Stratégie d'Innovation pour Signalisation Intelligente
Stratégie d'Innovation pour Signalisation Intelligente
Par
Taha, Zahid
Encadré par :
• Mr. Alaa HASSAN
• Mr. Ferney OSORIO
• Mr. Omar JELLOULI
• Mr. Abdelatif EL GHAZI
• Mr. Mohammed TAHIRI
2022 -2023
Je souhaite exprimer ma profonde gratitude envers toutes les personnes qui ont joué
un rôle essentiel dans la réussite de mon projet de Développement d’une stratégie d’inno-
vation pour le développement des systèmes de limitation de vitesse intelligents. Je tiens à
souligner l’importance des collaborations et des encadrements qui ont façonné mon ex-
périence. Je tiens à remercier chaleureusement Messieurs ELGHAZI Abdelatif et JELLOULI
Omar, mes encadrants académiques, pour leur soutien inestimable tout au long de mon
parcours. Leurs conseils éclairés, leur engagement constant et leurs orientations précieuses
ont grandement contribué à mon apprentissage et à ma compréhension des enjeux liés à
ma mission. Leur confiance en mes compétences a été un moteur pour mon développe-
ment personnel et professionnel.
Je souhaite également exprimer ma reconnaissance envers Messieurs HASSAN Alaa et
OSORIO Ferney, mes encadrants au laboratoire ERPI. Leur expertise et leur dévouement
exceptionnels ont été d’une importance cruciale durant la phase de recherche théorique et
de rédaction de mon projet. Leur accompagnement patient et leurs conseils judicieux ont
guidé mes efforts et renforcé mes compétences académiques, contribuant ainsi de manière
significative à l’élaboration de ma stratégie d’innovation.
Un remerciement tout particulier à Monsieur Tahiri, mon encadrant au laboratoire Fa-
bLab UIR. Sa passion contagieuse pour l’innovation et son expertise dans le domaine du
prototypage ont été des sources d’inspiration tout au long de mon projet. Son mentorat
attentif m’a permis d’acquérir des compétences pratiques essentielles dans le développe-
ment de systèmes de limitation de vitesse intelligents, tout en élargissant mes perspectives
sur l’innovation. Sa patience et son engagement ont créé un environnement d’apprentis-
sage propice et enrichissant.
Enfin, je souhaite exprimer ma profonde reconnaissance envers toute l’équipe du labo-
ratoire ERPI et du laboratoire FabLab UIR. Leur accueil chaleureux, leur collaboration en-
thousiaste et l’atmosphère conviviale qu’ils ont créée ont considérablement enrichi mon
expérience de projet. Leur contribution collective a joué un rôle essentiel dans mon déve-
loppement professionnel et dans la réalisation de ma stratégie d’innovation.
Encore une fois, un grand merci à tous ceux qui ont contribué à mon projet pour avoir
rendu cette expérience aussi formatrice et enrichissante.
Je tiens également à exprimer ma gratitude envers le Projet EPICE pour avoir rendu
cette opportunité possible grâce à leur soutien financier. Leur contribution a joué un rôle
clé dans la réalisation de ma stratégie d’innovation pour les systèmes de limitation de vi-
tesse intelligents. Leur investissement dans mon projet a été un facteur déterminant pour
sa réussite, et je les remercie chaleureusement d’avoir fait de cette expérience une réalité
fructueuse.
1
Résumés et Mots Clés
Résumé
Ce stage de 6 mois entre l’Université de Lorraine et l’Université Internationale de Ra-
bat, en partenariat avec Urban Electronics, vise à développer une stratégie d’innovation
pour les systèmes de signalisation routière intelligents. Le projet a conduit à la création
d’un panneau de limitation de vitesse intelligent, capable de s’ajuster selon les conditions
météorologiques et le type de véhicule grâce à des capteurs. Le système est autonome, ali-
menté par l’énergie solaire, et optimisé pour une faible consommation énergétique. Il a le
potentiel d’améliorer significativement la sécurité routière et s’inscrit dans la transforma-
tion des villes en smart cités.
Mots Clés
Signalisation routière intelligente/Sécuritéroutière/Smartcités/Energie solaire/Collaboration
internationale/Innovation/Stratégie technologique/
Abstract
This 6-month internship between the University of Lorraine and the International Uni-
versity of Rabat, in partnership with Urban Electronics, aims to develop an innovation stra-
tegy for intelligent road signage systems. The project led to the creation of an intelligent
speed limit sign, capable of adjusting according to weather conditions and the type of ve-
hicle thanks to sensors. The system is autonomous, solar-powered, and optimized for low
energy consumption. It has the potential to significantly improve road safety and contri-
butes to the transformation of cities into smart cities.
Keywords
Intelligent road signage/Road safety/Smart cities/Weather sensors/Solar energy
/International collaboration/Innovation/Technological strategy/Autonomous systems
2
Table des matières
3 Visite de l’Usine AIC MÉTALLURGIE S.A. et Adaptations pour les Panneaux In-
telligents 28
3.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
3.2 Visite de l’Usine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
3
3.2.1 Aperçu Général . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
3.2.2 Comparaison des Processus de Fabrication . . . . . . . . . . . . . . . 28
3.3 Méthode d’Élaboration de la Stratégie Technologique pour Panneaux de Li-
mitation de Vitesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
3.3.1 Audit Interne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
3.3.2 Veille Externe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
3.3.3 Élaboration de Scénarios d’Acquisition de Compétences . . . . . . . 31
3.3.4 Priorisation d’Actions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4
4.10.6 Adoption et Acceptation Publique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
4.10.7 Réglementations et Normes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
4.10.8 Résumé des Points Clés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
4.10.9 Implications pour la Sécurité Routière et la Gestion du Trafic . . . . 44
5 Annexes 47
5
Table des figures
6
Liste des tableaux
7
Introduction
8
Chapitre 1
— Améliorer les formations et les outils d’apprentissage offerts par les deux universités.
— Renforcer l’esprit d’entrepreneuriat parmi les étudiants, les enseignants et les par-
tenaires.
— Promouvoir les échanges internationaux entre les étudiants, les enseignants et les
partenaires industriels.
9
1.1.2 Stimulation de l’Innovation
L’ERPI ne se contente pas de rester dans la tour d’ivoire académique ; elle est un moteur
de changement et un catalyseur d’innovation. Pour stimuler l’innovation, l’ERPI utilise une
infrastructure robuste, notamment le Lorraine Fab Living Lab® (LF2L). Ce dernier est un
écosystème vivant qui permet aux chercheurs, entrepreneurs et étudiants de collaborer sur
des projets conceptuels ou matériels. Il sert de plateforme pour tester des idées, développer
des prototypes et finalement créer des produits ou services ayant un impact significatif sur
la société .
Conclusion
En résumé, l’ERPI est une institution qui incarne le potentiel de ce qui peut être ac-
compli lorsque des esprits brillants collaborent dans un environnement stimulant et bien
équipé. Elle est le symbole de l’innovation multidimensionnelle et de la collaboration in-
terdisciplinaire.
10
son Collège d’Ingénierie et d’Architecture, l’UIR a mis en place le FabLab UIR, une plate-
forme ouverte dédiée à la création et au prototypage. Ce partenariat entre l’UIR et l’UL vise
à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat .
11
1.4.1 Equipement F2l
12
FIGURE 1.2 – Shema des equipements de fab lab uir
Le schéma illustré à cette Figure présente visuellement le processus étudié. Pour une
description plus détaillée des éléments représentés dans le schéma et de leurs description
associés, veuillez vous référer au tableau dans l’annexe Equipement de FAB LAB UIR.
13
communication et le partage des ressources, et de s’assurer que les objectifs et les attentes
de toutes les parties sont clairement compris et respectés.
14
Chapitre 2
Les espaces d’innovation universitaires sont devenus des moteurs essentiels de l’inno-
vation et du développement économique dans de nombreux pays. Ces espaces sont des
environnements physiques où les universités, les entreprises et d’autres acteurs peuvent
collaborer pour promouvoir la recherche, le transfert de technologie et l’entrepreneuriat.
Cette revue de littérature vise à examiner le concept et les modalités de collaborations uni-
versitaires autour de ces espaces d’innovation universitaires. En analysant les travaux de
recherche existants, nous explorerons les différentes formes de collaborations, les facteurs
clés de succès et les défis rencontrés dans ces partenariats.
15
Parcs scientifiques : Les parcs scientifiques et technologiques sont des espaces dédiés
à la recherche et au développement technologique, souvent situés à proximité des campus
universitaires. Ces parcs fournissent des infrastructures, des laboratoires et des installa-
tions de pointe pour favoriser la collaboration entre les universités, les entreprises et les
chercheurs. Ils facilitent également le transfert de technologie et l’incubation d’entreprises
en offrant un environnement propice à l’innovation et à la commercialisation des connais-
sances universitaires. Comme le définit l’IASP (International Association of Science Parks),
les parcs scientifiques sont des organisations gérées par des professionnels, conçues pour
promouvoir la croissance des entreprises basées sur l’innovation et la technologie. Ils fa-
vorisent l’interaction entre universités et entreprises et offrent un environnement propice
à la collaboration, à la recherche et au développement [2] .
Incubateurs : Ce sont des structures qui fournissent aux startups naissantes un soutien
sous forme de mentorat, de financement et de services partagés. Les incubateurs universi-
taires visent à transformer les idées et les technologies développées dans les universités en
entreprises viables [3] . Les incubateurs d’entreprises offrent un large éventail de services,
tels que des conseils en affaires, un mentorat, des formations, des connexions avec des in-
vestisseurs et des infrastructures partagées. Les incubateurs d’entreprises situés dans des
campus universitaires bénéficient souvent de la proximité des ressources académiques et
de l’expertise des chercheurs, ce qui facilite le développement de nouvelles idées et de pro-
duits innovants.
Accélérateurs : Ce sont des programmes intensifs à durée déterminée qui fournissent un
financement de démarrage, du mentorat et une formation aux startups en échange d’une
participation en capital. Ils visent à accélérer la croissance des entreprises en phase de dé-
marrage [4] . Les accélérateurs sont des programmes qui aident les startups à accélérer
leur croissance et leur développement commercial. Contrairement aux incubateurs, les ac-
célérateurs ont généralement une durée limitée (par exemple, trois à six mois) et offrent
un soutien intensif et spécialisé aux entrepreneurs sélectionnés. Ces programmes incluent
souvent des séances de formation, des mentors expérimentés, des ressources financières
et des opportunités de réseautage avec des investisseurs potentiels. Les accélérateurs uni-
versitaires sont souvent créés en collaboration avec des institutions académiques pour ca-
pitaliser sur l’expertise technologique et l’accès à la recherche.
Living Lab : C’est un lieu où les parties prenantes des partenariats public-privé-personnes
travaillent ensemble pour créer, prototyper, valider et tester de nouvelles technologies, ser-
vices ou systèmes dans des contextes réels.
FabLabs : Ce sont des espaces où des technologies de fabrication avancées sont disponibles
pour les non-spécialistes. Inspirés par le mouvement des makers, ils servent de pépinières
culturelles pour le partage de connaissances, l’expérimentation de nouvelles technologies
et l’exploration de projets interdisciplinaires.
Makerspaces : Ateliers communautaires en libre accès où les membres (connus sous le
nom de "makers") partagent des outils et des machines de fabrication numérique pour
concevoir et fabriquer des objets à des fins professionnelles et de loisir.
Parcs scientifiques : Hackerspaces : Ce sont des lieux empreints d’un esprit d’égalité, de
non-profit et d’ouverture, où les gens partagent des outils et des idées avec un fort accent
sur les technologies numériques.
Concept de troisième lieu : Se réfère à des environnements sociaux distincts du domicile
(premier lieu) et du lieu de travail (deuxième lieu). Ils sont considérés comme des ancrages
de la vie communautaire et des promoteurs d’interactions créatives. Les espaces de co-
working rentrent dans cette catégorie. Usines de conception (Design Factories) : Ce sont
des environnements de co-création pour l’apprentissage, l’enseignement, la recherche et
la coopération industrielle, souvent trouvés dans les contextes universitaires.
16
Laboratoires ouverts (Open Labs) : Ce sont des espaces et des processus impliquant plu-
sieurs parties prenantes qui visent à renouveler les pratiques d’innovation par des actions
collaboratives et itératives. Ils sont souvent associés à la stimulation de la génération de
connaissances, à la facilitation de la coopération entre les acteurs sociaux ou à la promo-
tion de la créativité.
Espaces facilitateurs (Enabling spaces) : Ces espaces se concentrent sur le rôle de mé-
diation dans l’innovation, considérant le processus d’innovation comme une création de
connaissances et prenant en compte des aspects multidimensionnels tels que les facteurs
sociaux, cognitifs, culturels et technologiques.Espaces d’innovation (Innovation spaces) :
Ces environnements favorisent la communauté, l’apprentissage et la création, offrant des
opportunités d’impliquer les gens et les technologies, de vivre une culture participative et
d’acquérir des compétences modernes.
Conclusion
Dans l’ensemble, les espaces d’innovation universitaires offrent un environnement fer-
tile pour la promotion de l’innovation et de l’entrepreneuriat. Ils facilitent la collaboration
entre les universités, les entreprises et d’autres acteurs, contribuant ainsi à stimuler le dé-
veloppement économique et à favoriser le progrès technologique. Cependant, leur succès
dépend de plusieurs facteurs, notamment la qualité de la gouvernance et de la gestion, la
capacité à favoriser une communication efficace et un partage des connaissances, et la ca-
pacité à aligner les intérêts et les objectifs des différents partenaires. Les défis auxquels ils
sont confrontés comprennent les obstacles culturels et institutionnels, les différences de
langage et de mentalité, et les problèmes liés à la propriété intellectuelle et aux droits de
propriété. Ces défis nécessitent une gestion attentive et une approche flexible et adapta-
tive. Ces espaces d’innovation universitaires jouent un rôle clé dans le processus de trans-
fert de technologie, en facilitant le passage des découvertes académiques à des applications
17
commerciales. Ils jouent également un rôle essentiel dans la promotion de l’entrepreneu-
riat et l’innovation dans le milieu universitaire et au-delà [5] . Il convient de noter que le
choix entre ces différents types d’espaces d’innovation dépend de la phase de développe-
ment de l’entreprise, des besoins spécifiques en matière de support, et du type de relations
que l’entreprise souhaite développer avec l’université et d’autres acteurs de l’écosystème
d’innovation [6].
2.2.2 Les objectifs des universités dans les collaborations autour des
espaces d’innovation
Dans le cadre des collaborations au sein des espaces d’innovation, les universités pour-
suivent divers buts. En premier lieu, elles aspirent à partager les connaissances et les nou-
veautés découlant de leurs travaux de recherche. En s’associant avec des entreprises, elles
sont en mesure de convertir les trouvailles en laboratoire en produits et services béné-
fiques. Deuxièmement, elles visent à améliorer leur propre potentiel de recherche et d’édu-
cation. En collaborant avec des acteurs industriels, elles obtiennent l’accès à des fonds, à
des infrastructures de pointe, et à des compétences pratiques qui peuvent enrichir leurs
18
programmes d’enseignement et de recherche.
Enfin, les universités cherchent à participer à l’évolution économique de leur région. En en-
courageant la création d’entreprises et en attirant des investissements, elles peuvent contri-
buer à générer des postes de travail et à booster la croissance économique. Les universités
se lancent dans des collaborations au sein des espaces d’innovation pour diverses raisons.
D’un côté, ces collaborations permettent aux universités de faire le transfert de leurs résul-
tats de recherche vers le secteur industriel, augmentant ainsi l’impact social de leurs tra-
vaux [9]. D’un autre côté, ces collaborations offrent aux universités la possibilité de générer
des revenus supplémentaires par la commercialisation de leur recherche [10]. Finalement,
ces collaborations renforcent les liens entre les universités et la communauté locale ou ré-
gionale, contribuant ainsi à l’essor économique local [11].
Conclusion
En résumé, les universités jouent un rôle crucial en tant que catalyseurs de l’innovation
dans les écosystèmes d’innovation. Elles s’engagent dans des collaborations avec l’indus-
trie et d’autres acteurs pour transférer les résultats de leur recherche, générer des revenus
et contribuer au développement économique local. Les avantages de la participation à ces
initiatives incluent l’accès à des ressources financières et non financières supplémentaires,
ainsi que la possibilité de renforcer leur réputation.
19
FIGURE 2.2 – Rôles des universités dans les espaces d’innovation
20
chercheurs universitaires et les professionnels de l’entreprise [9]. Les contrats de recherche
constituent un autre modèle de collaboration, dans lequel une entreprise finance directe-
ment des projets de recherche menés par des universités. En échange de leur financement,
les entreprises obtiennent généralement des droits sur les résultats de la recherche, ce qui
peut inclure la propriété intellectuelle et la possibilité de commercialiser les découvertes
réalisées [15].
La création d’entreprises communes, ou spin-offs universitaires, est une autre forme de
collaboration entre les universités et les entreprises. Dans ce modèle, les connaissances et
les technologies développées au sein des universités sont utilisées pour créer de nouvelles
entreprises en partenariat avec des acteurs de l’industrie. Cela permet de transférer les ré-
sultats de la recherche universitaire vers le marché et de favoriser l’entrepreneuriat basé sur
l’innovation [23].
En résumé, les universités et les entreprises collaborent de différentes manières pour pro-
mouvoir l’innovation. Cela peut se faire à travers des projets de recherche conjoints, des
contrats de recherche et la création de spin-offs universitaires, qui permettent de transfor-
mer les connaissances et les découvertes en produits et services concrets.
21
FIGURE 2.4 – Collaboration entre universités et entreprises
22
recherches universitaires et à stimuler l’innovation dans l’industrie. Par exemple, le pro-
gramme Horizon Europe de l’Union Européenne, qui vise à promouvoir l’innovation par le
biais de partenariats public-privé. Les programmes de financement pour soutenir les col-
laborations entre universités et gouvernement : Les gouvernements offrent également des
programmes de financement pour soutenir les collaborations entre universités et gouver-
nement. Par exemple, le programme de partenariats de recherche du Conseil de recherches
en sciences naturelles et en génie du Canada finance des projets de recherche conjoints
entre universités et industrie [16] . De même, le programme Horizon Europe de l’Union
européenne finance des projets de recherche collaboratifs impliquant des universités, des
entreprises et des gouvernements [17] .
23
partenariats favorisent l’échange de connaissances, l’intégration de perspectives diverses
et la mise en place de solutions concrètes pour répondre aux défis sociaux contemporains.
Les synergies possibles entre les universités et les acteurs de la société civile
Les synergies possibles entre les universités et les acteurs de la société civile sont nom-
breuses. Elles comprennent l’échange de connaissances, la mobilisation de ressources et
la co-création de solutions aux problèmes sociaux. Cependant, ces collaborations peuvent
également présenter des défis en termes de coordination, de communication et de respect
des valeurs et des objectifs de chaque partie. La collaboration entre les universités et les
acteurs de la société civile permet aux universités d’orienter leur recherche vers des pro-
blèmes sociaux pertinents, en mettant l’accent sur les besoins réels de la société. Cela ren-
force l’impact sociétal de leur recherche et offre aux étudiants des opportunités d’appren-
tissage basées sur l’expérience pratique [14] . Les acteurs de la société civile, de leur côté,
bénéficient de l’expertise scientifique et technique des universités pour améliorer leur ac-
tion et renforcer leur impact sur le terrain [20].
L’échange de connaissances entre les universités et les acteurs de la société civile favorise
une meilleure compréhension mutuelle des enjeux sociaux, des méthodes de travail et des
besoins spécifiques. Les universités peuvent partager leurs connaissances académiques et
leurs compétences de recherche, tandis que les acteurs de la société civile peuvent apporter
une connaissance approfondie des réalités sur le terrain et des besoins des communautés.
La mobilisation de ressources est une autre synergie importante. Les universités peuvent
offrir des ressources matérielles, financières et technologiques pour soutenir les initiatives
de la société civile, tandis que les acteurs de la société civile peuvent fournir des ressources
locales, des réseaux et une expertise pratique.
Enfin, la co-création de solutions est un aspect clé de la collaboration entre les universi-
tés et les acteurs de la société civile. En travaillant ensemble, ils peuvent combiner leurs
compétences complémentaires pour développer des solutions innovantes et durables aux
problèmes sociaux. Cela implique une approche participative et collaborative, où les diffé-
rentes parties prenantes contribuent à la conception, à la mise en œuvre et à l’évaluation
des initiatives.
Cependant, ces collaborations peuvent également présenter des défis. La coordination entre
les universités et les acteurs de la société civile peut être complexe en raison de leurs struc-
tures et de leurs priorités différentes. Une communication efficace et une compréhension
mutuelle sont essentielles pour surmonter ces défis et établir des relations de confiance. De
plus, il est important de respecter les valeurs, les cultures et les objectifs de chaque partie,
en veillant à ce que la collaboration soit mutuellement bénéfique et respectueuse de toutes
les parties impliquées.
24
FIGURE 2.6 – Collaboration entre universités et acteurs de la société civile
25
universités, cela peut signifier la mise en place de systèmes administratifs qui facilitent la
communication entre les institutions, la gestion efficace des ressources et la résolution ra-
pide des problèmes. De plus, une administration efficace peut également aider à naviguer
dans les défis juridiques et réglementaires qui peuvent survenir lors de la collaboration
entre universités de différents pays. Par conséquent, l’efficacité de l’administration peut
être considérée comme un facilitateur clé de la collaboration entre les universités interna-
tionales.
FIGURE 2.7 – La collaboration entre différentes universités internationales (entre leurs es-
paces d’innovation).
26
De la Théorie à la Pratique
Après avoir exploré en profondeur les différentes facettes des espaces d’innovation uni-
versitaires, il est temps de passer de la théorie à la pratique. La première partie de ce rapport
a mis en lumière l’importance des collaborations universitaires pour catalyser l’innovation.
Nous avons vu comment les universités peuvent jouer un rôle central en collaborant avec
divers acteurs, tels que les entreprises, les gouvernements et la société civile.
Cependant, la meilleure façon de comprendre l’impact réel de ces collaborations est de
les voir en action. C’est pourquoi la deuxième partie de ce rapport se concentrera sur une
étude de cas pratique, menée en collaboration entre l’Université de Lorraine et l’Université
Internationale de Rabat, en partenariat avec l’entreprise Urban Electronics.
Cette étude de cas illustre comment les principes et les méthodes discutés dans la pre-
mière partie peuvent être appliqués dans un contexte réel pour résoudre des problèmes
concrets. Plus précisément, nous examinerons le processus de transformation de la signa-
lisation routière statique en une signalisation plus intelligente et adaptative. Ce projet sert
non seulement de preuve de concept pour les espaces d’innovation universitaires mais
aussi comme un exemple concret de la manière dont la technologie peut être utilisée pour
aborder des problématiques sociétales urgentes, telles que la sécurité routière.
En somme, cette section de transition sert de passerelle entre la théorie et la pratique,
en montrant comment les collaborations universitaires peuvent être mises en œuvre effi-
cacement pour innover et résoudre des problèmes réels.
27
Chapitre 3
3.1 Introduction
Dans ce chapitre, nous allons explorer les observations faites lors de la visite de l’usine
AIC MÉTALLURGIE S.A., qui est une filiale de l’entreprise Urban Electronics. Cette usine
est spécialisée dans la fabrication de panneaux de signalisation routière. Nous allons éga-
lement discuter des adaptations nécessaires pour la production de panneaux de limitation
de vitesse intelligents.
28
TABLE 3.1 – Comparaison des processus de fabrication des panneaux statiques et intelli-
gents
29
3.3 Méthode d’Élaboration de la Stratégie Technologique
pour Panneaux de Limitation de Vitesse
30
3.3.2 Veille Externe
Analyse PESTEL
— Politique : Politiques gouvernementales favorables à l’adoption de technologies in-
telligentes dans la signalisation routière.
— Économique : Réduction des coûts grâce à l’automatisation et à l’énergie solaire.
— Socioculturel : Augmentation de la sensibilisation à la sécurité routière.
— Technologique : Avancements en IA, IoT et capteurs à faible consommation.
— Environnemental : Normes écologiques pour les matériaux et l’énergie solaire.
— Légal : Réglementations sur la signalisation routière et la sécurité.
Analyse Prospective
— Tendances lourdes : Adoption croissante de la technologie intelligente dans l’infra-
structure routière.
— Signaux faibles : Recherche sur l’intégration de la 5G dans la signalisation routière.
31
Chapitre 4
4.1 Introduction
Cette technologie s’agit d’un panneau routier pour la limitation de vitesse, capable d’ana-
lyser le contexte météorologique (plus précisément la détection des précipitations et la me-
sure du vent) à l’aide de capteurs, et d’afficher la limite de vitesse la plus appropriée en fonc-
tion du milieu environnant. Ce genre de panneaux est adapté aux autoroutes, aux routes
rurales et aux agglomérations, dans le but de répondre à la problématique de la sécurité
routière et de la limitation de vitesse. En plus, le panneau est autonome et utilise l’éner-
gie solaire comme source d’alimentation. Le panneau est doté d’un composant intelligent
permettant de varier l’intensité lumineuse des LEDs en fonction de la luminosité ambiante,
d’où un gain de consommation estimé à 25%. Les capteurs météorologiques sont à faible
consommation énergétique. Aussi je souhaite utiliser deux capteur Capteurs à ultrasons :
Ces capteurs mesurent la distance entre le capteur et le véhicule. En mesurant la hauteur
du véhicule par rapport à la route, il est possible de déterminer s’il s’agit d’une voiture, d’un
camion ou d’un autre type de véhicule. à un panneau de limitation de vitesse, en particulier
dans des conditions météorologiques défavorables comme la pluie, pour ajuster la vitesse
recommandée en fonction du type de véhicule (voiture ou camion).
32
6. Capteur de précipitations : Détecte les précipitations (pluie) et transmet ces infor-
mations au système.
7. Boîte à outils contenant :
— Régulateur : Permet de réguler la charge des batteries solaires et de gérer la ten-
sion pour éviter les surcharges ou les décharges excessives.
— Microcontrôleur 16 bits : Un composant électronique capable de traiter les
données des capteurs, de contrôler l’affichage des LEDs et de gérer l’ensemble
du système.
— Panneau sous forme de rectangle arrondi : Surface d’affichage du panneau
routier, où les LEDs sont implantées pour afficher les informations.
— Carte de commande : Contrôle l’ensemble du système, depuis l’acquisition des
données des capteurs jusqu’à l’affichage des informations sur les LEDs et l’écran
LCD.
— Circuit du détecteur pluviométrique : Convertit le signal analogique du cap-
teur de précipitations en un signal numérique.
— Circuit d’acquisition de l’anémomètre : Capte et transmet les impulsions géné-
rées par le capteur de vent.
— Circuit PWM (Modulation de Largeur d’Impulsion) : Permet de moduler l’in-
tensité lumineuse des LEDs en fonction du rapport cyclique du signal.
— Circuit LDR : Mesure l’intensité lumineuse à l’aide d’un composant LDR.
8. Boîtier : Contient la batterie, le contrôleur électrique et la carte de commande, as-
surant la protection et l’organisation des composants internes du panneau.
9. Batterie solaire : Stocke l’énergie solaire captée pour une utilisation ultérieure, no-
tamment pendant les périodes de faible luminosité.
10. Mât : Structure verticale sur laquelle est monté le panneau routier.
33
FIGURE 4.2 – Composants du panneau
34
dynamiquement les limites de vitesse, ce panneau vise à réduire le nombre d’accidents liés
aux conditions météorologiques et à créer un environnement de conduite plus sûr pour
tous.
En explorant les fonctionnalités, les avantages, et les implications de cette technologie,
ce chapitre cherche à établir la viabilité et l’efficacité de ce panneau de limitation de vitesse
intelligent comme un outil essentiel pour améliorer la sécurité routière. Il s’efforcera éga-
lement de démontrer comment cette innovation peut être intégrée dans les infrastructures
routières existantes et comment elle peut contribuer à des efforts plus larges pour réduire
les accidents de la route et sauver des vies.
En somme, la sécurité routière est une préoccupation qui nécessite une action immé-
diate et efficace. Les solutions innovantes comme le panneau de limitation de vitesse in-
telligent représentent une étape significative vers la réduction des accidents de la route et
la création d’un environnement de conduite plus sûr pour tous.
35
De plus, le panneau est également adapté pour les routes rurales, souvent caractérisées
par des conditions météorologiques imprévisibles et un manque d’infrastructure de signa-
lisation adéquate. L’utilisation de l’énergie solaire rend le panneau particulièrement utile
dans ces zones éloignées où l’accès à l’électricité peut être limité.
Enfin, dans les zones urbaines, le panneau peut servir à réguler la vitesse dans des zones
à haut risque comme les zones scolaires, les intersections complexes, et les zones de construc-
tion. Sa capacité à différencier les types de véhicules peut être particulièrement utile dans
les zones urbaines où la coexistence de différents types de véhicules pose des défis uniques
en matière de sécurité routière.
En somme, le panneau de limitation de vitesse intelligent est une innovation polyva-
lente qui peut être déployée dans divers environnements pour améliorer la sécurité rou-
tière. Sa combinaison de capteurs météorologiques, de capteurs à ultrasons, et de fonction-
nalités écoénergétiques en fait une solution complète pour aborder les défis complexes de
la sécurité routière dans le monde moderne.
36
carte est également dotée d’un circuit PWM (Modulateur de Largeur d’Impulsion) qui varie
le rapport cyclique du signal électrique alimentant les LEDs. Cette modulation permet non
seulement d’ajuster la luminosité des LEDs mais aussi de réduire leur consommation éner-
gétique. En fait, l’utilisation de ce système intelligent permet d’économiser jusqu’à 25% de
l’énergie normalement consommée par les LEDs. Cette économie d’énergie est cruciale,
surtout dans le contexte où le panneau est alimenté par des sources d’énergie renouve-
lable comme des modules photovoltaïques. Ainsi, le panneau non seulement améliore la
sécurité routière en adaptant les limites de vitesse aux conditions météorologiques, mais il
le fait aussi de manière écologique et économique.
37
TABLE 4.1 – Résumé des besoins énergétiques du système
Composant Consommation en W
Afficheur LED SpeedCheck® 3.5
Capteurs météorologiques 1
Carte de commande 2
Capteurs à ultrasons HC-SR04 (2 unités) 2
Capteur de luminosité à faible consommation 0.5
Total 9
où les "Besoins énergétiques" sont la somme des puissances de tous les composants du
système et le "Rendement" est le rendement du panneau photovoltaïque.
9W
Puissance nécessaire = = 36 W
0.25
32.4 kWh
Puissance du PV = = 1.8 W
3600 heures × 5 kWh/m2
1.8 W
Puissance du PV nécessaire = = 7.2 W
0.25
Après une analyse approfondie, un panneau photovoltaïque de 7.2 W serait nécessaire
pour notre système. Cependant, pour garantir un fonctionnement optimal même dans des
conditions météorologiques défavorables, un panneau de 80 W est recommandé.
Conclusion
Après une analyse approfondie, un panneau photovoltaïque de 80 W a été sélectionné
pour notre système. Ce choix offre un équilibre entre la fiabilité et l’efficacité, tout en tenant
compte des besoins énergétiques et des conditions environnementales.
38
4.6 Fonctionnement des Capteurs
4.6.1 Introduction
Il s’agit d’un panneau routier pour la limitation de vitesse, capable d’analyser le contexte
météorologique à l’aide de capteurs et d’afficher la limite de vitesse la plus appropriée. Ce
panneau est particulièrement utile sur les autoroutes, les routes rurales et dans les agglo-
mérations. Il est alimenté par l’énergie solaire et utilise des capteurs météorologiques à
faible consommation énergétique.
39
4.7.2 Faible consommation des capteurs météorologiques
En outre, les capteurs météorologiques intégrés dans ces panneaux sont conçus pour
être écoénergétiques. Ces capteurs, qui jouent un rôle crucial dans l’ajustement des limites
de vitesse en fonction des conditions météorologiques, sont optimisés pour consommer
le moins d’énergie possible tout en fournissant des données précises et fiables. La faible
consommation d’énergie de ces capteurs est particulièrement avantageuse dans les régions
où les ressources énergétiques sont limitées ou coûteuses. En somme, l’incorporation de la
luminosité variable et de capteurs météorologiques à faible consommation dans les pan-
neaux de limitation de vitesse représente une avancée majeure dans le domaine de la sécu-
rité routière éco-responsable. Ces innovations non seulement rendent les routes plus sûres,
mais elles le font d’une manière qui respecte notre planète et ses ressources limitées. À une
époque où chaque geste compte pour préserver l’environnement, ces avancées technolo-
giques sont non seulement bienvenues, mais absolument nécessaires. Leur mise en œuvre
généralisée pourrait avoir un impact significatif sur la réduction de la consommation éner-
gétique globale et, par conséquent, sur la lutte contre le changement climatique.
4.8.2 Combinaisons
TABLE 4.3 – Les different vitesse d’affichage dans le cas des combinaisons
40
Pluie forte + Vent léger
Voiture ou camion 95 km/h 65 km/h
Pluie forte + Vent fort
Voiture ou camion 85 km/h 55 km/h
Ces valeurs de limitation de vitesse ont été déterminées en se basant sur des normes de
sécurité routière établies et des pratiques courantes. Afin d’optimiser la précision et la fiabi-
lité du système, il est recommandé de collaborer avec des experts en sécurité routière et des
météorologues pour une calibration plus fine des paramètres. Des essais sur le terrain sont
également prévus pour valider empiriquement ces limites de vitesse, garantissant ainsi une
mise en œuvre sécurisée et efficace du panneau de limitation de vitesse intelligent.
41
4.9.3 Coûts Opérationnels
Conclusion
En conclusion, l’étude économique du projet de panneau routier intelligent démontre sa
viabilité financière et son potentiel à générer des bénéfices significatifs. Les coûts initiaux
par unité s’élèvent à 313€, avec des coûts opérationnels annuels de 60€. Cependant, ces
coûts sont largement compensés par les avantages substantiels que le projet peut apporter.
En supposant une réduction de 20% des accidents de la route grâce à ce panneau, entraî-
nant des économies annuelles de 2000€ en termes de coûts de santé et de dommages maté-
riels, le retour sur investissement (ROI) est estimé à environ 619%. Ce chiffre témoigne d’un
rendement financier impressionnant, ce qui suggère que le projet peut non seulement cou-
vrir ses coûts, mais également générer des bénéfices substantiels pour les parties prenantes
impliquées.
Les sources de financement potentielles, telles que les subventions gouvernementales, les
partenariats public-privé, les fonds de développement urbain et les investisseurs privés,
offrent des opportunités pour soutenir financièrement la mise en œuvre du projet.
En fin de compte, l’étude économique souligne l’importance et la pertinence du panneau
routier intelligent en tant qu’investissement stratégique, offrant à la fois des avantages en
matière de sécurité routière et des rendements financiers attrayants. Cependant, il est es-
sentiel de continuer à surveiller et à évaluer les performances économiques réelles du pro-
42
jet à mesure qu’il est mis en œuvre afin de garantir que les résultats correspondent aux
prévisions et aux objectifs fixés.
43
Conclusion
4.10.8 Résumé des Points Clés
Le rapport présente un système de panneau routier intelligent, conçu pour améliorer la sé-
curité routière tout en étant écologiquement responsable. Le système utilise une variété de
capteurs météorologiques pour ajuster dynamiquement les limites de vitesse en fonction
des conditions météorologiques en temps réel. De plus, il est équipé d’un composant in-
telligent pour gérer l’intensité lumineuse des LEDs, ce qui permet une visibilité optimale
tout en économisant de l’énergie. Le panneau est alimenté par un panneau photovoltaïque,
dont la taille et la puissance ont été soigneusement calculées pour répondre aux besoins
énergétiques du système. Enfin, le système est conçu pour être adaptable et personnali-
sable, capable de s’ajuster aux différents types de véhicules et conditions météorologiques.
44
Conclusion
Ce rapport de fin d’études, réalisé dans le cadre du projet EPICE, a permis d’explorer
plusieurs domaines clés de la recherche et de l’innovation. L’un des résultats majeurs de
ce stage est la rédaction d’un article scientifique à venir, intitulé “Revue de littérature sur le
concept et les modalités de collaborations universitaires autour des espaces d’innovation”.
Cet article a non seulement enrichi ma compréhension de la recherche scientifique mais
a également ouvert des voies pour de futures collaborations inter-universitaires.
En outre, le stage a conduit au dépôt d’un brevet pour un “Panneau de limitation de vitesse
intelligent”. Ce brevet est une preuve tangible de l’application pratique des connaissances
acquises et offre un aperçu du potentiel entrepreneurial que ces innovations peuvent
apporter.
Perspectives et Propositions :
— Recherche Scientifique : Il serait intéressant de poursuivre des recherches sur les
modalités de collaborations universitaires, notamment en ce qui concerne leur im-
pact sur l’innovation et le développement technologique.
— Entrepreneuriat : Le brevet déposé ouvre la voie à des applications commerciales.
Une étude de marché pourrait être la prochaine étape pour évaluer le potentiel
commercial du “Panneau de limitation de vitesse intelligent”.
45
limitation de vitesse intelligent" pourrait fournir des informations cruciales pour guider le
développement ultérieur du produit et son introduction sur le marché. De plus, cela ouvre
la porte à des partenariats stratégiques avec des acteurs de l’industrie automobile et de la
technologie, renforçant ainsi la valeur et la portée de cette innovation.
En résumé, ce rapport de fin d’études démontre clairement que le projet EPICE a été une ex-
périence transformative, alliant la recherche académique à la création concrète et à l’explo-
ration entrepreneuriale. Les résultats obtenus et les perspectives tracées soulignent l’im-
portance de la collaboration, de l’innovation et de la vision à long terme pour façonner un
avenir où la recherche, l’industrie et la société évoluent de concert vers un progrès durable.
46
Chapitre 5
Annexes
47
Catégorie Produit Marque Modèle Description
Gigabot X re :3D Imprimante 3D FGF
Imprimante IMPRIMANTE 3D PIS- Tobeca COSMED Imprimante 3D FDM à pis-
3D - Piston TON FDM PISTON ton
Imprimante Selective Laser Sinte- Sinterit LISA Imprimante 3D SLS
3D - SLS ring - SLS
Machines DÉCOUPE LASER 100 Ml Laser ML-W960 Machine de découpe laser
de Découpe W 100 W
Laser
DÉCOUPE LASER 80 TROTEC Speedy 400 Machine de découpe laser
W on Ruby 80 W
Machines CNC Makko N640-KU Machine d’usinage CNC
d’Usinage
BROYEUR Retsch SM300 Broyeur
Tours d’Usinage Optimachine TU 2107 Tours d’usinage
Perceuse Perceuse
Fraiseuse Manuel Optimachine BL 20 Fraiseuse manuelle
Prototypage Oscilloscope Oscilloscope
Electronique
Générateur de Fonc- Générateur de fonctions
tions
Alimentation stabili- Alimentation stabilisée
sée
Multimètres Multimètres
Station de soudage Station de soudage
Système de séchage de Système de séchage de la
la matière plastique matière plastique
Réalité Vir- CASQUE REALITE HTC Vive Pro Casque de réalité virtuelle
tuelle VIRTUELLE Eye avec suivi oculaire
CASQUE REALITE Meta Quest 2 Casque de réalité virtuelle
VIRTUELLE
ESPACE IMMERSIF Espace immersif
Ipad Pro iPad Pro
PupiLabs PupiLabs
Sense Gloves Gants de détection de mou-
vement
Réalité Aug- Microsoft / Hololens 2 Casque de réalité augmen-
mentée tée
Microsoft / Hololens 2 Casque de réalité augmen-
tée
Table tactile ÉCRAN TACTILE Plt4938 Llyama Pro Écran tactile
Lite
Audio - Vidéo Nikkon D7500 Appareil photo Nikon
D7500
Camera 360 Caméra 360
Camera Arm Bras pour caméra
Microphone Ultradi- Microphone unidirection-
rectionnel nel
Microphone Cravate Microphone cravate
48
Catégorie Produit Marque Modèle Description
SCANNER PROJEC-
TEUR NUMÉRI
49
Catégorie Produit Modèle Description
Perceuse Utilisée pour le perçage précis des
matériaux.
Machine combinée Réalisation de différentes opéra-
pour travaux de tôle 3 tions sur les tôles.
IN 1
Compresseur Fournit de l’air comprimé pour les
outils pneumatiques.
Visseuse Utilisée pour les vissages rapides
et précis.
Poste à souder MIG Utilisé pour la soudure MIG.
Tour et fraiseuse ma- Utilisés pour l’usinage manuel
nuel des pièces.
Armoire murale Utilisée pour le rangement des
outils et des pièces.
Presse hydraulique Utilisée pour les opérations de
pressage.
Meule portatif Utilisée pour le meulage des ma-
tériaux.
Poste à souder Utilisé pour la soudure des maté-
riaux.
Perceuse Dremel Outil rotatif polyvalent pour di-
verses tâches.
Sauteuse Utilisée pour les découpes pré-
cises dans les matériaux.
Électronique Alimentations stabili- Utilisées pour fournir une alimen-
& IoT sées tation électrique stable aux cir-
cuits électroniques.
Multimètres profes- Utilisés pour mesurer diverses
sionnels grandeurs électriques.
Oscilloscope Utilisé pour visualiser et analyser
les signaux électriques.
Station de soudage à Utilisée pour la soudure des com-
air chaud posants électroniques avec de l’air
chaud.
Fer à souder Utilisé pour la soudure des com-
posants électroniques.
Lampe loupe Utilisée pour une observation dé-
taillée des composants électro-
niques.
Kit de prototypage ar- Utilisé pour la conception de sys-
duino tèmes électroniques et le dévelop-
pement d’objets connectés.
Machines Tour CNC CAK6140 CAK6140 Réalisation de pièces méca-
d’usinage niques, filtrage, taraudage,
perçage. Utilisé pour prototy-
page, industrie automobile et
aérospatiale.
50
Catégorie Produit Modèle Description
Fraiseuse CNC VMC330L Réalisation d’ouvertures, perçage
VMC330L de précision, polissage et ruba-
nage des pièces mécaniques. Uti-
lisé pour prototypage, industrie
automobile et aérospatiale.
Centre d’usinage CNC VMC420L Fabrication de différents types
VMC420L de disques mécaniques, réalisa-
tion de gabarits, pièces détachées,
moules et pièces complexes. Uti-
lisé pour prototypage, industrie
automobile et aérospatiale.
Découpe Découpe Laser CO2 HL Laser Cut Découpe de précision du métal (1
Laser mm à 20 mm), gravure sur bois,
plastique et métal. Utilisé pour
différents domaines, modèle HL
Laser Cut.
Découpe Laser 3015LN Découpe de précision du métal
3015LN (1 mm à 20 mm), gravure sur
bois, plastique et métal. Utilisé
pour prototypage, industrie au-
tomobile et aérospatiale, modèle
3015LN.
CNC PCB 3015LN Découpe de précision du métal
(1 mm à 20 mm), gravure sur
bois, plastique et métal. Utilisé
pour prototypage, industrie auto-
mobile et aérospatiale.
CNC Bois 3015LN Découpe de précision du métal
(1 mm à 20 mm), gravure sur
bois, plastique et métal. Utilisé
pour prototypage, industrie auto-
mobile et aérospatiale.
Imprimante Ultimaker 2+ (FDM) Fabrication de pièces en fusion-
3D FDM nant et extrudant un filament
thermoplastique. Volume d’im-
pression : 20 x 20 x 17 cm.
Prusa I3 (FDM) Fabrication de pièces en fusion-
nant et extrudant un filament
thermoplastique. Volume d’im-
pression : 20 x 20 x 17 cm.
Numérisation Scanner 3D Numérisation en 3D d’objets avec
3D une précision de l’ordre du mil-
limètre et reproduction des cou-
leurs.
Machines Touret à polir Utilisé pour le polissage des
d’atelier pièces.
Scie circulaire plon- Utilisée pour les découpes pré-
geante cises.
Perceuse Utilisée pour le perçage précis des
matériaux.
51
Catégorie Produit Modèle Description
Machine combinée Réalisation de différentes opéra-
pour travaux de tôle 3 tions sur les tôles.
IN 1
Compresseur Fournit de l’air comprimé pour les
outils pneumatiques.
Visseuse Utilisée pour les vissages rapides
et précis.
Poste à souder MIG Utilisé pour la soudure MIG.
Tour et fraiseuse ma- Utilisés pour l’usinage manuel
nuel des pièces.
Armoire murale Utilisée pour le rangement des
outils et des pièces.
Presse hydraulique Utilisée pour les opérations de
pressage.
Meule portatif Utilisée pour le meulage des ma-
tériaux.
Poste à souder Utilisé pour la soudure des maté-
riaux.
Perceuse Dremel Outil rotatif polyvalent pour di-
verses tâches.
Sauteuse Utilisée pour les découpes pré-
cises dans les matériaux.
Électronique Alimentations stabili- Utilisées pour fournir une alimen-
& IoT sées tation électrique stable aux cir-
cuits électroniques.
Multimètres profes- Utilisés pour mesurer diverses
sionnels grandeurs électriques.
Oscilloscope Utilisé pour visualiser et analyser
les signaux électriques.
Station de soudage à Utilisée pour la soudure des com-
air chaud posants électroniques avec de l’air
chaud.
Fer à souder Utilisé pour la soudure des com-
posants électroniques.
Lampe loupe Utilisée pour une observation dé-
taillée des composants électro-
niques.
Kit de prototypage ar- Utilisé pour la conception de sys-
duino tèmes électroniques et le dévelop-
pement d’objets connectés.
52
FIGURE 5.1 – Prix du capteur de vent
53
FIGURE 5.3 – Prix du capteur ultrason
54
FIGURE 5.5 – Prix du panneau photovoltaique
55
Bibliographie
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