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Organisation des banques

et assurances
2ème année MFBA

Chapitre 1 : Initiation à l’économie de la


banque

Enseignant : Wajdi HAMMA

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 1


Chapitre 1 : Initiation à l’économie de
la banque

• Section 1: Les rôles des banques dans le financement de


l’économie

• Section 2 : Les crises bancaires

• Section 3 : les interventions publiques dans le domaine


bancaire

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 2


Qu’est-ce qu’une banque ?

Par déf. les banques sont les établissements financiers qui


collectent des dépôts d’argent puis les utilisent sous forme
d’investissement ou de crédits accordés aux entreprises et aux
ménages.

Aujourd’hui les banques sont des intermédiaires financiers


qui peuvent proposer quasiment tous les services financiers
possibles :

 Prêt, des dépôts


 L’organisation sur les marchés financiers
 Des contrats d’assurance
 Des placements et ect...

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 3


L’activité bancaire peut être exercée sous forme d’une société à
capital variable. Le plus fréquent, la banque aura la forme d’une
société anonyme.

La banque comme toute entreprise dispose d’un statut juridique,


d’une structure organisée et d’un système de gestion des moyens
humains matériels et financiers .

 Règlementation de l’activité bancaire:

 la réception des dépôt de publique quel qu’on soit la durée et


la forme,
 Accorder des crédits sous tout leur forme,
 L’exercice à titre d’intermédiaire des opérations de change,
 La mise à la disposition de clientèle et la gestion de moyen de
paiement,
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 4
 La rénovation du cadre juridique de la profession
bancaire:

• La loi n°2001-65 du 10 juillet 2001, relative aux


établissements financiers fait appel aux différentes fonctions
exercées par la banque.

• La loi n°2005-96 du 18 octobre 2005 relative au renforcement


de la sécurité des relations financières.

La banque constitue un intermédiaire qui s’interpose entre les


ACF et les ABF qui n’entrent pas directement en relation sur les
marchés des capitaux,

La banque assure une transformation de maturités et de risques:


transformation de dépôts de fiables montants, sans risque et
parfaitement liquides en crédits de montants élevés qui sont
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 5
risqués et de longue échéance,
 La banque un économiseur des coût de transaction:

L’intermédiation financière assurait par les banques permet de


réduire les imperfections de marché ( recherche d’information
pertinente, l’incertitude de marché, négociation,,,)

 La délégation d’assurance :

• l’intermédiation financière permet au préteur de minimiser les


coûts de surveillance,

 La banque productrice et assureur de liquidité :

• Liquide immédiate pour l’emprunteur et le préteur


• Problème asymétrie d’information
• Pas de perte de capital pour les déposants
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 6
 Les autres fonction de la banque

• Les moyens de paiements


• Les activités de marché
• Les présentations de services

 Les institutions bancaires

• BCT
• Les banques universelles
• Les banques de développement mixtes
• Les banques offshore
• Les banque d’affaires

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 7


Section1 La gestion des instruments de paiement

La gestion des moyens de paiement est l’activité principale des


banques, Elle vise à permettre aux particuliers de mieux utiliser
les ressources qui parviennent sur leurs comptes bancaires

• Les différents moyens de paiement :

 Chèques
 Retraits en espèces
 Cartes bancaires
 Virements

Les banques facilitent également les opérations commerciales


des entreprise,

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 8


Section1 La diversification des risques

La diversification des risques par les banques est un facteur


important d’économie d’échelle, En tant qu’investisseurs
prudents, les banques veillent à diversifier leurs placements afin
de réduire leurs risques de faillite,

Les produits financiers sont indivisibles La possibilité de


diversification devient plus grande lorsque le montant à investir
est élevé
Réserves fractionnaires

La banque cherche toujours à diversifier ses investissements en


utilisant un volume plus important des dépôts pour améliorer
son efficacité

diversification risque de faillite


Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 9
Section1 Le financement des petites et moyennes entreprises (PME)
Le financement des petites et moyennes entreprises comporte
quatre étapes:

•La collecte des fonds (auprès de déposants ou de petits


investisseurs) ;

•La sélection des emprunteurs (afin d'écarter ceux qui sont


trop risqués) ;

•La surveillance de leurs activités (pour éviter un mauvais


choix d'investissement ou même un détournement des fonds
par les emprunteurs);

•Le recouvrement des créances

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 10


Section1 La solvabilité des emprunteurs et le rationnement du crédit
1. La solvabilité des emprunteurs
Pour garantir la solvabilité de la banque Exigence un
niveau minimum d'autofinancement rassure les prêteurs
 La contrôle de la solvabilité :
• Limiter la probabilité de faillite de la banque
• Inciter les actionnaires
2. Le rationnement du crédit
Une entreprise qui dispose de fonds propres importants
Financements externes très bonne solvabilité
la possibilité de financer directement sur les marchés financiers
Le rôle des banques est toujours fondamental pour le
financement des entreprises ayant une capacité
d'autofinancement intermédiaire .
o Sources de fragilité:
 Financement des PME
 Transformation de l’épargne liquide des déposants en
placement de L,T
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 11
Section2 Les crises bancaires
1. Les risques liés à l'activité de transformation
Les actifs à LT sont financés par des ressources à CT
Risque de la fragilité du système bancaire
 Comment limiter le risque de faillite et de crise bancaire?
 Il faut mettre en place des réglementations prudentielles et un
système de surveillance

2.Les paniques bancaires


Les paniques sont une perte soudaine de confiance de la part des
déposants en la capacité de leurs banques à faire face à leurs
engagements Augmentation la demande de dettes émises
par le gouvernement

 Comment éviter la panique bancaire ?


• Si les déposants ont la garantie de pouvoir recouvrer leurs
fonds quoi qu'il arrive, ( solution d’assurance des dépôts !!)
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 12
Section2 Les crises bancaires

3. La crise des caisses d'épargne américaines


Face à l'inflation des années 1970 et à la concurrence des
premiers mutual funds (l'équivalent des organismes de
placement collectif en valeurs mobilières O.P.C.V.M),

 Comment éviter la fermeture des caisses d’épargne?

• Le gouvernement a préféré continuer à déréglementer en


autorisant les caisses d'épargne à procéder à des
investissements plus rentables mais aussi plus risqués.
Cette prise de risque par de tels établissements déjà en
difficulté a été la source de faillîtes extrêmement coûteuses pour
l'assurance de leurs dépôts.

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 13


Section2 Les crises bancaires
4. Les chocs macroéconomiques et les crises financières
Les actifs bancaires sont très sensibles
• Taux d’intérêt
• Taux de change
• Cours boursiers
• Récessions économiques
• Guerres
• Catastrophes naturelles
• Crises financières
Rôle de la BC ;
 Stabilité du système bancaire
 Mise en œuvre de la politique monétaire
5. Le risque systémique et les mécanismes de contagion
Les mécanismes de contagion sont nombreux à savoir :
 L’effet richesse Chute des cours, une baisse de la
liquidité des marchés et un accroissement de la volatilité.
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 14
Section2 Les crises bancaires

 Les effets externes informationnels : la fermeture d'une


banque peut amener les gros déposants d'une autre banque à
retirer leurs dépôts.

 Le marché interbancaire : permet d’assurer les banques


contre leurs chocs de liquidité Les banques deviennent
interdépendantes Le système bancaire plus fragile

 Comment éviter le risque systémique ?

La BC assure les prêts interbancaires, Donc aucune banque


n'aurait plus d'incitation à surveiller les autres banques
auxquelles elle a accordé des prêts

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 15


Section3 Les interventions publiques dans le domaine bancaire
1. La réglementation prudentielle
Pour limiter la transformation de dépôts liquides en actifs
illiquides il faut appliquer la R,P
 Obliger les banques à détenir suffisamment du capital
 Diversifier leurs actifs.
2. La supervision des banques
Elle vise à limiter les effets externes négatifs lors des faillites
bancaires.
L’assurance des dépôts, qui est maintenant mise en place dans
la plupart des pays développés, permet de couvrir les petits
déposants contre le risque que leur banque fasse faillite. ce
système doit être complété par un mécanisme de supervision
adéquat,
3. Le prêteur en dernier ressort
Depuis le 19ème siècle, les banques centrales ont pris l'habitude
de fournir des services d'assistance de liquidités aux banques en
détresse: c'est le rôle du prêteur en dernier ressort.
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 16
Mini-projets

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 17


Organisation des banques
et assurances
2ème année MFBA

Chapitre 2 : Évolution des métiers


et activités bancaires

Enseignant : Wajdi HAMMA

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 18


Chapitre 2 : Évolution des métiers
et activités bancaires
• Section 1: l’évolution des métiers de la banque

1. Les institutions bancaires

2. Les métiers bancaires classiques

3. Le métier de la bancassurance

• Section 2 : L’évolution des activités bancaires

1. Le développement des activités du marché et hors-bilan

2. Les services de gestion des risques

3. La restructuration du système bancaire


Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 19
Section1 l'évolution des métiers de la banque
1. Les institutions bancaires
 les institutions bancaires monétaires

 La BCT est la banque des banques et aussi la banque de


l’Etat
• La mission générale de la BCT est la défense et la veille à la
stabilité de la valeur de la monnaie nationale
• Les opérations effectuées par la BCT :
 Les opérations sur Or et devises;
 Le refinancement des banques;
 Les concours accordés au trésor

 Les banques universelles :


• Les opérations effectuées :
 La collecte des dépôts auprès des différents agents
économiques
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 20
Section1 l'évolution des métiers de la banque
 L’octroi des crédits sous toutes leurs formes
 Le service de change
 La gestion des moyens de paiements

 Le trésor public : est un ensemble de services sous la tutelle


du ministres des finances
 Il assure des services de règlements pour le compte de l’Etat
 Il dispose d’un centre de chèques postaux
 Il crée de la monnaie postale

 les institutions bancaires non monétaires

 Les banques de développement mixtes


 Octroyer des crédits à moyen et long termes à partir de leurs
fonds propres et sur les ressources d’emprunt
cette catégorie de banque est en voie de disparation au
profit de la banque universelle Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 21
Section1 l'évolution des métiers de la banque
 Les banques offshore
 La collecte des dépôts auprès de non-résidents
 L’octroi de concours aux non-résidentes
 Les banques d’affaires: elles ont un rôle dans les
opérations financières (exp : introduction en bourse,
placement d’emprunt,,,) Elles ne prêtent pas quasiment
dans la plupart des pays, les banques commerciales
peuvent aussi avoir une activité de banque d’affaire
2. les métiers bancaires classiques
 Métiers de la force de vente
• Chargé d’accueil ; Informer et orienter les visiteurs
• Chargé de clientèle: Assurer le développement du
portefeuille clients et d'en suivre les comptes et conseiller
les entreprises d'un point de vue stratégique pour renforcer
leur position dans un secteur particulier ( exp: action,
obligation,)
• Conseiller en opération et produits financiers : Aider les
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 22
entreprises à se financer ou à se développer.
Section1 l'évolution des métiers de la banque
 Métiers du traitement des opérations
• Gestionnaire de back office : contrôler les opérations et
diverses transactions réalisés dans des établissements
bancaires. Il assure le montage et le suivi des dossiers.
• Animateur d’activité de traitements bancaires : assurer le
traitement administratif et comptable des opérations
bancaires
• Informaticien/chargé de qualité : Informer, conseiller et
assister les utilisateurs sur les outils informatiques. Assurer
la performance maximale et la disponibilité des outils
informatiques
 Métiers supports
• Analyste des risques : identifier, ajuster , évaluer des
risques de la banque. Il gère différents types de risques.
• Juriste: il est chargé de l’étude et du conseil
• Fiscaliste : étudier l’impact fiscal des produits proposés aux
clients(bon fonctionnement des banques sur le plan juridique
et fiscal) Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 23
Section1 l'évolution des métiers de la banque

 Responsable des ressources humaines: il s’occupe d’une


meilleure satisfaction des besoins de la banque en matière
du personnel
 Responsable marketing : élaborer et présenter à la direction
les grandes ligne de la stratégie commerciale de la banque
 Responsable communication: gérer les actions de
communications internes et externes
 Contrôleur de gestion : contrôler la performance

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 24


Section1 l'évolution des métiers de la banque
3. le métier de la bancassurance
 Historique
 La seconde moitié de 20ème siècle a connu un
développement de la bancassurance
 Le métier de la bancassurance est aujourd'hui en sa phase de
maturité dans la plupart des pays développés
 La bancassurance se définit comme la distribution de
produits d'assurance aux guichets des banques.
 Ce mode de distribution s'est développé en France puis en
Espagne dans les années 70 à l'initiative des banques,
d'abord dans l'assurance vie, ou elles représentent les deux
tiers du chiffre d'affaire, et plus récemment dans l'assurance
dommage.
 La bancassurance diffère de l’assurance classique par la
puissance de son réseau, ayant de forte relation avec ses
clients particuliers et professionnels
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 25
Section1 l'évolution des métiers de la banque
 Développement du modèle de la bancassurance
 L'accord de distribution : Selon ce modèle, la banque joue
un rôle d'intermédiaire pour une compagnie d'assurance.
 Il permet un début rapide des opérations et il est moins
onéreux puisqu'il n'y a aucun investissement en capital, or il
manque de flexibilité pour le lancement de nouveaux
produits.
Ce modèle est développé dans les Etats-Unis,
l'Allemagne, le Royaume Uni, le Japon et la Corée de sud.
 Le Joint Venture: Il s'agit d'une banque associée à une ou
plusieurs compagnies d'assurance
 Il permet un transfert de savoir faire, mais sa gestion est
difficile sur le long terme.
Il est couramment répandu en Italie, l'Espagne, le
Portugal et la Corée de sud.
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 26
Section1 l'évolution des métiers de la banque
 L'intégration: Consiste à la création d'une filiale ex-nihilo
 Il a l'avantage de maintien de la culture d'entreprise,
cependant son inconvénient réside dans l'investissement
élevé qu'il exige.
Il est pratiqué en France, en Espagne, la Belgique et le
Royaume Uni.
 Les avantages de la bancassurance
• Pour la banque :
 La bancassurance sert à crée un nouveau flux de revenus et à
diversifier son activité et donc ses risques
 La banque devient une sorte de « supermarché »
le modèle supermarché permet à mieux exploiter et
augmenter la rentabilité du réseau bancaire
 Les coûts de distribution peuvent être considérés comme
marginaux puisque, dans la plupart des cas, ce sont les
employés de la banque eux-mêmes qui proposent à la vente
les produits d'assurance. Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 27
Section1 l'évolution des métiers de la banque
• Pour l’assureur
 De fortes chances pour l’assureur d’élargir sa clientèle et
d’atteindre des clients jusqu’ici difficile grâce au nouveau
réseau de distribution
 Une opportunité de variation des modes de distribution tout
en évitant la forte dépendance à un réseau unique (
diversification)

• Pour le consommateur
 le client profite de l'opportunité de se procurer des produits
d'assurance simples, souvent peu onéreux, avec un paiement
des primes adapté à ses besoins (la plupart du temps, par
mensualités) et avec une accessibilité aisée puisque le réseau
bancaire est généralement plus dense que celui des agences
d'assurance.

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 28


Section1 l'évolution des métiers de la banque
• Pour le législateur

 La bancassurance peut être un moyen, pour les


établissements financiers, de limiter ce risque systémique
car la banque diversifie ses sources de revenus et rend ainsi
son activité plus stable et donc plus sûre aussi pour les
clients.

 La bancassurance peut donc être considérée par les autorités


de tutelle comme un atout ou au contraire, comme un danger
potentiel à la stabilité financière d'un pays

Dans de nombreux pays encore, les banques ne peuvent pas


exercer d'activités étrangères à leur métier de base, afin d'éviter
de nouvelles occasions de prendre des risques.
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 29
Section2 l'évolution des activités bancaires
• Le marché monétaire a donné naissance à des nouveaux
produits à liquidité proche de celle des dépôts bancaires mais
avec une rémunération plus élevée ( exp : les SIVAC
monétaires en France et Money Market Funds aux Etats Unis)

• Le développement des marchés financiers:

 Diminution importante des dépôts et crédits


 Offre aux entreprises des moyens de financement plus
diversifiés et aux déposants des placements très liquides

La part des crédits dans l’actif et celle des dépôts dans le


passif des banques ont baissé considérablement

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 30


Section2 l'évolution des activités bancaires

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 31


Section2 l'évolution des activités bancaires

1. Le développement des activités du marché et hors-bilan


La baisse de la part des banques en termes de dépôts et des
crédits Supposer une profonde modification de leurs
activités
 Les banques ont contribué au développement des activités du
marché (placement des titres + achat des titres des entreprises)
 Les banques émettent des titres à cout terme ( certificats de
dépôts) pour pouvoir acquérir des titres de long terme
(action et obligation)
 Les banques ont développé leurs activité hors-bilan ( contrat
sur taux d’intérêt ou taux de change, swaps, options,,,,)
Les activités hors-bilan réalisent désormais une part
importante de leurs recettes sur activités de services

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 32


Section2 l'évolution des activités bancaires
2. Les services de gestion des risques

 La gestion des risques joue un rôle très important dans les


activités bancaires
 Augmentation de leurs portefeuilles de produits dérivés
les banques commencent à fournir une assurance à leurs
déposants contre les risques non diversifiables

o Le choc pétrolier (1970) Les épargnants américains


ont subi des pertes énormes ( l’épargne était largement
investie dans l’acquisition des titres financiers) . Par contre,
les épargnants allemands n’ont pas enregistré des pertes ( leur
épargne est placée chez des intermédiaires financiers banque
et assurance)

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 33


Section2 l'évolution des activités bancaires
 Dans une bonne conjoncture économique, les déposants
son tentés de quitter leur banque pour investir sur le
marché financier afin de bénéficier d'une rémunération
plus attractive

pour une continuité de l'offre des services de gestion


des risques, les banques font recours aux produits du marché
( produit dérivés émis en réponse aux besoins des clients,)

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 34


Section2 l'évolution des activités bancaires
3. La restructuration du système bancaire

• Les rôles des banques et des marchés financiers sont


complémentaires et donc il’ya pas de substituabilité entre
ces deux institutions dans le financement de l’économie
Il y’a eu une forte vague des fusions-acquisitions des
banques à la fin du 20 ème siècle

• L’émergence de ces conglomérats financiers permet aux


banques de réaliser plus d’économie d’envergure ( exp: les
conglomérats banque-assurance)

• Les banques veillent davantage à participer à la


restructuration du système bancaire en tant qu'une réaction
des établissements visant à conserver leurs parts du
marché face à une concurrence Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 35
Organisation des banques
et assurances
2ème année MFBA

Chapitre 3: Initiation à l'économie de


l'assurance

Enseignant : Wajdi HAMMA

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 36


Chapitre 3 : Initiation à l'économie de
l'assurance
Section 1 : La gestion des risques
1. Les institutions gérant les risques
2. Les types de risques pris en charge par l'assurance
3. Les principales méthodes de gestion des risques
Section 2 : Le fonctionnement de l'assurance
1. Le principe d'assurance
2. Les critères d'assurabilité et la notion de risque idéal en
assurance
3. Les principaux types de contrats d'assurance
Section 3 : Les différences entre l'assurance et la banque
1. Les métiers de l'assurance
2. En quoi l'assurance diffère-elle des banques ?

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 37


Section1 La gestion des risques
1. Les institutions gérant les risques

 La famille : Le rôle de cette institution diffère selon les pays ;


il est plus important dans les pays en développement
comparativement aux pays développés (industrialisés).

 Les marchés financiers : Ils gèrent principalement les risques


financiers tels que le risque de change.

 Les compagnies d'assurance : Dans cette catégorie, nous


trouvons les sociétés commerciales et les mutuelles .

 L'Etat: Les organismes de sécurité sociale fournissent les


prestations de sécurité sociale pour la maladie, ta vieillesse et
la retraite
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 38
Section1 La gestion des risques

2. Les types de risques pris en charge par l'assurance

• Responsabilité: Le risque de responsabilité suppose la


réunion de trois conditions: la faute, le préjudice, et le lien
causal entre la faute et le préjudice. Exemple : assurance
d'un accident de la route.
• Biens matériels : Cette assurance est dite « assurance
dommages ». Elle a pour objet toujours un bien matériel.
Exemple : assurance domicile, voiture ou des matériels
industriels.
• Personnes : Il s'agit ici d'une couverture du capital
humain. Donc la personne est l'objet de l'assurance par
exemple : assurance décès, et assurance maladie

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 39


Section1 La gestion des risques

3. Les principales méthodes de gestion des risques

• L’autoprotection ou l’auto–assurance: L’individu, supporte


par lui-même ses risques. Donc, il s'assure de lui-même et il
est autonome dans son assurance.
• Le transfert des risques entre agents: Un agent non soumis
au risque intervient pour supporter le risque subi par une autre
personne moyennant une rémunération. Exemple : le contrat
d'assurance lié au contrat de travail.
• Le partage du risque : Cette méthode est liée principalement
à la couverture de « gros risques ».
• La mutualisation des risque: Elle consiste à regrouper un
grand nombre de risques indépendants dans une structure
commune.
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 40
Section2 Le fonctionnement de l'assurance
1. Le principe d'assurance

 l'assurance a un rôle de compensation des risques.


d'indemniser les sinistres au moyen de l'ensemble des
primes encaissées relativement à un même risque.

 l'assureur calcule la prime actuarielle (qui est égale au coût


moyen des sinistres passés), puis y ajoute une surprime (le
chargement), pour tenir compte des variations possibles des
sinistres ainsi que des frais de gestion (frais des dossiers).

2. Les critères d'assurabilité et la notion de risque idéal en


assurance

 Les critères d'assurabilité


Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 41
Les critères d’assurabilité de Berliner 1982
Catégorie Critère Caractéristique
1 Risque/incertitude Mesurable
2 Survenances de dommages Indépendantes
3 Sinistre maximum Gérable
4 Critères Actuariels Sinistre moyen Modéré
5 Sinistralité Elevée
6 Risque moral + Anti sélection Non excessifs
7 Prime d'assurance Adéquate, Abordable
7
Critères déterminés Limites de ta garantie Acceptables
9 par le marché Capacité du secteur
Suffisante

10 En adéquation avec la
Politique publique
couverture
Critères sociétaux Système juridique Autorise la couverture
11

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 42


Section2 Le fonctionnement de l'assurance
 La notion de risque idéal en assurance
Le risque est caractérisé par :
• L'existence d'une perte identifiable et calculable
monétairement. Donc, il existe une observation statistique
de la perte (C1)
• L'indépendance des risques (C2)
• L'existence d'un grand nombre d'unités homogènes
exposées au risque (C5)
• La réalisation d'un dommage aléatoire ou encore pour
lequel, il n'y a pas de risque moral (C6)
• L'absence d'antisélection (C6) ;
• L'absence de ruine potentielle de l'assureur (C3 et C4).

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 43


Section2 Le fonctionnement de l'assurance
3.Les principaux types de contrats l’assurance
 Contrat de franchise
Les fondements théoriques :
La théorie des coûts de transaction
La théorie des contrats : Aléa moral / Antisélection
L'éviction des petites pertes répétitives.
 Contrat en limitation de somme
Les fondements théoriques:
La limite de la responsabilité de l'assureur.
L'incertitude sur la distribution des grandes pertes
L'aléa moral
 Contrats réels (contrats d'assurance complète)
Le fondement théorique :
Le principe de partage de risque par les assureurs dans le
cadre de la réassurance
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 44
Section3 Les différences entre l'assurance et la banque
1. Les métiers de l'assurance
 Métiers commerciaux
 Conseiller en assurance-finance : Il est le salarié chargé de
vendre aux particuliers ou aux professionnels les produits et
services de la société d'assurance.
 Téléconseiller : Il répond aux appels téléphoniques des assurés
qui souhaitent avoir des informations ou être accompagnés
dans des démarches (Par exemples de déclaration ou de
règlement du sinistre).
 Agent général d'assurance : Il est à la tête d'une agence. Il
commercialise les produits et les services d'assurance.
 Courtier en assurance :II travaille en tant qu'indépendant pour
le compte des clients qui le chargent d'explorer auprès des
compagnies d'assurance et de négocier pour leur profit les plus
avantageux contrats
 Inspecteur commercial : Il est responsable d'un secteur
commercial. Il organise et anime un réseau de distribution 45
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE
Section3 Les différences entre l'assurance et la banque

1. Les métiers de l'assurance


 Métiers de la conception

 Rédacteur en assurance : Il est affilié au service production-


rédaction où il rédige des contrats à partir des clauses types et
des barèmes mis au point par l'actuaire
 Souscripteur: II est chargé de décider les risques à garantir ou
non. En cas d'acceptation, il doit définir les conditions de
garantie, fixer le montant de la prime d'assurance, rédiger le
projet du contrat.
 Analyste des risques (ingénieur préventionniste, vérificateur):
II est délégué par le souscripteur pour évaluer les risques à
assurer au sein d'une entreprise (examen des bâtiments, des
équipements, du personnel)

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 46


Section3 Les différences entre l'assurance et la banque
1. Les métiers de l'assurance
 Métiers de la gestion et de l'expertise
 Gestionnaire des contrats (rédacteur juridique, chargé
d'indemnisation) : II gère les contrats souscrits et les sinistres.
En cas d'un sinistre, il vérifie les garanties du contrat, apprécie
les responsabilités, évalue le montant des dommages et verse
l'indemnisation prévue.
 Expert en assurance : II est missionné par une société
d'assurance en cas de sinistre. Il se rend sur place pour
constater les faits, déterminer les causes et estimer le montant
des dommages subis, il rédige un rapport détaillé servant à la
société d'assurance pour le calcul du montant des
indemnisations à verser,
 Gestionnaire financier : II réalise les placements financiers
pour le compte de la société d'assurance afin qu'elle puisse
couvrir au mieux ses activités
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 47
En quoi l'assurance diffère-elle des banques ?

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 48


Section3 Les différences entre l'assurance et la banque
 les banques et les assurances possèdent deux profils de risque
très différents que ce soit au niveau micro-prudent tel (la
stabilité d'une institution individuelle) ou macro-prudentiel (la
stabilité du système financier et son impact sur l'économie).

 La mutualisation et le transfert des risques représentent les


activités principales des assureurs. Alors que les activités
bancaires consistent principalement à collecter des dépôts,
octroyer des crédits et fournir des prestations monétaires.

 Les compagnies d'assurance sont dotées de sources de


financement plus stablesbd'une structure de bilan moins
complexe et d'une exposition négligeable au risque de
liquidité. En général, il existe une adéquation entre les actifs et
les passifs des assureurs. Contrairement aux banques, qui sont
tenues de gérer une inadéquation structurelle entre leurs actifs
et leurs passifs Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 49
Section3 Les différences entre l'assurance et la banque
 Des profils de risque différents

 Les risques auxquels les compagnies d'assurance sont


principalement exposées concernent la souscription et le
marché et, à moindre mesure, les risques négligeables de
liquidité ou de contrepartie. Par contre, les banques sont
principalement exposées aux risques de liquidité, du marché et
de contrepartie (pas de risque de souscription).

 pour un même risque, sa composition peut varier. Par exemple


: le risque du marché est élevé pour les deux institutions
(banques et assurances), mais il diffère profondément au
regard de ses composants puisque l'inadéquation actifs-passifs
est faible pour les assureurs (car pour l'assurance, il y a
généralement une forte adéquation Actif-Passif, à l'opposé des
banques qui souffre d'une forte inadéquation).
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 50
Section3 Les différences entre l'assurance et la banque
 Des rôles économiques différents
• La banque:
 les banques fournissent à l'économie un levier de financement.
D'où un rôle principalement en amont car ce financement
conditionne la réalisation de l'activité économique. En plus,
les banques sont une composante des systèmes de paiement et
des titres. Elles sont aussi un canal de transmission à
l'économie de la politique monétaire gérée par la banque
centrale
 L’assurance:
 Les assureurs contribuent largement à la croissance
économique en fournissant aux consommateurs et aux
entreprises une protection contre les événements adverses.
le rôle des assureurs est essentiel pour le fonctionnement de
l'économie, mais il est rempli en quelque partie postérieurement
à l'existence de l'activité économique.
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 51
Section3 Les différences entre l'assurance et la banque
 Une pertinence différente au regard du risque systémique
 Le modèle économique traditionnel de l'assurance ne génère
pas un risque systémique transmissible directement à
l'économie. Ainsi, l'effet de contagion est beaucoup moins
élevé et la vulnérabilité financière est moins élevée pour
l'assurance relativement aux banques.
La situation financière des assureurs se dégrade beaucoup
moins rapidement que celle des banques.
 En cas de faillite d'un assureur, une liquidation ordonnée est
plus facile à réaliser car les assureurs calculent et cherchent à
maintenir une adéquation entre leurs passifs et leurs actifs,
facilitant ainsi le transfert ou la liquidation progressive de
leurs portefeuilles.
 Les compagnies d'assurance peuvent exercer de nouvelles
activités qui ne sont pas liées à leur métier traditionnel mais
susceptibles de poser un risque systémique (exemples : le
négoce de produits dérivés ou le prêtWajdi
surHAMMA.........................IHEC
titres). SOUSSE 52
Section3 Les différences entre l'assurance et la banque
 Une pertinence différente au regard du risque systémique

La solution passe donc par une réglementation micro-


prudentielle. En plus, le secteur de l'assurance dans sa totalité est
considéré comme un investisseur institutionnel majeur et par
conséquent il est capable d'absorber des chocs systémiques

 Une pertinence différente au regard du risque systémique


 Il est fortement déconseille d'exporter au secteur de
l'assurance les réformes réglementaires et les
recommandations de taxation envisagées post-crise pour le
secteur bancaire
 L'existence d'un cadre réglementaire et d'une surveillance
appropriés pour chaque groupe d'institutions (répondant aux
besoins spécifiques) améliore la diversité du marché et
soutient la stabilité financière globale
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 53
Organisation des banques
et assurances
2ème année MFBA

Chapitre 4: L’assurance et le développement


des économies

Enseignant : Wajdi HAMMA

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 54


Chapitre 4 : L’assurance et le développement
des économies
Section 1 : Le cadre d'analyse de l'assurance
1. La théorie du risque et de l'incertitude
2. Les asymétries d'information et la théorie des contrats

Section 2 : L'assurance est un facteur du développement


socio-économique
1. L'assurance facteur de dignité, de solidarité et de
développement
2. La position de l'assurance selon le niveau de
développement
3. Les canaux de transmission de l'assurance au
développement économique

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 55


Section1 Le cadre d'analyse de l'assurance
1. La théorie du risque et de l'incertitude
 La théorie du risque et de l'incertitude, initiée par les travaux
de Knight (1921) et Keynes (1921, 1936),
 Une situation est risquée quand la prévision peut se faire à
partir de probabilités mathématiques ou de probabilités
probabilité aléatoires. Les probabilités mathématiques sont
calculées à priori, comme dans les jeux de hasard où les
chances sont égales. Les probabilités probabilité aléatoires
sont calculées à partir d'un grand nombre d'observations d'un
événement qui se répète avec une certaine fréquence
 Les « risques ou dangers connus » : ce sont les risques dont
les conséquences sont connues et auxquelles peuvent être
associées des probabilités.
 Les risques potentiels » : ils correspondent à des conséquences
connues dont les probabilités d’occurrence sont inconnues. Ils
requièrent une approche de « prévention par précaution ».
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 56
Section1 Le cadre d'analyse de l'assurance
 Les « surprises » : elles correspondent à des conséquences et
des probabilités d’occurrence toutes les deux inconnues. Les
surprises doivent faire l'objet de mesures de précaution visant
à anticiper, identifier et réduire leurs impacts.
2. Les asymétries d’information et la théorie des contrats :
 La sélection adverse ou l’information cachée
(antisélection)
 L'asymétrie d'information concerne ici les cas tels qu'une
variable de comportement est mieux connue par un agent que
par l'autre.
ce sera le cas qui peut exister entre un assuré et un assureur
qui ne sait pas, à priori, si son client est « à haut risque » ou au
contraire « à bas risque »
 Le risque moral Initialement observé dans le domaine des
assurances, le concept du risque moral qualifie les situations
dans lesquelles les comportements des agents sont
inobservables. Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 57
Section2 L'assurance est un facteur du développement socio-économique
 Facteur de dignité :En cas de sinistre, il est évident que
lorsque nous sommes assurés, nous serons couverts et nous
percevrons des indemnités. Dans de tels cas, nous sommes
maîtres de nos choix. A l'opposé, le système basé sur les aides
accordées aux pays en développement produit un phénomène
de dépendance entre celui qui
 Facteur de Solidarité :Il n’ya pus d'Assurance sans
mutualisation du risque. Et il n'y a pas de mutuelle sans
l’organisation d’un groupe social qui prend en charge un
risque. Or, cette solidarité est l'une des faces sur lesquelles le
développement peut être mené avec succès.
 Facteur de développement :L'assurance peut également être un
facteur de développement. En fait, s'il n'y a pas d'assurance, il
n'y aura pas d'ordre juridique. Par conséquent, il n'aura pas de
contrat. Donc, l'assurance est capable d'offrir cène confiance

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 58


Section1 Le cadre d'analyse de l'assurance

2. La position de l’assurance selon le niveau de


développement
 L'importance du secteur de l'assurance dans les économies
développées ne se mesure pas uniquement par le nombre de
personnes qu'il emploie dans un pays donné ou par les encours
qu'il gère .
 Le développement de l'assurance en général dans les pays
émergents est très faible
 Le secteur joue en réalité un rôle plus fondamental dans le
fonctionnement d'une économie moderne. En fait, de
nombreuses activités ne peuvent jamais être exercées sans
l'existence d'une assurance.
 L'assurance stimule le processus de capitalisation et d'épargne
D'un côté, l'assurance constitue le cœur du processus de
capitalisation d'une économie moderne.
Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 59
Section1 Le cadre d'analyse de l'assurance
3. Les canaux de transmission de l'assurance au
développement économique

 Le rôle de l'assurance est clairement identifié par les rapports


sur le développement dans le monde, rédigés par les
économistes de la Banque mondiale. Toutefois, nous ne
pouvons pas envisager le rôle de l'assurance de la même façon
dans les pays développés que dans les pays émergents ou les
moins avancés.
 Ce rôle est souvent bien compris et assimilé au sein des pays
développés mais il est souvent mal perçu dans les pays
émergents. Dans ces derniers, les conditions économiques,
politiques et juridiques difficiles peuvent restreindre l'accès à
l'assurance

Wajdi HAMMA.........................IHEC SOUSSE 60

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