Contrôle de Macroéconomie
Licence 1
2022-2023
Jeudi 11 mai
SUJET A
Consignes
L’examen dure 1h30 et seule la calculatrice non graphique / non programmable est autorisée.
Indiquez vos réponses sur la feuille de réponses prévue à cet effet. Ne pas répondre sur cette feuille.
Pour répondre, il faut noircir les cases (et pas juste les cocher) :
En cas d’erreur, mettre du blanc et noircir la bonne case.
Sur la feuille de réponse, n’oubliez pas d’inscrire votre nom, prénom et numéro d’étudiant.
Voici comment remplir votre numéro d’étudiant. Exemple pour un numéro d’étudiant 123480 :
1 2 3 4 8 0
Quand plusieurs réponses sont possibles par question cela est indiqué dans l’énoncé.
Le barème prévoit un point par question. En cas de réponse fausse, -0.5 point.
La première question ne sert qu’à indiquer le sujet que vous avez et ne rapporte pas de point.
Partie I – Contrôle de connaissances
Q1. Quel sujet avez-vous ? Il suffit de regarder le titre en haut de la feuille d’énoncé.
A. Sujet A
B. Sujet B
Q2. Que mesure le PIB français de 2022 ?
A. La valeur marchande des richesses produites en France en 2022
B. La valeur marchande de l’ensemble des richesses existantes en France en 2022
C. La valeur marchande de l’ensemble des richesses produites par des français (en France ou à l’étranger) en
2022
D. La variation en pourcentage de la richesse produite en France en 2022 par rapport à 2021
E. La variation en pourcentage de la consommation des ménages et des entreprises en 2022
Milliards d'euros (prix courants)
2020 2021
Dépense de consommation finale (ménages et administrations
publiques) 1 808 1 924
Formation brute de capital fixe 530 606
Variation des stocks 17 19
Exportations de biens et de services 634 736
Importations de biens et de services 680 785
Demande intérieure hors stocks 2 338 2 531
Demande intérieure y compris stocks 2 356 2 549
Évolution en % des prix 2.8 1.3
Source : INSEE, France
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Q3. En utilisant le tableau ci-dessus, quelle affirmation est vraie ?
A. Le PIB réel en 2021 est de 2500 milliards d’euros
B. Le PIB nominal en 2021 est de 2500 milliards d’euros
C. Le PIB réel en 2021 est de 2549 milliards d’euros
D. Le PIB nominal en 2021 est de 2549 milliards d’euros
E. Il est impossible de calculer le PIB nominal avec les données disponibles
Q4. En utilisant le tableau ci-dessus, quelles affirmations sont vraies ? Plusieurs réponses possibles
A. La croissance nominale est supérieure à la croissance réelle en 2021
B. Le PIB nominal est inférieur au PIB réel en 2021
C. La croissance réelle en 2021 est de 6.9%
D. La croissance réelle en 2021 est de 7.2%
E. La croissance réelle en 2021 est de 8.2%
Q5. On suppose que le PIB nominal a augmenté au cours d’une année donnée. Sachant cela, on peut affirmer avec
certitude que :
A. La quantité de biens et de services finaux produits a augmenté
B. La quantité de biens et de services finaux produits a diminué
C. La quantité de biens et de services finaux produits a augmenté et/ou les prix ont augmenté
D. Les prix ont augmenté
E. Rien de tout ceci
Q6. Dans une économie, deux événements ont lieu au cours d’une année donnée :
- Une société produisant du papier a payé ses employés 40 000 euros pour produire dans son usine 20 tonnes
de papier.
- Ces 20 tonnes de papiers ont ensuite été vendues à imprimerie pour une somme de 200 000 euros.
- L’imprimerie a utilisé ces papiers pour produire des livres et les a ensuite vendus à un distributeur pour une
somme de 300 000. L’imprimerie a rémunéré ses employé 50 000 euros.
- Le distributeur a vendu ses livres pour une valeur de 500 000 et rémunéré ses employés 40 000 euros.
Que vaut le PIB de cette économie ?
A. 1 000 000 euros
B. 870 000 euros
C. 700 000 euros
D. 500 000 euros
E. 460 000 euros
Q7. Si on utilise l’approche « revenus » pour mesurer le PIB, la part la plus importante est composée :
A. Des impôts
B. Des intérêts
C. Des revenus du travail
D. Des revenus du capital
E. De la consommation
Q8. En 2017 en France, le PIB est de 2314 milliards d’euros et la formation brute de capital fixe de 523.
En 2018, le PIB est de 2353 milliards d’euros et la formation brute de capital fixe de 538.
Quelle a été la contribution de la formation brute de capital fixe au PIB en 2018 ?
A. On ne peut pas savoir
B. Rien de tout ceci
C. 0.2
D. 0.4
E. 0.6
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Q9. Pour expliquer les fluctuations, il existe deux grands types de modèles. Parmi les exemples ci-dessous, lesquels
font référence à la théorie exogène des fluctuations ? Plusieurs réponses possibles
A. Le gouvernement chinois décide d’augmenter les taxes sur les produits venant de France, ce qui limite la
croissance économique française.
B. L’introduction d’une nouvelle innovation entraîne une période de croissance. Quand les marchés sont
saturés, l’économie se ralentit et rentre dans une phase de contraction de l’activité jusqu’à la prochaine
innovation.
C. La France connaît une période de croissance et les agents économiques, optimistes, s’endettent. Arrive un
moment où ces agents économiques ne peuvent plus rembourser leurs dettes, l’économie connaît alors une
période de contraction de l’activité.
D. Les pays exportateurs de pétrole décident d’augmenter le prix du pétrole ce qui entraîne une contraction de
l’activité en France.
E. Rien de tout ceci
Q10. Comment augmenter la croissance tendancielle ?
A. En essayant d’atténuer les cycles économiques avec des politiques économiques (budgétaires, monétaires)
B. En mettant en place des politiques structurelles (recherche et développement par exemple)
C. En essayant de limiter la longueur des phases de contraction de l’économie
D. En limitant l’intervention de la Banque Centrale dans l’économie
E. En limitant le rôle de l’Etat dans l’économie
Q11. Qu’est-ce que le revenu disponible ?
A. Le revenu total des individus
B. Le revenu moins l’épargne
C. Le revenu moins les impôts
D. Le revenu moins la consommation
E. Le revenu qui vient du travail et non du capital
Q12. D’après la théorie keynésienne vue en cours, quelles affirmations sont vraies ? Plusieurs réponses possibles
A. Les agents économiques ont tendance à accroître leur consommation quand le taux d’intérêt diminue
B. Les agents économiques ont tendance à accroître leur consommation quand leur revenu disponible
augmente
C. La propension marginale à consommer est nécessairement négative pour les plus riches
D. La propension marginale à consommer est plus élevée pour les ménages les plus riches que pour les
ménages les plus pauvres
E. La propension marginale à épargner est d’autant plus forte que la propension à consommer est faible.
Q13. Que nous dit la théorie du revenu permanent ?
A. La consommation d’un individu varie positivement avec son revenu moyen sur toute la vie
B. La consommation d’un individu varie positivement avec son revenu actuel
C. Le revenu d’un individu varie positivement avec la consommation
D. Le revenu d’un individu varie positivement avec l’investissement
E. Rien de tout ceci
Q14. Si le revenu augmente, quels seront les effets sur le marché des biens et des services ?
A. Rien ne change
B. Cela dépend de l’action de la Banque Centrale
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C. L’investissement diminue car les salaires augmentent
D. La demande agrégée de biens et de services augmente
E. Les dépenses publiques augmentent
Q15. Quels sont les facteurs qui augmentent l’investissement ? Plusieurs réponses possibles
A. Une hausse des taux d’intérêt
B. Une baisse des taux d’intérêt
C. Une hausse de l’inflation
D. Une hausse de la dette
E. Une hausse du revenu
Q16. Parmi les réponses ci-dessous, quelles sont principales fonctions de la monnaie ? Plusieurs réponses possibles
A. Intermédiaire des échanges
B. Alternative aux titres financiers
C. Réserve de valeur
D. Unité de compte
E. Monnaie scripturale
Q17. Parmi les affirmations suivantes lesquelles sont vraies ? Plusieurs réponses possibles
A. Les obligations sont des titres de créance qui rapportent un taux d’intérêt à leurs détenteurs
B. Les actions sont des titres de créance qui rapportent un taux d’intérêt à leurs détenteurs
C. La monnaie ne rapporte aucun rendement contrairement aux titres financiers
D. La monnaie est un actif parfaitement liquide contrairement aux titres financiers
E. La monnaie ne peut pas perdre de valeur dans le temps contrairement aux titres financiers
Q18. Qu’est-ce que la déflation ?
A. La baisse généralisée et durable des prix
B. La hausse généralisée et durable des prix
C. Le ralentissement de la hausse généralisée et durable des prix
D. L’accélération de la hausse généralisée et durable des prix
E. La hausse généralisée des prix et le ralentissement de l’économie
Q19. Imaginons que les ménages pensent que les prix risquent d’augmenter dans un mois, cela peut :
A. Générer de la déflation par les coûts
B. Générer de l’inflation par anticipation
C. Générer de la désinflation Par la demande
D. Générer de l’inflation par création monétaire
E. Rien de tout ceci
Q20. Parmi les affirmations ci-dessous sélectionnez celle qui est vraie ?
A. Les agents endettés voient leur situation s’empirer avec l’inflation
B. La déflation est toujours bénéfique car elle permet d’augmenter le pouvoir d’achat des ménages
C. Une inflation modérée et constante est souhaitable
D. L’inflation est nécessairement liée à une hausse de la quantité de monnaie en circulation
E. Rien de tout ceci
Q21. Q Quand les agents remboursent les crédits que leur ont accordé les banques commerciales
A. La Banque Centrale baisse ses taux d’intérêt
B. La quantité de monnaie en circulation augmente (création monétaire)
C. La quantité de monnaie en circulation diminue (destruction monétaire)
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D. La quantité de monnaie en circulation en change pas
E. Rien de tout ceci
Q22. Quels sont les principaux facteurs influençant la demande de monnaie d’après la théorie de la préférence pour
la liquidité vue en cours ? Plusieurs réponses possibles
A. Le taux d’intérêt
B. Les impôts
C. Le capital
D. Le revenu
E. Rien de tout ceci
Q23. Que fait la Banque Centrale ? Plusieurs réponses possibles
A. Elle décide de la politique budgétaire
B. Elle décide de la politique monétaire
C. Elle achète des biens et des services via les dépenses publiques
D. Elle prête de l’argent aux ménages et aux entreprises
E. Elle prête de l’argent aux autres banques
Q24. Que sont les réserves obligatoires ?
A. Les réserves que les entreprises doivent détenir auprès des banques commerciales
B. Les réserves que les ménages doivent détenir auprès des banques commerciales
C. Les réserves que les banques commerciales doivent détenir auprès de la Banque Centrale
D. Les réserves que la Banque Centrale doit détenir auprès des banques commerciales
E. Rien de tout ceci
Q25. Qu’est-ce qui est à l’origine de la crise de 1929 ?
A. Une hausse des prix du pétrole suite à la guerre du Kippour
B. L’explosion de la bulle spéculative sur les marchés financiers
C. Une crise économique suite à l’épidémie de la grippe espagnol
D. Une augmentation massive des dépenses publiques
E. Rien de tout ceci
Q26. D’après la classification de Musgraves (1959), parmi les politiques évoquées ci-dessous, lesquelles
correspondent à la fonction d’allocation des ressources de l’Etat ? Plusieurs réponses possibles
A. Une hausse des dépenses publiques pour limiter une récession suite à une crise
B. Une hausse du revenu de solidarité active pour favoriser les personnes les plus démunies
C. Taxer les activités génératrices d’externalités négatives
D. La protection des frontières de l’Etat
E. Produire l’éclairage public
Q27. Un solde budgétaire excédentaire correspond à une situation où
A. Une offre de monnaie supérieure à la demande
B. Une offre de monnaie inférieure à la demande
C. Une demande de monnaie importante pour l’extérieur
D. Les dépenses publiques sont supérieures aux recettes publiques
E. Les dépenses publiques sont inférieures aux recettes publiques
Q28. Quelle situation correspond à une politique budgétaire restrictive ?
A. Le gouvernement prête de l’argent aux banques
B. Le gouvernement détruit de la monnaie
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C. Le gouvernement augmente les impôts
D. Le gouvernement augmente les dépenses publiques
E. Rien de tout ceci
Q29. La dette publique correspond à
A. La différence entre les dépenses publiques et les recettes sur une année
B. La totalité des montants empruntés sur les marchés financiers non remboursés par l’Etat
C. Le montant emprunté sur les marchés financiers par l’Etat sur une année
D. L’argent utilisé par l’Etat pour redistribuer les richesses aux ménages
E. Rien de tout ceci
Q30. Supposons que l’Etat augmente ses dépenses publiques. Que nous dit l’effet d’éviction sur l’impact d’une telle
politique ? Cette politique de hausse des dépenses publiques :
A. Sera très efficace et permettra d’augmenter le niveau de production car les agents vont consommer davantage
B. Sera très efficace et permettra d’augmenter le niveau de production car les entreprises vont investir davantage
C. Sera moins efficace que prévue car les agents anticipent une hausse future des impôts pour financer la dette
contractée aujourd’hui
D. Sera moins efficace que prévue car les investissements privés des entreprises vont être découragés suite à une
hausse des taux d’intérêt
E. Sera moins efficace que prévue car les ménages vont en partie consommer des biens produits à l’étranger
Q31. Quelles affirmations sont vraies concernant la crise de la dette souveraine ? Plusieurs réponses possibles
A. Il s’agit d’une crise mondialisée
B. Avant mi 2008, les taux d’intérêt sur les obligations du gouvernement grec et allemand étaient déjà très
différents
C. Les marchés financiers ne veulent plus financer l’endettement des pays du Sud de la zone euro
D. Les pays du Sud de la zone euro ont laissé leur dette publique augmenter au moment de la création de la
zone euro
E. Il s’agit d’une crise localisée
Q32. Parmi les propositions suivantes, laquelle représente une politique monétaire expansionniste ?
A. Le gouvernement augmente ses dépenses publiques
B. La Banque Centrale diminue le ratio de réserves obligatoires
C. Le gouvernement émet plus de dettes publiques
D. La Banque Centrale augmente ses taux d’intérêt directeurs
E. Rien de tout ceci
Q33. Qu’est-ce que le policy mix ?
A. Une situation dans laquelle le gouvernement augmente à la fois les dépenses publiques et la dette publique
B. Une situation dans laquelle la Banque Centrale diminue à la fois ses taux d’intérêt directeur et le ratio de
réserve obligatoire
C. Une situation dans laquelle une politique monétaire et une politique budgétaire sont menées ensemble
D. Une situation dans laquelle le gouvernement augmente les dépenses publiques et la Banque Centrale ne
change pas sa politique monétaire
E. Rien de tout ceci
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Q34. On suppose que l’Etat mette en place une politique budgétaire expansionniste. Au même moment, il est aussi
décidé de mettre en place une politique monétaire expansionniste. Parmi les affirmations suivantes laquelle est
vraie ? Vous pouvez vous représenter la situation à l’aide d’un schéma IS-LM.
A. Le niveau de production baisse et l’inflation augmente
B. Avec ou sans politique monétaire, l’effet de la politique budgétaire sur le niveau de production est le même
C. Le niveau de production augmente moins que s’il n’y avait eu que la politique budgétaire (sans politique
monétaire).
D. Le niveau de production augmente plus que s’il n’y avait eu que la politique budgétaire (sans politique
monétaire).
E. On ne peut pas savoir
Q35. Dans une situation de trappe à liquidité, que se passe-t-il ?
A. La Banque Centrale augmente l’offre de monnaie, les taux d’intérêt pratiqués par les banques commerciales
diminuent mais l’investissement n’augmente pas
B. La Banque Centrale augmente l’offre de monnaie, mais les taux d’intérêt pratiqués par les banques
commerciales ne varient pas
C. La Banque Centrale augmente l’offre de monnaie, les taux d’intérêt pratiqués par les banques commerciales
diminuent, l’investissement augmente mais la demande n’augmente pas
D. La Banque Centrale augmente l’offre de monnaie, les taux d’intérêt pratiqués par les banques commerciales
diminuent, l’investissement augmente, la demande augmente mais pas l’offre
E. Rien de tout ceci
Partie II – Exercice
On considère une économie fermée où la consommation, l’investissement, les dépenses publiques et les impôts sont
donnés par les relations suivantes :
C=50+0.5(Y-T)
I=100+0.1Y-20i
G=35 et T=50
C représente la consommation, Y le revenu, T les impôts, I l’investissement, i le taux d’intérêt et G les dépenses
publiques. Si i=11 cela veut dire que le taux d’intérêt est de 11%.
La demande de monnaie réelle est donnée par
𝑀 𝑑
( ) = 2𝑌 − 500𝑖
𝑃
L’offre de monnaie réelle est donnée par
𝑀 𝑠
( ) = 150
𝑃
On note 𝑀 la quantité de monnaie disponible, 𝑃 le niveau des prix, 𝑀/𝑃 est la quantité d’encaisses monétaires
réelles.
Q36. Dans cette économie, que vaut la propension marginale à consommer ?
A. 50
B. 0.5
C. 0.1
D. 60
E. On ne peut pas savoir
Q37. Dans cette économie, le solde budgétaire est
A. Excédentaire
B. Déficitaire
C. Cela dépend de la valeur de i
D. On ne peut pas savoir
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E. A l’équilibre
Q38. Quelle est la valeur du multiplicateur keynésien des dépenses publiques ?
A. 80
B. 0.5
C. 2
D. Il varie en fonction du niveau de revenu des individus
E. Rien de tout ceci
Q39. Ecrire la courbe IS.
A. Y= 312.5 – 50i
B. Y=400-50i
C. Y=160-20i
D. Y=160+20i
E. Rien de tout ceci
Q40. Que vaut le taux d’intérêt d’équilibre ? Si i=9 cela veut dire que le taux d’intérêt est de 9%. On arrondi à la
troisième décimale
A. 6.03%
B. 1.08%
C. 0.52%
D. 0.32%
E. Rien de tout ceci
Q41. Que vaut le revenu d’équilibre Y* ?
A. 603
B. 552
C. 433
D. 346
E. Rien de tout ceci
Q42. Dans ce schéma IS-LM, si la Banque Centrale diminue ses taux d’intérêt directeurs, cela entraîne
Plusieurs réponses possibles
A. Un déplacement de IS
B. Un déplacement de LM
C. Une baisse du taux d’intérêt d’équilibre
D. Une hausse du taux d’intérêt d’équilibre
E. Une hausse du niveau de production d’équilibre
Q43. Dans ce schéma IS-LM, Si le gouvernement français décide de diminuer les dépenses publiques
Plusieurs réponses possibles
A. IS se déplace
B. LM se déplace
C. Le taux d’intérêt d’équilibre augmente
D. Le taux d’intérêt d’équilibre diminue
E. Le revenu d’équilibre augmente