
exprimés dans la même monnaie.
3. égalise les variations du taux de change nominal au comptant au différentiel de
taux d'intérêt.
4. égalise les variations anticipés du taux de change nominal à terme au différentiel
de taux d'intérêt.

14) Lorsque le taux de change à terme a 6 mois vaut 1 dollar = 0.08 euros (le taux de
change au comptant étant donné à la question 8), et les taux d'intérêt a 6 mois
américain et français sont respectivement 2.5% et 0% alors :
1. La parité des taux d'intérêt couverte est non vérifiée.
2. La parité des taux d'intérêt couverte est vérifiée.
3. La parité des taux d'intérêt non couverte est non vérifiée b.
4. La parité des taux d'intérêt non couverte est vérifiée.
15)Le solde de la balance commerciale :
1. s'écrit en volume X−Z ou X est le volume des exportations et Z celui des
importations.
2. s'écrit en volume X−EZ ou E le taux de change nominal coté au certain, les autres
notations étant inchangées.
3. s'écrit en volume X−QZ ou Q est le taux de change réel coté à l'incertain, les
autres notations ​étant inchangées.
4. s'écrit en valeur P X −EP ∗Z ou P et P∗représentent les indices du niveau général
des prix, respectivement national et ´etranger, les autres notations étant
inchang´ees.

16) Le solde de la balance commerciale en valeur :


1. dépend du taux de change nominal via les exportations.
2. dépend du taux de change nominal via les importations.
3. dépend du taux de change réel.
4. dépend du taux de change nominal.

17)Les exportations et les importations :


1. dépendent de la valeur de la monnaie nationale de manière identique.
2. dépendent de la valeur de la monnaie nationale de manière opposée.
3. dépendent de la richesse des consommateurs étrangers.
4. dépendent de la richesse des consommateurs nationaux.

18) L'appréciation de la monnaie domestique :


1. implique une amélioration du solde de la balance commerciale.
2. implique une amélioration du solde de la balance des capitaux.
3. implique une dégradation du solde de la balance commerciale quand εX + εZ > 1,
εX , εZ représentant respectivement les ́ élasticités des exportations ou des
importations au taux de change nominal.
4. implique une dégradation du solde de la balance commerciale quand εX − εZ > 1,
les notations étant inchangées.
19) La condition de Marshall-Lerner-Robinson :
1. suppose qu’il n’y ait pas d’effets de marge sur les exportations.
2. suppose que le solde initial de la balance commercial soit nul.
3. suppose que le prix des exportations d ́ependent du taux de chang.e
4. est toujours vraie.
20) La courbe en J :
1. implique que l’effet valeur d’une variation du taux de change nominal sur le solde
de la balance commerciale est domińee instantanement par son effet volume.
2. implique que l’effet valeur d’une variation du taux de change nominal sur le solde
de la balance commerciale finit par dominer son effet volume.
3. est une variante du théorème des élasticités ́es critiques, qui prend en compte
l’ajustement lent des volumes des importations et des exportations.
4. indique que l’effet volume d’une variation positive du taux de change nominal sur
le solde de la balance commerciale est négatif.
21) Le modèle Mundell-Fleming :
1. s'applique à toute ́economie ouverte.
2. distingue le court terme du long terme.
3. est une extension du modèle Offre Agrégé - Demande Agrégée a une petite
économie ouverte.
4. suppose que les prix sont fixes.
22) Le modèle Mundell-Fleming :
1. permet d’ ́etudier l’impact d’une politique ́economique `a l’ ́equilibre g ́en eral de
4 march ́es.
2. permet d’ ́etudier l’impact d’une politique ́economique `à l'équilibre g ́en eral de
3 march ́es.
3. d ́ ecrit explicitement l'équilibre simultané́e sur les marchés ́es des biens et
services, de la monnaie et des changes.
4. d ́ ecrit explicitement l'équilibre simultané sur les marchés ́e des biens et
services, de la monnaie et des titres.
23) L’ ́equilibre du march ́e des biens dans le modèle Mundell-Fleming :
1. est influencée par le taux de change nominal en changes fixes.
2. est influencée par le taux de change nominal en changes flexibles.
3. incorpore le solde de la balance des capitaux comme une composante de la
demande de biens.
4. incorpore le solde de la balance commerciale comme une composante de la
demande de biens.

24. L’ ́equilibre du march ́e de la monnaie dans le modèle Mundell-Fleming : 4


1. A est identique à celui d’une économie ferm ́ee.
2. B est influencée par le taux de change nominal en changes flexibles.
3. est influencée par les réserves de change.
4. incorpore le solde de la balance des capitaux.

25. L’ ́equilibre ext ́erieur dans le modèle Mundell-Fleming :


1. int`egre toutes les transactions refl ́et ́ees par la balance des paiements
2. d ́ecrit le compte de capital et le compte financier.
3. d ́ecrit les mouvements des capitaux et les opérations monétaires.
4. correspond à la balance globale.
26. Quand le solde de la balance commerciale s’ ́ecrit BC = δQ ou` Q est le taux de
change r ́eel coté ́e au certain, alors :
1. La condition de Marshall-Lerner-Robinson est respectée.
2. la condition de Marshall-Lerner-Robinson est respect ́ee quand δ < 0.
3. la condition de Marshall-Lerner-Robinson est respect ́ee quand δ > 0.
4. La condition de Marshall-Lerner-Robinson est respectée quand une
augmentation de Q dégrade le solde de la balance commerciale.
27. Quand le solde de la balance des capitaux s’ ́ecrit BK = a × (r − r∗) ou` r et r∗ sont
respectivement les taux d’int ́erˆet national et ́etranger, alors :
1. La mobilité ́e des capitaux est parfaite.
2. La mobilité ́e des capitaux est imparfaite.
3. la mobilité ́e des capitaux est d ́ecrite par le paramètre a e
4. La mobilité ́e des capitaux est parfaite quand a = 0.

28. L’extension du mod`ele Mundell-Fleming `à prix flexibles permet :


1. d’ajouter le marché du travail pour décrire l’offre de biens.
2. d’ajouter le march ́e du travail pour décrire la dynamique des prix.
3. d’ ́etudier l’impact d’une politique ́economique `à l'équilibre g ́en ́eral de 5 march
́es.
4. de d ́ecrire explicitement l’ ́equilibre g ́en ́eral de 5 march ́es.

29. En petite ́economie ouverte, dans le mod`ele offre globale-demande globale, la


dynamique des prix est ́etablie `a partir :
1. des comportements des travailleurs sur le marché du travail.
2. des comportements des entreprises sur le marché des biens.
3. des comportements des travailleurs et des entreprises.
4. de l ́ égalité entre offre et demande sur le marché du travail et sur le march ́e
des biens.
30. En petite ́economie ouverte, dans le mod`ele offre globale-demande globale,
l'équation de salaires s’ ́ecrit w = α(σp + (1 − σ)(e + p∗)) − βu + k, avec w le logarithme du
salaire nominal, p et p∗ les logarithmes des indices des prix respectivement national et
etranger, u le taux de chˆomage national, et k un indicateur des institutions du marché
du travail national. Ainsi :
1. La présence d’un système d’assurance chômage augmente les revendications
salariales.
2. Plus α est ́ ele ̀ ve, plus les rigidités ́es r ́eelles sont faibles, plus les
négociations salariales dépendent des prix.
3. Plus β est ́elev ́e, plus les rigidite ́es r ́eelles sont faibles, moins les ne ́
gociations salariales dépendent du taux de chomage.
4. Plus α est ́elev ́e, plus les rigidite ́es nominales sont fortes, plus les ne ́
gociations salariales dépendent des prix.

31. En petite ́economie ouverte, quand les capitaux sont parfaitement mobiles, la
politique mon ́etaire est efficace :
1. à prix fixes et à prix flexibles.
2. à prix fixes et à prix flexibles, en changes flexibles.
3. à prix fixes et à prix flexibles quand l’indexation des salaires aux prix est totale,
en changes flexibles.
4. à prix fixes et à prix flexibles quand l’indexation des salaires aux prix est nulle,
en changes flexibles.
32. En petite ́economie ouverte, quand les capitaux sont parfaitement mobiles, une
baisse du PIB ́etranger :
1. dégrade le PIB national en changes fixes et `à prix fixes.
2. am ́eliore le PIB national en changes flexibles et `à prix fixes
3. s’explique par la d ́evaluation de la monnaie nationale, qui diminue les importations
nationales, en changes fixes `à prix fixes.
4. s’explique par la dépréciation de la monnaie nationale, qui diminue les
importations nationales, en changes flexibles à prix fixes.

33. En petite ́economie ouverte, quand les capitaux sont parfaitement mobiles, la
politique budgétaire est efficace :
1. à prix fixes, en changes fixes.
2. à prix flexibles quand l’indexation des salaires aux prix est nulle, en changes
flexibles.
3. a prix flexibles quand l’indexation des salaires aux prix est totale, en changes
flexibles.
4. à prix fixes, en changes flexibles.

34. En petite ́economie ouverte, quand les capitaux sont parfaitement mobiles, la baisse
du taux d’int ́erˆet ́etranger :
1. s’explique, en changes fixes et `à prix fixes, par une politique mon ́etaire
nationale expansionniste, qui diminue le taux d’int ́erˆet national.
2. améliore, en changes fixes et à prix fixes, le PIB national.
3. s’explique par une appréciation de la monnaie nationale,qui attire les capitaux
étrangers.
4. améliore, en changes flexibles et à prix fixes, le PIB national.
Monnaie et finance

• Exposez les grandes fonctions de la monnale (3 points)


• Fonction d'unité de compte: permet de ramener la valeur de biens différents à un seul
et même référentiel / évaluation monétaire, ce qui permet de simplifier grandement le
système des prix (abandon des prix relatifs): peut être n'importe quel étalon: Exemple:
sur les petites iles du Pacifique l'étalon monétaire de référence pouvait être les
coquillages
• Fonction de moyen de paiement: permet de procéder aux échanges et de contourner le
problème de double coincidence des besoins. Confère la qualité d'équivalent général à la
monnaie: elle est acceptée en tous lieux et en tous temps (ne fonctionne pas pour les
monnaies dites primitives) : cette croyance nécessite un consensus fort et une certaine
confiance dans les institutions émettrice (le secteur public à travers la banque
centrale): exemple: les billets de banque qui n'ont aucune valeur intrinsèque
• Fonction de réserve de valeur: La monnaie devient une forme de richesse, un actif
liquide que l'on détient. Cette fonction est cependant menacée par l'inflation qui tend à
diminuer la valeur de la monnaie détenue sous forme liquide (exemple: hyperinflation
Allemagne des années 1920s)

Sur quel principe fondamentale repose l'actualisation? (2 points)


• L'actualisation (tout comme la capitalisation) repose sur le principe fondamentale
qu'un euro aujourd'hui n'est pas égale à un euro demain
• Cela s'explique par le coût d'opportunité associé à obtenir un euro demain plutôt qu'un
euro aujourd'hui
• Si nous avons un euro aujourd'hui, nous pouvons le placer (même sur l'actif le moins
risqué possible mais rémunérateur) et nous obtiendrons demain une valeur > | euro. Ainsi
l'euro aujourd'hui rapporte demain un montant supérieur à l euro
o L'actualisation vise donc à tenir compte de ce coût d'opportunité et de rapporter des
valeurs financières futures à ce qu'elles vaudraient aujourd'hui
o Pour ce faire, il suffit simplement de diviser les valeurs futures par I + le taux
d'intérêt retenu pour l'actualisation (généralement un taux de référence). Celte somme
est ensuite élevée à la puissance de l'échéance de chacune de ces valeurs futures (plus
elles sont lointaines dans le temps moins elles ont de valeur aujourd'hui)
8 : pourquoi y-a-t-il un écart entre inflation mesurée et inflation perçue ?
L'indice des prix à la consommation introduit les dépenses relatif au capital humain
(santé, éducation) qui a une relation avec le bien-être, chez soi (loyer, gaz), alimentation
quotidienne (pain, huile), les transports, le tabac, communication...
L'écart entre inflation perçu et mesuré :
• Selon Daniel Kahenemen, s'explique par le biais psychologique, où l'on ressent plus les
mauvaises nouvelles que les bonnes.
• L'inflation donc l'IPC prend en compte l'évolution de la qualité des biens et services
Pour illustrer, le prix de certains biens baisse fortement par rapport à la qualité même
si le prix affiché en magasin reste stable, alors l'IPC diminue.
• Le prix des biens fréquemment acheté (consommation quotidienne) peut augmenter
plus rapidement que celui des biens rarement acheté (produit amortissable dans le
temps) ce qui fausse la perception des consommateurs.
• En général, l'IPC est une moyenne nationale qui ne reflète pas des situations
individuelles.

La controverse Malestroit-Bodin : aux origines du quantitativisme


Progressivement, et suite à de multiples ordonnances (et aussi à cause de pratiques
illégales), la livre tournois se déprécie :
Les pièces servant à l’échange ont toujours la même valeur en livres tournois mais
contiennent de moins en moins de métal (poids en marc diminue)
Les débiteurs se délestent de dettes libellées en livres tournois en fournissant des
espèces métalliques contenant un poids en métal de plus en plus faible
Il faut donc + de livres tournois et donc + de pièces pour procéder aux échanges
Son point de vue : Pour montrer que les marchandises coutent réellement plus cher, il
faut montrer que la quantité de métal (d’argent fin) nécessaire pour les acquérir est
plus importante qu’autrefois :
⇒ La hausse générale des prix est donc la conséquence d’une réduction de la valeur
intrinsèque de la livre tournois (qui contient moins d’argent fin)

La réponse de Bodin
Jean Bodin (économiste, jurisconsulte) conteste l’argument de Malestroit
Selon lui, la hausse des prix est substantielle (surtout pour les denrées alimentaires et
les autres PPN) qu’ils soient mesures en livres tournois ou en espèces métalliques, et a
pour causes :
Importance de l’afflux de métaux précieux depuis l’Amérique Latine ⇒ émissions
importantes de pièces en Espagne
Intensification des échanges avec la France et donc + forte circulation de la monnaie
⇒ Hausse générale des prix

La théorie quantitative de la monnaie


L'équation quantitative de la monnaie est une équation mathématique qui exprime la
relation entre la masse monétaire, la vitesse de circulation de la monnaie, le niveau des
prix et le produit intérieur brut nominal. En revanche, la théorie quantitative de la
monnaie est un cadre théorique qui postule que la quantité de monnaie en circulation
dans une économie est un déterminant principal du niveau général des prix. En bref,
l'équation quantitative de la monnaie est une expression mathématique de la théorie
quantitative de la monnaie.
Dans le cadre analytique classique, la monnaie a un rôle unique : détermine le niveau
général des prix (à travers la TQM):
David Ricardo est le 1er classique à énoncer la TQM, mais le fait à travers 2
propositions contradictoires
1. Les métaux (or & argent) sont des marchandises ordinaires dont la valeur est
déterminée par le
montant de travail nécessaire pour les obtenir (l’or nécessite 15 fois plus de travail que
l’argent)
2. Le seigneuriage (droit de frappe) impose aux émetteurs prives augmente la valeur de
la monnaie marchandises

John Stuart Mill précise que d’après la loi des débouchés, l’offre de produit est égale à
l’offre globale de monnaie
=>Monnaie dépensée = Valeur totale des marchandises achetées
Attention : la monnaie dépensée est différente de la monnaie en circulation (une même
unité monétaire peut acheter plusieurs biens)
John Stuart Mill établit donc que la monnaie à une vitesse de circulation (combien de
fois une même pièce est utilisée sur une période donnée)

La vitesse se mesure grâce au nombre moyen d’achats effectués par chaque pièce de
monnaie dans la conclusion d’une somme d’affaires donnée
La vitesse de circulation de la monnaie est alors définie par : V = (P×T) / M
P représente le niveau général des prix (moyenne pondérée)
T le volume des transactions
M La masse monétaire en circulation
⇒ Origine de la TQM : première fois que l’on établit un lien théorique entre monnaie en
circulation et niveau des prix.

3 hypothèses sous-jacentes :
-1) Le volume constant des transactions
-2) Une vitesse constante de la circulation de la monnaie
-3) Une offre de monnaie exogène

Irving Fisher (1867-1947) parfait la TQM sans réellement s’écarter des idées de John
Stuart Mill
Il explicite l’équation des échanges M × V = P × T via une transformation logarithmique
qui permet
de réécrire cette relation en taux de croissance :
1) Transformation en log : ln(M) + ln(V) = ln(P) + ln(T)

Facteurs de la liquidité bancaire : ce sont les facteurs faisant varier la liquidité bancaire. On
trouve d’avoir l’émissions de billets, les besoins en excédents XXXX

On a les réserves bancaire, qui correspond à un facteur de LB, on a aussi les opérations
avec le trésor.

COMMENT REGROUPER SES DIFFERENTS FACTEURS ?

Tous ces facteurs peuvent être soient restrictives soient expansives :


- Restrictives : il y a une fuite de liquidité, qui est caractérisé par la préférence des agents
économiques pour la liquidité, ça va faire baisser le nombre de billet dans les banques
commerciales va faire baisser ma composantes B, ce qui fait baiser la liquidité.

- Expansives : ce qui est synonyme d’une augmentation des liquidités, ce sont les dépôts de
billets ou bien retrait de devises.

Pour regrouper les facteurs de la liquidité bancaire, on peut citer : les facteurs autonomes et
institutionnels

- Autonome : on ne peut pas les contrôler, résulter les comportements des agents non
financiers et l’Etat, c’est lorsque c’est ANF demande la conversion de leur dépôt en billet, en
devises ou bien en monnaie de trésor circulation des billets, les échanges avec l’extérieur
(en termes de devises) avec ex ou APU (en termes de monnaie du trésor).

- Institutionnel : dicté par des lois mais fixés par les autorités monétaires. On peut citer les
réserves obligatoires, comme facteurs institutionnels.

Par quoi se distingue la monnaie centrale de la monnaie scripturale des banques


commerciales ?
La monnaie centrale est créée directement par la BCE, et elle circule principalement entre
les banques commerciales et la BCE.
La monnaie scripturale des banques commerciales est créé par banques commerciales et
elle circule entre les banques commerciales, et leur client (=ANF, Etat).
La principale différence réside dans leur forme physique et leur émission. La monnaie
centrale est émise par la banque centrale d'un pays, sous forme de billets de banque et de
réserves bancaires électroniques. En revanche, la monnaie scripturale est créée par les
banques commerciales sous forme de dépôts bancaires, qui sont des soldes électroniques
dans les comptes de leurs clients. La monnaie centrale est considérée comme la base de la
création monétaire, tandis que la monnaie scripturale est créée par le mécanisme de prêt
des banques commerciales.

La Banque Centrale Européenne (BCE) a été contrainte de mettre en œuvre des mesures
non conventionnelles en raison de la faiblesse de l'économie de la zone euro et de la
menace de déflation. Ces mesures comprennent notamment les achats d'actifs
(Quantitative Easing), les taux d'intérêt négatifs, les opérations de refinancement à
plus long terme (LTRO), et d'autres politiques visant à stimuler l'inflation et à soutenir
la croissance économique.
COMPTABILITÉ ANALYTIQUE
transfert et le taux de pauvreté
Taux de pauvreté : seuil de pauvreté fixé par convient à 60 % au niveau de vie
de la population
Peu de pauvreté en France est égal à 14,5 % inférieur à la moyenne de l'union
15% européen inférieur au pays du sud de l'union européen environ 20 %
-Dis les transferts sociaux permet 2 ÷ 2,8 le taux de pauvreté monétaire donc
dans le temps le taux de pauvreté stagne depuis 100996 néanmoins ce
pourcentage marque le fait quand volume le nombre de personnes vivant dans la
pauvreté a augmenté avec la croissance de la population

les + vulnérables
les pop les plus vénérable sont les jeunes et les familles monoparentales qui
s'accentue de plus en plus en situation de chômage concernant les jeunes de
moins de 30 ans qui ont Et le taux le plus élevé en effet les jeunes adultes sont
plus précarisé sur le marché du travail moins couvert par des assurances
chômage est exclu des minimum sociaux comme le RSA concernant les ménages
leur composition exerce une forte influence sur le passage du seuil de pauvreté.
En effet certains directeurs peuvent accentuer le niveau de pauvreté du ménage
comme le type d'emploi ainsi que le nombre d'enfants à charge côté travailleurs
30 % de chômeur sont sous le seuil de pauvreté.

Structure
RSE a remplacé le RMI depuis 2015.Et 2009 à 2015 il était calculé en fonction
de la composition du ménage 38 % du revenu du ménage et 100 % des autres
ressources le RSA est composé du RSA sociale et RSA activité qui est aussi la
prime d'activité depuis 2016. montant maximal 637 Euros.

-prime d'activité remplace prime pour l'emploi et RSA activité depuis 2016
plutôt une aide à l'emploi introduit comme bonus d'activité individualisé aidant
aux salariés de 18 à 24 ans est étudiant salarié aux apprentis au jeune stage en
conséquence elle touche davantage de foyer.
-ASS propose un minimum social au chômage ayant épuisé leurs droit de chômage
-ASPA Et différentes aides des assurances de vieillesse pour les personnes de
65 ans sous forme d'un revenus généraux que le RSA.
-AAh taux d’incapacité de + de 80%, pour les 50% à 79% restriction pour
l'accès à l'emploi.
La courbe de Beveridge est un outil
analytique utilisé en économie pour
visualiser la relation entre le taux de
chômage et le taux d'emploi dans
une économie.

Et lorsque la qualité de l'appareil


mental s'améliore, la courbe se
déplace vers la gauche.

LA BCE

Elle fixe ses taux directeurs librement, notamment dans le but de


réguler le taux d'inflation. La BCE dispose de trois taux directeurs
différents : le taux de rémunération des dépôts, le taux de
refinancement, et le taux de prêt marginal.

effet d’eviction budg expan

La politique budgétaire est expansionniste lorsque le Gouvernement dégrade le


solde public (hausse des dépenses, baisse des recettes) avec l'espoir d'accroître
l'activité économique, tout en sachant que l'augmentation de la dette publique devra
être contrebalancée par de futures rentrées fiscales.
L'effet d'éviction se traduit par une baisse de l'investissement et de la consommation
privée, provoquée par la hausse des dépenses publiques

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