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LES COURS D’ECONOMIE FAMILIALE NIVEAU

TERMINAL

Domaine : Vie familiale et sociale


Thème I : La culture gabonaise
Savoir 1 : Le veuvage
Le veuvage est pratiqué dans les coutumes et traditions africaines notamment gabonaises.
Cette pratique est un ensemble de rites que les conjoints survivants accomplissent à la mort de
leurs épouses ou époux. Aux sens légal le veuvage est l’état juridique et social de la personne
dont l’époux ou l’épouse est décédé(e). Il est une prise en charge thérapeutique mise en place
par la tradition pour restructurer la veuve ou le veuf afin qu’elle /il puisse réintégrer le milieu
social.
Le veuvage commence dès l’annonce du décès et prend fin soit après l’enterrement,
soit avec la levée de terre ou avec la cérémonie du retrait de deuil via le rite spécifique «de
bain purificateur ». Cette période de deuil est symbolisée par le port d’un tissu sombre. Ce
dernier est généralement porté par la veuve / le veuf. Sa durée peut varier de quelques
jours /mois à un an.
1- Les rites de veuvage
Les rites de veuvage se caractérisent par un certain nombre d’attitudes et de pratiques
socialement attendues de la veuve ou du veuf notamment :
- L’isolement
- La tête rasée
- L’abstention des salutations
- Prendre des repas discrètement
- Dormir sur une natte, à même le sol ou sur un matelas posé à même le sol
- Restreindre ses déplacement et communication
- Pleurer très tôt le matin
- Rester pieds nus
2- Les fonctions socio-culturelles et psycho psychiatriques des rites de veuvage
Dans leur essence, les rites de veuvage appliqués aussi bien aux hommes qu’aux femmes ont
pour objectifs entre-autre de :
- Maintenir la veuve dans un état physique et psychologique normal ;
- Réinsérer la veuve ou le veuf dans la communauté sociale :
- Préparer le conjoint suivant à l’entrée dans cette nouvelle étape de la vie afin qu’il
puisse faire face aux nombreuses difficultés qu’il n’aurait pas connues s’il n’avait pas
perdu son partenaire ;
- Surmonter la perte de celui qui est décédé ;
- Surmonter les douleurs psychiques liées à la disparition du conjoint telles que les
humeurs dépressives, la cécité, la perte de l’appétit et du sommeil, des pleurs, etc.

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3- Les abus ou dérives découlant des rites du veuvage
S’il est vrai que pour nos coutumes et traditions, soumettre la veuve /le veuf à ces rites
serait un moyen d’honorer la mémoire de son défunt conjoint(e) , de vaincre la mort et de
réorganiser sa vie après le décès de son conjoint ; mais il convient de soulignent qu’ils ne sont
pas sans conséquences néfastes sur l’état physique et psychologique de la veuve/veuf .En effet
,les parents du défunt (sœurs, neveux, frères, oncles) exercent un contrôle et un pouvoir sur la
veuve .Elle est incriminée, stigmatisée, humiliée, insulté et battue.
Les violences domestiques physiques et psychologiques exercées sur la veuve par la
famille du défunt s’expliquent de nos jours par les facteurs suivants :
- La qualité des rapports entre la veuve et sa belle-famille pendant le vécu de son mari ;
- La méconnaissance et le déni des droits de la femme par la famille de son défunt conjoint
surtout si cette dernière n’exerce aucune activité économique ;
4- Quelques solutions pour maintenir la pratique des rites du veuvage
- La belle-famille ne doit pas imposer et obliger la veuve à respecter scrupuleusement ces
rites ;
- L’observation des rites du veuvage doit tenir compte de l’état de santé et de la situation
socio-professionnelle de la veuve ;
- Promouvoir au sein des familles les attitudes et les pratiques sociales en matière d’assistance
et de soutien moral et psychologique à l’égard de la veuve ;
- offrir aux veuves victimes des rites des veuvages des séances de psychothérapies
individuelle et collective ;
- Poursuivre la légalisation du mariage coutumier pour d’avantage protéger les veuves ;
5- Les changements intervenus dans la pratique du veuvage
- La période de réclusion de la veuve ou l’observation des rites de veuvage ne dure
aujourd’hui que quelques semaines voire même quelques jours. Il arrive parfois que cette
période de réclusion n’ait pas lieu.
- Les rites de veuvage sont de moins en moins exécutés par la veuve.
- Le port du deuil : certaines familles ne portent plus le deuil y compris la veuve.
Les facteurs explicatifs de ces changements sont entre-autres :
- L’émancipation de la femme
- La conversion aux religions chrétiennes
- La situation socio-professionnelle
- L’argent
Savoir 2 : Le retrait de deuil
Le retrait de deuil est la cérémonie traditionnelle qui vient mettre fin au deuil. Il constitue la
dernière étape du deuil après les funérailles, les obsèques et la levée de terre. C’est le rituel
qui marque l’étape de séparation définitive entre le défunt et les vivants ; et l’entrée du défunt
dans le cercle des aïeux.

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Déroulement du retrait de deuil
Les festivités marquant le retrait de deuil se déroulent généralement dans le village du
défunt, au lieu de l’inhumation. D’une ethnie à une autre, les manifestations de retrait de deuil
peuvent durer un à quatre jours voire même une semaine selon que la personne, soit religieuse
ou initiée. Les danses et les rites traditionnels ont pour fonction d’inviter l’esprit du mort à
quitter le monde des vivants pour celui des aïeux. Hormis les danses récréatives et les rites
traditionnels, deux autres grands moments vont ponctuer ce rituel et marquer la fin de la
cérémonie :
-Le bain de purification et de bénédiction exécuté par les oncles et grands-parents de la
progéniture du défunt. Il est également organisé à l’intention de la veuve et des autres
membres de la famille ayant observés les rites de veuvage.
-Le conseil de famille c’est une réunion au cours de laquelle les questions de succession et
d’héritage seront abordées à l’instar du Sororat/lévirat.
Le rite du retrait de deuil et ses fonctions
C’est principalement un seul rite qui vient mettre un terme ou veuvage. Il s’agit du
bain de purification organisé à l’intention de la veuve et des membres de la famille ayant
acceptés de l’accompagner dans ses privations. Considérée jusque-là comme l’époux d’un
mort la veuve va passer par un certain nombre d’épreuves de purification afin qu’elle puisse
entamer une nouvelle vie
Ainsi, le dernier jour, la veuve sortira de son isolement pour réintégrer la société.
Le retrait de deuil est donc une cérémonie culturelle qui permet d’arrêter de pleurer le
défunt, de se séparer définitivement de lui et de le libérer. Ce rituel a pour but de purifier,
bénir et libérer.

Savoir 3 : Le lévirat
Le lévirat à première vue signifie le mariage entre une veuve et un parent du mari
décédé. Le mariage désigne l’union entre deux partenaires de sexe opposé jusqu’à ce que la
mort les sépare. Selon les coutumes et les traditions la conjointe survivante doit subir le
lévirat. Le lévirat est la poursuite du mariage précédent entre la veuve et un des frères cadets
ou neveu du défunt. C’est une pratique sociale, une règle qui consiste à maintenir le lien du
mariage via le remplacement du défunt par un parent pouvant continuer à assumer ses
fonctions sociales. C’est une réponse donnée à la problématique de la succession et de
l’héritage qu’entraine la mort du de cujus.
Les fonctions sociales du lévirat
Face à la mort du chef de famille :
- Le lévirat est un stabilisateur social ; la conjointe survivante continue d’entretenir de bonnes
relations familiales avec sa belle-famille afin de bien prendre soin de ses enfants et les biens
laissés par son défunt mari pour renforcer le lien familial.
- Le lévirat résout les problèmes liés à la succession. En effet, après le décès de l’époux, le
conseil de famille statue et décide du sort de la veuve en lui donnant comme époux le frère
cadet ou le neveu du défunt pour gérer l’héritage laissé par ce dernier.

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- L’héritier coutumier qui devient le père et le mari doit veiller à garantir la stabilité des liens
entre les membres de la famille.
- Le lévirat permet de donner un mari à la veuve et un père aux orphelins.
- L’héritier coutumier doit continuer l’éducation et les soins (nourrir, soigner, vêtir, prendre
en charge, scolariser, etc) des enfants du défunt et d’éviter aux membres de la famille de
tomber dans l’indigence. En effet, la veuve et ses enfants doivent bénéficier du même niveau
de vie, du même encadrement moral et psychologique. C’est ainsi que la famille du défunt
doit s’abstenir de spolier, maltraiter, violenter et expulser la veuve et les orphelins ;
- Le lévirat est un moyen d’assurer la survie des veuves et des orphelins ;
- Il permet la continuité du mariage.
Les abus ou dérives du lévirat
- Les parents du de cujus obligent la veuve d’épouser l’un des leurs ;
- Ils imposent à la veuve des décisions prises à son endroit en son absence et sans son
consentement ;
- Ils s’accaparent du capital décès et des comptes bancaires du défunt expulsant la veuve et les
orphelins et en leur faisant subir tout acte de violence, barbarie et spoliation ;
- Ils violent certains droits de la femme ;
- La veuve se retrouve souvent dans une situation de polygamie non désirée si son nouveau
mari est dans une relation matrimoniale officielle ou en décide de l’être.
Les changements intervenus dans la pratique du lévirat
Nous pouvons relever deux faits majeurs dans la pratique du lévirat : régression et perte de
son caractère obligatoire. Ces faits s’expliquent par :
- La conversion au christianisme ;
- La perte des valeurs traditionnelles et le refus de la nouvelle génération aux pratiques
traditionnelle ;
- Le passage du mariage arrangé au mariage choisi/par amour ;
- Les nouvelles dispositions successorales qui exclues désormais les frères et sœurs du de
cujus dans la masse successorale ;
- L’autonomisation et l’émancipation de la femme.
Pour maintenir et pérenniser la pratique du lévirat l’héritier coutumier doit désormais se
limiter à assumer les fonctions telles que : la survie de la famille dans la prise en charge des
survivants en termes d’éducation et de soins.

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Thème II : L’éducation familiale
Savoir 2 : Les rôles de genre
Le concept de rôles de genre renvoie aux différentes tâches domestiques attribuées à la
femme et à l’homme. Autrement dit, il désigne les rapports qui se construisent entre les
hommes et les femmes dans une société et qui varient selon la culture. Les hommes et les
femmes se retrouvent souvent dans des problèmes relatifs aux rôles de genre à cause de
l’ignorance des tâches domestiques qui leur sont attribuées respectivement.
Dès lors, quelles sont les différentes tâches ménagères attribuées à l’homme et à la
femme ?
I- Répartition traditionnelle des tâches ménagères et rôles parentaux
1- Tâches ménagères et rôles parentaux assignés à l’homme / le père
Etant le chef de famille selon la loi traditionnelle, l’homme a un rôle très important à jouer au
sein de son foyer ; il a des tâches dites productives : apporter des biens matériels et des
revenus de son travail afin de subvenir aux besoins de sa famille. Il est donc le pilier
économique pour la réalisation des différents projets de la famille. Il a également le devoir
d’accomplir un certain nombre de tâches domestiques spécifiques (réparation, bricolage,
entretien de l’extérieur du logement, etc.).
En tant que père, il impose une écoute différente de la mère ; c’est un support, une sécurité, un
moyen de construction importante pour l’enfant. Le père est aussi le garant de cette autorité
constructive qui positionne les limites et qui fera des enfants ; des adultes responsables.
2- Tâches ménagères et rôles parentaux assignés à la femme/ la mère
Traditionnellement, les tâches ménagères assignées à la femme sont notamment la lessive, la
vaisselle, l’achat des produits alimentaires (courses), la préparation des repas, le ménage, etc.
pour s’en sortir dans la réalisation de ses tâches, elle peut procéder à la répartition des tâches
en fonction de la main d’œuvre disponible dans la maison ; question d’initier les enfants dans
leur futur rôle de parents responsables. Elle peut donc établir un planning de ménage en
fonction de la disponibilité des occupants de la maison. En tant que mère, elle est responsable
d’assurer le bon développement de l’enfant en essayant de répondre à ses besoins quotidiens,
prendre soin et veiller sur lui.
II- L ’évolution des rôles de genre
Les nouvelles attributions des tâches et les causes explicatifs de ces changements
Il y a de plus en plus de femmes qui non seulement exercent des activités professionnelles,
s’engagent dans la sphère politique et associative, participent à l’épanouissement de la famille
mais aussi s’occupent de la quasi-totalité des tâches ménagères. Cependant, les attributions
assignées à l’homme et à la femme ont changé. Actuellement, la famille est gérée

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conjointement par les époux dans l’intérêt du ménage et des enfants. Ils assument
conjointement la direction morale et matérielle de la famille. Chacun des époux s’acquitte de
sa contribution sur les ressources dont il a l’administration ou par son activité au foyer.
Les époux doivent être complémentaire l’un de l’autre dans la réalisation des tâches dans la
vie moderne actuelle à cause des multiples fonctions qu’ils occupent. L’attribution des rôles
n’est pas figée et elle se modifie avec le temps et le développement des sociétés.

Savoir 3 : Les mass média


L’expression « mass média » ou « média de masse » en français désigne l’ensemble des
moyens de diffusion de masse, de l’information, de la publicité et de la culture qui sont
susceptibles d’influencer et d’atteindre un large public. Autrement dit, les mass médias sont
des techniques et des instruments audiovisuels et graphiques capables de transmettre
rapidement le même message à destination d’un public très nombreux.
Les différents mass média
Les principaux moyens de communication de masse sont : la presse, l’affiche, le cinéma, la
radiodiffusion, la télévision et l’internet.
I- L’impact de l’internet sur la socialisation de l’enfant
Les mass médias (internet) ont un impact positif et négatif sur la socialisation des enfants.
1- Fonction de l’internet sur la socialisation de l’enfant

- Permet à l’enfant de participer activement à la vie publique


- De se forger
- D’apprendre, de s’exprimer librement
- De faire des rencontres positives
- Permet aux enfants de se projeter dans un espace social, d’apprendre à vivre ensemble,
de se dévoiler au monde et pour apprendre plus sur le monde
- Est un moyen de communication extrêmement pratique pour communiquer avec ses
amis et ses proches
- Offre des divertissements adaptés à tout type de public
- Donne la possibilité d’être informer rapidement
- Propose des contenus non adaptés aux enfants qui influencent négativement ces
derniers notamment des vidéos pornographiques, vente des drogues, des vidéos à
caractère violents et agressifs que les enfants ont tendance à reproduire
- Permet de faire de mauvaises rencontres en ligne
L’internet a une influence considérablement sur la socialisation de l’enfant.
2- Les effets négatifs de l’internet sur les rapports familiaux
- Les mass médias (internet) permettent de cultiver des territoires personnels et ces
pratiques créent des tensions plus ou moins fortes selon l’économie morale de chaque
famille

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- Ils entrainent le développement des comportements violents et agressifs, l’échec
scolaire des jeunes, le non-respect des normes et valeurs inculquées par les parents
entrainant des conflits familiaux
Ils nuisent aux ménages familiaux, l’usage des mass médias peut générer des tensions
familiales et nuire à l’attention que les parents portent à leurs enfants et à la qualité des
échanges avec eux.
II- L’impact des mass médias sur le ménage

1. Avantages et inconvénients de la publicité


Comme avantages de la publicité, nous avons entre-autre :
* La publicité joue un rôle primordial dans le déploiement des produits et des services ;
* Elle peut aider l’entreprise à atteindre un public plus large, à susciter l’intérêt pour votre
produit ou service auprès des ménages ;
* C’est un excellent moyen de promouvoir des offres spéciales ou des événements ;
* Une bonne publicité incitera vos clients à acheter vos produits ou à souscrire à vos services ;
L’impact de la publicité sur le budget des ménages
Les choix des consommateurs impactent leur budget
- La publicité permet aux ménages d’avoir un large choix d’achat, d’être informer des
promotions, des nouveaux produits et services sur le marché tout en facilitant l’accès à ces
produits et services
- Elle emmène les ménages à utiliser ou à acheter les produits et services. Elle a donc une
influence directe ou indirecte sur la décision d’achat des consommateurs.
Les inconvénients de la publicité
- La publicité mensongère est problématique pour les ménages ;
- La publicité emmène les consommateurs à dépenser plus que nécessaire pour faire ces
achats ;
- Elle propose des produits et services parfois impropres ou de mauvaise qualité ;
- La publicité présente des personnes aux formes et courbes parfaites poussant certaines
personnes à vouloir en faire de même allant ainsi jusqu’à dépenser inutilement, se faire du
mal et se mettre en danger pour atteindre ces objectifs ;
- Elle ne s’intéresse qu’à la recherche du gain des entreprises.
2. Avantage et inconvénients de la vente en ligne sur les ménages
Avantages
- Le consommateur peut accéder à tout instant à n’importe quel web shop boutique en ligne ;
- La vente en ligne permet aux consommateurs d’obtenir rapidement et facilement des
informations concernant les produits ou les services qu’ils envisagent d’acheter ;

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- L’E-commerce permet au consommateur de se procurer le produit ou le service de son
choix sans se déplacer.

Inconvénients
- Le manque de contact physique avec le produit avant l’achat (impossibilités de manipuler le
produit avant de l’acheter) ;
- La livraison est un coût supplémentaire qui augmente la dépense du consommateur ;
- Le délai entre la commande et la livraison n’est pas respecté ; en effet, le consommateur
doit patienter quelques heures voir des jours pour profiter de son achat ou sa commande.
III- Moyens de contrôle et de prévention des dérives des mass médias
- Protéger l’accès à votre compte ;
- Maîtriser vos publications ;
- Méfier vous des fake-news ;
- Limiter le partage de vos renseignements personnels ;
- S’abstenir de publier du contenu qui pourrait ternir votre image ou celle d’autrui ;
- Activer le contrôle parental ;
- Améliorer la confidentialité du profil ;
- Sécuriser les comptes ;
-Attentions aux photos et aux vidéos ;
-Ne dites pas tout en ligne ;
-Réfléchissez avant de publier.

Savoir 1 : La socialisation
La socialisation désigne l’ensemble des processus par lequel les individus acquièrent
et intériorisent les normes, les valeurs et les rôles qui régissent la vie sociale construisant ainsi
leur identité psychologique et sociale. Ce processus de socialisation était principalement
assuré par les instances traditionnelles et locales agréées à cet effet. Mais depuis l’avènement
des nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’éducation des jeunes
générations actuelle n’est plus la même. Dès lors, quels sont les vecteurs de socialisation ? Et
quel est l’impact des nouveaux vecteurs de socialisation ?

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On distingue la socialisation primaire ou socialisation de l’enfant et les socialisations
secondaires qui sont des processus d’apprentissage et d’adaptation des individus tout au long
de leur vie.
I. Les principaux agents de socialisation primaire
La socialisation est assurée par différentes instances parmi lesquelles on retrouve notamment :
1. La famille
La famille tient une place essentielle dans la socialisation de l’enfant. En effet, elle transmet à
l’enfant dès son jeune âge le langage et les codes sociaux les plus élémentaires ; les normes et
les valeurs qui aideront l’enfant à développer les relations sociales. Cette socialisation va
structurer la personnalité de l’enfant.
2. L’école
C’est la deuxième instance de socialisation des individus. Elle joue le relais de l’éducation
familiale. Dans le processus de socialisation, l’éducation joue un rôle indispensable. La
socialisation est alors un processus d’intériorisation qui consiste à inculquer des savoirs ou
des connaissances aux apprenants dès leur enfance. Cette forme de socialisation permet aux
apprenants d’intérioriser les normes de leur culture et d’acquérir les capacités pour évoluer
dans la société et de construire une identité propre à travers le contact avec les autres.
Les individus passent de plus en plus de temps à l’école, celle-ci va modeler leur éducation en
leur transmettant des savoirs mais aussi de nouvelles règles de vie complémentaire ou
différentes de celle apprises dans la famille.
3. La religion
La religion consiste en une sociabilité communautaire, une socialisation intergénérationnelle
visant à la transmission de codes, de valeurs, de référents et de comportements se manifestant
aussi bien dans un espace collectif (lieu de culte, rue…) ou dans la sphère privée (en famille,
entre amis). En effet, la religion relie les hommes entre eux dans la mesure où elle les
rassemble par des croyances, des représentations, des valeurs et des pratiques communes.
II. Les principaux vecteurs de socialisation secondaire
La socialisation secondaire se caractérise par une prise de distance progressive avec la famille
et par l’entrée dans le monde académique puis professionnel.
1. Le travail
Le travail donne la possibilité à l’homme de créer des liens entre lui et la société. Il lui permet
d’affirmer sa différence avec la société, d’affirmer son identité et ainsi de s’intégrer à
l’ensemble des hommes. Le travail facilite la socialisation d’un individu parce qu’il donne
une identité sociale à l’individu. Le travail en équipe, la prise de responsabilité ou de décision,
la gestion d’une équipe sont des normes qui peuvent être transmise par le travail.

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2. Le couple
Le fait de vivre en couple, de former une nouvelle famille et d’être responsable de ses enfants
nécessite l’apprentissage de nouvelles règles.
Au sein des couples, les activités sont différenciées (exemple : le partage des tâches au sein de
la sphère domestique est inégal).
La socialisation par le conjoint se fait par l’intériorisation de nouvelles normes, d’habitudes
propres au couple, de comportement implicite, qui déterminent aussi les relations avec
l’extérieur (exemple : certains amis vont rester, d’autres pas).
La socialisation conjugale est la transformation des normes et valeurs des individus au
contact de leur conjoint. La fréquentation des amis peut changer après l’entrée en couple, ou
le mariage. Le mode de vie se transforme aussi lorsqu’un individu cohabite avec sa conjointe.
Impact des nouveaux vecteurs de socialisation
Depuis l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la
communication (NTIC), le processus traditionnel de socialisation subit des impacts tant
positifs que négatifs de ces nouveaux vecteurs de socialisation. Les NTIC sont un ensemble
de canaux de socialisation privilégié par les jeunes pour leur éducation au détriment de
l’éducation traditionnelle. Comme impact positif de socialisation, les NTIC permettent
d’informer et de s’informer (s’éduquer), de communiquer et sensibiliser un maximum des
populations en un temps record sur les éventuels besoins. Ces nouveaux vecteurs favorisent le
développement rapide des biens et services.
Par ailleurs, ces nouveaux vecteurs présentent plusieurs impacts négatifs dans le
processus de socialisation des individus en société. Notamment la dépravation des mœurs, la
pédophilie, la sexualité précoce, le vagabondage sexuel et la délinquance juvénile. Ces
nouveaux ont façonné les individus a adopté un comportement individualiste, matérialiste, de
désolidarisation et de paresse. Les nouveaux vecteurs de socialisation ont permis aux
individus de se développer facilement grâce aux moyens rapides des outils de la modernité
dans l’information et la communication.

Thème III : L’éducation du consommateur


Savoir 1 : L’entrepreneuriat social
Le mot entrepreneuriat dérive du nom entrepreneur et désigne l’action
d’entreprendre une démarche professionnelle à créer sa propre entreprise ou à racheter une
entreprise pour se lance dans une activité économique en développant un outil de travail.
L’entrepreneuriat social dialogue avec la notion d’économie social et solidaire afin d’en
ouvrir le champ progressivement aux entreprises à finalité social et à lucrativité limitée.
L’entrepreneuriat social est l’action développée par un entrepreneur afin de trouver des
solutions innovantes à des problèmes sociaux.

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1- Les différentes formes d’entreprises sociales
Les entreprises sociales sont organisées sous forme de coopératives mutuelles, association ou
fondations dont le fonctionnement interne et les activités sont fondée sur la solidarité et
l’utilité sociale.
2- Les caractéristiques des entreprises sociales
Les principes
Les entreprises sociales sont basées sur les principes, suivants de la solidarité, de l’équité et de
l’utilité sociale. Ils s’articulent aussi autour de trois grands principes : le volontariat, la
démocratie, la primauté de l’homme sur le capital. La recherche du profit n’est pas un but en
soi : « l’homme prime sur le capital. Il s’agit aussi de partager équitablement les profits entre
les salariés, les actionnaires et l’entreprise.
Les missions
Les entreprises sociales viennent non seulement répondre de manière innovante aux besoins
concrets de la société et des citoyens tels que se loger, consommer, lutter contre l’exclusion
sociale, créer des emplois durables et de qualité, se soigner, se protéger, améliorer le bien-être
de l’homme dans la société, préserver l’environnement, etc. Mais aussi redistribuer à la
communauté une partie des profits générés sans augmenter son prix de vente.
Les entreprises sociales placent une grande valeur dans leur autonomie et supportent les
risques économiques liés à leurs activités.
Les entreprises sociales s’attachent à réunir des personnes avant de réunir des capitaux, sans
chercher en priorité la rémunération du capital. Elles rassemblent des initiatives privées dans
diverses activités comme le commerce, la protection de l’environnement, la finance, les
structures d’insertion.
Le mode de gestion et de gouvernance de l’entrepreneuriat social sont des formes
du type associations, fondations, coopérative ou mutuelles sans but lucratif et au mode de
gouvernance participatif. La valeur sociale étant le but premier de toute initiative
entrepreneuriale sociale, la cible des entreprises sociales est l’être humain pour qui tout ce
processus est initié.
2- L’impact de l’entrepreneuriat social sur le plan socio-économique et
environnemental
L’entrepreneuriat social a un impact profond sur l’économie ; stimulant la création
d’emplois, la croissance économique et l’innovation. Les entreprises sociales à forte
croissance, jouent un rôle crucial dans ces processus.
L’environnement dans son ensemble est source d’opportunité pour les entreprises sociales
avec les effets favorables (création d’emplois, distribution de revenus, gains financiers) mais
aussi des menaces (concurrence, problèmes politiques) et il s’impose à toutes les entreprises.
Avantages
- L’entrepreneuriat social identifie ce qui ne fonctionne pas dans la société. Réduit
l’incidence de l’entreprise ou du secteur sur l’environnement, améliore les résultats en matière
de santé pour les membres de la collectivité.

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- L’entrepreneuriat social permet de faire naitre la valeur sociale ou environnementale au sein
des entreprises classiques. Il incite à de nouvelles démarches managériales, notamment celles
portant sur la responsabilité sociétale des entreprises.
Inconvénients
- Les critères qui définissent une entreprise sociale et solidaire peuvent potentiellement
limiter le financement et/ou le développement d’une entreprise.
- Si vous désirez vous enrichir personnellement avec une entreprise qui fait partie de
l’Economie Sociale et Solidaire cela n’est pas possible.

Savoir 2 : L’endettement des ménages


L’endettement désigne le fait de contracter une ou plusieurs dettes pour satisfaire un
certain nombre de besoins. Il s’agit souvent des biens matériels ou financiers que l’on
emprunte à une personne ou un établissement (banque, association de tontine, établissement
de crédit) et que l’on est tenu à rembourser dans une période donnée. Lorsque les revenus du
ménage sont en baisse ou lorsque le ménage est en manque de ressources, les conjoints font
souvent recours à des prêts pour satisfaire leurs besoins ou leurs projets pressants. Mais
malheureusement dans certains cas, beaucoup de personnes endettées se retrouvent dans
l’incapacité à solder leurs dettes.
Dès lors, quel est l’impact de l’endettement des ménages ?

I. Les types d’endettement et leurs différents postes


1- Les principaux types d’endettement
- L’endettement privé
Les ménages contractent les dettes pour des raisons d’investissement dans les
infrastructures, de financement de programmes et de services familiaux tels que la
scolarisation et la formation des enfants, le loyer, les factures d’eau et d’électricité,
l’ameublement de la maison, les soins de santé, loisirs, le décès, le mariage etc.
- L’endettement professionnel
Ces dettes sont contractées par les ménages pour l’acquisition d’un bâtiment, d’un fonds de
commerce, du matériel de travail, d’un stock, etc.
2- Les différents postes d’endettement
Les postes d’endettement sont les différentes raisons qui emmènent les ménages à contracter
des dettes notamment l’acquisition d’une résidence, d’un terrain, la construction, l’achat d’un
véhicule.

II. Les différents structures ou sources d’emprunt et leurs offres de crédit


Comme sources ou structures sollicitées pour l’emprunt nous avons les banques, les
organismes de crédit ou microfinances et les réseaux informels ou traditionnels (tontine, prêt
avec intérêts).

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- Micro crédit qui consiste en l’attribution de prêts de faible montant à des entrepreneurs
qui ne peuvent pas accéder aux prêts bancaires classiques.
- Crédit bancaire somme d’argent prêtée par une banque à un client qui pourra l’utiliser
pour financer un projet personnel, palier à un imprévu.
- Crédit à la consommation permet de financer l’achat de biens de consommation
(meubles, électroménagers).
- les prêts avec intérêt offrent un plan de paiement flexible et des intérêts réduits. Quant aux
tontines, elles offrent un rendement plus important pour financer un projet ou résoudre un
imprévu.
3- L’impact de l’endettement sur le ménage
La dette fait partie intégrante de la vie d’un couple. Elle est à la fois un moyen de
développement au travers des possibilités d’action qu’elle offre notamment l’investissement,
l’innovation ; mais elle présente aussi un danger pour le ménage qui ne parviendrait pas à
maitriser son taux d’endettement.
L’impact de l’endettement des ménages varie selon les réalités d’un ménage à l’autre.
Comme conséquences de l’endettement des ménages nous avons l’augmentation des
problèmes domestiques relatifs au remboursement des dettes.
Une famille endettée ou surendettée subit une instabilité économique pour satisfaire ses
besoins. Plus le ménage retarde, le remboursement de ses dettes, plus taux d’intérêt augmente.
Les dettes entrainent les ménages dans une vie précaire. Endetté, le ménage éprouve souvent
des difficultés à assurer la sécurité alimentaire, la scolarisation des enfants et d’autres besoins
essentiels domestiques.
4-Prévention du surendettement
Vous êtes surendetté si vous êtes dans l’impossibilité manifeste de faire face à l’ensemble
de vos dettes
Surendettement : impossibilité manifeste de faire face à l’ensemble de ses dettes non
professionnelles exigibles et à échoir
Pour prévenir le surendettement il faut :
- Ne pas laisser le surendettement s’installer ;
- Apprendre à mieux gérer son budget ; autrement dit, prévoir ses dépenses en fonction de ses
revenus ;
- Eviter les dépenses inutiles ;
- Opter pour le budget excédentaire et le maintenir ;
- Epargner régulièrement et investir de manière stratégique contribuent à la création d’un filet
de sécurité financier, réduisant ainsi l’impact des périodes économiquement instables.
-L’établissement et le suivi régulier d’un budget permettent aux familles de contrôler leurs
dépenses.

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L’endettement n’est ni bon ni mauvais. C’est plutôt la façon dont on l’utilise qui fait en
santé qu’il soit positif ou négatif. L’endettement est nécessaire pour investir réaliser des
projets. Mais il peut présenter un impact négatif dans la gestion et la survie des ménages qui
se retrouvent dans l’incapacité de remboursement.

Domaine : Education sanitaire


Thème IV : L’éducation environnementale
Savoir 1 : La gestion de l’eau et de l’électricité
La gestion de l’eau et de l’électricité des ménages renvoie aux différentes mesures
d’économie d’eau et de l’électricité que les ménages doivent appliquer pour gérer au mieux
ces ressources.
I- Les différents usages ou postes de consommation d’eau
L’essentiel de l’eau consommée est utilisé pour l’hygiène/sanitaires (douche, bain, brossage
de dent, toilettes) ; l’entretien de l’habitat (arrosage du jardin) ; diverses tâches ménagères
(vaisselle, lessive, cuisson) ; boisson.
II- Les différents usages ou postes de consommation de l’électricité
Les postes de consommation de l’électricité sont notamment : l’éclairage, le froid, les
appareils électroménager (réfrigérateur, téléviseur, lave-linge, congélateur, sèche-linge,
ventilateur, four, ordinateur fixe).
III- Les déterminants ou facteurs de consommation en eau et électricité
- Un épisode de chaleur intense peut impliquer une hausse de l’utilisation de la climatisation ;
- Une augmentation de personnes vivant sous le même toit ;
- Les fuites apparentes ou invisibles sur les robinets ;
- Les ampoules qui restent toute la journée voire des jours allumés inutilement alors que cette
consommation influence largement le budget domestique et souvent responsable de
l’endettement des ménages.
IV- Les pratiques économes et de maîtrise de l’eau et l’électricité
La gestion de l’eau est une activité qui consiste à protéger, planifier, développer, distribuer et
gérer l’utilisation optimale des ressources en eau dans un point de vue qualificatif et
quantitatif. Ainsi, il existe plusieurs pratiques économes et de maîtrise d’eau notamment :
- Préférer une douche plutôt qu’un bain ;
- Détecter et réparer les fuites ;
- Eviter de laisser couler l’eau inutilement ;
- Installer des robinets à débits réduits ;
- Eviter de laisser couler l’eau pendant les activités domestiques ;
- Repérer les fuites et les réparer rapidement

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Pour économiser l’électricité dans son ménage il faut :
- Débrancher les appareils en veille ;
- Dégivrer régulièrement le congélateur ;
- Ne pas laisser allumer les lumières inutiles ;
- Choisir des appareils électriques énergivores.

Savoir 2 : La gestion des déchets ménagers


Les déchets ménagers sont l’ensemble des déchets produits par l’activité domestique
I- Les différentes natures de déchets
-Déchets organiques : déchets composés de matière organique (végétale ou animale) qui
peuvent se décomposer intégralement.
*Déchet organiques fermentes cibles : déchets alimentaires ou déchets de cuisines et de
table tels que les restes de repas, de préparation, (épluchures)
*Déchets putrescibles d’origine végétale sont constitué d’épluchures de fruits ou de
légumes ; de riz, de pâtes etc. Certains résidus végétaux tels que les feuilles mortes sont
également des déchets putrescibles.
-Les papiers et cartons
-Les matières plastique et les particules (petite portion d’un corps de matière solide ou
fluide portées par l’eau ou par l’air qui proviennent du transport sur de longues distances ou
de la remise en suspension des poussières déposées au sol)
-Les verres et métaux
-Les déchets sanitaires (issus des activités de soin prodiguées dans les structures
médicalisées notamment seringues, compresses, déchets contamines par le sang, coton souillé,
gants, housse mortuaire, bandages jetables)
*Déchets textiles : vêtements usagés, chiffons usagés, couche, lingettes, mouchoir.
II- Les différents types de déchets
Les déchets domestiques peuvent être classés en trois grandes catégories :
1. Les déchets biodégradables
Matières qui peuvent être dégradées en un laps de temps : épluchures de légumes, coquilles
d’œufs, thé en sachet, etc.
2. Les déchets inertes ou encombrants
Matières qui ne subissent aucune dégradation ou modification physique, chimique ou
biologique par l’action des micro-organismes, qui ne se décompose pas (meubles,
réfrigérateur, gazinière)

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3. Les déchets dangereux, toxiques ou contaminants
Matières que relancent des contaminants chimiques (exemple : métaux lourds, matières
putrescibles)
III- Les conséquences de la mauvaise gestion des déchets ménagers
Les déchets ménagers présentent un grand nombre de dangers sanitaires à ceux qui sont
exposés. En effet, les déchets ménagers sont source d’odeur nauséabonde, d’inconfort, de
multiples insectes, de blessure entraînant des maladies telles que le paludisme, la fièvre
typhoïde, l’intoxication alimentaire, etc.
IV- Les principaux modes des gestions et les gestes-citoyens

1. Les principaux modes de gestion des déchets ménagers


La bonne gestion des déchets ménagers permet d’améliorer leur traitement
La prévention consiste à réduire la quantité et la nocivité des déchets en intervenant sur la
conception ou la fabrication des produits (Composter les déchets biodégradables, préférer les
sacs réutilisables, le lavable mieux que le jetable etc…)
La valorisation consiste le réemploi, la récupération le recyclage ou toute autre action visant
à obtenir à partir des déchets des matériaux réutilisables. Réutiliser les produits en fin de vie
en y trouvant des utilisations alternatives. Recycler les matériaux en les triant et en les
collectant.
L’élimination : Désigne l’ensemble des opérations qui ne peuvent pas être considérées comme
de la valorisation (composter les déchets de cuisine, opter pour les produits réutilisables,
mieux trier, proscrire les produits jetables).
La gestion des déchets regroupe la collecte, le transport, le traitement, la réutilisation ou
l’élimination des déchets.
2. Les différents gestes-citoyens
- Eviter de jeter les déchets organiques
- Eviter les bouteilles plastiques
- Réduire la consommation de papier
- Trier les déchets en suivant les consignes sur les emballages
- Recycler les déchets
- Promouvoir le secteur privé dans la gestion des déchets
- Jetez les déchets dans les bacs à ordures
- Ramasser les papiers et les jetez dans la poubelle

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Les conséquences
La mauvaise gestion des déchets contamine les océans, fleuves, rivières ; obstrue les canaux
d’évacuation des eaux ; provoque des inondations ; propage des maladies ; accroît les
problèmes respiratoires du fait du brûlage (incinération) des ordures à l’aire libre ; tue des
animaux et affecte le développement économique entraînant plusieurs types de pollution.
- Pollution visuelle : les encombrants
- Pollution des sols et des eaux : déchets organiques
- Pollution de l’air ou atmosphérique : les déchets putrescibles
Conclusion : Gérer les déchets c’est chercher à en produire moins, ensuite c’est valoriser les
matières qu’ils continuent et enfin, c’est les éliminer de manière sûre pour l’environnement.

Thème V : Maladies et prévention


Savoir 1 : Les maladies infantiles
Les maladies infantiles sont des maladies qui affectent essentiellement les enfants. Toutefois,
il est également possible de contracter ces maladies à l’âge adulte si celle-ci n’a pas été
contractée lors de l’enfance.
I- Les catégories des principales maladies infantiles

1- Maladies dermatologiques et éruptives


Les maladies dermatologiques et éruptives sont des affections de la peau (varicelle, rougeole,
variole, rubéole…).
2- Maladies ORL et respiratoires
Les maladies ORL (Oto-Rhino-Laryngologie) sont des maladies qui touchent les oreilles,
les voies aériennes (le nez et la gorge) et la région de la tête et du cou. Ces maladies sont
notamment : otite, pneumonie, troubles de l’audition, troubles pulmonaires, coqueluche,
méningite, poliomyélite.
3- Maladies digestives et les troubles du comportement
Ces maladies affectent le système digestif. Nous avons entre autres : coliques, diarrhées,
constipation. Comme troubles du comportement chez l’enfant, nous avons : l’inattention, la
défiance, l’impulsivité.
II- Etude de deux pathologies

1- Varicelle
La varicelle est une maladie infectieuse très fréquente essentiellement chez les enfants.
Elle est causée par le virus varicelle zona qui se transmet par contact direct avec les vésicules
(cloques cutanées) cutanées ; en touchant à ces cloques, par inhalation des gouttelettes de
salive émises par une personne infectée. Comme symptômes nous avons entre autres : fièvre,
écoulement nasal, maux de tête et de gorge, éruption cutanée de vésicules.

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2- La rougeole
Maladie très contagieuse qui se transmet par contact direct lorsque la personne
contaminée tousse, éternue et sur les surfaces infectées. Comme symptômes, nous avons
notamment : écoulement nasal, toux, yeux rouges larmoyants, asthénie, fièvre, éruption
cutanée.
III- Prévention et conduite à tenir

- Les campagnes de de sensibilisation qui joue un rôle essentiel dans la mise en œuvre
des actions préventives ;
- Il est important d’administrer à l’enfant tous les vaccins demandés par le médecin afin
d’immuniser l’enfant contre ces maladies.
- La prophylaxie est l’ensemble des méthodes préventives qui limite ou évite
l’extension des maladies infectieuses (surveiller l’hygiène et la santé de l’enfant dès la
naissance).
En cas de contraction de la maladie, consulter un médecin, bien suivre le traitement prescrit
par le médecin, isoler le malade s’il s’agit d’une maladie contagieuse.

Savoir 2 : L’automédication
L’automédication est le fait de se soigner avec des médicaments sans prescription médicale.
Autrement dit, l’automédication c’est prendre des médicaments sans qu’ils aient été prescrits
aux préalables par un médecin.
I. Les facteurs conduisant à l’automédication
Les raisons du recours à l’automédication sont diverses. Nous avons notamment :
La volonté de soigner sans délai certains maux fréquents en apparence bénins (rhumes,
migraines, fièvre, diarrhée). Ensuite le coût des soins de santé ; la difficulté à avoir accès à un
médecin rapidement dans certaines zones géographiquement éloignées des centres de santé.
Puis l’accessibilité des médicaments due à la vente en libre-service dans les pharmacies
légales et illégales.
Enfin, la peur des médecins ou des hôpitaux, ce qui peut les empêcher de consulter un
médecin lorsqu’elles sont malades.
II. Les principaux risques

L’automédication peut entraîner des conséquences graves entre-autre :


- Prendre un médicament sans avis médical est à envisager avec prudence. En effet,
l’automédication comporte des risques qui peuvent être liés à la personne, à la maladie ou aux
symptômes que l’on souhaite traiter ou encore au médicament lui-même.
- Se soigner seul avec des médicaments non appropriés peut entraîner d’autres maladies

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- Lire attentivement la notice car elle contient des informations importantes sur les risques et
les effets secondaires du médicament
- Respecter la posologie
- Un mésusage des médicaments qui peut prendre de multiples formes comme les erreurs de
posologie et la prise simultanée de différents médicaments modifiant mutuellement leur
efficacité.
- Une aggravation de l’état de santé du malade le fait de ne pas prendre un médicament
présent par un médecin peut aggraver la situation
- L’aggravation des symptômes : l’automédication peut retarder le diagnostic et le traitement
d’une maladie grave
- Les interactions médicamenteuses : la prise de plusieurs médicaments en même temps peut
entraîner des interactions dangereuses
- Les médicaments peuvent avoir des effets secondaires graves surtout s’ils ne sont pas pris
correctement.
III. La pratique d’une automédication responsable ou contrôlée

1. Les différentes phases de l’automédication


Les différentes phases par lesquelles passe le malade faisant le choix de l’automédication
sont :
L’autodiagnostic : il s’agit du diagnostic de sa maladie réelle ou supposée effectué par le
malade lui-même en dehors d’un avis médical.
L’auto-prescription : ordonnance médicale effectuée pour soi-même
L’autoconsommation : c’est le fait pour le malade de consommer de sa propre initiative un
médicament sans consulter un médecin soit déjà en sa possession ou qu’il se le procure à cet
effet dans une pharmacie.
2. Les types de médicament les plus utilisés en automédication
Les antalgiques ou analgésiques ; utilisés dans le traitement de la douleur
Les antipyrétiques pour lutter contre les états-fiévreuses
Les antitussifs : utiliser dans le traitement de la toux
Les antidiarrhéiques traitement qui vise à soulager les symptômes de diarrhée mais aussi à
réduire le risque de déshydratation.
3. Les personnes pouvant ou non s’automédiquer
Les personnes ne pouvant pas s’automédiquer sont les enfants (nourrissons), les femmes
enceintes et les personnes âgées.
IV. Conduite à tenir en cas des effets indésirables

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En cas d’effets indésirables
- Parlez-en à un professionnel de santé ; consultez un professionnel de santé ; arrêtez le
traitement
- Les erreurs dans l’autoconsommation des médicaments sont courantes. Pour limiter ces
risques liés à l’automédication le faut entre-autre :
- Consulter un médecin avant de prendre un médicament pour obtenir un diagnostic précis et
savoir quel médicament est le plus-
- Lire attentivement la notice car elle contient des informations importantes sur les risques et
les effets secondaires du médicament
- Respecter la posologie

Thème VI : Santé sexuelle et reproduction


Savoir1 : La grossesse normale
La grossesse normale est une grossesse qui commence avec la fécondation et se
termine avec l’accouchement. C’est la période pendant laquelle une femme enceinte traverse
les différentes étapes de la gestation. Autrement dit, c’est une grossesse qui évolue
correctement lorsque l’embryon est transféré dans l’utérus sans complications majeures.
I. Les conditions préalables à une grossesse normale
- Avoir l’âge requis
- Ne pas être stérile
- Cesser l’usage de la contraception
- Avoir des rapports sexuels au bon moment
- Être compatible
- Cesser la consommation de tabac et d’alcool
- Consommer des aliments sains
- Avoir une bonne hygiène de vie pour éviter certaines maladies notamment les
chlamydias
- Se faire vacciner contre les maladies congénitales (rubéole) qui peuvent atteindre
l’enfant au cours de la grossesse.
II. Les principaux signes de la grossesse et ses principales phases
Les principaux signes de la grossesse
-L’arrêt des règles
C’est l’un des premiers signes de la grossesse les plus évidents ; surtout si votre cycle
menstruel est régulier. Mais ce n’est pas un signe absolu de grossesse car beaucoup de
femmes ont des règles irrégulières dues à des problèmes hormonaux.
-L’augmentation du volume de la poitrine et la sensibilité des seins
La poitrine se prépare à nourrir le futur enfant et ainsi à produire du lait. Les seins
volumineux et plus douloureux. Les mamelons prennent une couleur plus foncée.

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-Les nausées et vomissement
Ces symptômes peuvent être dus à de nombreuses causes gastro entérite, intoxication
alimentaire, etc. Mais si ces symptômes s’ajoutent aux précédents, alors c’est sans doute un
symptôme de grossesse.
-Une température supérieure à 37°
Si vous-êtes enceinte la température, reste au-dessus de 37° sous l’action de la progestérone
-La fatigue et une grande envie de dormir
-Le dégoût de certains aliments
-Les vertiges en début de grossesse
-Un excès de salive
Les principales phases d’une grossesse
Toutes les phases d’une grossesse sont importantes.
- La phase d’ovulation

La grossesse débute avec la fécondation qui a lieu pendant la période d’ovulation. En effet,
lors du rapport sexuel les spermatozoïdes sont expulsés dans le vagin ils remontent les voies
génitales de la femme arrivent dans l’utérus ; s’engagent ensuite dans l’une des trompes
utérines et pénètre dans l’ovocyte. Les deux gamètes fusionnent et forment une cellule-œuf.
- La phase embryonnaire
Après la fécondation, nous avons la nidation phase pendant laquelle l’embryon qui est
formé se fixe dans la muqueuse de l’utérus. Puis le développement de l’embryon qui est le
premier stade du développement de la cellule-œuf au cours du premier trimestre de la
grossesse.
- La phase fœtale
L’embryon prend alors le nom de fœtus. Le fœtus nom donné au futur bébé se développe
entre le début du quatrième mois jusqu’au terme de la grossesse. Les différents changements
sont : le visage prend une apparence humaine. Le bébé continue de grandir rapidement et tous
ses organes sont en place. Le bébé continue de prendre du poids et se préparer à la naissance.
Ses organes se développement davantage et le système immunitaire se renforce.
Les annexes fœtales et leurs rôles
-Le placenta : élaborer pour le fœtus au cours de son développement assure le lien entre le
fœtus et sa mère. Il permet la nutrition du fœtus ainsi que sa fixation dans l’utérus maternel.
Le placenta laisse passer également des substances toxiques telles que l’alcool, les micro-
organismes et les médicaments. Il faut donc : veiller à une hygiène de vie rigoureuse en
évitant de consommer des produits qui pourraient-être nocifs pour le futur enfant.

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-Le cordon Ombilical : lien contenant les vaisseaux sanguins reliant le fœtus au placenta fixé
dans la muqueuse utérine et à sa mère. Il permet d’apporter au fœtus l’oxygène et les éléments
nutritifs nécessaires à son développement.
Le liquide amniotique est le liquide qui entoure le fœtus dans l’utérus. Le liquide et le fœtus
sont contenus dans le sac amniotique. Il protège contre les chocs extérieurs, lui permet de
bouger et de développer ses muscles et ses poumons.
III. Les visites et les principaux examens et leur importance
Les visites : Ces visites ou suivi permettent de surveiller l’évolution de la grossesse, de
rechercher et traiter les maladies qui ont une influence sur la grossesse.
- La première visite prénatale est effectuée au cours des premières semaines de
grossesse pour établir votre dossier médical et discuter de votre historique de santé.
- Les visites prénatales mensuelles sont recommandées jusqu’à la fin du deuxième
trimestre et plus fréquentes au troisième trimestre pour surveiller votre santé et celle
du bébé.
- Les visites prénatales hebdomadaires sont recommandées à partir de la 37ème
semaine de grossesse jusqu’à l’accouchement pour surveiller de près votre santé et
celle de votre bébé avant l’accouchement. Pendant ces visites, nous avons le suivi de
la croissance du bébé qui sert à vérifier la position du placenta ou du bébé et s’assurer
que tout se développe normalement. Et le suivi de la santé de la mère tout au long de
la grossesse qui comprend la surveillance du poids, de sa tension artérielle, de son taux
de sucre dans le sang et de sel.
Les principaux examens : Grâce aux examens recommandés, on peut détecter l’existence
d’une maladie mortelle ou d’une malformation provoquant un handicap important pour le
futur bébé. Comme examens médicaux ; nous avons notamment des prises de sang, des tests
de dépistage, des échographies, etc. Ces examens permettent de déterminer avec précision la
date prévue de l’accouchement, vérifier la vitalité du fœtus, évaluer la croissance et le
développement du fœtus, détecter d’éventuelles anomalies, etc.
Pendant la grossesse, la femme est de plus en plus fragile et vulnérable à toute circonstance de
la vie quotidienne. C’est pourquoi, sa grossesse doit bénéficier d’un suivi pour un
accouchement normal. Ainsi, les étapes de suivi d’une grossesse sont les visites prénatales, les
examens prénataux, les tests de dépistage et les échographies.

Savoir 2 : L’accouchement normal


L’accouchement est l’ensemble des étapes qui aboutissent à l’expulsion par les voies
naturelles d’un ou de plusieurs fœtus parvenus à maturité ou à l’âge de viabilité. Il existe deux
types d’accouchement : l’accouchement par voie basse et l’accouchement par césarienne.
L’accouchement par voie basse ou normale s’effectue par les voies naturelles. Certains de cet
accouchement requièrent une intervention du gynécologue obstétricien pour assurer le bon
déroulement de la naissance et la plupart de façon spontanée.

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Les principales présentations fœtales
Vers la fin de la grossesse, le fœtus se déplace pour adopter la position de
l’accouchement. La présentation fœtale est la partie du fœtus qui se présente au niveau du
détroit supérieur (bassin maternel au cours de l’accouchement. On distingue :
- La présentation longitudinale ou céphalique est la position classique ; cela signifie
que votre bébé à la tête en bas.
- La présentation podalique ou présentation du siège correspond à un fœtus qui se
positionne avec la partie inférieure du corps à l’entrée du bassin maternel ;
- La présentation transverse ou oblique c’est lorsqu’à l’entrée du bassin maternel se
présente l’épaule du fœtus.
Les principaux signes de l’accouchement
- Les crampes dans le ventre ou contractions utérines régulières qui s’intensifient au fur
et à mesure.
- La dilatation du col de l’utérus
- La rupture de la poche des eaux

Les différentes étapes de l’accouchement


L’accouchement comprend trois grandes étapes :
- La dilatation ; il s’agit de l’amincissement et l’ouverture du col de l’utérus. En effet,
l’accouchement par voie basse est marqué par la survenue de contractions qui au fil
des heures deviennent de plus en plus intenses et régulières et longues. Cette étape
annonce l’arrivée ou la sortie du bébé. Ces contractions permettent au col de l’utérus
de s’ouvrir pour laisser passer le bébé.
- L’expulsion ; cette étape correspond à la descende et à la naissance du bébé qui se fait
une fois le col de l’utérus est complètement dilaté.
- La délivrance correspond à l’expulsion du placenta. C’est la dernière étape après
l’accouchement. Elle se déroule dans le quart d’heure qui suit la naissance. Pendant
cette étape, la femme qui vient d’accoucher ressent encore des contractions utérines
mais elles sont moins fortes. Celles-ci permettent de décoller le placenta dans l’utérus.
Les soins à l’accouchée et au nouveau-né
Comme soins à l’accouchée, nous avons entre autres :
- Surveiller la tension artérielle, la température et les saignements
- Pendant les bains ou toilettes, ne pas faire de douche vaginale
- Bien manger et boire beaucoup d’eau et se reposer suffisamment
- Avant de recommencer à avoir des rapports sexuels ; décidez d’une méthode de
contraception si vous voulez prévenir la prochaine grossesse.
Les soins au nouveau-né
- Nettoyer le cordon ombilical du bébé qui s’assèche et tombe une à trois semaines
après la naissance.
- Nettoyer ses organes génitaux à chaque changement de couche

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- Veiller à son suivi médical (surveiller sa croissance et respecter le calendrier de
vaccination)
- L’allaitement est le meilleur moyen pour nourrir le bébé. Le lait maternel aide l’enfant
à développer son système immunitaire, encourage sa croissance et son développement.

Thème VII : L’alimentation


Savoir 1 & 2 : Les intoxications alimentaires
L’intoxication alimentaire ou la toxi-infection alimentaire est un ensemble de troubles
provoqués par l’ingestion des aliments ou boissons contaminés par des micro-organismes.
I- Intoxication provoquée par les microbes : les causes
Les microbes responsables des intoxications alimentaires sont divers entre autres :
- Les bactéries et les virus sont les microbes les plus courants responsables des
intoxications alimentaires notamment : les salmonelles, les staphylocoques, l’hépatite
A qui provoquent les gastro entérites, diarrhées, vomissements.
- Les parasites et les champignons sont les causes les moins fréquentes de l’intoxication
alimentaire particulièrement : les amibes et l’amanite phalloïde (un des champignons
les plus toxiques) qui provoquent des diarrhées, des douleurs abdominales et une perte
de poids

II- Intoxication provoquée par les aliments toxiques ou rendus toxiques


Les aliments peuvent être contaminés par des substances naturelles ou artificielles. Les
substances naturelles les plus courantes sont les toxines produites par les plantes, les
champignons, les poissons, les mollusques et les crustacés. Quant aux substances
artificielles, les plus courantes sont les pesticides, les herbicides et les autres produits
chimiques utilisés dans l’industrie alimentaire. Ainsi, les aliments susceptibles d’être
toxiques sont :
- Les fruits et légumes crus, notamment ceux qui sont consommés avec la peau et les
graines ; les champignons sauvages ; les poissons, les mollusques et les crustacés crus
ou mal cuits.
- Les autres causes de l’intoxication alimentaire : les aliments mal cuits ou crus, les
fruits et légumes non nettoyer avant de les consommer, porter à la bouche des mains
sales, des aliments avariés ou altérés, une eau contaminée, les aliments laissés
longtemps sans réfrigération.

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III- Les manifestations de l’intoxication alimentaire
Les symptômes d’une intoxication alimentaire apparaissent généralement quelques heures
ou quelques jours après l’ingestion des aliments contaminés. Les symptômes les plus
fréquents sont :
- Des nausées
- Des vomissements
- Des diarrhées
- Des douleurs abdominales
- Des maux de tête
- La fièvre
Dans certains cas, les intoxications alimentaires peuvent entrainer des symptômes plus graves
tels que :
- Déshydratation
- Insuffisance rénale
- Décès

IV- Prévention et conduite à tenir face aux intoxications alimentaires


Prévention
La meilleure façon de prévenir les intoxications alimentaires est de respecter des règles
simples d’hygiène alimentaire :
- Se laver soigneusement les mains avant de préparer, de manger et après avoir utilisé
les toilettes ;
- Laver les fruits et légumes ;
- Bien cuire les aliments
- Bien conserver les aliments
- Vérifier la date de péremption
- Jeter les aliments périmés ou avariés
- Eviter de consommer les champignons sauvages
- Bien nettoyer les surfaces de travail et les ustensiles de cuisine ;
- Désinfecter régulièrement le réfrigérateur pour éviter le risque d’apparition et de
prolifération des bactéries

Conduite à tenir en cas d’intoxication alimentaire


Dans la plupart des cas, les intoxications alimentaires guérissent rapidement. Cependant, Il est
important de s’hydrater correctement pour prévenir le risque de déshydratation en buvant
beaucoup d’eau. Si les symptômes persistent, il est recommandé de consulter un médecin.

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