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Institut Supérieur des Professions Infirmières et Techniques de Santé - Errachidia

Microbiologie, Parasitologie et Examens biologiques


de laboratoire

Dr Abdelbassat HMIDANI

2022-2023
Institut Supérieur des Professions Infirmières et Techniques de Santé - Errachidia

Microbiologie, Parasitologie et Examens biologiques


de laboratoire

Examens biologiques de laboratoire

Microbiologie

Parasitologie
EXAMENS BIOLOGIQUES
Généralités et rappels

Le sang: est un tissu fluide qui circule continuellement dans


les vaisseaux sanguins, composé de cellules qui baignent dans
un liquide, le plasma.

Le volume sanguin total est d'environ:

-5 litres chez l'adulte;


-250 ml chez le nouveau-né.

L'Hématologie étudie la physiologie et la pathologie du sang.


Généralités et rappels
Généralités et rappels
L'hématopoïèse est l'ensemble des phénomènes qui concourent à la production et
au remplacement continu et régulé des cellules sanguines.
Cellules sanguines

Lignée myéloïde Lignée lymphoïde


Plaquettes

Globules rouges Lymphocytes B - Plasmocytes


Lymphocytes T :
Monocytes
lymphocytes T CD4+
Polynucléaires: lymphocytes T CD8+

Neutrophiles

Basophiles

éosinophiles
ETUDE
ET
EXPLORATION
Hémogramme ou NFS
(Numération de la formule
sanguine )
Hémogramme ou NFS
DEFINITION
L'hémogramme, est un examen consistant à étudier quantitativement et
qualitativement les éléments figurés du sang qui sont :
Les globules rouges
Les globules blancs
Les plaquettes
Hémogramme ou NFS
INDICATION

Dépistage d’une anémie, infection, maladie


du sang;
Surveillance des patients prenant des
médicaments potentiellement toxiques pour le
sang;
Bilan préopératoire.
Quand prescrire un Hémogramme
en urgence?

• Pâleur intense, asthénie;


• Angine ulcéro-nécrotique ou résistante aux
antibiotiques;
• Fièvre élevée après prise de médicament,
surtout après chimiothérapie;
• Purpura, syndrome hémorragique .
Hémogramme ou NFS
MODALITES DU PRELEVEMENT
– Ponction de sang veineux
– Malade préférablement à jeun
– Prélèvement sur anticoagulant : EDTA
– En cas d’agrégation plaquettaire spontanée à
l’EDTA (in vitro), prélever un tube citraté (bleu)
Hémogramme ou NFS
Facteurs de variations pré-analytique
Liés au prélèvement
– Garrot
– Matériel de prélèvement
Liés à l’échantillon
– Conservation : température ambiante, 6 h (optimal < 3 h)
– Transport
– Anticoagulant
– Hémolyse
– Micro-caillots
Liés au patient
Jeun, médicament…
Hémogramme ou NFS
Valeurs Normales de l ’Hémogramme
La Numération
– Globules Blancs : 4-10x109/L
– Plaquettes : 150-450 x109/L

– Globules Rouges
– H : 4.5-6.2 x1012/L F : 4-5.4 x1012/L
– E : 3.6-5 x1012/L NRS : 5-6 x1012/L

– Hémoglobine (Hb)
– H : 13-18 g/dL F : 12-16 g/dL
– E : 12-16 g/dL NRS : 14-20 g/dL

– Hématocrite
– H : 40-54% F : 35-47%
– E : 36-44% NRS : 44-62%

H: homme
F: femme
E: enfant
NRS: nourrisson
Hémogramme ou NFS

Valeurs Normales de l ’Hémogramme

La Formule (Adulte)
– Polynucléaires Neutrophiles : 50% -75%
– Polynucléaires Eosinophiles : 0% - 4%
– Polynucléaires Basophiles : 0%- 1%
– Lymphocytes : 25%-35%
– Monocytes : 2%-10%
Hémogramme ou NFS
Valeurs Normales de l ’Hémogramme

Les constantes érythrocytaires


Volume Globulaire Moyen (VGM): 85-95 fl
Concentration Corpusculaire Moyenne en Hb (CCMH): 32-36%
Teneur Corpusculaire Moyenne en Hb (TCMH): 27-32 pg/cellule
Les constantes érythrocytaires

 Volume Globulaire moyen (VGM).


C’est le volume moyen occupé par une hématie exprimé en femtolitre (fl) ou
microns cube :

 Calcul : VGM = Hte / num GR x 10.


• Normale : de 85 à 95 μ3 ou fl.
Microcytose < à 85 μ3.
Macrocytose > à 95μ3.

 Teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine (TCMH) (ou teneur globulaire


moyenne en hémoglobine (TGMH)).
C’est la quantité moyenne d’hémoglobine par hématie exprimée en picogrammes
(pg) :
 Calcul : TCMH = Hb / num GR x 10.
• Normale chez l’adulte : 27 à 32 picogrammes. Elle varie avec l’âge : elle est plus
élevée chez le nouveau-né, elle diminue par la suite.

Les constantes érythrocytaires

 Concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine (CCMH)


C’est le pourcentage de saturation des hématies en hémoglobine
exprimé en % :
 Calcul : CCMH = Hb / Hte x 100.
• -Normochromie : 32 à 35 %.
-Hypochromie : < 32 %.
Les hématies étant normalement saturées en hémoglobine, la
CCMH ne peut être, pathologiquement, supérieure à la normale.
::---···=""". ,= -=-
·""'
L'int erpret ation :

Paramètres Pathologies associées

Globules rouges ( Erythropénie) J Anémie par hémorragie, carence en fer, défaut de

synthèse de la moelle osseuse

Globules rouges (Polyglobulie) t Polyglobulie : hypoxie, maladie de Vaquez

Globules blancs (hyperleucocytose) t Infection, Inflammation, Tabagisme, leucémies

Globules blancs (Leucopénie) J Medicaments de chimiothérapie, VIH,..

Polynucléaires éosinophiles
t Allergie, maladies parasitaires
(Hyperéosinophilie)

Lymphocytes ( Hyperlymphocytose) t Infection virale, hémopathies

Lymphocytes (Lymphopénie) J Déficit de l'immunité

Infection virales, réaction allergiques,

Maladies auto-immunes, coagulation


Plaquettes (Thrombocytose) J
Intra-vasculaire, défaut de synthèse de la moelle

osseuse

Plaquettes (Thrombopénie) t Infections, ablation de la rate

J, Baisse desparametres t Augmentation des parametres


• Comment lire et interpreter les resultats d'une prise de sang?
Lecture: Hematies = Globules rouges Vos donnees

HEMATOLOGIE
Numeration globulaire
Hematies .................................... 4.88 M illions/mm3 (VR : 4 à 6}
Hemoglobine ............................. 14.4 g/ l OOml (VR: 13 à 18.0}
Hematocrite ............................... 42 % (VR : 37 à 47)
VGM (Volume)........................... 86 µ3 (VR : 85 à 95}
TGMH (Charge)......................... 29.5 peg (27 à 32)
CGMH (Concentration)............. 34.3% (VR : 32 à 36.0}
IDR(In dice)................................. 12 %
a
(VR : < 25)
(VR : 4.0 a 1 0.0}
leucocytes ...................... 7.6 Milli ers/mm3

Les lim ites in ferieu res et


Leucocytes = Globule s blancs
super ieur es
FROTTIS SANGUIN
FROTTIS SANGUIN

Un frottis sanguin est un test sanguin qui donne


des informations sur le nombre et la forme des
cellules sanguines.
FROTTIS SANGUIN

Indications
– Diagnostic d’anomalies morphologiques
• Des GR
• Des GB
• Des plaquettes

– Recherche et identification de cellules anormales


• myélémie,
• blastes
– Vérification du nombre de plaquettes +++.
FROTTIS SANGUIN
Technique
– Étalement d’une goutte de sang sur une lame
– Coloration May-Grünwald-Giemsa (MGG)
– Analyse au microscope
EDTA/ Coloration MGG

Bord du frottis

GR
Agrégat plaquettaire
hématie

Globule
blanc

plaquettes
INTERPRETATION
EXEMPLE
La présence de cellules en forme de sphère (sphérocytes) peut être due à:
• l'anémie hémolytique auto-immune
• la sphérocytose héréditaire

La présence de cellules fragmentées (schizocytes) peut être due à:


o valve cardiaque artificielle
o la coagulation intra vasculaire disséminée

La présence d'un type de globules rouges immatures appelé normoblaste peut être dû
à:
• le cancer qui s'est propagé à la moelle osseuse
• érythroblastose fœtale
INTERPRETATION
Etude des réticulocytes
les réticulocytes

Les réticulocytes sont des hématies


immatures issus de la moelle osseuse, qui
persistent dans le sang pendant un à trois
jours avant de devenir des hématies.
les réticulocytes
Ils contiennent encore des restes d’organites
cytoplasmiques : réticulum endoplasmique, ribosomes,
mitochondries, et de l’ARN
L’ensemble constitue la substance réticulo-filamenteuse

hématie

réticulocyte
Les réticulocytes
valeur normale

 Le % de réticulocytes est déterminé par apport au nombre des


GR.
 Le % normal de réticulocytes est de 0,5 à 2 %
 Expression en valeur absolue: 25000 à 100000 quand Hb
est normale.
les réticulocytes
Intérêt
Le pourcentage de réticulocytes renseigne sur la vitesse de
production des hématies, il est le reflet de l’hématopoïèse.

La numération s’effectue uniquement en cas d’anémie;


Elle permet de déterminer si une anémie est régénérative
ou non
les réticulocytes

Anémie non régénérative (x 1 000)


les réticulocytes

Anémie régénérative (x 1 000)


VITESSE DE
SÉDIMENTATION
Vitesse de sédimentation (VS)

La vitesse de sédimentation correspond à la


vitesse nécessaire aux cellules sanguines pour
sédimenter et se déposer au fond
Vitesse de sédimentation (VS)

Modalités de prélèvement
– Ponction de sang veineux
– Malade préférablement à jeun
– Prélèvement sur anticoagulant (tube noir)
– Respect de l’ordre des tubes
Vitesse de sédimentation (VS)
La vitesse de sédimentation des éléments figurés du sang est
mesurée dans une colonne calibrée et graduée.
Elle est exprimée par la hauteur en millimètres du plasma
surnageant les éléments qui ont sédimenté au bout de 1 heure et
de 2 heures.
Vitesse de sédimentation (VS)

Valeurs usuelles

– VS après une 1 heure : < 10 mm


– VS après 2 heure : < 20 mm
Vitesse de sédimentation (VS)

Interprétation
Accélération de la vitesse de sédimentation :
– âge ;
– grossesse ;
– infections bactériennes, certaines parasitoses ;
– inflammation : rhumatisme articulaire aigu,
polyarthrite rhumatoïde ;
– cirrhoses et affections hépatiques ;
– maladie de Crohn, entéropathies ;
– certains cancers….
MOELLE OSSEUSE
Myélogramme
Myélogramme
Un myélogramme ou (médullogramme )
est un examen hématologique qui permet
l'étude de la moelle osseuse.
Myélogramme

Indications
– Nombreuses : toute suspicion d’anomalie centrale de
production des éléments du sang
– Anémies normo ou macrocytaires arégénératives
– et/ou Neutropénies
– et/ou Thrombopénie
– Présence des cellules immature dans le sang
périphériques.
Contre-indications
– Troubles graves de la coagulation
– Os non ossifié chez l’enfant
Myélogramme

Déroulement du geste
Anesthésie locale
Ponction à l’aide d’un trocart introduite dans un os (sternum ou os du
bassin).
Réalisation des frottis : Les cellules aspirées sont ensuite étalées
sur une lame et étudiées au microscope.
Myélogramme

Os iliaque Sternum
Myélogramme
Permet d’explorer:
– Quantité & Qualité de la Moelle Osseuse
– Cellules à l ’origine des éléments circulants
– Les lignées Myéloïde et Lymphoïde
Vidéo de myélogramme
IMMUNO-HÉMATOLOGIE
IMMUNO-HÉMATOLOGIE
Définition :
L’immuno-hématologie ou immunohématologie est
la science consacrée à l’étude des propriétés
antigéniques du sang, des réactions immunologiques
correspondantes, et des pathologies qui y sont
associées. Sont ainsi concernés les groupes sanguins,
le système HLA, certaines pathologies auto-
immunes, les incompatibilités fœto-maternelles, les
réactions immuno-allergiques touchant les éléments
figurés du sang, etc.
IMMUNO-HÉMATOLOGIE
Définition :

Elles Sont ainsi concernés :


les groupes sanguins;
le système HLA, certaines pathologies auto-
immunes;
les incompatibilités fœto-maternelles;
les réactions immuno-allergiques touchant les
éléments figurés du sang, etc
IMMUNO-HÉMATOLOGIE
Définition :

Les champs d’application concernent les analyses d’immuno-


hématologie érythrocytaire suivantes :
– le groupage ABO-RH1 (RhD) ;
– le phénotypage RH-KEL 1 (Rh-K) ;
– le phénotypage étendu ;
– la recherche d’anticorps anti-érythrocytaires (RAI) ;
– le titrage des anticorps anti-érythrocytaires autres qu’anti-A, anti-B
et le dosage pondéral des anti-Rh ;
– l’épreuve directe de compatibilité au laboratoire ;
– le test direct à l’antiglobuline.
LES GROUPES SANGUINS
ERYTHROCYTAIRES

Présence d’antigènes à la surface des hématies,


dont le type est génétiquement déterminé.

Environ 15 systèmes de groupes ont été décrits,


dont les principaux sont le système ABO et
Rhésus.

Ces systèmes sont quelquefois spécifiques des


hématies, d’autres sont également présents sur
l’ensemble des cellules de l’organisme.
A A B B
A - A
+ B
- B +
Rh Rh

Anti B Anti B Anti A Anti A

AB AB O O
A - R+ - +
h Rh
B A B
Anti A Anti B Anti A Anti B
Don de sang

A
O AB
B
Groupe O : donneur universel
Groupe AB : receveur universel
Immuno-hématologie
Modalités de prélèvement
Le prélèvement doit être effectué dans
un tube avec anticoagulant (EDTA)

Les prélèvements effectués sans anticoagulant sont quelquefois à l'origine


de problèmes d'interprétation: des petits caillots de fibrine associés à des
hématies peuvent être confondus avec des agglutinations.
Il est impératif de transférer les échantillons biologiques dans les délais
requis par le laboratoire.
Test de Coombs
• Test de Coombs direct.
– Détecter les antigénes situés à la surface des GR par un
anticorps anti immunoglobuline ( IgG, IgM).
– Dépister une immunisation anti érythrocytaire.
• Test de Coombs indirect :Recherche d'agglutinines
irrégulières (RAI) .
– Détecter les anticorps sériques libres dans le sérum.
– Dépister des agglutinines irrégulières (allo –
immunisation)
Immuno-hématologie
Résultats
Le groupage ABO pour être valide doit être
Déterminé sur deux prélèvements sanguins distincts
(réalisés à deux moments différents ou par deux
infirmières);
Cette nécessité s'explique par le fait que les
groupages sanguins sont essentiellement utilisés pour
la réalisation des transfusions sanguines et qu'une
erreur de groupe sur une réalisation pourrait conduire
au décès possible du patient dès la première
transfusion;
Hémostase
Hémostase
Définition:
Ensemble des mécanismes assurant :

la prévention des saignements spontanés ;

 l'arrêt des hémorragies en cas de rupture de la continuité de la


paroi vasculaire, la formation locale d'un caillot et sa dissolution .

Classiquement et par commodité, on distingue 3


phases:
– l’hémostase primaire,
– la coagulation ,
– la fibrinolyse.

NB: l’activation de ces deux phénomènes est simultanée, surtout pour les deux premiers .
Hémostase
• Définition:
 Ensemble des mécanismes physiologiques assurant :
o La prévention des saignements spontanés ;
o L'arrêt des hémorragies en cas de rupture de la continuité de la paroi vasculaire, la
formation locale d'un caillot et sa dissolution.

 Ces phénomènes se déroulent en 3 temps étroitement intriqués:


o Hémostase primaire: temps vasculo-plaquettaire: Thrombus blanc
o Coagulation : facteurs plasmatiques: f ormation de caillot de fibrine Thrombus
rouge
o Fibrinolyse: Lyse du caillot: dissolution du caillot
Hémostase
3. Ces phénomènes se déroulent en 3
temps étroitement intriqués:
Hémostase primaire: temps vasculo-
plaquettaire: Thrombus blanc
Coagulation : facteurs
plasmatiques:formation de caillot de
fibrine Thrombus rouge
Fibrinolyse: Lyse du caillot: dissolution
du caillot
Hémostase
Hémostase
Modalités de prélèvement
-Respecter impérativement l’ordre des tubes +
-Respecter le niveau de remplissage
-Homogénéisation des tubes des par
retournements lents pour éviter l’activation de
certains facteurs de la coagulation
-Indiquer si il y a un traitement anticoagulant,
bilan préopératoire, saignements.
Hémostase
Hémostase
Acteur principal:
les plaquettes (éléments figurés du sang),
Mais d’autres éléments sont nécessaires: protéines
d’origine plasmatique (facteur Willebrand et
fibrinogène).

Activation de l’hémostase primaire: par le contact du


sang avec le tissu sous-endothélial – ce contact est
consécutif a une altération de la paroi des vaisseaux
sanguins (brèche vasculaire).
Hémostase primaire
Hémostase primaire
1. Adhésion des plaquettesau sous-endothélium (fibres de
collagène) par l’intermédiaire du facteur Willebrand.
2. Activation de ces plaquettes, changement de forme.
3. Agrégation des plaquettes entre elles par l’intermédiaire
du fibrinogène.

formation d’un thrombus plaquettaire « clou


plaquettaire » OU Thrombus blanc
Hémostase primaire
Exploration de l’hémostase primaire:
le temps de saignement (Duke/oreille,
Ivy 3 point /avant bras).
Hémostase primaire
Hémostase primaire
Méthode d’Ivy 3 point
Hémostase primaire
Méthode d’Ivy 3 point
Temps de saignement

Normale:
• 1-2 min si Duke (oreille)
• 2-6 min si Ivy 3 point (avant bras)

Allongement:
• thrombopénies centrales ou périphériques
• déficit en facteur Willebrand (maladie de Willebrand)
• déficit en fibrinogène (afibrinogénémie)
Trouble de hémostase primaire
Coagulation

Succession d’étapes aboutissant à la


formation d’un caillot de fibrine
(thrombus). Son activation est concomitante à
celle de l’hémostase
primaire.
Coagulation
Deux voies d’activation de la
coagulation sont distinguées:

Voie endogène Voie exogène


Intrinsèque extrinsèque
TCA TP
Coagulation

TCA TP
Coagulation
Le TP: taux de prothrombine (ou temps de Quick) rendu
en % (Normale>70%) explore la voie exogène
d’activation de la coagulation. En cas de traitement par
les AVK, le rendre en INR (TQ malade/TQ témoin)ISI
INR : International Normalized Ratio
AVK : Anti vitamine K
ISI : The international sensitivity index (ISI)
Coagulation
Coagulation

Le TCA: temps de céphaline activée , exprimé en


secondes par rapport au temps de coagulation d’un
témoin (Normale= Témoin +/- 5seconde .), explore la
voie endogène classique d’activation de la
coagulation.
Le temps de céphaline activée est mesuré en
secondes (normale entre 24 et 41 secondes)
Fibrinolyse
Processus physiologique aboutissant à la lyse du caillot de
fibrine constitué.
Pathologie de la fibrinolyse : CIVD
(coagulation intravasculaire disséminé)
Exploration de la fibrinogène est fait par D-Dimères.
• Protéolyse de la fibrine par la plasmine
• Présence de D-dimères = lyse d’un caillot de fibrine
Valeur normalé: D-Dimère < 0,5 mg/L.
Fibrinolyse
Généralités et rappels
Examens
biochimiques
Généralités et rappels
Les analyses biochimiques sanguines sont des
analyses de sang qui mesurent la quantité
de certaines substances chimiques dans un
prélèvement sanguin :

Produits lors de la
Libérées par les décomposition
. (métabolisme) de
Tissus certaines substances
Généralités et rappels
Indications:
Evaluer l’état de santé général d’une personne
Evaluer le fonctionnement d’un organe;
Déterminer l’équilibre des électrolytes du
corps;
Déceler une lésion possible à un organe;
Identifier les tissus endommagés qui libèrent
des substances chimiques dans le sang.
EXAMENS BIOCHIMIQUES
MODALITES DU PRELEVEMENT

•Malade préférablement à jeun;


après 12 heures de jeun, en période d'alimentation
habituelle ( glycémie, lipides…)
•Ponction de sang veineux;
•Acheminement au laboratoire s'effectue
rapidement afin d'éviter toute hémolyse .
IONOGRAMME
Ionogramme
Ionogramme: Un examen qui analyse la concentration
en électrolytes d’un liquide organique (sang, urines, liquide
céphalo-rachidien). Ces électrolytes sont des sels, acides,
bases, capables de se dissocier en solution pour former des
ions. Ces ions sont de deux types :

Les cations (ions positifs attirés par la cathode) tels que : le


sodium Na+,le potassium K+,le calcium Ca2+, le
magnésium Mg2+…
les anions (ions négatifs attirés par l’anode) tels que : le
chlorure Cl-, les bicarbonates HCO3-, les phosphates HPO4- -,
les protéines -…

Osmolarité sanguine est 290 +/- 5 mosml/L d’eau.


Types d’ionogrammes :
• Sanguins
• Ionogramme simple: Na+ ; K+ ; Cl-

• Ionogramme complet: simple + HCO3- (bicarbonates);


• Ionogramme
protéines. étendu: Complet + Ca2+ phosphates;

• Urinaires
• Na+ ; K+ ; CL- ; … .
IONOGRAMME SANGUIN
Les ions
Valeur normale Hyponatrémie Hypernatrémie

°Insuffisance d'apport
Le sodium °Perte au niveau digestif
(natrémie) est ou au niveau rénal
majoritairement °Insuffisance cardiaque,
133 – 145 mmol/l °insuffisance rénale Déshydratation
présent dans le
milieu °Hyperhydratation
extracellulaire °Hyponatrémie de
dilution
IONOGRAMME SANGUIN
Les ions
Valeur normale Hypokaliémie Hyperkaliémie

Le potassium
°Insuffisance d'apport
(kaliémie) est
°Perte exagérée au Hémolyse
majoritairement
présent dans le 3.5 – 5 mmol/l niveau digestif ou rénal Antihypertenseurs,
°Médicaments anti-inflammatoires
milieu
diurétiques
intracellulaire
IONOGRAMME SANGUIN
Les ions Que signifie sa Que signifie son
Valeur normale
diminution ? augmentation
Les bicarbonates °Acidose métabolique
°Insuffisance respiratoire
transporte le CO2 et °Acidocétose(diabète)
23 – 30 mmol/l Vomissements répétés
reflète l'équilibre du °Insuffisance hépatique
Diarrhées
pH de l'organisme °Hyperventilation
IONOGRAMME SANGUIN
Les ions
Valeur normale Hypochlorémie Hyperchlorémie

°Déshydratation °Hyperhydratation
Le chlore
95 – 106 mmol/l °Pertes digestives ou °Toutes les causes
(chlorémie)
rénales d'une hyponatrémie
IONOGRAMME SANGUIN
Les ions
Valeur normale Hypocalcémie Hypercalcémie

Hypothyroïdie Ménopause
Le calcium
Insuffisance rénale métastase osseuse
(calcémie)
chronique Hyperparathyroïdie
essentiellement pour 2.2 – 2.5 mmol/l Malabsorption hyperthyroïdie
la minéralisation de
digestive Ostéoporose
l'os et la conduction
Carence en vitamine D
nerveuse
IONOGRAMME SANGUIN
Les ions
Valeur normale Hypomagnésémie hypermagnésémie

Le magnésium
Malnutrition ,
(magnésémie)
Insuffisance rénale,
diminue l'excitabilité Augmentation
Perte excessive dans
neuromusculaire, d'apport
intervient dans la 0.75 – 1 mmol/l les urines,
Hypercalcémie , (complément
coagulation sanguine alimentaire)
Médicaments
et donne des effets
diurétiques,
contraires au calcium
IONOGRAMME SANGUIN
Les ions
Valeur normale Hypophosphorémie Hyperphosphorémie

Destruction osseuse
Le phosphore
Métastases osseuses
(phosphorémie) est Diabète
Exercice physique
une source d'énergie Hyperparathyroïdie
mais aussi a un rôle 0.8 – 1.3 mmol/l important
Rachitisme
Chimiothérapie
dans la minéralisation
Insuffisance rénale
osseuse
chronique
IONOGRAMME URINAIRE

 Intérêt du dosage
L' ionogramme urinaire est rarement pratiqué seul, mais doit être
confronté au ionogramme sanguin.
Il permet ainsi de déterminer rapidement la part du rein dans le trouble
métabolique présenté sur l' ionogramme sanguin

 Conditions de prélèvement
– Le prélèvement urinaire peut se faire sur un échantillon urinaire, mais
la totalité des volumes des 24 heures doit être précisée (DIURÈSE). Il
faut aussi préciser les traitements reçus par le patient, et si possible les
apports en eau et en sel.
 Résultats normaux

– Chez l’adulte :
- Natriurèse : (5 à 15g/24h)
- Kaliurèse : (3 à 7g/24h)
METABOLISME GLUCIDIQUE
METABOLISME GLUCIDIQUE

• la glycémie à jeun reflète la production de


sucre par le foie à partir des glucides stockés
et des graisses (mécanisme de libération)
• la glycémie post-prandiale mesure la quantité
de glucides ingérés et la capacité des muscles et
du foie à absorber le glucose apporté par les
nutriments (mécanisme de stockage)
METABOLISME GLUCIDIQUE
• Test d’hyperglycémie provoquée par voie
orale (HGPO) : consiste à mesurer les taux de
variations de la glycémie (taux de sucre dans
le sang) après avoir ingéré du glucose. Il
permet de détecter :
un diabète de type 2;
 un diabète gestationnel chez la femme
enceinte.
METABOLISME GLUCIDIQUE

Glycémie normale:
A jeun : entre 0.70g/l et 1.10g/l
2h après un repas : inférieur à1.40g/l
Hyperglycémie à jeun: Supèrieur à 1.10g/l
Hypoglycémie: Inférieur à 0.60g/l
Test d'hyperglycémie provoquée par
voie orale (HGPO)
METABOLISME GLUCIDIQUE

Selon l’OMS, le diabète est évoqué lorsque la


glycémie à jeun est supérieure à 1.26 g/l.
Il est conseillé de vérifier sur un deuxième
prélèvement.
METABOLISME GLUCIDIQUE

Hemoglobine glyquée ( HbA1C)


Evalue la glycémie dans une moyenne de 3 à 4
mois précédents le dosage.

VN : 4% à 6%
PROTEINES
PROTEINES
Définition
Les protéines sont, avec les glucides et les lipides,
l’une des trois grandes familles de macronutriments,
c’est-à-dire l’un des constituants des aliments qui
contribuent à l’apport énergétique.
Les acides aminés sont l’unité de base constituant les
protéines. Il existe un très grand nombre d’acides aminés
différents mais seulement vingt sont utilisés par
l’organisme pour la fabrication des protéines (acides
aminés dits « protéogènes »).
PROTEINES
Définition

Parmi ces 20 acides aminés, 11 peuvent être fabriqués


par le corps humain et les 9 autres sont dits
indispensables car l’organisme est incapable de les
synthétiser en quantité suffisante pour satisfaire ses
besoins. Ces acides aminés doivent par conséquent être
apportés par l’alimentation.
PROTEINES
Rôle :
Dans l’organisme, les protéines jouent des rôles essentiels :
elles jouent un rôle structural et participent au
renouvellement des tissus musculaires,
des phanères (cheveux, ongles, poils), de la matrice
osseuse, de la peau, etc. ;
elles participent à de nombreux processus physiologiques,
par exemple sous la forme d’enzymes digestives,
d’hémoglobine, d’hormones, de récepteurs ou
d’immunoglobulines (anticorps).
Elles constituent, par ailleurs, l’unique source d’azote de
l’organisme
PROTEINES
PROTIDEMIE
La concentration des protides dans le plasma
ou sérum.
VN: 65 à 85 g/l.
:Insuffisance hépatique, Cirrhose …

:Déshydratation, Myélome…
L’étude des différentes fraction ( albumine,
Globulines…) se fait par électrophorèse des
protéines (EPP).
PROTEINES

PROTEINE C REACTIVE (CRP)


Apparait dans le sang en cas d’inflammation dans
l’organisme.
VN: < 6 mg/L

:-Infection
— Maladies inflammatoires ( arthrite,
polyarthrite rhumatoïde)
PROTEINES

PROTEINURIE
Les protéines sont normalement absentes des urines. Leur
présence est un bon indicateur d'une insuffisance rénale.

MICRO-ALBUMINERIE
est un examen utilisé surtout en cas de diabète. Sa présence
indique l’existence de lésions sur les petites artères, signes d’une
évolution de la maladie diabétique.
Bilan rénal
Bilan rénal
Le bilan rénal sert à explorer la fonction rénale. Différentes
substances filtrées par le rein sont ainsi dosées dans le sang et
dans les urines :
 des éléments minéraux (sodium, potassium, chlore, calcium,
phosphore),
les protides et les bicarbonates,
 l’urée et la créatinine, dont les taux sanguins augmentent
en cas de mauvais fonctionnement rénal.

Le bilan rénal doit également être effectué régulièrement chez


les diabétiques, les hypertendus et les personnes âgées.
Bilan rénal sanguin
C’est elle qui est l’examen le plus fréquemment demandé en première
intention. Il consiste principalement en un dosage de l’urée et de la
créatinine :

L’urée (urémie) est un déchet transporté par le sang. Il doit être


éliminé par les reins.
VN: 0,15 à 0,45 g/l soit 2,5 à 7,5 mmol/l
: D’une atteinte rénale (glomérulonéphrite, pyélonéphrite, ischémie) ;
D’un syndrome hémolytique et urémique ((SHU) (destruction des
globules rouges) ;
D’une déshydratation .
.
bilan rénal sanguin
La Créatinine (créatininémie) : un déchet produit par l’activité musculaire.
Son taux donne une bonne indication du fonctionnement des reins.
VN: 4,5 à 12 mg/L 50 à 115 µmol/L

:Insuffisance rénale.

Une fois qu’une insuffisance rénale est repérée, il est alors important de savoir
dans quelle mesure cette maladie est avancée. Pour cela on aura recours à :
La clairance de la créatinine. Elle permettra de déterminer le niveau
d’activité des reins. Un simple calcul utilisant la créatininémie, le poids,
l’âge et le sexe de la personne permet d’obtenir ce résultat. Si le taux est :
- supérieur à 60 ml/L: les reins fonctionnent normalement,
- inférieur à 60 ml/L : il y a une insuffisance rénale.
bilan rénal sanguin
Bilan rénal urinaire
A l’état normal, les reins servent de filtres qui
empêchent l’élimination dans les urines des globules
rouges, blancs et des protéines.
La première étape du bilan urinaire peut être la
bandelette urinaire qui permet de dépister
notamment la présence microscopique de globules
rouges, de globules blancs ou de protéines dans les
urines. Elle permettra aussi de doser le Ph urinaire,
les nitrites (évocateur d’une infection) ainsi que le
sucre (glucose) et les corps cétoniques utiles pour le
dépistage et le suivi des personnes diabétiques.
Bilan rénal
urinaire
Bilan rénal urinaire
Recherche des Hématies et Leucocytes: calculer le
nombre de globules rouges et blancs éliminés dans les
urines par minute. Le taux acceptable est inférieur à 10 000
de chaque élément par minute. Au-dessus de 10 000, cela
peut indiquer une infection urinaire , une lithiase (calcul)
ou une maladie rénale.
La protéinurie : Les protéines sont normalement absentes des
urines.
Leur présence est un bon indicateur d’une insuffisance rénale.
L’ionogramme urinaire (sodium, potassium) est fait
conjointement à un ionogramme sanguin. Les anomalies
détectées peuvent orienter vers des pathologies particulières.
La micro-albuminurie est un examen utilisé surtout en cas de
diabète.
Sa présence indique l’existence de lésions sur les petites
artères, signes d’une évolution de la maladie diabétique.
Bilan hépatique
Bilan hépatique

Un bilan hépatique consiste à doser un


certain nombre d'enzymes ou de substances
transformées ou fabriquées en totalité ou en
partie par le foie, afin d'apprécier le bon
fonctionnement du foie ou du métabolisme
hépatique.
Bilan hépatique

Le bilan hépatique comprend le dosage des


paramètres suivants:
• les transaminases :
 (SGPT ou ALAT ) : alanine aminotransférase;
 SGOT ou ASAT): aspartate
aminotransférase .
• les phosphatases alcalines (PAL),
• la gamma-glutamyl transpeptidase (Gamma-GT),
• la bilirubine;
• Albumine.
bilan hépatique
Transaminases
Valeur normales: 5 et 40 UI/l

• Variations physiopathologiques:
Les transaminases sont augmentés en cas de:
• une cytolyse
• toutes les hépatites (d'origine virale,
médicamenteuse ou toxique).
• cancers du foie
• maladie atteignant les voies biliaires
Bilan hépatique
• Phosphatases alcalines [PAL]
• Intérêt:
• Les phosphatases alcalines (PAL) sont des
enzymes présentes surtout dans le foie et les
os, mais aussi dans l'intestin, le placenta, les
reins et les globules blancs.
• Leur dosage dans le sang est utile pour le
diagnostic et le suivi de certaines maladies du
foie ou des os.
Bilan hépatique

• les valeurs normales:


• Chez l'adulte: 30 à 100 UI/l.
• Chez l'enfant: 80 à 450 UI/l.
• Variation physiopathologiques (VPP):
PAL est élevé :
• chez l'enfant en raison de la croissance osseuse.
• une cholestase qui peut être due à une hépatite,
une cirrhose, un cancer ou d'autres maladies des
voies digestives.
Bilan hépatique
• Gamma glutamyl-transpeptidase
• Interet du dosage:
• La gammaGT est une enzyme présente dans
de nombreux organes (foie, rein, intestin,...).
Son élévation reflète une maladie du foie.
• les valeurs normales:
• 8 à 35 UI/L
Bilan hépatique

• Comment est interprété le résultat?


• La gamma GT est élevée chez 2 à 3% des
sujets "normaux", en l'absence de toute
maladie. En pathologie, son augmentation
reflète un mauvais fonctionnement des voies
biliaires et du foie.
Bilan hépatique

• la gamma GT est augmentée en cas :


• une alcoolisation,
• du diabète,
• de l'insuffisance cardiaque,
• de l'hyperthyroïdie.
Bilan hépatique
• Bilirubine
• Interet du dosage:
• Il existe la bilirubine libre et la bilirubine
conjuguée, c'est-à-dire transformée par le foie,
avant d'être éliminée dans les urines. Le
dosage de la bilirubine totale sert à confirmer
une jaunisse et le dosage des deux fractions de
bilirubine, à mieux en comprendre l'origine
Bilan hépatique

• les valeurs normale:


• Bilirubine totale inférieure à 17 µmol/l (10 mg/l) ;
• Bilirubine conjuguée inférieure à 5 µmol/l (4 mg/l)
• VPP:
Chez l'adulte,la bilirubine totale élevée en faveur de:
• un mauvais fonctionnement du foie et de la vésicule
biliaire
• une destruction accrue des globules rouges du sang.
Bilan hépatique

• Albumine
• Interet du dosage:
L'albumine est la principale protéine circulant
dans le sang. Elle est fabriquée par le foie. Sa
concentration dans le sang est un reflet indirect
du bon fonctionnement du foie (synthèse), du
rein (elle est éliminée par le rein). L'albumine est
aussi un marqueur de malnutrition et
d'inflammation.
valeurs normales:
• 35 à 50 g/l.
Bilan lipidique
Les lipides sont les matières grasses consommées dans
l'alimentation. Les lipides en circulation dans le sang
ont deux origines, exogène: alimentaire, et endogène:
produit du métabolisme de l'organisme.
Prélèvement:
Sur tube sans anticoagulant ou tube hépariné; après
12 heures de jeun, en période d'alimentation
habituelle, à distance d'une grossesse, d'une maladie
aiguë et en dehors de toute médication récente.
Bilan lipidique

Il existe différents types de lipides (cholestérol,


triglycérides, HDL-cholestestérol, etc) en
fonction de la nature et la répartition des
molécules qui les composent.
Bilan lipidique

• il permet le dépistage des anomalies des taux de lipides


sanguins ou dyslipidémies.
les valeurs normales
• 1,60 à 2,40 g/l.
L'hypercholestérolémie est :
• Primaire
• secondaire à une autre affection comme une
hypothyroïdie, un diabète, ou une cholestase
• hérédité
cholestérol dimunié:
• insuffisance hépatique;
• hyperthyroïdies,
Bilan lipidique

• il permet le dépistage, souvent systématique,


des dyslipidémies, afin de mieux évaluer le
risque cardiovasculaire d'un individu. Il est
utile au suivi des traitements hypolipémiants,
visant à normaliser les taux de lipides dans le
sang.
Bilan lipidique

les valeurs normales:


• Cholestérol HDL: 0,9 à 2 mmol/l soit 0,35 à 0,75 g/l.
• Cholestérol LDL: 2,6 à 4,2 mmol/l soit 1 à 1,6 g/l.
• VPP:
• de LDL-cholestérol est un facteur de risque
majeur de maladie cardiovasculaire;
• de HDL-cholestérol est aussi considérée comme un
facteur de risque de maladies cardiovasculaires.
Bilan lipidique

les valeurs normales:


• 0,35 à 1,25 g/l
VPP:
• varie avec l'âge et le sexe ;
• au cours de la grossesse et varie d'un jour à
l'autre chez un même individu.
• Une alimentation riche en sucres,
• boissons alcoolisées
Acide urique (urate) sanguin
Définition :
L’acide urique est le terme ultime de la dégradation des purines
qui proviennent de l’alimentation (pour une faible part), de la
purinosynthèse cellulaire, du catabolisme des acides nucléiques
(pour l’essentiel).Il est éliminé pour les deux tiers dans les
urines.
Indications:
 Recherche d’une goutte primaire ou secondaire;
 Suivi d’un patient atteint d’insuffisance rénale chronique;
 Suivi d’une femme enceinte hypertendue.
Acide urique (urate) sanguin

Valeurs normales :
Homme : de 40 à 60 mg/L (240 à 360 µmol/L)
 Femme : de 30 à 50 mg/L (180 à 300 µmol/L)
 Enfant : de 25 à 40 mg/L (150 à 240 µmol/L)

INTERPRÉTATION
Hyperuricémies primaires, goutte
La plupart des hyperuricémies sont primaires, et sont le signe d’une goutte.
Dans cette maladie les dépôts tissulaires d’urate provoquent des arthrites
microcristallines aiguës, dont la plus caractéristique est celle de l’articulation
métatarsophalangienne du gros orteil.
Acide urique (urate) sanguin

La goutte
BILAN DE LA FOCTION PANCREATIQUE
BILAN DE LA FOCTION PANCREATIQUE

Le pancréas est une glande digestive située derrière


l'estomac.
Le bilan pancréatique désigne les examens biologiques
réalisés pour explorer les maladies liées à cet organe ou
aux voies biliaires.
Certains enzymes sont spécifiquement sécrétés par
le pancréas. Les variations des taux sanguins de ceux-ci
donnent des indications sur certains
dysfonctionnements pancréatiques.
BILAN DE LA FOCTION PANCREATIQUE

Une augmentation de la
concentration :
Amylase,
Lipase.
peut faire suspecter une pancréatite
aiguë
L'amylase

L’amylase est une enzyme produite les glandes salivaires et


les glandes pancréatiques, et éliminée dans les urines.
L’amylase est une saccharidase, c’est-à-dire que cette enzyme
brise les polysaccharides (des sucres).
La fonction principale de l’amylase est ainsi d’aider à digérer
les glucides provenant de la nourriture ingérée. Elle joue
notamment un rôle prépondérant dans la dégradation de
l’amidon, constitué de glucides.
L'amylase
L'amylase est une enzyme produite par le pancréas et les
glandes salivaires et éliminée dans les urines. Son dosage
est utile pour le diagnostic et le suivi de certaines maladies
digestives, notamment du pancréas, et permet l'analyse de
certains troubles salivaires.

Valeurs normales:

• Sang: 10 à 45 UI/L

• Urines: 10 - 150 UI/L


La Lipase
Définition:
La lipase est une enzyme digestive sécrétée par les
cellules du pancréas et rejetée dans l’intestin grêle. Elle
aide à digérer les graisses, en scindant les triglycérides
en glycérol et en acides gras. Ces derniers pourront être
absorbés par l’intestin grêle et utilisés par l’organisme
pour lui fournir de l’énergie.
La Lipase
On estime qu'un taux " normal " de lipase dans le sang doit
être compris :

entre 13 et 60 UI / L (unités internationales par litre de


sang).

Ces valeurs sont identiques chez l'homme et chez la femme.

NB: les valeurs peuvent varier d'un laboratoire à l'autre


selon la technique utilisée.
La Lipase
La détermination de la lipase est utilisée: pour l’exploration des
affections pancréatiques:

 la pancréatite aiguë, les concentrations de lipase augmentent


jusqu’à 2 à 50 fois la limite supérieure du domaine de référence en 4
à 8 h après le début des douleurs abdominales, atteignant un
maximum après 24 h et régressent en 8 à 14 jours.

 On observe également des valeurs élevées de lipase en cas de

 pancréatite chronique ;

 obstruction des voies pancréatiques.


Bilan cardiaque
Bilan cardiaque

La troponine : Est une protéine spécifique


du cœur qui est libéré lors d'une nécrose ou
lésion myocardique.
*Permet le dépistage de l’infarctus du
myocarde.
Norme biologique : < à 0,6 μg / L.
Créatine kinase (CK) ou Créatinine phosphokinase (CPK);
Myoglobine.
Bilan pulmonaire
Bilan pulmonaire
Les gaz du sang
PaCO2 ou capnie : pression partielle de CO2 dans le
sang artériel. Elle correspond à la quantité résiduelle
de CO2 dans le sang artériel après élimination de
l'excès de CO2 au niveau pulmonaire.
PaO2 (pression partielle d’oxygène) : elle permet
d’évaluer la manière dont l’oxygène est capable de se
déplacer depuis les poumons vers le sang. Elle reflète
de ce fait la quantité d’oxygène transportée par le sang
et délivrée aux organe
Bilan pulmonaire
Les gaz du sang
pH : il reflète la concentration d’hydrogène et
permet de mesurer l’acidité du sang.
HCO3- (bicarbonate) : il « tamponne » le pH du
sang et participe ainsi à maintenir un équilibre
acido-basique.
SaO2 (saturation en oxygène) : elle permet
d’évaluer la quantité d’oxygène fixée sur
l’hémoglobine.
Bilan pulmonaire
Les valeurs normales des gaz du sang sont les
suivantes :
PaO2 : supérieure à 80 mm Hg (millimètre de
mercure)
PaCO2 : entre 35 et 45 mm Hg
pH : entre 7,35 et 7,45
HCO3- (bicarbonates) : entre 22 et 28 mmol/l
(millimoles par litre)
SaO2 (saturation en oxygène) : entre 95 et 100 %
Bilan pulmonaire

Saturomètre
Hormones
Les hormones sont des Molécules chimiques informatives, sécrétée
par des cellules endocrines dans le sang suite a une stimulation. Elles
sont transportées par le sang et sont capables d’agir à distance et de
modifier l'activité de cellules cibles specifiques

Les hormones assurent l4harmonie de nombreuse fonctions


corporelles, notamment la croissance, le développement et la
reproduction.
Hormones
Exemples:
• Somatotrophine ou Hormone de
croissance
hGH;
• Prolactine;
• Insuline.
• FSH (hormone de stimulation
folliculaire)
Bilan thyroïdien

Le goitre
Bilan thyroïdien
Bilan thyroïdien
Bilan thyroïdien

Permet de :
- Confirmer les situations d’eu, d’hyper, ou
d’hypothyroïdie,
- Aider à l’enquête étiologique pour préciser
l’origine auto-immune, iatrogène, génétique
de l’affection,
- Effectuer la surveillance de la dysfonction, ou
de la pathologie tumorale
Bilan thyroïdien

Il comprend les paramètres suivants:


•La thyroxine (T4):
6.7 - 20 ng /l

•La tri-iodothyronine (T3):


0.7 - 2.2 µg /l

•Thyréostimuline ( TSH):
0.15 - 4.9 µU/ml
Bilan
thyroïdien
Rôles des hormones thyroïdiennes
Les hormones thyroïdiennes ont un effet dans tout le corps,
notamment sur le coeur, le système digestif et les reins. Entre
autres, elles contribuent :
À la croissance et au développement des os.
Au développement du tonus et au fonctionnement des muscles
Au fonctionnement du cœur
À la régulation de la température
Au développement et maintien de la fonction du cerveau
À l’hydratation de la peau
Au maintien d’une bonne digestion
Au développement d’une puberté normale
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
Modalités du prélèvement
La ponction lombaire est
un examen
médical consistant
à recueillir le
liquide
céphalo-rachidien (LCR),
ou liquide cérébro-spinal
dans la cavité
subarachnoïdienne par une
ponction dans le dos, entre
deux vertèbres.
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
 Valeurs usuelles de la composition chimique :

– La composition du LCR est différente de celle du plasma.


– La concentration en protéines est nettement plus basse :
0,20 à 0,60 g/l
– La glycorachie est la moitié de celle du plasma, soit : de
0,40 g à 0,70 g/l (2,2 à 3,8 mmol/l).
Liquide céphalo-rachidien
 Examen biochimique :
(LCR)
– Anomalies de la glycorachie (= le taux de gylcose dans le LCR)
• La glycorachie est abaissée (moins de 0,40 g/L) dans
toutes les méningites purulentes et puriformes
aseptiques.
• Parmi les méningites à liquide clair, seules la méningite
tuberculeuse, les méningites à levures ou à Listeria
abaissent la glycorachie
– Anomalies de la protéinorachie (= la concentration en
protéines dans le LCR)
• L’hyperprotéinorachie :
• Une augmentation isolée de la protéinorachie sans
augmentation des cellules s’observe , au cours du diabète.
• Une augmentation associée à une augmentation des éléments
cellulaires plus ou moins importante dans les hémorragies
méningées et dans les méningites.
Examens Bactériologiques
Hémoculture;

LCR - culture aérobie d'un prélèvement de liquide céphalo-rachidien;

Exemen cytobactériologique des urine ( ECBU);

 Coproculture ;

Examens bactériologiques : Ecouvillonnages ( conjonctives; nez; gorge;

peau; vagin.)
Hémoculture
Hémoculture

Rechercher la présence des bactéries dans le sang qui

est normalement stérile

13
3
Hémoculture
Indications
• Devant tout syndrome infectieux faisant suspecter un état
septicémique
• Devant des fièvres prolongées et inexpliquées;
• Toute personne porteuse d'un cathéter périphérique ou
central, sondes ou prothèses, présentant une température
supérieure à 38,5 °C ou inférieure à 36,5 °C
• Survenue de frissons;
• Complication d'un foyer suppuré (infection dentaire,…).
Hémoculture
Modalités du prélèvement
– Avant tout traitement antibiotique;
– Au pli du coude lors d’un pic thermique;

– Commencer par cet examen(afin d’éviter


toute contamination);

– Identification du flacon avec le nom, le


prénom, la date de naissance du patient;

– L'examen est réalisé idéalement lors d'un


pic fiévreux. Il sera répété 3 fois à 1 heure
13
d'intervalle. 5
Hémoculture
L’hémoculture peuvent être négative
dans:
• Antibiothérapie précoce;
• Prélèvement trop dilué;
• Prélèvement qui n’a pas été fait au pic
thermique;
• Absence de bactéries.

13
6
Liquide céphalo-rachidien (LCR)
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
liquide clair qui se trouve dans la cavité du cerveau et de la
moelle.
Liquide stérile

– Examen biochimique:
• Glucose : 0,40 g à 0,70 g/l
• Protéines : 0,20 à 0,60 g/l
– Examen cytologique: <2 éléments/mm3

13
8
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
• Modalités du prélèvement
• Acte médical;

• Désinfection du territoire à ponctionner


entre la 4ème et la 5ème vertèbre lombaire;

• Prélèvement à l’aide d’une aiguille à


ponction lombaire;

• Avant tout traitement antibiotique;

• Amenés rapidement au laboratoire.


Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
• Intérêt de l’examen

 Diagnostic de méningite aigüe;

 Diagnostic d’autres maladies du système nerveux central:


• Méningo encéphalites;
• Abcés cérébraux.
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
Etude bactériologique
Etude de l’aspect:
Aspect normal : clair = eau de roche;

Aspect anormal: trouble = eau de riz


: hémorragique accident de ponction

hémorragie méningée
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
Cytologie:
• Numération des globules blancs avec formule sanguine
• Numération des globules rouges
• Coloration de gram
Mise en culture:
• Identification d’un éventuel germe et réalisation d’un
antibiogramme.
Biochimie
• Etude de la consommation ou non du glucose par les bactéries
• Dosage des protéines.

14
2
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
Interprétation

aspect Cellules/mm3 Proteinorachie Glycorachie Culture interprétatio


g/L G/L bactérienne n
Clair 5 à 300 <1 =0.5 0 Méningite virale
lymphocytes
Clair 100 à 200 >1 <0.5 BK, listéria, Méningite
lymphocytes cryptocoque tuberculeuse à
listéria,
fongique
Purulent >200 >1 <0.5 bactéries Méningite
neutrophiles bactérienne
Clair 0à2 0.20 à 0.40 =0.5 0 LCR normal
éléments/m
m3
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
Interprétation
• Les méningites purulentes
– LCR le plus souvent trouble dû à la réponse cellulaire
– Il peut aussi être hémorragique
– La biochimie oriente le diagnostic ainsi que la formule
sanguine
– Les germes rencontrés
• Le méningocoque
• Le pneumocoque
• La listéria
• Les entérobactéries, les Streptocoques du groupe B, les
Staphylocoques, etc.
Liquide céphalo-rachidien
(LCR)
Interprétation
• Les méningites à liquide clair
– Méningites tuberculeuses;
– Méningite purulente à son début;
– Prise d ’antibiotique (méningite décapitée )
– Méningites à Listéria
– Syphilis
– Méningites virales
– Méningites parasitaires
– Méningites fongiques

14
5
EXAMEN CYTOBACTERIOLOGIQUE
DES URINES( ECBU)
ECBU
Rechercher la présence de cellules et de bactéries
dans les urines qui sont normalement stériles
• Examen bactériologique
– Etude biochimique
– Etude cytologique quantitative
• Leucocytes
• Hématies
– Etude qualitative
• Cellules
• Cristaux
• Cylindres
• Parasites (trichomonas vaginalis, Schistosoma haematobium)
• Bactéries , levures.
– Mise en culture à J1
– Identification et antibiogramme à J2
ECBU
Modalités de prélèvement:
 Avant toute antibiothérapie;
 Après toilette intime soigneuse et désinfection des muqueuses avec un
antiseptique, recueillir les urines dans un flacon stérile;
 Elimination du premier jet ( les bactéries naturellement présentes au
niveau du méat urétral pouvant souiller le premier jet et fausser les
résultats de l’examen)
 Idéalement, on prélèvera les urines du matin, de sorte que s’il y a
infection, les bactéries se soient « concentrées » durant la nuit dans la
vessie et soient en quantité suffisante pour pouvoir être détectées.
ECBU
La réalisation d’un ECBU comprend deux étapes :

1) L’examen direct de l’échantillon au microscope: permet


de faire une cytologie (numération des leucocytes/mm3 et
hématies /mm3), de noter la présence éventuelle de cristaux et
de germes s’ils sont en quantité importante ; il permet dans le
cadre de l’urgence de rendre des premiers résultats pouvant
orienter la conduite du prescripteur.
ECBU
2) La mise en culture de l’échantillon sur milieux
spécifiques : permet de réaliser la quantification,
l’identification et le profil de sensibilité aux antibiotiques
(antibiogramme) du germe éventuel. C’est cette seconde étape
qui nécessite, selon les cas, 24h à 72 h avant de pouvoir rendre
des résultats complets.
ECBU
Les bandelettes urinaires
• Permettent une analyse simple,
rapide et économique de différents
paramètres urinaires.
• Il existe des bandelettes à 1 ou 2
paramètres (généralement pour
rechercher la protéinurie et la
glycosurie), mais aussi des
bandelettes à 5, 7 et même 10
paramètres :glucose, protéines, acét
one, bilirubine, nitrites, pH, densité
leucocytes, sang.
ECBU
• Résultats normaux
– Aspect : jaune clair
– Cytologie : <10 éléments/mm3
– Culture stérile
• Résultats pathologiques
– Cytologie: présence de leucocytes parfois altérés
– Bactériologie : identification d’1 ou plusieurs germes
• Germes les plus fréquemment retrouvés
– Les entérobactéries (E coli)
COPROCULTURE
COPROCULTURE

Examen bactériologique des selles ( les matières


fécales) : consiste à rechercher et identifier
des bactéries pathogènes qui sont susceptibles
d'entraîner des diarrhées et des infections digestives.

Il permet donc de :
 Rechercher les bactéries responsables d'une diarrhée;
 Rechercher d'éventuelles bactéries résistantes chez un
patient asymptomatique;
 Réaliser un bilan suite à une intoxication alimentaire.
COPROCULTURE
INDICATION
 Maux de ventre;
 Diarrhées (aigues, chroniques, fébriles ou non);
 Vomissements;
 Fièvre.
Les germes fréquemment en cause dans ces
affections :
Salmonelles;
Escherichia coli;
Vibrio cholerae.
COPROCULTURE

Intérêt du test
– Examen de la flore intestinale
– Recherche d’un déséquilibre = examen orienté (Par la
présence d’un germe pathogène)
La flore fécale normale
– Chez le nouveauné le méconium est stérile
– Chez l’enfant et l’adulte la flore est variée
• Bactéries aérobies gram – : 60%
• Bactéries aérobies gram +, anaérobies gram + et gram -, levures.
COPROCULTURE

Modalités du prélèvement
– Dans un récipient stérile acheminé rapidement au laboratoire
– Chez le nourrisson on prélève sur la couche
– Bien identifier le pot et signaler un éventuel traitement antibiotique
COPROCULTURE
Etude bactériologique
Etude de l’aspect:
• Diarrhéique, Glaireux , Sanglant
Etude microscopique:( examen direct)
• Leucocytes , Bactéries…
Etude bactériologique:
• Ensemencement sur des milieux de culture appropriés à la
recherche des bactéries pathogènes, elle demande 3 jours.

Si la culture est positive , on réalise un antibiogramme.


COPROCULTURE
Interprétation
Les résultats sont interprétés comme normaux quand la flore saprophyte
(constituée de germes non pathogènes) est normale et ne présente donc
pas de danger pour l'organisme.

Les résultats normaux sont indiqués par les mesures suivantes :

50 à 70 % de bactéries dites Gram négatif;


30 à 50 % de bactéries Gram positif;
Absence de globules blancs (leucocytes) ou de globules
rouges (hématies);
Absence de bactéries pathogènes.
EXAMENS BACTERIOLOGIQUES :
ECOUVILLONNAGES
EXAMENS BACTERIOLOGIQUES :
ECOUVILLONNAGES

Écouvillon : matériel stérile permettant de


pratiquer des prélèvements au niveau :
o Des conjonctives;
o Du nez;
o De la gorge;
o De la peau;
o Du vagin.
EXAMENS BACTERIOLOGIQUES :
ECOUVILLONNAGES

But : recherche d’une infection locale pour


identifier le germe et adapter le traitement.
EXAMENS BACTERIOLOGIQUES :
ECOUVILLONNAGES

Etude bactériologique
Etude microscopique:( examen direct)
• Leucocytes , Bactéries…
Etude bactériologique:
• Ensemencement sur des milieux de culture appropriés à
la recherche des bactéries pathogènes, elle demande 3
jours.

Si la culture est positive , on réalise un antibiogramme.


Les examens parasitologiques
Les examens parasitologiques
Parasitologie directe

Secteurs explorés:
–Les selles
–Le sang
–Les urines
–La peau
Les examens parasitologique
Parasitologie des selles
• Intérêt de l'analyse
• L'examen parasitologique des selles permet de
• diagnostiquer des parasitoses intestinales.
Celles-ci sont responsables de diarrhées
accompagnées d'autres symptômes
(vomissements, douleurs abdominales…)
Les examens parasitologiques
Parasitologie des selles
Modalités du prélèvement:
 Recueil des prélèvements
La totalité des selles émise en une fois sera recueillie dans un
pot stérile rapidement amené au laboratoire (ou conservé au
frais).

Dans certains cas, il pourra s'avérer nécessaire de renouveler


le prélèvement.
Les examens
parasitologiques
Parasitologie des selles
Examen des selles
• Examen immédiatement après émission
– aspect des selles: +++
- muco sanglantes = amibes (Entamoeba
histolytica)
- jaune chamois = giardia
-présence de vers adultes: oxyures, taenia, ascaris
– Examen direct
- Technique de concentration ou d’enrichissement
- Recherche de formes végétatives d’œufs, de larves,
de kystes
Les examens parasitologiques
Parasitologie des selles

Résultats
• Recherche négative : il peut être opportun de répéter cette
recherche si l'on suspecte vraiment une parasitose;
• kystes d'amibes : certains ne sont pas pathogènes (kystes
d'Entamoeba coli ) ; leur présence est simplement signalée.
• Kystes d'amibes pathogènes indiquant une amibiase colique ;
• Oxyurose : parasitose fréquente surtout chez l'enfant. Le diagnostic
peut être posé à partir d'un prélèvement de selles mais également
par un "scotch test" : un ruban de scotch doit être appliqué le matin
avant la toilette sur la marge anale puis collé sur une lame de verre
adressée au laboratoire.
• Oeufs d'ascaris; Oeufs de trichocéphale; Oeufs d'Hymenolepis.
Les examens
parasitologiques
Examen du sang

L'examen parasitologique du sang


recherche les parasites qui se multiplient
ou qui séjournent pendant une phase de
leur cycle dans le sang
Les examens parasitologiques
Examen du sang

• Modalités du prélèvement
• piqûre au bout du doigt ou par ponction veineuse sur
• anticoagulant (Citrate de Sodium ou EDTA)
• avant la mise en oeuvre d'un traitement
spécifique.
• Le médecin doit fournir au laboratoire les
renseignements cliniques relatifs au patient(
Pour la recherche du Plasmodium/ on
prélèvera au moment des pics fébriles)
Les examens
parasitologiques
Examen du sang

Technique de l'examen parasitologique du sang


Examen direct : goutte de sang entre lame et lamelle
frottis sanguin: étalement et coloration
goutte épaisse: déposer une goutte de sang sur une lame. Avec le
coin d'une lamelle, décrire des mouvements circulaires dans la
goutte de façon à l'étaler en un cercle de 1 cm de diamètre.(
Diagnostic de paludisme).
Les examens
parasitologiques
Examen du sang
Résultat et interprétation
Cette analyse a essentiellement pour but de
montrer la présence éventuelle de parasites :

Plasmodium
Leishmania
Trypanosoma
Microfilaires
Les examens
parasitologiques
Examen des urines
Recherche des œufs de parasites dans les urines :
œufs de bilharzies
Examen de la peau
Rechercher les éventuelles parasites qui peuvent
séjourner pendant une phase de leur cycle dans les
espaces cutanés et sous cutanés.
Examen macroscopique:
Puces, poux;
Larves ;
Sarcopte de la gale;
Examen microscopique:
Leishmanies cutanées
Les examens sérologiques
Les examens sérologiques
Détection des anticorps
Mesure du taux des anticorps ( AC) produits au cours
d’une maladie infectieuse.
Si positif :
Maladie infectieuse en cours d’évolution => Primo
infection.
– Maladie infectieuse ancienne
– Vaccin => AC aux vaccins.
Si présence IgM : infection en cours ou récente.
Si présence IgG : infection ancienne.
Les examens
sérologiques

Indications
• Nécessite de connaître l’état immunitaire du
patient;
• Diagnostic d’une pathologie évolutive.
Les examens sérologiques
Exemples
Syphilis
Hépatite A (HVA).
Hépatite B (Ag HBS, AC HBS, AC HBC).
Hépatite C
VIH
Toxoplasmose
Sérodiagnostic des streptococcies : ASLO (anti
streptolysine O)
Les examens sérologiques
Détection des antigènes :
• Détectable dans le sang ou produit biologiques.
Polymérase Chain réaction
(PCR)

Technique très sensible consistant en la coupe d’un


fragment d’ADN provenant d’un micro-organisme
qui étant en quantité très infime ne serait pas détecté
autrement.

Permet un diagnostic précoce => VIH, Hépatite B


et hépatite C, Toxoplasma Gondii.
Les examens d’anatomie Cytologie
Pathologiques
Les examens d’anatomie Cytologie
Pathologiques

• Frottis cervico-vaginal de dépistage


• Liquides biologiques
• Ponction à l’aiguille fine de masses palpables
(nodule du sein)
• Biopsies.
• Pièces opératoires (Acte chirurgical).

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